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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 14:05

Rocher de Roquebrune : les 4 sommets

nullAujourd’hui Bruno Guérin nous emmène à deux pas de chez nous. Nous allons gravir le Rocher de Roquebrune. Ou plus précisément les quatre sommets du Rocher. Il est 8h30. Nous voici 20 randonneurs au pied du Rocher. Vingt randonneurs prêts à nous lancer à l’escalade de ces quatre sommets. Nous serons 21 lorsque Françoise – qui s’est trompée d’heure – nous rejoindra. En l’attendant, Bruno nous présente la randonnée. null

« Nous allons monter d’abord au sommet n° 1 (373 mètres), par un sentier assez raide, avec une petite escalade sur la fin. Ensuite on redescendra avant de grimper au sommet n° 2 (369 mètres). Il y aura là quelques passages délicats. Après on redescendra pour grimper à nouveau jusqu’au sommet n° 3. On redescendra au pied de la muraille pour pique-niquer. Et l’après-midi nous monterons au sommet n° 4, parmi les plaques et les rochers ».

Qunullel programme ! Et dire que certains croyaient que ce serait une petite rando facile d’à peine 10 km ! Mais avec son profil en dents de scie, le dénivelé frisera les 800 mètres. C’est clair : nous allons en baver ! Mais le temps passe et toujours pas de Françoise ! Qui plus est, la communication entre elle et nous est coupée. Bruno meuble un peu le temps mort en nous parlant d’un sujet qui le passionne : la géologie. « Le Rocher constitue un énorme bourrelet de roche sédimentaire au pied des Maures. Roche appelée arkose et composée d’un conglomérat de roches diverses : gneiss, embréchite, granit, galets nullde rhyolite ». Bruno tente encore de nous faire patienter, en nous parlant du circaète Jean-le-Blanc, du merle bleu ou du blaireau. Mais il faut se rendre à l’évidence : Françoise ne viendra plus. D’ailleurs il fait frais et nous avons besoin de nous dégourdir les jambes.

Nous nous élançons en direction du sommet n° 1 : le Rocher des trois croix. Nous montons par un sentier assez raide, à travers un bonullis de chênes-lièges. Sentier vite encombré de rochers qui forment de hautes marches. Rien de tel pour nous réchauffer. A la première halte, nous nous allégeons de quelques vêtements superflus. Nous empruntons à présent un chemin à découvert, en direction d’une belle dent rocheuse. La végétation se fait moins dense. Nous pénétrons dans le monde des rochers. Yvette demande : « C’est l’heure du casse-croûte ? » La réponse est NnullON. Ce n’est pas l’heure. Nous poursuivons notre grimpette en direction des trois croix. Nous en apercevons deux, juste au-dessus de nous. Encore un peu d’escalade et nous atteignons le sommet n° 1. Jean scrute le bas du Rocher : « J’ai beau chercher. Je ne vois pas Françoise. » Puis tout à coup « Regardez là-bas, le renard ! » Un renard grimpe en effet dans les rochers. « Il monte mieux que nous ! » remarque Martine. Le cinullel est couvert. Malgré la brume, la vue est magnifique. Ici la mer, puis le massif des Maures. Et de l’autre côté, la vallée de l’Argens et l’Estérel. Pendant la pause, Bruno nous conte l’histoire des trois croix. « Le Rocher des Trois Croix, nom véritable du rocher de Roquebrune, a toujours fasciné les hommes qui y dressèrent jadis trois croix aujourd’hui disparues. Celles que l’on voit à prénullsent sont l’œuvre du sculpteur Bernar Venet, établi au Muy depuis plusieurs années. Sensible à la beauté du lieu, Bernar Venet souhaita « signer » ce paysage grandiose et mystique à la fois.  Pour chacune de ces croix le sculpteur a choisi de rendre hommage à trois artistes majeurs de l’histoire de l’art. Il s’est inspiré de célèbres crucifixions peintes au 14ème, 15ème et 16ème siècles ». Le randonneur averti aura bien sûr reconnu aisément la référence aux œuvres de Giotto, Grunewald et Le Greco !

« On reprend la marche » nous dit Bruno. « On va passer sous une croix ». Nous abordons un passage très étroit. A droite, cnull’est le rocher. A gauche, c’est le vide. « Ne vous approchez pas du bord ! » Ce pourrait être le leitmotiv de la journée ! Heureusement des câbles ont été installés en début de descente. Il suffit de bien s’accrocher ! Après le passage câblé, nous poursuivons notre descente dans ce que Bruno appelle « un chaos cyclopéen », c’est-à-dire un amoncellement colossal de rochers. Nous poursuivons notre parcours d’escalade ou plutôt de désescalade. A chnullacun sa méthode : face au vide ou face au rocher. L’important est de trouver les bons points d’appui et de ne pas se bousculer ! « T’es content d’être venu ? » demande Bruno à Jacky. Qui semble apprécier cette descente le long de la corniche rocheuse.

Puis nullnous apercevons d’en bas le sommet n° 2. Encore quelques minutes de grimpette. Soudain Jean nous dit « J’entends Françoise. Elle arrive ! » Est-ce une blague ? Mais non, on entend une voix au loin. C’est Françoise qui s’approche. Arrivée au sommet elle nous expliquera qu’elle n’a ni trouvé notre parking ni suivi notre itinéraire. Peu importe puisque la voici. La grimpette n’est pas tout à fait terminée. Il nous faut encore contourner puis escalader d’énormes rochers. Et nous voici au sommet n° null2. A présent le soleil brille et de partout la vue est magnifique. Il est 10h40. Nous prenons enfin le temps d’une pause casse-croûte. Puis il nous faut redescendre, dans les rochers d’abord, dans la caillasse ensuite. Quelques minutes plus tard, Bruno nous annonce : « A partir d’ici, vous pouvez ressortir vos bâtons ! » Car ces finullchus bâtons étaient bien encombrants dans les passages d’escalade. Nous poursuivons notre descente jusqu’au pied du Rocher. Nous marchons à présent sur une large piste, facile, agréable. Pas besoin de regarder ses pieds ! On peut en profiter pour admirer le Rocher de Roquebrune vu d’en bas. « Ce rocher, nous dira Bruno, est à cheval sur les communes de Roquebrune-sur-Argens et du Muy. L'érosion y a sculpté et crenullusé des grottes, agrandi les failles et modelé des colonnes en forme de champignons, comme les Deux Frères ». Les Deux Frères, justement les voici, se détachant sur fond d’azur. « On dirait un paysage phallique » remarque fort à-propos Daniel. Nous nous arrêtons pour contempler ce paysage à la fois sauvage et colossal par sa taille. Impressionnant ! Brunnullo se met à l’écart et  nous raconte : « Le sommet n° 3 dresse sa fière silhouette postée en avant-garde des Maures et domine la vallée de l’Argens de ses grès rouges déchiquetés qui annoncent l’Estérel. Dans ce paysage sauvage, ont été mis à jour des vestiges mégalithiques et des oppida de l’âge de fer, camps retranchés dans leurs enceintes de pierres sèches. Des petites chapelles, un vieux four à tuiles ou d’anciens moulins à huile témoignent de l’importante activité humaine qui régnait sur les flancs du rocher ».

« En montant vers le sommet n° 3, nous verrons les vestiges de l’ancien village et de sa chapelle ». Nous attaquons la grimpette et pénétrons bientôt dans un bois de chênes-lièges. « Serrez les rangs pour ne pas vous perdre ! » Nous grimpons donc en nous serrant lesnull uns aux autres. Bientôt nous pouvons admirer sur notre gauche, une vue splendide sur le sommet n° 4, bien éclairé par le soleil. On distingue nettement la grotte de l’ermite et sa chapelle. « Nous ne monterons pas à la grotte de l’ermite. D’ailleurs il n’est pas là. On passera en bas et on montera sur la droite ». Mais nous n’en sommes pas là ! Chaque sommet en son temps. Grimpons d’abord le n° 3 !

Le sentier se faufile entre lenulls sommets 3 et 4. C’est le Pas du Facteur. Puis nous prenons sur la droite un sentier très raide qui monte à travers parmi les chênes-lièges, arbousiers et bruyères arborescentes. Nous atteignons les vestiges du village médiéval. Un petit tour près des ruines et nous reprenons notre grimpette. Nous voici maintenant sur la ligne de crête, au droit d’une belle plate-forme rocheuse. Nous apercevons le sommet, cnullonstitué d’énormes blocs, posés les uns sur les autres. Pour atteindre le sommet, il nous faut encore escalader un étroit passage. Bruno et Jean nous aident à franchir ce passage délicat en nous indiquant les bonnes prises, en nous tenant la main ou en nous tirant. A la descente, Jean offrira même son genou comme point d’appui !

Nous voici enfin au sommet n° 3. Là encore, la vue est magnifique. Le temps d’une photo – tiens ! sur celle-ci on peut voir les deux photonullgraphes ! – et nous descendons au pied des rochers. Il est 13 heures. C’est l’heure du pique-nique. Le ciel est dégagé, le soleil brille. Nous dévorons notre repas avec appétit. Car l’escalade, ça creuse ! Mais ne nous attardons pas : il nous reste encore un sommet à gravir. Nous revenons sur nos pas puis bifurquons sur la droite. Nous poursuivons notre descente à l’ombre. Sans trop nous presser, car les marches sont bien hautes. Puis nous parvenons au pied du massif rocheunullx où se dresse le sommet n° 4. C’est le dernier sommet ! Mais certains commencent à en avoir plein les bottes. Un petit groupe de 4, conduit par Jean, décide d’en rester là. Ils iront nous attendre aux voitures.

Nous grimpons à flanc de rocher. Sur sa croupe dénudée, dirait Bruno.

La paroi rocheuse comporte de nombreuses excavations, certaines étant de véritables grottes. On aperçoit au-dessus de nous, la grotte aménagée par « Frère Antoine » qui vit là depuis dnulle nombreuses années. Nous marchons à flanc de massif et passons nullau pied d’une petite grotte transformée en chapelle. Nous grimpons à même le rocher. Bruno entraîne une partie du groupe sur la droite : la pente y est moins raide. Les derniers préfèrent escalader le rocher en voie directe. La grimpette devient très raide. On avance comme on peut, debout ou à quatre pattes. A mesure que nous nous élevons, nous découvrons la vue superbe sur la vallée de l’Argens. Mnullais certains n’en profitent guère, occupés à s’accrocher à la paroi des pieds et des mains. Arrivée sur la crête, Cathy semble vouloir prendre son envol. « Est-ce qu’on arrive ? » On n’arrive pas encore, mais on approche ! Voici à nouveau un passage délicat. Jacky et Camille nous aident à franchir un passage resserré entre deux parois rocheuses. Il nonullus faut prendre appui sur le tronc d’un arbre pour se sortir de ce goulet. Et nous atteignons le  sommet. La vue est magnifique de tous côtés. Nous immortalisons notre victoire par une photo de groupe.  

Camille semble épuisé. Mais n’a-t-il pas dit : « C’est fatigant à la longue, toutes ces dames ! » Ces dames qu’il faut tirer, retenir ou pousser dans les passages délicats. Epuisé peut-être, mais ravi sans doute. Danièle tâte son sac. Les champignons qu’elle a ramassés tout à l’heure doivent être en bouillie ! « A présent nous allons suivre la crête, nous dit Bruno. Puis nous descendrons par un bon sentier ».

Nous continuons sur la crête. Le terrain est vraiment très accidenté : partout des rochers, des trous, des bosses, parmi lesquels il faut trouver son chemin. Mieux vaut regarder où l’on met les pieds ! Mais rien ne presse. Nous sommes parvenus jusqu’ici sans chute notable. Avec jnulluste quelques égratignures. Prenons notre temps ! Voici enfin le sentier, parsemé de rochers. Nous en avons fini avec notre parcours d’escalade. Puis nous pénétrons dans un sous-bois, le sentier devient très agréable. Quelques minutes plus tard nous rejoignons nos voitures et nos 4 compagnons de randonnée. Pour fêter cette grande journée, nous allons à Roquebrune, prendre un pot bien mérité et partager une délicieuse tarte, aimablement offerte par Françoise pour se faire pardonner son retard.

Nous sommes un peu fatigués mais heureux. Heureux d’avoir gravi ces 4 sommets du Rocher de Roquebrune. Mais certains jurent, mais un peu tard, qu’on ne les y prendra plus ! 

 

Merci Bruno pour cette magnifique randonnée dans les rochers. Merci aussi à Camille, Jacky et Jean pour leur aide efficace et très appréciée.

 

Merci également aux 2 photographes : Jean BELLACHES, Gérard CHARPY.

 

Encore quelquesnull photos :























Cathy prend son envol
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Galerie de Portraits

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Randonneurs


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Le Rocher sous toutes ses coutures


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Prochaine randonnée : Jeudi 3 Décembre à 7 h 30
 : Utelle (06)

ATTENTION : Le programme est changé. Ne vous fiez pas au bulletin !

Randonnée en boucle au départ  du Cros d'Utelle. 

C'est ici, du charmant hameau du Cros d'Utelle que nulldémarre le parcours où l'on admirera le talent des anciens en foulant un large chemin au pavage encore intact sur certaines portions. Nous serons sur le GR 5 avec quelques passages aériens, pour le "coup d'œil", mais sans difficulté.
Nous dominerons tout au long du parcours la profonde entaille des gorges
de la Vésubie.
Nous admirerons la cime de Rocca Sierra et les villages environnants.
En cours de route nous visiterons la Chapelle St Antoine à l'heure de la
pause "banane".
Nous déjeunerons à Utelle, avec visite des ruelles typiques, la place du
village, son église et ses chapelles.
Puis retour par le cayon du Riou et le village en ruine du Villars. Le
sentier montant est taillé dans la roche, mais tout de même très facile.

Durée : 5 h 30 – 17 km- Dénivelé : 700m – Moyen/Alto

Coût par voiture : 52€

Responsable : Roland COLLOMB

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 11:43

Le plateau de CAUSSOLS

 

nullAprès les gros efforts de la Cime de PISSET, de ROCASERRA et de la Cime de BAUDON, les marcheurs du Cercle de Boulouris avaient bien mérité une rando facile…et même un restaurant. C'est ce que Jean BOREL avait préparé pour ce 19 novembre, sur le Plateau de Caussols, faisant, de plus, ouvrir l'auberge dont c'était jour de repos !


42 randonneurs étaient au rendez-vous aux Claps à la côte 1134 pour une randonnée de 16 km avec une dénivelée de 480 m. Jean nous présente la randonnée nous désignant le radar de l'aviation civile, bien visible de notre parking de départ, comme sommet de cette marche à 1335m. Il précise que cette rando,  avec restaurant avait déjà été faite en 2004. Pour aujourd'hui, il a réduit la deuxième partie, après le déjeuner, en supprimant une montée, peu appréciée la dernière fois. Il est chaleureusement applaudi pour cette initiative.

C'est exceptionnel, mais nous sommes très nombreux, nous aurons trois guides : Jean nullqui mènera en tête, Bruno qui sera serre-file et Roland, au milieu du groupe comme  "voltigeur".

Un groupe de "petites jambes" constitué de Grand Pierre et de Jacqueline rejoindra directement le restaurant. Jacqueline précisera : "dans ce groupe il y aura seulement un guide et un serre-file. Ceci méritera bien une photo".

Il est 8 h 45, il fait beau, un peu frais (6-8°) mais pas de vent.  Après la traditionnelle photo de groupe, nous partons plein sud sur le GR4, en légère montée puisqu'il nous permettra d'atteindre le col du Clapier à 1257 m. Déjà nos voitures semblent minuscules.null

Le plateau que nous allons désormais parcourir a été décrit comme suit par des élèves de 5ème du collège du ROURET :

-        des roches calcaires, plus ou moins sculptées par le ruissellement des eaux

-   une végétation d’herbe rase et aromatique (thym, lavande,...) ainsi que des petites forêts de sapins et arbustes (aubépine,...).

-        des "dollines". L’herbe au creux de la doline est beaucoup plus riche, plus verte, plus abondante que l’herbe qui entoure la doline. Pourquoi ? Parce qu’au creux de la doline, il y a un sol d’argile, alors qu’ailleurs, on a des roches calcaires avec un sol très fin. Comme l’argile garde l’eau (elle est imperméable), c’est une terre plus humide, plus riche, et l’herbe qui y pousse est plus dense que sur le sol voisin. Le calcaire garde moins l’eau (il est perméable), donc l’herbe y est plus sèche, moins abondante.

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-       
Les lapiez sont des fissures superficielles du relief et résultent de l’érosion des roches calcaires par le ruissellement des eaux qui les dissout, les ronge. L’hiver, l’eau peut geler dans les fissures et faire éclater la roche (gélifraction).

Extraits de : http://cds06.free.fr/actions/college/geol_caussols.html

 

 nullBon voilà, tout est dit. C'est précisément devant une de ces dollines, sorte de dépression déjà rencontrées à d'autres occasions que Jean va nous présenter Caussols et son environnement.


 
A 23 km de la Méditerranée à vol d'oiseau (40 km par la route), le centre du village se trouve à 1130 mètres d'altitude. Au dernier recensement, la population était de 219 habitants. Il se situe sur un plateau karstique creusé de nombreux avens et grottes . Le plateau est surplombé au sud par la Colle des Maçons (1417 mètres) et le Haut-Montet (1335 mètres), lui-même surmonté par le radar de l'aviation civile visible depuis le bord de mer. Au nord se situe le plateau de Calern (1458 mètres au nullSignal de Calern) sur lequel se trouve l'Observatoire de Calern (où nous étions en Avril dernier : très jolie rando) et à l'ouest le vallon de Nans où se situe le point bas de la commune (895 mètres). Le plateau de Caussols en lui-même est constitué d'une plaine de rochers au Sud (les Claps) et d'une plaine de prairies et de cultures au centre, traversée par un réseau de ruisseaux se déversant dans l'Embut de Caussols.

Le premier peuplement de Caussols daterait de la préhistoire. On compte une dizaine d'enceintes en pierre sèche que la tradition locale considère comme oppidums et fait remonter à l'âge du bronze. L'on trouve des traces d'occupation d'époque romaine dans certaines de ces enceinte, comme au camp des Laves, au collet de l'Adrech.

Les premiers écrits mentionnant Caussols remontent au XIIe siècle, époque où le village dépendait des Comtes de Provence. Le village est ensuite resté regroupé autour de l'église jusqu'en 1640, époque où il fut incendié. L'habitat s'est ensuite éparpillé sur le plateau en petites exploitations agricoles. Cet habitat dispersé prévaut encore aujourd'hui; les seuls regroupements d'habitations se situent dans un petit centre du village autour de l'église,null l'école, la mairie et l'auberge et dans le hameau des Claps à l'Ouest du village.

L'agriculture et l'élevage, qui prévalaient largement jusqu'en 1950 ont fortement régressé depuis, et il ne reste que quelques élevages d'ovins et de caprins, qui limitent la recolonisation du plateau par les pins.

(Extraits de Wikipédia )

La Dolline devant laquelle nous sommes arrêtés est bordée au sud par une très jolie borie, en très bon état. Après les explications de Jean tout le groupe va se diriger vers elle pour la visiter.

Les bories ne servaient pas d'habitations,null même si quelques témoignages évoquent que des gens s'en sont servi de refuge lors de la grande Peste de 1720 ou durant d'autres époques troublées.
La borie avait presque exclusivement une vocation agricole. Les XVIIe et XVIIIe siècles sont des périodes de grands défrichements où de nombreuses terres étaient données à des paysans qui, à condition de la travailler avec assiduité, en devenaient propriétaires au bout de quelques années. Du coup, ces paysans et bergers faisant leur labeur souvent loin de chez eux avaient besoin d'un endroit où déposer leur matériel ou abriter leur bétail par gros temps. Ce sont eux les constructeurs des bories.

Puis nous reprenons notre cheminement vers le fameux radar. nullSous ce radôme se cache un radar permettant de réguler l'approche des avions pour les aéroports de Nice et de Cannes Mandelieu. Il fait partie du nouveau dispositif de circulation aérienne mis en place depuis le 14 avril 2005.

NB : Nous, habitants de Boulouris, pouvons attester que ce dispositif est mal appliqué...

 

Ayant atteint le point culminant de la journée, le Haut Montet à 1335 m, ce sera l'occasion de faire "la pause banane" et de suivre le tour d'horizon que va nous faire Jean à 400 gr. (D'autres auraient dit 360 ° mais ces Messieurs les géomètres qui multiplient, divisent et additionnent les angles préfèrent des unités, certes plus rationnelles mais moins poétiques…)

"Les conditions anticycloniques actuelles génératrices d'un brume tenace vont limiter notre zone d'observations. Wallou ( expression très borélienne!) pour le Mounier (zut, alors), l'Argentière et le Gelas. Pas de Mercantour aujourd'hui. Nous nous nullcontenterons, à l'ouest de l'Audibergue-Signal d'Andon (1642 m) à 12 km (Ah ! Huguette), la montagne de Thorenc-Pic de l'Aigle  (1644m) à 13 km, et un peu plus au sud, notre Mt.Vinaigre  (614m) à 25 km, au nord, la cime du Chéron –Gréollières ( 1778 m) à 11,5 km, à l'est, le Puy de Tourettes (1267m) à 8 km, le Pic de Gourmettes( 1267m) à 7,5 km, le village de Gourdon sur son promontoire, au sud, les villes de Grasse à 6 km, Cannes à 19 km et Nice à 25 km.

Par un chemin en descente longeant la falaise, nous atteignons l'aire de départ des parapentes et autres parachutes ascentionnels. Trois audacieux se préparent à prendre l'air. La vue sur Gourdon et les vallées qui l'entourent est superbe.null

Petit changement d'itinéraire pour aller visiter une curiosité du plateau. C'est une première pour Jean mais il va trouver sans difficulté ce qu'il voulait nous montrer. C'est l'Aven des Charognes, immense trou, résultant de l'effondrement de structures de calcaire tendre, fragilisées par l'érosion nulldes eaux de pluies chargées de gaz carbonique. Le plateau est truffé de ce type d'Aven que nous avions aussi rencontré sur le plateau de Calern.
 "Approchez-vous les charognes !" nous propose Jean. Pas trop près quand même, ça a l'air très profond.
Les photographes seront les plus audacieux.


Puis nous repartons hors piste dans des terrains où les taupinières se partagent l'espace avec les cailloux. Remarquable le travail de ces jolies petites bêtes (jolies chez le voisin !) qui s'acharnent à creuser des galeries dans ce sol peu profond .null Et la terre des taupinières est si fine qu'elle fait rêver plus d'un jardinier, mais pas question d'en remplir le sac. null

Autre trace animale, c'est Roland qui va trouver la défense d'un petit cervidé. Il en profitera pour donner quelques détails sur ces superbes animaux, aux quelques marcheurs qui l'entouraient.null

Nouvelle borie, moins bien conservée, mais équipée d'un joli puits où l'eau affleure, transparente : incroyable sur ce plateau.

Nous nous dirigeons maintenant vers Caussols, mais tout d'abord Jean fait un petit détour pour visiter l'entrée d'un embut, sorte d'aven horizontal, véritable petit canyon souterrain où l'eau, une fois de plus, a façonné un décor incroyable…selon les spécialistes.





nullEnfin c'est l'Auberge de Caussols où nous attendent nos 42 couverts. Voici le menu
: pâté de campagne avec sa motte de beurre (tiens tiens, c'est nouveau ça, une vraie motte de beurre dans une cagette en bois),null joues de bœuf en daube (succulent), agneau grillé, tarte au pommes chaude avec chantilly (délicieuse), café et eau de vie.

Nous profitons du repas pour souhaiter un bon anniversaire à Joël.

C'est l'estomac bien calé que nous sortons de table. Heureusement que Jean a réduit le chemin du retour !

Les "petites jambes", dont le groupe s'est enrichi de quelques marcheurs, rejoindront directement les voitures alors que reste de la troupe effectuera un retour tranquille évitant la montée finale comme Jean l'avait prévu.

 

Merci Jean pour cette balade relaxe sur ce plateau de Caussols  toujours agréable à nos jambes, nos yeux et nos palais.

 

La semaine prochaine avec Bruno, Jeudi 26 Novembre à 7 h 30 : le Rocher des Trois Croix à Roquebrune-sur-Argens(83)- Repas tiré du sac –Nombreux passages d'escalade- Splendides vues panoramiques- Vestiges d'oppidum et ancien village –

4 h 30- 9,600 km – Déniv.800- Moyen/Alto.

  Encore quelques photos en bonus.

Grimpettenull




















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Ah ! les filles-Ah ! les fillesnull























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Juste à ta taille, n'est-ce pas Monique !











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Le fameux radar














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L'Aven de la
Charogne
Brrr!
  





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Chiffons, recettes de cuisine ,
mecs...
En tout cas ça tchatche!






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Que complotent ces trois-là ?









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Tout est simple à l'Auberge de Caussols !

C'est encore l'automnenull


















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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 06:26

Gorbio - Cime de Baudon

nullAujourd’hui Roland Collomb nous emmène à Gorbio, village perché au-dessus de Menton. Nous allons grimper au sommet du mont Baudon (1264 m). Certains se souviennent avoir gravi ce sommet il y a deux ans, au départ de Peille. Nous voici arrivés à Gorbio. Nous sommes 26 randonneurs et nullrandonneuses. Le ciel est dégagé, la température est douce. Que demander de plus ? Aujourd’hui nous accueillons parmi nous Joël, déjà connu des habitués du lundi. Roland nous présente la rando. « Nous allons partir en descente. nullEnsuite c’est plat. Puis on remonte jusqu’à Ste Agnès. Là nous formerons deux groupes. Le premier grimpera sur la Cime de Baudon, ce qui nous fera un dénivelé de près de 900 m. Quant aux « petites jambes » ils suivront un chemin parallèle, à flanc de coteau, jusqu’à la Madone de Gorbio. Ce qui ramène le dénivelé à 667 m. Quand même ! » Et Roland ajoute : « Je ne vous parle pas de Gorbio. Nous aurons le temps cet après-midi, car j’ai prévu de visiter le village avec le maire de Gorbio ». null

Nous démarrons par une courte descente, suivie d’un court plat. Puis la route se met à grimper. Nous ne tardons panulls à atteindre la chapelle St Lazare, avec son joli porche à arcades. « Cette chapelle a été construite à la suite d’une épidémie de peste qui sévissait vers la fin du moyen Âge. Lorsque Menton fut ravagé par l’épidémie, les habitants de Gorbio firent le serment d’édifier une chapelle si la peste n’atteignait pas le village. La légende ajoute qu’un pestiféré arrivé de Menton vint mourir ici. On éleva donc la chapelle sur le lieu précis où il est mort ». Après une courte nullpause, nous continuons notre grimpette vers Sainte-Agnès. Nous suivons à présent un sentier qui longe une immense falaise. Roland nous avait dit : « Sur le sentier on verra le village de Gorbio ». Eh bien le voici, sur notre droite. Nonullus commençons aussi à apercevoir la mer qui brille au soleil. La température est douce mais lorsque nous traversons un sous-bois, la fraîcheur nous gagne vite. nullEt voici au détour d’un virage, le village de Sainte-Agnès qui se détache sur un piton rocheux. La vue est magnifique. Les photographes sont ravis. Mais le chemin est encore long. Dieu merci nous ne grimperons pas jusqu’au sommet du piton rocheux. Nous marquons l’arrêt au pied du village. Il est 10 h 30. C’est l’heure de la pause casse-croûte. Roland nous parle de Sainte-Agnès. « A 800 mètres d’altitude, c’est le village littoral le plus haut d’Europe. Des fouilles ont mis à jour une église dédiée à Sainte Agnès, jeune romaine martyrisée sous Dioclétien en 303 ». Et Bruno de préciser : « On lui a coupé les seins ! » Quelle horreur ! Après Ste Agnènulls, Roland nous parle d’André Maginot, qui fut ministre de la Guerre, entre la Grande et la dernière. « La position stratégique exceptionnelle de Sainte-Agnès favorisa dès 1932 la construction de forts militaires pour protéger Roquebrune-Cap-Martin. Ils font partie de la fameuse Ligne Maginot. » Et pour finir, Roland ajoute : « De Sainte-Agnès, par beau temps, on voit la Corse ! ». Faut-il le croire ? « Simple mirage ! » prétendent certains.

 

C’est aussi à Sainte-Agnès que nos deux circuits se séparent. « Les petites jambes ont fait la moitié de la montée. Et le premier groupe en a fait le tiers. Qui vient avec moi dans le premier groupe ? »  Egalité parfaite : nous voici 13 dans chaque groupe. Jean prend en main les « petites jambes ». « Rendez-vous à 13 h pour pique-niquer ! »

Il est 10 h 30. nullNous (les grandes jambes) commençons à grimper. Pour nous allécher sans doute, Roland nous a promis : « On verra le Mounier, le Gelas et tous les sommets du Mercantour ! » Nous grimpons parmi les pins. En nous retournant nous jetons un dernier regard sur Sainte-Agnès. Roland nous fait remarquer que le village, planqué derrière son éperon, est invisible depuis la mer. On aperçoit une tour Maginot. « La cloche permettait l’observation directe et périscopique » nous dit Roland. « A présent on va cheminer à plat dans les bois ! » A plat ? Aurait-on trouvé plus menteur que Jean ? En fait de plat ça grimpe ! Nous marchons à un rythme très soutenu. Le nullblogueur voudrait bien prendre des notes, voire une petite photo du paysage… Mais pas question de regarder autre chose que nos pieds. D’autant que nous avons été précédés sans doute par un régiment de cavalerie, à en juger par les monceaux de crottin qui couvrent le sentier. Attention à ne pas glisser!  

La pente, d’abord régulière, devient plus raide. Nous atteignons le Pas de la Piastre. Roland nous propose une petite pnullause, très appréciée. « Nous avons fait le deuxième tiers de la montée. Le troisième tiers nous amènera au sommet ». « C’est la partie la plus difficile. Pour monter n’hésitez pas à vous servir de vos mains ! ». Pour se tenir aux rochers ou aux arbres ? Ou pour s’accrocher à son voisin ou sa voisine ? Joël s’enquiert des pratiques du groupe : « Où peut-on mettre les mains ? » A chacun selon ses goûts.null

« Nous allons passer sur le versant Nord-Est. On ne verra plus l’Italie, mais le Mercantour. Dans la première partie nous grimperons dans les rochers. Puis ce sera de la forêt ». Nous reprenons notre sentier qui grimpe à présent à découvnullert. La pente est raide. Les rochers forment des marches le plus souvent hautes et irrégulières. Attention à ne nullpas glisser ! (bis). Si l’on prend le temps de s’arrêter quelques secondes, un paysage splendide s’offre à nos yeux émerveillés : les cimes enneigées du Mercantour ! Après les rochers, voici la forêt. Avec des rochers partout ! Encore un derniernull coup de collier et nous atteignons le sommet. Hélas la brume nous a suivi dans notre ascension. Elle s’accroche aux sommets. Onnull aperçoit quand même le mont Mounier (2817 m), le mont Gelas (3143 m), et bien d’autres. « Nous sommes ici sur un sol calcaire, comme dans tout le massif des Préalpes » nous dit Roland. Le ciel se couvre de nuages et la fraîcheur nous gagne. Le temps pour certains d’enfiler un vêtement sec et de se couvrir, il nous faut redescendre. « Nous allonnulls manger dans le creux là-bas, sur les cailloux. Dans 20 minutes nous allons retrouver les petites jambes ». Et Roland ajoute : « Attention ça glisse ! (ter) On descend cool !! » Car le sentier, toujours parsemé de rochers, est humide. Par endroits le sol est boueux. « ON ASSURE !! » nous crie Roland. Assurnullément, le blogueur, en position de serre-file, n’a pas suffisamment assuré. Personne ne l’a vu tomber. Mais à l’arrivée tout le monde lui fera remarquer qu’il n’a pas les fesses propres. Sympa ! La descente se poursuit sur terrain toujours très accidenté. Après quelques petites chutes sans gravité, nous apercevons en contrebas le Col de la Madone de Gorbio. Et nous retrouvons les petites jambes. Mais que sont-ils devenus depuis que nous les avons quittés à Sainte-Agnès ? Jean-Marie nous le raconte : « Après le départ du 1er groupe, Jean BOREL entraîne ses 13 participants sur le chemin du col de la Madone, celui qui évite la cime de Baudon. Photo de groupe puis nous commençons à monter. Jean nous rassure, "ça monte fort au début mais ça ne va pas durer"mon œil ! Jolinull point de vue sur Ste.Agnès. Bruno nous demande si nous avons observé que tous ces villages perchés, proches du littoral, ne sont pas tournés vers la mer ? Personne ne sait répondre. "C'est pour ne pas être vu des barbaresques qui arrivaient en bateau". Merci Bruno, nous aurons au moins appris quelque chose aujourd'hui. Sur le sentier nous remarquons, sur plusieurs centaines de mètres, quelques gouttes de sang frais. Comme personne n'est blessé dans le groupe et que nous ne pouvons analyser l'ADN, nous émettrons l'hypothèse du renard qui aurait capturé une proie et l'emporterait dans son terrier.null

Nous atteignons le col de Bausson à 921 m et découvrons la cime de Baudon vers laquelle nos valeureux amis sont en train de crapahuter.

Nous commençons à descendre par un petit sentier et nous rencontrons un autre groupe qui retourne à Gorbio. Ils viennent de Cagnes-sur-Mer. Après échange de politesse, nous les laissons passer, priorité à la montée.

Nous atteignons la route qui va nous conduire jusqu'au col de la Madone où nous devions pique-niquer mais Jean nous annonce une mauvaise nouvelle, nous devrons rajouter 50 m de dénivelée positive car Rolland a fixé un autre lieu, idyllique paraît-il. Grognements (de principe) dans le groupe.

Nous apercevons maintenant le premier groupe qui se détache sur la cime de Baudon : une silhouette, puis, deux, puis… etc.null

Très rapidement nous atteignons le lieu du pique-nique : Rolland avait raison, c'est super, de l'herbe et de rochers. Très vite nous pouvons voir nos amis en pleine descente qui nous rejoignent rapidement. Bravo, bon timing ».

Après avoir savouré notre pique-nique, Roland nous parle de Gorbio. « Le fief de Gorbio dépendait des comtes de Vintimille avant d’être cédé en 1258 au Comte de Provence. Puis rattaché en 1388 au Comté de Savoie. A la révolution française, Gorbio devient français et fait partie du premier département des Alpes-Maritimes. Puis en 1814, il esnullt à nouveau rattaché à la Maison de Savoie. Avant de dire OUI en 1860, au rattachement du Comté de Nice à la France ».

Mais il est temps de repartir, nous avons rendez-vous avec Monsieur le Maire de Gorbio. La descente est rapide, mais le sentier n’est guère facile, avec ses rochers glissants et son sol humide recouvert de feuilles mortes. Une trouée dans les arbres nous permet d’apercevoir Menton. Après cette descente un peu longuette – que certains n’hésitent pas à rallonger un peu, pour le plaisir ! -, nous parvenonullns enfin à Gorbio. Nous voici maintenant avec M. Isnard, Maire de Gorbio, qui nous fait découvrir son village. « Gorbio compte 1.300 habitants. Ce petit village est, de l'avis des amateurs, resté un des plus authentiques de la Région. Au pied d'un cirque de montagnes, c'est le premier village perché que l'on découvre en venant d'Italie et la grande façade du château des Malaussène lui confère l'aspect d'un véritable "nid d'aigle" ». Sur la place du village, nous adminullrons un orme, planté en 1713;  il est classé parmi les 100 arbres les plus remarquables de France ! Puis voici la Chapelle des Pénitents Blancs de Gorbio. « Les pénitents jouent un rôle social, sanitaire, ensevelissant les morts. Aujourd’hui, toujours actifs, ils entretiennent les traditions religieuses et notamment la "Fête des Limaces". La Procession des Limaces est appelée ainsi parce qu’elle se déroule à la nuit tombée, le village étant éclairé par de petites lampes à huile, placées dans des coquilles d’escargots. ». Nous pénétrons à présent dans l’Eglise St Barthélemy, construite en 1683.null « On retrouve dans cette église des œuvres des peintres de la basilique St Michel de Menton, construite peu avant ». Puis nous passons devant le château des comtes de Malaussène. « Ces comtes sont parents avec les comtes Lascaris de Vintimille qui construisirent la première place forte de Gorbio ». Voici dans une ruenulllle, le vieux four à pain communal (XVIIè). Nous arrivons enfin devant le vieux Château des Lascaris. « La Tour a perdu ses créneaux lors du tremblement de terre de 1887. En 2008, le "vieux château" est devenu un lieu de mémoire et de culture. Il accueille la collection du peintre Raza, artiste indien mondialement reconnu ». Nous grimpons au sommet de la tour. Vunulle superbe sur Gorbio et les montagnes qui l’entourent.

Après ce survol rapide, si vous souhaitez en savoir plus sur Gorbio et ses trésors, allez faire un tour sur le site http://www.gorbio.fr/.

Les visites, c’est bien connu, ça donne soif ! Aussi est-ce avec joie que nous allons prendre un pot … bien mérité.

 

Merci Roland pour cette très belle randonnée et pour la visite d’un très beau village. Et merci à Jean, de la part des petites jambes.

 

Merci aux photographes : Jean BELLACHES, Jean BOREL, Jean-Marie CHABANNE, Gérard CHARPY, Roland COLLOMB, Francis OUDARD.

 

Encore quelques photos :

Les petitenulls jambes


Randonneursnull

et randonneunullses






















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Les grandes jambes



















Vers lnulle sommet

















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Sainte-Agnès





















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Vues de Gorbio



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Prochaine randonnée : Jeudi 19 Novembre à 7 h 00 : Caussols (06)

Dans un décor minéral renforcé par l’absence de végétation, situé à une altitude moyenne de 1.100 m, le Plateau de Caussols, rare exemple de relief karstique en France, nous permettra de découvrir un incroyable panorama de formes calcaires, dans une succession de collines, avens, gouffres, dolines et claps à l’accès chaotique. Magistral tour d’horizon à 360 ° sur la Côte d’Azur et le Mercantour au point culminant du circuit : Le Haut Montet (1335 m).

Caractéristiques techniques : Longueur : 16 km, Dénivelée : 417 m. Niveau Moyen Medio

Déjeuner à l’auberge de Caussols : terrine de campagne, joue de bœuf ou agneau rôti, raviolis, ratatouille. Tarte aux pommes, vin, café. Prix du repas : 25 Euros.   

Coût du trajet : 130 km x 0,20 = 26 € + 4,80 € = 30,80 €                   

Responsable : Jean Borel - 04.94.95.87.73 - 06.68.98.13.62

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