Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 13:03

Les Roches Blanches

Joël nous a concocté, pour le groupe 1, une randonnée inédite avec une ballade patrimoine au départ du parking de la Treille, à la Garde-Freinet.

Au programme 12 km de marche et 550 m de dénivelée cumulée pour aller découvrir,  sur la crête dominante,  à 637 m d’altitude,  la curiosité géologique des Roches Blanches.

Il fait froid ce matin, les 9 ° au thermomètre étant ressentis plus durement sous l’effet du mistral soufflant assez fortement. Mais les 21 randonneurs, bien emmitouflés,  sont prêts à  relever  le défi …

Patrice ayant été désigné serre-file pour la journée,  nous nous dirigeons vers le centre de la Garde-Freinet et découvrons quelques curiosités : 

Le mur - fontaine (1812), impressionnant avec ses trois bassins alimentés par des mascarons


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et le lavoir couvert en 1791, dit à mi-taille c'est à dire permettant de laver debout, avec deux petits bassins pour le savonnage et le brossage et un grand pour le rinçage. Mais les "bugadières" (lavandières en provençal) n'œuvrent plus depuis un certain temps, vu la couleur de l'eau...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la sortie du village, nous attaquons notre première montée, par une sente ombragée  et à l’abri du mistral, qui serpente à travers les chênes-liège et les arbousiers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre objectif est le site de Fort-Freinet. Nous l’atteignons en découvrant le fossé de récupération des eaux, constitué de deux bassins en cascade, séparés par un barrage taillé dans la roche, assurant une décantation des eaux du bassin supérieur.

Joël nous lit la brochure éditée par La Garde Freinet :« L’étude du matériel archéologique découvert lors des campagnes de fouilles semble placer l’origine de l’occupation du site à la fin du XIIsiècle. Un abandon progressif du village fortifié par les habitants eut lieu vers la fin du XIIIsiècle, au profit du col de la Garde, plus proche des voies de communication, mais aussi des terres agricoles et des nombreuses sources d’eau.
Le site perché fut donc déserté. Seul le « château » demeurait occupé pour des missions de surveillance. C’est probablement cette fonction stratégique qui conféra à cet ancien village le nom de  Fort-Freinet.
Son histoire prit fin quand, en 1589, lors des guerres de religion, le Maréchal de La Valette, Duc d’Epernon, Gouverneur de Provence ordonna sa destruction préventive et définitive. 

Le castrum s’organise en deux parties distinctes :
le « château », au sommet, qui s’étend sur une esplanade de 120 m². Il est composé de 5 vastes pièces, dont une plus petite, formant sans doute le rez-de-chaussée d’une tour,
- le village, en contrebas, clairement séparé du « château » par une rue qui traverse le site. Composé d’une trentaine de maisons, le village s’étage en éventail sur 3 ou 4 niveaux des versants Nord et Ouest. Plusieurs chemins de circulation permettent d’accéder à ces divers niveaux d’occupation.»

Après avoir foulé le domaine seigneurial, nous passons à côté du four

Puis Joël nous explique que cette cuve n’est pas une citerne : cet ouvrage, le seul du village creusé dans la roche à environ 3 m de profondeur  servait  plus probablement de cave collective, à l'origine couverte et accessible par les escaliers.

Au loin, nous pouvons voir notre second objectif, la Croix des Maures. Mais pour l’atteindre il nous faut descendre. Les marches taillées au moyen âge sont assez confortables mais le chemin est quand même parfois raide et étroit. Heureusement la difficulté n’est que de courte durée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Culminant à 437 m, la croix, haute de 6 m a été consacrée le 3 mai 1900 et a été restaurée en 1978.

 

Nous faisons les photos de groupe et profitons de ce beau site pour effectuer notre non moins traditionnelle pause-banane.


 

La Croix domine la plaine et offre une très belle vue la Garde-Freinet et le moulin.

 

 

 

Bien revigorés, nous  allons cheminer vers notre troisième objectif de la journée : les Roches Blanches. Ce matin, montées et descentes se succèdent, entrecoupées de passages plats, ce qui est bien agréable. Nous atteignons ainsi, une petite heure plus tard,  le point culminant de notre randonnée  (637 m) par un chemin caillouteux où les micaschistes  scintillent sous le soleil. Le long filon de quartz blanc émergeant des schistes est assez impressionnant.

A proximité, des courageux ont érigés un cairn à hauteur de ce site !!!

Tous se regroupent pour bénéficier des très beaux panoramas, jusqu’aux Préalpes déjà enneigés et sur le golfe de Saint Tropez.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous quittons le site, trop venté, pour déjeuner à l'abri du mistral, un peu en contrebas.  La salle à manger du jour a vue sur mer….Et le rosé et le côte du Ventoux sont bien appréciés.

Après le repas nous commençons par une descente un peu raide mais courte. Exposée au vent elle doit être très inconfortable par très fort mistral. Puis nous rejoignons le val Verdun Robert avant d'emprunter le GR, devenu route pour les belles propriétés  à flanc de coteau. Tranquillement nous atteignons la Garde-Freinet et retrouvons nos voitures.

Nous avons marché trop vite et tous les bars du village sont fermés.  Nous serons donc privés de notre pot de l’amitié, mais pas de la rencontre d'un troupeau en transhumance sur la route de retour.

Merci à Joël pour cette belle randonnée et à Claude C. et Michel pour les photographies.

 

La semaine prochaine :

Jeudi 17/11 à 7H00  pour le G1 :  Rando-Restaurant : Duranus (06).- Rocca Sparviéra L : 11 Km . Dh : 550 m. Moyen **.

Départ de la rando : Parking de Duranus près église. Jean Bo.

Repost 0
Published by Claude C.
commenter cet article
11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 10:52

Col du Testanier-Font Freye-Avelan

Aujourd'hui, c'est une première pour Rolande. Elle va conduire le G2 sur les chemins de l'Esterel pour un grand classique autour du lac de l'Avelan. Voilà pourquoi 21 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris se sont réunis au Col du Testanier.

 

 

 

Il fait beau mais le mistral a commencé à souffler et il ne fait pas très chaud.

Après sa présentation de la rando, 11.8 km et 300 m de dénivelée, sur de bons chemins, elle donne le signal du départ.

Nos serre-fils seront comme d'habitude Daniel Ro et Jacky.

Mais de quelle nationalité est ce marcheur avec cette coiffure étrange ?

Le sentier qui double la route entre le col et la maison forestière du Malpey est très encombré de déchets d'eucalyptus et de végétaux divers et de ce fait très pénible. Mais ces fameux eucalyptus sont particulièrement beaux à cette saison avec leurs troncs très blancs.

Bruno va s'extasier devant celui-ci et il deviendra lyrique.

Premier regroupement avec de jolis points de vue aussi bien à l'Ouest (La plaine de Frejus et les Maures), qu'au nord avec le Mercantour bien enneigé.

Nous changeons carrément de direction, Nord-Est puis Nord sur la grande piste de l'Estrape du Cheval.

D'où vient ce nom étrange ? Rolande avoue que ses recherches sur ce sujet ont été infructueuses.

Très beau chêne-liège.

Le soleil est masqué et ces randonneuses n'ont pas l'air très réchauffées.

 

 

Nous sommes à l'ombre…et en légère descente.  Cette piste nous conduit au Logis de Paris, un petit hameau au sud des Adrets.

Comme il est 10 h 50, nous allons faire la pause banane, au soleil…enfin presque car le vent n'a pas encore chassé tous les nuages.

Nous repartons sur la grande piste de Font Freye et Rolande rassemble sa petite troupe au pied du départ de la piste de Pey Servier, autre voie pour rejoindre le lac de l'Avelan. Mais cette piste est très accidentée et elle en a préféré une autre qui suit pratiquement les courbes de niveau.

Nous continuons donc plein Nord puis Ouest.

Pas beaucoup de fleurs à cette saison mis à part quelques asters d'automne un peu passés. Nous nous rabattrons sur les arbousiers.

L'autoroute n'est pas très loin et c'est à partir de là que nous allons remonter plein Sud pour rejoindre le lac qui  se trouve 50 m plus bas.

Les randonneurs sont un peu troublés par cette bizarrerie mais pourtant nous sommes sur le bon chemin.

Ce n'est qu'en arrivant à la bifurcation de Mare Trache que nous découvrons enfin la descente vers le lac.

C'est peut-être ce qui réjouit ces deux dames !

Le voici le lac, ce fameux lac autour duquel nous avons déjà tant randonné.

Ce sera notre lieu de pique-nique, mais impossible de s'installer sur l'aire prévue à cet effet car elle est balayée par un vent glacial. Nous repartons donc à la recherche d'un coin abrité que nous trouverons en contrebas du chemin, au bord de l'eau.

C'est au milieu des prêles que nous allons nous installer.

Les prêles sont apparues au Dévonien avec une diversité très importante au Carbonifère.  On en retrouvera donc des traces sur certains minéraux et dans les mines de charbon. A cette époque, les prêles pouvaient être géantes.

La prêle était autrefois utilisée fraîche pour récurer les casseroles ou séchée comme abrasif fin pour poncer finement des pièces d'ébénisterie ou de métal. Cette action de ponçage avait pour verbe : prêler. Cette utilisation ne persiste qu'auprès de certains musiciens qui utilisent encore la prêle pour poncer finement les anches en roseau de leurs instruments à vent (hautboisclarinettes…). Ces propriétés abrasives viennent de la forte teneur en silice de la plante.

 Les jeunes pousses coupées en morceaux peuvent s'ajouter aux salades.

Au Japon, elles se cuisent à la vapeur puis sont sautées à l'huile. Elles sont aussi conservées dans le vinaigre.

En agriculture biologique, le purin de prêle est un concurrent du purin d'ortie.[

En décoction (aussi appelée purin), la prêle a un effet préventif et curatif sur plusieurs maladies cryptogamiques : cloque du pêchermildioumoniliaoïdiumstaveluresrouillemaladie des taches noires sur le rosierbotrytis, etc.

Elle s'utilise en pulvérisation, diluée à 20 %, d'une décoction réalisée en portant à ébullition 10 litres d'eau contenant 1 kg de tiges finement coupées. Cette décoction est prête après avoir laissé le mélange refroidir pendant au moins 12 heures.

 Les tiges stériles sont utilisées comme diurétique, hémostatique, reminéralisant et antirhumatismal.

La prêle est riche en sels minéraux utiles pour la santé, et en silice qui est bienfaisante pour la peau. Elle est alors utilisée en tisane et en compresses dans tous les cas de processus dégénératif du collagène (rides, vergetures, acné, etc.).

La prêle est aussi une plante aux vertus hémostatiques reconnues.

Cf .Wiquipédia

Rolande a voulu arroser sa première rando avec un délicieux Pina Colada maison : délicieux. Elle l'accompagne avec ses  petits bouchons de chèvre.

Il y aura ensuite du rosé et du Madiran, des douceurs au dessert, la réputation du G2 tient bon.

Les joueurs de carte auront droit à 20 minutes pendant que certains vont s'endormir sur le journal. Pourtant aujourd'hui il y a de l'actualité de l'autre côté de l'Atlantique.

Rolande regroupe ses troupes et donne le signal du départ. Nous poursuivons notre tour de lac et remarquez bien  la randonneuse en rouge.

Elle est presque sur toutes les photos et encore vous ne voyez pas celles qui n'ont pas été  sélectionnées. A croire que les photographes sont attirés …

Photos de groupe avant de quitter les bords du lac.

Pour remonter au Col du Testanier, Rolande propose deux chemins, le sentier qui monte directement et la grande piste un peu plus longue mais moins pentue. C'est cette dernière option qui sera choisie par 9 randonneurs.

La montée du premier groupe se déroulera sans problème  l'écart entre les deux groupes sera seulement de 12 minutes à l'arrivée.

Pas de pot aujourd'hui, les Trois Chênes ont changé de statuts et ne pourront nous recevoir qu'en Février prochain. Dommage.

Merci Rolande et bravo pour cette nouvelle corde à ton arc, nous avons tous apprécié cette journée passée dans l'Esterel.

La semaine prochaine, rando-resto à Duranus pour les deux groupes.

Repost 0
Published by Jean-Marie
commenter cet article
5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 14:30

SAINT TROPEZ N°2 - G1 - Du Cap Camarat au Cap Taillat (83)

Pour cette première randonnée de novembre, c'est Alain qui sera aux manettes. Il accompagne les 20 randonneurs et randonneuses présents, dans cette presqu'île de Saint Tropez à la découverte du sentier du littoral entre le cap Camarat et le cap Taillat, suivi d'un retour à travers vignes et belles villas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alain nous présente cette randonnée dont la dernière édition datant du 01/05/2014, était conduite par  Jean Bo.

" Du Cap Camarat à la Pointe de la Douane, entre ciel et mer, entre vent et soleil, immersion dans l’authenticité méditerranéenne d’un littoral préservé . Mieux vaut avoir le pied sûr pour les quelques passages exposés du sentier et posséder une certaine endurance . Le retour se fera par les pistes et sentiers faciles de l’intérieur. L=15km D=300m Médio **"

 

 

 

 

 

 

Alain nous présente maintenant une nouvelle randonneuse du jeudi, Eliane, à qui nous souhaitons la bienvenue.

 

 

Avant le top départ, nous pouvons admirer à l'est la fameuse plage de Pampelonne bien calme en cette saison, mais haut lieu touristique en période estivale.

Et pour ne pas l'oublier, la photo de groupe est réalisée au pied du phare du cap Camarat.

Le phare de Camarat, 2ème phare de France pour la hauteur de sa source lumineuse au-dessus du niveau de la mer (130 mètres), doit son nom à un domaine seigneurial du XIV ème siècle. Pour des raisons de sécurité, le phare ne se visite plus.

 

Dès le départ nous entrons rapidement dans le vif du sujet par une descente assez raide. Heureusement ci et là quelques marches ont été posées pour nous faciliter la chose.

Elisabeth, notre serre-file du jour s'interroge :" C'est encore loin? "

Nous découvrons maintenant le rocher des Portes, refuge pour de nombreux oiseaux.

Ici la pierre ocre de la terre des Maures se recouvre de blanc, marque territoriale par des oiseaux habillés de noir, les cormorans. Parfois l'été, quelques nageurs téméraires tentent bien de l'aborder, mais ils n'y restent guère.

Aux vues des conditions météos de ce début de matinée, on a du mal à croire que nous sommes un trois novembre. La plupart des randonneurs sont déjà en mode "tenue estivale", et apprécient par instant un sentier ombragé.

 

Entre ciel et mer, ces rochers qui plongent dans l'eau sont magnifiques.

 

 

 

 

 

 

Au second plan, le cap Taillat nous attend de pied ferme...

 

Cette petite plate-forme semble toute indiquée, pour une" pause banane" bien méritée.

Depuis ce sentier du littoral, nous découvrons très haut perché le château Voltera.

La construction du château, commencée en 1896, s'est achevée vers 1908. Une dame de l'aristocratie anglaise l'a fait construire, probablement pour garder au calme son fils alcoolique. L'histoire de sa construction est bien documentée. Les pierres qui ont servi à la construction des murs, et qui se trouvent aussi dans le jardin en terrasse de style italien, proviennent du cap du Dramont, dans l'Estérel. Elles ont été transportées jusqu'à la propriété par des tartanes tropéziennes pour ensuite être acheminées par convois de mules le long de la côte escarpée, jusqu'au site.

En 1926, la propriété fut achetée par Léon Volterra, imprésario parisien et personnage plus grand que nature, pour l'offrir à sa jeune épouse comédienne, Simone Volterra.

M. Volterra était propriétaire de quatre salles de théâtre à Paris et fut propriétaire d'une écurie de chevaux de course.

En 1999, le château fut acheté par un groupe d'investisseurs canadiens sous la direction de Josef Schengili. Le château a été restauré, les vignes ont été replantées et la cave rénovée et équipée.

 

Qu'est-ce qu'il fait chaud!!! Certains commencent à cogiter un plan "baignade" durant la pause pique-nique...

 

 

Alors que ces deux là, cogitent un plan "qui va à la pêche ce matin?".

 

Sympa ce petit port de pêche, fait d'une demie-douzaine de hangar, et nommé " la seiche de Gassin". Mais est-il encore en service?

 

Paroles de Jean Bo: "Comme vous êtes beaux, je vous prends tous en photo". On accepte le compliment volontiers.

Les paysages sont beaux aussi. On ne s'en lasse pas.

 

Dans la petite anse du lieu dit l'Escalet, un pêcheur s'apprête à larguer les amarres.

Curieux décors que ces plaques de roches quasi plates et lisses.

 

Façonné par le ressac, la partie gauche de ce tronc a pris l'allure d'un monstre marin.

 

Nous voici maintenant à l'approche du cap Taillat.

Le Cap Taillat fait partie des joyaux naturels de la presqu’île de Saint-Tropez. Enclavé entre les caps Lardier et Camarat, il s’en différencie notamment par son remarquable isthme sableux.

Nous profitons de ce lieu magique pour un pique-nique au décor trois étoiles. Deux randonneuses prendront le temps de prendre un bain. Il faut dire que la météo y était pour quelque chose.

 

 

 

 

En guise de dessert, Alain propose aux plus courageux de faire la montée au sommet du cap Taillat.

 8 randonneurs et randonneuses découvriront à nouveau des paysages somptueux.

 

Et dire que club Med rêvait de s' installer dans ce lieu unique, mais le Conservatoire du littoral eut le dernier mot. Ouf!!!

 

" Et oui, on y était!!! "

Après cette parenthèse, il est temps de quitter cette plage pour un retour par les terres.

Nous faisons une halte devant la maison des douanes construite sous Napoléon Premier.

La Maison des Douanes dévoile ses 8 cellules entièrement restaurées en 2011.

 

500 mètres plus haut, en remontant un vallon, nous découvrons le Dolmen de la baie de Briande. C'est une une sépulture datant de 2000 ans avant J-C.

Oscar Rappaz, archéologue, y a découvert en 1935 des pointes de flèches, des pendeloques en quartz et des perles en serpentine. On ne lui connaît pas de dalle de couverture.

 

 

Autre richesse de la commune de Ramatuelle avec le tourisme, le vignoble est très présent. Les couleurs automnales de la vigne bordée par les pins parasols forment un très beau tableau. 

Cultivée sur une superficie de 750 hectares (soit 20% de l'espace de la commune) dans la plaine alluviale ou sur les piémonts, la vigne constitue une des composantes essentielles du paysage ramatuellois. Cette activité ancestrale, comme dans toute la Provence (les Grecs y plantèrent les premiers ceps 600 ans avant notre ère) constitue la 2ème activité économique de la commune avec une production globale de 40 000 hl/an dont une partie est destinée à l'exportation.

 

Accident mécanique!!! Elisabeth en délicatesse avec une semelle récalcitrante est dépannée par Jean Bo changé en Mr SOS Dépannage.

Comme la chaussure d'Elisabeth, les randonneurs terminent cette randonnée bien fatigués et c'est un réel plaisir  que de prendre un pot en commun dans notre halte habituelle de Port-Grimaud.

 

 

Merci à Alain pour nous avoir fait découvrir ou redécouvrir ce magnifique parcours.

Reportage photographique de Claude Ca, Gilbert et Jean Bo.

 

Au programme de la semaine prochaine:

Jeudi 10/11 à 8H00 : Les Roches Blanches. L : 12km, Dh: 572m, Moyen ***.  Joël.

 Départ de la rando : Parking de l’office de tourisme à La Garde Freinet - Coût du trajet A.R : 38 €

Repost 0
Published by Gilbert
commenter cet article