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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 10:52

Col du Testanier-Font Freye-Avelan

Aujourd'hui, c'est une première pour Rolande. Elle va conduire le G2 sur les chemins de l'Esterel pour un grand classique autour du lac de l'Avelan. Voilà pourquoi 21 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris se sont réunis au Col du Testanier.

 

 

 

Il fait beau mais le mistral a commencé à souffler et il ne fait pas très chaud.

Après sa présentation de la rando, 11.8 km et 300 m de dénivelée, sur de bons chemins, elle donne le signal du départ.

Nos serre-fils seront comme d'habitude Daniel Ro et Jacky.

Mais de quelle nationalité est ce marcheur avec cette coiffure étrange ?

Le sentier qui double la route entre le col et la maison forestière du Malpey est très encombré de déchets d'eucalyptus et de végétaux divers et de ce fait très pénible. Mais ces fameux eucalyptus sont particulièrement beaux à cette saison avec leurs troncs très blancs.

Bruno va s'extasier devant celui-ci et il deviendra lyrique.

Premier regroupement avec de jolis points de vue aussi bien à l'Ouest (La plaine de Frejus et les Maures), qu'au nord avec le Mercantour bien enneigé.

Nous changeons carrément de direction, Nord-Est puis Nord sur la grande piste de l'Estrape du Cheval.

D'où vient ce nom étrange ? Rolande avoue que ses recherches sur ce sujet ont été infructueuses.

Très beau chêne-liège.

Le soleil est masqué et ces randonneuses n'ont pas l'air très réchauffées.

 

 

Nous sommes à l'ombre…et en légère descente.  Cette piste nous conduit au Logis de Paris, un petit hameau au sud des Adrets.

Comme il est 10 h 50, nous allons faire la pause banane, au soleil…enfin presque car le vent n'a pas encore chassé tous les nuages.

Nous repartons sur la grande piste de Font Freye et Rolande rassemble sa petite troupe au pied du départ de la piste de Pey Servier, autre voie pour rejoindre le lac de l'Avelan. Mais cette piste est très accidentée et elle en a préféré une autre qui suit pratiquement les courbes de niveau.

Nous continuons donc plein Nord puis Ouest.

Pas beaucoup de fleurs à cette saison mis à part quelques asters d'automne un peu passés. Nous nous rabattrons sur les arbousiers.

L'autoroute n'est pas très loin et c'est à partir de là que nous allons remonter plein Sud pour rejoindre le lac qui  se trouve 50 m plus bas.

Les randonneurs sont un peu troublés par cette bizarrerie mais pourtant nous sommes sur le bon chemin.

Ce n'est qu'en arrivant à la bifurcation de Mare Trache que nous découvrons enfin la descente vers le lac.

C'est peut-être ce qui réjouit ces deux dames !

Le voici le lac, ce fameux lac autour duquel nous avons déjà tant randonné.

Ce sera notre lieu de pique-nique, mais impossible de s'installer sur l'aire prévue à cet effet car elle est balayée par un vent glacial. Nous repartons donc à la recherche d'un coin abrité que nous trouverons en contrebas du chemin, au bord de l'eau.

C'est au milieu des prêles que nous allons nous installer.

Les prêles sont apparues au Dévonien avec une diversité très importante au Carbonifère.  On en retrouvera donc des traces sur certains minéraux et dans les mines de charbon. A cette époque, les prêles pouvaient être géantes.

La prêle était autrefois utilisée fraîche pour récurer les casseroles ou séchée comme abrasif fin pour poncer finement des pièces d'ébénisterie ou de métal. Cette action de ponçage avait pour verbe : prêler. Cette utilisation ne persiste qu'auprès de certains musiciens qui utilisent encore la prêle pour poncer finement les anches en roseau de leurs instruments à vent (hautboisclarinettes…). Ces propriétés abrasives viennent de la forte teneur en silice de la plante.

 Les jeunes pousses coupées en morceaux peuvent s'ajouter aux salades.

Au Japon, elles se cuisent à la vapeur puis sont sautées à l'huile. Elles sont aussi conservées dans le vinaigre.

En agriculture biologique, le purin de prêle est un concurrent du purin d'ortie.[

En décoction (aussi appelée purin), la prêle a un effet préventif et curatif sur plusieurs maladies cryptogamiques : cloque du pêchermildioumoniliaoïdiumstaveluresrouillemaladie des taches noires sur le rosierbotrytis, etc.

Elle s'utilise en pulvérisation, diluée à 20 %, d'une décoction réalisée en portant à ébullition 10 litres d'eau contenant 1 kg de tiges finement coupées. Cette décoction est prête après avoir laissé le mélange refroidir pendant au moins 12 heures.

 Les tiges stériles sont utilisées comme diurétique, hémostatique, reminéralisant et antirhumatismal.

La prêle est riche en sels minéraux utiles pour la santé, et en silice qui est bienfaisante pour la peau. Elle est alors utilisée en tisane et en compresses dans tous les cas de processus dégénératif du collagène (rides, vergetures, acné, etc.).

La prêle est aussi une plante aux vertus hémostatiques reconnues.

Cf .Wiquipédia

Rolande a voulu arroser sa première rando avec un délicieux Pina Colada maison : délicieux. Elle l'accompagne avec ses  petits bouchons de chèvre.

Il y aura ensuite du rosé et du Madiran, des douceurs au dessert, la réputation du G2 tient bon.

Les joueurs de carte auront droit à 20 minutes pendant que certains vont s'endormir sur le journal. Pourtant aujourd'hui il y a de l'actualité de l'autre côté de l'Atlantique.

Rolande regroupe ses troupes et donne le signal du départ. Nous poursuivons notre tour de lac et remarquez bien  la randonneuse en rouge.

Elle est presque sur toutes les photos et encore vous ne voyez pas celles qui n'ont pas été  sélectionnées. A croire que les photographes sont attirés …

Photos de groupe avant de quitter les bords du lac.

Pour remonter au Col du Testanier, Rolande propose deux chemins, le sentier qui monte directement et la grande piste un peu plus longue mais moins pentue. C'est cette dernière option qui sera choisie par 9 randonneurs.

La montée du premier groupe se déroulera sans problème  l'écart entre les deux groupes sera seulement de 12 minutes à l'arrivée.

Pas de pot aujourd'hui, les Trois Chênes ont changé de statuts et ne pourront nous recevoir qu'en Février prochain. Dommage.

Merci Rolande et bravo pour cette nouvelle corde à ton arc, nous avons tous apprécié cette journée passée dans l'Esterel.

La semaine prochaine, rando-resto à Duranus pour les deux groupes.

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Published by Jean-Marie
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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 14:30

SAINT TROPEZ N°2 - G1 - Du Cap Camarat au Cap Taillat (83)

Pour cette première randonnée de novembre, c'est Alain qui sera aux manettes. Il accompagne les 20 randonneurs et randonneuses présents, dans cette presqu'île de Saint Tropez à la découverte du sentier du littoral entre le cap Camarat et le cap Taillat, suivi d'un retour à travers vignes et belles villas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alain nous présente cette randonnée dont la dernière édition datant du 01/05/2014, était conduite par  Jean Bo.

" Du Cap Camarat à la Pointe de la Douane, entre ciel et mer, entre vent et soleil, immersion dans l’authenticité méditerranéenne d’un littoral préservé . Mieux vaut avoir le pied sûr pour les quelques passages exposés du sentier et posséder une certaine endurance . Le retour se fera par les pistes et sentiers faciles de l’intérieur. L=15km D=300m Médio **"

 

 

 

 

 

 

Alain nous présente maintenant une nouvelle randonneuse du jeudi, Eliane, à qui nous souhaitons la bienvenue.

 

 

Avant le top départ, nous pouvons admirer à l'est la fameuse plage de Pampelonne bien calme en cette saison, mais haut lieu touristique en période estivale.

Et pour ne pas l'oublier, la photo de groupe est réalisée au pied du phare du cap Camarat.

Le phare de Camarat, 2ème phare de France pour la hauteur de sa source lumineuse au-dessus du niveau de la mer (130 mètres), doit son nom à un domaine seigneurial du XIV ème siècle. Pour des raisons de sécurité, le phare ne se visite plus.

 

Dès le départ nous entrons rapidement dans le vif du sujet par une descente assez raide. Heureusement ci et là quelques marches ont été posées pour nous faciliter la chose.

Elisabeth, notre serre-file du jour s'interroge :" C'est encore loin? "

Nous découvrons maintenant le rocher des Portes, refuge pour de nombreux oiseaux.

Ici la pierre ocre de la terre des Maures se recouvre de blanc, marque territoriale par des oiseaux habillés de noir, les cormorans. Parfois l'été, quelques nageurs téméraires tentent bien de l'aborder, mais ils n'y restent guère.

Aux vues des conditions météos de ce début de matinée, on a du mal à croire que nous sommes un trois novembre. La plupart des randonneurs sont déjà en mode "tenue estivale", et apprécient par instant un sentier ombragé.

 

Entre ciel et mer, ces rochers qui plongent dans l'eau sont magnifiques.

 

 

 

 

 

 

Au second plan, le cap Taillat nous attend de pied ferme...

 

Cette petite plate-forme semble toute indiquée, pour une" pause banane" bien méritée.

Depuis ce sentier du littoral, nous découvrons très haut perché le château Voltera.

La construction du château, commencée en 1896, s'est achevée vers 1908. Une dame de l'aristocratie anglaise l'a fait construire, probablement pour garder au calme son fils alcoolique. L'histoire de sa construction est bien documentée. Les pierres qui ont servi à la construction des murs, et qui se trouvent aussi dans le jardin en terrasse de style italien, proviennent du cap du Dramont, dans l'Estérel. Elles ont été transportées jusqu'à la propriété par des tartanes tropéziennes pour ensuite être acheminées par convois de mules le long de la côte escarpée, jusqu'au site.

En 1926, la propriété fut achetée par Léon Volterra, imprésario parisien et personnage plus grand que nature, pour l'offrir à sa jeune épouse comédienne, Simone Volterra.

M. Volterra était propriétaire de quatre salles de théâtre à Paris et fut propriétaire d'une écurie de chevaux de course.

En 1999, le château fut acheté par un groupe d'investisseurs canadiens sous la direction de Josef Schengili. Le château a été restauré, les vignes ont été replantées et la cave rénovée et équipée.

 

Qu'est-ce qu'il fait chaud!!! Certains commencent à cogiter un plan "baignade" durant la pause pique-nique...

 

 

Alors que ces deux là, cogitent un plan "qui va à la pêche ce matin?".

 

Sympa ce petit port de pêche, fait d'une demie-douzaine de hangar, et nommé " la seiche de Gassin". Mais est-il encore en service?

 

Paroles de Jean Bo: "Comme vous êtes beaux, je vous prends tous en photo". On accepte le compliment volontiers.

Les paysages sont beaux aussi. On ne s'en lasse pas.

 

Dans la petite anse du lieu dit l'Escalet, un pêcheur s'apprête à larguer les amarres.

Curieux décors que ces plaques de roches quasi plates et lisses.

 

Façonné par le ressac, la partie gauche de ce tronc a pris l'allure d'un monstre marin.

 

Nous voici maintenant à l'approche du cap Taillat.

Le Cap Taillat fait partie des joyaux naturels de la presqu’île de Saint-Tropez. Enclavé entre les caps Lardier et Camarat, il s’en différencie notamment par son remarquable isthme sableux.

Nous profitons de ce lieu magique pour un pique-nique au décor trois étoiles. Deux randonneuses prendront le temps de prendre un bain. Il faut dire que la météo y était pour quelque chose.

 

 

 

 

En guise de dessert, Alain propose aux plus courageux de faire la montée au sommet du cap Taillat.

 8 randonneurs et randonneuses découvriront à nouveau des paysages somptueux.

 

Et dire que club Med rêvait de s' installer dans ce lieu unique, mais le Conservatoire du littoral eut le dernier mot. Ouf!!!

 

" Et oui, on y était!!! "

Après cette parenthèse, il est temps de quitter cette plage pour un retour par les terres.

Nous faisons une halte devant la maison des douanes construite sous Napoléon Premier.

La Maison des Douanes dévoile ses 8 cellules entièrement restaurées en 2011.

 

500 mètres plus haut, en remontant un vallon, nous découvrons le Dolmen de la baie de Briande. C'est une une sépulture datant de 2000 ans avant J-C.

Oscar Rappaz, archéologue, y a découvert en 1935 des pointes de flèches, des pendeloques en quartz et des perles en serpentine. On ne lui connaît pas de dalle de couverture.

 

 

Autre richesse de la commune de Ramatuelle avec le tourisme, le vignoble est très présent. Les couleurs automnales de la vigne bordée par les pins parasols forment un très beau tableau. 

Cultivée sur une superficie de 750 hectares (soit 20% de l'espace de la commune) dans la plaine alluviale ou sur les piémonts, la vigne constitue une des composantes essentielles du paysage ramatuellois. Cette activité ancestrale, comme dans toute la Provence (les Grecs y plantèrent les premiers ceps 600 ans avant notre ère) constitue la 2ème activité économique de la commune avec une production globale de 40 000 hl/an dont une partie est destinée à l'exportation.

 

Accident mécanique!!! Elisabeth en délicatesse avec une semelle récalcitrante est dépannée par Jean Bo changé en Mr SOS Dépannage.

Comme la chaussure d'Elisabeth, les randonneurs terminent cette randonnée bien fatigués et c'est un réel plaisir  que de prendre un pot en commun dans notre halte habituelle de Port-Grimaud.

 

 

Merci à Alain pour nous avoir fait découvrir ou redécouvrir ce magnifique parcours.

Reportage photographique de Claude Ca, Gilbert et Jean Bo.

 

Au programme de la semaine prochaine:

Jeudi 10/11 à 8H00 : Les Roches Blanches. L : 12km, Dh: 572m, Moyen ***.  Joël.

 Départ de la rando : Parking de l’office de tourisme à La Garde Freinet - Coût du trajet A.R : 38 €

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Published by Gilbert
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 09:07

VIDAUBAN – Les Pommiers de Pagnol 

Nous sommes 15 à nous retrouver ce matin sur le parking de La Tuilerie à Vidauban pour une randonnée conduite par Jean-Marie, dont c’est la 2ème édition. La 1ère ayant eu lieu en mars 2013. Le soleil est au rendez-vous et la fraîcheur est automnale : 12 degrés.

Nous accueillons Catherine, une amie de Rolande, présente pour quelques jours dans la région.

 

 

 

Nous passons devant une cheminée, vestige d’une ancienne usine qui fabriquait des tuiles, d’où le nom du parking,

puis traversons l’Argens,

bien alignés les uns derrière les autres sur les consignes de Jean-Marie tant la route est étroite et circulante.

Au bord de l’Argens, notre guide nous présente la randonnée : « le tracé de la précédente édition a été quelque peu modifié pour le groupe 2 : suppression d’une montée et non passage devant un 3ème château – la distance prévue est de 13 kms (en définitive 14) et le dénivelé 225 mètres). »

Nous cheminons dans le Domaine d’Astros, où nous côtoyons vignes et surtout nombreuses rangées de pommiers de variétés différentes plus ou moins connues.

La cueillette ouverte au public est terminée depuis dimanche. Il reste quelques fruits sur les arbres et à terre ce qui fait le bonheur de certains.

Sur une colline nous apercevons la Chapelle Sainte Brigitte que tout le monde peut voir depuis l’autoroute et se demande comment s’y rendre. Nous n’irons pas aujourd’hui.

A l’entrée du domaine Jean-Marie nous relate l’histoire de celui-ci.

« L’histoire de ce domaine  mêle chevaliers Templiers, esprit Renaissance et bourgeoisie marseillaise prospère.

Dès le XIIe siècle, les Templiers s'installent dans la plaine fertile de l'Argens, sur une terre qu'ils tiennent des vicomtes de Marseille. Ils y élèvent une commanderie dans les collines. La rude bâtisse est reconstruite au XVIIe siècle puis vendue, ainsi que le domaine, comme bien national.
Racheté en 1802, le domaine sera légué plus tard à Joseph Maurel, grand-père de l'actuel propriétaire.

En 1802, Napoléon Bonaparte, premier consul à vie, a besoin d’ordre et d’argent ; il fait vendre aux enchères tous les biens nationaux mal payés par leurs acquéreurs sous la révolution. Ainsi Maximin Martin, membre d'une famille d'industriels marseillais protestants, propriétaires de savonneries, se porte acquéreur de la terre d'Astros. Marc-Maximin Martin, son petit-fils, fait édifier en 1860 une construction inspirée des villas italiennes. Sans descendance, il lèguera ses biens au petit-fils de son cousin germain Joseph Maurel, grand-père de l'actuel propriétaire.

Dans les années 1950, le Domaine d'Astros se consacre à la production de vins de consommation courante et à la culture fruitière. Bernard Maurel plante ensuite de nouveaux cépages et produit, à partir de 1970, son premier AOC Côtes de Provence. Aujourd'hui, les vins du domaine remportent de nombreux prix, dont régulièrement la médaille d'or au Concours Général de Paris ».

Nous continuons par une large allée bordée d'arbres aux magnifiques couleurs qui nous conduit au château (Jean-Marie ayant eu l’autorisation du propriétaire de traverser le domaine).

Devant le château de Renaissance Italienne, Jean-Marie nous explique le pourquoi de la renommée de celui-ci.

« Le château d'ASTROS à Vidauban est le lieu où Yves ROBERT a tourné ses scènes du "Château de ma mère". Le château de la BUZINE où se déroule la scène était en trop mauvais état . Vous y retrouverez notamment les deux lions derrière lesquels les acteurs (la famille PAGNOL) se cachent pour épier la monumentale façade du château et surveiller le garde.
Vous y retrouverez également le très grand portail en fer forgé que BOUZIGUE, BINUCCI et FENESTREL refermeront sur ce fameux garde imbécile (le magnifique Jean CARMET). Ils donneront même la clé du cadenas de "l'humiliation" à Mastoc le chien qui l'avalera. » 

Après avoir contourné le château,

nous nous engageons sur la piste Pequeyrel. Voilà la 1ère petite grimpette annoncée.

Au sommet nous nous arrêtons pour la pause banane.

Claude est toujours en été. Il n'est que 11h.

Nous repartons par la piste Bousset,

sans passer par le château des Crostes et attaquons la 2è grimpette

qui nous conduit à la chapelle Saint Lambert, fermée

où nous faisons la pause déjeuner après avoir fait les photos de groupe d’une part devant celle-ci et avec le viaduc en arrière-plan pour la 2ème.

« La chapelle aurait été édifiée après le passage de Saint Lambert, Évêque de Bauduen. Affligé d'une maladie de peau, il a abandonné sa charge épiscopale pour se rendre à l'abbaye de Lérins. La tradition veut que Saint Lambert ait demandé l'hospitalité à un ermite vivant à Astros. Il s'est lavé à la source et aussitôt aurait été guéri.  

La chapelle actuelle, comme en témoigne l'inscription en latin au-dessus de la porte d'entrée, a été reconstruite en 1691 sur les ruines d'une autre, plus ancienne. Cette chapelle avait subi les outrages du temps. Aussi Bernard Maurel, le propriétaire du domaine, particulièrement attaché à ce lieu, a fait réaliser d'importants travaux pour la sauvegarder. Les lézardes ont été bouchées, des tirants placés, la toiture refaite « à l'ancienne », le clocheton restauré.

Surtout, la source tarie depuis quelques années a été re-captée, enserrée dans une cuve de béton. Elle coule à nouveau à gros jet, ce qui permet à de nombreux fidèles de faire provision de cette eau miraculeuse ! »

Cherchez l’erreur. Aujourd’hui la source ne coule pas.

Comme à l’accoutumée le pique-nique est bien arrosé : punch de Martine, vin rosé et rouge, petits chèvres apéritif, café, cake, chocolat…. Quand on aime on ne compte pas.

Quelques pas pour certains, sieste pour d’autres et enfin belote pour les habitués.

Mais il est temps de repartir. Nous approchons du pont aqueduc.

« En 1824, deux ponts aqueducs sont construits, permettant au canal d'irrigation de franchir deux vallons, dont celui de Saint-Lambert ».

Après être passé vers le 2ème nous arrivons au Vieux Château »

 « Caché dans la forêt, blotti dans un vallon de la propriété, le Vieux Château d'Astros a été construit par les Chevaliers de Malte en 1637, certaines parties du bâtiment datant du XIIe siècle.
Avec son architecture massive et rectangulaire, ses courtes fenêtres à meneaux et sa cour d'entrée ombragée, cette ancienne commanderie Templière, garde tous ses mystères.
On a beau chercher le trésor de ses glorieux et antiques pensionnaires dans ses dépendances aux larges vantaux et sa chapelle romane à portée de lance, mais c'est à l'extérieur qu'est l'or : des hectares de vignes, culture traditionnelle d’Astros, distillant de délicieux nectars.
Sur les coteaux du Vieux Château d'Astros, un sol calcaire et caillouteux permet d'obtenir des raisins aux arômes puissants et complexes. C'est ici que naissent des vins aptes à une garde de plusieurs années ».

Devant le château un arbre étrange attire l’attention. A-t-il été foudroyé. Non il n’est pas mort. Une séance photo s’impose.

Personne ne sait de quelle espèce il s’agit. Il s'agit d'un micocoulier. Jean-Marie a fait des recherches. Merci.

Nous revoilà sur le chemin emprunté ce matin au milieu des pommiers.

Certains ont apprécié et prennent un 2è dessert.

Après avoir rejoint le point de départ et s’être débarrassé des chaussures de rando, nous regagnons la place de Vidauban pour partager le verre de l’amitié.

Merci Jean-Marie pour cette agréable randonnée sur chemins faciles et non boueux comme pour la précédente édition.

Les photos sont de Jean Be, Claude et Rolande.

Prochaine randonnée du groupe 2 – jeudi 10 Novembre avec Rolande

A partir du col du Testanier, boucle passant par le Logis de Paris, Font Freye et le lac de l’Avellan – 12 kms – déniv. 275 m. Moyen *

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Published by Rolande
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