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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 09:59

 

Montferrat-N.D. de Beauvoir-Jeudi 12 septembre

2019 - n°920-G2

Jack nous a donné rendez-vous à Montferrat pour cette nouvelle randonnée. Que de monde sur le parking. Nous sommes 34. De nombreux G1 sont venus tenir compagnie aux G2. Eloignement, difficulté de la randonnée, lever très matinal ont fait qu’ils ont abandonné leurs acolytes de rando. Le soleil est au rendez-vous et la journée est annoncée chaude. 

« C’est une randonnée de 14 kms et 400 mètres de dénivelé. Depuis Montferrat, des oratoires jalonneront la montée à ND de Beauvoir point culminant du jour ensuite la marche se fera principalement en sous bois jusqu’à la Chapelle de Favas où nous y déjeunerons sur des tables. Au retour nous surplomberons la gorge du Beaudron, affluent de La Nartuby et en fin de randonnée, nous découvrirons la confidentielle Cascade de Pierrepont et sa piscine turquoise dans un écrin de verdure. En cours de rando nous traverserons 2 gués».

Nous accueillons 3 nouveaux : Jeanne-Marie,Eric et Michel. Nous leur souhaitons la bienvenue.

 

La chapelle nous semble bien haute.

Il est temps de partir.

Dans le village un monsieur nous interpelle et nous demande si nous montons à la Chapelle Notre-Dame de Beauvoir.

Monsieur PIANO a personnellement participé en partie à la rénovation, particulièrement à la construction du nouveau parvis en pierre et à la consolidation au niveau du clocher, l’accroche de la cloche risquant de céder. Après nous avoir donné de multiples explications il nous dit que s’il peut se libérer il nous rejoindra à la Chapelle pour nous l’ouvrir.

Quatre oratoires jalonnent la montée raide et bien longue conduisant à la chapelle.

« Les oratoires composent le paysage provençal, ces petits édifices en pierre répondent tant à la ferveur religieuse de la région qu’à des “grâces” obtenues au cours des âges par les habitants. Parfois ce sont des “ex-voto” en campagne. Le premier à marquer l’ascension est dédié à St Pierre, puis à de St François de Paul, à Saint-Joseph et enfin à Notre Dame."

Arrivés à la Chapelle où nous nous arrêtons pour faire la pause banane, Monsieur PIANO nous attend. Nous faisons la photo de groupe avec lui.

« Du haut de ses 660 mètres d’altitude, Notre Dame de Beauvoir contemple le territoire de la Dracénie mais a aussi une longue histoire.

Ce site privilégié était déjà occupé par les Romains et l’abside de la chapelle serait construite sur les vestiges d’un temple antique…

Non loin se trouve les ruines du château féodal et des pans de murs du village primitif.     C’est au IVème siècle que la première paroisse Notre-Dame de Beauvoir aurait été édifiée par des moines bénédictins sur la colline de Mons Ferratus, surplombant le village, par-dessus les vestiges d’un antique oppidum fortifié à l’époque romaine. Le site de Beauvezer, de par sa position dominante au-dessus des voies de communication et la vue panoramique qu’il offre, en a fait un lieu stratégique et spirituel.

Jusqu’au XXème siècle, Notre-Dame demeure pourtant la paroisse, et c’est là que sont administrés les sacrements. Le chemin de croix parvenu jusqu’à nous, et récemment restauré par des bénévoles, en témoigne.

Il y aurait toujours eu des ermites au service de la chapelle. Cependant, la maison claustrale attenante à celle-ci, dont les murs en ruines sont encore dressés, fût construite en 1661 par Guillaume Pascalis, ermite à Montferrat à partir de 1648.

Au XVIIème siècle, la commune commanda plusieurs travaux sur la chapelle, comme la réfection de la toiture et la réparation de la voûte en abside de la fin du XIIème siècle. Le clocher actuel est de construction moderne. Le pèlerinage à Notre-Dame a toujours lieu le 14 août, elle était autrefois couverte d’ex-voto. - extrait Provence Alpes-Côte d’Azur»

https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/chapelle-notre-dame-de-beauvoir-a-montferrat

Avant de repartir Monsieur PIANO nous indique ce que nous voyons ou entrapercevons alentour. D’un côté Le Coudon au loin avec en contre-bas le village de Montferrat et de l'autre côté le camp de Canjuers et plus bas le domaine de la Magdeleine à proximité de la Nartuby et sur lequel il reste 16 arches d’un aqueduc que nous ne voyons pas.

Jack nous parle du camp de Canjuers et nous retrace son historique.

« Une centaine de maquisards ont évolué dans le secteur du Malay, y formant le camp Lafayette (SAP), et furent surtout actifs lors du débarquement de Provence, lors des parachutages nocturnes.

1950 : délimitation d'un champ de tir (Canjuers-Est).                 

1955 : mise en étude d'un projet de 35 000 ha

1962 : lancement du projet

1963 : 28 avril : Pompidou déclare à Toulon : « tout est signé pour Canjuers »                                       

1964 : 14 septembre déclaration d'utilité publique                                                                       

1969 : début des travaux, création de la 40e compagnie de camp                                        

1970 : début des travaux du camp bâti

1971 : création du 61e bataillon mixte de génie Légion (61e BMGL)                                                     

1972 : création du 40e groupement de camp 

1973 : arrivée du CPCI

1974 : fin des expropriations  

1976 : installation de l'École d'application de l'artillerie à Draguignan et du 60e RA à Canjuers

1984 : création du 3e CT/ 31e régiment du génie 1998 : création de la garnison de Canjuers, regroupant le 21e régiment d'infanterie/21e régiment de groupement de camp, le 1er régiment de chasseurs d'Afrique (ou 1er RCA), le 3e régiment d'artillerie de marine, un détachement du 45e régiment de transmissions et le Centre d'instruction missiles.

La superficie de l'emprise militaire est de 34 652 hectares. Il y a eu 6 000 000 m3 de  terrassements ; 8 000 000 m3 de matériaux transportés ; 4 000 000 m3 de matériaux concassés ; 110 km de routes, dont le « périphérique » ; 400 km de pistes ; 50 passages bétonnés pour chars ; 4 aires de bivouac. » 

Nous descendons par une piste qui nous rapproche du Beaudron.

Nous contournons un domaine qui sert d’accueil à des chevaux vieillissants, anciens champions de jumping où ils profitent d’une agréable retraite.

Nous arrivons au 1er gué. Pas de problème.

Le Beaudron est à sec. Nous empruntons un sentier qui tout d’abord le longe puis traversons une zone de pâture

et arrivons au site de Notre Dame de Favas qui se trouve sur la commune de Bargemon. Tables et bancs nous attendent pour le pique-nique, bien sobre aujourd’hui.

Qu’attend donc ce véhicule d’EPAD à l'arrière? Il s’est trompé. Il devra revenir dans quelques années. Tous nos randonneurs sont encore bien gaillards.

La blogueuse traverse la route pour aller voir la chapelle Notre Dame de Favas fermée et où il n’y a plus de culte qui appartenait autrefois aux moines de Lérins.

Il est temps de repartir malgré la chaleur. Nous faisons demi-tour sur un kilomètre environ

puis nous empruntons un chemin, descendant en sous-bois dense avec quelques embuches : branchages en travers du chemin à mi-hauteur ou au sol. Chacun fait comme il peut en levant les jambes, baissant la tête, évitant de se griffer…

A découvert soudain nous voyons de l’autre côté du vallon la Chapelle Notre Dame de Beauvoir. Avec le zoom elle semble bien près.

Nous approchons alors du second gué. Cette fois il y a de l’eau. Diverses solutions sont trouvées pour traverser : sur cailloux plus ou moins stables à deux endroits pour les uns, sur une passerelle improvisée avec des branchages pour d’autres, et en traversant carrément dans l’eau par la blogueuse.

Arrivés à Montferrat nous nous dirigeons vers la cascade de Pierrepont, présentée dans Var matin le  29/6/2019 par Philippe Dubreuil, "Baignades en sites naturels". A l'abri des arbres, le Beaudron se jette du haut d'une petite cascade dans un bassin : le Gouffre de Pierrepont, qui offre à nos yeux ses eaux turquoise sur un tapis de galets. Ses multiples chutes peu abondantes aujourd’hui sont rafraîchissantes.

Ci-dessous la photo prise par Jack et Claude en juillet. Depuis la sécheresse était passée par là.

De retour au parking, après avoir quitté nos chaussures nous nous rendons à Chateaudouble à la Ferme de la Pastourelle pour partager le verre de l’amitié grâce aux boissons apportées par Jack et Josette. Merci à eux. Certains en profiterons pour s’approvisionner en fromage de chèvre et de brebis.

Merci Jack pour cette agréable randonnée.

Les photos sont de Jean-Marie et Rolande

La semaine prochaine : jeudi 19 septembre 2019

Saint Cassien – Vallon de Saraire n° 691 – MOYEN*  -  14,7 km - Dh : 331 m

Belle  piste, chemin et  sentier, avec très beau panorama  sur le  lac  de  Saint -Cassien

Animateur :  Louis - Départ : 8h30

Parking de la réserve biologique de Fondurane  - Coût du trajet A/R : 23 €

 

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7 septembre 2019 6 07 /09 /septembre /2019 17:30

2019-09-05 - Autour du Dramont - G1 - 924   

 

C'est la reprise de la saison 2019/2020, le programme était annoncé pour la randonnée « Le Marrit Valat ». Le Massif des Maures étant en alerte rouge,

 

 

Louis notre animateur du jour a dû improviser sur le parking du Manoir une randonnée dans l’Esterel « autour du Dramont ».

 

 

 

Rendez-vous sur la plage du Dramont et attendons 2 voitures qui s’étaient dirigées vers le Marrit Valat.

En attendant, des petits groupes se forment. Certains se raconteront leurs vacances même si nous y sommes toute l’année, d’autres parleront avec tout un groupe de jeunes hommes qui se préparaient pour un stage de maître-nageur

 

 

et la blogueuse prendra en photo un couple de nouveaux randonneurs du Jeudi, Chantal et Bernard, bienvenue à eux.

 

 

 

 

Nos 6 randonneurs nous ont rejoints, Louis peut présenter sa randonnée : « nous ferons le tour du Dramont, passage par le Cap Estérel et le vallon des Ferrières, pour revenir sur la plage du Dramont après être passés au château d’eau. Une randonnée de 12k5 pour une dénivelée de 350m »

Il est 9h20 nous nous dirigeons vers la plage du Dramont sur laquelle nous retrouvons le groupe de jeunes hommes, bien en ligne à l’écoute de leur professeur avec en arrière-plan l’Ile d’Or.

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons vers la plage du Poussaï avec son petit port typique et marquons un arrêt devant un petit bateau étrange, en fait il s’agit d’un canoé « trafiqué » joliment en petit bateau à voile et sur la gauche une bande de porphyre vert .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques pas à l’ombre et remarquez un intrus qui prend un raccourci, c’est notre reporter de Briançon. Aujourd’hui il se repose, mais nous comptons sur lui pour l'avenir….

Tout au long du parcours, nous ne nous lasserons pas des beaux paysages, la mer, le sémaphore, les roches rouges … Quelle belle région !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tiens là-haut, notre serre file Patrick en bonne compagnie nous fait signe. Aujourd’hui lourde charge pour lui également, nous sommes 31 randonneurs.

Nous ferons une première photo de groupe improvisée avant de reprendre la direction de la plage du Camp long, plus connue sous le nom de « Tiki » plage.

Nous revoyons le Cap Roux, le Pic de l’Ours, le Rastel d’Agay et continuons le chemin côtier avec des montées et des descentes en direction du Cap Estérel, village de vacances, que nous longerons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 11 h, un petit coin à l’ombre bien apprécié, pour la pause banane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons en direction des Ferrières, nous ferons une boucle autour du vallon avec une montée assez raide sous le soleil, pour revenir nous restaurer sous les arbres.

Chacun trouve sa place, des éclats de rire se font entendre… Ce sont les retrouvailles !!! Il semblerait que ce soit Monique qui régale la « galerie ». Mais nous avons aussi remarqué que Monique randonnait sans sac à dos. Que s’est-il passé ? Par contre le sac de Marc semble plus lourd !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 13h45, nous reprenons notre sac à dos un peu allégé, sauf Monique qui porte un tee shirt sur lequel on pourrait lire « randonneuse sans sac à dos »

Il fait très chaud, mais nous devons monter au château d’eau pour mieux redescendre !!!!

Une photo de groupe organisée, pas évident avec 30 randonneurs car il en faut un pour prendre la photo.

Un coup d’œil sur l’Ile d’Or au loin, sur le belvédère de la Batterie et le Sémaphore avant de descendre vers les anciens lacs des Carrières du Dramont.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous passons devant la base de loisirs

 

et empruntons le sentier de mémoire « sur les Pas des Carriers » inauguré le 11.08.2019, hommage à plus d’un siècle d’histoire .

La vie dans les ex-carrières de porphyre racontée sur 20 panneaux tout au long de ce sentier.

 

Une ballade culturelle en famille à recommander.

Avant de prendre les deux tunnels (un de 1890 l’autre de 1903) pour rejoindre nos voitures, deux scaphandriers attirent notre attention. Ils ont remonté une malle mais nous n’en saurons pas plus….

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir quittés nos chaussures de randonnée, nous reprenons la route à pied vers le port du Poussaï pour prendre le pot de l’Amitié

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Louis pour nous avoir improvisé une randonnée faite dans la joie et la bonne humeur.

Merci aux photographes : Nelli, Dominique, Alain et Brigitte R.

 

Prochaine randonnée : le Jeudi 12 SEPTEMBRE 2019

Départ : 06:45        JEAN BO          SPORTIF xx                  10,2 km Dh : 949 m
Magnifique randonnée en altitude sur les hauteurs du Valdeblore à la découverte des 4 lacs de Millefonds; très beaux panoramas
Parking : Parking des Lacs de Millefonds à 10,5 km de St Delmas       Cout du trajet A/R : 80 €

 

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6 septembre 2019 5 06 /09 /septembre /2019 13:32

Le Pas des Vaches-G2-766-4

Reprise! Reprise! Reprise!

C'est par une chaude journée que nous avons rechaussé nos grosses godasses, oubliant les tongs que nous avons portés pendant deux mois.

C'était aussi une journée Mistral donc un gros risque incendie et nos amis du G1 ont du changer de secteur, celui des Maures étant en risque  "Très sévère", classé rouge.

C'est aussi une reprise en G2 avec un nouvel animateur, Jean-Claude, bon courage camarade et merci de venir renforcer le groupe des animateurs.

C'est donc lui qui nous présente sa rando, gentillette, pour une reprise, 9.6 km et 170 m de dénivelée, bien adaptée à la chaleur. Elle remplace celle prévue au programme : 13.3 km et 400m  qui en avait inquiété plus d'un.

Il nous présente aussi deux nouveaux marcheurs, Anne-Marie et Thierry. Bienvenue à eux deux.

 

Aujourd'hui, nous serons 24, dont 7 octos, avec Beps en serre-file.

Et nous partons plein nord, face à la Colle du Rouet. La température est

encore agréable mais la  végétation par endroit a bien souffert. Reconnaissez-vous sur cette photo, une immortelle et une lavande des Maures…

Mais ne croyez pas que tout soit aussi sec. Comme l'atteste cette vue sur la colle du Rouet, les jeunes pins, les chênes verts, les chêne-liège et les arbousiers sont toujours bien verts.

Tiens, un téléphone portable dans la poussière du chemin ! C'est celui de l'animateur !!! Heureusement, une randonneuse regardait ses pieds.

Nous tournons maintenant plein est sur la piste de la Regue. Là, nous avons normalement un gué recouvert d'eau et en arrière plan une jolie cascade.

Aujourd'hui nous n'aurons qu'un peu d'eau croupie.

Cheminement facile sur cette large piste mais pas un poil d'ombre ce qui perturbe notre animateur qui voudrait bien faire la fameuse pause-banane. Ouf ! Enfin quelques arbres en bord de piste nous permettent un petit arrêt à l'ombre. Il est 10 h 30 et il fait déjà chaud.

Nous repartons avec en perspective la vallée de l'Endre, affluent de l'Argens, et déjà la vue sur la superbe canopée des pins parasols (pardon des "pins pignons" comme nous le fait remarquer notre animateur).

Et c'est à partir de là que nous attaquons la  première difficulté de la journée, une montée à 10 %. La pente est donc modérée mais en plein soleil, à 11 h, c'est un peu plus coriace car il n'y a pas un poil d'ombre. Pour se réconforter nous n'avons que l'évocation d'une rando de l'autre côté de l'Endre où nous avions pu déguster différents vins au Domaine des Esclans et justement, c'est juste en face de nous.

Regroupement avant d'aborder la descente dans les rochers. Prudence mais aujourd'hui, le sol est bien sec.  L'animateur veille au grain.

La solidarité jouera aussi beaucoup et notre amie est ici bien entourée par trois cavaliers !

Première perspective sur les gorges de l'Endre. En les remontant on arriverait aux célèbres Gorges de Pennafort et…à son non moins célèbre restaurant.

Pour nous ce sera pique-nique au bord du trou de Gournié, avec une cascade à sec.

Pour se souvenir, le blogueur est allé rechercher dans les archives.

2013

Les traditions ne se sont pas perdues et le repas fut bien arrosé. Oups ! Je voulais dire joyeux.

Juste une petite fleur de menthe aquatique, c'est peu pour une journée de rando.

Jean-Claude nous dira quelques mots sur la Forêt Domaniale de la Colle du Rouet.

 

La forêt domaniale de la Colle du Rouet est issue du regroupement d’anciens massifs ecclésiastiques devenus propriété de l’État lors de la Révolution. Depuis, la forêt s’est agrandie par l’acquisition au fil des ans de près de 2.000 hectares supplémentaires. A la jonction entre la plaine de l’Argens et le massif de l’Estérel, elle forme un ensemble remarquable par sa richesse écologique et ses paysages. Les forestiers font face à deux enjeux majeurs : les incendies et la pression de l’urbanisation.

 

La forêt domaniale de la Colle du Rouet est constituée de cinq massifs. Trois d'entre eux s'étendent sur le plateau faiblement vallonné qui borde la rive gauche de l'Argens. Les deux autres recouvrent les contreforts escarpés des collines du Var, qui s'élèvent au nord jusqu'à 500 mètres d'altitude. L'Endre, un affluent de l'Argens, est le seul cours d'eau permanent, les autres petits ruisseaux sont à sec l'été.

Depuis 1985, plusieurs incendies de grande ampleur ont touché les trois quarts des peuplements. Associés au réchauffement climatique et à l'abandon de la production de liège, ils ont entraîné le dépérissement progressif du Chêne liège. La croissance des autres essences (pins pignon, d'Alep, maritime...) est limitée en raison de l'aridité et de la pauvreté des sols.

La forêt présente un remarquable intérêt écologique reconnu par son classement en zone Natura 2000. Une réserve biologique dirigée (des interventions y sont réalisées) a par ailleurs été créée autour de la mare de Catchéou, dans le secteur de Palayson. La diversité des milieux, du plus sec au plus humide, permet à de nombreuses espèces protégées de reptiles, batraciens, chauves-souris et oiseaux de se côtoyer. On y trouve notamment deux tortues rares : la Cistude d'Europe et la Tortue d'Hermann.

La forêt est facilement accessible pour les habitants des villages à proximité, par la RN 7 ou la RD 47, mais seuls quelques sites connaissent une fréquentation importante, en particulier l'été, grâce à la présence de points d'eau.

Les forestiers cherchent avant tout à préserver la richesse écologique du site et à reconstituer les peuplements détruits par le feu. La forêt est gérée au profit d'essences adaptées aux conditions difficiles rencontrées, essentiellement le Pin d'Alep et le Pin pignon.

Une part conséquente de la forêt (près de 800 ha), constituée de zones rocheuses, est laissée hors exploitation sylvicole. C'est aussi le cas des anciennes suberaies (Chêne liège). Après les incendies de 2003, une régénération naturelle très dense de pins maritimes s'est installée. Des dépressages vont y être réalisés pour favoriser leur croissance.

Les actions pour l'accueil du public (stationnement, itinéraires, signalétique, mobilier) privilégient les activités de détente et de découverte respectueuses du milieu naturel. Elles sont menées en partenariat avec les collectivités locales.

Cf. http://www1.onf.fr/enforet/la-colle-du-rouet/explorer/decouverte/20130828-133101-774969/@@index.html

Mais il est l'heure de repartir et nous nous engageons sur cette grande

piste plate, bien ombragée qui nous conduit à un premier parking. A partir de là nous quittons l'ombre des grands arbres et le soleil tape dur.

Au moment de quitter cette grande piste nous ferons enfin la photo de groupe…que vous ne verrez pas car notre animateur voudra en faire une nouvelle avec la Colle du Rouet en arrière-plan.

Comme le blogueur veut rester en bon terme avec le chef, il choisira d'éditer cette nouvelle photo. Si vous voulez vraiment voir la première, je vous la passerai, en douce.

Puis notre animateur nous propose trois options pour rejoindre les voitures, Soit continuer sur la grande piste où nous sommes, soit suivre le tracé du feeder de gaz, soit un raccourci par un petite piste étroite. C'est cette dernière qui fut retenue. Ce petit chemin longe la limite sud de la Forêt Domaniale ce qui nous permit de découvrir les grosses bornes blanches qui la délimitent.

Mais qu'il y fait chaud sur ce petit sentier. Il est 14 h quand nous arrivons aux voitures. Ouf !

Comme d'habitude, nous prenons le pot de l'amitié à la Bouverie, avec une heure d'avance sur le programme.

Merci Jean-Claude, tu as parfaitement mené ta première rando. Félicitations, maintenant nous allons attendre impatiemment ta seconde prestation.

La semaine prochaine, on rentrera dans le dur avec la randonnée à Montserrat avec Jack.

 

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