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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 14:30

SAINT TROPEZ N°2 - G1 - Du Cap Camarat au Cap Taillat (83)

Pour cette première randonnée de novembre, c'est Alain qui sera aux manettes. Il accompagne les 20 randonneurs et randonneuses présents, dans cette presqu'île de Saint Tropez à la découverte du sentier du littoral entre le cap Camarat et le cap Taillat, suivi d'un retour à travers vignes et belles villas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alain nous présente cette randonnée dont la dernière édition datant du 01/05/2014, était conduite par  Jean Bo.

" Du Cap Camarat à la Pointe de la Douane, entre ciel et mer, entre vent et soleil, immersion dans l’authenticité méditerranéenne d’un littoral préservé . Mieux vaut avoir le pied sûr pour les quelques passages exposés du sentier et posséder une certaine endurance . Le retour se fera par les pistes et sentiers faciles de l’intérieur. L=15km D=300m Médio **"

 

 

 

 

 

 

Alain nous présente maintenant une nouvelle randonneuse du jeudi, Eliane, à qui nous souhaitons la bienvenue.

 

 

Avant le top départ, nous pouvons admirer à l'est la fameuse plage de Pampelonne bien calme en cette saison, mais haut lieu touristique en période estivale.

Et pour ne pas l'oublier, la photo de groupe est réalisée au pied du phare du cap Camarat.

Le phare de Camarat, 2ème phare de France pour la hauteur de sa source lumineuse au-dessus du niveau de la mer (130 mètres), doit son nom à un domaine seigneurial du XIV ème siècle. Pour des raisons de sécurité, le phare ne se visite plus.

 

Dès le départ nous entrons rapidement dans le vif du sujet par une descente assez raide. Heureusement ci et là quelques marches ont été posées pour nous faciliter la chose.

Elisabeth, notre serre-file du jour s'interroge :" C'est encore loin? "

Nous découvrons maintenant le rocher des Portes, refuge pour de nombreux oiseaux.

Ici la pierre ocre de la terre des Maures se recouvre de blanc, marque territoriale par des oiseaux habillés de noir, les cormorans. Parfois l'été, quelques nageurs téméraires tentent bien de l'aborder, mais ils n'y restent guère.

Aux vues des conditions météos de ce début de matinée, on a du mal à croire que nous sommes un trois novembre. La plupart des randonneurs sont déjà en mode "tenue estivale", et apprécient par instant un sentier ombragé.

 

Entre ciel et mer, ces rochers qui plongent dans l'eau sont magnifiques.

 

 

 

 

 

 

Au second plan, le cap Taillat nous attend de pied ferme...

 

Cette petite plate-forme semble toute indiquée, pour une" pause banane" bien méritée.

Depuis ce sentier du littoral, nous découvrons très haut perché le château Voltera.

La construction du château, commencée en 1896, s'est achevée vers 1908. Une dame de l'aristocratie anglaise l'a fait construire, probablement pour garder au calme son fils alcoolique. L'histoire de sa construction est bien documentée. Les pierres qui ont servi à la construction des murs, et qui se trouvent aussi dans le jardin en terrasse de style italien, proviennent du cap du Dramont, dans l'Estérel. Elles ont été transportées jusqu'à la propriété par des tartanes tropéziennes pour ensuite être acheminées par convois de mules le long de la côte escarpée, jusqu'au site.

En 1926, la propriété fut achetée par Léon Volterra, imprésario parisien et personnage plus grand que nature, pour l'offrir à sa jeune épouse comédienne, Simone Volterra.

M. Volterra était propriétaire de quatre salles de théâtre à Paris et fut propriétaire d'une écurie de chevaux de course.

En 1999, le château fut acheté par un groupe d'investisseurs canadiens sous la direction de Josef Schengili. Le château a été restauré, les vignes ont été replantées et la cave rénovée et équipée.

 

Qu'est-ce qu'il fait chaud!!! Certains commencent à cogiter un plan "baignade" durant la pause pique-nique...

 

 

Alors que ces deux là, cogitent un plan "qui va à la pêche ce matin?".

 

Sympa ce petit port de pêche, fait d'une demie-douzaine de hangar, et nommé " la seiche de Gassin". Mais est-il encore en service?

 

Paroles de Jean Bo: "Comme vous êtes beaux, je vous prends tous en photo". On accepte le compliment volontiers.

Les paysages sont beaux aussi. On ne s'en lasse pas.

 

Dans la petite anse du lieu dit l'Escalet, un pêcheur s'apprête à larguer les amarres.

Curieux décors que ces plaques de roches quasi plates et lisses.

 

Façonné par le ressac, la partie gauche de ce tronc a pris l'allure d'un monstre marin.

 

Nous voici maintenant à l'approche du cap Taillat.

Le Cap Taillat fait partie des joyaux naturels de la presqu’île de Saint-Tropez. Enclavé entre les caps Lardier et Camarat, il s’en différencie notamment par son remarquable isthme sableux.

Nous profitons de ce lieu magique pour un pique-nique au décor trois étoiles. Deux randonneuses prendront le temps de prendre un bain. Il faut dire que la météo y était pour quelque chose.

 

 

 

 

En guise de dessert, Alain propose aux plus courageux de faire la montée au sommet du cap Taillat.

 8 randonneurs et randonneuses découvriront à nouveau des paysages somptueux.

 

Et dire que club Med rêvait de s' installer dans ce lieu unique, mais le Conservatoire du littoral eut le dernier mot. Ouf!!!

 

" Et oui, on y était!!! "

Après cette parenthèse, il est temps de quitter cette plage pour un retour par les terres.

Nous faisons une halte devant la maison des douanes construite sous Napoléon Premier.

La Maison des Douanes dévoile ses 8 cellules entièrement restaurées en 2011.

 

500 mètres plus haut, en remontant un vallon, nous découvrons le Dolmen de la baie de Briande. C'est une une sépulture datant de 2000 ans avant J-C.

Oscar Rappaz, archéologue, y a découvert en 1935 des pointes de flèches, des pendeloques en quartz et des perles en serpentine. On ne lui connaît pas de dalle de couverture.

 

 

Autre richesse de la commune de Ramatuelle avec le tourisme, le vignoble est très présent. Les couleurs automnales de la vigne bordée par les pins parasols forment un très beau tableau. 

Cultivée sur une superficie de 750 hectares (soit 20% de l'espace de la commune) dans la plaine alluviale ou sur les piémonts, la vigne constitue une des composantes essentielles du paysage ramatuellois. Cette activité ancestrale, comme dans toute la Provence (les Grecs y plantèrent les premiers ceps 600 ans avant notre ère) constitue la 2ème activité économique de la commune avec une production globale de 40 000 hl/an dont une partie est destinée à l'exportation.

 

Accident mécanique!!! Elisabeth en délicatesse avec une semelle récalcitrante est dépannée par Jean Bo changé en Mr SOS Dépannage.

Comme la chaussure d'Elisabeth, les randonneurs terminent cette randonnée bien fatigués et c'est un réel plaisir  que de prendre un pot en commun dans notre halte habituelle de Port-Grimaud.

 

 

Merci à Alain pour nous avoir fait découvrir ou redécouvrir ce magnifique parcours.

Reportage photographique de Claude Ca, Gilbert et Jean Bo.

 

Au programme de la semaine prochaine:

Jeudi 10/11 à 8H00 : Les Roches Blanches. L : 12km, Dh: 572m, Moyen ***.  Joël.

 Départ de la rando : Parking de l’office de tourisme à La Garde Freinet - Coût du trajet A.R : 38 €

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Published by Gilbert
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 09:07

VIDAUBAN – Les Pommiers de Pagnol 

Nous sommes 15 à nous retrouver ce matin sur le parking de La Tuilerie à Vidauban pour une randonnée conduite par Jean-Marie, dont c’est la 2ème édition. La 1ère ayant eu lieu en mars 2013. Le soleil est au rendez-vous et la fraîcheur est automnale : 12 degrés.

Nous accueillons Catherine, une amie de Rolande, présente pour quelques jours dans la région.

 

 

 

Nous passons devant une cheminée, vestige d’une ancienne usine qui fabriquait des tuiles, d’où le nom du parking,

puis traversons l’Argens,

bien alignés les uns derrière les autres sur les consignes de Jean-Marie tant la route est étroite et circulante.

Au bord de l’Argens, notre guide nous présente la randonnée : « le tracé de la précédente édition a été quelque peu modifié pour le groupe 2 : suppression d’une montée et non passage devant un 3ème château – la distance prévue est de 13 kms (en définitive 14) et le dénivelé 225 mètres). »

Nous cheminons dans le Domaine d’Astros, où nous côtoyons vignes et surtout nombreuses rangées de pommiers de variétés différentes plus ou moins connues.

La cueillette ouverte au public est terminée depuis dimanche. Il reste quelques fruits sur les arbres et à terre ce qui fait le bonheur de certains.

Sur une colline nous apercevons la Chapelle Sainte Brigitte que tout le monde peut voir depuis l’autoroute et se demande comment s’y rendre. Nous n’irons pas aujourd’hui.

A l’entrée du domaine Jean-Marie nous relate l’histoire de celui-ci.

« L’histoire de ce domaine  mêle chevaliers Templiers, esprit Renaissance et bourgeoisie marseillaise prospère.

Dès le XIIe siècle, les Templiers s'installent dans la plaine fertile de l'Argens, sur une terre qu'ils tiennent des vicomtes de Marseille. Ils y élèvent une commanderie dans les collines. La rude bâtisse est reconstruite au XVIIe siècle puis vendue, ainsi que le domaine, comme bien national.
Racheté en 1802, le domaine sera légué plus tard à Joseph Maurel, grand-père de l'actuel propriétaire.

En 1802, Napoléon Bonaparte, premier consul à vie, a besoin d’ordre et d’argent ; il fait vendre aux enchères tous les biens nationaux mal payés par leurs acquéreurs sous la révolution. Ainsi Maximin Martin, membre d'une famille d'industriels marseillais protestants, propriétaires de savonneries, se porte acquéreur de la terre d'Astros. Marc-Maximin Martin, son petit-fils, fait édifier en 1860 une construction inspirée des villas italiennes. Sans descendance, il lèguera ses biens au petit-fils de son cousin germain Joseph Maurel, grand-père de l'actuel propriétaire.

Dans les années 1950, le Domaine d'Astros se consacre à la production de vins de consommation courante et à la culture fruitière. Bernard Maurel plante ensuite de nouveaux cépages et produit, à partir de 1970, son premier AOC Côtes de Provence. Aujourd'hui, les vins du domaine remportent de nombreux prix, dont régulièrement la médaille d'or au Concours Général de Paris ».

Nous continuons par une large allée bordée d'arbres aux magnifiques couleurs qui nous conduit au château (Jean-Marie ayant eu l’autorisation du propriétaire de traverser le domaine).

Devant le château de Renaissance Italienne, Jean-Marie nous explique le pourquoi de la renommée de celui-ci.

« Le château d'ASTROS à Vidauban est le lieu où Yves ROBERT a tourné ses scènes du "Château de ma mère". Le château de la BUZINE où se déroule la scène était en trop mauvais état . Vous y retrouverez notamment les deux lions derrière lesquels les acteurs (la famille PAGNOL) se cachent pour épier la monumentale façade du château et surveiller le garde.
Vous y retrouverez également le très grand portail en fer forgé que BOUZIGUE, BINUCCI et FENESTREL refermeront sur ce fameux garde imbécile (le magnifique Jean CARMET). Ils donneront même la clé du cadenas de "l'humiliation" à Mastoc le chien qui l'avalera. » 

Après avoir contourné le château,

nous nous engageons sur la piste Pequeyrel. Voilà la 1ère petite grimpette annoncée.

Au sommet nous nous arrêtons pour la pause banane.

Claude est toujours en été. Il n'est que 11h.

Nous repartons par la piste Bousset,

sans passer par le château des Crostes et attaquons la 2è grimpette

qui nous conduit à la chapelle Saint Lambert, fermée

où nous faisons la pause déjeuner après avoir fait les photos de groupe d’une part devant celle-ci et avec le viaduc en arrière-plan pour la 2ème.

« La chapelle aurait été édifiée après le passage de Saint Lambert, Évêque de Bauduen. Affligé d'une maladie de peau, il a abandonné sa charge épiscopale pour se rendre à l'abbaye de Lérins. La tradition veut que Saint Lambert ait demandé l'hospitalité à un ermite vivant à Astros. Il s'est lavé à la source et aussitôt aurait été guéri.  

La chapelle actuelle, comme en témoigne l'inscription en latin au-dessus de la porte d'entrée, a été reconstruite en 1691 sur les ruines d'une autre, plus ancienne. Cette chapelle avait subi les outrages du temps. Aussi Bernard Maurel, le propriétaire du domaine, particulièrement attaché à ce lieu, a fait réaliser d'importants travaux pour la sauvegarder. Les lézardes ont été bouchées, des tirants placés, la toiture refaite « à l'ancienne », le clocheton restauré.

Surtout, la source tarie depuis quelques années a été re-captée, enserrée dans une cuve de béton. Elle coule à nouveau à gros jet, ce qui permet à de nombreux fidèles de faire provision de cette eau miraculeuse ! »

Cherchez l’erreur. Aujourd’hui la source ne coule pas.

Comme à l’accoutumée le pique-nique est bien arrosé : punch de Martine, vin rosé et rouge, petits chèvres apéritif, café, cake, chocolat…. Quand on aime on ne compte pas.

Quelques pas pour certains, sieste pour d’autres et enfin belote pour les habitués.

Mais il est temps de repartir. Nous approchons du pont aqueduc.

« En 1824, deux ponts aqueducs sont construits, permettant au canal d'irrigation de franchir deux vallons, dont celui de Saint-Lambert ».

Après être passé vers le 2ème nous arrivons au Vieux Château »

 « Caché dans la forêt, blotti dans un vallon de la propriété, le Vieux Château d'Astros a été construit par les Chevaliers de Malte en 1637, certaines parties du bâtiment datant du XIIe siècle.
Avec son architecture massive et rectangulaire, ses courtes fenêtres à meneaux et sa cour d'entrée ombragée, cette ancienne commanderie Templière, garde tous ses mystères.
On a beau chercher le trésor de ses glorieux et antiques pensionnaires dans ses dépendances aux larges vantaux et sa chapelle romane à portée de lance, mais c'est à l'extérieur qu'est l'or : des hectares de vignes, culture traditionnelle d’Astros, distillant de délicieux nectars.
Sur les coteaux du Vieux Château d'Astros, un sol calcaire et caillouteux permet d'obtenir des raisins aux arômes puissants et complexes. C'est ici que naissent des vins aptes à une garde de plusieurs années ».

Devant le château un arbre étrange attire l’attention. A-t-il été foudroyé. Non il n’est pas mort. Une séance photo s’impose.

Personne ne sait de quelle espèce il s’agit. Il s'agit d'un micocoulier. Jean-Marie a fait des recherches. Merci.

Nous revoilà sur le chemin emprunté ce matin au milieu des pommiers.

Certains ont apprécié et prennent un 2è dessert.

Après avoir rejoint le point de départ et s’être débarrassé des chaussures de rando, nous regagnons la place de Vidauban pour partager le verre de l’amitié.

Merci Jean-Marie pour cette agréable randonnée sur chemins faciles et non boueux comme pour la précédente édition.

Les photos sont de Jean Be, Claude et Rolande.

Prochaine randonnée du groupe 2 – jeudi 10 Novembre avec Rolande

A partir du col du Testanier, boucle passant par le Logis de Paris, Font Freye et le lac de l’Avellan – 12 kms – déniv. 275 m. Moyen *

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Published by Rolande
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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 09:19

 

Eze - La Revere - Mont Bastide

Pas de blogueur marcheur ce jour au groupe 1. C'est donc notre animateur Joël qui a oeuvré comme rédacteur, Alain et Michel, qui ont joué aux objectifs et Claude qui a réalisé le montage. Merci à eux.

Malgré un retard de train au départ de la gare de Boulouris de 20 mn, et un changement en gare de Cannes, les 8 randonneurs du jour réussissent l'exploit d'arriver en gare d'Eze/Mer à l'heure pile ; ce qui fait dire à certains que l'animateur du jour, Joël, maitrise même la SNCF ; mais attendons la suite . . . . !!! 

Joël présente la marche du jour : longue  de 14,4 km, elle est dite sportive, du fait d'une dénivelée de 944 m. 

 

 

Après que Marc ait spontanément accepté de faire le serre-file désigné d'office, la randonnée démarre sur le fameux sentier Friedrich Nietzche (l'auteur de l'essai philosophique « Ainsi parlait Zarathoustra ») par une première partie facile et cimentée, qui se transforme rapidement en une piste empierrée et parsemée de marches inégales. La température « frisquette » du début fait vite place à une chaleur humide nécessitant un premier effeuillage. Le sentier chemine au milieu d'une végétation dense de caroubiers sauvages, yeuses, cistes cotonneux, pistachiers lentisques et autre garrigue (la pinède ayant disparu dans l'incendie de 1986) qui nous entourent d'odeurs agréables.

Nos efforts sont vite récompensés par la vue magnifique qui s'offre rapidement à nous sur la baie d'Eze, puis le petit port de plaisance de Beaulieu, la pointe de St Jean Cap Ferrat et un bout de la piste de l'aéroport de Nice. 

Nous commençons à apercevoir le village d'Eze, et Joël décide de quitter le chemin pour une petite visite touristique. Nous passons devant le restaurant « La Chèvre d'Or » où certains marcheurs croient que c'est là que l'animateur les invite à midi.

 

Joël, d'accord sur le principe explique qu'il est encore un peu tôt. Une petite ballade dans les rues pittoresques et animées du village ou chacun résiste à l'envie de « magasiner », la visite de la magnifique église, et nous reprenons notre marche vers le Fort de la Revère.

 

 

 

 

 

Une petite pause banane après l'usine Fragonnard et nous attaquons la montée qui s'avère sérieuse, parsemée de courtes pauses pour admirer la vue sur le village d'Eze vu du coté est. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parvenu devant l'imposant Fort de la Revère, nous profitons d'une table d'orientation pour nous repérer, puis contournons le fort dans toute sa longueur sur sa face nord, découvrant ainsi le Mercantour aux sommets enneigés.

 

 

 

 

 

La pause du midi arrive enfin sur un beau belvédère équipé de bancs et table et à l'ombre d'un pin. Il y aura du Côte du Ventoux, mais pas de café !! tant pis le gingembre fera l'affaire.

Nous commençons la deuxième partie du circuit vers le Mont Bastide et notre (enfin) première descente de la journée. Cette belle descente nous ramène au nord du village d'Eze, et nous empruntons le viaduc qui nous conduit au début du sentier menant au Mont Bastide. Ce sentier nous semble d'autant plus raide que le soleil se met de la partie. Nous arrivons au sommet -570 m- où, après la photo de groupe, nous pouvons admirer un autre aspect du paysage vers le Col d'Eze. 

Et c'est le retour. La première partie de la descente s'avère facile ; mais après avoir traversé la moyenne corniche, le sentier de Savaric parsemé d'éboulis et de marches est plus éprouvant. 

C'est donc heureux que nous nous retrouvons au bar en face de la gare pour savourer des boissons fraîches en attendant tranquillement notre train de 16H49. Et c'est là que l'aventure commence : ce train étant annulé on se rabat vers celui de 17H14 annoncé à 17H24, mais qui passe à 17H14 !!!!

Parvenu en gare de Cannes et apprenant, après une longue attente, que notre train est retardé pour une durée indéterminée, nous nous rabattons sur un train direct pour Saint-Raphaël, où Patrice et le gendre d'Alain viennent nous chercher pour une arrivée maison à 20H35. Les randonneurs jurèrent, mais un peu tard, de renoncer dorénavant aux trajets par train.

Mais ces déboires n'auront pas gâché cette belle journée, et cette randonnée magnifique.

 

Jeudi 03/11 à 8H00 : Saint-Tropez N°2. L : 15Km765. Dh : 450 m. Médio **. Alain W.

Départ de la rando : Parking du Cap Camarat -

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Published by Claude C.
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