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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 19:50

L’île Sainte Marguerite

33 randonneurs se retrouvent au port de Cannes en vue d’embarquer pour l’île Sainte Marguerite où Jean Bo va entraîner  aujourd’hui dans son sillage 30 marcheurs du groupe 2, accompagnés ce sont les vacances de Manon, petite fille de Colette et Alain, et Olivia et Victor, petits enfants de Nicole et Jean.

 

 

 

 

 

 

Le soleil est au rendez-vous. La température est douce et il n’y a pas de vent. Beaucoup de monde à l’embarcadère, si bien que  le groupe se trouve scindé en 2,

et certains auront la chance de voyager avec des sauveteurs accompagnés de chiens « terre-neuve » venus s’entraîner au sauvetage sur l’île.

N’est-ce-pas que le capitaine Haddock (c’est son nom) a fière allure ?

Le 2è bateau arrive.

Présentation de la randonnée par Jean : "environ 8 kms, un terrain quasiment plat, + ou - 5 mètres tout du long et difficulté majeure en fin de circuit + 22 mètres, avec possibilité au retour de visiter le fort."

Nous partons à la queue leu-leu pour le tour de l’ile par l’ouest, la mer sera ainsi tout au long de la journée sur notre droite.

En nous retournant nous pouvons observer le fort construit sur une falaise.

Lors de la pause banane à proximité d’un blockhaus, non loin de la pointe du Dragon,  Jean nous fait un topo sur les îles de Lérins. 

« Avec sa petite soeur Saint-Honorat, l'île de Sainte-Marguerite est un joyau de la baie de Cannes. Magnifique réserve naturelle, elle est aussi un important témoin de l'histoire locale. A la proue de l'unique falaise de l'île, se dresse le Fort Royal construit au début du XVIIème siècle à la demande du duc de Guise pour verrouiller l'accès à Cannes. Edifiée sur les vestiges datant de l'époque romaine, la modeste maison fortifiée des origines sera renforcée quelques années plus tard par les Espagnols qui occupent alors les Îles de Lérins. Les Français reprennent rapidement possession de l'île et donnent à la citadelle le nom de Fort Royal.
A la fin du XVIIème siècle, le fort devient prison d'Etat et s'agrandit encore. Des prisonniers célèbres feront sa réputation, dont l'illustre inconnu
Masque de Fer.

Aujourd'hui la plupart des historiens s'accordent pour reconnaître le Masque de Fer en la personne d'Eustache Dauger, valet de son état, emprisonné pour avoir été dans le secret de la correspondance entre Louis XIV et Charles II d'Angleterre. Ce dont on est sûr c'est que le Masque de Fert meurt à La Bastille en 1703.

L'île est mentionnée dès l'antiquité. Pline parlait d'une cité romaine comprenant un port. Les épaves découvertes à l'ouest de l'île semblent prouver que les navires romains faisaient escale à Lero." (sources guide vert Michelin et site de la ville de Cannes)

Face à nous à l'est les sommets enneigés du Mercantour, au centre le plateau de Caussol avec sa boule météo et à l'ouest l'Estérel avec les pics du Cap Roux et de l'Ours.

Petite halte aux abords de l’étang Batéguier pour observer, plutôt entre-apercevoir  (il nous manque les jumelles) des oiseaux.

Nous continuons à cheminer sur le chemin de ceinture bordé de pins, eucalyptus, lentisques et myrtes.

Les rochers blancs du bord de mer nous changent des rouges de l’Estérel.

Nous sommes face à l'île Saint Honorat.

Nous devons par ci, par là éviter quelques flaques d’eau au milieu du chemin, restes des dernières pluies.

Après avoir longé la maison forestière et une propriété privée, nous passons à proximité de la Pointe Carbonel, puis de la pointe de la Convention.

Après divers conciliabules Nicole et Alain couperont la pointe. Nous les rejoindrons une centaine de mètres plus loin. Quel raccourci!!!

Nous partons alors à la recherche d’un coin idéal pour le pique-nique (soleil pour certains, ombre pour les autres, et pierres confortables pour s’installer), coin trouvé à proximité de la pointe du Vengeur.

Vin d’orange et vin doux d’Espagne avec reblochon et tomates-cerises, puis vin et café sont inscrits à l’ardoise du jour.

On ne boit pas que du vin dans le groupe. Notre chef a dans les mains une bouteille d'eau à moitié pleine et deux bouteilles de vin vides.

Avant de repartir nous faisons les habituelles photos de groupe sur lesquelles manquent deux personnes, un ami randonneur ayant eu un malaise est parti accompagné de son épouse avec les secours (dès la fin de l'après-midi tout le monde a été rassuré – tout va bien). Rendez-vous est pris avec lui pour une prochaine randonnée. 

Nombreuses haltes alimentées par des anecdotes plus ou moins cocasses ponctuent la randonnée.

Nous cheminons alors de nouveau sur le chemin de ceinture.

Ca y est nous attaquons la "rude montée" annoncée.

Nous longeons le cimetière de Crimée et le cimetière Musulman

avant d’arriver au fort.

Pas d’amateur pour le visiter (connu de la plupart) aussi nous nous dirigeons vers le café de l’Escale pour partager le verre de l’amitié avant de reprendre le bateau.

Cherchez l’erreur.

La 2è table attend longuement ses consommations tant il y a de clients. Elles arriveront à temps. Nous pouvons prendre le bateau de 16h15.

Félicitations à Alain qui pour une reprise aura fait le tour complet de l'île avec le groupe.

Merci Jean pour cette agréable et très conviviale randonnée cool.

Les photos sont de Claude, Jean Be, Jean-Marie, et Rolande

Jeudi prochain, la randonnée du groupe 2 sera conduite par Jean-Marie. Elle est  avancée à 8h30 (nous serons passés à l’heure d’hiver et la nuit tombera plus tôt).

Direction Vidauban – "les Pommiers de Pagnol" -14 kms – dénivelé 250 mètres – Moyen *

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 10:19

Massif Est de la Sainte Baume (83)

Aujourd'hui, Jean Bo nous a donné rendez-vous pour un pélerinage dans le massif de la Sainte Baume. Un groupe de 19 randonneurs et randonneuses sont présents sur le parking de l'Hostellerie de la Sainte Baume.

Une communauté de 7 frères Dominicains assure l’accueil des pèlerins à la Sainte-Baume (à la grotte et à l’hôtellerie). Cet accueil des pèlerins est fort ancien puisque c’est en 1295 que, à l’instigation de Charles II d’Anjou, le pape Boniface VIII et l’Ordre de saint Dominique installaient une communauté de 4 frères en ce même lieu.

Devant une assistance attentive, mais un peu frigorifiée, Jean Bo nous trace le programme de cette journée:

"Nous allons traverser la partie Est du massif, avec un arrêt à la grotte de sainte Marie-Madeleine. Ensuite nous aurons une longue traversée tout au long de la ligne de crête, et après un ou deux passages escarpés, nous redescendrons pour retrouver l'Hostellerie. La distance à parcourir est de14 km 400, et le dénivelé est de 767 m. Rando classée Moyen ***. La précédente randonnée sur ce même parcours a été faite le 01/04/2010, avec des conditions météos quasi hivernales."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Sainte-Baume est d’abord une curiosité géologique : sa barre rocheuse, qui s’allonge sur douze kilomètres, a surgi des fonds marins à l’ère secondaire et sa forêt, protégée par la falaise, est une « relique » de celle qui couvrait la Provence à la fin du tertiaire. La grotte naturelle creusée par l’érosion (baumo, en provençal) est devenue un des lieux de pèlerinage les plus anciens du monde chrétien : sainte Marie-Madeleine y aurait vécu trente années de sa vie.

La Sainte Baume, comme Lourdes, est un haut lieu de pèlerinage. Saint Louis, à son retour de Croisade, deux papes et Louis XIV y sont venus.

 

Certains ont le sourire: " Froid, moi jamais" ...

 
D'autres par contre, semblent apprécier moyennement cette fraicheur matinale.
 
 

Par de larges sentiers en escalier très bien entretenus (le chemin du Canapé), nous arrivons rapidement au pied du sanctuaire de la grotte que nous apercevons maintenant au-dessus de nos têtes.

Dans cette première partie de notre randonnée, nous sommes entourés d'une végétation étonnante : hêtres géants, chênes verts, ifs. Au total, 450 espèces composeraient cette forêt.

 

Au terme de la montée d'un escalier composé de 150 marches, nous découvrons ce sanctuaire dédié à Marie-Madeleine.

Jean Bo nous donne quartier libre pour visiter, chacun à son rythme l'intérieur de la grotte.

 

 

Ci-dessous, les reliques (partie d'un tibia) de Marie-Madeleine.

 

Les sept vitraux de la grotte sont l'oeuvre du compagnon Pierre Petit, « Tourangeau, le disciple de la Lumière » qui réalisa l'ensemble entre 1976 et 1983.

La piéta (descente de la croix) réalisé en 1932 par Marthe Spitzer.

 

Depuis l'esplanade située au niveau de la grotte, nous pouvons observer les différents bâtiments composant l'Hostellerie de la Sainte Baume.

 

Après avoir quitté ce haut lieu de pèlerinage, nous découvrons rapidement le décor de la ligne de crête où le contraste de végétation entre ubac et adret, est saisissant.

Ce col qui nous fait passer d'un versant à l'autre se situe à 952 m d'altitude.

Bien à l'abri du vent, nous reprenons des forces.

 

 

 

Dans le même temps, nous bouclons la photo de groupe.

 

 

Nous reprenons notre route vers l'est. Jean Bo nous fait découvrir tour à tour, mais très au loin: la baie de Bandol, Les Lecques, La Ciotat, et un peu plus près le circuit automobile du Castellet.

Ci-dessous, Bandol.

 

 

Nous y voilà, point culminant de notre randonnée: le Jouc de l'Aigle (1148 m) où se situe la croix des Béguines.

 

 

Pour qui le chaud, pour qui le froid?

Prudence dans ce passage délicat. Il faut poser les pieds au bon endroit.

 

 

 

Exploration lunaire? Non, tout simplement une ballade en Provence.

 

 

Le soleil n'empêche pas l'impression de froid causée par les bourrasques de vent. N'est ce pas Nadine!!!

Au nord-ouest, la montagne Sainte Victoire, chère à Paul Cézanne, est magnifique.

 

 

Après quelques hésitations, nous arrivons à repérer un endroit assez bien abrité du vent pour poser nos sacs. C'est l'heure du pique-nique.

 

"Chut... Silence, on dort!!!"

 

C'est plein d'entrain que nous reprenons notre route toujours vers l'est. Nous distinguons au loin les sommets du Mercantour noyés dans les nuages.

Quelques pas plus loin, nous arrivons au lieu dit du "Pas de l'Aï". C'est le passage qui nous fait basculer sur le versant nord. Mais avant de retrouver le sentier arboré que nous apercevons de la haut, il faut emprunter une voie étroite taillée dans la roche. Avec la plus grande prudence,  le groupe franchit cet obstacle sans encombre.

L'animateur montre l'exemple.

 

 

 

 

 

 

La fin du parcours sera plus aisée. Nous terminons notre randonnée sur une large piste où les conversations vont bon train.

 

Avant de reprendre les voitures, la cafétéria attenante à l'Hostellerie nous accueille pour clôturer la journée.

 

 

 

 

Randonnée superbe, merci à Jean Bo de nous l'avoir faite découvrir.

Les photos sont de : Alain, Gilbert et Jean Bo.

Ci-dessous, votre prochaine rando pour le groupe 1:

Jeudi 27/10 à 6H45 : Eze - La Revère – Mt Bastide. L :14 Km 470. Dh : 944 m. Sportif Joël Lefeuvre


Départ de la rando : Gare de Eze (prendre ticket). Coût du trajet AR : 26,80€ (en 2ème classe)

Massif Est de la Sainte Baume -  G1 - 20/10/2016
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Published by Gilbert
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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 16:55

 

Fayence-Circuit des Chapelles

C'est Jean Ma qui, aujourd'hui, va mener le G2, (c'est ainsi qu'a été rebaptisé le groupe des "Petites jambes") dans la "banlieue" de Fayence à la découverte de deux chapelles.

Il a choisi de suivre le PR, un peu différent du tracé que nous avons parcouru en 2007, 2009 et 2014.

19 randonneurs et randonneuses sont présents à son rendez-vous à la chapelle des Cyprès. Deux nouvelles recrues, Anna et Jean-Louis, vont nous accompagner aujourd'hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il fait beau, un peu frais, moins qu'à St.Raphaël et la météo est bonne pour toute la journée.

Petit topo habituel pour présenter le programme de la journée, 11km et 190 m de dénivelée. En fait nous ferons un peu plus de dénivelée comme le montre le profil ci-dessous, mais n'anticipons pas.

Il nous propose de visiter la chapelle des Cyprès, devant laquelle nous sommes garés, en fin de rando. Puis il  donne le signal du départ.

Jacqueline, très préoccupée par la parité va recompter. Eh ! Non, il y a seulement 9 dames…

Les nouveaux ont pris la tête, ils ignorent encore qu'on ne dépasse pas le chef, à moins qu'ils n'aient une vocation d'animateurs, auquel cas nous les féliciterons.

Tout d'un coup, devant un portail fermé, Jean Ma a un doute.

Conciliabule avec Jean-Marie, cartes en mains. Conclusion, nous avons oublié de tourner ouest et nous sommes partis pour faire la rando dans le sens inverse. Tant pis, les montées deviendront descentes et inversement.

Nous en profitons pour faire la photo de groupe.

Découverte des premiers champignons, très gros et très beaux. Notre spécialiste, Guy, les déclarera non toxiques mais sans intérêt gustatif.

Cette journée sera marquée par des immenses propriétés dont les caractéristiques les plus apparentes seront de splendides portails. Celle-ci a une autre particularité, elle est habitée par des ch'tis, fiers de leur origine.

Et nos deux ch'tis à nous, non moins fiers, illustreront cette rencontre.

Ce pourraient être des photos d'archives car ils ont déjà pris la pose lors de  notre précédent passage mais je vous le garanti, elles "sont du jour".

Autre rencontre, une cavalière dont la monture montrait quelque nervosité face à notre groupe comme c'est souvent le cas.

Nous poursuivons sur un chemin un peu caillouteux et

intrigués par un buisson très coloré à environ 100 mètres du chemin, nous hésitons, fleurs ou fruits. Jean-Marie se dévouera pour éclaircir ce mystère. Et c'étaient en fait les feuilles d'un sumac, très lumineux.

Le groupe s'étant arrêté pour attendre Jean-Marie, les photographes en profiteront pour une nouvelle photo de groupe.

Une descente nous conduit à une route bitumée et nous découvrons la seconde chapelle, ND des Selves, précédée d'un joli lavoir.

La chapelle est en fait sur la commune de Seillans.

Elle comporte un "enfeu" important où nous nous étions abrités lors d'un précédente rando pluvieuse. Mais elle est fermée et nous n'en verrons pas plus.

C'est l'heure du pique-nique mais Jean Ma nous propose d'avancer un peu malgré des murets accueillants. Passé l'oratoire, un gentil poulain aimerait bien quelques

douceurs mais Josette n'est pas là et le pauvre ne verra que Claude pour une gentille caresse…et une photo.

Mais qui est cette élégante ? l'avez-vous reconnue ?

Le reste de la troupe s'est déjà installé entre une vigne et  une oliveraie. Comme d'habitude, nous auront au choix ou en cumul, du vin d'orange, du Stanislas, du rosé et du rouge pour les liquides ainsi que du cake et du gingembre pour le dessert.

La sieste s'imposait, toujours les mêmes…mais ils ne seront pas les seuls.

 

Pendant ce temps, Jean Ma, avec sa verve habituelle, racontera aux non dormeurs les exploits de sa charmante belle-mère de 96 ans.

Nous repartons après 1 h 15 d'arrêt par une petite route

où nous faisons preuve d'une discipline exemplaire (pour une fois). Drôle de champ de cailloux, mais ce n'est qu'un

trompe l'œil car en fait ce sont de superbes restanques vues d'en haut.

Notre animateur décide de modifier le chemin du retour et nous repartons sud-est pour retrouver  l'itinéraire initial. Un petit sentier nous conduit d'abord dans la cour d'une propriété mais nous ne dérangeons personne car elle  est manifestement vide. Nous retrouvons très vite un large chemin  puis la descente qui nous ramènera vers le la chapelle des Cyprès.

Très beau point de vue sur le village de Fayence, ça méritait bien un joli coup de zoom.

Après avoir changé de chaussures, nous nous dirigeons vers la chapelle qui a été ouverte spécialement.

Petit joyau de l’Art Roman datant du Xe siècle, Notre Dame des Cyprès est dédiée à la vierge Marie, Sainte patronne de Fayence. Elle fût vraisemblablement la première paroisse du village.

 

 

 

Le chœur comporte un très beau retable.

Un pèlerinage y a lieu tous les 8 novembre.

Notre pot de l'amitié sera pris au Centre Leclerc de Montauroux sur la terrasse du café à l'entrée de la Galerie Marchande. Surprenant. Mais en route, nous avons perdu deux de nos amis, dommage !

Merci Jean pour cette belle balade qui nous a tous ravis.

Si vous voulez voir toute la troupe en marche cliquez sur lien ci-dessous

https://www.dropbox.com/s/72j530c1s0odky9/Fayence-1-22-10-2016.mp4?dl=0

Merci aux photographes, Claude La, Jean Be, Jean-Marie.

Quelques infos sur Fayence

Particulièrement appréciée par les Romains où ils créèrent la cité de Favienta Loca (lieu agréable), Fayence s'évangélisera dès l'an 250, et à partir de 794 dépendra de l'évêché de Fréjus, devenant d'ailleurs un lieu de villégiature et de repos pour ses évêques, dont existent encore les anciennes résidences dans la vieille ville.
 Grâce à une fabrique de
 faïence, la ville se repeuple notamment par des habitants de Callian après la destruction du village par Raimond de Turenne en 1391.
Considérée comme une ville royale jusqu'à la
 Révolution française, elle reçut le 18 octobre 1590 mission de "raser, démolir et abattre" le château de Tourrettes qui servait de refuge aux Carcistes.
Les évêques de Fréjus possédaient à Fayence un château que monseigneur de
 Fleury, futur cardinal et ministre des Finances, fit détruire en 1710 le jugeant « inutile et dispendieux ».
À partir de 1782, les droits de seigneurie furent rachetés à l'évêque de Fréjus. Fayence devient commune libre et son seul seigneur fut donc le Roi.
S'ensuivirent les péripéties de la
 Révolution française, auxquelles la commune de Fayence participa très activement et parfois de sanglante façon. (Cf. Wikipeda)

La semaine prochaine, Jean Bo nous conduira sur l'ile Ste Marguerite au large de Cannes.

 

Randonnée 2ème groupe : Jeudi 27 Octobre 2016
 
Le Tour de l'île Sainte-Marguerite
Une île classée réserve naturelle, aux multiples facettes, à ne pas manquer.
 
Embarquez pour une mini-croisière aux îles Lérins, face à Cannes, la célèbre cité des festivals.
Après avoir accompli le tour de l'île Sainte-Marguerite, remontez le temps en découvrant le Fort Royal.
 
Longueur 7 Km 800 Dénivelée : 46 m
 
Niveau : Facile *  Durée sans les arrêts : 3 h 00
 
Piquenique et boissons : tirés du sac
 
Rendez-vous : 8 h 30 Parking du Manoir à Boulouris
 
Itinéraire d'accès : Suivre la D 559 en bordure de mer, par la Corniche de l'Esterel .
                                   Parcourir 35 Km, atteindre Cannes.
                                   En face le grand Hôtel RADISSON, tournez à droite et stationner sur le PARKING du Quai Laubeuf.
 
Coût du trajet A. R. : 18 € par véhicule ( Prévoir en sus les frais de Parking )
Le quai d'embarquement est situé au fond du Parking Laubeuf - Départ : 10 Heures 00
Préparer un chèque de 10 € 50 ( Tarif groupe ) à l'ordre du Cercle de Boulouris. Le remettre à Jacqueline ou à Jean avant le départ

 

 

 

 

 
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Published by Jean-Marie
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