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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 10:19

Massif Est de la Sainte Baume (83)

Aujourd'hui, Jean Bo nous a donné rendez-vous pour un pélerinage dans le massif de la Sainte Baume. Un groupe de 19 randonneurs et randonneuses sont présents sur le parking de l'Hostellerie de la Sainte Baume.

Une communauté de 7 frères Dominicains assure l’accueil des pèlerins à la Sainte-Baume (à la grotte et à l’hôtellerie). Cet accueil des pèlerins est fort ancien puisque c’est en 1295 que, à l’instigation de Charles II d’Anjou, le pape Boniface VIII et l’Ordre de saint Dominique installaient une communauté de 4 frères en ce même lieu.

Devant une assistance attentive, mais un peu frigorifiée, Jean Bo nous trace le programme de cette journée:

"Nous allons traverser la partie Est du massif, avec un arrêt à la grotte de sainte Marie-Madeleine. Ensuite nous aurons une longue traversée tout au long de la ligne de crête, et après un ou deux passages escarpés, nous redescendrons pour retrouver l'Hostellerie. La distance à parcourir est de14 km 400, et le dénivelé est de 767 m. Rando classée Moyen ***. La précédente randonnée sur ce même parcours a été faite le 01/04/2010, avec des conditions météos quasi hivernales."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Sainte-Baume est d’abord une curiosité géologique : sa barre rocheuse, qui s’allonge sur douze kilomètres, a surgi des fonds marins à l’ère secondaire et sa forêt, protégée par la falaise, est une « relique » de celle qui couvrait la Provence à la fin du tertiaire. La grotte naturelle creusée par l’érosion (baumo, en provençal) est devenue un des lieux de pèlerinage les plus anciens du monde chrétien : sainte Marie-Madeleine y aurait vécu trente années de sa vie.

La Sainte Baume, comme Lourdes, est un haut lieu de pèlerinage. Saint Louis, à son retour de Croisade, deux papes et Louis XIV y sont venus.

 

Certains ont le sourire: " Froid, moi jamais" ...

 
D'autres par contre, semblent apprécier moyennement cette fraicheur matinale.
 
 

Par de larges sentiers en escalier très bien entretenus (le chemin du Canapé), nous arrivons rapidement au pied du sanctuaire de la grotte que nous apercevons maintenant au-dessus de nos têtes.

Dans cette première partie de notre randonnée, nous sommes entourés d'une végétation étonnante : hêtres géants, chênes verts, ifs. Au total, 450 espèces composeraient cette forêt.

 

Au terme de la montée d'un escalier composé de 150 marches, nous découvrons ce sanctuaire dédié à Marie-Madeleine.

Jean Bo nous donne quartier libre pour visiter, chacun à son rythme l'intérieur de la grotte.

 

 

Ci-dessous, les reliques (partie d'un tibia) de Marie-Madeleine.

 

Les sept vitraux de la grotte sont l'oeuvre du compagnon Pierre Petit, « Tourangeau, le disciple de la Lumière » qui réalisa l'ensemble entre 1976 et 1983.

La piéta (descente de la croix) réalisé en 1932 par Marthe Spitzer.

 

Depuis l'esplanade située au niveau de la grotte, nous pouvons observer les différents bâtiments composant l'Hostellerie de la Sainte Baume.

 

Après avoir quitté ce haut lieu de pèlerinage, nous découvrons rapidement le décor de la ligne de crête où le contraste de végétation entre ubac et adret, est saisissant.

Ce col qui nous fait passer d'un versant à l'autre se situe à 952 m d'altitude.

Bien à l'abri du vent, nous reprenons des forces.

 

 

 

Dans le même temps, nous bouclons la photo de groupe.

 

 

Nous reprenons notre route vers l'est. Jean Bo nous fait découvrir tour à tour, mais très au loin: la baie de Bandol, Les Lecques, La Ciotat, et un peu plus près le circuit automobile du Castellet.

Ci-dessous, Bandol.

 

 

Nous y voilà, point culminant de notre randonnée: le Jouc de l'Aigle (1148 m) où se situe la croix des Béguines.

 

 

Pour qui le chaud, pour qui le froid?

Prudence dans ce passage délicat. Il faut poser les pieds au bon endroit.

 

 

 

Exploration lunaire? Non, tout simplement une ballade en Provence.

 

 

Le soleil n'empêche pas l'impression de froid causée par les bourrasques de vent. N'est ce pas Nadine!!!

Au nord-ouest, la montagne Sainte Victoire, chère à Paul Cézanne, est magnifique.

 

 

Après quelques hésitations, nous arrivons à repérer un endroit assez bien abrité du vent pour poser nos sacs. C'est l'heure du pique-nique.

 

"Chut... Silence, on dort!!!"

 

C'est plein d'entrain que nous reprenons notre route toujours vers l'est. Nous distinguons au loin les sommets du Mercantour noyés dans les nuages.

Quelques pas plus loin, nous arrivons au lieu dit du "Pas de l'Aï". C'est le passage qui nous fait basculer sur le versant nord. Mais avant de retrouver le sentier arboré que nous apercevons de la haut, il faut emprunter une voie étroite taillée dans la roche. Avec la plus grande prudence,  le groupe franchit cet obstacle sans encombre.

L'animateur montre l'exemple.

 

 

 

 

 

 

La fin du parcours sera plus aisée. Nous terminons notre randonnée sur une large piste où les conversations vont bon train.

 

Avant de reprendre les voitures, la cafétéria attenante à l'Hostellerie nous accueille pour clôturer la journée.

 

 

 

 

Randonnée superbe, merci à Jean Bo de nous l'avoir faite découvrir.

Les photos sont de : Alain, Gilbert et Jean Bo.

Ci-dessous, votre prochaine rando pour le groupe 1:

Jeudi 27/10 à 6H45 : Eze - La Revère – Mt Bastide. L :14 Km 470. Dh : 944 m. Sportif Joël Lefeuvre


Départ de la rando : Gare de Eze (prendre ticket). Coût du trajet AR : 26,80€ (en 2ème classe)

Massif Est de la Sainte Baume -  G1 - 20/10/2016
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Published by Gilbert
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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 16:55

 

Fayence-Circuit des Chapelles

C'est Jean Ma qui, aujourd'hui, va mener le G2, (c'est ainsi qu'a été rebaptisé le groupe des "Petites jambes") dans la "banlieue" de Fayence à la découverte de deux chapelles.

Il a choisi de suivre le PR, un peu différent du tracé que nous avons parcouru en 2007, 2009 et 2014.

19 randonneurs et randonneuses sont présents à son rendez-vous à la chapelle des Cyprès. Deux nouvelles recrues, Anna et Jean-Louis, vont nous accompagner aujourd'hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il fait beau, un peu frais, moins qu'à St.Raphaël et la météo est bonne pour toute la journée.

Petit topo habituel pour présenter le programme de la journée, 11km et 190 m de dénivelée. En fait nous ferons un peu plus de dénivelée comme le montre le profil ci-dessous, mais n'anticipons pas.

Il nous propose de visiter la chapelle des Cyprès, devant laquelle nous sommes garés, en fin de rando. Puis il  donne le signal du départ.

Jacqueline, très préoccupée par la parité va recompter. Eh ! Non, il y a seulement 9 dames…

Les nouveaux ont pris la tête, ils ignorent encore qu'on ne dépasse pas le chef, à moins qu'ils n'aient une vocation d'animateurs, auquel cas nous les féliciterons.

Tout d'un coup, devant un portail fermé, Jean Ma a un doute.

Conciliabule avec Jean-Marie, cartes en mains. Conclusion, nous avons oublié de tourner ouest et nous sommes partis pour faire la rando dans le sens inverse. Tant pis, les montées deviendront descentes et inversement.

Nous en profitons pour faire la photo de groupe.

Découverte des premiers champignons, très gros et très beaux. Notre spécialiste, Guy, les déclarera non toxiques mais sans intérêt gustatif.

Cette journée sera marquée par des immenses propriétés dont les caractéristiques les plus apparentes seront de splendides portails. Celle-ci a une autre particularité, elle est habitée par des ch'tis, fiers de leur origine.

Et nos deux ch'tis à nous, non moins fiers, illustreront cette rencontre.

Ce pourraient être des photos d'archives car ils ont déjà pris la pose lors de  notre précédent passage mais je vous le garanti, elles "sont du jour".

Autre rencontre, une cavalière dont la monture montrait quelque nervosité face à notre groupe comme c'est souvent le cas.

Nous poursuivons sur un chemin un peu caillouteux et

intrigués par un buisson très coloré à environ 100 mètres du chemin, nous hésitons, fleurs ou fruits. Jean-Marie se dévouera pour éclaircir ce mystère. Et c'étaient en fait les feuilles d'un sumac, très lumineux.

Le groupe s'étant arrêté pour attendre Jean-Marie, les photographes en profiteront pour une nouvelle photo de groupe.

Une descente nous conduit à une route bitumée et nous découvrons la seconde chapelle, ND des Selves, précédée d'un joli lavoir.

La chapelle est en fait sur la commune de Seillans.

Elle comporte un "enfeu" important où nous nous étions abrités lors d'un précédente rando pluvieuse. Mais elle est fermée et nous n'en verrons pas plus.

C'est l'heure du pique-nique mais Jean Ma nous propose d'avancer un peu malgré des murets accueillants. Passé l'oratoire, un gentil poulain aimerait bien quelques

douceurs mais Josette n'est pas là et le pauvre ne verra que Claude pour une gentille caresse…et une photo.

Mais qui est cette élégante ? l'avez-vous reconnue ?

Le reste de la troupe s'est déjà installé entre une vigne et  une oliveraie. Comme d'habitude, nous auront au choix ou en cumul, du vin d'orange, du Stanislas, du rosé et du rouge pour les liquides ainsi que du cake et du gingembre pour le dessert.

La sieste s'imposait, toujours les mêmes…mais ils ne seront pas les seuls.

 

Pendant ce temps, Jean Ma, avec sa verve habituelle, racontera aux non dormeurs les exploits de sa charmante belle-mère de 96 ans.

Nous repartons après 1 h 15 d'arrêt par une petite route

où nous faisons preuve d'une discipline exemplaire (pour une fois). Drôle de champ de cailloux, mais ce n'est qu'un

trompe l'œil car en fait ce sont de superbes restanques vues d'en haut.

Notre animateur décide de modifier le chemin du retour et nous repartons sud-est pour retrouver  l'itinéraire initial. Un petit sentier nous conduit d'abord dans la cour d'une propriété mais nous ne dérangeons personne car elle  est manifestement vide. Nous retrouvons très vite un large chemin  puis la descente qui nous ramènera vers le la chapelle des Cyprès.

Très beau point de vue sur le village de Fayence, ça méritait bien un joli coup de zoom.

Après avoir changé de chaussures, nous nous dirigeons vers la chapelle qui a été ouverte spécialement.

Petit joyau de l’Art Roman datant du Xe siècle, Notre Dame des Cyprès est dédiée à la vierge Marie, Sainte patronne de Fayence. Elle fût vraisemblablement la première paroisse du village.

 

 

 

Le chœur comporte un très beau retable.

Un pèlerinage y a lieu tous les 8 novembre.

Notre pot de l'amitié sera pris au Centre Leclerc de Montauroux sur la terrasse du café à l'entrée de la Galerie Marchande. Surprenant. Mais en route, nous avons perdu deux de nos amis, dommage !

Merci Jean pour cette belle balade qui nous a tous ravis.

Si vous voulez voir toute la troupe en marche cliquez sur lien ci-dessous

https://www.dropbox.com/s/72j530c1s0odky9/Fayence-1-22-10-2016.mp4?dl=0

Merci aux photographes, Claude La, Jean Be, Jean-Marie.

Quelques infos sur Fayence

Particulièrement appréciée par les Romains où ils créèrent la cité de Favienta Loca (lieu agréable), Fayence s'évangélisera dès l'an 250, et à partir de 794 dépendra de l'évêché de Fréjus, devenant d'ailleurs un lieu de villégiature et de repos pour ses évêques, dont existent encore les anciennes résidences dans la vieille ville.
 Grâce à une fabrique de
 faïence, la ville se repeuple notamment par des habitants de Callian après la destruction du village par Raimond de Turenne en 1391.
Considérée comme une ville royale jusqu'à la
 Révolution française, elle reçut le 18 octobre 1590 mission de "raser, démolir et abattre" le château de Tourrettes qui servait de refuge aux Carcistes.
Les évêques de Fréjus possédaient à Fayence un château que monseigneur de
 Fleury, futur cardinal et ministre des Finances, fit détruire en 1710 le jugeant « inutile et dispendieux ».
À partir de 1782, les droits de seigneurie furent rachetés à l'évêque de Fréjus. Fayence devient commune libre et son seul seigneur fut donc le Roi.
S'ensuivirent les péripéties de la
 Révolution française, auxquelles la commune de Fayence participa très activement et parfois de sanglante façon. (Cf. Wikipeda)

La semaine prochaine, Jean Bo nous conduira sur l'ile Ste Marguerite au large de Cannes.

 

Randonnée 2ème groupe : Jeudi 27 Octobre 2016
 
Le Tour de l'île Sainte-Marguerite
Une île classée réserve naturelle, aux multiples facettes, à ne pas manquer.
 
Embarquez pour une mini-croisière aux îles Lérins, face à Cannes, la célèbre cité des festivals.
Après avoir accompli le tour de l'île Sainte-Marguerite, remontez le temps en découvrant le Fort Royal.
 
Longueur 7 Km 800 Dénivelée : 46 m
 
Niveau : Facile *  Durée sans les arrêts : 3 h 00
 
Piquenique et boissons : tirés du sac
 
Rendez-vous : 8 h 30 Parking du Manoir à Boulouris
 
Itinéraire d'accès : Suivre la D 559 en bordure de mer, par la Corniche de l'Esterel .
                                   Parcourir 35 Km, atteindre Cannes.
                                   En face le grand Hôtel RADISSON, tournez à droite et stationner sur le PARKING du Quai Laubeuf.
 
Coût du trajet A. R. : 18 € par véhicule ( Prévoir en sus les frais de Parking )
Le quai d'embarquement est situé au fond du Parking Laubeuf - Départ : 10 Heures 00
Préparer un chèque de 10 € 50 ( Tarif groupe ) à l'ordre du Cercle de Boulouris. Le remettre à Jacqueline ou à Jean avant le départ

 

 

 

 

 
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Published by Jean-Marie
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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 15:32

CAILLE - Crêtes de Bauroux (06)

 

Après une heure et demie de route, 18 randonneurs et randonneuses sont présents sur ce parking du petit village de Caille situé dans les Alpes - Maritimes.

Au fait, ce n'est pas 18 mais 19 randonneurs qui sont comptés, puisque à peine arrivés, nous sommes rejoints par ce superbe toutou, pure race patou, mais pas vraiment? Alain nous raconte que déjà lors de la reconnaissance de cette randonnée en juillet dernier,ce même chien l'a accompagné sur une bonne partie du parcours.

 

Entre la Méditerranée et les Alpes, CAILLE, village typique des pré-Alpes niché au fond de sa plaine au pied du "Baou Roux", vous donne la possibilité de découvrir ses traditions, son architecture, ses animations culturelles.

Caille c'est une histoire qui dure depuis des siècles, un patrimoine architectural remis en valeur par la commune depuis plusieurs années avec son ancien  château (privé), son église ornée de tableaux du XVIII ème siècle, son lavoir, son four à pain, ses maisons du XVIIIème siècle aux encadrements de portes et fenêtres en pierres de taille ou en bois où flâner prend tout son sens...

Caille est situé à 1200 m d'altitude à une quarantaine de km de Grasse. C'est un village de montagne où il fait bon vivre grâce notamment à ses commerces permanents (boucherie, épicerie, boulangerie, auberge), à son petit marché du samedi matin (fleuriste,  librairie itinérante), à ses services (mairie, école primaire, Agence Postale Communale) et enfin à ses exploitations agricoles...
 
A la sortie des voitures, une fraicheur à laquelle nous n'étions plus habituée nous surprend (2°C).
Aujourd'hui est un grand jour, car nous allons marcher sous la houlette d'Alain qui endosse pour la première fois la fonction d'animateur de rando du jeudi.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il nous présente maintenant les caractéristiques de cette randonnée : 14 km à parcourir, avec un dénivelé de 680 m, puis nous fait une rapide présentation des sites remarquables que nous allons découvrir tout au long de cette ballade.

 

 

 

Présentation de la rando: 5/5

 

9 h pétante, Alain donne le top départ. Dans un premier temps nous prenons la direction du village de Séranon devenu célébre grâce à l'empereur Napoléon.

Passée la sortie du village, nous apercevons la plaine de Caille qui commence à s'éclairer grâce aux premiers rayons de soleil.

Après quelques hectomètres parcourus, la fraicheur du début de matinée s'estompe peu à peu.

Au loin sur notre gauche, apparait le mont Lachens, plus haut sommet du Var qui culmine à 1714 m et qui est situé sur la commune de Mons.

Dans un ciel devenu quasiment tout bleu, se détache les crêtes de Bauroux dont le point culminant se situe à 1644 m.

Alain nous précise que pour atteindre ce point le plus haut de la crête, nous allons emprunter le sentier situé sur le versant Ubac.

Petit rappel:

L’ubac (du franco-provençal, opacus : obscur, sombre) désigne dans les Alpes les versants d’une vallée de montagne qui bénéficient de la plus courte exposition au soleil.

Après avoir traversé une partie du village de Séranon, nous découvrons les ruines de la bastide de Broundet témoin du passage de Napoléon ier dans laquelle il passa quelques heures de repos dans la nuit du 2 au 3 mars 1815, à l'occasion de son retour de l'île d'Elbe.

Alain à fond dans son rôle d'animateur, nous fait un compte-rendu détaillé du passage de l'empereur dans la région.

 

Séquence "Secrets d'histoire": 5/5

Après cette pause culturelle, nous continuons notre route en direction de la chapelle Sainte Brigitte.

"Eh! Bonjour messieurs dames, bonne promenade."

Nous abordons donc la chapelle Sainte Brigitte. Alain s'étant assuré auprès de la mairie que celle-ci serait ouverte au public, nous découvrons un intérieur très sobre.

 

 

Profitant de cette nouvelle pose, la plupart des randonneurs effectue un premier effeuillage. Certains entendront aussi le terme de "dépoilage"!!!

Notre fidèle compagnon du jour, a bien compris qui était le chef aujourd'hui. Et il attend les ordres de celui-ci pour reprendre la route.

 

La pente se fait plus raide maintenant, mais la perspective d'une pause banane imminente nous donne du courage. Et très vite nous arrivons aux abords des ruines du vieux village de Séranon.

A l’origine, le vieux village de Séranon était perché sur la crête au sommet de la montagne. La crainte des invasions écartée, les habitants s’installèrent dans la plaine plus hospitalière et plus propices aux travaux agricoles.

Ci-dessous, une partie de l'église Saint Michel envahie par la végétation.

 

Accrochées sur les «barres», surplombant le vieux village de Séranon, les ruines encore imposantes de l’église Saint Michel semblent défier le temps, et témoignent du passé historique de notre pays.

L’église fût construite au tout début du XIVéme siècle par Louis de Villeneuve seigneur de Séranon dont les terres de Trans viennent d’être érigées en marquisat (1506). C’est sans doute pour fêter cet événement qu’il construisit une église si somptueuse en face de son château sur l’emplacement de maisons médiévales construites avant l’édification du rempart du village.

Nous profitons de cette nouvelle halte culturelle pour reprendre des forces, pendant qu'Alain nous donne en détail toutes les informations sur le vieux Séranon.

Séquence "Patrimoine": 5/5

La banane fait toujours l'unanimité, semble-t-il.

Observons la joie d'Elisabeth, notre serre-file du jour, qui vient d'être décorée par Jean Bo du "sifflet d'argent" en reconnaissance du travail accompli!!!

Nous abordons donc cette partie "ubac", où à certains moments nous avons une très belle vue sur la plaine de La Lane, dont fait partie la commune de Valderoure.

Dans cette partie du sentier, principale difficulté de la randonnée, nous traversons une forêt de pins sylvestres assez dense par endroit où racines et grosses pierrres sont autant d'obstacles à éviter.

Pour autant, cela n'entame pas le moral des marcheurs.

Avant d'arriver sur la zone de crête, la végétation est moins dense,et fait place à une partie plus rocheuse.

Nous voici enfin à la croix (en piteux état) marquant le sommet de la crête. Hélas, nous sommes envahis par des nuages bas. Par instant,nous apercevons l'Estéron vers le nord ou la plaine de Caille vers l'est.

 

Alain nous invite à se poser dans le secteur pour le pique-nique.

A notre grande surprise, mais pour le régal de tous, Alain qui veut fêter dignement son passage dans le club très fermé des animateurs, nous offre une coupe de champagne complétée par des amuses-gueules servis par Nadine. Un grand merci à eux deux.

 

Animation pique-nique: 5/5

Pas de champagne pour notre compagnon d'un jour, mais de l'eau fraîche servi par Jean Bo.

"C'est qui le plus beau!!!".

Un café bien chaud proposé par Claude Ca et Monique Tu, et il est temps de poursuivre notre chemin. Mais auparavant, réunion au sommet. Laquelle préférez-vous. Celle-ci...

Ou celle-là?

 

 

Toutou :"Non mais, Françoise, tu veux bien me laisser passer, nom d'un chien!!!"

Françoise :"Ok, ok, vas y, t'as une copine qui t'attend en bas?"

 

 

La deuxième partie de notre rando est constituée essentiellement par de la descente, où il faut rester vigilent pour ne pas se retrouver sur les fesses. N'est ce pas André!!!

 

 

 

D'ici, une vue splendide sur la pleine de Caille s'offre à nos yeux.

 La plaine sur laquelle s'ouvre le village fait partie intégrante de la vie des Caillois depuis toujours. L'économie étant essentiellement basée sur l'élevage et l'agriculture jusqu'à l'après guerre. La plaine de Caille est de forme conique, inclinée d'est en ouest, et longue d'environ cinq mille mètres jusqu'au village d'Andon. Cette plaine agricole est un poljé, c'est à dire un bassin d'effondrement de l'ère tertiaire, typique en relief karstique. Les eaux s'échappent par une faille naturelle appelée l'embut. Par un réseau souterrain, elles ressortent dans la Siagne. Jusqu'au début du siècle, la partie basse de celle-ci ressemblait à un marécage. En 1877, une terrible épidémie de fièvre typhoïde emporta sur Caille, entre le 9 août et 17 octobre, six jeunes cultivatrices et cultivateurs âgés de 24 à 35 ans. Ce n'est qu'à partir de 1903, suite à un rapport adressé à l'inspecteur d'hygiène départemental que le projet d'assainissement du "marais de Caille" a vu le jour.

Sur la fin du parcours, Alain nous propose une petit aller-retour vers cette petite grotte qui renferme un mystère.

Le mystère de l'origine de la Vierge du Jasson, à quelques centaines de mètres de Colle Basse (Col Bas), une statue a été déposée dans la roche à mi chemin du Baou Roux. On l’a baptisée Vierge du Jasson (quartier dans lequel elle se situe). Nul ne connaît son origine, ni son histoire.

 

 

Nous nous retrouvons enfin dans ce petit village de Caille, où après avoir rangé sacs et chaussures dans les voitures, nous prenons le temps de déguster boissons et friandises.

 

Résultat final du jury : 5+5+5+5 = 20/20. Alain est admis au sein du groupe des animateurs, avec les remerciements de tous les randonneurs présents aujourd'hui.

Merci aux photographes : Brigitte, Claude Ca et Gilbert.

 

Prochaine randonnée :

Jeudi 13/10 à 7H00 : Rocbaron. L : 16 Km.700 Dh : 710m. Moyen alto. Jean-Louis Levavasseur
Départ de la rando : Parking du Rayolet - rue du Rayolet. Coût du trajet A.R. : 62 €

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