Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 09:09

 

2020-10-29 – 942 - SEILLANS LAC DE MEAULX – G1

 

Anne-Marie et Jack ont beaucoup œuvré pour permettre aux marcheurs pré-inscrits de participer à une des deux randonnées du jour, tout en respectant l’arrêté préfectoral et les nouvelles directives du Cercle de Boulouris. Beaucoup d’efforts qui, malheureusement, n’auront qu’une courte portée, le confinement stoppant de nouveau nos activités. Nous les remercions tout particulièrement pour le temps qu’ils y ont consacré.

Ce blog a été co-écrit par Anne-Marie et Claude : La blogueuse, ayant éclaté son pneu peu avant l’arrivée au parking a, ainsi que Michel qui l'a assisté, « perdu » deux heures pour rejoindre le départ, temps nécessaire au remorquage et au changement du pneu. Ils prendront le départ de la randonnée, en sens inverse et retrouveront le groupe au niveau du barrage, pour la pause repas. Merci à Michel pour son accompagnement et à Xavier pour la prise en charge de Babette.

Au total deux groupes distincts de 6 marcheurs participent à la randonnée créée par Anne-Marie. L’un est animé par cette dernière, l’autre par Thierry. Bernard fait fonction de serre-file final. Merci à eux.

La présentation du circuit, inédit, se fait avec les masques :

« Nous longerons d’abord le massif de la Colle du Rouet, face Nord ; depuis le Castel Diaou, à l’Est ; Puis, nous nous dirigerons vers l’Ouest et nous atteindrons l’Endre au Pont d’Endre, avant son entrée dans les gorges. Une variante en fin de parcours pourra être proposée si les randonneurs se sentent trop fatigués. Elle consistera à suivre le chemin en ligne droite dans la Forêt Royale. »

En réalité, compte tenu de la forme des randonneurs, nous ferons une autre variante, légèrement plus sportive, indiquée sur le tracé commenté infra.

Nous nous mettons en route, à 9 h 15, par un petit temps frisquet. Les pistes sont bonnes.

Nous sommes en effet dans la forêt domaniale de la Colle du Rouet, vaste domaine forestier qui, depuis 1985, a subi plusieurs incendies de grande ampleur qui ont touché les trois quarts des arbres. Par mesure de précaution les sentiers ont été remplacés par de larges pistes coupe-feu, permettant la pénétration des engins de lutte contre l’incendie. « Cette forêt, dénommée aussi forêt Royale, est issue du regroupement d’anciens massifs ecclésiastiques devenus propriété de l’État lors de la Révolution. Depuis, la forêt s’est agrandie par l’acquisition au fil des ans de près de 2.000 hectares supplémentaires… Elle est maintenant constituée de cinq massifs : Trois d'entre eux s'étendent sur le plateau faiblement vallonné qui borde la rive gauche de l'Argens. Les deux autres recouvrent les contreforts escarpés des collines du Var, qui s'élèvent au nord jusqu'à 500 mètres d'altitude. L'Endre, un affluent de l'Argens, est le seul cours d'eau permanent, les autres petits ruisseaux sont à sec l'été….»

Après une courte montée, nous faisons une pause effeuillage au croisement avec la piste de Colle Rousse.

Et nous reprenons notre chemin, en longeant toujours le massif de la Colle du Rouet sur notre gauche.

 On peut apercevoir le rocher de la Fille d’Isnard.

 

La pause banane est marquée au pont de l’Endre à 10 h 30. Il y a une partie ombre et une partie soleil, nous allons tous au soleil.

Après la pause, nous reprenons notre chemin. Nous tournons à droite, vers le nord par la piste « Station Météo ». C’est la partie la moins jolie du circuit : montée pierreuse, peu de paysage.

L'Endre

Puis nous passons sur un sentier d’où nous apercevons, tout en bas, la rivière l’Endre.

Nous suivons des chemins forestiers, rejoignons la piste qui mène au parking de Seillans, et arrivons enfin sur la piste qui contourne la branche nord du  lac de Méaulx, ou plus précisément du riou de Méaulx (en provençal rivière du miel).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est une retenue d’eau à deux branches, en forme de V ouvert, de 755 000 m3 et de 18,6 m de hauteur maxi. Nous atteignons une plate-forme qui nous permet de contempler le lac et le barrage et prenons une photo des groupes (avec les distances).

Nous descendons ensuite vers le lac où Anne-Marie fait un bref historique de l’histoire du lac, à partir des publications émises par ARTELIA et le S.I.A.C.S.E :

Photo aérienne Géoportail 2017

« Le barrage de Riou de Méaulx, est un barrage meuble, en remblais zonés, construit en 1981 comme réserve incendie, sous la maîtrise d’ouvrage du Syndicat Intercommunal pour l’Aménagement du Cours Supérieur de l’Endre (S.I.A.C.S.E.). Ce Syndicat, qui gère également le lac du Rioutard, rassemble les communes de Fayence, Saint Paul en Forêt et Seillans.

Vue sur le terrassement tout-venant de la face aval du barrage

Le 27 octobre 2006, une venue d’eau a été constatée au pied aval du barrage :  Après vidange et investigations, l’état de dégradation très avancée de la conduite était révélé…  la retenue devait rester vide dans l’attente du diagnostic approfondi du barrage et de son confortement… Alors qu’une solution de confortement se profilait en 2011, un nouvel incident, similaire à celui de 2006  est survenu lors des intenses orages du 4 au 6 novembre 2011 qui sont à l’origine du remplissage rapide de la retenue et la remise en charge de la canalisation, par  coincement de blocs de rocher dans la vanne de fond. Un arrêté préfectoral complémentaire prescrivant le démantèlement du barrage ou la réalisation de travaux de mise en sécurité et de surveillance a été notifié au S.I.A.C.S.E.

Les élus ont décidé à l’unanimité de conserver le barrage, avec l’objectif d’ une importante réserve d’eau brute, permettant d’assurer les compléments de production en eau potable nécessaires au développement des communes du S.I.A.C.S.E.  Des travaux d’urgence sont réalisés au cours de l’été 2012 afin de mettre en sécurité l’aménagement (réhabilitation de la conduite de fond par chemisage interne et abaissement de 2 m du déversoir de crue).

La remise aux normes, concerne :
- la conduite qui doit rester hors d’eau sous le barrage. Pour se faire, il a été construit une tour de vidange de fond au pied amont du barrage, raccordée à la gaine en PRV mise en place lors des travaux d’urgence. La structure de la tour est en béton armé et le fût vertical est muni d’un unique puits contenant les vannes de fond nécessaires pour assurer l’étanchéité amont de la conduite (le système de vannage est doublé pour raison de sécurité et d’entretien)

La tour et sa passerelle métallique d'accès


- l’évacuateur de crue, qui initialement devait pouvoir absorber la crue millénale, a été recalibré, selon l'évolution des normes,  pour une période de retour de crue de 3000 ans, avec une probabilité  annuelle de dépassement (liée à la structure du barrage) de 3.10-5, soit environ 33 000 ans. Le débit de pointe révisé de la crue millénale est près de 2,5  fois  plus élevé que la valeur de la conception initiale. Les travaux de remise à niveau de l’évacuateur a été évalué à plus de 40% du montant estimatif total de l’opération qui s’élève à 2,5 Millions € HT (approfondissement et élargissement du chenal avec excavation du granit à l’ explosif, évacuation des débris  rocheux, stabilisation des talus, création d’un déversoir en béton armé …) 
En mars 2018 la remise en eau du barrage après ces travaux était achevée. »

Vue aval de l'évacuateur de crue

 

Michel téléphone pour annoncer que Claude et lui sont arrivés au lac par la branche sud et nous nous entendons sur le point de rencontre.

Vue de l'extrémité de la branche sud
La rencontre avec le groupe qui vient de passer le barrage
Le barrage côté amont

Les deux groupes s’installent pour la pause repas.

Nous nous remettons en route en allant regarder l’imposant évacuateur de crue.

Le déversoir amont de l'évacuateur de cru

Puis nous descendons plein sud en longeant, en balcon, le vallon du riou de Méaulx, vers  la confluence avec l’Endre .

Nous empruntons ensuite la Draille du Berger, très joli sentier à travers le sous-bois.

Nous nous rapprochons de l'Endre 

 

Mais nous ne passerons pas le premier gué sur l'Endre.

Un panneau est dressé à proximité, en mémoire du berger emporté lors de la crue soudaine de 2019.

Après le second gué, sec, nous longeons des ruines...

puis nous retrouvons la belle piste.

Mais nous la quittons rapidement pour couper à travers bois.

Nous avons fini notre boucle et regagnons la piste de l’aller jusqu’au parking.

Merci à Anne-Marie pour cette randonnée bien intéressante, agrémentée par cette belle végétation automnale et aux photographes du jour, Brigitte, Claude et Thierry.

La semaine prochaine, et les suivantes, le programme est simple : promenade dans le rayon du kilomètre réglementaire autour de votre domicile.

Mais vous aurez le plaisir de nous lire pendant ce nouveau confinement car les blogueurs et / ou les animateurs qui ont pris goût vous feront partager de nouveaux blogs.

Soyez prudents et prenez bien soin de vous.

 

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 12:42

Les Arcs – Tournavelle - 917-G2 – jeudi 29 octobre 2020

Pour cette randonnée organisée par Jack nous nous retrouvons 15 sur le parking de la Tournavelle. 3 groupes ont été constitués au préalable pour répondre aux nouvelles consignes sanitaires : Jack avec 4 randonneurs, Jean-Claude avec 3 et Jean Ma avec 5.

Jack présente la rando annoncée de 12.3 kms et 307 m. de niveau moyen* (12.2 et 255m valeurs communiquées en fin de rando). Les 3 groupes resteront à distance.

Nous sommes au départ de 5 randonnées balisées par des couleurs différentes par la mairie.

Avant de commencer celle-ci nous nous rendons au pont de fer de la Tournavelle  à la confluence de l’Aille et l’Argens dont le nom pourrait correspondre à l’Argens, qui tourne sur lui-même et passe deux fois sous le même pont.

« Les premiers écrits présents aux archives départementales concernant un pont sur la rivière d’Aille datent des années 1820. Ce pont était alors projeté au passage dit « de Berard », dans le territoire de Vidauban. En 1819, une lettre du préfet précise que la « rivière d’Aille, qui très souvent et surtout en hiver n’est pas guéable et ne peut l’être sans danger ainsi que l’attestent plusieurs événements à la suite desquels des citoyens ont perdu la vie, exige la construction d’un pont ». En 1832 la construction « va être terminée mais les réparations faites à la route de Saint Tropez à Draguignan, qui passe sur ce pont, sont loin d’avoir porté cette route au degré convenable de viabilité puisqu’il y a plusieurs points entre La Garde Freinet et le pont qui présentent des dangers pour les voituriers et pour les voyageurs. » Dans une délibération du conseil municipal en date du 2 juillet 1876, on exprime le souhait de supprimer le bac communal et de le remplacer par la construction d’un pont cette fois au confluent de l’Aille et de l’Argens... » 

Chaque sous-groupe fait alors sa photo. A vous de reconnaître les participants.

Jean très sérieux étudie avec Jean-Marie le tracé.

Nous suivons tout d’abord le sentier bleu qui conduit à l’Apié de Raybaud. La piste monte régulièrement tout du long.

Autour de nous ce ne sont que des bruyères, asters, arbousiers, mirtes et chênes-lièges.

 

 

 

 

 

Nous avons la vue dégagée sur Les Arcs en contre-bas et sur la plaine environnante.

 

A un carrefour au pied de l’apié de Raybaud nous nous arrêtons pour la pause banane.

Nous ne monterons pas à l’apié qui ne présente pas d’intérêt.

«  L'Apié de Raybaud. Autrefois, l'apié, le mur à abeilles ou bruscen provençal, était un mur en pierre sèche dans lequel des niches destinées à recevoir des ruches étaient aménagées. Le mur emmagasinait la chaleur du soleil, adoucissant les nuits et protégeant du vent, voire de la pluie. Le site de l’Apié de Raybaud est en réalité un ancien oppidum (habitat fortifié et haut perché, centre politique, économique et religieux des celto ligures).Le petit plateau culminant de l’oppidum de l’Apié de Raybaud se trouve à 180 m d’altitude et s’étend sur environ 5 000 m2. On y a retrouvé de la céramique modelée datant d’entre le 3e et le 1e siècles avant notre ère. Deux petites terrasses, qui n’ont pas été datées à ce jour, ont été aménagées dans la barre rocheuse qui ceint le plateau au sud-est, en surplomb de la rivière Aille. »

A partir de là nous suivons les traces du circuit violet, circuit de la Tournavelle en empruntant tout d’abord la piste des Estelles, puis du Pervanquier. De là nous pouvons voir le rocher de Roquebrune.

Grand merci à Michel S. qui tout au long de la journée à chaque intersection faisait une flèche directionnelle pour le 3è sous-groupe qui n’avait pas toujours à vue les 2 premiers groupes.

A diverses reprises nous  voyons au loin les Bessillon.

et peut-être l’île du Levant d’après Jack mais la photo zoomée est complètement ratée aussi vous ne l'aurez pas.

Afin de couper une 2ème montée nous quittons un temps la piste violette pour un sentier plus étroit et caillouteux pour la rejoindre plus haut. Avions-nous couper la montée pas sûr mais peut-être la distance.

Sur la piste des Calliandres nous avons pu admirer de magnifiques pins parasols.

Après un ou deux passages boueux

nous atteignons l’aire de pique-nique à 13 heures où les 3 groupes bien séparés ont pu prendre place. Nous avions parcouru plus des 2/3 du chemin.

Le 3è groupe a fait la sieste et Jack nous a parlé des affluents et débits de l’Aille et de l’Argens.

 

Il reste moins de 4kms et principalement en descente pour terminer la randonnée.

Les groupes se font coucou lors de grands virages.

Nous longeons des vignes aux magnifiques couleurs d’automne, non loin de l’autoroute, bordées de bambous avant de regagner la piste ce matin.

Avant de nous séparer nous allons admirer l’Aille traversée ce matin en arrivant en voiture et regagnons le parking.

Nous espérons pouvoir nous retrouver en décembre. Certains pessimistes mais peut-être réalistes disent à l’année prochaine!!!!.

La blogueuse vous dit au mieux à dans 5 semaines aussi pas de programme de prochaine randonnée.

Merci Jack pour cette nouvelle et agréable randonnée plus complexe à organiser.

Les photos sont de Jean-Marie, Nicole et Rolande.

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 16:10

2020-10-22 - N°726 - SAINT TROPEZ SENTIER DU LITTORAL 3 - G1

 

Sous une météo couverte mais douce, 25 randonneuses et randonneurs écoutent Thierry nous présenter la randonnée du jour «St Tropez sentier du littoral 3», de 14,7 Kms avec un dénivelé de 330m.

 

 

Nous marcherons en deux groupes distincts de 11 & 14 randonneurs menés l’un par Thierry et l’autre par Alain.
Notre serre-file du jour sera Bernard.

 

La rando débute par une belle et large piste au milieu de chênes et de pins parasol.

 

Peu à peu, le paysage se dégage et laisse place aux vignes du domaine viticole de «La Bastide Blanche» qui s’étend sur 15 hectares. Ce domaine appartient à l’homme d’affaire Vincent Bolloré.

 

Nous découvrons un peu plus loin le dolmen de la baie de Briande, sépulture datant de 2000 avt J-C.

 

Nous avons en ligne de mire le cap Taillat aussi appelé Cap Cartaya.

 

Ce cap situé au sud de la presqu’ile de Saint Tropez marque la limite entre les communes de Ramatuelle et de la Croix Valmer. Il a la particularité d’être relié à la cote par un isthme sableux appelé également «tombolo»

 

Nous laisserons à notre droite la maison des douanes construite sous Napoléon Bonaparte et restaurée en 2011.

 

Nous pouvons aussi voir les nouvelles créations immobilières suite à la tempête Alex.

 

Mais aussi une guérite Napoléonienne. 

 

Tout va bien après la pause banane.

 

Nous continuons notre randonnée vers le Cap Lardier qui fait l’objet de mesures de protection du littoral et est situé à la même latitude que le cap Corse .

 

 

Encore des marches avant l'arrivée au cap.

 

Et le sentier continue de monter.

 

 

En redescendant du cap, le groupe de courageux mené par Alain monte jusqu’à l’ancien Sémaphore datant de Napoléon Bonaparte et délaissé au profit de celui du Cap Camarat et du Dramont.

 


A la croisée des chemins le groupe de Thierry s’est posé pour la pause déjeuner.

Alors que le groupe d'Alain préfère continuer vers la plage du Brouis pour déjeuner.

 

 

Et la rando en G1 cela épuise et il faut bien se reposer avant de continuer…n'est-ce pas ?

 

Nous continuons sur le sentier menant à la plage de Gigaro.

 

Où nous croiserons au large de beaux voiliers.


Les gars ont même entonné la chanson d’Éric Morena :
«Oh mon bateau oh oh oh
Tu es le plus beau des bateaux 
Et tu me guides sur les flots…»

Mais les femmes contemplent-elles la même chose ?

 

« Alors le groupe on avance un peu nous ne sommes pas encore au bout… » 
 

Admirez ce paysage : la plage de Gigaro et la baie de Cavalaire.


La piste remonte à l’intérieur et laisse percevoir de magnifiques points de vue sous le soleil.

 

Allez courage Nelli, l’écurie est proche, encore quelques pas


Ouf nous voilà bien arrivés grâce à la carte et la boussole d’Alain, rien ne vaut les anciennes méthodes …

 

Cette belle journée se terminera par un pot bien mérité.

 

L’ensemble des randonneurs remercient Thierry et Alain nos gentils animateurs.


Nous n’oublierons pas notre serre-file Bernard toujours en grande forme

 

Les photos sont de Claude, Alain, Michel et Véronique.

En bonus, vous pouvez visionner le petit film d'André, que nous remercions pour ce travail.

https://drive.google.com/file/d/1Y0vqDaLMgHQYzzrjvvG_n9y5L_5UaWWB/view?usp=sharing


 

Au programme G1 de la semaine prochaine :

 

Partager cet article
Repost0