Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 06:51

Confinement n°5  - L'herbier des randonneurs  1

Certains de nos amis randonneurs  ne s'intéressent pas beaucoup à la nature et aux petites fleurs qu'ils croisent le long des chemins-Marcher pour marcher, seuls comptent les kilomètres et les dénivelées dans le temps le plus court. C'est à eux que je dédie cet herbier. Aujourd'hui vous avez le temps, vous piaffez certainement de ne pas pouvoir retrouver vos sentiers, alors profitez de cette possibilité de découvrir ce que vous avez raté.

Après la brillante étude géologique de Claude, cette semaine, nous allons nous plonger dans la botanique en vous présentant les plantes que nous rencontrons au cours de nos randos. Bien sur ce ne sera pas exhaustif à moins que le confinement dure encore quelques mois (il est fou !!!) mais on va s’intéresser aux plus originales et aussi à celles... que je préfère.

Bien sûr, ces informations ne proviennent pas toutes de mon savoir (!!!), j'ai pioché sur Internet et dans mes bouquins.

 

Hepatique

(Hepatica nobilis)-Famille du bouton d’or – Ranunculaceae

Jolie petite anémone mauve ou blanche, habituée des sous-bois au sous-sol riche. Photo du 26/03/2009-Mons-Les Megalithes

Petite et au raz du sol, il faut faire attention à ne pas la piétiner.

Cette plante ne doit pas être arrachée avec ses racines, par exemple pour la planter dans un jardin car elle ne se régénère pas très efficacement et peut donc disparaître du site. L’anémone hépatique est une plante toxique.

 

Hellebore de Corse

 

(Helleborus argutifolius Viv.) Nous aimons bien cette plante car c'est la première qui se réveille avant la fin de l'hiver. Son vert très tendre attire le regard.

Mais elle particulièrement toxique, irritation de la bouche et du pharinx, hyper-salivation, vomissements, coliques, suffocation, vertiges, arrêt cardiaque.

 

Photo du 26/03/2009-Mons-Les Mégalithes

 

 

 

 

On la retrouve dans nos jardins avec de jolies fleurs bien colorées, sous l’appellation Rose de Noël.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aphyllante de Montpellier   

(Aphyllanthes monspeliensis), ou œillet bleu de Montpellier est une espèce de plante méditerranéenne. Elle appartient à la famille des Liliaceae selon la classification classique.

 Elle est aussi appelée : Bragalò, Barjavon, Bragalon, Bregaloun, Balhon, Bragala, Blavet, Giusses, Giussa, Blavet, Dragon et surnommée localement "herbe à lièvres" et est très appréciée des chevaux et des moutons.

 

C'est l'une des plantes les plus caractéristiques des garrigues de la Méditerranée occidentale, où elle fleurit abondamment au printemps, formant des touffes rappelant les joncs. Les fleurs sont bleues mauves, très rarement blanches.

Son nom signifie en grec « fleur sans feuilles ». Les feuilles sont en effet réduites à des gaines membraneuses à la base des tiges.

Son parfum est inexistant, son goût est légèrement sucré,la fleur est comestible.La photo ci-dessous a été prise le 7 mai 2008 lors de la randonnée dans la région de Coaraze (06), Rocasparviera-Le village maudit.

Mais elle est très courante et on aurait pu la trouver dans un autre de nos  blogs.

 On la confond souvent avec la plante suivante, le Lin de Narbonne

Lin de narbonne

(Linum narbonense) Nom provençal : Lin-sóuvage

Coteaux secs - principalement sur les sols rocailleux, mais aussi en plaine De la région méditerranéenne, jusque dans les Hautes-Alpes, la Drôme, l'Ardèche, la Lozère et l'Aveyron. – Portugal ; Italie ; Basse-Autriche ; Algérie.
Le Lin de Narbonne est une plante herbacée vivace à tige grêle. Les fleurs de couleur bleu ciel ont cinq pétales. Elle peut atteindre 50, voire 60 centimètres de haut. Sa floraison s’étale de mai à août jusqu’à 1700 mètres d’altitude.

Poussant  dans le même milieu que l'Aphyllante et d'une couleur identique, on les confond souvent mais cette dernière vit en touffe alors que le Lin de Narbonne est la plupart du temps isolé, parfois mélangé avec l'Aphyllante comme sur la photo ci-dessous prise le 22 mai 2008 lors de la rando à la-Montagne de la Loube dans les Maures(83).

Les Euphorbes

Les euphorbes (Euphorbia L.), nom féminin, sont des plantes dicotylédones de la famille des Euphorbiacées. Elles possèdent des inflorescences particulières nommées cyathes, particularité que les euphorbes partagent seulement avec quelques genres voisins. Comme toutes les Euphorbiaceae, ce sont des plantes toxiques, qui possèdent un latex parfois très irritant. 

Dans la région nous rencontrons 4 variétés d'Euphorbes : l'euphorbe réveille-matin dont le "latex", très toxique, était utilisé pour soigner les verrues (l'azote liquide est plus efficace !), l'euphorbe arbustive que vous trouverez au pied du Rocher St Barthélémy où elle a envahi l'ancien chemin qui rejoignait la Maison Forestière de la Batterie, la Grande Euphorbe et l'Euphorbe Hérisson. Nous nous intéresserons à ces deux dernières.  

  Euphorbe Hérisson-

(Euphorbia acanthothamos) est une petite euphorbe très jolie de forme semi-sphérique rappelant un hérisson. Au printemps elle porte des pseudo-fleurs jaunes.Cette photo a été prise le 17/04/2008 lors de la randonnée Le Thoronet-Cabasse.

Grande Euphorbe

(Euphorbia characias)  Cette variété peut atteindre 1 m. Feuillage bleu vert à grosse inflorescence. Comme précédemment son latex est toxique. Elle forme des touffes parfois importantes. Au milieu de cet ensemble verdâtre, rien ne ressemble à une fleur. En effet, celles-ci, telles qu'on se les imaginent, n'existent pas ! Ce qui ne veut pas dire qu'elles sont absentes au sens anatomique du terme. Toute la curiosité de celles des euphorbes réside dans le fait qu'elles ont perdu sépales et pétales, renommées pour l'occasion des cyathes. Pistil et étamines se nichent au coeur des petites "coupes" qui résultent en réalité de la soudure entre deux bractées florales.
C'est une plante qui s'exporte facilement dans nos jardins où elle constitue de jolis massifs, mais attention elle égrène beaucoup.

Cette photo a été prise le 28/03/2019 au cours de la rando Cabris-La chevrerie du Bois d'Amont.

Globulaire

(Globularia Alypum)- Appelée Globulaire Turbith, Séné de Provence,herbe terrible, petit globe. En anglais "Globe Daisy". C'est encore une belle petite plante bleue, basse,20 cm, en buisson qui fleurit de la fin de l'hiver au printemps

Plante vivace, commune, poussant dans les lieux rocailleux et broussailleux secs, de préférence sur calcaire, parfois aussi dans les maquis. On trouve fréquemment des buissons poussant sur de gros rochers isolés ou sur les falaises. Distribution : pratiquement tout le pourtour méditerranéen.  

Cette photo a été prise le 28/02/2008 lors d'une rando particulièrement difficile à La Mangiarde (06)

Les Orchidées

Combien d'orchidées sur terre ? Environ 25 000, sans compter les hybrides

Sous d'autres latitudes, ce sont des plantes épiphytes. Elles croissent sur la canopée, au sommet des arbres. "Leurs racines aériennes absorbent l'eau chargée de substances nutritives qui dégouline des arbres, et elles profitent de la lumière du soleil pour leur photosynthèse". Dans le Var, on répertorie une centaine d'espèces. Ici, elles ont les pieds sur terre, et sont entièrement dépendantes de leur hôte, un champignon microscopique, avec lequel elles vivent en symbiose. Aussi, il est inutile de déterrer une orchidée trouvée dans la nature, pour la replanter dans son jardin. Ôtée de son milieu, elle ne survivra pas. On observe sur les racines des orchidées, deux tubercules en général, dont l'apparence est à l'origine de leur nom, orchis signifiant testicule en grec. Ils renferment les réserves de nourriture de la plante. Tandis que l'un l'alimente et se ratatine, l'autre élabore des provisions pour l'année suivante.

Les fleurs constituent une grappe, échelonnée le long de la tige, ou rapprochée vers le sommet.Hermaphrodite, l'orchidée possède une partie mâle sous forme de deux pollinies. L'ovaire, vrillé, sert de pédoncule https://www.api-movie.fr/haut-var/les-orchid%C3%A9es-du-var/

Nous allons nous arrêter  sur 3 variétés courantes dans nos régions, la Céphalantere, l'Orchis de Robert, et la Serapias

Céphalanthere

(Cephalanthera longifolia)

Plante élancée à feuilles dressées, étroites (environ 1,5 cm de large) et engainantes (englobant la tige florale) , à inflorescence lâche de 8 à 20 fleurs d'un blanc pur .

Elle pousse souvent en touffes, mesure de 20 à 60 cm. Confusion possible avec la Céphalanthère de Damas dont les fleurs sont moins blanches, moins nombreuses, les feuilles plus larges et ayant les gaines foliaires généralement de couleur marron 1.

Orchis de Robert

(Himantoglossum robertianum) - Du nom du botaniste G-N-Robert-(1 776-1 857)
 L'Orchis géant  ou orchis à longues bractées est une espèce d'orchidée terrestre européenne.

C'est une plante robuste, pouvant dépasser 50 cm, à inflorescence dense, fréquente en région méditerranéenne de la fin de l'hiver au début du printemps, où on peut la rencontrer notamment sur les talus herbeux des bords de routes ou de chemins.

 Le Férion (06)-05/04/2007

Longtemps protégée, elle ne l'est plus car elle est devenue très commune. Parfois seule, parfois en groupe souvent important, elle fleurit de janvier-février à Avril. On la confond souvent avec une jacinthe.

La Croix sur Roudoule (Maures)-21/05/2009

  • Serapias
     
     
    (Serapias olbia) -Serapias de Provence

    La Sérapias de Provence est endémique de Provence et de Corse, elle se distingue des autres par son labelle recourbé et sa callosité entière.C'est une plante bizarre par sa forme. Souvent en groupe sur des terrains arides. Floraison d'Avril à Mai.


    Photo du 25/03/2010-St.Tropez-Littoral 2
     

    Mais pas la peine d'aller très loin pour la trouver : voir au CRAPA de Boulouris

    Origine de son nom  : Sarapis ou Sérapis (en grec ancien Σάραπις / Sárapis) est une divinité syncrétique créée à l'époque hellénistique par Ptolémée Ier , premier souverain de la dynastie lagide, afin de se faire accepter par le monde égyptien. Sarapis rassemble des traits d'Hadès, du dieu-taureau Apis et d'Osiris

     
  •  

 

 

 

 

 

 

Alysson Maritime

(Lobularia maritima)

 

Cette plante est de la même famille que le chou ,(Brassicaceae) . Très ramifié et se présentant sous forme de touffes, l’Alysson a des feuilles étroites en forme de lance. Les fleurs de l'espèce ont une agréable odeur de miel. Elle se trouve fréquemment en bord de mer ou sur sol calcaire. Ses très petites fleurs blanches apparaissent d'avril à septembre (pratiquement toute l'année).

Fleurs et feuilles se consomment: poissons, crustacés, viandes blanches, carpaccios, salades d'été, glaces et sorbets.

Photo du 3/10/2019-L'Escalet et les deux caps-G2

 

Elle s'acclimate bien dans nos jardin sous le nom de Corbeiile d'or ou d’Alysse  odorant avec différentes couleurs. Mais attention, elle est très envahissante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oxalis

(Oxalis pes-caprae)

L'Oxalis des Bermudes, encore appelé Oxalis pied de chèvre est une espèce de plantes herbacées vivaces du genre Oxalis de la famille des Oxalidacées. Originaire d'Afrique du Sud, elle s'est dispersée dans toute l'Europe méditerranéenne, devenant envahissante.

Photo du 3/10/2019-L'Escalet et les deux caps-G2

L'épithète pes-caprae, « pied de chèvre », fait référence au dessin des feuilles.

Elles sont formées de trois folioles en forme de cœur, avec des taches brunes. A cause de cette forme on les confond souvent avec du trèfle.

 Durant la nuit ou en cas d'ombre ou de pluie, les feuilles se replient vers le pétiole et les fleurs s'enroulent en fuseau torsadé. 

Floraison printanière, Avril-Mai. Les fleurs jaunes (20 - 25 mm) sont groupées en ombelle, comprenant 2 à 8 fleurs, au bout d'une tige de 20 ou 25 cm de haut.

Il existe des variétés cultivées, Oxalis Articulata, roses, envahissantes, avec le même type de feuilles. Certaines variétés sauvages, à petite fleurs jaunes, envahissent nos jardins. Système radiculaire important d'où une éradication difficile.

D'une façon générale, les Oxalis sont comestibles mais très riches en oxalates. Attention aux reins. 

Bourrache

(Borago officinalis) Plante assez commune que l'on retrouve au bord des

chemins. Ses fleurs, de petite taille sont d'un bleu délicat. Mais son intérêt  réside  sur toutes ses propriétés médicinales. Elle fait jeu égal avec la sauge dans ce domaine.

USAGE INTERNE
•    Huile : améliore la souplesse et l'élasticité de la peau, renforce les ongles et les cheveux cassants, retarde le vieillissement de la peau, prépare la peau à l'exposition solaire, atténue les rhumatismes et les douleurs prémenstruelles.
•    Parties aériennes : actions diurétiques, émollientes, toniques, aphrodisiaques, cicatrisantes, laxatives, antitussives, expectorantes, soulagent les troubles respiratoires, fleurs sudorifiques.
USAGE EXTERNE
•    Huile : lutte contre la sécheresse de la peau, les dermatoses (herpès, eczéma, psoriasis), les rides, les vergetures.
•    Parties aériennes : action contre les irritations cutanées.

Elle a par contre quelques contre-indications

•    Les parties aériennes de la bourrache sont déconseillées aux femmes enceintes ou qui allaitent, ainsi qu'aux personnes souffrant de troubles hépatiques, à cause de leur teneur en alcaloïdes pyrrolizidiniques, qui peuvent se révéler toxiques. L'huile de bourrache, ne contenant pas d'alcaloïdes pyrrolizidiniques, ne présente aucune contre-indication connue.

La bourrache a toujours été l'objet de discussions entre Jean-Marie  et Françoise L. Extrait du blog du 08/04/2010-Fayence-Circuit des chapelles
Françoise s'exclame : " De la bourrache ! Ma bourrache, viens vite voir Jean-Marie". Il y a en effet entre eux une vielle polémique au sujet de cette plante banale. Ce coup-ci, il y aura photo, ce qui y mettra fin…jusqu'à la prochaine fois. 

Barbe de Jupiter

(Anthyllis barba-jovis)

Ses rameaux sont dressés et les plus jeunes gris argentés. Grâce au revêtement pileux des feuilles, cette espèce est particulièrement résistante aux vents violents chargés d’embruns. On la rencontre justement essentiellement sur les îles d’Hyères, la presqu’ile de Giens, et on trouve également une colonie sur le sentier du littoral au Pradet.

Photo du 08/04/2010-Bormes-Bregançon

La floraison s’étale durant le printemps (d’avril à juin). Les fleurs  blanc-jaunes sont regroupées aux extrémités des rameaux et brunissent en vieillissant. Cette espèce fait l’objet d’une protection sur l’ensemble du territoire national français, évitez donc de la cueillir.

Lors d'une rando, un garde forestier nous a indiqué qu'arracher cette plante entraînait une amende de 900€ ! Beaucoup ont péri dans l'incendie de juillet 2017 mais c'est une plante résistante, elle est repartie.

Quant à l’origine de son nom, une ancienne flore (atlas répertoriant et décrivant les espèces, et servant à déterminer et identifier les plantes) affirme que cette détermination est difficile. Qui sait ? Les anciens ont peut-être trouvé quelques rapports entre les rameaux, les feuilles soyeuses couleur argent et la barbe du père des Dieux ?...Et ils ne connaissait pas un certain Emmanuel.

Palmier DOUM

"Chamaerops humilis est l’une des deux seules espèces de palmiers natifs d’Europe,  
C'est un élément typique du faciès le plus thermophile du maquis méditerranéen.

Photo du 2010-03-25-St.Tropez- sentier Littoral N°2- 

C'est le palmier dont l'aire de répartition naturelle est la plus étendue vers le nord, avec comme limites extrêmes les localités de Hyères (France) à 43° 07' N [1], et de l'île de Capraia au large de la Toscane (Italie) à 43° 04' N.
Présent dans le département de l'Aude, en France, le palmier nain est absent de la Corse et existe encore sur le littoral de la Côte d'Azur très localement, dans le Var et les Alpes-Maritimes, où il a été aussi cultivé dans le courant du XIXe siècle dans les parcs et jardins."
Il semble également avoir été rencontré à l’état sauvage dans l’île de Malte. Le palmier nain occupait d'importantes surfaces dans le Tell algérien avant la colonisation française.
Sur le plan écologique, cette espèce est très utile pour lutter contre l'érosion et la désertification car elle se régénère naturellement après les incendies en émettant de nouveaux drageons." Cf. Wikipedia.

Nous avons beaucoup craint pour lui lors de l'incendie de juillet 2017 mais nous avons eu la joie de le retrouver, intact en 2019.Photo du 03/10/2019-L'Escalet et les deux caps.

A Suivre

En ce temps de confinement j'espère que vous avez apprécié cette escapade parmi les fleurs de notre belle région. Mais ce n'est pas fini, il y a encore de la réserve. Je vous prépare un n° spécial sur les fleurs de  montagne, vous allez vous régaler.

Merci à tous les photographes qui ont participé à cet herbier. Et merci aussi à nos "experts" qui, avant l'arrivée de Plant'net sur nos mobiles ont permis l'identification : Annette et Guy, Annie F, Monique L, Maryse, Jean-louis, Jean-Marie, et d'autres que j'ai peut-être oubliés, pardon.

La semaine prochaine G1 et G2 : rando confinée

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0

commentaires

Dominique 19/04/2020 16:07

Fort intéressant ce blog, bravo! J'ai beaucoup appris et ai souri en lisant le paragraphe sur les orchidées et tu comprendras pourquoi!

Rolande 18/04/2020 10:48

Super!!!. Quel travail de recherche dans les anciens blogs, sur internet et dans ton cerveau où sont ancrées ces merveilles de la nature.
Serons-nous capables d'en reconnaître une infime partie lors de nos prochaines .....randos,

JOEL 18/04/2020 09:55

Merci Jean-Marie, c'est vraiment passionnant et ça peut être fort utile de savoir ce qu'il faut éviter de toucher.
Dois-je me sentir concerné par ton introduction ? oui un peu c'est vrai. Comme je l'ai dit une fois il y a 3 raisons principales pour faire de la randonnée: la découverte de la nature, le plaisir de se retrouver, et l'aspect activité physique. L'idéal serait un subtil mélange entre les 3. Mais grâce à tes conseils certains vont un peu plus se pencher sur les fleurs. J'attends avec impatience ton blog sur les fleurs de montagne sur lesquelles j'ai un peu plus de connaissances.