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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 07:55

DE MONTAUROUX A 

ST-CEZAIRE - JEUDI 8 JUIN 2017

Nous sommes seize à nous retrouver sur le parking du Stade à Montauroux en ce jeudi matin.

 

Jean nous présente le programme, à savoir une randonnée plutôt sportive le long de la Siagne, rivière frontière entre le Var et les Alpes-Maritimes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous voici partis le long d’un chemin bordé de chênes centenaires.

 

Nous apprécions la fraicheur du sentier et le son cristallin de l’eau qui glisse sur les pierres au fond de la rivière.

 

 

Le rose vif des pois de senteurs ajoute une note de gaieté à cet environnement très verdoyant.

 

 

 

Nous descendons puis remontons des chemins rocailleux.

 

Pause-banane bien méritée au Pont des Tuves aussi appelé Pont des Gabres selon la commune!

 

Ce pont qui traverse la Siagne à l’aplomb du village de St-Cézaire relie ce petit bourg à celui de Montauroux. Il fut construit en 1802, restauré en 1978 et recaladé en 2000.

Nous apercevons sur la berge opposée la cascade sous laquelle nous devrons passer au retour puisque nous ferons une descente en boucle.

 

Nous remontons le cours d’eau jusqu’au Pont de Rey

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et de là, nous engageons sur un chemin jamais emprunté auparavant par le groupe de marcheurs du Cercle de Boulouris, en direction du Canal de la Siagne.

 

 

 

 

 

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'eau a toujours manqué dans ces régions méditerranéennes d’où ce canal qui s’étend sur 50 kms et fut construit entre 1862 et 1868 pour alimenter en eau potable les pays grassois et cannois.

La source de la Siagne se situe au pied de l’Audibergue dans la commune d’Escragnolles. Elle fait 42 kms de long et traverse 12 communes du Var et des Alpes-Maritimes, avant de se jeter dans la Méditérranée à Mandelieu. Au cours des siècles, le cours de la rivière a doté le développement des gorges d’une beauté exceptionnelle, jusqu’à 400 m de profondeur par endroits, ce qui explique ce magnifique paysage de cascades, ponts naturels et grottes.

Le site des Gorges de la Siagne s’étend sur onze communes des Alpes-Maritimes et du Var pour une superficie de 5400 hectares. Versants boisés et gorges encaissées, ce relief varié dévoile des paysages changeants aux amateurs d’espaces. Les gorges présentent des sites de nidification de nombreux rapaces. Ce site ne recèle pas moins de vingt-cinq habitats naturels d’intérêt communautaire et cent quatre-vingt espèces protégées ou remarquables de la faune et de la flore.

 

 

Nous entamons alors la montée raide d’un chemin muletier, vers la citadelle de St-Cézaire.

 

C’est d’ailleurs la seule piste qui existait naguère si l’on venait de Montauroux ou de Callian. Jean nous montre même les marques des roues des charrettes sur les pierres qui ressemblent dorénavant à des fossiles.

 

En levant la tête, nous apercevons au loin la première rangée des maisons du village accrochées aux parois de la roche.

 

 

Nous nous accordons une pause à l’ombre au bord de la route goudronnée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avant de pénétrer dans l’enceinte du village et admirons le paysage qui s’étend devant nous.

 

 

 

Nous montons le chemin qui mène à la porte d’entrée et qui fait partie intégrale des remparts du 14è siècle.

 

 

 

 

 

Nous sommes immédiatement séduits par la beauté et la propreté de ce charmant bourg à 475m d’altitude et encore calme en ce début juin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous attardons sur les places ombragées qui abritent souvent un bel olivier et une fontaine.

Ce village fut habité au 9è siècle par les moines de Lérins qui ont cultivé la terre et éduqué les habitants. Pendant plusieurs siècles, l’économie de St-Cézaire a prospéré: de nombreux moulins produisaient de la farine, de l’huile d’olive et même du papier au 19è siècle. Nous en verrons des ruines au cours de notre excursion.

 

Jean nous conduit sur la place du 8 mai 45 où nous pique-niquons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tout en admirant les «Greniers de César», le magnifique panorama qui s’étend à perte de vue.

 

 

 

 

La table d’orientation nous apprend que se dressent autour de nous Le Massif de l’Estérel, ceux des Maures et de l’Audibergue, le Pic de l’Ours et le Mont Vinaigre. On devine le village de Mons à 8kms ce qui rappelle à certains une autre superbe randonnée de l’automne dernier.

 

On remarque aussi des restanques, ces petits murets de pierre que construisaient les paysans sur les terrains en pente pour garder la terre et l’eau afin d’y planter des oliviers par exemple

 

 

et les terrasses enchanteresses de plusieurs maisons que nous dominons.

 

 

Après nous être restaurés nous reprenons nos bâtons et visitons l’église du 18è siècle

 

 

avant de nous engager sur un joli chemin ombragé taillé dans la roche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au passage, nous admirons une passiflore dont le coeur tout en dentelle semble avoir été crocheté par des doigts de fée.

 

Nous passons devant un ancien moulin et sommes impressionnés par la taille que devait avoir la roue vu la hauteur du mur qui l’abritait.

Pause-photo pour immortaliser l’élégance de quelques randonneurs chapeautés mais malheureusement on ne voit pas les pompons multicolores qui ornent le chapeau des dames.

 

Nous jetons un œil curieux à l’intérieur d’une grotte sur notre chemin

 

 

et nous amusons à regarder un chien noir s’ébattre dans l’eau pure de la Siagne avec ses maîtres.

 

 

Il nous faut ensuite passer sous la cascade et nul ne craint de se faire mouiller car nous avons besoin de cette petite douche vu la température!

 

Nous voici de nouveau au pont des Tuves (ou des Gabres!). Nos pas nous mènent à une petite plage de galets blancs sur laquelle se font bronzer quelques dames tandis qu’un couple sympathique mène ses chevaux à la rivière car eux aussi ont besoin de se rafraîchir!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après une nouvelle photo de groupe, nous reprenons un chemin différent en direction du parking, la tête pleine de merveilleux souvenirs.

 

 

Un grand merci à Jean pour cette superbe randonnée dans un cadre exceptionnel!

 

Les photos sont de Brigitte R. et Dominique G.

 

Jeudi prochain: Rendez-vous avec Roland pour les Cimes de la Valette de Prals. Départ à 7h.

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Published by Dominique
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