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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 21:35
La Turbie
undefinedAujourd’hui Jean Borel nous propose une rando-resto à La Turbie, sur les hauteurs de Monaco. Qui dit "restaurant" dit randonnée plutôt cool; ainsi celle-ci ne fait que 8 km pour un dénivelé de 460 mètres. Partant de Monaco, il nous faudra rejoindre La Turbie et son célèbre trophée d’Auguste, par une série d’escaliers suivis de sentiers escarpés.
Nous voici donc à l'aube (il est 7 heures) sur le parking de Boulouris, … où nous laissons nos voitures ! Car aujourd'hui, – c'est une première –nous prenons le train. A l'exception de trois dissidents qui pour convenances personnelles, rejoindront Monaco en voiture.
Nous gagnons undefineddonc à pied la gare de Boulouris sur Mer et attendons le train de 7h14. Une fois montés à bord, nous retrouvons – précisément dans le wagon où nous sommes montés – les quelques randonneurs partis de Saint Raphaël. Une heure trois quarts plus tard, nous débarquons en gare de Monaco, où nous attendent Denise, Claude et Daniel. Quelle synchronisation remarquable !
Nous sommes donc à présent 33 randonneurs qui commençons à grimper dans les rues de Monaco. Très vite nous voici dans Beaulieu. Nous eundefinedmpruntons le chemin de Grima puis – comme prévu - une succession de marches d'escalier. 
Puisundefined nous nous regroupons, 











avant de traverser une dernière rue et de quitter la ville. Nous apercevoundefinedns devant nous le sommet de La Turbie – notre objectif – au-delà d'une splendide plantation d'orangers. Jean nous montre le profil de la randonnée. C'est simple : ce matin nous montons, sans nous presser, car le restaurant ne peut nous accueillir qu'à 13 heures. Et cet après-midi nous redescendrons !
A présent nouundefineds empruntons un chemin en pente douce en forme de balcon suspendu au-dessus de la mer. Le temps est superbe, la vue sur mer est magnifique. Un vrai bonheur pour les randonneurs. 
Nous marquundefinedons une pause.



Jean nous conte l'histoire de Monaco et de la dynastie des Grimaldi, puissante famille originaire de Gênes. C'est en 1308 qu'un Grimaldi acheta la seigneurie de Monaco. Passons rapidement sur les petites histoires familiales (Au 16è siècle, Jean est ainsi tué par son frère Lucien. Lucien est à son tour assassiné par son neveu. Charmante famille !) En 1852 le prince de Monaco autorise l'ouverture d'une maison de jeux. Première étape du développement de la Principauté qui attirera toute l'aristocratie d'Europe, puis le tourisme et les sociétés étrangères en quête de privilèges fiscaux. Monaco n'a cessé de se construire, jusqu'à devoir empiéter sur la mer. C'est donc ce
C'eundefinedst donundefinedc ce "temple du modernisme azuréen" que 










nous contemplons. 
A présent nous reprenons notre grimpette vers La Turbie, par un sentier rocailleux, dans un paysage plutôt aride. Puis nouundefineds parcourons une belle pinède. Voici près d'un arbre un joli pied de jacinthe (phoundefinedto dédiée à Yvette qui n'a pu venir). 
Enfin nous atteignons le sommet. 
Le groupe se rassemble devant le Trophée.
 
"Du haut de ce monumeundefinednt, vingt siècles vous contemplent" nous dit Jean. Il nous conte l'histoire de La Turbie. La destinée exceptionnelle de ce village tient à sa position stratégique, seule voie de passage à travers les reliefs escarpés de la côte.
Au premier siècle avant J-C, les Romains y édifièrent le magnifique Trophée des Alpes, à la gloire de l'Empereur Auguste. Ses victoires sur les peuplades ligures et alpines ont permis de pacifier la région et d'assurer la sécurité des communications vers les provinces occidentales, la Narbonnaise et les Espagnes.
Ce Trophée, symbole de undefinedpuissance, se dressait à l’extrémité méridionale du massif alpin. Il marquait la frontière entre l’Italie et la Gaule.
Le village de La Turbie deviendra plus tard place forte des Etats de Savoie puis sera rattaché à la France en 1860. Le Trophée - quasiment détruit en 1705 sur ordre de Louis XIV – fut restauré au début du 20ème siècle, grâce à un mécène américain.
Ce rappel historique nous a tous mis en appétit. Mais il n'est que midi. Certains en profitent donc pour visiter le Trophée. Tandis que les autres flânent danundefineds les ruelles aux demeures moyenâgeuses. De loin nous apercevons le Trophée et ses visiteurs. 
undefined
Nous  voici devant la fontaine "Carolo Felice Rege", dédiée à Charles Félix, roi de Sardaigne.
Enfin voici l'heure du déjeuner. Domiundefinednique – qui a très gentiment accepté de reporter son anniversaire au 14 Février – nous offre l'apéritif. Quel âge a-t-il donc ? Pour le deviner, il suffit de compter les bougies sur sa part de dessert.
Comme un bonheundefinedur n'arrive jamais seul, à la fin du repas Maurice se lève, exhibant une louche flambant neuve. Debout sur une table, aurait-il préparé un numéro en duo avec le patron du restaurant ?? Mais celui-ci s'écarte, laissant Maurice nous interpréter l'Ami Jean-Pierre.
Après quatre undefinedcouplets et refraundefinedins repris en chœur sous la conduite de Denise, Maurice semble épuisé. Le patron récupère son couvercle tout bosselé, mais n'ose rien dire devant son personnel qui applaudit ! Nous prenons congé.
A présent il nous faut descendre sans tarder, si nous voulons attraper le train de 16h20. Heureusement la descente nous semble beaucoup plus rapide que la montée !! Mais bientôt il apparaît que certains ne suivent pas. Jean remonte prendre des nouvelles des traînards. Il paraît qu'André a égaré son appareil photo (flambant neuf lui aussi) et se prépare à retourner au restaurant. Certains se lamentent déjà : le train de 16h20 n'attendra pas !  Mais voici Andundefinedré et Monique, accompagnés de Bruno et Camille. André a retrouvé son appareil. Il était dans son sac ! 
"Cela mérite une fessée !" dit l'une. "Ca vaut bien une tournée générale !" lance un autre. Comme quoi, les goûts et les couleurs…
Nous reprenons notre descente, vraiment très rapide puisque nous atteignons la gare avec une demi-heure d'avance. Le retour en train  paraîtra un peu long, mais reposant pour les chauffeurs.  
Merci Jean pour cette belle randonnée sur les hauteurs de Monaco. Merci à Dominique pour l'apéro et à Maurice pour le spectacle.
 
Merci aux photographes : Nicole BRINSDON, Gérard CHARPY, Bruno GUERIN, André TUPIN.
 
Prochaine sortie le 21 Février pour une randonnée aux Gorges du Blavet avec Bruno GUERIN.
 
Encore quelques photos :
 
Le Troundefinedphée d'Auguste, seul monument comméundefinedmoratif 













de ce type qui subsiste eundefinedncore dundefinedu monde romain, avec celui de Trajan à Adam-Klissi en Roumanie.





Village de charme appundefinedrécié des touristeundefineds, La Turbie a su préserver son authenticité. Son "vieux bourg" est un havre de paix au charme pittoresque : ruelles pavées généreusement fleuries, placettes ombragées.
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Published by Gérard - dans Loisirs
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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 13:46

Le circuit de PARACOL


undefinedVers 8 h 45, 27 marcheuses et marcheurs se retrouvent à la sortie du petit village LE VAL, proche de Brignoles pour accompagner Bruno sur 17 kms avec une dénivelée prévue de 600 m que quelques erreurs de parcours porteront à 705 m... Il fait beau et la journée se présente sous les meilleurs auspices. Par contre la température est encore fraîche, mais nous savons qu’à cette saison, le soleil réchauffe rapidement le fond de l’air.

undefinedPourtant tout avait failli mal commencer sur le parking de Boulouris, la roue avant gauche de la voiture de Bruno, qui traversait tout le groupe des randonneurs, a coincé le talon de la chaussure d’Yvette. Heureusement plus de peur que de mal .

A 9 h, notre petite troupe s’élance vers leundefined chemin de PARACOL. Première chapelle, celle de St Etienne  presque complètement envahie par le lierre. Heureusement, de l’autre côté de la rue, le joli oratoire est bien fleuri.

Nous commençons la rude montée qui va nous conduire jusqu’au site de Paracol. Le chemin est jalonné d’oratoires,  mais au début du chemin, un montage bizarre d’un reste de statue ( un nez !!!) a retenu notre attention. Alain qui ne se sentait pas en forme a préféré repartir vers le parking. Bruno s’assurera de son retour grâce au téléphone portable.

Nous atteignons une grande aire plate dont l’extrémité ouest est fermée par la chapelle St.Blaise. Nous sommes sur l’emplacement du   village initial. undefined

L'ancien oppidum celto-ligure de Paracol a du être réutilisé au temps des sarrasins comme place forte. De cette époque, il ne reste que quelques murs disséminés sur les deux cimes, et deux églises: Notre-Dame de Paracol, anciennement église sainte Marie, et Saint-Blaise, anciennement dédiée à Saint-Jean l'évangéliste. C'est la charte de Paracol qui définira le territoire de Le Val. *

La chapelle St Blaise a été restaurée en 1637 puis plus récemment, mais elle date de 1010. Devant la façade, un autel constitué d’une undefinedgrade dalle rocheuse  a été posé sur deux rouleaux à grains.

Après avoir pris la photo de groupe, nous continuons notre progression pour atteindre l’église Notre Dame de Paracol accrochée à un rognon rocheux sommital . Ce site pourrait être remarquable si on n’ y avait pas installé une énorme statue dorée de la patronne des lieux et un affreuse croix, gigantesque, en menuiserie métallique, verte de surcroît.  Certains prétendent qu’elle est de G. EIFFEL …undefined

On ne sait pas exactement quand l'église Sainte-Marie fut érigée à Paracol. Sa nef unique voûtée de plein cintre et son abside en cul de four la placent manifestement de l'époque préromane. Le décor de la table d'autel s'apparente à l'art paléochrétien . *

 Bruno nous désigne notre objectif, au nord-ouest, le CUIT, un piton dénudé.  Après avoir fait le tour de Paracol, nous cherchons en vain le chemin en descente qui doit nous conduire au Vallon des Flammes. Pas de chemin côté NO, nous repartons donc côté Nord par une bonne descente qui nous conduit …sur le chemin du retour. Heureusement le GPS nous remet sur la voie et nous pouvons poursuivre sur un chemin presque plat où nous allons faire la pause « banane » de la matinée.

Plus nous nous rapprochons du CUIT, undefinedn’oubliez pas que nous sommes dans le vallon des Flammes ( que de jeux de mots possibles), nous découvrons une vaste zone  "d’ arsins "      (restes de troncs calcinés), traces des incendies de 2003 vraisemblablement. Désormais c'est dans ce paysage désolant que nous allons circuler pendant quelques heures. Nous sommes maintenant au pied du CUIT, face sud mais la montée de ce côté est impossible ce qui va nous conduire à le contourner. Nous ratons un undefinedchemin qui revient vers l'est et nous  nous retrouvons devant le portail grand ouvert d'une résidence. Le propriétaire, passant en 4x4, nous autorise à pénétrer sur son terrain pour rejoindre notre chemin. Nous traversons une plantation de jeunes oliviers dont le terrain a été récupéré sur le brûlis. Tous les plants sont protégés par un plastique blanc et comme le font remarquer certains, cela rappelle un peu un cimetière militaire.

Enfin nous atteignons la base du CUIT avec l'objectif de pique-niquer à son sommet. undefinedCertains auraient préféré s'installer là, dans les rochers, mais finalement la majorité a entraîné tout le monde au sommet. Et là, tout autour de nous, a nos pieds, il n'y a que troncs calcinés et, ce qui est remarquable c'est la limite du feu, marquée par le chemin par lequel nous sommes arrivés : d'un côté  une forêt en pleine végétation, de l'autre…plus rien.

Le repas terminé nous redescendons puis nous avons à traverser une zone d'arsins et d'arbres couchés dans tous les sens. Parmi les arbustes qui ont repoussé, de superbes bruyères mauves adoucissent un peu ce paysage. Des bruyères fleuries à cette saison, ce ne peut être que l'espèce Erica Carnéa !    Mais où est le chemin  undefineddans cet enchevêtrement de troncs ? Finalement nous empruntons une trace qui nous conduit à la bonne bifurcation.

Le chemin monte et puis redescend, toujours dans la forêt brûlée.

Il fait toujours très beau, presque trop chaud ... pour des marcheurs de Février !

Tout d'un coup nous prenons conscience que nous remontons le chemin que nous avions descendu ce matin en partant de la Chapelle de Paracol.  Nous avons raté le chemin qui devait nous faire revenir au village en passant par la Chapelle Cyriaque. undefinedBruno décide de continuer et de revenir par notre chemin de l'aller.

Voilà, c'est fini nous retrouvons nos voitures puis allons prendre le pot de l'amitié dans le vieux village. Sur la recommandation du cafetier, nous visitons l'église. Il ne fallait pas manquer cela. Je ne serai pas aussi undefinedcomplet que le site   sur lequel je vous propose d'aller faire un tour : http://perso.leval.mageos.com/pages-htm/eglise.htm.

De plus il y a de belles photos. Rajoutons cependant qu'il y a aussi un superbe campanile.undefined

 

Merci Bruno de nous avoir fait découvrir cette région et de nous avoir commandé… du beau temps.

 

Merci aux photographes Gérad CHARPY, Yvette et Jean-Marie CHABANNE

 

La semaine prochaine, Jean BOREL nous emmènera de  Monaco à La Turbie avec un restaurant.

 


* Extrait de http://perso.leval.mageos.com/

 

Quelques photos supplémentaires : Les oratoires

undefined    undefined

                             undefined                               Le "NEZ"
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Published by Jean-Marie
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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 13:08
Les crêtes du Tanneron
undefinedAujourd’hui Jean Borel nous propose une randonnée sur les crêtes du Tanneron, "à la découverte des plus belles plantations de mimosas de toute la Côte d’Azur". C’est un parcours classé moyen / Alto  de 15 km et de 520 mètres de dénivelé.
Nous voici 25 randonneurs au départ de Tanneron. Jean nous raconte qu’il a fait cette même randonnée il y a 3 ans, juste après une forte chute de neige. Il nous fait le récit des incidents qui ont émaillé cette randonnée. Il ira même jusqu’à nous montrer les endroits précis qui ont vu Paulette chuter (une première fois) et Jean-Marie laisser choir son portable dans une congère. (Vous verrez ci-dessous quelques photos de cette randonnée mémorable, transmises par Jean-Marie).
Aujourd’hui la mété2008-01-31-Tanneron-001.JPGo nous a promis un temps ensoleillé. Mais Camille lève le nez au ciel et constate : le ciel est bien couvert. « Encore ces sacrées entrées maritimes ! », nous dit Jean. 
Nous quittons le village par un chemin qui descend en direction du vallon de l’Aubarie. Nous marchons au milieu de la végétation bien connue de l’Estérel : 2008-01-31-Tanneron-005.JPGbruyères, chênes-lièges, pins, arbousiers et cistes de Montpellier comme celui-ci, magnifique.
A présen2008-01-31-Tanneron-003.JPGt le sentier monte. 






Sentier ombragé et soleil voilé, décidément il fait un peu frais ! 
Heureusement2008-01-31-Tanneron-002.JPG voici une éclaircie et l’occasion d’une première photo de groupe.
Nous poursuivons notre grimpette plutôt raide jusqu’à la crête. Enfin nous découvrons un splendide bosquet de mimosas en fleurs. C’est le moment rêvé pour une deuxième photo de groupe. Merci Marie pour la photo !
 2008-01-31-Tanneron-008.JPG 
Jean en profite pour nous raconter l’histoire du mimosa.
Importé d'Australie, le mimosa se développa sur les rivages de la Riviera durant la seconde moitié du 19ème siècle. Le mimosa est en fait un acacia. Se souvenant de ses origines, il fleurit en été – l’été austral, entre novembre et mars.
Chaque année des milliers de tonnes de fleurs coupées du Tanneron sont expédiées en France et à l’étranger. Pour accélérer sa floraison on utilise la technique du "forçage" (Les branches sont coupées prématurément puis enfermées pendant 2 ou 3 jours dans l'obscurité d'une pièce très humide, à une température de 22 à 25 degrés).
Jean n2008-01-31-Tanneron-009.JPGous révèle ensuite d’autres informations (fort intéressantes) qu’il tient de Bruno : le mimosa a des feuilles à limbe avorté (mais à pétiole dilaté), des fleurs en glomérules jaunes et en bouquets pédonculés ! Sans oublier ses fruits, gousses pendantes de 10 cm de long. « Et ça vous fait rire ! » s’exclame Jean.
Mais trêve de plaisanteries, il serait temps de nous réchauffer. Nous repartons donc sur une piste bordée çà et là de mimosas en fleurs. De l’2008-01-31-Tanneron-011.JPGautre côté du vallon, les collines sont couvertes de jeunes plantations. 
Enfin il est midi, Jean nous propose un lieu de pique-nique dégagé et exposé au soleil, - si toutefois celui-ci veut bien se montrer. Il suffit de franchir un fossé (un peu profond) et de grimper un talus (un peu raide). Les2008-01-31-Tanneron-013.JPG premiers s’installent. Quand tout en bas nous voyons un attroupement. Se pourrait-il que Marie ait plongé dans le fossé au lieu de l’enjamber ? Quelques-uns lui portent secours. Puis tous nous rejoignent.
Nous savourons notre pique-nique. Mais après le café – accompagné pour certains d’une verveine -, les premiers se lèvent déjà. Il fau2008-01-31-Tanneron-014.JPGt dire qu’il fait frais et humide, le soleil étant toujours avare de ses rayons. Un peu d’exercice nous fera le plus grand bien.
Nous abandonnons donc notre lieu de pique-nique. La desc2008-01-31-Tanneron-015.JPGente est un petit peu périlleuse mais tout le monde rejoint la piste sans mal. Il est 13 heures et il nous reste encore 2 heures de marche avant de rejoindre Tanneron.
Une descente, un ou deux ruisseaux à franchir et pour terminer une montée, le retour se déroule sans histoires mais à un rythme soutenu. Ainsi dans la d2008-01-31-Tanneron-020.JPGernière côte, le groupe de tête sentant l’écurie toute proche, semble accélérer. Il faudra un rayon de soleil et un superbe bosquet de mimosas en fleurs pour qu’il daigne s’arrêter et attendre le reste de la troupe. C’est bien sûr l’occasion d’une dernière photo de groupe !  

Nous atteignons enfin Tanneron.2008-01-31-Tanneron-022.JPG  
Le village se prépare pour la fête du mimosa de dimanche.
Leundefined saviez-vous ? La fleur de mimosa symbolise l'élégance, la simplicité, la tendresse et 2008-01-31-Tanneron-027.JPGl'amitié. Il représente aussi l'énergie féminine, cachée sous une apparente fragilité.
 
Merci Jean pour cette belle randonnée au pays du mimosa.
 
Merci aux photographes : Gérard CHARPY, Bruno GUERIN.
 
Prochaine sortie le 7 Février pour une randonnée sur le circuit de Paracol avec Bruno GUERIN.
 
Encore quelques photos :
 
 2008-01-31-Tanneron-019.JPG 2008-01-31-Tanneron-021.JPG












Les cr2008-01-31-Tanneron-026.JPGêtes du Tanneron en janvie2008-01-31-Tanneron-025.JPGr 2005
 
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