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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 09:19

 

Eze - La Revere - Mont Bastide

Pas de blogueur marcheur ce jour au groupe 1. C'est donc notre animateur Joël qui a oeuvré comme rédacteur, Alain et Michel, qui ont joué aux objectifs et Claude qui a réalisé le montage. Merci à eux.

Malgré un retard de train au départ de la gare de Boulouris de 20 mn, et un changement en gare de Cannes, les 8 randonneurs du jour réussissent l'exploit d'arriver en gare d'Eze/Mer à l'heure pile ; ce qui fait dire à certains que l'animateur du jour, Joël, maitrise même la SNCF ; mais attendons la suite . . . . !!! 

Joël présente la marche du jour : longue  de 14,4 km, elle est dite sportive, du fait d'une dénivelée de 944 m. 

 

 

Après que Marc ait spontanément accepté de faire le serre-file désigné d'office, la randonnée démarre sur le fameux sentier Friedrich Nietzche (l'auteur de l'essai philosophique « Ainsi parlait Zarathoustra ») par une première partie facile et cimentée, qui se transforme rapidement en une piste empierrée et parsemée de marches inégales. La température « frisquette » du début fait vite place à une chaleur humide nécessitant un premier effeuillage. Le sentier chemine au milieu d'une végétation dense de caroubiers sauvages, yeuses, cistes cotonneux, pistachiers lentisques et autre garrigue (la pinède ayant disparu dans l'incendie de 1986) qui nous entourent d'odeurs agréables.

Nos efforts sont vite récompensés par la vue magnifique qui s'offre rapidement à nous sur la baie d'Eze, puis le petit port de plaisance de Beaulieu, la pointe de St Jean Cap Ferrat et un bout de la piste de l'aéroport de Nice. 

Nous commençons à apercevoir le village d'Eze, et Joël décide de quitter le chemin pour une petite visite touristique. Nous passons devant le restaurant « La Chèvre d'Or » où certains marcheurs croient que c'est là que l'animateur les invite à midi.

 

Joël, d'accord sur le principe explique qu'il est encore un peu tôt. Une petite ballade dans les rues pittoresques et animées du village ou chacun résiste à l'envie de « magasiner », la visite de la magnifique église, et nous reprenons notre marche vers le Fort de la Revère.

 

 

 

 

 

Une petite pause banane après l'usine Fragonnard et nous attaquons la montée qui s'avère sérieuse, parsemée de courtes pauses pour admirer la vue sur le village d'Eze vu du coté est. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parvenu devant l'imposant Fort de la Revère, nous profitons d'une table d'orientation pour nous repérer, puis contournons le fort dans toute sa longueur sur sa face nord, découvrant ainsi le Mercantour aux sommets enneigés.

 

 

 

 

 

La pause du midi arrive enfin sur un beau belvédère équipé de bancs et table et à l'ombre d'un pin. Il y aura du Côte du Ventoux, mais pas de café !! tant pis le gingembre fera l'affaire.

Nous commençons la deuxième partie du circuit vers le Mont Bastide et notre (enfin) première descente de la journée. Cette belle descente nous ramène au nord du village d'Eze, et nous empruntons le viaduc qui nous conduit au début du sentier menant au Mont Bastide. Ce sentier nous semble d'autant plus raide que le soleil se met de la partie. Nous arrivons au sommet -570 m- où, après la photo de groupe, nous pouvons admirer un autre aspect du paysage vers le Col d'Eze. 

Et c'est le retour. La première partie de la descente s'avère facile ; mais après avoir traversé la moyenne corniche, le sentier de Savaric parsemé d'éboulis et de marches est plus éprouvant. 

C'est donc heureux que nous nous retrouvons au bar en face de la gare pour savourer des boissons fraîches en attendant tranquillement notre train de 16H49. Et c'est là que l'aventure commence : ce train étant annulé on se rabat vers celui de 17H14 annoncé à 17H24, mais qui passe à 17H14 !!!!

Parvenu en gare de Cannes et apprenant, après une longue attente, que notre train est retardé pour une durée indéterminée, nous nous rabattons sur un train direct pour Saint-Raphaël, où Patrice et le gendre d'Alain viennent nous chercher pour une arrivée maison à 20H35. Les randonneurs jurèrent, mais un peu tard, de renoncer dorénavant aux trajets par train.

Mais ces déboires n'auront pas gâché cette belle journée, et cette randonnée magnifique.

 

Jeudi 03/11 à 8H00 : Saint-Tropez N°2. L : 15Km765. Dh : 450 m. Médio **. Alain W.

Départ de la rando : Parking du Cap Camarat -

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Published by Claude C.
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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 19:50

L’île Sainte Marguerite

33 randonneurs se retrouvent au port de Cannes en vue d’embarquer pour l’île Sainte Marguerite où Jean Bo va entraîner  aujourd’hui dans son sillage 30 marcheurs du groupe 2, accompagnés ce sont les vacances de Manon, petite fille de Colette et Alain, et Olivia et Victor, petits enfants de Nicole et Jean.

 

 

 

 

 

 

Le soleil est au rendez-vous. La température est douce et il n’y a pas de vent. Beaucoup de monde à l’embarcadère, si bien que  le groupe se trouve scindé en 2,

et certains auront la chance de voyager avec des sauveteurs accompagnés de chiens « terre-neuve » venus s’entraîner au sauvetage sur l’île.

N’est-ce-pas que le capitaine Haddock (c’est son nom) a fière allure ?

Le 2è bateau arrive.

Présentation de la randonnée par Jean : "environ 8 kms, un terrain quasiment plat, + ou - 5 mètres tout du long et difficulté majeure en fin de circuit + 22 mètres, avec possibilité au retour de visiter le fort."

Nous partons à la queue leu-leu pour le tour de l’ile par l’ouest, la mer sera ainsi tout au long de la journée sur notre droite.

En nous retournant nous pouvons observer le fort construit sur une falaise.

Lors de la pause banane à proximité d’un blockhaus, non loin de la pointe du Dragon,  Jean nous fait un topo sur les îles de Lérins. 

« Avec sa petite soeur Saint-Honorat, l'île de Sainte-Marguerite est un joyau de la baie de Cannes. Magnifique réserve naturelle, elle est aussi un important témoin de l'histoire locale. A la proue de l'unique falaise de l'île, se dresse le Fort Royal construit au début du XVIIème siècle à la demande du duc de Guise pour verrouiller l'accès à Cannes. Edifiée sur les vestiges datant de l'époque romaine, la modeste maison fortifiée des origines sera renforcée quelques années plus tard par les Espagnols qui occupent alors les Îles de Lérins. Les Français reprennent rapidement possession de l'île et donnent à la citadelle le nom de Fort Royal.
A la fin du XVIIème siècle, le fort devient prison d'Etat et s'agrandit encore. Des prisonniers célèbres feront sa réputation, dont l'illustre inconnu
Masque de Fer.

Aujourd'hui la plupart des historiens s'accordent pour reconnaître le Masque de Fer en la personne d'Eustache Dauger, valet de son état, emprisonné pour avoir été dans le secret de la correspondance entre Louis XIV et Charles II d'Angleterre. Ce dont on est sûr c'est que le Masque de Fert meurt à La Bastille en 1703.

L'île est mentionnée dès l'antiquité. Pline parlait d'une cité romaine comprenant un port. Les épaves découvertes à l'ouest de l'île semblent prouver que les navires romains faisaient escale à Lero." (sources guide vert Michelin et site de la ville de Cannes)

Face à nous à l'est les sommets enneigés du Mercantour, au centre le plateau de Caussol avec sa boule météo et à l'ouest l'Estérel avec les pics du Cap Roux et de l'Ours.

Petite halte aux abords de l’étang Batéguier pour observer, plutôt entre-apercevoir  (il nous manque les jumelles) des oiseaux.

Nous continuons à cheminer sur le chemin de ceinture bordé de pins, eucalyptus, lentisques et myrtes.

Les rochers blancs du bord de mer nous changent des rouges de l’Estérel.

Nous sommes face à l'île Saint Honorat.

Nous devons par ci, par là éviter quelques flaques d’eau au milieu du chemin, restes des dernières pluies.

Après avoir longé la maison forestière et une propriété privée, nous passons à proximité de la Pointe Carbonel, puis de la pointe de la Convention.

Après divers conciliabules Nicole et Alain couperont la pointe. Nous les rejoindrons une centaine de mètres plus loin. Quel raccourci!!!

Nous partons alors à la recherche d’un coin idéal pour le pique-nique (soleil pour certains, ombre pour les autres, et pierres confortables pour s’installer), coin trouvé à proximité de la pointe du Vengeur.

Vin d’orange et vin doux d’Espagne avec reblochon et tomates-cerises, puis vin et café sont inscrits à l’ardoise du jour.

On ne boit pas que du vin dans le groupe. Notre chef a dans les mains une bouteille d'eau à moitié pleine et deux bouteilles de vin vides.

Avant de repartir nous faisons les habituelles photos de groupe sur lesquelles manquent deux personnes, un ami randonneur ayant eu un malaise est parti accompagné de son épouse avec les secours (dès la fin de l'après-midi tout le monde a été rassuré – tout va bien). Rendez-vous est pris avec lui pour une prochaine randonnée. 

Nombreuses haltes alimentées par des anecdotes plus ou moins cocasses ponctuent la randonnée.

Nous cheminons alors de nouveau sur le chemin de ceinture.

Ca y est nous attaquons la "rude montée" annoncée.

Nous longeons le cimetière de Crimée et le cimetière Musulman

avant d’arriver au fort.

Pas d’amateur pour le visiter (connu de la plupart) aussi nous nous dirigeons vers le café de l’Escale pour partager le verre de l’amitié avant de reprendre le bateau.

Cherchez l’erreur.

La 2è table attend longuement ses consommations tant il y a de clients. Elles arriveront à temps. Nous pouvons prendre le bateau de 16h15.

Félicitations à Alain qui pour une reprise aura fait le tour complet de l'île avec le groupe.

Merci Jean pour cette agréable et très conviviale randonnée cool.

Les photos sont de Claude, Jean Be, Jean-Marie, et Rolande

Jeudi prochain, la randonnée du groupe 2 sera conduite par Jean-Marie. Elle est  avancée à 8h30 (nous serons passés à l’heure d’hiver et la nuit tombera plus tôt).

Direction Vidauban – "les Pommiers de Pagnol" -14 kms – dénivelé 250 mètres – Moyen *

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Published by Rolande
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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 10:19

Massif Est de la Sainte Baume (83)

Aujourd'hui, Jean Bo nous a donné rendez-vous pour un pélerinage dans le massif de la Sainte Baume. Un groupe de 19 randonneurs et randonneuses sont présents sur le parking de l'Hostellerie de la Sainte Baume.

Une communauté de 7 frères Dominicains assure l’accueil des pèlerins à la Sainte-Baume (à la grotte et à l’hôtellerie). Cet accueil des pèlerins est fort ancien puisque c’est en 1295 que, à l’instigation de Charles II d’Anjou, le pape Boniface VIII et l’Ordre de saint Dominique installaient une communauté de 4 frères en ce même lieu.

Devant une assistance attentive, mais un peu frigorifiée, Jean Bo nous trace le programme de cette journée:

"Nous allons traverser la partie Est du massif, avec un arrêt à la grotte de sainte Marie-Madeleine. Ensuite nous aurons une longue traversée tout au long de la ligne de crête, et après un ou deux passages escarpés, nous redescendrons pour retrouver l'Hostellerie. La distance à parcourir est de14 km 400, et le dénivelé est de 767 m. Rando classée Moyen ***. La précédente randonnée sur ce même parcours a été faite le 01/04/2010, avec des conditions météos quasi hivernales."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Sainte-Baume est d’abord une curiosité géologique : sa barre rocheuse, qui s’allonge sur douze kilomètres, a surgi des fonds marins à l’ère secondaire et sa forêt, protégée par la falaise, est une « relique » de celle qui couvrait la Provence à la fin du tertiaire. La grotte naturelle creusée par l’érosion (baumo, en provençal) est devenue un des lieux de pèlerinage les plus anciens du monde chrétien : sainte Marie-Madeleine y aurait vécu trente années de sa vie.

La Sainte Baume, comme Lourdes, est un haut lieu de pèlerinage. Saint Louis, à son retour de Croisade, deux papes et Louis XIV y sont venus.

 

Certains ont le sourire: " Froid, moi jamais" ...

 
D'autres par contre, semblent apprécier moyennement cette fraicheur matinale.
 
 

Par de larges sentiers en escalier très bien entretenus (le chemin du Canapé), nous arrivons rapidement au pied du sanctuaire de la grotte que nous apercevons maintenant au-dessus de nos têtes.

Dans cette première partie de notre randonnée, nous sommes entourés d'une végétation étonnante : hêtres géants, chênes verts, ifs. Au total, 450 espèces composeraient cette forêt.

 

Au terme de la montée d'un escalier composé de 150 marches, nous découvrons ce sanctuaire dédié à Marie-Madeleine.

Jean Bo nous donne quartier libre pour visiter, chacun à son rythme l'intérieur de la grotte.

 

 

Ci-dessous, les reliques (partie d'un tibia) de Marie-Madeleine.

 

Les sept vitraux de la grotte sont l'oeuvre du compagnon Pierre Petit, « Tourangeau, le disciple de la Lumière » qui réalisa l'ensemble entre 1976 et 1983.

La piéta (descente de la croix) réalisé en 1932 par Marthe Spitzer.

 

Depuis l'esplanade située au niveau de la grotte, nous pouvons observer les différents bâtiments composant l'Hostellerie de la Sainte Baume.

 

Après avoir quitté ce haut lieu de pèlerinage, nous découvrons rapidement le décor de la ligne de crête où le contraste de végétation entre ubac et adret, est saisissant.

Ce col qui nous fait passer d'un versant à l'autre se situe à 952 m d'altitude.

Bien à l'abri du vent, nous reprenons des forces.

 

 

 

Dans le même temps, nous bouclons la photo de groupe.

 

 

Nous reprenons notre route vers l'est. Jean Bo nous fait découvrir tour à tour, mais très au loin: la baie de Bandol, Les Lecques, La Ciotat, et un peu plus près le circuit automobile du Castellet.

Ci-dessous, Bandol.

 

 

Nous y voilà, point culminant de notre randonnée: le Jouc de l'Aigle (1148 m) où se situe la croix des Béguines.

 

 

Pour qui le chaud, pour qui le froid?

Prudence dans ce passage délicat. Il faut poser les pieds au bon endroit.

 

 

 

Exploration lunaire? Non, tout simplement une ballade en Provence.

 

 

Le soleil n'empêche pas l'impression de froid causée par les bourrasques de vent. N'est ce pas Nadine!!!

Au nord-ouest, la montagne Sainte Victoire, chère à Paul Cézanne, est magnifique.

 

 

Après quelques hésitations, nous arrivons à repérer un endroit assez bien abrité du vent pour poser nos sacs. C'est l'heure du pique-nique.

 

"Chut... Silence, on dort!!!"

 

C'est plein d'entrain que nous reprenons notre route toujours vers l'est. Nous distinguons au loin les sommets du Mercantour noyés dans les nuages.

Quelques pas plus loin, nous arrivons au lieu dit du "Pas de l'Aï". C'est le passage qui nous fait basculer sur le versant nord. Mais avant de retrouver le sentier arboré que nous apercevons de la haut, il faut emprunter une voie étroite taillée dans la roche. Avec la plus grande prudence,  le groupe franchit cet obstacle sans encombre.

L'animateur montre l'exemple.

 

 

 

 

 

 

La fin du parcours sera plus aisée. Nous terminons notre randonnée sur une large piste où les conversations vont bon train.

 

Avant de reprendre les voitures, la cafétéria attenante à l'Hostellerie nous accueille pour clôturer la journée.

 

 

 

 

Randonnée superbe, merci à Jean Bo de nous l'avoir faite découvrir.

Les photos sont de : Alain, Gilbert et Jean Bo.

Ci-dessous, votre prochaine rando pour le groupe 1:

Jeudi 27/10 à 6H45 : Eze - La Revère – Mt Bastide. L :14 Km 470. Dh : 944 m. Sportif Joël Lefeuvre


Départ de la rando : Gare de Eze (prendre ticket). Coût du trajet AR : 26,80€ (en 2ème classe)

Massif Est de la Sainte Baume -  G1 - 20/10/2016
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Published by Gilbert
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