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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 14:10

St Jeannet-Le Vallon Parriau

Pour cette première rando du G2, nous quittons le Var, ce qui est rare à cette saison, pour rejoindre Roland à St Jeannet. La rando intitulée Vallon de Parriau était annoncée avec **, 15 km et 250 m de dénivelée. Elle a attiré 15 randonneurs dont 3 "égarés" du G1, en dissidence…

Le parking de St Jeannet était déjà bien plein mais tous les chauffeurs arrivèrent à trouver de la place. Après ses vœux pour la nouvelle année, Roland nous a prévenu qu'il avait changé un peu le parcours car, suite à sa reconnaissance de la veille, la descente à partir du Castellet, en grande partie à l'ombre restait gelée. Nous ferons donc un aller-retour mais pas de changement pour l'aire de battage et les bories.

Par un beau soleil et une température à l'ombre de 7°, le groupe se met en marche par la droite du village que nous découvrons très vite dans les premiers lacets. Très beau! 

Mais nous découvrons aussi le Baou, c'est là-haut que nous allons.

Nous gagnons le Vallon Parriau avec une très belle vue sur les restanques bien entretenues du pied du Baou de la Gaude.

Rude montée que tout le monde attaque avec optimisme. Un berger surveille ses moutons qui paissent tranquillement sur le versant ouest du Baou de la Gaude.

Roland nous arrêtera un peu plus loin pour la "pause banane" et pour nous parler du loup.

"Avant le retour du loup, les bergers faisaient du pâturage extensif avec leur seuls Border Collie, chiens particulièrement efficaces pour contrôler les troupeaux mais pas pour leur défense.

Les patous, chiens très robustes firent alors leur apparition, venant des Pyrénées. Vis-à-vis de l'homme, le patou va le considérer comme un prédateur lorsqu'il s'approche de son périmètre de sauvegarde. Lorsque vous approchez de son périmètre, il se lève, si vous continuez, il va aboyer puis si vous vous approchez encore plus, il attaque. Comme il court plus vite que vous et que même couché, il s'acharnera, le mieux est de ne pas l'approcher, surtout avec un bâton ce qui" l'exaspère" encore plus.

Mais le loup s'est adapté, maintenant il attaque en meute et attire le patou hors du troupeau et va jusqu'à l'attaquer à plusieurs et même le tuer."

Nous poursuivons notre montée, dépassons le sentier qui mène au Baou de St Jeannet et quittons la piste principale pour un sentier qui grimpe vers l'ouest.

Paysage très minéral où l'on voit apparaître les restes de restanques prouvant bien que ces terrains ont été cultivés à une certaine époque.

Ce n'est pas facile à imaginer mais la suite de notre randonnée va nous en apporter la preuve. La végétation les a complètement envahies, avec parfois des arbres de grandes taille comme ces chênes.

Arrêt pour un petit cours de géologie de Roland sur la formation de ces amas de calcaire.

Mais il nous annonce aussi que nous approchons de la "salle à manger". Chic, c'est l'heure du pique-nique et nous montons depuis deux heures.

Effectivement nous arrivons sur une grande aire plane équipée d'une table et de bancs. Nous sommes très au nord du plateau.

Notre groupe va faire partir un occupant qui prenait le soleil. Et nous nous installons à sa place, la plupart autour de la table.

TO BE OR NOT TO BE, Nicole a découvert un splendide crâne, tête de mouton ou restes d'un randonneur dévoré par les loups?

En accompagnement aujourd'hui, Bordeaux et Morgon, pour finir, mirabelle.

Nouveau départ plein sud, attention aux chutes, la terre a dégelé et les pierres sont devenues très glissantes

mais tout se passe bien et nous débouchons sur l'aire de battage.

Son état de conservation est remarquable. Elle est surélevée ce qui la protège  certainement.

A proximité les ruines d'une bergerie.

Poursuivant notre  descente nous arrivons à une borie très bien conservée. Tiens, une drôle de bergère ! (Je m'arrange à chaque passage par ici pour faire la même photo-note du rédacteur) .

Photo de groupe devant la borie puis reprise de notre progression sud.

Nous nous approchons d'une profonde dépression et Roland nous signale le Castelet, ruine de l'ancien château. Nous allons le rejoindre en faisant une grande boucle pour contourner le vallon.

Nous sommes au pied de la ruine et le spectacle valait bien le détour. Nice, St Laurent et la piste de l'aéroport.

Nous distinguons le sommet de Gréolières avec le haut des remontées mécaniques qui viennent du bas de la station sur la face nord. Le G1 a randonné récemment sur la face sud, "Les Miroirs".

Mais par-delà l’Histoire, le Castellet est l’objet d’une légende tenace, […]. Cette révélation fait état d’un cousin de Romée, Arnaud de Villeneuve, médecin, astrologue et alchimiste illustre au Moyen-Age. Pourquoi le séjour d’un tel érudit dans ce modeste castel isolé ? D’après l’ “Ars transmutatoria” attribué à Jean XXII, certains lieux où s’activent les forces telluriques favoriseraient la transformation de la matière, d’où le choix probable de ce promontoire calcaire au contact de la ligne de faille de la Cagne. […] Mais la légende est rejointe et confirmée par la réalité lorsqu’en 1938, l’occupant de la bergerie découvre dans un mur une poterie remplie de pièces d’or et de curieux lingots de taille réduite de même matière !

Occupé jusqu’à la dernière guerre, le château, où se sont réfugiés des maquisards, a été dynamité par les allemands.

cf-Wikipédia

 

Il semble se passer des choses bizarres en mer. C'est très loin de nous mais une épaisse fumée semble s'échapper d'un petit bateau. Nous n'en saurons pas plus.

En route pour le chemin inverse.

Le vallon Parriau est maintenant à l'ombre mais les sommets sont encore éclairés. Lorsque nous arrivons au village, le soleil couchant nous offre des couleurs remarquables.

Nous irons prendre notre pot dans un café dont la terrasse

domine un verger où nous pouvons admirer un plaqueminier couvert de fruits. Envie d'aller les cueillir ? Certainement pour les amateurs de ces délicieux fruits.

Bilan de la journée, 12 km et environ 600 m de dénivelée. Qui avait parlé de  250 m ???

Attention dans l'annonce des randos. Une annonce trop faible pourrait mettre certains marcheurs en situation difficile.

Merci Roland, nombreux parmi nous ne connaissaient pas cette région et ont apprécié ces superbes paysages. Merci aussi de nous avoir diverti avec toutes tes histoires.

Photos de Alain et Jean-Marie-Merci à tous les deux.

La semaine prochaine, jeudi 12 janvier- 9 h-parking du manoir- Lac de St Cassien nord avec J.Ma-12 km et 300m de dénivelée (garantis ! )

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Published by Jean-Marie
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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 16:39

Trestaure les Bois - jeudi 22 décembre 2016 - groupe 2

Pour la dernière randonnée de l'année 2016 ce sont 17 randonneuses et randonneurs qui se retrouvent sur le parking de la Mairie de Saint Paul en Forêt. Joël présente cette randonnée qu'il avait créée l'année précédente et qui semblait avoir bien plu.

Ce sera une randonnée facile : d'une longeur annoncée de 11,8 km (au final 12,9 km) et d'une dénivelée cumulée annoncée de 257 m (au final 241 m). Ayant échoué à obtenir, l'avant veille par téléphone, auprès de la mairie, les clefs de la chapelle Saint-Joseph, il effectue une nouvelle tentative sur place sans obtenir plus de résultat.

La randonnée débute, en cette belle journée ensoleillée d'hiver, par la petite montée à la chapelle Saint Joseph que nous admirons de l'extérieur.

A la sortie du village, le large chemin de sous-bois s'avère vite très boueux, au point que Joël anticipe un passage, connu pour être particulièrement humide en temps normal, pour le contourner en longeant la route D56 sur 2 petits kilomètres. Une circulation quasiment inexistante, et une jolie vue sur les monts légèrement enneigés du haut-var, rendent la progression agréable.

Sitôt quitté le bord de route on trouve un talus plein de feuilles mortes sèches, idéal pour la pause banane.

La marche reprend en sous-bois,

 

 

 

 

                                                                                      lorsque les premiers marcheurs sont surpris par l'irruption sur le sentier d'un sanglier de belle taille (mâle ou femelle ? personne n'a pu vérifier),

qui hésite, puis s'enfuit en direction des taillis, dévoilant son arrière-train ensanglanté. Le bruit proche provoqué par les cris de chasseurs et l'aboiement de chiens nous confirme la tentative du pauvre animal d'essayer d'échapper à son destin.

Après une petite « grimpette » nous parvenons au plateau de l'Aumade

où nous attend un long muret de pierres,

qui favorise la position assise de tous les marcheurs « en rang d'oignons » pour la pause repas. Cet alignement n'empêchera pas la convivialité de s'installer, ni différents « échantillons » de circuler.

Notre marche reprend par une descente raide mais très courte, et nous arrivons bientôt à l'entrée du village devant un beau lavoir

                                                                                      qui permet à certains de nettoyer chaussures et bâtons. Joël néglige la montée raide du chemin de la Verrerie, et nous pénétrons dans le village par une calade agréable. Tous les bars étant fermés on négocie auprès de la patronne du restaurant le Bec Fin (au pied du parking) de nous accepter dans sa cour intérieure pour un pot de fin de parcours très animé et chaleureux. A l'an prochain pour de nouvelles aventures.

Texte de Joël (merci à lui pour la randonnée) et photos de Gérard.

En bonus les autres photos prises durant la journée.

 

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Published by Rolande
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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 08:42

Roquebrune - L’Escaillon par Valdingarde

 

Des randonnées ont été faites plusieurs fois dans ce secteur, avec plusieurs trajets différents et, aujourd’hui, c'est un parcours inédit, qui est mené par Anne-Marie, via le Col de Valdingarde.

La reconnaissance avait été faite avec Alain le 12 novembre 2016.

C’est Noël et, trêve des confiseurs oblige, nous nous retrouvons sur le parking du cimetière de Roquebrune, vers 8h30, à 4 randonneurs (Patrice, Marc, Michel et Alain) et 2 randonneuses (Elisabeth et Anne-Marie), pour cette dernière randonnée de fin d’année.

Pas besoin de serre-fil, nous nous surveillerons tous les 6 mutuellement.

Mais pas de blogueurs parmi les 6... c’est donc Anne-Marie et Alain qui rédigent un texte, illustré par les photos de Michel et Alain….et nous sollicitons notre chère Claude C., que nous remercions, pour la mise en page de notre blog traditionnel.

Ciel bleu et soleil, température douce pour cette période de fin d’année, au départ de la très jolie petite Chapelle Sainte Anne où Anne-Marie nous présente cette randonnée de 15 kms et 560m de dénivelée.

 

 

« La randonnée commence agréablement par le chemin dit botanique qui mène au site des Vingt-Cinq Ponts. Nous nous dirigerons ensuite vers le Col de Valdingarde où une belle grimpette nous attend et puis ce sera le retour avec une pose déjeuner aux bords du Lac des Clos. »

 

Deux photos de groupe sont faites au départ par nos photographes, dans la belle lumière matinale. 

Roquebrune s’éveille au soleil.

Nous atteignons rapidement, après à peine 30 minutes, l’Aqueduc des Vingt Cinq Ponts, ouvrage construit fin 18ème siècle, en inspiration romaine .

Un écriteau nous informe de l’histoire de l’eau à Roquebrune.

 

Nous continuons notre parcours à travers la végétation méditerranéenne, arbre mort, flore luxuriante, la nature est bien présente, sur un chemin forestier raviné, qui descend jusqu’à un gué, puis remonte : c’est le ravin de la Petite Maurette.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au loin nous apercevons le Rocher de Roquebrune, sous un angle inhabituel, et l’on distingue le sommet principal des Trois Croix.

Le passage de ce 1er gué se fait sans difficulté, avec une certaine élégance pour Marc et Michel et un joli pas de danse pour Elisabeth, sous de le regard admiratif de Patrice.

 

Nous empruntons ensuite une piste qui file Sud Sud-Est entre le Massif de l’Escaillon à droite et le Massif des Cavalières à gauche.

 

Nous nous arrêtons à une cascade, particulièrement active après la pluie de ces derniers jours, puis nous continuons à monter sur un chemin de plus en plus caillouteux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous franchissons un autre gué, toujours avec la même aisance, montons encore et arrivons enfin à l’embranchement de 2 sentiers, où nous marquons la pose banane.

 

Des forces, on va en avoir besoin, pour aller rejoindre le Col de Valdingarde, par ce chemin de gauche, très raide, accidenté, escarpé, rocheux, caillouteux, glissant, bref un passage de 130 m de dénivelée que nous gravirons en 15 minutes, comme on les aime (dixit Alain qui fera les navettes pour prendre les photos et immortaliser les efforts de chacun et chacune).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivés au col, photos de groupe oblige, nous pouvons contempler le golfe de Saint-Tropez qui scintille au soleil, d’un côté, et de l’autre côté, le Rocher de Roquebrune avec à l’horizon le Massif de l’Audibergue et plus à l’Est le Massif du Mercantour enneigé avec son point culminant à près de 3100 m, le Mont Gélas.

Côté Saint-Tropez, nous apercevons « Le Château de la Mère », une belle demeure isolée dans la nature.

 

Alain nous montre également le départ, par une descente très attrayante, d’une prochaine randonnée que nous ferons avec notre ami Jean Bo le 16 février 2017, rando-restau du Vieux Revest.

Nous sommes arrivés au point le plus au Sud et le plus élevé (392m) du circuit.

Nous empruntons maintenant le GR 51, direction Nord Nord-Ouest, jusqu’à un sentier très pentu sur notre droite qui nous fait redescendre les 130 m « agréablement » monté !

Marc fait preuve d’une certaine dextérité sur cette pente aride et prend un peu d’avance sur ses collègues qui hésitent à se lancer dans cette descente bien pentue.

 

En bas, un petit sourire du groupe, tout près d’un arbousier encore bien garni, et nous suivons un chemin parsemé de dénivelées, de passages de gué et arrivons enfin aux abords du Lac des Clos.

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux sentiers s’offrent à nous, à gauche, nous longeons la rive gauche du Lac, et à droite, bien sûr, la rive droite.

Nous choisissons le sentier de gauche et pataugeons dans les flaques d’eau souvent plus larges que le sentier.

 

Nous nous arrêtons sur la rive du Lac pour déjeuner.

Nous avons parcouru 8 kms pour 460 m de dénivelée.

Les reflets, la lumière, la couleur de l’eau, les roseaux chatoyants, ce lac inspire au calme et à la détente et ferait bien le bonheur des peintres, on ne s’en lasse pas de contempler ce magnifique tableau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le rêve prend fin lorsqu’Anne-Marie nous annonce le départ dans 5 minutes. Nous partons donc en laissant dernière nous cet endroit si reposant, en suivant un petit chemin humide et pierreux qui nous ramène au GR51.

Là c’est la piste des Campons, large et confortable.

Nous suivrons cette piste jusqu’aux Adrets des Sauves et obliquons ensuite à gauche dans un sentier forestier agréable, avant de remonter vers le GR51 (encore lui, il est incontournable) qui nous ramène à Roquebrune.

Nous allons prendre notre pot de fin de randonnée dans notre café habituel sur la place de la Mairie d’honneur.

Merci Anne-Marie pour cette dernière randonnée 2016 en petit comité, mais néanmoins très agréable et très sympathique.

La prochaine randonnée G1 : 

5 janvier 2017  Départ 8h00  : Anne-Marie N° 504 Esquine - Lac de l'Avellan - Pey Servier
Moyen ***   18km   D:600
Parking : Col du Testanier 

Bonnes Fêtes de fin d’année

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Published by Claude C.
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