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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 13:46

Le circuit de PARACOL


undefinedVers 8 h 45, 27 marcheuses et marcheurs se retrouvent à la sortie du petit village LE VAL, proche de Brignoles pour accompagner Bruno sur 17 kms avec une dénivelée prévue de 600 m que quelques erreurs de parcours porteront à 705 m... Il fait beau et la journée se présente sous les meilleurs auspices. Par contre la température est encore fraîche, mais nous savons qu’à cette saison, le soleil réchauffe rapidement le fond de l’air.

undefinedPourtant tout avait failli mal commencer sur le parking de Boulouris, la roue avant gauche de la voiture de Bruno, qui traversait tout le groupe des randonneurs, a coincé le talon de la chaussure d’Yvette. Heureusement plus de peur que de mal .

A 9 h, notre petite troupe s’élance vers leundefined chemin de PARACOL. Première chapelle, celle de St Etienne  presque complètement envahie par le lierre. Heureusement, de l’autre côté de la rue, le joli oratoire est bien fleuri.

Nous commençons la rude montée qui va nous conduire jusqu’au site de Paracol. Le chemin est jalonné d’oratoires,  mais au début du chemin, un montage bizarre d’un reste de statue ( un nez !!!) a retenu notre attention. Alain qui ne se sentait pas en forme a préféré repartir vers le parking. Bruno s’assurera de son retour grâce au téléphone portable.

Nous atteignons une grande aire plate dont l’extrémité ouest est fermée par la chapelle St.Blaise. Nous sommes sur l’emplacement du   village initial. undefined

L'ancien oppidum celto-ligure de Paracol a du être réutilisé au temps des sarrasins comme place forte. De cette époque, il ne reste que quelques murs disséminés sur les deux cimes, et deux églises: Notre-Dame de Paracol, anciennement église sainte Marie, et Saint-Blaise, anciennement dédiée à Saint-Jean l'évangéliste. C'est la charte de Paracol qui définira le territoire de Le Val. *

La chapelle St Blaise a été restaurée en 1637 puis plus récemment, mais elle date de 1010. Devant la façade, un autel constitué d’une undefinedgrade dalle rocheuse  a été posé sur deux rouleaux à grains.

Après avoir pris la photo de groupe, nous continuons notre progression pour atteindre l’église Notre Dame de Paracol accrochée à un rognon rocheux sommital . Ce site pourrait être remarquable si on n’ y avait pas installé une énorme statue dorée de la patronne des lieux et un affreuse croix, gigantesque, en menuiserie métallique, verte de surcroît.  Certains prétendent qu’elle est de G. EIFFEL …undefined

On ne sait pas exactement quand l'église Sainte-Marie fut érigée à Paracol. Sa nef unique voûtée de plein cintre et son abside en cul de four la placent manifestement de l'époque préromane. Le décor de la table d'autel s'apparente à l'art paléochrétien . *

 Bruno nous désigne notre objectif, au nord-ouest, le CUIT, un piton dénudé.  Après avoir fait le tour de Paracol, nous cherchons en vain le chemin en descente qui doit nous conduire au Vallon des Flammes. Pas de chemin côté NO, nous repartons donc côté Nord par une bonne descente qui nous conduit …sur le chemin du retour. Heureusement le GPS nous remet sur la voie et nous pouvons poursuivre sur un chemin presque plat où nous allons faire la pause « banane » de la matinée.

Plus nous nous rapprochons du CUIT, undefinedn’oubliez pas que nous sommes dans le vallon des Flammes ( que de jeux de mots possibles), nous découvrons une vaste zone  "d’ arsins "      (restes de troncs calcinés), traces des incendies de 2003 vraisemblablement. Désormais c'est dans ce paysage désolant que nous allons circuler pendant quelques heures. Nous sommes maintenant au pied du CUIT, face sud mais la montée de ce côté est impossible ce qui va nous conduire à le contourner. Nous ratons un undefinedchemin qui revient vers l'est et nous  nous retrouvons devant le portail grand ouvert d'une résidence. Le propriétaire, passant en 4x4, nous autorise à pénétrer sur son terrain pour rejoindre notre chemin. Nous traversons une plantation de jeunes oliviers dont le terrain a été récupéré sur le brûlis. Tous les plants sont protégés par un plastique blanc et comme le font remarquer certains, cela rappelle un peu un cimetière militaire.

Enfin nous atteignons la base du CUIT avec l'objectif de pique-niquer à son sommet. undefinedCertains auraient préféré s'installer là, dans les rochers, mais finalement la majorité a entraîné tout le monde au sommet. Et là, tout autour de nous, a nos pieds, il n'y a que troncs calcinés et, ce qui est remarquable c'est la limite du feu, marquée par le chemin par lequel nous sommes arrivés : d'un côté  une forêt en pleine végétation, de l'autre…plus rien.

Le repas terminé nous redescendons puis nous avons à traverser une zone d'arsins et d'arbres couchés dans tous les sens. Parmi les arbustes qui ont repoussé, de superbes bruyères mauves adoucissent un peu ce paysage. Des bruyères fleuries à cette saison, ce ne peut être que l'espèce Erica Carnéa !    Mais où est le chemin  undefineddans cet enchevêtrement de troncs ? Finalement nous empruntons une trace qui nous conduit à la bonne bifurcation.

Le chemin monte et puis redescend, toujours dans la forêt brûlée.

Il fait toujours très beau, presque trop chaud ... pour des marcheurs de Février !

Tout d'un coup nous prenons conscience que nous remontons le chemin que nous avions descendu ce matin en partant de la Chapelle de Paracol.  Nous avons raté le chemin qui devait nous faire revenir au village en passant par la Chapelle Cyriaque. undefinedBruno décide de continuer et de revenir par notre chemin de l'aller.

Voilà, c'est fini nous retrouvons nos voitures puis allons prendre le pot de l'amitié dans le vieux village. Sur la recommandation du cafetier, nous visitons l'église. Il ne fallait pas manquer cela. Je ne serai pas aussi undefinedcomplet que le site   sur lequel je vous propose d'aller faire un tour : http://perso.leval.mageos.com/pages-htm/eglise.htm.

De plus il y a de belles photos. Rajoutons cependant qu'il y a aussi un superbe campanile.undefined

 

Merci Bruno de nous avoir fait découvrir cette région et de nous avoir commandé… du beau temps.

 
Merci aux photographes Gérad CHARPY, Yvette et Jean-Marie CHABANNE

 

La semaine prochaine, Jean BOREL nous emmènera de  Monaco à La Turbie avec un restaurant.

 


* Extrait de http://perso.leval.mageos.com/

 

Quelques photos supplémentaires : Les oratoires

undefined    undefined

                             undefined                               Le "NEZ"
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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 13:08
Les crêtes du Tanneron
undefinedAujourd’hui Jean Borel nous propose une randonnée sur les crêtes du Tanneron, "à la découverte des plus belles plantations de mimosas de toute la Côte d’Azur". C’est un parcours classé moyen / Alto  de 15 km et de 520 mètres de dénivelé.
Nous voici 25 randonneurs au départ de Tanneron. Jean nous raconte qu’il a fait cette même randonnée il y a 3 ans, juste après une forte chute de neige. Il nous fait le récit des incidents qui ont émaillé cette randonnée. Il ira même jusqu’à nous montrer les endroits précis qui ont vu Paulette chuter (une première fois) et Jean-Marie laisser choir son portable dans une congère. (Vous verrez ci-dessous quelques photos de cette randonnée mémorable, transmises par Jean-Marie).
Aujourd’hui la mété2008-01-31-Tanneron-001.JPGo nous a promis un temps ensoleillé. Mais Camille lève le nez au ciel et constate : le ciel est bien couvert. « Encore ces sacrées entrées maritimes ! », nous dit Jean. 
Nous quittons le village par un chemin qui descend en direction du vallon de l’Aubarie. Nous marchons au milieu de la végétation bien connue de l’Estérel : 2008-01-31-Tanneron-005.JPGbruyères, chênes-lièges, pins, arbousiers et cistes de Montpellier comme celui-ci, magnifique.
A présen2008-01-31-Tanneron-003.JPGt le sentier monte. 






Sentier ombragé et soleil voilé, décidément il fait un peu frais ! 
Heureusement2008-01-31-Tanneron-002.JPG voici une éclaircie et l’occasion d’une première photo de groupe.
Nous poursuivons notre grimpette plutôt raide jusqu’à la crête. Enfin nous découvrons un splendide bosquet de mimosas en fleurs. C’est le moment rêvé pour une deuxième photo de groupe. Merci Marie pour la photo !
 2008-01-31-Tanneron-008.JPG 
Jean en profite pour nous raconter l’histoire du mimosa.
Importé d'Australie, le mimosa se développa sur les rivages de la Riviera durant la seconde moitié du 19ème siècle. Le mimosa est en fait un acacia. Se souvenant de ses origines, il fleurit en été – l’été austral, entre novembre et mars.
Chaque année des milliers de tonnes de fleurs coupées du Tanneron sont expédiées en France et à l’étranger. Pour accélérer sa floraison on utilise la technique du "forçage" (Les branches sont coupées prématurément puis enfermées pendant 2 ou 3 jours dans l'obscurité d'une pièce très humide, à une température de 22 à 25 degrés).
Jean n2008-01-31-Tanneron-009.JPGous révèle ensuite d’autres informations (fort intéressantes) qu’il tient de Bruno : le mimosa a des feuilles à limbe avorté (mais à pétiole dilaté), des fleurs en glomérules jaunes et en bouquets pédonculés ! Sans oublier ses fruits, gousses pendantes de 10 cm de long. « Et ça vous fait rire ! » s’exclame Jean.
Mais trêve de plaisanteries, il serait temps de nous réchauffer. Nous repartons donc sur une piste bordée çà et là de mimosas en fleurs. De l’2008-01-31-Tanneron-011.JPGautre côté du vallon, les collines sont couvertes de jeunes plantations. 
Enfin il est midi, Jean nous propose un lieu de pique-nique dégagé et exposé au soleil, - si toutefois celui-ci veut bien se montrer. Il suffit de franchir un fossé (un peu profond) et de grimper un talus (un peu raide). Les2008-01-31-Tanneron-013.JPG premiers s’installent. Quand tout en bas nous voyons un attroupement. Se pourrait-il que Marie ait plongé dans le fossé au lieu de l’enjamber ? Quelques-uns lui portent secours. Puis tous nous rejoignent.
Nous savourons notre pique-nique. Mais après le café – accompagné pour certains d’une verveine -, les premiers se lèvent déjà. Il fau2008-01-31-Tanneron-014.JPGt dire qu’il fait frais et humide, le soleil étant toujours avare de ses rayons. Un peu d’exercice nous fera le plus grand bien.
Nous abandonnons donc notre lieu de pique-nique. La desc2008-01-31-Tanneron-015.JPGente est un petit peu périlleuse mais tout le monde rejoint la piste sans mal. Il est 13 heures et il nous reste encore 2 heures de marche avant de rejoindre Tanneron.
Une descente, un ou deux ruisseaux à franchir et pour terminer une montée, le retour se déroule sans histoires mais à un rythme soutenu. Ainsi dans la d2008-01-31-Tanneron-020.JPGernière côte, le groupe de tête sentant l’écurie toute proche, semble accélérer. Il faudra un rayon de soleil et un superbe bosquet de mimosas en fleurs pour qu’il daigne s’arrêter et attendre le reste de la troupe. C’est bien sûr l’occasion d’une dernière photo de groupe !  

Nous atteignons enfin Tanneron.2008-01-31-Tanneron-022.JPG  
Le village se prépare pour la fête du mimosa de dimanche.
Leundefined saviez-vous ? La fleur de mimosa symbolise l'élégance, la simplicité, la tendresse et 2008-01-31-Tanneron-027.JPGl'amitié. Il représente aussi l'énergie féminine, cachée sous une apparente fragilité.
 
Merci Jean pour cette belle randonnée au pays du mimosa.
 
Merci aux photographes : Gérard CHARPY, Bruno GUERIN.
 
Prochaine sortie le 7 Février pour une randonnée sur le circuit de Paracol avec Bruno GUERIN.
 
Encore quelques photos :
 
 2008-01-31-Tanneron-019.JPG 2008-01-31-Tanneron-021.JPG












Les cr2008-01-31-Tanneron-026.JPGêtes du Tanneron en janvie2008-01-31-Tanneron-025.JPGr 2005
 
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 16:39
Le Baou de Saint Jeannet
undefinedAujourd’hui Bruno Guérin nous propose une randonnée au « Baou » de Saint Jeannet. C’est un parcours classé moyen de 11 km et de 650 mètres de dénivelé.
Nous nous retrouvons une vingtaine de randonneurs au parking de Saint Jeannet. Dieu sait pourquoi, Jean a du mal à nous compter ce matin. Après plusieurs comptages, il semblerait que nous soyons 22. 
     2008-01-24-St-Jeannet-001.JPG 
Il suffit de le vérifier sur la photo de groupe.
Bruno nous explique que « le Baou est un mot provençal qui désigne une masse rocheuse, emblématique du paysage de la régionOn est subjugué par cette osmose entre la nature (le baou) et l’œuvre de l’homme (le village). La masse imposante du Baou a attiré des peintres, écrivains et artistes, comme Trachel (Hercule), Mossa (Alexis) », pour ne citer que les moins connus.
Et le Baou de Sain2008-01-24-St-Jeannet-002.JPGt Jeannet, eh bien le voici, juste au-dessus de nous ! La première partie de notre randonnée consiste à gravir d’une seule traite les quelques 400 mètres qui nous séparent du sommet. Une heure et demie d’une bonne grimpette.
Qui donc a dit « Si j’aurais su, j’aurais pas venu » ?
– Courage ! Au sommet tu verras, la vue est magnifique. Et tu auras même un banc pour te reposer ! 
Ce matin, il fait u2008-01-24-St-Jeannet-003.JPGn temps splendide, le soleil brille, la température monte au fur et à mesure que nous grimpons. Nous faisons une pause pour nous ravitailler et nous alléger de quelques vêtements superflus. Enfin nous atteignons un vaste plateau calcaire qui mène au sommet du Baou. 
Au loin on peut 2008-01-24-St-Jeannet-005.JPGapercevoir les sommets enneigés. Mais chacun marche en baissant le nez, car les rochers que nous enjambons sont traîtres, parfois instables, parfois glissants. Mieux vaut s’arrêter pour regarder le paysage !
Nous voici au sommet (altitude 802 m) d’où nous dominons la région. En2008-01-24-St-Jeannet-006.JPG bas, on aperçoit la vallée du Var qui brille sous le soleil.2008-01-24-St-Jeannet-007.JPG    Au loin la mer, et nous dit Bruno « si le temps était plus dégagé, on verrait la Corse ! ». Ce sera pour une autre fois. Chacun2008-01-24-St-Jeannet-008-copie-1.JPG va j2008-01-24-St-Jeannet-009.JPGeter un œil à la table d’orientation.










Après le baou, nous nous dirigeons vers le nord. Notre sentier nous permettra de croiser les bories qui se fondent dans un paysage de garrigues et de chênaies ponctuées de dolines et de lapiés. Paysage dominé par l’élément minéral : le calcaire.
(Les dolines sont de petites dépressions, créées par l'effondrement du sous-sol calcaire. Certaines sont profondes et hérissées de lapiés. D’autres, faiblement creusées, présentent un fond garni de terre. Les lapiés sont des roches burinées de profondes cannelures, de cavités tourmentées, séparées par des crêtes aiguës et souvent coupantes. Attention à ne pas tomber !).
Le fait est qu’à p2008-01-24-St-Jeannet-010.JPGart un ou deux bien conservés comme on le voit sur cette photo (il s'agit bien sûr de bories), on pourrait ne voir ici qu’un immense tas de cailloux.   2008-01-24-St-Jeannet-011.JPG    





Nous nous frayons un chemin à travers ces blocs de calcaire. Notre sentier descend au milieu d’une végétation basse faite de genévriers et de magnifiques genets. D2008-01-24-St-Jeannet-012-copie-1.JPGe loin nous apercevons bientôt les ruines du château du Castellet, où Bruno a prévu que nous pique-niquerons. Nous poursuivons notre chemin en légère descente à l’ombre des chênes (blancs ou verts). A nos pieds quelques crocus pointent leurs corolles. Enfin nous atteignons le château et son donjon. Miracle ! Des rochers accueillants nous invitent à nous asseoir. Confortablement installés, nous savourons notre déjeuner. Après un repas correctement arrosé, chacun se détend au soleil.
Puis nous reprenons not2008-01-24-St-Jeannet-014.JPGre descente vers la Cagne (petit fleuve qui se jette dans la mer à Cagnes-sur-Mer), par un sentier en lacets. Notre sentier court ensuite le long du vallon du Castellet avant de cheminer sous les contreforts du baou. Quelqu2008-01-24-St-Jeannet-015.JPGes gros blocs 
              
détachés de la paroi sont équipés pour l’initiation à l’escalade. Car
Saint Jeannet est un véritable petit paradis pour les amateurs d'escalade. De nombreuses voies d'ascension sont répertoriées sur son Baou dont la grande face surgit d'un seul jet sur 200 mètres de haut.
En v2008-01-24-St-Jeannet-016.JPGoici une qui semble bien sympathique : « la Paranoïaque ». A éviter toutefois si l’on est débutant. Comme l’écrit un grimpeur, « c’est un « 6c » horrible à la vue, mais qui se prête bien au travail. Le pas du surplomb est vraiment horrible tout droit, mais en passant légèrement à gauche, ça va un petit peu mieux » !!
Nous aussi nous empruntons un chemin qui grimpe fort. « C’est la dernière côte, Jean ! » Nous atteignons alors l’entrée du2008-01-24-St-Jeannet-018-copie-1.JPG village. Un petit squar2008-01-24-St-Jeannet-017.JPGe ombragé adossé à la chapelle Notre-Dame-des-Champs nous offre une dernière vue sur le Baou de Saint Jeannet.      
D'origine médiévale, le village de St Jeannet est un site remarquable de beauté et de tranquillité, avec ses maisons en pierre du pays qui se serrent les unes contre les autres formant un rempart en entourant l'église.
Nous traversons le village et ses rues étroites, pour atteindre le café où nous allons nous désaltérer. Et au-dessus du café que voyons-nous ? 
Le Baou ! Mais celui-2008-01-24-St-Jeannet-019.JPGci c’est le Baou de la Gaude (altitude 798 m). Certains courageux voudraient l’escalader. Mais il est tard, ce sera pour une autre fois.    
 
Merci Bruno pour cette belle randonnée. Une rando sans histoires : ni chute, ni malaise, ni renard crevé !
 
Merci aux photographes : Yvette CHABANNE, Gérard CHARPY, Bruno GUERIN.
 
Prochaine sortie le 31 Janvier pour une randonnée sur les crêtes du Tanneron avec Jean BOREL.
 
Encore quelques photos :
 
2008-01-24-St-Jeannet-013.JPGRandonneuses devant le donjon du château du Castellet

Intérieur de la chapelle Notre-Dame des Champs2008-01-24-St-Jeannet-020.JPG  2008-01-24-St-Jeannet-004.JPG 
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