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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 15:50

Les Mayons - G1

 

Est ce l'annonce d'une belle journée ensoleillée ou bien l'envie d'oublier la tempête Zeus du début de semaine, mais pas moins de 28 randonneurs et randonneuses se sont retrouvés ce matin sur le parking de ce sympathique village des Mayons.

Après le traditionnel,mais non moins célèbre " Si ces dames veulent bien se taire!!!" de notre ami Daniel Ro, Jean Ma nous donnent les informations concernant la randonnée du jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Cette randonnée dont j'étais déjà l'animateur, a été faite en septembre 2015. Nous marcherons pendant 17,5 km. Le dénivelé  est de 550m. Nous atteindrons le point le plus haut au bout des 8 premiers kilomètres. Cette randonnée est classée moyen **. Nous retrouverons nos amis du G2 pour un pique-nique en commun vers 12h 30, pour ensuite achever cette randonnée en leur compagnie. "

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est à peine 9h 30 quand nous démarrons notre ballade par la traversée du village des Mayons après un comptage en bon et due forme fait par Dan, serre file du jour.

 

Eglise construite au XIXème siècle (abritant une belle toile du XVIIème siècle représentant une crucifixion, avec Saint-Jean, Marie et le Graal).

Notre animateur du jour nous avait prévenu, à peine la sortie du village effectuée, nous sommes confrontés à une succession de raidillons à fort pourcentage et de faux plats montants "casses pattes".

Mais cela n'entame pas le moral des troupes. La preuve!!!

 

 

 

 

C'est bon, les muscles sont bien montés en température, et il est temps de ranger polaire et coupe-vent dans les sacs à dos.

 

 

A proximité, quelques ruches en file indienne attendent l'arrivée du printemps.

A propos de la production de miel aux Mayons:

Neuf variétés différentes, dont cinq miels monofloraux rares et de faible production, minutieusement sélectionnés et triés.

Récoltés très mûrs et sans fumée (pour éviter les goûts parasites), ils sont de plus longuement déshumidifiés avant l'extraction.

Pour garder toute leur qualité ils sont stockés en chambre froide dès l'extraction et sont donc proposés à la vente dans l'état de fraîcheur de leur récolte.

 

 

Nous profitons d'une jolie vue sur le village des Mayons.

 

La commune est traversée par l'Aille, un affluent de l'Argens. Les communes limitrophes sont Le Luc, Gonfaron, Le Cannet des Maures, La Garde-Freinet,Collobrieres.

Aujourd'hui, la commune des Mayons compte une population de 640 habitants environ. Elle fait partie de la communauté de communes Coeur du Var.

Nous abordons maintenant des sentiers beaucoup moins pentus. La température est agréable, malgré un soleil bien présent.

 

 

 

 

 

 

 

 

Belle vue sur la plaine située entre Le Luc et Gonfaron. Au loin, mais très très loin, les sommets encore enneigés du Mercantour.

 

 

Mais c'est le moment de la pause banane bien sûr!!!

 

 

 

 

Sur cette portion de route de campagne, l'allure s'est accélérée.

 

 

 

Emblème de cette région du massif des Maures, le châtaignier est bien nu en cette saison.

 

Leçon de choses sur la châtaigne:

  • La châtaigne indigène, castinea sativa, donne de petits fruits dont les populations se sont satisfaites pour leur alimentation pendant des millénaires.
  • Le châtaignier de Provence a été greffé pour produire des châtaignes plus grosses à l’instar de celle du Piémont voisin.

Châtaigne ou Marron ?

  • Fruit du châtaignier, la châtaigne est riche en amidon. Son amande est divisée, elle est communément appelée marron.
  • Le fruit est appelé châtaigne lorsqu’il est cloisonné, marron lorsqu’il est non cloisonné.
  • La châtaigne a longtemps été un produit de base de l’alimentation quotidienne. En effet, la farine de châtaigne contient plus de 75% de glucides ce qui en fait un aliment énergétique.
  • Longtemps, en Provence, le châtaignier a pris la place que les céréales ne pouvaient pas occuper sur les terrains trop pentus ou trop siliceux.

Marche, marche ... ça rigole pas dans les rangs.

 

Avant d'aborder la longue descente du retour, la photo de groupe est mise en boîte.

 

 

Une demie-heure plus tard, nous retrouvons donc nos amis du G2 qui nous ont devancé, et tout ce beau monde prend place sur de petits rochers pour un pique-nique commun, animé, mais bien sympathique.

 

 

 

 

Merci à Claude Ca qui a l'occasion de trois ans de présence au Cercle de Boulouris, nous fait déguster de succulents gâteaux "faits maison" comme on dit.

 

Après cela, G1 et G2 sont réunis pour une photo de groupe qui a eu du mal à rentrer dans l'appareil.

 

 

Sous la direction commune de Jean-Louis et Jean Ma, le troupeau s'est remis en route sous la forme d'une longue file.

 

 

Nous sommes intrigués par les allées et venues de cet hélicoptère qui tentera même un atterrissage non loin du chemin que nous empruntons. Nos tympans en feront les frais. Un exercice d'entrainement, certainement.

 

 

Un aperçu de la forêt domaniale des Mayons peuplée également d'une ressource importante pour la région: le chêne liège.

 

 

 

Le chêne-liège (quercus suber) est un arbre à feuilles persistante de la famille des chênes. Il est exploité pour son écorce qui fournit le liège. Il est parfois appelé corcier, surier ou suve. Une forêt de chênes-liège s’appelle une suberaie.

Le chêne-liège ne se développe que dans les milieux siliceux de la Provence : les Maures, l’Estérel, la Colle du Rouet, le Tanneron et quelques poches autour de Toulon.

 

Premier écorçage

Lors du tout premier écorçage (25-30 ans), appelé «démasclage» (en portugais ‘ desbóia’), on obtient un liège de structure irrégulière et très dur, dépourvu d’élasticité, impossible à manipuler et à travailler. On donne à ce liège le nom de «liège mâle» (ou «liège vierge»). Ce liège reste néanmoins approprié pour la trituration. Le granulé obtenu n’est pas employé pour créer des bouchons, mais est utilisé dans la fabrication d’autres produits (revêtements pour les sols et murs, matériau d’isolation) avec diverses applications.

Second écorçage

Neuf années après le démasclage, au moment du second écorçage, on obtiendra un matériau avec une structure encore irrégulière, moins dur, mais, de qualité moyenne, pas encore apte pour l’industrie bouchonnière; on appelle le liège résultant de cet écorçage «liège de première reproduction».

A partir du troisième écorçage

Il faudra attendre la levée suivante (neuf ans plus tard), pour obtenir un liège possédant les propriétés adéquates. C’est à partir de ce moment-là que le liège a les qualités requises pour être employé dans la fabrication de bouchons de liège ; le liège obtenu est appelé «liège de reproduction» (‘amadia’ en portugais) ; il présente une structure régulière et une croûte et un ventre lisses. À partir de cette phase et à des intervalles réguliers de 9 années, le chêne-liège est prêt à fournir du liège de qualité pendant environ un siècle et demi ; un arbre peut subir durant sa vie, en moyenne, 16 écorçages.

 

Pour l'instant de notre côté pas de bouchon à signaler sur notre chemin. La circulation est fluide. Tout roule.

 

 

 

 

 

Un dernier regard sur le village des Mayons.

 

Considéré par ses habitants comme un “hameau délaissé”, Les Mayons furent érigés en commune par décret de Napoléon III le 7 novembre 1863 sous le nom de Mayons du Luc.

Le déterminatif “du Luc” fut supprimé en 1897. Avant cette date, le hameau dépendait du Luc-en-Provence, le chef-lieu, et était administré par un adjoint spécial depuis 1845. Des charbonniers niçois et piémontais, attirés par les forêts alentours, ont sans doute été à l’origine de la fondation du hameau au 15ème siècle. Le quartier de la Tour, situé à l’abri du mistral et à proximité de sources captables, en fut le premier centre.
Durant les deux siècles suivants, Les Mayons reçurent de nombreuses familles étrangères, en majorité allemandes, dont les hommes formèrent le gros des ouvriers des mines de fer. Celles-ci se trouvaient à proximité du village du côté des hameaux de Rascas et deValpayette. Le sous-sol était également riche en plomb argentifère extrait des mines de Pic Martin et de St Daumas situées à quelques kilomètres du village. Outre le plomb, le gisement de Pic Martin représentait la plus importante concentration fluorée du massif des Maures.
L’exploitation minière durera jusqu’à la fin des années 1950. Vers 1929, des charbonniers piémontais fuyant l’Italie de Mussolini vinrent grossir, une fois encore, les rangs des Mayonnais.

S’étirant sur son éperon schisteux, la physionomie des Mayons n’a guère changé depuis cette époque. La forêt, toute proche, rythme encore la vie de ce village couronné par le massif des Maures.

 

Une dernière halte nous permet d'admirer cette curiosité qui fait la fierté des habitants des Mayons: le grand-père châtaignier, planté au Moyen-âge.

 

 

Cette belle journée se termine par le pot de l'amitié pris sur cette terrasse du café des Mayons.

 

 

Tous nos remerciements à Jean Ma pour cette belle randonnée, inédite pour certains.

Pour les photos, ont collaboré: Alain Wa, Claude Ca, Dominique Gi, Gilbert et Jean-Marie.

 

Pour la semaine prochaine, jeudi 16 mars:

Infos de dernière heure, Roland annule la sortie raquettes à Gréolières à cause du manque de neige.

Pour autant, Anne-Marie et Alain vous proposent le programme suivant:

G2 G1

Départ :8h30

Anne-Marie Alain

178-2- l'Aiguille Notre Dame d'Afrique

Moyen **

10 à 14 km

Dh : 300 à 380 m

Cette randonnée concerne les deux groupes G1 et G2 et les deux animateurs adapteront le parcours en fonction du niveau des participants

Parking : Port de Théoule/Mer

Cout du trajet A/R : 13€

 

 

 

 

 

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Published by Gilbert
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 15:17

Les Mayons-G2

Aujourd'hui, très belle initiative de Jean Ma et de Jean Louis pour une rando mixte aux Mayons. Le G1 partira à 8 h et le G2 à 9 h. Les deux groupes se retrouveront à 12 h 30 pour le pique-nique. Le retour se fera en commun.

C'est Jean-Louis qui conduit le G2 constitué de 16 marcheuses et marcheurs bien décidés à profiter de la belle journée qui s'annonce.

Il présente la randonnée du jour, un aller-retour de 12,8 km et 300 m de dénivelée.

Il avait prévu une visite chez un apiculteur mais celui-ci étant indisponible, on pourra seulement déguster ses produits en vente au marché de Boulouris, devant la Poste.

Il commence à nous présenter la particularité de ce village, le châtaigner. Mais il est interrompu par un autochtone, retraité et ancien exploitant de châtaigners qui va nous expliquer que la production de châtaignes est en train de péricliter d'une part du fait des pentes très raides,donc d'accès difficile, et surtout de l'incidence de trois maladies, deux cryptogamiques et de la Cynips qui est une micro-mouche apparue en 2010 en Ardèche. Les adultes pondent dans les bourgeons pendant la saison de végétation. Au printemps suivant, les larves se développent et, sous l'effet des toxines qu'elles secrètent, se forme des galles à la place de la pousse normale.

Nous sommes tous intéressés à l'image de notre guide.

En traversant ce tranquille village, nous rencontrons le garde-champêtre qui nous invite à aller saluer le Grand-père Châtaigner !!!

Et nous voila partis en longeant un bois de châtaigners, effectivement très en pente.

 

 

Mais rapidement nous allons retrouver une végétation plus méditerranéenne constituée de chênes-liège, de mimosas et de bruyères arborescentes.

Ces dernières sont en pleine floraison.

Nous montons de façon continue. Quelques arrêts seront nécessaires pour ressouder le groupe et, à 11 h, Jean-Louis profitera de l'un d'eux pour nous inviter à  la traditionnelle "pause banane".

Brigitte, où est la carotte ?

Nous poursuivons la montée avec un point de vue sur le village de Gonfaron. Puis à l'occasion d'un autre arrêt, nous ferons la photo de groupe.

Encore une centaine de mètres à monter sur une grande

piste. La forêt a été bien nettoyée à ce niveau.

A 12 h 34 nous arrivons au point de rendez-vous. Nous sommes les premiers…mais pas pour longtemps car très vite les premiers marcheurs du G1 arrivent.

C'est donc un groupe de 43 qui s'installe pour le pique-nique dans ce virage de la route qui mène à N.D. des Anges.

Très peu de circulation sur cette route mais beaucoup de cyclistes qui sont accueillis par des bravos et des encouragements ce qui donne beaucoup d'animation à notre déjeuner.

Nous avons commencé par du foie gras et nous terminons par dun délicieux gâteau au potimarron et à la noisette cuisiné par Claude C pour fêter ses trois ans dans le groupe de marche, précisément sur cette rando et en ce même lieu de pique-nique. Un gâteau par année,  il fallait bien ça pour que tout le monde en profite.

 

Jean Ma va tenter d'évoquer Jean Aicard, poète local et son personnage principal Maurin des Maures. Mais l'assistance est plus disposée à se prélasser au soleil qu'a s'intéresser à la poésie provençale et il va abandonner.

 

 

Petit à petit les participants se rassemblent au soleil le long de la barrière de sécurité, en attendant le départ. Mais avant de repartir, il faudra bien faire la photo des 43. 

Il ne reste plus que 6 km de descente continue, ponctuée de quelques arrêts de regroupement car cette troupe importante est un peu indisciplinée et il y a quelques traînards, pas spécialement du G2 d'ailleurs... Mais ces grandes pistes se prêtent si bien au bavardage.

 

La forêt a été très travaillée et divisée par de nombreux chemins. Est-ce l'oeuvre des forestiers ou des pompiers?

 

Nous traversons maintenant une zone de chênes-liège où il semble que l'exploitation du liège va reprendre puisque de nombreux troncs ont été "démasclés" (enlèvement du liège mâle).

En arrivant au village, nous allons pouvoir enfin saluer le Grand-père Châtaigner, vieux d'un millénaire.

Ne trouvez-vous pas que son branchage ressemble à une corne de rhinocéros. Espérons qu'un de ces braconniers pervers ne viendra pas le couper !

Encore une découverte, la "Fontaine au Pernod" : mais elle est sèche, ni eau ni boisson anisée (la Société Pernod a été créée en 1805, bizzare, bizarre)  et nous irons donc

nous désaltérer au nouveau café du village où nous sommes accueillis avec beaucoup de gentillesse.

     Heureusement que la terrasse est grande.

Merci à Jean Ma et à Jean-Louis pour l'organisation parfaite de cette journée. On en redemande.

Merci aux photographes, Alain, Claude C, Dominique G, Jean-Marie.

La semaine prochaine, nous ne savons pas encore si la rando-raquette aura lieu.

En tout état de cause, comme cette semaine, une rando mixte rassemblera G1 et G2 à partir de Théoule, sous la conduite d'Anne-Marie et Alain-10 à 14 km et 300 à 380 m de dénivelée.

Départ du parking du Manoir à 8 h 30 - coût du trajet 13 €

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Published by Jean-Marie
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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 21:01

Caldeira de Maure Vieil-G2-092

C'est une fois de plus sur le cimetière-paysager de Mandelieu que 25 randonneurs du G2 se sont retrouvés autour de Jean-Marie. Après avoir brièvement donné des nouvelles d'Yvette, il présente la rando du jour.

"C'est une rando du lundi après-midi, prolongée afin de bien faire le tour de la Caldera. De bons chemins avec une montée régulière sauf sur une partie de l'extension où la pente sera de l'ordre de 15 % sur 800m.

12,6Km et 500m de dénivelée."

Jacqueline donne des  nouvelles de Rolande qui poursuit sa convalescence. Nous lui adressons notre amical souvenir.

Quatre marcheuses et un marcheur du G1 ont rejoint notre groupe mais ils se sont engagés à respecter notre cadence. Bravo et Merci.

Il fait très beau et la météo est excellente, mais venteuse.

Et à 9 h 45, le groupe s'engage sur la piste qui double la DN7. Après un kilomètre sur ce petit sentier nous débouchons sur la grande piste de Maure Vieil.

Les mimosas sont encore bien en fleur et se sont développés de façon très importante des deux côtés de la piste. Pour le moment, pas de dénivelée, même pas un "faux-plat montant". Petit arrêt devant la carrière afin de bien noter le sens des coulées de lave.

Pour illustrer la hauteur de la falaise, nous avons laissé notre ami Henri un peu en arrière. Oui, c'est bien lui le petit bonhomme rouge!

Sur notre gauche se dressent trois croix. Nous sommes nous trompés, serait-ce le sommet du Rocher de Roquebrune ? Que nenni, il s'agit de la chapelle du domaine de Maure Vieil où nous allons faire la pause-banane.

Laissons Jean-Marie raconter l'histoire de cette construction."Dans les années 1960, le Docteur Guyot, un ancien banquier, adepte du mouvement NEW AGE fit construire cet ensemble immobilier. Il rassembla en ce lieu de nombreux artistes New Age  en quête d'une nouvelle spiritualité.

L'ensemble comprend une chapelle surmontée d'une coupole mauresque (syncrétisme ou rappel de la présence des Maures dans le secteur-cf. le Pont Sarrazin), un amphithéâtre, des logements. Très vite abandonné, le bâtiment fut vandalisé et particulièrement tagué".

Nous allons découvrir aussi au cours de cette pause et dans un tout autre esprit, l'étui à banane. Favorise-t-il le mûrissement en plus de la protection?

Nous reprenons la piste en direction du Pont Sarrazin, dominés par le Mont St.Martin. Ce sera un peu le fil rouge de la journée car nous allons le voir sur toutes ses faces.

Un autre groupe de randonneurs s'y est installé. Nous avons déjà pique-niqué en ce lieu et Brigitte se souvient avoir trempé ses pieds dans le ruisseau, ce qui n'est pas inhabituel car tous les ruisseaux de la région ont déjà eu cet honneur !

Joli parterre de Dimorphotécas (osteospermun)

Un peu plus loin nous allons quitter la piste qui monte au col de la Cadière pour nous diriger vers le  Rocher des Monges.

Paysage printanier au milieu des mimosas avec ce superbe cerisier sauvage et ces bruyères arborescentes.

Petit arrêt au fond du vallon où Jean-Marie va évoquer le volcanisme dans ce qui deviendra l'Esterel. " A la fin du permien soit il y a quelques 240 millions d'années les premiers volcans vont apparaître dans ce qui deviendra la vallée du Reyran. La distension des plaques telluriques a aminci la croûte facilitant le passage du magma. Puis le mouvement s'inverse et l'écoulement s'arrête.

Mais la pression interne s'accentuant il y eu éruption de style strombolien en divers points. Le volcan qui se développa où nous nous trouvons n'avait rien de particulier mais c'est son devenir qui a intéressé les géologues. En effet, le dôme se refroidit et le réservoir de magma se vida. Au bout d'un certain temps, le dôme s'effondra créant la caldeira. D'autres volcans s'étaient aussi formés  mais seul celui-ci s'effondra. Le mont Vinaigre en est un exemple. De même origine, il est resté dressé. De nombreuses grottes existant dans le massif ont comme origine d'énormes bulles de gaz emprisonnées dans la lave (petit clin d'œil à notre ami Mikaël, notre spécialiste en la matière).

Le petit schéma ci-joint explique ce phénomène.

Le volcanisme, ici, dura 40 millions d'années…"

 

Toutes ces informations sont extraites d'un document à l'adresse suivante :

 http://geologierandonneurs.fr/pdfcours/Esterel%20Maure%20Vieille.pdf

 

Nous repartons et très vite nous arrivons en bas de la fameuse montée. Mais pas de sentier…

Une malheureuse sente monte à gauche et c'est par là que Jean-Marie va diriger sa troupe mais très vite la trace disparaît et la montée se fait hors piste, en plein maquis de bruyères arborescentes. Il va donc se diriger plein sud suivi par toute son équipe.

Un vallon se dessine devant nous et il va le choisir comme objectif, espérant y trouver un ruisseau à sec. Mais la végétation devient de plus en plus serrée. Aux bruyères très "arborescentes" se sont rajoutées des salsepareilles. Difficilement il arrive au lit du ruisseau. Déception, le lit est recouvert de grandes bruyères. De l'autre côté un semblant de chemin apparaissant il décide de traverser le lit, heureusement sec mais assez profond. Il parvient sur l'autre rive et va aider ses suivants immédiats à le rejoindre. Aidé de Michel, chacun va franchir l'obstacle.

Dans le trou, deux de nos amis qui se reconnaîtront.

Tout le monde se rassemble sur la petite banquette qui, en fait n'est pas un chemin. Il faut donc poursuivre la montée plein sud. Les deux Annie vont partir en tête, tout droit. Imaginez la pente…

Enfin nous débouchons, un à un sur une grande piste,

sous le Rocher des Monges. Nous avons parcouru 500 m avec une dénivelée de 103 m et ceci en 1 h 30.

Mais "L’Entraide par l'Amitié", définition du Cercle de Boulouris, a joué à fond et les plus affûtés on  titré, poussé ceux qui avaient des difficultés.

Le paysage sur notre gauche est superbe avec une échappée vers la mer mais ce n'est pas pour cela que nous avons choisi cet itinéraire qui, en fait ne nous a pas rallongé.

Certains diront que Jean-Marie avait fait exprès de ne pas trouver le chemin pour montrer aux marcheurs du G1 les capacités du G2 !!!

En tout cas, Jean-Marie va féliciter les participants pour leur courage. Chapeau ! 

Comme d'habitude, vin d'orange, rosé, rouge et surtout les toasts au foie gras préparés par Josette vont accompagner le repas.

Mais oui, t'es belle! En fait, protection solaire.

Mais il est déjà 14 h 30 et il reste 7 km à parcourir et très vite le groupe rejoint le Collet des Monges, à l'endroit où le chemin normal devait déboucher.

Ces trois-là ont l'air heureux d'avoir retrouvé le bon chemin.

 

 

 

 

 

Sur une large piste pratiquement plate, à bonne allure, le groupe va contourner la Grande Grue à partir du col du Trayas. Tout le monde est en forme pour atteindre le col de la Cadière.

 

 

 

 

 

 

 

De là, deuxième montée du parcours, la Piste des Œufs de Bouc qui nous mènera au pied du Rocher Pelet. Comme d'habitude question sur les Œufs de Bouc, mais toujours pas de réponse…sensée.

Dans la montée Claude sera bien escorté, même par des dames du G1. Veinard.

Très beaux points de vue sur les Iles et la baie de Cannes. Nous en profiterons pour faire la photo de groupe.

 

Puis c'est le pied du sommet Pelet et des formes étranges.

 

 

 

 

 

Enfin c'est la descente, longue, mais facile qui nous ramènera au parking où une surprise attendra les randonneurs.

 

 

Le bar est ouvert à l'arrière de la voiture de Jean-Marie pour faire sauter quelques bouchons…de cidre.

Merci Jean-Marie pour ce beau tour de la Caldeira malgré cet intermède difficile hors piste et aussi pour ce pot bienvenu.

Les photos étaient de Jean Be, Claude L, Dominique G et Jean-Marie.

La semaine prochaine

Jeudi 9 Mars 2017
G1 G2
Départ :8h
Jean Ma et  Jean louis

586- Les Mayons
Moyen **
17,5 km
Dh : 550m
Cette randonnée typique des Maures au pays des leveurs de liège et des vieux châtaigners, concerne les deux groupes G1 et G2 et les deux animateurs adapteront le parcours en fonction du niveau des participants
Parking : sous la Mairie des Mayons
Cout du trajet A/R : 39€

G2
Départ :8h30
Roland

Raquettes à Andon-Du fait du manque de neige, Roland a programmé une balade et un restaurant-cf son mail du 03/03-14 h 08
Moyen **
8 km
Dh : 250m
Parking : Andon
Cout du trajet A/R : 42€

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Published by Jean-Marie
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