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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 15:36

 

Lac de St Cassien-Nord- G2

Retrouvailles sans embrassades-prévention grippe-de 24 randonneuses et randonneurs sur le parking du Pré du Claou au bord du Lac de St Cassien.

 Un petit 2° et un soleil pâlichon-nous avons connu pire au même endroit, -7° le 17 décembre 2009.

 

C'est Jean Ma qui nous conduira aujourd'hui sur 13 km et 400 m de dénivelée.

 

 

C'est parti par une petite montée en sous-bois sur un   sentier qui s'avérera assez vite très glissant.

Ce sera d'ailleurs un peu la caractéristique de la journée

car le sol est très humide, en attestent les grandes flaques que nous rencontrerons à plusieurs reprises.

Et nous débouchons assez vite sur l'ancien tracé de la voie de chemin de fer qui reliait Meyrargues à Grasse puis à Carros. Nous connaissons bien ce tracé que nous apprécions pour sa pente légère, régulière.

 Jean Ma donne une cadence très soft et vers 11 h il nous

offrira une "pause banane" ensoleillée. Oui, le pâle soleil de ce matin a repris de la vigueur.

Passage devant l'ancienne gare de Tanneron, transformée en jolie petite maison. Altitude de la gare 180 m-Altitude du village 370m, il fallait s'y prendre à l'avance pour ne pas rater son train et pour revenir, il fallait être un

randonneur du Cercle de Boulouris pour franchir les 190 m de montée. Bon d'accord, à l'époque, on n'allait pas travailler à Grasse tous les jours !

Maintenant nous rentrons dans le dur, la montée annoncée par Jean Ma dans son message.

Elle est rendu désagréable par les feuilles qui tapissent le sentier, bien mouillées et glissantes, cachant les cailloux, glissants eux aussi. Il en sera de même à la descente mais tout le monde arrivera sans problème à la route.

Ces feuilles de chêne seront un peu le fil rouge de la journée. Autant c'est agréable de les fouler lorsqu'elle sont sèches, autant elles nous font glisser lorsqu'elles sont mouillées.

Là, nouveauté, Jean Ma nous conduit  vers l'arrivée d'eau dans le lac. C'est une déviation de la Siagne qui alimente le lac. Le débit est très important, c'est impressionnant; mais le lac est très bas, sécheresse ou bien gros turbinage par l'usine électrique.

Nous n'allons pas longer le déversoir car il y a une très forte marche à franchir, d'autant plus qu'un escalier a été construit pour rejoindre la route. Là encore c'est une nouveauté car cet escalier n'existait pas en 2016.

Nous reprenons donc la route, sagement en file indienne jusqu'à un petit sentier qui va nous rapprocher du lac.

Passant près d'un enclos où s'ennuient des ânes,

nous allons pouvoir filmer  un moment  de rencontre très classique entre Josette et des quadrupèdes, du déjà vu !(cliquez sur le lien)

https://1drv.ms/v/s!Akg4j4AQ11zMohhd2NtejstUtL_2

Pendant ce temps la tête du groupe s'impatiente un peu. Jean Ma nous a promis le pique-nique à 12 h 45 et il est déjà  12 h 45. Inquiétude  au sein du groupe, nous nous engageons sur un sentier très pentu- et très glissant- mais non, notre guide ne s'est pas trompé, nous sommes sur le bon chemin et après une descente dans les feuilles de chêne, nous rejoignons le bord du lac.

Superbe…Comme le lac est très bas les rives sont  bien accessibles avec plein de rochers pour organiser un pique-nique de rêve. En plus de ça, un soleil superbe et une perspective à droite sur toute la longueur de la partie est du lac et à gauche, sur une partie de la digue du barrage.

Pour les anciens qui ont déjà fait cette rando plusieurs fois, jamais nous n'avions trouvé un tel pique-nique.

Ah! Oui, au fait, nous avons retrouvé, avec joie, nos militaires qui avaient disparu depuis la saison dernière.

Comme d'habitude dans le G2, abondance de boissons et de douceurs, deux vins d'orange, du Stanislas, deux vins rouges, café et papillotes.

Une bonne descente, notre guide !

 Quelqu'un criera au terroriste,  "il a une bombe dans la main"!

Mais non voyons, vous avez bien reconnu Bruno faisant sa distribution de café.  

Sous l'effet du soleil, le sable "fume. Pas facile à photographier. Non, non, il n'y a pas le feu au lac.

Quel étrange animal sorti du fond du lac !

Jean Ma accordera 15 minutes aux joueurs de cartes et

nous repartons pour 5 km sur des chemins plus ou moins abîmés par la pluie. Mais nous n'oublierons pas la photo de groupe au niveau du lieu-dit Patarelle.

 

Nous abordons ensuite un chemin remarquable, en forme de tranchée creusée par l'eau, 80 cm de profondeur par endroit.

Ce doit être super en cas de forte pluie. Bruno, le dernier de la file sort de cette "tranchée".

De temps en temps, de belles vues sur le lac.

Une petite montée très raide, bétonnée, fait râler certains participants mais c'est presque fini.

Retour aux voitures.

Il n'y aura pas de pot aujourd'hui car "les 3 Chênes" ne sont pas encore accessibles et l'Arbousier, au bord du lac, est fermé.

Merci Jean, pour cette belle journée et pour les nouveautés apportées à cette rando.

Merci à Jean Be et Jean-Marie pour les photos.

La semaine prochaine, à l'occasion de la Galette des Rois,

Jeudi 19 janvier- 8 h30 - Groupe 1 et 2 : randonnée commune sur belles pistes avec possibilité de variations en fonction des niveaux à partir du col de Bellebarbe -Les lacs par le Col de Belle Barbe- L : 12 km, D : 400 m, niveaux : moyen * et ** parking : Col de Belle Barbe, heure de départ :  8H30 - Joël et Alain  - Coût du trajet : 6€

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Published by Jean-Marie
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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 15:57

Esquine – Lac de l'Avellan – Pey Servier 

 

Pour cette première randonnée de l’année, Anne–Marie nous propose, au départ du Col du Testanier, une grande boucle autour du lac de l’Avellan, avec de nombreux passages en forêts et avec deux sommets à gravir, l’Esquine (388m) et le Pey Servier (377m).

Les 15 randonneuses et randonneurs réunis ce jour partent donc pour faire une succession de montées et de descentes, représentant 600 m de dénivelée cumulée et une quinzaine de km.

Notre animatrice ayant choisi de tourner à l'envers, par rapport à la randonnée effectuée le 20 janvier 2011, la blogueuse a reproduit ci-contre la représentation miroir du profil initial.

 

Maurice sera notre serre-file du jour, efficace et attentif, même à la photographe qui a eu tendance à rêvasser devant les beaux paysages. Un grand merci pour sa gentillesse.

 

La météo est clémente ; le ciel bleu, le soleil et l’absence de vent nous permettent de ressentir avec quelques degrés supplémentaires, les 5 ° du départ et les 10° de l’arrivée.

Nous allons débuter la randonnée par l’Esquine (en provençal, l’échine, la crête de montagne en dos d’âne). Ce beau sentier en forêt emprunte un ancien réseau de pistes très fréquentées, notamment par les bergers des 18 et 19 è siècles.

 

Lors de notre montée, nous profitons de belles vues sur le lac de l’Avellan, les Adrets puis, au loin le lac de Saint Cassien.

De l'autre côté le Rocher de Roquebrune est toujours aussi majestueux.

Mais nous surplombons également l’autoroute A8 et son bruit n’est pas des plus agréables.

Vous pouvez le vérifier en cliquant sur le lien suivant :

https://www.dropbox.com/s/jwltsr320pu3ztz/05.01.17%20Avelan%202.MP4?dl=0

 

Il est 10 heures et nous quittons le massif de l’Esquine par une toute petite portion du GR 51, avant de plonger à droite sur un sentier qui va rejoindre le vallon de l’Avellan.

 

Les chasseurs sont en action ce matin et traquent le sanglier. Nous entendons, puis apercevons leurs chiens, juste au-dessus de nous.

Heureusement nous prenons un sentier qui nous est réservé (nous n'y rencontrerons d'ailleurs ni sanglier ni chien !!!) et nous atteignons les vestiges de la mine de Mare Trache, en toute sécurité.

 

 

 

De cette mine, fermée en 1971, ont été extraites environ 25 000 tonnes de flurorine (appelée dans l’industrie spath-fluor) de belle pureté, à partir d’un filon d’un mètre environ, exploitable facilement à flanc de coteau. Ce minerai, utilisé comme fondant par les fabricants d’ acier, prendra principalement la direction de l’Allemagne, par bateau depuis le port de Saint Raphaël.

 

Nous repartons et longeons, en surplomb, l'Avellan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons aux bords du lac de l’Avellan à 11 heures. Le G2 aurait sans doute fait la pause-apéritif. Mais au G1, pas de vin, pas d’apéro ….et donc malgré l’heure, nous faisons la pause banane...mais sous un agréable soleil.

 

Vous pouvez la découvrir "en live" en cliquant sur le lien suivant :

https://www.dropbox.com/s/4gtittnleuo294l/05.01.17%20Avelan%204.MP4?dl=0

 

Pour les géologues, le site de l'Avellan est intéressant car il illustre un graben, bassin d’effondrement formé au Permien (300 Ma) et lié à la phase de décompression postérieure à la formation de la vielle chaine hercynienne (350 Ma). Pour ceux qui sont intéressés, je vous conseille de suivre le lien suivant :

http://geologierandonneurs.fr/conferences/Esterel%20Avellan.pdf

 

Pour les amateurs de sports extrêmes, imaginez l’envol de cette belle aile, que malheureusement nous ne suivrons pas dans le ciel, notre départ pour le Pey Servier ayant été plus précoce.

Nous abordons alors la dernière montée de la matinée, avec la promesse de déjeuner au sommet, 200 m plus haut. La piste est large et confortable.

Nous faisons nos deux photos de groupe.

 

Puis, peu de temps après, nous nous installons pour notre pause repas sur une petite plateforme, cul de sac de notre montée, bien ensoleillée.

Il est 13h20 et Anne–Marie a donné le signal de départ, après nous avoir informés de la longue descente qui nous restait à faire.

 

Nous faisons une petite variante en empruntant un sentier au dessus de la piste que nous rejoindrons à proximité du Logis de Paris.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous  quittons à nouveau la piste pour prendre, à droite, un sentier qui plonge vers le lac Avellan.

Nous retrouvons alors la rive du lac de l'Avellan, face à son exutoire où nous étions le matin. Des canards prennent leur envol.

Après avoir passé le gué nous remontons à travers la forêt vers le parking du col du Testanier.

A 15 heures, notre parcours est bouclé.
A l’heure des bilans, nous avons fait 22 844 pas (étalon Joël), soit 15 km et un peu plus de 600 m de dénivelée.

Nous terminons l'après-midi sur la terrasse ensoleillée du tabac-presse du petit centre commercial de la Tour de Mare.

 

Merci Anne-Marie pour cette bien belle première randonnée 2017.

Les photographies sont de Claude C. et Michel et la filmographie de Jean Be ; merci à eux.

La semaine prochaine pour le G1:

Jeudi 12/1 : 

Départ 7h00 Jean-Louis N° 756- Puget-ville Rocbaron- Moyen *** 17 km D:710m

Parking : parking du Rayolet

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Published by Claude C.
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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 14:10

St Jeannet-Le Vallon Parriau

Pour cette première rando du G2, nous quittons le Var, ce qui est rare à cette saison, pour rejoindre Roland à St Jeannet. La rando intitulée Vallon de Parriau était annoncée avec **, 15 km et 250 m de dénivelée. Elle a attiré 15 randonneurs dont 3 "égarés" du G1, en dissidence…

Le parking de St Jeannet était déjà bien plein mais tous les chauffeurs arrivèrent à trouver de la place. Après ses vœux pour la nouvelle année, Roland nous a prévenu qu'il avait changé un peu le parcours car, suite à sa reconnaissance de la veille, la descente à partir du Castellet, en grande partie à l'ombre restait gelée. Nous ferons donc un aller-retour mais pas de changement pour l'aire de battage et les bories.

Par un beau soleil et une température à l'ombre de 7°, le groupe se met en marche par la droite du village que nous découvrons très vite dans les premiers lacets. Très beau! 

Mais nous découvrons aussi le Baou, c'est là-haut que nous allons.

Nous gagnons le Vallon Parriau avec une très belle vue sur les restanques bien entretenues du pied du Baou de la Gaude.

Rude montée que tout le monde attaque avec optimisme. Un berger surveille ses moutons qui paissent tranquillement sur le versant ouest du Baou de la Gaude.

Roland nous arrêtera un peu plus loin pour la "pause banane" et pour nous parler du loup.

"Avant le retour du loup, les bergers faisaient du pâturage extensif avec leur seuls Border Collie, chiens particulièrement efficaces pour contrôler les troupeaux mais pas pour leur défense.

Les patous, chiens très robustes firent alors leur apparition, venant des Pyrénées. Vis-à-vis de l'homme, le patou va le considérer comme un prédateur lorsqu'il s'approche de son périmètre de sauvegarde. Lorsque vous approchez de son périmètre, il se lève, si vous continuez, il va aboyer puis si vous vous approchez encore plus, il attaque. Comme il court plus vite que vous et que même couché, il s'acharnera, le mieux est de ne pas l'approcher, surtout avec un bâton ce qui" l'exaspère" encore plus.

Mais le loup s'est adapté, maintenant il attaque en meute et attire le patou hors du troupeau et va jusqu'à l'attaquer à plusieurs et même le tuer."

Nous poursuivons notre montée, dépassons le sentier qui mène au Baou de St Jeannet et quittons la piste principale pour un sentier qui grimpe vers l'ouest.

Paysage très minéral où l'on voit apparaître les restes de restanques prouvant bien que ces terrains ont été cultivés à une certaine époque.

Ce n'est pas facile à imaginer mais la suite de notre randonnée va nous en apporter la preuve. La végétation les a complètement envahies, avec parfois des arbres de grandes taille comme ces chênes.

Arrêt pour un petit cours de géologie de Roland sur la formation de ces amas de calcaire.

Mais il nous annonce aussi que nous approchons de la "salle à manger". Chic, c'est l'heure du pique-nique et nous montons depuis deux heures.

Effectivement nous arrivons sur une grande aire plane équipée d'une table et de bancs. Nous sommes très au nord du plateau.

Notre groupe va faire partir un occupant qui prenait le soleil. Et nous nous installons à sa place, la plupart autour de la table.

TO BE OR NOT TO BE, Nicole a découvert un splendide crâne, tête de mouton ou restes d'un randonneur dévoré par les loups?

En accompagnement aujourd'hui, Bordeaux et Morgon, pour finir, mirabelle.

Nouveau départ plein sud, attention aux chutes, la terre a dégelé et les pierres sont devenues très glissantes

mais tout se passe bien et nous débouchons sur l'aire de battage.

Son état de conservation est remarquable. Elle est surélevée ce qui la protège  certainement.

A proximité les ruines d'une bergerie.

Poursuivant notre  descente nous arrivons à une borie très bien conservée. Tiens, une drôle de bergère ! (Je m'arrange à chaque passage par ici pour faire la même photo-note du rédacteur) .

Photo de groupe devant la borie puis reprise de notre progression sud.

Nous nous approchons d'une profonde dépression et Roland nous signale le Castelet, ruine de l'ancien château. Nous allons le rejoindre en faisant une grande boucle pour contourner le vallon.

Nous sommes au pied de la ruine et le spectacle valait bien le détour. Nice, St Laurent et la piste de l'aéroport.

Nous distinguons le sommet de Gréolières avec le haut des remontées mécaniques qui viennent du bas de la station sur la face nord. Le G1 a randonné récemment sur la face sud, "Les Miroirs".

Mais par-delà l’Histoire, le Castellet est l’objet d’une légende tenace, […]. Cette révélation fait état d’un cousin de Romée, Arnaud de Villeneuve, médecin, astrologue et alchimiste illustre au Moyen-Age. Pourquoi le séjour d’un tel érudit dans ce modeste castel isolé ? D’après l’ “Ars transmutatoria” attribué à Jean XXII, certains lieux où s’activent les forces telluriques favoriseraient la transformation de la matière, d’où le choix probable de ce promontoire calcaire au contact de la ligne de faille de la Cagne. […] Mais la légende est rejointe et confirmée par la réalité lorsqu’en 1938, l’occupant de la bergerie découvre dans un mur une poterie remplie de pièces d’or et de curieux lingots de taille réduite de même matière !

Occupé jusqu’à la dernière guerre, le château, où se sont réfugiés des maquisards, a été dynamité par les allemands.

cf-Wikipédia

 

Il semble se passer des choses bizarres en mer. C'est très loin de nous mais une épaisse fumée semble s'échapper d'un petit bateau. Nous n'en saurons pas plus.

En route pour le chemin inverse.

Le vallon Parriau est maintenant à l'ombre mais les sommets sont encore éclairés. Lorsque nous arrivons au village, le soleil couchant nous offre des couleurs remarquables.

Nous irons prendre notre pot dans un café dont la terrasse

domine un verger où nous pouvons admirer un plaqueminier couvert de fruits. Envie d'aller les cueillir ? Certainement pour les amateurs de ces délicieux fruits.

Bilan de la journée, 12 km et environ 600 m de dénivelée. Qui avait parlé de  250 m ???

Attention dans l'annonce des randos. Une annonce trop faible pourrait mettre certains marcheurs en situation difficile.

Merci Roland, nombreux parmi nous ne connaissaient pas cette région et ont apprécié ces superbes paysages. Merci aussi de nous avoir diverti avec toutes tes histoires.

Photos de Alain et Jean-Marie-Merci à tous les deux.

La semaine prochaine, jeudi 12 janvier- 9 h-parking du manoir- Lac de St Cassien nord avec J.Ma-12 km et 300m de dénivelée (garantis ! )

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Published by Jean-Marie
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