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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 10:46

Les Mayons

Aujourd’hui, Jean M. nous emmène randonner près du petit village des Mayons, en plein cœur du massif des Maures.

Nous voici 28 randonneurs au départ, près de l’église des Mayons.

Jean nous présente deux nouveaux venus :

Jack et Claude. Bienvenue !  

Puis Jean nous décrit la rando : « C’est un parcours de 18 km et 550 m de dénivelé. On va commencer par une montée sur 9 km. Puis on descendra sur 9 km ».

Et Jean ajoute : « Nous sommes déjà en retard. Faudra pas lambiner si l’on veut pique-niquer à l’endroit prévu ».

 

C’est alors qu’arrive une voiture avec à bord cinq randonneurs. Nous serons donc un groupe de 33 randonneurs.

Pendant que les retardataires s’équipent, Jean nous parle de Jean Aicard, écrivain, poète et académicien.

« Jean Aicard (1848-1921) est né à Toulon. Il vécut à La Garde, puis à Bandol et à Solliès-Ville où il créa un musée provençal à la fin de sa vie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages comme : "Poèmes de Provence ", "Gaspard de Besse" ou encore "Maurin des Maures". Il était ami avec beaucoup d'hommes célèbres de ce siècle comme Lamartine, Hugo, Zola, et bien d'autres ».

 

Nous attaquons notre marche à petite vitesse. A vrai dire nous lambinons un peu.

La vue sur le massif des Maures est magnifique.

Profitant d’une pause, nous prenons la photo de groupe.

Puis nous poursuivons notre route sur une piste agréable.

En bas, nous apercevons le village des Mayons.

La piste grimpe gentiment. Nous progressons à petite vitesse.

Il est 10 heures déjà. Nous nous arrêtons pour la pause casse-croûte.

Puis nous reprenons notre petite grimpette.

 

Jean nous a prévenus : « Au début nous aurons une côte plutôt raide ».

Nous y voici. A présent c’est une vraie grimpette.

A en juger par les regards rivés au sol, la pente est raide en effet.

Quelques minutes plus tard nous voici sur un faux-plat.

Les visages sont à nouveau souriants.

Après les pins et les chênes-lièges, voici les premiers châtaigniers.

La piste est agréable. Il ne fait pas trop chaud.

Et la montée est terminée. Nous commençons à redescendre.

Ce n’est plus de la marche, c’est vraiment de la balade.

Mais il est midi passé. Quand allons-nous déjeuner ?

« Encore une demi-heure de descente » nous dit Jean.

La demi-heure est vite passée. Voici l’emplacement prévu pour le pique-nique.

 

Nous nous installons sur l’herbe ou sur les rochers. A l’ombre ou au soleil.

Après avoir savouré notre déjeuner, Jean nous conte l’histoire du marron et de la châtaigne.

« Comment  reconnaître une châtaigne d’un marron ? 

L’enveloppe de la châtaigne - la bogue - est cloisonnée et elle contient deux ou trois fruits. Le marron, lui, mûrit seul dans sa bogue.

La taille de l’une comme de l’autre ne diffère pas. On peut avoir de grosses châtaignes et de petits marrons.

Le castanéiculteur est tenu de classer la production de ses arbres en châtaignes, si la proportion des fruits cloisonnés est supérieure à 12%, et en marrons, si cette proportion est inférieure à 12%.

La production varoise (label « Marron du Var») est d’environ 400 tonnes. 

Le «marron du Luc» et celui de Collobrières doivent paraît-t-il leur reconnaissance, à un petit confiseur qui, au XVIIème siècle, sous le règne du Roi-Soleil, eut l’idée géniale d’inventer la recette et le terme de «marron glacé» à partir d’un fruit jusque là réservé à la nourriture des pauvres gens ».

A présent que nous savons tout sur le marron, nous paressons un peu.

Les hommes sont assis au soleil sur une barrière de bois.

Ces dames bavardent debout devant une table de pique-nique.

Puis tous vont s’asseoir en rang d’oignons sur la barrière.

La pause est terminée, nous attaquons avec courage la descente.

A présent il fait chaud et il nous reste cinq ou six kilomètres.

La piste traverse un bois de chênes-lièges, mais l’ombre est rare.

Heureusement nous marquons quelques pauses, histoire de nous regrouper.

Et de faire quelques photos.

Avec toujours de belles vues sur le massif des Maures.

Ici le groupe fait une haie d’honneur. A qui ? A une voiture !

Nous reprenons notre route.

Ici une randonneuse a déniché des splendides champignons. Des coulemelles ?

A moins que ce ne soit des « phallus impudiques » ? (Ca y ressemble en tout cas).

« Plus qu’un kilomètre » nous dit Jean. Enfin nous approchons.

En bordure de chemin, Jean nous fait admirer « le Grand-Père châtaignier », arbre plusieurs fois centenaire.

Puis nous entrons dans le village des Mayons.

Mais quelle déception ! Le café du village ne semble pas pouvoir nous accueillir tous.

Et la journée s’achève par un pot bien mérité … pris à la maison.

 

Merci Jean pour cette belle randonnée ensoleillée.

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.

 

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Published by Gérard
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