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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 08:36

Les lacs de Millefonts

nullAujourd’hui Jean Borel nous emmène randonner aux lacs de Millefonts, à proximité du Mercantour. Cette rando était prévue en juin mais fut remplacée pour cause de route fermée. Avec l'ascension de la tête des Margès (alt. 2550m), ce sera vraiment « la rando de la rentrée ». Celle de Bruno, jeudi dernier, n’était en effet qu’une petite « mise en jambes ».

Nous partons de Boulouris à 7 heures, mais la route est longue. Il est donc 9 h 40 lorsque nous arrivons sur le parking des Millefonts, au-dessus de Saint-Dalmas. Il fait à peine 10 °. Cette fraîcheur surprend certains – n’est-ce pas Dominique ? Qui, pour tout vêtement, n’a qu’un tee-shirt ! Jean vient heureusement à son secours et lui prête un anorak. Nous sommes 18 randonneurs … enfin presque, car Claude et Rémi manquent à l’appel. Ils se sont trompés de route. « Ce n’est pas grave, nous dit Jean, car Claude voulait marcher avec les « petites jambes ». En effet on a prévu deux circuits. Le pnullremier groupe grimpera aux lacs de Millefonts : le Rond, le Long, le Gros. Puis arrivés à la Tête du Barn (alt. 2529 m), nous suivrons la ligne de crête – ce sera du hors sentier -, jusqu’à la Tête des Margès (alt. 2.550 m), notre point culminant. Ensuite nous redescendrons jusqu’au lac Petit où nous rejoindrons le deuxième groupe pour pique-niquer ». « Qui vient avec moi ? » demande Jean. Nous sommes 12 à le suivre. Les « petites jambes » conduites par Bruno, suivront nos traces jusqu’aux lacs, dès que Claude et Rémi seront arrivés.

Le temps d’une photo de groupnulle et nous commençons à monter. Le soleil brille et la grimpette aidant, nous ne tardons pas à nous réchauffer.

Chemin faisant, Jean nonullus précise : « Nous remontons le vallon des Millefonts. Nous sommes sur la commune de Valdeblore, nous ne sommes pas dans le Mercantour. Nous ne ferons que le longer tout à l’heure. » Peu après, nous atteignons le col de Veillos (alt. 2194 m), où nous marquons une petite pause. « Nous sommes sur le GR52. Nous nous dirigeons vers le col du Barn que vous apercevez tout là-haut. Par contre, d’ici vous ne voyez pas les lacs, ils sont cachés. » Nous pounullrsuivons notre grimpette. Nous passons au pied d’un immense éboulis d’énormes rochers – c’est autre chose que la petite caillasse de l’Estérel ! Sur notre droite, le Mont Pépoiri (2674 m). Sur notre gauche, nous apercevons le lac Petit. « Il n’est pas grand » constate Dominique. Pourtant, le lac Petit est en fait le plus grand des lacs de Millefonts ! (Unullne digue construite en 1945 destinée à l’irrigation a fait monter son niveau de plusieurs mètres). Nous descendons à présent, mais ça ne dure pas longtemps. A nouveau le sentier monte. « Nous sommes passés à côté du lac Rond » nous dit Jean. « Mais il n’y avait rien à voir. Il est souvent à sec en fin d’été. » Il est 11 heures lorsque nous atteignons le lac Long. Il serait temps de faire une pause casse-croûte : banane, ou pour certnullain : pain au chocolat tout frais (Page de pub : la boulangerie de Boulouris ouvre dès 6 heures, qu’on se le dise !). « On va maintenant découvrir le lac Gros ». Quelques minutes plus tard, le voici sur la droite, en contrebas. Jean nous conte l’histoire de ce lac : « Le lac Gros (alt. 2375 m) est le plus encaissé de tous les lacs. Il était autrefois le plus important et le plus profond des lacs des Millefonts, alors qu’il est aujourd’hui plus petit que le lac Petit ! Vers la fin du siècle dernier, une conduite souterraine a été construite. Elle permettait en période de forte demande d’eau, d’alimenter le canal d’irrigation des villages de La Bolline enullt de La Roche. Mais depuis la dernière guerre, une faille s’est ouverte, empêchant le lac de se remplir normalement ». Nous voici heureux à présent, nous avons vu tous les lacs de Millefonts : du plus petit (à sec) au plus grand (le Petit) !   

Mais des nuages apparaissent dans le ciel. Il commence à faire frais. Nous reprenons notre route jusqu’au col du Barn (alt. 2452 m). D’où nous découvrons un paysage magnifique. Devant nous le vallon de Salèse. Et sur la frontière italienne : la pointe Gieng (2888 m) , la têtenull des Tablesses (2855 m), la cime de Frémamorte (2730 m), la cime du Mercantour (2772 m) et la cime de l’Agnel (2927 m). Derrière nous, les lacs de Millefonts et sur notre gauche, voici le vallon des Mollières, (qui rappelle à certains une  rando, où 6 ou 7 d’entre nous, pressés de rentrer, s’étaient égarés. Nous avions dû les attendre pendant plus d’une heure !)

A présent nous progressons sur la ligne de crête. Nous évitons sur notre droite la Tête du Barn (alt. 2529 m). Ca grimpe gentiment nullmais une bise froide nous fouette le sang. Certains commenceraient presque à regretter la douce chaleur de jeudi dernier ! Comme depuis ce matin nous n’avons pas vu la moindre végétation, hormis l’herbe rase, quelques rares fleurettes et plus loin quelques maigres rhododendrons. Mais rien pour nous abriter du vent ! « Nous allons à présent descendre, nous dit Jean, puis suivre un faux-plat qui nous mènera au sommet ». Mais le faux-plat est plutôt raide. Nous nullatteignons enfin la tête de Margès (alt. 2550m). C’est l’occasion d’une splendide photo de groupe.

« On a fait le plus gros. Et le moins facile ! » Car il n’y avait vraiment rien de difficile…. « Et vous avez des paysages à vous couper le souffle ! » C’est bien vrai. Surtout dans la dernière grimpette ! Nous en avions le souffle coupé ! A prnullésent nous redescendons. Pour regrimper à nouveau à flanc de montagne. En nous frayant un chemin dans l’herbe rase, parsemée de rochers. Nous atteignons le sommet d’une bosse. Vue plongeante sur le village des Mollières. Puis nous redescendons sur le col Ferrière (alt. 2484 m). A présent ce ne sera plus que de la descente jusqu’au lac Petit. La descente est rapide. Mais attention aux herbes glissantes et aux blocs de pierre qui parsèment le sol ! Il est plus nullde 13 heures. Nous apercevons la lac Petit. Mais pas de « petites jambes » ! Où sont-ils passés ? Il nous faudra atteindre le lac pour les découvrir, assis à l’abri du muret qui forme la retenullnue d’eau. Ils ne nous ont pas attendus pour pique-niquer. C’est à présent à notre tour de nous restaurer. Le ciel nuageux laisse par instants passer quelques rayons de soleil. La température devient alors agrnulléable, mais c’est quand même la fraîcheur qui l’emporte. Nous ne nous éternisons donc pas après notre pique-nique. Nous voici tous déjà prêts à repartir. « Maintenant ça va être plat et après ça descend. Et ensuite on ira boire un coup ! » Jean sait trouver les mots qui gonflent le moral de ses troupes. La descente se passe sans histoire : herbe rase et rochers toujours, quelques chardons par endroits. Devant le groupe s’arrête. Ils ont vu des marmottes. Mais elles ne se laissent pas photographier ! De retour sur notre parking, Jean nous dira quelques mots de l’aigle royal, prénullsent dans tout le Mercantour.

On retiendra que « l’aigle peut gagner de l’altitude, sans donner un seul coup d’ailes, en utilisant simplement les ascendances (remontées de masses d’air chaud) ». De quoi faire rêver les randonneurs fatigués par 690 mètres de dénivelée. 

Après avoir laissé nos sacs et nos chaussures de marche dans les voitures, nous allons prendre un pot bien mérité dans le jardin de notre bar-tabac favori. Une belle journée s’achève…null

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée aux paysages magnifiques. Merci aussi à Bruno de la part des « petites jambes ».

 

Merci aux photographes : Jean BELLACHES, Jean BOREL, Jean-Marie CHABANNE, Gérard CHARPY, Bruno GUERIN.

 

Encore quelques photos :

Lesnull « petites jambnulles »






















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Pique-niqueurs



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Madeleine se réchauffe sous sa cape



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Ranullndonneurs et randonneuses






















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Lac nullPetit























nullPaynullnullsages nullà couper le souffle !





















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Roland s’est fait un copain

 














Prochaine randonnée
 : Jeudi 17 Septembre à 7 h 00 : Cime du Pisset (06) – Au dessus du Boréon                                         

Circuit panoramique – Roubines (il faut aimer !). Au delà de la Cime du BISSET, le parcours coupera dans les roubines pour atteindre le Pas des LADRES puis plongera sur le lac de TRECOLPAS. Superbes paysages de montagne.

Durée : 6 h 00 – 11.500 km – Déniv. 1 170 m (mini 1670- maxi 2640) Sportif  - Repas tiré du sac

Roland COLLOMB  06.12.88.19.76   

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Published by Gérard - dans Loisirs
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