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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 13:39

La montagne de la Loube

Aujourd’hui, Jean M nous propose une randonnée « dans les rochers aux formes fantastiques qui dessinent la silhouette surnaturelle de La Loube ».

Nous voici sur le parking de La Roquebrussanne.

Le ciel est dégagé mais il souffle un petit vent frisquet.

Jean nous présente le parcours : 

« Il est 9h23. Nous serons au sommet de la Loube (alt. 830 m) en 3 heures et demie. Nous déjeunerons à l’abri du vent. Puis nous rejoindrons nos voitures à 14h44 ».

Quel timing !

Le dénivelé est de 650 m pour une distance de 13, 711 km. Quelle précision !

« On va essayer de vous compter » nous dit Jean. Après comptage et recomptage, il annonce : « Nous sommes 38 ! ».

Quel beau groupe !

Nous quittons La Roquebrussanne et attaquons une première grimpette. Puis Jean marque une pause pour nous parler de la Loube : « Ce n’est qu’au XVème siècle que les habitants investissent l’ancien camp celto-ligure, installé depuis la préhistoire sur les contreforts de la montagne de la Loube. Dont le nom viendrait de la loube, scie à ruban à deux poignées des bûcherons.

Montagne isolée, située dans le prolongement de la chaîne de la Ste Baume, la Loube (ou la Louve) est une montagne de roches sédimentaires, principalement des calcaires. Elle présente des rochers aux formes fantastiques dans un paysage grandiose à dimension humaine ».

Nous reprenons notre grimpette.

Plutôt raide, cette grimpette, à en juger par les visages rivés au sol.

Nous atteignons une zone plus ensoleillée. Après une « pause effeuillage » nous reprenons notre grimpette.

Derrière les pins, on aperçoit une première crête rocheuse.

Nous progressons au milieu des pins, des cistes et des genêts.

Avec la montée un peu raide plus le soleil, nous commençons à avoir chaud.

Il est 10h30. C’est l’heure de la « pause banane ».

C’est le moment de manger un morceau, se désaltérer … et se faire photographier.

Nous reprenons notre grimpette, à flanc de coteau et à découvert.

Là-bas, devant nous, est-ce le sommet ?

Pas tout à fait, car le sommet de la Loube est encore derrière.

Nous progressons sur la crête. Le groupe s’étire un peu.

En tête, nous marquons une pause pour attendre les derniers.

Pas question en effet de les laisser à la traîne.

Comme d’habitude, chacun veille à ne pas perdre de vue celui ou celle qui le suit.

« On n’a plus que 200 mètres à monter. Sur 2 km » nous dit Jean.

Plus précisément, nous allons attaquer le passage le plus escarpé. Parmi les rochers aux formes fantasmagoriques.

En voici un qui se dresse vers le ciel. Certains y voient un couple uni dans une étreinte amoureuse.

Mais ce n’est pas fini. Bientôt nous découvrirons des rochers aux formes phalliques remarquables.

A présent, ce n’est plus de la marche. Ca ressemble plutôt à de l’escalade.

On voit ici Monique, souriant avant l’effort.

Puis escaladant le rocher, en utilisant la même technique que Simone … et que tous ceux qui vont suivre derrière.

Le groupe s’est étiré à nouveau. Qu’il est long ce passage escarpé. !

On voit ici André, qui se faufile entre deux rochers.

 

Enfin nous atteignons le sommet ... ou presque.

Et – devinez quoi – voici une route ! Car on peut venir jusqu’ici en voiture !! C’est une route privée, mais autorisée aux randonneurs. 

Jean nous montre l’emplacement qu’il a prévu pour le pique-nique. « Mais ceux qui le souhaitent peuvent monter jusqu’au pied de l’antenne. C’est à un quart d’heure. Et vous verrez, la vue est magnifique ».

Tandis que quelques-uns s’installent pour déjeuner, les autres poursuivent la grimpette jusqu’au sommet.

Effectivement le panorama est splendide.

« On voit les îles d’Hyères ».

Et là-bas, c’est le Gros Bessillon (alt. 839 m).

Et voici Correns, où nous étions la semaine dernière.

Devant un paysage aussi grandiose, une photo de groupe s’impose.

Puis nous descendons jusqu’au lieu de pique-nique. Nous nous installons dans l’herbe ou sur les rochers, à l’ombre ou au soleil.

Voici la seule et unique photo du pique-nique.

Photo qui respire la douceur de vivre et le bonheur du randonneur.

Il fait bon, on resterait bien pour une petite sieste.
Mais Jean tient à respecter son timing. « Rassemblement dans un quart d’heure » s’écrie-t-il.

Le quart d’heure est vite passé. Nous attaquons la descente.

Descente fort agréable, sur la route privée.

Nous avançons sans nous presser, profitant des rayons du soleil.

Mais au fait, il serait temps de faire une photo de groupe.

Voici l’endroit idéal. Derrière nous, se dresse un rocher à la forme fantasmagorique. Ou fantasmatique, selon les goûts.

La vue est si belle que le blogueur devra choisir entre quatre photos !

La pause est terminée … et la descente sur route aussi !

A présent nous attaquons la descente accidentée, avec son lot de rochers qui glissent et de pierres qui roulent.

On voit ici le groupe qui plonge dans le vide.

Et disparaît bientôt, comme absorbé par la végétation.

Quelques instants plus tard, il réapparaît à l’air libre.

Et voici l’arrière-garde, perdue dans un paysage fantastique.

Enfin voici la piste qui nous ramène à La Roquebrussanne.

Où, pour fêter cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité.

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée dans un paysage de rochers fantasmagoriques.   

 

Merci aux photographes : Gérard, Jean B, Jean-Louis, Jean-Marie.

 

Et voici encore quelques photos :

 

 

La montagne de la Loube : 17 octobre 2013
La montagne de la Loube : 17 octobre 2013
La montagne de la Loube : 17 octobre 2013
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Published by Gérard
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