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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 09:07

VIDAUBAN – Les Pommiers de Pagnol 

Nous sommes 15 à nous retrouver ce matin sur le parking de La Tuilerie à Vidauban pour une randonnée conduite par Jean-Marie, dont c’est la 2ème édition. La 1ère ayant eu lieu en mars 2013. Le soleil est au rendez-vous et la fraîcheur est automnale : 12 degrés.

Nous accueillons Catherine, une amie de Rolande, présente pour quelques jours dans la région.

 

 

 

Nous passons devant une cheminée, vestige d’une ancienne usine qui fabriquait des tuiles, d’où le nom du parking,

puis traversons l’Argens,

bien alignés les uns derrière les autres sur les consignes de Jean-Marie tant la route est étroite et circulante.

Au bord de l’Argens, notre guide nous présente la randonnée : « le tracé de la précédente édition a été quelque peu modifié pour le groupe 2 : suppression d’une montée et non passage devant un 3ème château – la distance prévue est de 13 kms (en définitive 14) et le dénivelé 225 mètres). »

Nous cheminons dans le Domaine d’Astros, où nous côtoyons vignes et surtout nombreuses rangées de pommiers de variétés différentes plus ou moins connues.

La cueillette ouverte au public est terminée depuis dimanche. Il reste quelques fruits sur les arbres et à terre ce qui fait le bonheur de certains.

Sur une colline nous apercevons la Chapelle Sainte Brigitte que tout le monde peut voir depuis l’autoroute et se demande comment s’y rendre. Nous n’irons pas aujourd’hui.

A l’entrée du domaine Jean-Marie nous relate l’histoire de celui-ci.

« L’histoire de ce domaine  mêle chevaliers Templiers, esprit Renaissance et bourgeoisie marseillaise prospère.

Dès le XIIe siècle, les Templiers s'installent dans la plaine fertile de l'Argens, sur une terre qu'ils tiennent des vicomtes de Marseille. Ils y élèvent une commanderie dans les collines. La rude bâtisse est reconstruite au XVIIe siècle puis vendue, ainsi que le domaine, comme bien national.
Racheté en 1802, le domaine sera légué plus tard à Joseph Maurel, grand-père de l'actuel propriétaire.

En 1802, Napoléon Bonaparte, premier consul à vie, a besoin d’ordre et d’argent ; il fait vendre aux enchères tous les biens nationaux mal payés par leurs acquéreurs sous la révolution. Ainsi Maximin Martin, membre d'une famille d'industriels marseillais protestants, propriétaires de savonneries, se porte acquéreur de la terre d'Astros. Marc-Maximin Martin, son petit-fils, fait édifier en 1860 une construction inspirée des villas italiennes. Sans descendance, il lèguera ses biens au petit-fils de son cousin germain Joseph Maurel, grand-père de l'actuel propriétaire.

Dans les années 1950, le Domaine d'Astros se consacre à la production de vins de consommation courante et à la culture fruitière. Bernard Maurel plante ensuite de nouveaux cépages et produit, à partir de 1970, son premier AOC Côtes de Provence. Aujourd'hui, les vins du domaine remportent de nombreux prix, dont régulièrement la médaille d'or au Concours Général de Paris ».

Nous continuons par une large allée bordée d'arbres aux magnifiques couleurs qui nous conduit au château (Jean-Marie ayant eu l’autorisation du propriétaire de traverser le domaine).

Devant le château de Renaissance Italienne, Jean-Marie nous explique le pourquoi de la renommée de celui-ci.

« Le château d'ASTROS à Vidauban est le lieu où Yves ROBERT a tourné ses scènes du "Château de ma mère". Le château de la BUZINE où se déroule la scène était en trop mauvais état . Vous y retrouverez notamment les deux lions derrière lesquels les acteurs (la famille PAGNOL) se cachent pour épier la monumentale façade du château et surveiller le garde.
Vous y retrouverez également le très grand portail en fer forgé que BOUZIGUE, BINUCCI et FENESTREL refermeront sur ce fameux garde imbécile (le magnifique Jean CARMET). Ils donneront même la clé du cadenas de "l'humiliation" à Mastoc le chien qui l'avalera. » 

Après avoir contourné le château,

nous nous engageons sur la piste Pequeyrel. Voilà la 1ère petite grimpette annoncée.

Au sommet nous nous arrêtons pour la pause banane.

Claude est toujours en été. Il n'est que 11h.

Nous repartons par la piste Bousset,

sans passer par le château des Crostes et attaquons la 2è grimpette

qui nous conduit à la chapelle Saint Lambert, fermée

où nous faisons la pause déjeuner après avoir fait les photos de groupe d’une part devant celle-ci et avec le viaduc en arrière-plan pour la 2ème.

« La chapelle aurait été édifiée après le passage de Saint Lambert, Évêque de Bauduen. Affligé d'une maladie de peau, il a abandonné sa charge épiscopale pour se rendre à l'abbaye de Lérins. La tradition veut que Saint Lambert ait demandé l'hospitalité à un ermite vivant à Astros. Il s'est lavé à la source et aussitôt aurait été guéri.  

La chapelle actuelle, comme en témoigne l'inscription en latin au-dessus de la porte d'entrée, a été reconstruite en 1691 sur les ruines d'une autre, plus ancienne. Cette chapelle avait subi les outrages du temps. Aussi Bernard Maurel, le propriétaire du domaine, particulièrement attaché à ce lieu, a fait réaliser d'importants travaux pour la sauvegarder. Les lézardes ont été bouchées, des tirants placés, la toiture refaite « à l'ancienne », le clocheton restauré.

Surtout, la source tarie depuis quelques années a été re-captée, enserrée dans une cuve de béton. Elle coule à nouveau à gros jet, ce qui permet à de nombreux fidèles de faire provision de cette eau miraculeuse ! »

Cherchez l’erreur. Aujourd’hui la source ne coule pas.

Comme à l’accoutumée le pique-nique est bien arrosé : punch de Martine, vin rosé et rouge, petits chèvres apéritif, café, cake, chocolat…. Quand on aime on ne compte pas.

Quelques pas pour certains, sieste pour d’autres et enfin belote pour les habitués.

Mais il est temps de repartir. Nous approchons du pont aqueduc.

« En 1824, deux ponts aqueducs sont construits, permettant au canal d'irrigation de franchir deux vallons, dont celui de Saint-Lambert ».

Après être passé vers le 2ème nous arrivons au Vieux Château »

 « Caché dans la forêt, blotti dans un vallon de la propriété, le Vieux Château d'Astros a été construit par les Chevaliers de Malte en 1637, certaines parties du bâtiment datant du XIIe siècle.
Avec son architecture massive et rectangulaire, ses courtes fenêtres à meneaux et sa cour d'entrée ombragée, cette ancienne commanderie Templière, garde tous ses mystères.
On a beau chercher le trésor de ses glorieux et antiques pensionnaires dans ses dépendances aux larges vantaux et sa chapelle romane à portée de lance, mais c'est à l'extérieur qu'est l'or : des hectares de vignes, culture traditionnelle d’Astros, distillant de délicieux nectars.
Sur les coteaux du Vieux Château d'Astros, un sol calcaire et caillouteux permet d'obtenir des raisins aux arômes puissants et complexes. C'est ici que naissent des vins aptes à une garde de plusieurs années ».

Devant le château un arbre étrange attire l’attention. A-t-il été foudroyé. Non il n’est pas mort. Une séance photo s’impose.

Personne ne sait de quelle espèce il s’agit. Il s'agit d'un micocoulier. Jean-Marie a fait des recherches. Merci.

Nous revoilà sur le chemin emprunté ce matin au milieu des pommiers.

Certains ont apprécié et prennent un 2è dessert.

Après avoir rejoint le point de départ et s’être débarrassé des chaussures de rando, nous regagnons la place de Vidauban pour partager le verre de l’amitié.

Merci Jean-Marie pour cette agréable randonnée sur chemins faciles et non boueux comme pour la précédente édition.

Les photos sont de Jean Be, Claude et Rolande.

Prochaine randonnée du groupe 2 – jeudi 10 Novembre avec Rolande

A partir du col du Testanier, boucle passant par le Logis de Paris, Font Freye et le lac de l’Avellan – 12 kms – déniv. 275 m. Moyen *

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Published by Rolande
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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 09:19

 

Eze - La Revere - Mont Bastide

Pas de blogueur marcheur ce jour au groupe 1. C'est donc notre animateur Joël qui a oeuvré comme rédacteur, Alain et Michel, qui ont joué aux objectifs et Claude qui a réalisé le montage. Merci à eux.

Malgré un retard de train au départ de la gare de Boulouris de 20 mn, et un changement en gare de Cannes, les 8 randonneurs du jour réussissent l'exploit d'arriver en gare d'Eze/Mer à l'heure pile ; ce qui fait dire à certains que l'animateur du jour, Joël, maitrise même la SNCF ; mais attendons la suite . . . . !!! 

Joël présente la marche du jour : longue  de 14,4 km, elle est dite sportive, du fait d'une dénivelée de 944 m. 

 

 

Après que Marc ait spontanément accepté de faire le serre-file désigné d'office, la randonnée démarre sur le fameux sentier Friedrich Nietzche (l'auteur de l'essai philosophique « Ainsi parlait Zarathoustra ») par une première partie facile et cimentée, qui se transforme rapidement en une piste empierrée et parsemée de marches inégales. La température « frisquette » du début fait vite place à une chaleur humide nécessitant un premier effeuillage. Le sentier chemine au milieu d'une végétation dense de caroubiers sauvages, yeuses, cistes cotonneux, pistachiers lentisques et autre garrigue (la pinède ayant disparu dans l'incendie de 1986) qui nous entourent d'odeurs agréables.

Nos efforts sont vite récompensés par la vue magnifique qui s'offre rapidement à nous sur la baie d'Eze, puis le petit port de plaisance de Beaulieu, la pointe de St Jean Cap Ferrat et un bout de la piste de l'aéroport de Nice. 

Nous commençons à apercevoir le village d'Eze, et Joël décide de quitter le chemin pour une petite visite touristique. Nous passons devant le restaurant « La Chèvre d'Or » où certains marcheurs croient que c'est là que l'animateur les invite à midi.

 

Joël, d'accord sur le principe explique qu'il est encore un peu tôt. Une petite ballade dans les rues pittoresques et animées du village ou chacun résiste à l'envie de « magasiner », la visite de la magnifique église, et nous reprenons notre marche vers le Fort de la Revère.

 

 

 

 

 

Une petite pause banane après l'usine Fragonnard et nous attaquons la montée qui s'avère sérieuse, parsemée de courtes pauses pour admirer la vue sur le village d'Eze vu du coté est. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parvenu devant l'imposant Fort de la Revère, nous profitons d'une table d'orientation pour nous repérer, puis contournons le fort dans toute sa longueur sur sa face nord, découvrant ainsi le Mercantour aux sommets enneigés.

 

 

 

 

 

La pause du midi arrive enfin sur un beau belvédère équipé de bancs et table et à l'ombre d'un pin. Il y aura du Côte du Ventoux, mais pas de café !! tant pis le gingembre fera l'affaire.

Nous commençons la deuxième partie du circuit vers le Mont Bastide et notre (enfin) première descente de la journée. Cette belle descente nous ramène au nord du village d'Eze, et nous empruntons le viaduc qui nous conduit au début du sentier menant au Mont Bastide. Ce sentier nous semble d'autant plus raide que le soleil se met de la partie. Nous arrivons au sommet -570 m- où, après la photo de groupe, nous pouvons admirer un autre aspect du paysage vers le Col d'Eze. 

Et c'est le retour. La première partie de la descente s'avère facile ; mais après avoir traversé la moyenne corniche, le sentier de Savaric parsemé d'éboulis et de marches est plus éprouvant. 

C'est donc heureux que nous nous retrouvons au bar en face de la gare pour savourer des boissons fraîches en attendant tranquillement notre train de 16H49. Et c'est là que l'aventure commence : ce train étant annulé on se rabat vers celui de 17H14 annoncé à 17H24, mais qui passe à 17H14 !!!!

Parvenu en gare de Cannes et apprenant, après une longue attente, que notre train est retardé pour une durée indéterminée, nous nous rabattons sur un train direct pour Saint-Raphaël, où Patrice et le gendre d'Alain viennent nous chercher pour une arrivée maison à 20H35. Les randonneurs jurèrent, mais un peu tard, de renoncer dorénavant aux trajets par train.

Mais ces déboires n'auront pas gâché cette belle journée, et cette randonnée magnifique.

 

Jeudi 03/11 à 8H00 : Saint-Tropez N°2. L : 15Km765. Dh : 450 m. Médio **. Alain W.

Départ de la rando : Parking du Cap Camarat -

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Published by Claude C.
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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 19:50

L’île Sainte Marguerite

33 randonneurs se retrouvent au port de Cannes en vue d’embarquer pour l’île Sainte Marguerite où Jean Bo va entraîner  aujourd’hui dans son sillage 30 marcheurs du groupe 2, accompagnés ce sont les vacances de Manon, petite fille de Colette et Alain, et Olivia et Victor, petits enfants de Nicole et Jean.

 

 

 

 

 

 

Le soleil est au rendez-vous. La température est douce et il n’y a pas de vent. Beaucoup de monde à l’embarcadère, si bien que  le groupe se trouve scindé en 2,

et certains auront la chance de voyager avec des sauveteurs accompagnés de chiens « terre-neuve » venus s’entraîner au sauvetage sur l’île.

N’est-ce-pas que le capitaine Haddock (c’est son nom) a fière allure ?

Le 2è bateau arrive.

Présentation de la randonnée par Jean : "environ 8 kms, un terrain quasiment plat, + ou - 5 mètres tout du long et difficulté majeure en fin de circuit + 22 mètres, avec possibilité au retour de visiter le fort."

Nous partons à la queue leu-leu pour le tour de l’ile par l’ouest, la mer sera ainsi tout au long de la journée sur notre droite.

En nous retournant nous pouvons observer le fort construit sur une falaise.

Lors de la pause banane à proximité d’un blockhaus, non loin de la pointe du Dragon,  Jean nous fait un topo sur les îles de Lérins. 

« Avec sa petite soeur Saint-Honorat, l'île de Sainte-Marguerite est un joyau de la baie de Cannes. Magnifique réserve naturelle, elle est aussi un important témoin de l'histoire locale. A la proue de l'unique falaise de l'île, se dresse le Fort Royal construit au début du XVIIème siècle à la demande du duc de Guise pour verrouiller l'accès à Cannes. Edifiée sur les vestiges datant de l'époque romaine, la modeste maison fortifiée des origines sera renforcée quelques années plus tard par les Espagnols qui occupent alors les Îles de Lérins. Les Français reprennent rapidement possession de l'île et donnent à la citadelle le nom de Fort Royal.
A la fin du XVIIème siècle, le fort devient prison d'Etat et s'agrandit encore. Des prisonniers célèbres feront sa réputation, dont l'illustre inconnu
Masque de Fer.

Aujourd'hui la plupart des historiens s'accordent pour reconnaître le Masque de Fer en la personne d'Eustache Dauger, valet de son état, emprisonné pour avoir été dans le secret de la correspondance entre Louis XIV et Charles II d'Angleterre. Ce dont on est sûr c'est que le Masque de Fert meurt à La Bastille en 1703.

L'île est mentionnée dès l'antiquité. Pline parlait d'une cité romaine comprenant un port. Les épaves découvertes à l'ouest de l'île semblent prouver que les navires romains faisaient escale à Lero." (sources guide vert Michelin et site de la ville de Cannes)

Face à nous à l'est les sommets enneigés du Mercantour, au centre le plateau de Caussol avec sa boule météo et à l'ouest l'Estérel avec les pics du Cap Roux et de l'Ours.

Petite halte aux abords de l’étang Batéguier pour observer, plutôt entre-apercevoir  (il nous manque les jumelles) des oiseaux.

Nous continuons à cheminer sur le chemin de ceinture bordé de pins, eucalyptus, lentisques et myrtes.

Les rochers blancs du bord de mer nous changent des rouges de l’Estérel.

Nous sommes face à l'île Saint Honorat.

Nous devons par ci, par là éviter quelques flaques d’eau au milieu du chemin, restes des dernières pluies.

Après avoir longé la maison forestière et une propriété privée, nous passons à proximité de la Pointe Carbonel, puis de la pointe de la Convention.

Après divers conciliabules Nicole et Alain couperont la pointe. Nous les rejoindrons une centaine de mètres plus loin. Quel raccourci!!!

Nous partons alors à la recherche d’un coin idéal pour le pique-nique (soleil pour certains, ombre pour les autres, et pierres confortables pour s’installer), coin trouvé à proximité de la pointe du Vengeur.

Vin d’orange et vin doux d’Espagne avec reblochon et tomates-cerises, puis vin et café sont inscrits à l’ardoise du jour.

On ne boit pas que du vin dans le groupe. Notre chef a dans les mains une bouteille d'eau à moitié pleine et deux bouteilles de vin vides.

Avant de repartir nous faisons les habituelles photos de groupe sur lesquelles manquent deux personnes, un ami randonneur ayant eu un malaise est parti accompagné de son épouse avec les secours (dès la fin de l'après-midi tout le monde a été rassuré – tout va bien). Rendez-vous est pris avec lui pour une prochaine randonnée. 

Nombreuses haltes alimentées par des anecdotes plus ou moins cocasses ponctuent la randonnée.

Nous cheminons alors de nouveau sur le chemin de ceinture.

Ca y est nous attaquons la "rude montée" annoncée.

Nous longeons le cimetière de Crimée et le cimetière Musulman

avant d’arriver au fort.

Pas d’amateur pour le visiter (connu de la plupart) aussi nous nous dirigeons vers le café de l’Escale pour partager le verre de l’amitié avant de reprendre le bateau.

Cherchez l’erreur.

La 2è table attend longuement ses consommations tant il y a de clients. Elles arriveront à temps. Nous pouvons prendre le bateau de 16h15.

Félicitations à Alain qui pour une reprise aura fait le tour complet de l'île avec le groupe.

Merci Jean pour cette agréable et très conviviale randonnée cool.

Les photos sont de Claude, Jean Be, Jean-Marie, et Rolande

Jeudi prochain, la randonnée du groupe 2 sera conduite par Jean-Marie. Elle est  avancée à 8h30 (nous serons passés à l’heure d’hiver et la nuit tombera plus tôt).

Direction Vidauban – "les Pommiers de Pagnol" -14 kms – dénivelé 250 mètres – Moyen *

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Published by Rolande
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