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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 14:21

Ecureuil-Petite Vache-853-G2
 

Deuxième rando de l'année 2020. C'est la grosse reprise avec 31 marcheurs.
Jean Ma, l'animateur du jour nous présente, avec son humour habituel, cette rando de 12.4 km et 225 m de dénivelée donc facile et sans problème sur de belle piste. Dimanche dernier il a vérifié les deux gués qui ne présenteront aucun problème.

 

La météo est super, grand ciel bleu mais température très fraîche.
 

Nous voilà partis sur la piste qui surplombe le ravin du Grenouillet et là notre animateur est parti d'un bon pas oubliant peut-être qu'il conduit un G2.

Mais il s'arrêtera au premier gué  pour que nous puissions constater les dégâts causés par les pluies de  Novembre qui ont emporté une partie de l'enrochement mais rien à voir avec le gué du barrage de Malpasset (voir le blog du 19/12/2019) complètement détruit lors du même épisode pluvieux.
Mais le gué est sec actuellement, l'eau passant en dessous.

 

Nous nous engageons maintenant dans le ravin du Malinfernet qui abrite le lit de la rivière d'Agay.
 Ce petit fleuve de 11 km de longueur prend sa source dans le Massif de l'Esterel, au nord de Théoule-sur-Mer, à la limite des Adrets-de-l'Estérel, passe sous le Rastel d'Agay, le belvédère (287 m) dominant la mer, et se jette dans la mer Méditerranée, dans la rade d'Agay, sur le territoire de Saint-Raphaël1.
Il alimentait deux lacs du massif de l'Esterel, le lac de l'Ecureuil et le lac du Grenouillet, avant que l'ONF (Office National des Forêts) ne décide en 2009 de détruire la digue qui formait le lac de l'Ecureuil, en invoquant des problèmes de sécurité. Il était situé en amont du lac du Grenouillet.

Cf Wikipédia.

 

Ce ravin très fermé est glacial à cette saison car il est très à l'ombre et il faut sérieusement retoucher les photos pour éviter les tons verdâtres mais qu'il est beau ce site. 
 

Le dimanche, à la belle saison et avant la disparition du lac de l'Ecureuil c'était  le lieu de promenade des Raphaélois.
 

Lorsque le soleil éclaire les sommets  c'est un régal avec la rivière qui cascade à notre gauche.
 

Quelques rochers (et un photographe) facétieux permettent des photos amusantes. 
 

Nous voici face au second gué où coule un filet d'eau.

C'est de l'autre côté que  Jean Ma va nous arrêter pour la "pause banane", au soleil car maintenant nous sommes sortis du ravin.
 

En repartant nous pouvons admirer l'ancien déversoir du lac  qui était recouvert par une superbe cascade lorsque le lac débordait.

Et ça méritait bien d'aller fouiller dans les archives d'Avril 1999 pour retrouver le même paysage avec de l'eau.

Mais à cet endroit le chemin a été ravagé par la rivière qui est sortie de son lit.
 

Donc, c'est bien clair, il n'y a plus de lac et la végétation a envahit le fond du réservoir. Même une petite forêt s'y est installée.
Nous quittons l'ex-lac en direction d'un autre petit lac qui ne porte aucun nom mais qui est fameux pour ses reflets.

Mais avant de l'atteindre nous ferons la photo de groupe.

  Poursuivant notre progression, nous découvrons maintenant le massif des Suvières.

 Et enfin nous arrivons au lac. En 1999, avec Yvette nous l'avions découvert un dimanche matin dans les mêmes conditions qu'aujourd'hui, 11 h, Janvier, grand soleil et absence de vent et ce fut le même émerveillement. Les roseaux, les buissons des berges et les rochers, jusqu'au sommet des Suvières se reflètent en plan successifs donnant une impression de relief extraordinaire.
 

Dommage, une grande partie du groupe est passée sans s'y arrêter. En rando, le plaisir de la marche n'empêche pas de profiter du paysage, au contraire.
En remontant nous arrivons a la Baisse de la Grosse Vache. Quel soleil et quel point de vue, jusqu'à la mer, nous fait remarquer Jean Ma !

 

La Grosse vache et les Suvières.

Aujourd'hui nous allons poursuivre sur la grande piste du Baladou en délaissant le GR qui coupe les boucles de la grande piste.
Jean  nous arrête au col du Baladou pour le pique-nique au soleil.

Les spécialistes de la sieste se sont écartés du reste de la troupe  bien regroupé sur les rochers…et l'unique banc de ce grand carrefour.
 

Après les agapes habituelles nous reprenons la  grande piste pour rejoindre le col du Mistral.
 

Très belle vue sur le Perthus Oriental.
 

Au col du Mistral nous quittons la route et les larges pistes pour revenir en

pleine nature alors que les Asphodèles montrent leur verdure. C'est bon signe, la saison avance.
 

Maintenant nous avons une belle vue sur les deux Perthus et une petite discussion s'engage sur leurs  appellations respectives. Sans avoir à sortir la boussole, la polémique prit fin très vite.
Voilà, nous retrouvons la route et les voitures. Le Pot de l'amitié fut pris au Dramont.

 

Merci Jean pour cette rando sympa dans ce cadre merveilleux qu'est l'Esterel.
Merci aux photographes, Claudette, Jacques, Jean-Marie et Thierry.

La semaine prochaine,


 

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 11:26

Les Grues par Les Collets Redon-812-3-G2

Pas de blogueur pour cette dernière randonnée de l'année en G2. Heureusement dans ces cas-là il y a toujours des bénévoles pour palier cette carence. Aujourd'hui c'est Anne-Marie pour le texte et Jean Be pour les photos qui ont été mis à contribution. Merci beaucoup à tous les deux.

« La pluie du matin n’arrête pas le pèlerin », dit le proverbe. Nous étions 15 pèlerins à 9 heures du matin au col Notre-Dame, Patrice compris, et nous écoutions Patrice qui présentait la randonnée. Si les conditions météo se dégradent, il sera possible de réduire le circuit. Sinon, nous passerons 5 cols (Notre Dame, le Trayas, la Cadière, les Trois Termes, les Replats), nous ferons un peu plus de 13 kilomètres et un peu plus de 400 m de dénivelée. Une descente caillouteuse requerra toute notre attention.

Nous accueillons un nouveau randonneur, Guy.

Anne-Marie est serre-file.

Nous prenons le GR 653A, en direction du col du Trayas.

Les Grues à notre gauche, la mer à notre droite.

Peu après notre départ, nous voyons un petit oratoire nouvellement édifié. Les pèlerins que nous sommes s’y recueillent.

Nous poursuivons notre route, regrettant un peu que le soleil ne vienne pas illuminer les rochers et la mer.

Arrivés au col du Trayas, la pluie se fait sentir et nous sortons les capes

pour continuer notre chemin sur le GR51 vers le col de la Cadière. A l’abri sous les arbres, la pluie se fait moins sentir. Le mont Saint-Martin est bien ennuagé.

Pause banane au col de la Cadière. Il ne pleut plus.

Nous empruntons ensuite la piste des Œufs de Bouc et c'est le moment de faire la photo de groupe.

Puis nous parvenons au col des Trois Termes.

Nous y faisons une petite halte pour contempler la carte toute neuve, Patrice nous explique le chemin restant à faire, et nous montrer le coin repas au col des Replats.

Nous empruntons la route goudronnée, admirons au passage la vue sur les Suvières et le Marsaou, et la maison des Trois Termes blottie au creux des rochers.

Nous quittons la route après environ 1,5 km, et prenons un sentier à droite avec un panneau qui nous indique « Lac de l’Ecureuil ». 300 mètres après, nous parvenons au col des Replats pour le déjeuner et, enfin, le soleil se dévoile et vient nous réchauffer ! Avec un arc en ciel en prime !

Nous repartons après déjeuner.

Patrice nous avait prévenus : un sentier difficile nous attend jusqu’à la rivière. De fait, de nombreuses crevasses et des pierres font obstacle à notre marche.

Nous parvenons à la rivière et traversons le gué sans difficulté.

Restent ensuite 3 kilomètres de montée continue par le GR51. La montée n’est pas difficile, la pente est régulière, mais les troupes sont fatiguées, et Michel souffre de sa jambe.

Le retour se fait donc à petite allure, autant de haltes que nécessaire, pour

se désaltérer et se détendre, et nous parvenons enfin au col Notre-Dame vers 15 h.

Sur le chemin du retour, nous faisons une pause bien méritée au café du Soleil, au Dramont.

Merci, Patrice, pour cette magnifique randonnée !

  Merci à Jean Be, notre photographe, pour avoir assuré infatigablement le reportage tout au long de notre trajet !

Bonnes fêtes de fin d'année à tous les randonneurs et à tous nos fidèles lecteurs. A l'année prochaine

Prochaine randonnée le jeudi 2 Janvier 

 

 

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13 décembre 2019 5 13 /12 /décembre /2019 11:00

2019-12-12 - N°684 - Mont Vinaigre depuis le Testanier - G1

 

Ce matin, Louis nous a donné rendez-vous sur le parking du col du Testanier pour une randonnée inédite, même si beaucoup d'entre nous ont déjà empruntés une ou plusieurs parties de ce circuit. 13 randonneurs et randonneuses sont présents malgré un mistral assez soutenu. Aussi bonnets et gants sont de sortie pour la première fois de la saison.

 

 

Louis nous présente rapidement cette randonnée:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Parcours varié avec, pour commencer l’ascension du mont Vinaigre depuis le col du Testanier. Du sommet, vue à 360 ° sur toute la région. Ensuite nous descendons vers la maison forestière de la duchesse, puis poursuivons sur une piste jusqu’au col du logis de Paris près des Adrets-de-L’Estérel. Après traversée de la DN7, nous empruntons un chemin vallonné passant par le Pey Servier puis descendons jusqu’au lac de l’Avellan. Nous remontons ensuite tranquillement jusqu’au parking par un petit sentier."

Nous partons pour une marche de 15,8 km avec un dénivelé de 630 m.

 

 

Après avoir quitté le col du Testanier, nous traversons une parcelle peuplée d'eucalyptus en pleine mue. Au pied de chaque arbre,  un amoncellement d'écorce jonche le sol.

 

 

Bien que l'eucalyptus (ou gommier), arbre de la famille des Myrtacées, soit originaire d'Australie et de Tasmanie et qu'on l'associe volontiers aux climats chauds, certaines de ses espèces s'avèrent très rustiques et peuvent sans problème s'adapter à nos latitudes. Les dimensions de l'arbre varient selon les espèces (de quelques mètres de hauteur à plus de 100m dans leur milieu d'origine) .

Les feuilles de l'eucalyptus sont persistantes, effilées, gracieuses et odorantes quand on les froisse, et elles arborent des tons de gris bleuté. Quant à l'écorce beige, brune ou rouge, elle se renouvelle chaque année et desquame en créant de jolis contrastes de couleurs. Enfin, la floraison estivale, blanche ou rouge, produit des fleurs légères semblables à de petits pompons.

 

Le soleil aidant, l'impression de froid s'estompe et nous avançons d'un bon pas.

 

 

 

 

A l'ouest, nous repérons la vallée de l'Argens et le rocher de Roquebrune.

 

 

 

Une, deux, une, deux ... la troupe suit son chef.

 

 

On ne les présentes plus : nos deux serre file du jour, Dominique et Elisabeth.

 

 

Une petite pose pour profiter du paysage.

 

Au nord-est, les cimes du Mercantour sont bien enneigées.

 

 

Après une ascension sans difficulté, nous arrivons au sommet du Mont Vinaigre. La photo de groupe est faite rapidement, car la haut le vent est glacial.

 

 

Le mont Vinaigre est le point culminant du massif de l'Estérel. Il culmine à 614 m d'altitude. Il se trouve sur la commune de Fréjus. Il dispose d'un héliport sous son sommet.

Le mont Vinaigre était le repaire de brigands : Gaspard de Besse (1757-1781), qui détroussait les voyageurs et agents du fisc au XVIIIe siècle, s'y abritait. Son histoire inspira Jean Aicard pour son roman Maurin des Maures. C'était aussi le refuge des forçats évadés du bagne de Toulon.

 

Nous entamons notre descente en direction de la maison forestière de la Duchesse.

 

 

Magnifique point de vue sur la forêt qui nous entoure.

 

 

La forêt domaniale de l'Estérel s'étend au nord-est de Saint-Raphaël et de Fréjus, du mont Vinaigre, son point culminant (614 m) jusqu'au rivage méditerranéen. Ce vaste massif au relief escarpé offre des paysages somptueux marqués par le contraste entre les roches rouges provenant de son lointain passé volcanique, les peuplements de pins maritimes et de chênes-lièges, et l'horizon lumineux de la Méditerranée. C'est un site classé au titre de la loi sur les paysages de 1930.

 

Nous découvrons maintenant la maison forestière de la Duchesse qui est, semble t'il, en cours de rénovation.

 

A coup sûr, la Duchesse est bien gardée!!!

 

L'essentiel à retenir:

 

A l'arrière du bâtiment, il y a encore du travail  de remise en état à prévoir.

 

 

 

 

 

On a même retrouvé une empreinte de dinosaure.

 

 

 

Nous profitons de cette halte pour faire la pause "banane".

 

 

En direction du col du Logis de Paris, la descente se fait à vive allure.

 

 

 

 

 

Peu après la traversée de la DN7, nous posons sacs et bâtons pour reprendre des forces.

 

 

 

Le pique-nique à peine terminé, nous reprenons aussitôt la route en direction du lac de l'Avellan.

 

 

 

Très certainement à cause des dernières pluies, celui-ci est bien plein.

 

 

Encouragée par tous les randonneurs présents, Dominique fera un sans faute dans la traversée de ce gué.

 

 

Enfin, dernière difficulté de la journée, il faut grimper une très longue piste qui nous ramène aux voitures.

 

 

Nous devons revenir sur Boulouris, pour trouver un bar pouvant nous accueillir. C'est ici que terminons cette belle journée.

 

 

 

Merci à Louis pour cette belle randonnée inédite et pour ce grand bol d'air.

Les photos sont de Dominique et Gilbert.

 

La semaine prochaine pour votre dernière randonnée G1 de l'année 2019:

Départ : 8H

JOEL

639-Malpasset-Aire de l Esterel

MOYEN xxx 19,2 km Dh : 694 m

Belle et longue randonnée d'hiver à la découverte des vallons de Font Freye et des Maravals pour aboutir au Logis de Paris et revenir à Malpasset par les Gorges de l'Avellan.

Parking : sur la D37, passez le gué puis sous l'autoroute et se garer au parking à gauche Cout du trajet A/R : 9 €

 

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