Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 17:11

GRIMAUD - La Queyrière (83)

Malgré l'annonce dans les jours précédents, d'une météo plutôt orientée "pluies éparses", 24 randonneurs n'écoutant que leur courage, sont présents ce matin sur ce parking de Grimaud en contre-bas du château.

Christian, notre conducteur du jour, nous trace les caractéristiques de ce circuit : "Nous allons marcher environ 18 kms, nous allons monter 720 m."

Avant de donner le top départ, il nous rassure en nous donnant de bonnes nouvelles concernant la météo : "Normalement, nous ne devrions pas avoir de pluie aujourd'hui."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces trois-là n'ont pas l'air trés motivés avant le départ...

 

 

Premier point remarquable de notre randonnée, le pont des fées, que l'on découvre après quelques centaines de mètres de descente après le départ.

 

 

 

Le Pont des Fées, aqueduc de l’époque moderne (XVIe – XVIIe) permettait, par une conduite forcée d’amener l’eau de la source de Pancaou, distante de 3km, à une fontaine du village. Ouvrage exceptionnel unique en son genre en Provence.

Retour sur une portion bitumée. Le soleil est maintenant bien présent.

Un point de moins sur le permis "randonneur"!!! Il est interdit de téléphoner en marchant.

Le château de Grimaud qui s'éloigne peu à peu veille sur nous. Et les photographes présents rivalisent d'idées pour le mettre en valeur.

 

Au XI ° siècle, son piton escarpé attira l'attention des stratèges. Point haut, dominant le Golfe de St Tropez et contrôlant les accès depuis le nord et le massif des Maures, il connut donc une occupation défensive précoce. Jusqu'au XVII° siècle, le château de Grimaud commandait le Golfe qui s'est appelé d'ailleurs "golfe de Grimaud" jusqu'à la fin du XIX° siècle.

Classé Monument Historique, il est attesté dès le XIe siècle. L'enceinte fortifiée (fin XIIIe) avec ses créneaux enserrait une partie du village et le château proprement dit. Réaménagé au XVe siècle, celui-ci fut détruit à l'issue des guerres de Religion. Rebâti au milieu du XVIIe siècle, il est abandonné après la Révolution Française. Composé d'un bâtiment principal flanqué de deux tours circulaires dont les vestiges montrent les trois étages 'en coupe', ce château fut construit pour être puissant. Il n'en reste qu'une salle voûtée à peu près intacte. Une double enceinte le protégeait. La plus grande comportait des murs de sept mètres de haut.

 

 

Une des spécialités de Grimaud, bien connue des marcheurs du Cercle de Boulouris, est l'activité vinicole. En témoin cette magnifique parcelle de vigne.
 
 
Fondée le 4 septembre 1932 par Monsieur Gabriel Ollivier avec ses 112 associés coopérateurs, la cave des Vignerons de Grimaud regroupe aujourd'hui environ 270 adhérents qui exploitent près de 1000 hectares de vignes étendus au cœur du golfe de Saint-Tropez. 
 
"Plus vite les derniers, vous devriez être devant moi". Le serre-file a du mal à se faire respecter aujourd'hui.
 
 
Arrive enfin la pause "banane", où fruits secs divers et variés sont proposés à tous les randonneurs.
 
 
Pour Jack, cette pause a été plus que bénéfique!!!
 
 
Arrivent les choses sérieuses. La pente est de plus en plus raide, et Christian, tel un berger très attentionné, surveille son troupeau et encourage les retardataires.
 
 

 

 

 

Après tous ces efforts, vient l'heure de la récompense avec le pique-nique traditionnel où chacun trouvera la meilleure pierre faisant office de fauteuil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Voilà des randonneurs bien joyeux. L'effet "mirabelle maison", offerte par Jeanine aujourd'hui?
 
 
 
 
Au cours de ce repas, Jean Bo repérera ce mini-insecte très curieux, et qu'il nommera "insecte mangeur d'homme"? Bravo à Jacqueline qui a réussi a saisir l'instant.
 
 

 

Après cette séquence animale, Christian siffle l'heure du départ. Posé au milieu de parcelles de vignes, nous découvrons l'oratoire des Vernèdes.
 
 
Aux limites des communes de La Garde-Freinet
et Grimaud, cet édifice marque un petit col, lieu
d'échange et de passage, dès le néolithique. L'oratoire abrite une statue de la Vierge.
 
Ah! Mais on a failli l'oublier. La photo de groupe est faite par Gérard dans un numéro d'équilibriste époustouflant qui a le dont de faire rire les 23 randonneurs.
 
 
Deuxième difficulté du jour, la longue ascension vers le Mont Roux, qui va en faire souffrir plus d'un.
 
 
Après un regroupement général, Christian propose aux volontaires de poursuivre l'ascension vers le sommet final, pendant que les moins courageux attendront sagement.

 

 

Bravo à ce petit groupe de sportifs fiers de leur exploit.

 
 
Séquence printanière avec ces diverses variétés de plantes fleuries.
 
 
 
 
 
 
Dans la descente nous ramenant vers le village de Grimaud, nous pouvons admirer à plusieurs reprises cette magnifique vue sur le Golfe de Saint Tropez.
 
 
Enfin pour clôturer cette randonnée, un petit détour nous permet de découvrir le moulin de Saint Roch, où une nouvelle photo de groupe sera prise par un paparazzi passant par là.
Oh non, pardon! Ce n'était encore une fois que Gérard.
 
 
 
Le moulin à vent Saint-Roch datant du XVII° siècle récemment restauré par les compagnons du tour de France, donna l'autonomie alimentaire à la population.
 
 
Notre randonnée achevée, rendez-vous est pris route de Sainte Maxime dans notre halte habituelle pour partager le pot de l'amitié.
 
 
 
Merci Christian, grâce à toi, nous avons passé une excellente journée.
 

Merci à Claude Ca, Gérard, Gilbert, Jean Bo et Jacqueline SCD pour les photos du premier groupe. Et merci à Claude La, pour les photos de la sortie du deuxième groupe du côté du Roussiveau emmenée par Jean Ma.

 

Ci-dessous donc, quelques photos du deuxième groupe.

La semaine prochaine :

Jeudi 03/03/2016

En remplacement de la randonnée à Aups, Christian vous propose une randonnée au Mont Vinaigre - 19 km 650 m d'ascension.
Départ du parking du Manoir : 7h.

Départ de la randonnée pédestre du parking des Veyssières situé Boulevard J-F Kennedy juste avant l'allée Frédéric Passy.
Trajet en voiture entre les deux parking A/R : 16 km pour 4 €

Repost 0
Published by Gilbert
commenter cet article
19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 09:46

M.F. de MALPEY – MARAVAL

 

Nous sommes 29 randonneurs au départ de cette randonnée qui va être menée par Jean M. Certains se souviennent de l’édition 2015 qui fût réalisée sous un vent frisquet. Heureusement ce matin le temps est beaucoup plus clément.

 

 

 

 

 

Jean M.accueille deux nouveaux marcheurs, Maguy et Gérard, et nous présente le programme du jour : « c’est une randonnée pas habituelle car elle débute par une longue descente. Nous sommes au départ à environ 400 m et nous allons descendre jusqu’au ruisseau de Maraval, à environ 110 m. Puis nous amorcerons une longue montée pour notre retour. Nous emprunterons de la piste, du petit chemin et du GR mal entretenu : c’est donc une rando bien variée !!!, d’environ 16 km . »

 

 

Bep’s se porte volontaire comme serre-file et nous démarrons notre marche sur la piste goudronnée.

Le Mont Vinaigre nous domine. 

Les conversations s’arrêtent devant le panorama sur la baie de Fréjus - Saint Raphaël.

 

Nous arrivons à l’aire de l’Olivier (370 m), où une plaque commémorative a été posée le 25 juin 1949 « en souvenir de l’œuvre de Auguste Muterse qui consacra 16 ans de sa carrière à l’étude et au traitement des forêts méditerranéennes… C’est aussi en hommage à ce travail que la route forestière qui dessert la ceinture de cet immense massif forestier de 6 000 ha, antérieurement appelé Route des Cols a été rebaptisée Route Muterse. »

 

Nous prenons la photo de groupe en face, sous les eucalyptus, tout comme l’année dernière…

La piste du Perthus, descend doucement vers le Maraval. Elle est caillouteuse et les passages difficiles sont liés à des éboulements et effondrements sous l’action de l’érosion pluviale.

Sous le pont du Pigeonnier coule le Maraval, mais l’œil est attiré par le rocher qui se dresse juste à gauche.

Un petit arrêt, en aval et au soleil pour la pause banane.

Nous quittons la piste du Perthus et prenons à gauche pour entamer la phase de montée. Un hélicoptère tourne au-dessus de nos têtes.

Pour mettre au défi notre meneur, nous l’interrogeons sur ce beau sommet qui émerge face à nous.

Marc sort la boussole, Michel oriente la carte et Maître Jean M. décrypte alors le paysage : « nous sommes en face de 3 sommets, à gauche 323m, à droite 300m, c’est la Prison et au centre 377m, c’est bien le Massacon… » .

Nous continuons notre progression et longeons des surface mamelonnées de ryolite.

Si nous découvrons en face la dent du Cap Roux, nous ne perdons pas en arrière le Mont Vinaigre.

Le chemin se poursuit en balcon, au travers la végétation de pins, chênes-liège et de bruyères et coupe des pierriers.

Nous arrivons au Caneiret et un mamelon rocheux au soleil nous accueille pour notre pique-nique.

Les lorrains sont de retour avec leurs gâteries : le Stanislas de Guy et la mirabelle de Janine viennent compléter les maintenant habituels vin, café et galette, chocolats, gingembre et fruits secs de nos amis randonneurs.

Au début de l’après-midi le ciel se voile un peu et nous terminerons nos derniers kilomètres sous les nuages.

Les rochers qui émergent ici et là offrent de surprenant paysages.

Nous retrouvons l’aire de l’Olivier, ravis d’avoir effectué cette belle boucle.

Les possesseurs d’outils modernes confrontent les résultats de la journée autour d’un verre : si les valeurs de longueur sont cohérentes et concentrées autour de 16,5 km, les dénivelées cumulées varient fortement, à penser que certaines applications peuvent additionner jusqu’aux montées-descentes de cailloux!

Merci à Jean M. pour cette agréable randonnée et aux photographes Claude C. et Gilbert.

 

La semaine prochaine :

 

Jeudi 25/02 à 8H00 : GRIMAUD. La Queyrière. L : 18 Km. Dh : 720m. Moyen alto. Christian

Départ de la rando : PARKING du Château de GRIMAUD. Coût du trajet A.R. : 28 €

 
Repost 0
Published by Claude C.
commenter cet article
12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 20:22

TANNERON  Les Crêtes 11 février 2016-02-11

Aujourd’hui Jean Bo nous propose la grande classique du mois de février : les mimosas de Tanneron.

 « Cette rando a été réalisée de nombreuses fois,n tous les 4 ans environ. En 2005 sous la neige par un froid glacial : les photos en témoignent. Elle fait 15 km et 600m de dénivellé. Nous sommes ici à 370m et nous aurons  avec une première descente de 230 m, puis une remontée de 330m et une dernière partie en faux plat pour retourner à Tanneron". Jean Bo nous présente l’histoire de l’implantation et de la culture des mimosas sur Tanneron, mais aussi sur Mandelieu et Théoule.

(Photo où l'on voit  deux randonneuses qui n'écoutent pas les explications du grand chef, mais semblent s''intéresser au photographe )

« Le mimosa, originaire d’Australie arrive à la fin du 19ème siécle par les lord anglais Brougham et Sir Woolfield.Au départ il fleurit les jardins et c’est la découverte du forçage qui permet de l’exporter, car une fois les branches coupées il fane vite. Il reste une centaine de producteurs qui cultivent aussi l’eucalyptus pour garnir les bouquets.

Le mimosa est gélif .Il se propage rapidement et devient envahissant. L’ONF l’éradique par endroits. »

Tanneron est aussi célèbre par Martin Gray : connu pour son livre Au nom de tous les miens (1971), dans lequel il décrit une partie de sa vie . Dans le ghetto de Varsovie où son père travaille au Judenrat, il trouve le moyen d'en sortir en soudoyant des soldats nazis et devient ainsi un contrebandier. Plusieurs fois par jour, il fait des aller-retour pour ramener de la nourriture dans le ghetto grâce aux tramways. Lors d'une rafle, son père est attrapé pour être déporté. Grâce à ses connaissances, Martin lui sauve la vie en l'aidant à s'échapper.

Plus tard, sa mère, ses deux frères et lui-même sont déportés à Treblinka, où sa mère et ses frères sont exterminés immédiatement. Le octobre 1970, lors de l'incendie du Tanneron, il perd son épouse et ses quatre enfants8. Au bord du suicide9, il déclare avoir décidé de lutter pour devenir un témoin et trouver encore une fois la force de survivre10, l'écriture devenant alors, d'après lui, une thérapie.

 

Les deux serre files Bebs et Maurice sont chargés de nous compter. Nous sommes 34

 Il fait frisquette, autour de 0 degré et nous partons volontiers.

 

Jean nous montre au loin le Mercantour enneigé,

et le Haut Var avec les plateaux de Caussol et de l’Audibergue.

Nous descendons le vallon de l’Anbarle vers les Guiberts.Les collines environnantes sont parsemées de taches jaunes de mimosas. Nous passons un  gué . Certains, prévoyants, ont des sacs plastiques pour se protéger

 

 Va t il tomber?

  Jean Bo et d’autres aident chacun à ne pas tomber…

Un deuxième gué un peu plus loin

Ouf nous sommes tous passés

Nous avons bien mérité la pause banane.

Jean nous dit :  « J’ai une annonce importante à vous faire. Nous pensons qu’i ls’agit du programme du séjour de Valberg. Mais, nons coup de théâtre : J’ai décidé que 2016 serait la dernière année où je serais responsable des randonnées. J’ai choisi de confier ma mission à Christian ( à gauche sur la photo)  qui randonne parmi nous depuis plus d’un an. Il a l’expérience puisqu’il a déjà animé les randos du SRAL.  Quant à moi je ne vous quitte pas. Je continuerais à participer au randos et à en mener, mais sans avoir la responsabilité de l’ensemble. Valberg marquera donc la fin de mon mandat »

Cette annonce surprend beaucoup de randonneurs. Et ensuite cela anime les discussions pendant que Jean remballe ses papiers…

 

 

Nous repartons et affrontons rapidement de nouveaux gués:certains esquissent des pas de danse improvisés

 

 

Encore un gué le cinquième

Tombera , tombera pas? se demande André

 

 

Malgré le soutien de Jean, elle  tombera et se mouillera le pantalon et la chaussure…

 

 

Après ces cinq gués Jean nous annonce que nous devrons encore traverse le torrent… Cette fois ci aucune difficulté , c’est sur la route et il y a un  pont .

Maintenant il faut remonter . Et le sentier est caillouteux , presque l’Estérel.

Nous arrivons au village . Un  cheval, une  chèvre et des poules attirent les randonneurs

 

 

Bientôt le pique-nique ? « Pas encore dit Jean, nous avons pris du retard avec les gués ». Nous poursuivons sur la route goudronnée.

Nous pouvons admirer le mercantour au loin

 

"Profitons en pour faire la photo de groupe face au Mercantour"

Encore une photo: le groupe s'est déjà dispersé

Arrivé à un tas de pierres,Jean nous dit que nous allons y manger.

 

Un rayon de soleil est le bienvenu, mais chacun se recouvre car le vent est frais. Comme d’habitude , vin , chocolat, gâteaux et café circulent.

Dans cinq minutes le départ.

Nous remontons progressivement vers Tanneron au travers d’un bois de mimosas en fleurs , que nous devons parfois écarter pour se frayer un passage,ou piétiner car il reste des branches au sol.

Il faut arrêter souvent pour ressouder le groupe qui se disperse.

 

Enfin le village en vue. Profitons en pour cueillir quelques bouquets:

 

des petits...

..Regardez il en a un plus gros que nous le chef

 

 

 

Pour terminer ,le pot à l’auberge du village.

Merci à Jean pour cette très belle rando et pour toutes celles que tu as menées

Merci aux photographes, André, Claude, Gilbert et Gérard .

Encore des photos

Que tu es beau avec ces fleurs...

des passages de gué

et pour terminer notre nouveau responsable Christian déjà concentré sur son GPS

 

Nos amis du deuxième groupe , menés par Joël qui nous fait parvenir ces photos

 

 

Prochaine rando

 

Jeudi 18/02 à 8H00 : Maison Forestière du MALPEY. L:15 Km 425. Dh:531m. M.médio. Jean Masson 627

                                                   Départ de la rando : PARKING du Mt. Vinaigre après la M.F. du MALPEY. Coût du trajet A.R.:10 €

 

Repost 0
Published by Jean-Louis
commenter cet article