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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 14:45

Sainte Maxime - Le Vieux Revest – Saint Donat (83)

Pour le G1, après la nourriture de l’esprit, avec la randonnée culturelle animée par Joël du côté de la Chartreuse de la Verne la semaine dernière, aujourd’hui il sera question de nourriture du corps, car Jean Bo nous a mitonné une rando-restaurant dont il a le secret.

Pour l’instant, les 14 randonneurs présents se sont retrouvés au col de la Valdingarde (alt .392 m). Ici nous sommes déjà dans le massif des Maures.

 

 

Le point de rendez-vous est passablement venté, aussi Jean Bo  nous propose de nous mettre à l'abri rapidement en empruntant un petit vallon sur quelques mètres.

Jean Bo nous fait maintenant les présentations d’usage :

 

 

 

 

 

« Cette randonnée, dont la dernière édition date du 19 février 2015, classée Moyen**, est longue de 15 km, avec un dénivelé de 600 m. Autre particularité: nous commençons par une descente raide, et nous terminerons par une descente tout aussi raide. »

 

 

 

 

 

Nous entrons immédiatement dans le vif du sujet, par une portion de sentier à fort pourcentage (65 %). Heureusement Joël, toujours très prévenant, nous assure dans ce passage délicat.

Comme dit plus haut, nous sommes dans le massif des Maures, et ici le roi de la forêt est le chêne liège.

Le chêne-liège (quercus suber) est un arbre à feuilles persistante de la famille des chênes. Il est exploité pour son écorce qui fournit le liège. Il est parfois appelé corcier, surier ou suve. Une forêt de chênes-liège s’appelle une suberaie.

Avec ses 58 000 ha de forêts de chêne-liège (données IFN, 1999), le Var est la première région subéricole de France, avant la Corse, les Aspres et les Albères dans les Pyrénées-Orientales et quelques zones réduites dans les Landes.

Le chêne-liège ne se développe que dans les milieux siliceux de la Provence : les Maures, l’Estérel, la Colle du Rouet, le Tanneron et quelques poches autour de Toulon.

Il a été pendant des années une source économique très importante. Au XIXème siècle, le liège faisait vivre plus de 2.000 bouchonniers dans plus de 150 bouchonneries des villages des Maures.

 

Découvrons maintenant les ruines du vieux village de Saint Daumas.

 

 

Nos deux Jean, serre-file désigné pour l'un et animateur-restaurateur d'un jour pour l'autre, sont à la manoeuvre. Tout est sous contrôle.

 

Dans l’attente d’un déjeuner prometteur, n’oublions pas tout de même la pause banane. Dans le même temps, Jean Bo profite de ce break pour nous faire un cours d'histoire sur le site du Vieux Revest qui nous attend un peu plus haut.

Et glou, et glou et glou!!!!!!!!!!!! C'est quoi: de l'eau, du café ou du rosé de Provence ...

Nous continuons notre route, tel est le mot, puisque nous empruntons cette portion de bitume sur quelques hectomètres.

Sur la gauche, en contre bas, apparait le château de la Mère.

 

Nous quittons cette portion de route, et empruntons ce sentier qui va nous conduire au Veux Revest.

 

 

 

Nous découvrons à présent les ruines dites du Vieux Revest perché à près de 500 m d’altitude. L'endroit est majestueux, et Jean Bo d'un ton lyrique nous demande :"d'apprécier ce panorama exceptionnel, procurant même une certaine jouissance!!!!!!!!!!!"

 

 

 

 

Une photo de groupe s'impose.

 

 

En regardant au sud-ouest, le Cap Camarat se dessine à l'arrière plan.

 

A propos du village du  Vieux Revest :

Ce vieux village médiéval aurait été détruit à la fin du XIV° siècle par les hordes de Raymond de Turenne. Il ne reste plus que les traces de quelques pans de murs des remparts et du château et les ruines de l'ancienne église paroissiale St Pierre.

Celle-ci a du faire l'objet de plusieurs campagnes de travaux puisqu'elle est bâtie pour partie en pierres des Maures mal équarries et pour partie en pierres de taille parfaitement assemblées. Elle se composait d'une nef unique à 4 travées séparées par des arcs doubleaux et d'une abside semi circulaire voûtée en cul-de-four. On peut encore voir un cordon qui court entre les arcs doubleaux à la naissance des voûtes et, en entrant à gauche, les vestiges des fonts baptismaux. Ils étaient construits comme une margelle de puits reposant sur une dalle de pierre.

 

Il est temps de d'entamer une longue descente qui va nous faire passer de 472 mètres à 173 mètres d'altitude, pour retrouver nos amis du G2 dans le même restaurant.

 

 

 

"Comme vous êtes beau et souriant, je vais faire la photo de groupe officielle", nous dit Jean Bo.

 

 

A mi-parcours de cette longue descente, nous donnons un dernier coup d'oeil sur ce village fantôme.

 

 

 

 

 

Arrive le moment tant attendu de tous, la pause « restaurant » dans cette belle auberge traditionnelle du Mas Saint-Donat.

 

 

Le G1 est en avance, nous en profitons pour nous installer sur la terrasse et lézarder au soleil.

Ils arrivent! Emmenés par Daniel Ro et Jacky, les 15 randonneurs du G2 partis ce matin du col de Gratteloupfont leur apparition.

 


 

Le chef Jean Bo nous propose aujourd’hui au menu :

 

Salade paysanne (salade, lardons, croûtons, oignons)

Sauté de veau

Tourte aux pommes

25 cl. de vin Domaine du Rouet rouge ou rosé     

                   Café

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toutes bonnes choses ayant une fin, Jean Bo sonne la fin de la récréation.

 

Dans cette courte mais raide ascension, certains en viennent à maudire le sauté de veau et la tourte aux pommes.

 

 

 

Au nord, le rocher de Roquebrune et ses 4 sommets, est remarquable.

 

 

A l'est, la baie de Fréjus- Saint Raphaël n'est pas mal non plus.

 

Construction en cours d'une plate-forme servant de poste d'observation lors des battues aux sangliers fréquentes dans la région.

 

 

Après la dernière descente promise par Jean Bo ce matin au départ, dernier effort par celui-ci avec l'aide de Joël, pour nous aider à franchir cette clôture de fil barbelé.

 

 

 

Clap de fin pour cette randonnée qui devra être rayée du catalogue. En effet, après avoir croisé le propriétaire nous apprenons qu'il ne nous sera plus possible d'emprunter la majeure partie du tracé de cette randonnée, et que le GR51 n'existe plus. Dommage.

Merci à Jean Bo pour la parfaite organisation de cette journée.

 

Merci aux photographes présents : Brigitte Ri, Do Gi, Jean Be et Gilbert.

 

Jeudi 23 Février, au programme :

Pour le G1
Départ 7h00
Alain
N° 636- Cime de Restaud Roc d'Ormea
Sportif *
14 km
D:985m
Parking : Castellar
Cout du trajet A/R : 72 €


Pour le G2
Départ 8h58
Roland
N° 537 – Le Cap Ferrat et St Hospice
Moyen *
14km
D:200m
Départ en train de la gare de Boulouris
Cout du trajet A/R : 25,60€

 

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Published by Gilbert
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