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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 14:33

Correns –"Les ruchers de pierre" – G2 – 7 sept.2017

C’est Jean-Marie qui nous propose cette rando de rentrée, inédite,  pour nous mettre en jambe, rando qu’il a découverte avec Mickaël et Yvette il y a deux ans.  Nous sommes 24 dont un certain nombre de randonneurs habitués du G1. Il fait un peu frais mais la chaleur ne tardera pas à se faire sentir.

Après nous avoir présenté 3 nouveaux randonneurs : Claudine, Catherine et Yves

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et donné des nouvelles des amis randonneurs, malades, opérés ou convalescents,

Jean-Marie nous présente la randonnée longue de 11.3 kms pour un dénivelé de 290 m.

C’est en file indienne que nous nous dirigeons vers le centre de Correns,

1er village bio de France dans lequel se trouvent 17 fontaines et 2 lavoirs puis continuons sur une petite route peu fréquentée qui par la suite deviendra piste,

puis sur un chemin au milieu des vignes,

d’où nous pouvons voir le Grand Bersillon.

Nous passons près d’un élevage de chevaux au milieu d’oliviers

avant d’arriver au bord de l’Argens.

Arrêt devant l’Ecluse pour la pause banane.

Michel a bien apporté son siège mais a oublié sa canne à pêche.

Nous abandonnons la piste pour « attaquer la montée » au milieu d’une végétation dense

et arrivons à proximité d’une propriété sur laquelle se trouvent 3 bories et une habitation troglodyte,  2 étant des puits.

Jean-Marie et Mickaël avaient rencontré le propriétaire qui leur avait indiqué le lieu où nous allons nous rendre maintenant.

Après être passé devant plusieurs restanques

nous arrivons aux ruchers de pierre « l’Apié de Gayassu »

« L’enclos date de la fin du 19è siècle ou du début du 20è. Il a été construit pour mettre à l’abri les « bruses » ou ruches en écorces de liège à l’abri des prédateurs. Avant les bruses étaient mis dans des murs apié  (restanques  avec des niches plein sud). Ici on se trouve dans un complexe plus commercial (à Aups et Correns). Les bruses étaient placés sur des banquettes sur une pierre plate et avaient une autre dalle dessus pour les protéger du vent et de la pluie. L’enclos est toujours sur un terrain en pente pour faciliter l’envol des abeilles par-dessus le haut mur. Elles vont butiner jusqu’à plusieurs kilomètres de leur ruche. » - La restauration du site a été effectuée par Hélène GIANNARELLI.

La montée terminée nous arrivons sur un site ombragé qui convient à tous pour la pause pique-nique.

Les bonnes habitudes ne se perdent pas dans le G2 : vin d’orange, tomates cerises, petits fromages de chèvre, saucisson, pâté croûte pour ouvrir l’appétit, puis rouge et rosé pour faire « couler » le restant des casse-croûte.

Petite sieste pour certains ou partie de cartes pour d’autres, mais il est temps de repartir.

Il reste plus de la moitié du chemin, mais avec seulement 80 m. de montée et sur chemin large et route mais sous un soleil ardent. Des arrêts sont nécessaires pour s'hydrater.

De l’autre côté de l’Argens nous pouvons apercevoir les gorges et le mur d’escalade auprès desquelles nous sommes passés lors de notre rando « arrosée » en juin dernier,

puis pouvons observer le petit et le grand Bersillon.

Lors d’une pause pour se désaltérer, deux vaches en bordure de propriété et de la route nous observent. Vraies ou fausses ? En résine mais bien imitées comme peut le constater Daniel.

C’est au pied de la croix de Basson que nous faisons la photo de groupe.

Jean-Marie nous explique que « la croix haute de 12 mètres, posée sur un piton rocheux de 25 mètres a été inaugurée le 3 mai 1912. Foudroyée elle fut reconstruite en 1974 et un pèlerinage a lieu chaque vendredi 3 mai – pèlerinage du Grand Pardon. »

 

« Le Pardon de Correns - Histoire d’un pèlerinage provençal. Depuis le XIème siècle, l’histoire de Correns est intrinsèquement liée avec l’histoire de l’abbaye bénédictine de Montmajour près d’Arles. En effet, en 1002, Balde de Chateaurenard fait don de ses terres de Correns aux moines pour y faire construire un prieuré. Associant la prière au travail manuel, les religieux exploitent les terres et, en près d’un siècle, mettent en place le plus riche prieuré de la région. Cet essor temporel et spirituel va contribuer au privilège de recevoir les cérémonies du Pardon…

La date d’institution du Pardon est inconnue mais les sources documentaires indiquent que les premiers pardons datent de la fin du Moyen-âge. Pour attirer la dévotion des peuples de Provence, l’abbaye de Montmajour cède au prieuré corrensois une parcelle de la Vraie Croix. La fête du Pardon de Correns est alors fixée au troisième jour du mois de mai, fête de l’Invention de la Sainte Croix, lorsque ce jour coïncide avec un vendredi. Plusieurs papes (Urbain VIII et Clément XII) vont accorder des indulgences plénières aux pèlerins qui viendront prier et vénérer la relique du 2 mai au coucher du soleil jusqu’au 3 mai. Ils seront ainsi pardonnés de tous leurs péchés.

Aux XVIIème et XVIIIème siècles, des foules venant de toute la Provence se rendent à Correns comme en témoigne le procès-verbal du juge Louis Braquety qui indique la présence de 53 235 pèlerins lors du pardon du 3 mai 1613 ! La « porte du Pardon » de l’église paroissiale est là pour nous rappeler l’existence de cette fête ; son ouverture et sa fermeture symbolisant le début et la fin de l’indulgence plénière accordée aux fidèles pénitents.

Selon le calendrier actuel, le 3 mai coïncide avec un vendredi tous les 6, 5, 6 et 11 ans soit un cycle de 28 ans. La dénomination « grand pardon » est attribuée lorsque la période séparant deux cérémonies est de 11 ans. C’est précisément le cas pour le grand pardon du 3 mai 2013 (le dernier ayant eu lieu en 2002). Les cérémonies commencent le jeudi 2 mai au soir par une procession aux flambeaux, l’ouverture de la porte et une nuit d’adoration. Le lendemain, vendredi 3 mai, les célébrations se poursuivent par la messe solennelle présidée par Mgr l’évêque de Fréjus-Toulon, la procession des reliques de la Vraie Croix dans les rues du village et la fermeture de la porte. Pour l’occasion des bannières représentant des saints ornent les rues du village et les fontaines et les façades des maisons sont décorées.

La foi qui animait les Corrensois depuis des temps anciens s’est maintenue jusqu’à nos jours grâce à leur opiniâtreté et à leur fidélité, sachant se rassembler unanimement pour donner aux cérémonies un témoignage de foi et de tradition. Signé - Gilles Bouis ».

Nous approchons du village et pouvons constater au loin les ravages des derniers incendies.

C’est au Val que nous nous rendons pour partager le verre de l’amitié.

Merci Jean-Marie pour cette très agréable nouvelle randonnée.

Les photos sont de Dominique, Jean-Marie et Rolande

Prochaine randonnée du G2 – jeudi 14 septembre 2017 – Le Lac de la Prison : 11.500 kms, 215 mètres de dénivelé. Moyen *  Départ 9h00. Animatrice Rolande

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 20:20

Sentier Martel 2 - 07/09/2017  - G1

 

 

Les randonneurs du Cercle ont fait leur rentrée cette semaine et, pour la reprise, Joël a reprogrammé cette marche en rive droite du Verdon qui n’avait pas pu être effectuée  le 1er juin dernier, à cause de mauvaises conditions météorologiques.

Sur le parking du Couloir de Samson, nous sommes 16 randonneurs au  rendez-vous.  Aujourd’hui,  le soleil est de la partie et la température fraiche du matin (7°) montera régulièrement jusqu’à atteindre les 27° dans l’après-midi.

 

Trajet MARTEL 2

Joël présente rapidement la randonnée en reportant les explications complémentaires aux pauses ultérieures : c’est une marche en aller-retour jusqu’à la Mescla, point de confluence du Verdon et de l’Artuby,  de 13,7 km avec une dénivelée cumulée référence Openrunner de 1110m et selon notre animateur, souhaitant sans doute nous rassurer, de 870 m. Mais le profil présenté  n’affole personne.

 

 

 

Nous commençons par descendre les marches qui mènent au bord du Verdon.

Puis  le sentier, le GR 4, s’engage dans une première gorge dite Couloir de Samson.

Vue du couloir Samson au début de la randonnée

Nous traversons le Baou, bien à sec et montons un escalier métallique pour atteindre l'entrée d'un premier tunnel.

Il s’agit du tunnel du Baou, long de 670 m et dont la première  partie est en courbe. Les lampes sont de sortie : frontales,  issues des portables ou encore vieilles torches à la lueur jaunâtre.

Nous arrivons à deux fenêtres successives, dite de la Baume aux Pigeons, qui nous permettent de voir le Verdon en contrebas.

Le Verdon dans le couloir Samson vue de la fenêtre du tunnel du Baou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la sortie du tunnel, les gorges se resserrent entre les falaises vertigineuses.

Nous traversons le tunnel de Trescaïre, beaucoup plus court (une centaine de mètres). Puis nous retrouvons l’air libre et le canyon.

 

Nos lectures sur la toile indique que ces tunnels ont été construits dans le cadre « de projets hydroélectriques qui  ont concerné les Gorges, dès 1900. La faisabilité d'un conduit forcé pour garder le Verdon à sa hauteur pendant les 25 km du Grand Canyon a été étudiée, et des travaux ont débuté pour creuser sept  tunnels dans un calcaire très dur, avec dynamite, pelles et pioches. Quelques mille hommes y ont travaillé jusqu'à ce que la première guerre mondiale les appelle. Le projet, trop titanesque, sera abandonné par la suite…  Les fenêtres ne sont  rien d'autre que les trous d'où on évacuait les gravats à l'époque de leur construction »

Une belle vue plongeante nous est offerte au belvédère de Trescaïre. 

 

Une fois le couloir de Samson franchi par ces deux tunnels, le canyon devient beaucoup plus large. Le chemin surplombe le Verdon, dont nous apercevons les eaux émeraude, de temps en temps au travers les arbres.

Nous voyons l’entrée interdite d’un troisième tunnel qui est contourné par le GR4.

Puis nous attaquons un petit passage plus délicat muni de mains-courantes en fer, mais qui se passe aisément le sol étant sec.

Il est l’heure de faire la pose banane. Le chemin est étroit et le rang d’oignon s’impose. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le sentier continue en hauteur, nous offrant des magnifiques paysages au-dessus du Verdon,  passe sous les chênes, ressort dans les  éboulis, redescend vers la rivière et remonte en corniche dans la falaise de la baume aux Chiens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passage sous la falaise à la Baume aux Chiens

La vue sur le Verdon y est impressionnante.

Très rapidement après nous atteignons la baume des Hirondelles qui va nous accueillir pour une photo de groupe.

Nous pouvons observer  le relief caractéristique issu de l’érosion de l’eau quand le Verdon était à cette hauteur, sapant par la base les couches calcaires les plus tendres et laissant les plus dures en relief par-dessus.

 

 

Nous sommes bien petits au pied de cette falaise haute de quelques cents mètres.

Les escaliers de la Brèche Imbert
Du haut des escaliers le Verdon 200 m en contrebas

 

 

Nous continuons à monter et arrivons au site impressionnant de la brèche Imbert.  Un escalier a été installé dans un goulet entre 2 parois verticales : 252 marches avec des paliers intermédiaires étroits mais permettant le croisement entre les flux montant et descendant des randonneurs.

 

 

 

 

 

 

 

En haut des marches une petite visite au belvédère permet de regarder les eaux turbulentes du Verdon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous quittons le GR 4 et prenons à gauche une sente qui descend en sous bois vers la rivière. La pente est un peu raide.

 

Mais c'est rapidement que nous atteignons le beau site de la Mescla : « (du provençal mesclun qui signifie mélange), lieu où l’Artuby se jette dans le Verdon…  C’est à cet endroit que se noya l’abbé Pascal en 1928. Il était l’un des pionniers du Verdon. »

La mescla

Nous prenons une longue pause pour pique-niquer.

 

Bien requinqués, nous reprenons le chemin du  retour : c’est presque dans nos pas que nous repartons en chemin inverse.

 

Nous prenons le temps de faire quelques nouvelles photos à la descente dans la brèche Imbert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La paroi abrupte de la falaise de l'Escalès surplombe le chemin.

Au niveau de la « plage du Solitaire » les rafteurs  replient leurs bateaux et rejoignent également le parking.

Nous prenons le pot de l’amitié à Comps-sur-Artuby, les deux bars précédents sur notre route étant fermés.

 

Merci Joël pour cette belle randonnée de reprise.

Merci également aux photograhes, Alain W., Brigitte, Claude C., Eliane et Michel.

La semaine prochaine, jeudi 14 septembre :

 G1 Départ : 8H Joël  - 526 – La Garonette  moyen*** 16,7 km  Dh : 460

Suivons les rives de ce joli fleuve côtier avant un parcours en crête vers le Col de Cabasse; montée et descente raides en fin de parcours.

 Parking : A gauche après le Pont sur la Garonette  GPS : 43.361081 et 6.673851

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Published by Claude C.
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 12:17

De Boulouris au Rastel d'Agay - 29/06/2017 -G1

 

Nous n’étions que quatre volontaires, pour ce dernier jeudi de la saison 2016-2017. Quatre G1 au parking du Manoir à 8 heures du matin. Pas de G2 !!! Donc, la randonnée sera uniquement G1. Anne-Marie conduit la randonnée prévue pour 21 km et 478m de dénivelée.

Nous partons par l’intérieur de Boulouris, en suivant les chemins que Jean Bo. nous a fait connaître dans le Tour de Boulouris, et atteignons le CRAPA.  Nous nous dirigeons vers la carrière des Caous, rejoignons les Ferrières, puis la ferme Philip et arrivons à la route qui relie Agay à Valescure vers 10 heures.

De là, nous prenons la piste du Drapeau jusqu’en haut du Rastel. En cours de chemin, nous admirons le paysage, qui s’étend de plus en plus loin à mesure que nous montons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous atteignons la Table d’Orientation, puis le Drapeau à 10 h 50, pour la pause banane.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous redescendons ensuite vers Agay, et retrouvons à midi la plage d’Agay, trop ensoleillée pour y déjeuner. Nous continuons jusqu’au port d’Agay, et nous nous installons sur la plage à côté, encombrée de posidonies, pour manger à l’ombre des arbres.

 

 

 

 

 

 

 

 

A 13 heures, nous reprenons la marche. Il fait chaud, mais le vent rend la chaleur supportable. Nous prenons le sentier du littoral, arrivons à Tiki plage à 13 heures 30, trop tôt pour prendre un pot. Nous continuons le long du cap Dramont, nous nous arrêtons à la roche percée pour quelques photos ; un courant d’air y est bienvenu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons au port du Poussaï à 14 heures 30. Nous nous installons au café du Poussaï. C’est l’innovation de cette randonnée : on prend le pot avant d’avoir fini la marche !

 

 

Il nous reste une heure d’effort. Depuis la plage du débarquement, nous gagnons les lacs des Carriers et suivons la voie ferrée jusqu’au camping. Le GPS indique déjà 22 kilomètres et plus de 600 mètres de dénivelée, ce qui est plus qu’annoncé au planning.

Cette constatation, et notre état de fatigue, nous font décider de rentrer par la route de la Corniche. Arrivée à Boulouris à 16 heures.

Merci Anne-Marie pour cette randonnée un peu sportive, la dernière de la saison. Merci également aux randonneurs photographes, Annie, François et Marc.

Bonne été et à la rentrée

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Published by Anne-Marie et Claude C.
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