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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 13:31

 

 

 

 

LA CABRE d’OR FIGANIERES - 30 septembre 2010

 

2010-09-30 -figanieres (92)

 

C’est une première : nous avons la chance d’être emmenés par deux « demi-chefs »,Daniel et Jacky, qui troquent pour la première fois leur costume de serre- file contre celui d’accompagnateurs.

Leur tâche est difficile car les souvenirs de la rando menée en février dernier par Jean sont encore dans les esprits. Et ils auront à cœur de nous démontrer que deux demi- chefs cela peut faire et même  plus qu’un !

FIGANIERES

 

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Daniel nous présente la rando : «  15 kilométres 733, 700 mètres de denivelée, endroits délicats : la traversée de la route, et celle du domaine de la Garde, théoriquement interdite, à contourner subrepticement et silencieusement. Et à l’arrivée le pot au bistro près de la fontaine qui a été inondé cet hiver ».

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Puis à la demande du grand organisateur Jean, il rappelle les consignes de sécurité, « D’ailleurs vous les avez signées… » et il nomme Jean-Marie , serre-file « c’est une mission très difficile et ingrate…, nous en savons quelque chose ».

« Avez vous des questions intelligentes ? »Personne n’ose s’exprimer et il nous rassure : « A l’impossible nul n’est tenu »

 

 

 

 

 

 

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Le groupe de 25 randonneurs quitte le parking après la photo traditionnelle et traverse le village , puis monte dans un sentier étroit raviné par les pluies.

 

Nous arrivons à la route départementale. Jacky prend le relais, conformément à la répartition savante des responsabilités qu’ils ont mûrement réfléchi, disent ils. Il met son gilet jaune fluo et ordonne, comme à.. : «  en file indienne… » 

Après un bout de chemin sur le bas côté de la route, nous récupérons le sentier et le soleil oblige à un arrêt « déshabillage », trop rapide pour Gérard : « On a même pas le temps de boire ».

Après le passage d’un pont assez rudimentaire Daniel félicite les femmes « vous êtes d’une grande légèreté.. »puis s’adresse aux hommes : « Messieurs il est temps de prendre votre banane… » et montre ainsi qu’il sait adapter son langage en fonction des interlocuteurs.

Nous repartons et nos « deux demi-chefs », partent chacun de leur côté. La divergence au sommet ne dure que quelques dizaines de mètres.

 

 

 

 

 

2010-09-30 -figanieres (21)Nous rejoignons la piste forestière où nous pouvons nous regrouper pour entendre de la voix de Daniel :«C'est la pause culturelle »  Figa Néra était le nom du village au Xème siècle, mot latin rappelant la " Fuite Noire " des sarrasins qui selon la légende furent repoussés vers 950 par les habitants. Pour commémorer cette victoire, les moines cisterciens firent ériger la chapelle votive Notre Dame des Oliviers.

L’histoire de Figanières est très ancienne, attestée par des dolmens privés (La Cabre d'Or, Saint Val) et les vestiges gallo-romains (oppidum St Blaise, trouvailles monétaires de l'époque d'Auguste)

 


De la piste nous découvrons une « petite vue sur mer » puis nous remontons en suivant un sentier raide qui coupe la piste  et Jacky propose « un arrêt pour boire, si Daniel est OK », signe de l’entente revenue au sommet.

Au même moment un hélicoptère s’approche et après un demi- tour vole au-dessus de nous à basse altitude. Jacky, fin connaisseur, sourit « il s’amuse… »

Le groupe s’étire dans la montée et Jacky s’arrête : « Vu notre longue expérience de serre-file, nous proposons d’attendre Jean-Marie et surtout de laisser aux derniers  le temps de souffler  avant de repartir »

 


2010-09-30 -figanieres (25)Nous arrivons au sommet de la Cabre d’Or, et nous y recherchons le fameux point G (…odésique). Une photo atteste la découverte et Jean-Marie appelle Jean pour lui dire notre émotion à cet instant.


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Ils  savourent le bonheur de mettre le doigt sur le point G, et pour éviter les ennuis nous avons coupé les visages.


 

2010-09-30 -figanieres (51)Le pique nique est prévu plus loin en haut d’une falaise sur la crête , avec vue plein sud sur la vallée , les massifs des maures… «  Vous avez tout le temps précise Jacky… »

 

 

 

 

 

 


Les habituels serveurs de rosé et de confiseries nous régalent,

 

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puis c’est pour certains la sieste, pour d’autres la causette.

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Avec les feuilles de vigne  comme sur  les tableaux de maître

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est l’heure du départ et Jacky en profite pour nous faire partager ses talents en anglais : « I am ready and not ramolly, I’m sorry »

Nous repartons au travers de clairières où nous découvrons les vestiges d’un dolmen.


2010-09-30 -figanieres (63)2010-09-30 -figanieres (65)

 

 

 

 

Nous rejoignons la route à traverser de nouveau . Ils sortent leur gilet fluo et une photo l’atteste pour le rapport à faire le soir à Jean.

 


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Arrivés devant le domaine viticole Lagarde, Jacky nous propose deux alternatives, car c’est théoriquement interdit de le traverser. : «  Soit nous le contournons avec 3 kilomètres de plus, soit nous traversons, mais silence radio ».Le groupe opte comme prévu à l'unanimité pour la seconde option.

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Cette traversée nous offre une belle vue sur la propriété du vignoble le plus haut du Var.

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Nous redescendons vers Figanières et passons au dessus du pont de la Tuilière. Lors de la rando de février, Jean nous avait dispensé de descendre le voir. Gérard se souvient que Marie avait proposé, sans succès, aux photographes d’y descendre. Cette fois Jean-Marie, Claude et André descendent: la persévérance est efficace…

 

 

 

 

 

 

 

 

2010-09-30 -figanieres (31)Le retour paraît long ,à certains et certaines,  sur le chemin caillouteux, puis la piste  :« Encore combien de temps? ». « Bientôt... »  répondent à l’unisson les « deux demi-chefs »déjà rompus au langage diplomatique de l'accompagnateur chevronné.

 

 

 

 

 

 

 


2010-09-30 -figanieres (98)L’espoir renaît: nous sommes en vue de Figanières

 

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Une fois déchaussés nous nous retrouvons au Bar du Centre, encore en travaux suite aux inondations. Les tables, le percolateur et le distributeur de pression sont sur le trottoir, l’intérieur encore en plein chantier.

 

Merci à nos deux accompagnateurs qui méritent nos compliments pour cette première parfaitement menée en duo : ils sont dignes des duos célèbres :Laurel et Hardy, Dupont et Dupont, Astérix et Obélix, Chevalier et Lespalés, …Roux et Combaluzier… A vous de choisir…


Encore quelques photos:

 


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les plus belles fleurs  pour la fin!

 

 

 

 

 

 

 

Alice et Jean-louis

Prochaine randonnée:

 

Jeudi 07 Octobre à 7 H 00 : La pointe de Clamia – MARIE ( 06 )

 

Perché sur un éperon dominant la Tinée, MARIE se situe à la limite des influences méditerranéennes et alpines comme en témoignent ses toits mêlés de lauzes et de tuiles .

Le village est très bien restauré et mérite une visite .

Gravir les ruelles étroites, les calades et les escaliers sera l’exercice idéal d’échauffement avant de se concentrer sur l’objectif principal de notre journée : La Pointe de Clamia . Appellation pompeuse pour ce petit sommet anodin qui culmine à 887 mètres et qui aura beaucoup de mal à pousser nos mollets dans leurs derniers retranchements .

La vue est certes magnifique sur 300 grades ( 3 /4 de cercle ) , le vide impressionnant sur la Tinée qui gronde 470 mètres plus bas, mais le sommet est modeste et son ascension est grandement facilitée par un sentier très bien tracé .

Nous rejoindrons MARIE  en surplombant le hameau de La Bollinette et en gravissant un raccourci pentu coupant les lacets de la route d’accès au village .

 

L. : 8 Km 500 – Dh :545 m – D : 4 H 00 . Niveau : Moyen Médio . Repas et boisson tirés du sac .

Responsable : Jean Borel : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                    Boulouris N° 739

Marie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 07:29

Les Balcons de la Vionène

2009-09-10-Lacs-de-Millefonts-001.jpgAujourd’hui, Jean nous propose un parcours en moyenne Tinée entre les villages de Roure et de Roubion sur les « Balcons de La Vionène ».

Nous voici arrivés à Roure. Jean nous invite à nous regrouper. « Mettez vous ici. Je vais prendre la photo de groupe ».

Mais attention ! Une voiture arrive sur le parking. Ce sont Claude, Cathy et Michel qui manquaient à l’appel. Qu’à cela ne tienne, pendant qu’ils se préparent, Jean nous présente la rando : « Nous sommes ici à Roure, à 1150 m. Le but de cette balade est d’aller à Roubion, à 1340 m. On va faire deux groupes. Le groupe 1 suivra les courbes de niveau, sur le GR52A, au-dessus d’un bief d’irrigation. Au bout de 5 km on rejoindra la Vionène. ROURE-Roubion

C’est là que vont commencer les difficultés. Car un glissement de terrain a emporté la passerelle qui enjambait la rivière. En juin, après les orages, il était impossible de traverser. Mais en août, c’était bon. Nous devrions donc pouvoir franchir la Vionène. Après nous aurons une montée très raide dans les bois ». Et si Jean dit très raide, c’est qu’elle doit être très très raide, cette grimpette ! 2010-09-23 Balcons de la Vionène-001

« Nous irons jusqu’à Roubion que nous visiterons. Puis on reviendra par le même chemin. Et nous retrouverons le groupe 2 vers midi, pour pique-niquer. Nous rentrerons tous ensemble en suivant le canal ». Au total ce sera une rando de 14,3 km pour un dénivelé de 550 m. Le groupe 2 se contentera de 10,7 km et 360 m de dénivelé.

« A présent nous allons constituer les groupes. Joël conduira le groupe 2 ». Chacun choisit son groupe. Nous voici 14 dans le groupe de Jean et 10 dans celui de Joël. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-002

Nous (le groupe 1) démarrons par un agréable sentier en balcon. Et pour cette première randonnée automnale, nous avons de la chance : le soleil brille, il fait très bon. « Vous voyez que le GR est un petit sentier facile » nous dit Jean. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-004

Puis quelques minutes plus tard : « On va arriver au hameau de la Cerise ». Voici en effet quelques petites maisons au-dessus de nous, entourées d’un potager. Une pancarte indique : « Légumes du jardin ». Nous reviendrons un autre jour faire nos courses.

« Là-bas à gauche, le village perché, c’est Roubion » nous montre Jean. Nous poursuivons cet agréable sentier qui longe la vallée. « En bas, ce sont les gorges de la Vionène. Au Sud, c’est le Lauvet d’Ilonse ». Où nous fîmes d’une rando en mai 2007. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-005

« Ce sommet, avec une arrivée de télésiège, c’est le Pommier, la station de ski de Roubion. Et au fond, c’est le col de la Couillole. Et derrière ce sont les gorges du Cians ».

Puis nous nous arrêtons pour la pause casse-croûte.

« Est-ce que vous pouvez vous restaurer et en même temps ouvrir vos oreilles ? » demande Jean. Chacun étant déjà occupé à croquer sa banane ou son sandwich, Jean n’obtient pas de réponse. (C’est bien connu, ventre affamé n’a pas d’oreilles).

Jean continue quand même et nous parle de Roure.

« Accroché à flanc de montagne à plus de 1130 mètres, Roure est un vieux village montagnard dominant la Vionène et la Tinée. Il rassemble des maisons et granges des XVII° et XVIII° siècles à auvents, aux toits de lauzes ou de bardeaux très pentus. Et à soubassements en pierres de schiste violacé jointes au mortier de chaux. Ce village d’une quarantaine d’habitants en comptait 646 en 1838. Le canal actuel, construit à partir de 1856, sans doute sur un réseau plus anci2010-09-23 Balcons de la Vionène-008en, est long de 7 km à flanc de montagne. Il a permis l’irrigation des cultures et l’utilisation de l’eau pour les besoins domestiques. De 1927 à 1961, il y avait de Saint Sauveur à Roure, un câble de 1850 mètres de long qui permettait de monter des provisions et de descendre les produits à vendre tels que le lait, le fromage, la farine ». On pourrait dire encore bien des choses sur Roure, son église, ses chapelles, son moulin à huile. Mais il nous faut repartir. 

A présent se profile devant nous le témoin de nos exploits passés : le grand, le majestueux mont Mounier. Une photo s’impose. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-007

Nous attaquons maintenant une petite descente dans les bois. Descente quelque peu accidentée. On est prié de faire attention où l’on met les pieds !

Puis nous rejoignons le canal d’irrigation dont Jean nous a parlé.

« Il est sympathique ce petit chemin » nous dit Jean. « D’ordinaire il y a 40 cm d’eau dans le canal ». Aujourd’hui il est à sec. On peut choisir de marcher sur le muret qui borde le canal ou dans le canal lui-même. Le sol est bien un peu boueux par endroits, mais on risque moins d’y glisser. Alors que sur2010-09-23 Balcons de la Vionène-009 le muret, il suffirait d’un faux pas sur la gauche pour dégringoler dans le vide.

Ici nous suivons le canal à travers un tunnel. Puis nous reprenons l’étroit sentier qui borde le canal. Plus nous progressons, plus nous entendons le grondement des eaux de la Vionène.

« On va arriver dans le glissement de terrain de pélites rouges » nous prévient Jean. (Les pélites sont des roches sédimentaires détritiques d’une taille très fine : moins de 1/16 mm de diamètre. Pélite vient du Grec Pelos. Les latinistes préfèrent le joli nom de lutites).

Nous voici à présent devant un immense pierrier, remarquable par sa couleur. Ces grains d’argile si fins se sont agglomérés pour former de gros blocs bien costauds. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-011

Nous nous frayons un passage à travers le pierrier. Puis nous atteignons les rives de la Vionène. 

« On pique-niquera ici, en dehors de la coulée 2010-09-23 Balcons de la Vionène-012» nous précise Jean. A présent il nous faut franchir la rivière. Le passage est un peu délicat mais nous avons connu bien pire.

Jean nous avertit : « A partir d’ici, nous sommes en dehors de tout sentier ». Puis il nous rassure : « Ce sera court, raide mais pas dangereux ! ».

Il nous faut grimper à travers bois, dans un terrain pentu et moussu. La mousse glisse sous nos pieds et pour nous accrocher, nous n’avons que de rares petites branches. Enfin nous atteignons un sentier. Dire qu’il nous faudra redescendre ici !

« Nous avons encore 100 mètres à monter. Puis nous serons sur le chemin qui mène à Roubion » nous annonce Jean. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-015

Nous attaquons cette nouvelle grimpette à travers bois. La pente est raide. Il commence à faire chaud … et soif. Enfin nous atteignons le chemin qui mène à Roubion. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-017

Nous marchons à présent sur terrain plat et au soleil. Tout en coup Jean s’arrête. « Oh ! On les voit en bas ! ». Il s’agit bien sûr du groupe 2. Tant mieux ! Ils ne se sont pas perdus. 

Nous arrivons à Roubion. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-021

Certains choisissent de visiter l’église du 18ème. D’autres baguenaudent au soleil. D’autres encore vont boire une petite bière à l’auberge. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-023

Puis nous nous regroupons devant l’auberge. Attirés par le menu qui nous met en appétit. « Dommage qu’on ne casse pas la croûte ici ! ». Mais Jean tient à respecter le rendez-vous convenu avec le groupe 2. Ils nous attendent - peut-être - pour déjeuner.

Retour donc en sens inverse. D’abord le chemin au soleil. Qu’il nous paraît long ce chemin du retour ! Puis nous redescendons à travers bois. Et pour finir, voici la descente très très raide dans la mousse. Descente qui se révèle bien plus facile que la montée. Encore un dernier passage délicat pour franchir la Vionène. Et revoici la coulée de pélites … ainsi que le groupe 2. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-025

Nous apprenons que le groupe 2 a perdu Jacqueline. Elle s’est fait très mal en début de randonnée et Joël a dû la raccompagner jusqu’aux voitures. Sinon, rien à signaler. Si quand même. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-036Denise nous dit : « Nous avons trouvé des coulemelles. Que nous n’avons pas cueillies ! A part ça, nous vous avons attendu trois quarts d’heure ! ». Ce qui est peu !

Nous nous installons sur les blocs de pélites et savourons avec plaisir notre pique-nique.

Puis soudain Jean demande : « Seriez vous d’accord pour qu’on lève le camp d’ici 5 minutes ? ». Jacky discute un peu et obtient dix minutes de répit. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-027

Nous quittons cette splendide coulée de pélites. En grimpant, Yvette se blesse au tibia. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-029

Ce qui permet à Jean de déployer ses talents d’infirmier. Ca devient une habitude, comme il nous le fait remarquer : « Trois randos, trois blessés ! »

Nous grimpons à flanc de coteau, au-dessus de la Vionène. Et bientôt nous retrouvons le canal d’irrigation. Cette fois-ci nous allons le suivre sur plusieurs kilomètres. Comme à l’aller, nous avons le choix entre marcher sur le muret ou au fond du canal. Le sentier au-dessus du canal semble peu fréquenté car il est vite envahi par de hautes herbes.

Prière de bien regarder ses pieds, car les herbes peuvent masquer un trou ou pire : le vide ! Eviter aussi de poser le pied sur ces herbes, car elles sont très glissantes ! Enfin en cas de glissade, mieux vaut glisser à gauche, dans le canal, c’est moins haut !

Des glissades, il y en eut, mais toutes du bon côté heureusement ! Quant aux photos, il n’y en eut qu’une. La voici. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-030

Le groupe s’étire. Une arrière-garde s’est formée. Daniel et Jacky, nos fidèles et dévoués serre-files, ferment la marche. A l’arrière, on se croit perdus. Gérard râle et peste contre ce « diable de sentier ». En verrons-nous jamais le bout ? Daniel siffle. Enfin nous rejoignons la tête du groupe … et surtout un vrai chemin ! Direction Roure, le parking et … en voiture ! 2010-09-23 Balcons de la Vionène-031

Nous terminons agréablement cette belle journée en allant prendre un pot bien mérité à Roussillon.

 

Merci Jean pour cette belle randonnée … pas si facile que ça !

 

Merci aux photographes : Jean, Jean-Marie, Gérard, Claude , Jean-Louis .

 

Encore quelques photos :

Groupe 1

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 Groupe 22010-09-23 Balcons de la Vionène-035 

Grimpette

 

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Le long du canal

 

 

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Sur la route de Roubion

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Pélites rouges 2010-09-23 Balcons de la Vionène-024

 

Nos dévoués serre-files

 

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Prochaine randonnée : Jeudi 30 Septembre à 8 H 00 :

La Cabre d’Or – FIGANIERES (83)

 

Randonnée pittoresque au départ de Figanières (Figa Néra au X ème siècle) qui nous entraînera par des sentiers secrets et confidentiels non répertoriés sur les cartes I. G. N. au point culminant de la commune : Le Bois de la Cabre d’Or et son dolmen à 718 mètres d’altitude.

Si la longue montée ne nous a pas coupé le souffle, il le sera sans aucun doute, par le panorama extraordinaire qui nous sera offert.

Le retour se fera par des chemins contournant le magnifique domaine viticole du château de La Garde.

 

L. : 15 Km 700 – Dh : 690 m – D : 5 H 30 . Niveau : Moyen Médio. Repas et boisson tirés du sac.

Responsables :    Daniel Royer    – 04.94.19.17.07 – 06.62.81.24.20

                         Jacky Leboube  - 04.94.53.14.96 – 06.26.11.61.93       

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 13:16
Lac de TRECOLPAS - 2010

 

2010-09-16-Lac de Trecolpas-1Il vaut mieux ajouter une date à cette rando car depuis 2007 nous avons eu plusieurs fois l'occasion de retrouver ce superbe petit lac, de près ou de loin.

 

Car c'est sur une grande "classique" du Mercantour que Jean  nous a proposé de randonner aujourd'hui. Ce sont donc dix marcheuses et dix marcheurs qui se retrouvèrent sur le parking supérieur du Boréon, au-dessus de Saint Martin Vésubie.

 

La route pour arriver jusque là n'a pas été facile vu le nombre de travaux en cours dans la vallée de la Vésubie et les dernières voitures arrivèrent vers 9 h 30. A l'arrivée des premiers vers 9 h, la température était de 10 ° environ et le soleil n'ayant pas encore dépassé la cime des arbres…ça caillait! Certaines dames regrettaient déjà d'être venues en short. Mais à 9 h 30, le soleil est enfin venu leurLac de TRECOLPAS- redonner le sourire.

Jean nous présente la randonnée : "aujourd'hui c'est une randonnée facile (on en reparlera plus tard …ndlr) de 9 km avec une dénivelée de 550m. Nous monterons directement jusqu'au refuge de la Cougourde à 2090m. Tout est en montée, facile, sauf la fin plus difficile pendant environ ¼ d' heure. Ensuite nous gagnerons le lac de Trecolpas où nous prendrons notre repas tiré du sac. Enfin, nous redescendrons par une autre piste rejoignant la première partie de la montée."

2010-09-16-Lac de Trecolpas-2Après la photo de groupe, Jean donne le signal du départ : il est 9 h 45.

Au travers d'une dense forêt d'épicéas et de pins , le groupe attaque tranquillement la montée. 2010-09-16-Lac de Trecolpas-3Très rapidement Jean nous montrera un chemin qui part vers la droite : "Voici le départ pour le sommet de Pisset où Roland avait accompagné un groupe de 12 audacieux randonneurs en Octobre 2009, rando sportive sans comparaison avec ce que nous allons faire aujourd'hui."

Nous continuons notre montée dans les bois. Il fait plutôt frais. Jean nous a promis la pause banane dès que nous aurons retrouvé le soleil.

 Par une trouée dans les arbres, Jean nous montre la Cougourde qui culmine à 2901 m. C'est là que nous allons, tout du moins au pied, rassurez-vous, nous précise t'il. 2010-09-16-Lac de Trecolpas-38

 Le chemin est par endroit parfaitement empierré, caladé est le terme technique. Des pierres levées le coupe de temps en temps pour canaliser l'eau. Du beau travail, il est vrai que les pierres plates ne manquent pas par ici !

En dehors des zones caladées, le chemin est assez "rugueux" et certains s'inquiètent déjà de la descente lors du retour. D'ailleurs, l'état des chemins sera le fil rouge de la journée. Nous en parlerons sans cesse, avançant de difficultés en difficultés.

2010-09-16-Lac de Trecolpas-4Enfin la pause vers 1900 m , dans un joli coin, au bord 2010-09-16-Lac de Trecolpas-37du ruisseau que nous avons longé depuis quelques temps et franchi de nombreuses fois sur des passerelles de bois en fort bon état.2010-09-16-Lac de Trecolpas-6 Bien installé sur une souche, Jean-Louis à l'aide de ses jumelles (7.90 € chez Lidl) observe des aigles qui évoluent tout en haut de la montagne sur notre gauche. 2010-09-16-Lac de Trecolpas-40

Nous avons maintenant atteint une assez grande altitude pour retrouver les mélèzes et quelques pins cimbro (aroles).

Puis nous reprenons nos sacs  pour progresser jusqu'à la bifurcation directe qui monte soit vers le refuge, soit vers le lac de Trécolpas. Au passage, Alice va déguster une myrtille attardée et une mini-framboise : attention à l'urine  de renard !2010-09-16-Lac de Trecolpas-31

Avant de grimper vers le refuge, Jean nous propose de nous donner quelques détails sur la faune locale car nous pourrons rencontrer des bouquetins au refuge. A partir d'un texte de Bruno auquel nous adressons une amicale pensée, il nous explique que le bouquetin , ongulé puissant atteignant 100 kg, paré de magnifiques cornes annelées est un rescapé de la chasse. A la fin du 19ème siècle, il n'en restait que quelques uns dans le massif du Gand Paradis. En 1920, le Roi d'Italie décida d'en réintroduire  24 sujets dans le massif de l'Argentera. Aujourd'hui, on en compte dix neuf mille dans les Alpes et environ 400 dans le Mercantour où il fut réintroduit en 1987.2010-09-16-Lac de Trecolpas-52

Le bouquetin vit en hardes, jeunes et étagnes (femelles) d'un côté et mâles adultes de l'autre.

 Autre habitant de ce massif,  le "casse-noix moucheté"(Nucifraga caryocatactes). A l'automne ce bruyant oiseau organise des réseaux de garde-manger dans lesquels il enterre son régal, les graines de  pin 2010-09-16-Lac de Trecolpas-52Cimbro. Comme c'est un étourdi, il oublie parfois où il a caché ses graines et on voit souvent les pins Cimbro pousser en groupe de quatre ou cinq.

 Comme nous n'avons pas de photo du casse -noix, vous aurez une deuxième photo du bouquetin -Non je blaque, c'est une erreur technique 

 

Nous attaquons la montée vers le refuge, 2010-09-16-Lac de Trecolpas-35doublés par un rapide marcheur portant un lourd chargement : le ravitaillement du refuge. Sa lourde charge ne l'empêche pas de grimper à une vitesse qui est loin d'être la notre.

Aujourd'hui pas de petites fleurs mais par contre beaucoup de carlines (carlina acaulis) superbes.

La pente est moins raide que nous le pensions. Jean nous avait bien conditionnés au départ et c'est sans problème que nous atteignons le refuge à 11 h 50, altitude 2090m. C'est un bâtiment important, n'imaginez pas une petite cabane comme nous en avons rencontrée parfois. Le site est superbe. C'est 2010-09-16-Lac de Trecolpas-13un large cirque ouvert seulement vers le sud par le vallon qui nous a conduit jusqu'ici. Bien sur , c'est le rocher de la Cougourde (Cougourde = gourde en patois, issue d'une courge) 2010-09-16-Lac de Trecolpas-9qui est le plus remarquable mais le plus imposant est la cime de l'Agnelière au sud-est. Notre objectif, le lac de Trecolpas se trouve au pied de ce massif. Nous n'en sommes qu'a environ 1,5 km, pratiquement à la même altitude. 2010-09-16-Lac de Trecolpas-12 

 Il fait toujours très beau et, profitant de la pause nécessaire après notre montée assez rapide, Jean va compléter notre savoir (doux euphémisme) sur les lacs du Mercantour. Le massif étant essentiellement cristallin, très peu de roches sédimentaires permettant la dissolution du calcaire comme dans d'autres massifs, les lacs, ici, ont tous, à deux exceptions près,  pour origine une érosion glaciaire. On les rencontre, en effet, dans des cuvettes que les glaciers ont creusé voici 20.000 ans lorsqu'ils rencontraient un obstacle plus dur sur leur chemins, les verrous. En se retirant, ils ont libéré ces creux qui se sont immédiatement remplis d'eau. Ce phénomène se poursuit toujours : lac Pagari il y a 50 ans, lac Blanc il y a 30 ans et lac Muraion en 1985, signe d'un réchauffement climatique. Photos à l'appui : impressionnant.

A partir de mi-octobre et jusqu'à fin juin, selon l'altitude et l'exposition ces lacs sont gelés et disparaissent souvent sous une couche de neige.(cf notre rando d'Allos en juillet 2010)

En tout cas, pas de bouquetins ici. Peut-être aurons plus de chance vers le lac de Trécolpas.

2010-09-16-Lac de Trecolpas-11Pour gagner le lac, nous suivrons pratiquement une courbe de niveau jusqu'au "verrou" ce qui devrait être facile. Mais nous avons à franchir un long pierrier très inconfortables à nos genoux et à nos chevilles . Une de nos amies, fatiguée peut-être par l'altitude a du mal à progresser dans des pierres branlantes. Heureusement nos deux serre-files, Daniel et Jacky vont l'aider à passer cet obstacle.

Mais nous ne sommes pas au bout de nos peines car le "Clapier" suit de peu. C'est la même chose mais en plus chaotique.2010-09-16-Lac de Trecolpas-14 Il se termine par une série de cairn très travaillés. Nous en profitons pour faire une petite pause permettant à notre amie de reprendre son souffle.

Dûment autorisé par notre meneur, Jacky est déjà parti pour commencer à pêcher. Ne rêvons pas trop sur notre repas de tout à l'heure, d'ailleurs il est limité par la reglémentation quant au nombre de prises… il n'y en aura pas pour tout le monde.

 Le "verrou" est à trois cent mètres. 2010-09-16-Lac de Trecolpas-16C'est la dernière difficulté que chacun passera joyeusement, le lac est là, un peu en contrebas.

 

Enfin une fleur, juste en haut du "verrou" un joli lupin (lupinus augustifolius) complètement égaré en ces lieux et à cette saison. Jean-Marie ne ratera pas la photo. 2010-09-16-Lac de Trecolpas-53

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Superbe ce petit lac et son environnement. Là encore il se trouve au fond d'un grand cirque dominé par la cime de l'Agnelière et par la cime de Fenestre. Le "Pas des Ladres" entre les deux 2010-09-16-Lac de Trecolpas-27cimes est parfaitement reconnaissable. C'est de là en Juin 2007 que nous avions pu admirer ce lac, petit bijou enchâssé dans des montagnes arides.

 

 

 

 

 

Il est 13 h 15,  et alors que chacun s'installe pour pique-niquer au soleil, Jean-Louis s'est rapidement déshabillé et va goutter la fraîcheur de l'eau. Son bain sera bref, la température étant selon lui de 14/15°. Jean confirmera2010-09-16-Lac de Trecolpas-23 après une mesure précise, 14° tout au bord, donc certainement moins un peu plus au large.

Quelques vaches paissent tranquillement derrière nous mais elles-aussi ont soif. Nous sommes installés juste dans leur passage habituel vers le lac et si certains se déplacent pour leur faciliter l'accès, d'autres vont rester en place, stoïquement.

Il fait très bon au soleil, nous sommes bien installés et pas trop pressés de rentrer car jusqu'à 16 h 30, la circulation su2010-09-16-Lac de Trecolpas-29r la route de la Vésubie est sérieusement perturbée par les travaux.

Ce petit lac est une pure merveille,2010-09-16-Lac de Trecolpas-32 aussi bien par sa couleur que par son cadre, nous ne regrettons ni les éboulis, ni les mauvais chemins qui nous ont conduit jusqu' à lui.

Notre pêcheur est bredouille, il aurait mieux fait de faire la sieste comme Ginou, Beps ou Jean-Marie ou bien aller " taper le carton" avec ses partenaires habituels.2010-09-16-Lac de Trecolpas-21

Jean donne le signal du départ et à 14 h 45 nous reprenons la route. Le soleil s'est caché et la température a bien fraîchi : très bonne prévisions de la météo.

Dans la descente du "verrou", Beps qui marchait sur le bord supérieur glisse sur une pierre. Selon ses suivants immédiats, il a tenté à plusieurs reprise de retrouver son équilibre, mais finalement il termina en contrebas, entraîné par son sac. Une petite écorchure au genou et une plus sérieuse au coude, qu'il refusera de soigner sur le champ. Jean en prendra une photo en gros plan que votre rédacteur se refusera de publier… 2010-09-16-Lac de trecolpas-55

Nous poursuivons la descente vers l'embranchement du refuge. Descente difficile, aux pierres de ce matin, se sont ajoutées des racines traîtresses, alors prudence. Nous retrouvons notre chemin de ce matin et … si, aujourd'hui nous n'avons pas eu droit au point G, Jean nous fait découvrir une nouvelle marque, un point de nivellement général qui n'indique que l'altitude.

Le nivellement général de la France (NGF) constitue un réseau de repères altimétriques disséminés sur le territoire français métropolitain continental, ainsi qu'en Corse, dont l'IGN a aujourd'hui la charge. Ce réseau est actuellement le réseau de nivellement officiel en France métropolitaine.

On distingue cependant deux réseaux : 2010-09-16-Lac de Trecolpas-34

NGF - IGN69 pour la France métropolitaine, le « niveau zéro » étant déterminé par le marégraphe de Marseille ;

NGF - IGN78 pour la Corse, le « niveau zéro » étant déterminé par le marégraphe d'Ajaccio.

L'accès aux fiches signalétiques de chaque point peut se faire depuis début 2007 via le site géoportail (surcouche "repères de nivellement").

 

Il ne reste plus qu'a descendre jusqu'au parking, maudissant toujours ce mauvais chemin agrémenté par le ruisseau qui cascade 2010-09-16-Lac de Trecolpas-46joyeusement alternativement à gauche et à droite. Dans un passage qu'il qualifiera de "Défilé de Roncevaux" Jean s'est embusqué pour nous photographier un à un.

 

Finalement cette rando n'était pas aussi facile que cela. Ce n'était ni la dénivelée ni la longueur ayant posé problème, mais plutôt la qualité des chemins.

 

Rendez-vous est pris à Plan du Var, au café-restaurant des Deux Vallées, cher à notre guide qui doit y préparer notre venue pour une rando-restaurant dans ce coin. C'est là que nous prendrons notre pot de l'amitié.

 

Merci Jean, cette grande classique méritait bien quelques efforts et bravo pour ta documentation.

 

Merci aux photographes, Jean, Jean-Marie, Jean-Louis.

 

La semaine prochaine, Jeudi 23 Septembre à 7 H 00 : Les Balcons de La Vionène – ROURE ( 06 )

 

Magnifique circuit en moyenne Tinée entre les villages de Roure et de Roubion parcourant, en suivant les courbes de niveau, la profonde vallée de La Vionène .

Nous suivrons à l’aller un sentier facile qui offre une très intéressante vue panoramique sur les villages perchés, le Lauvet d’Illonse, le Col de La Couillole et le célèbre Mont Mounier .

Après un passage un peu plus technique mais très court dans un couloir d’avalanche et un impressionnant glissement de terrain dans les pélites rouges, le pique-nique sera sorti du sac sur les berges de la Vionène . Roubion 1

Deux groupes seront constitués. Les plus téméraires pourront traverser le torrent ( il n’y a plus de passerelle depuis l’avalanche ) selon le niveau de l'eau et rejoindre rapidement le village de Roubion par le G R 52 A ( compter 1 H 15 aller-retour ).

Le retour se fera en empruntant un astucieux petit sentier qui longe un « béal » jusqu’au village de Roure.

C’est une randonnée moyenne ne présentant aucune difficulté particulière .

 

L. : 10 Km 800 – Dh : 360 m – D :4 H 00 . Niveau : Moyen Médio . Option village de Roubion : + 3 Km 600

Responsable : Jean et Joël                                                    

 

 

 

Quelques photos en bonus

  

Le chef en tête de sa petite troupe2010-09-16-Lac de Trecolpas-51

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  Les aigles sont la-haut mais Jean-Louis veille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Autour du refuge

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Le Clapier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elles arrivent en haut du verrou : ravies !

 

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Le groupe s'installe pour le pique-nique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La vache !

 

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 Qu'il est beau ce lac !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Le vallon de retour 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Honneur à nos serre-files : merci messieurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Sur le pont : la même photo a été faite en 2007

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Dans le "Défilé de Roncevaux"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2010-09-16-Lac de Trecolpas-48 2010-09-16-Lac de Trecolpas-49

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