Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 19:23

2019-10-17 - N°743 - Flayosc- La Sigue - G1

 

Après avoir reporté à deux reprises cette randonnée pour cause de mauvaise météo, Jean Ma nous emmène ce matin du côté de Flayosc. La météo n'est pas au beau fixe aujourd'hui, mais les prévisions ne prévoient que quelques gouttes en milieu d'après-midi.

 

 

 

 

 

 

 

 

Devant une assemblée très à l'écoute, Jean nous donne quelques infos sur le contenu de cette randonnée classée moyen **: parcours en boucle de 15 km pour un dh de 480 m.Montée régulière sur la première partie du parcours, suivi d'un jeu de pistes pour trouver les ruines du château, puis descente facile jusqu'à Flayosc afin de découvrir les principales curiosités de ce village pittoresque.

 

 

 

 

 

 

Nous accueillons Daniel,nouvel inscrit au Cercle de Boulouris et qui vient grossir le nombre de marcheurs. Bienvenue à lui.

 

 

 

Premier travail de Dan, serre file du jour, au départ de cette randonnée : compter le nombre de participants. Nous sommes 27.

 

 

Vignes et oliviers sont toujours les principales cultures de la région.

 

 

 

 

Partie de cache-cache.

 

Quelques rayons du soleil nous obligent maintenant à retirer une première couche de vêtement.

 

Dans cette partie un peu pentue, tout les randonneurs sont aux taquets. Pas question de lever le pied!!!

 

 

 

 

De plus en plus rare dans notre région, ce magnifique cognassier semble nous offrir ses magnifiques fruits.

 

 

Le Cognassier (Cydonia oblonga) aussi appelé coing est une espèce d'arbustes ou de petits arbres de la famille des Rosacées originaire des régions tempérées du Caucase et d'Iran. Ses fruits sont des coings appelés aussi pommes d'or ou poires de Cydonie. C'est l'unique représentant du genre Cydonia.

 

Tout est sous contrôle. Le chef à la tête de sa troupe, donne le tempo.

 

 

Pause banane: amandes, dattes, pâtes de coing "maison" sont offertes et dégustées avec plaisir.

 

 

Concertation au sommet : Alain et Jean sont à la recherche du meilleur itinéraire pour nous amener sur les ruines du fameux château.

 

 

Après quelques hésitations, nous découvrons enfin ces quelques murs de pierres bien délabrés.

 

 

 

 

Jean reviendra quelques années en arrière, pour nous conter dans le détail l'histoire (la vrai) de ce château.

 

 

Autour du village ont été aussi découverts des vestiges de différentes périodes. Ainsi, l’oppidum du Castellard est un témoignage essentiel de la vie des hommes à l’Age du fer. A environ 3 kilomètres du village, près de la chapelle Saint-Pierre de Lavenon, de nombreux vestiges gallo-romains ont été découverts (pièces, fragments de poteries) ainsi qu’une stèle funéraire en hommage à Caius Julius que l’on peut admirer dans le hall de la mairie. Les alentours du village sont également connus pour leur très grand nombre de bâtiments religieux, dont la majorité est cependant privée : Chapelle Saint-Jean, chapelle Saint-Pierre de Lavenon, Chapelle Saint-Augustin, Chapelle Sainte-Marthe, Chapelle Notre-Dame de Berne, Chapelle Notre-Dame du Plan.
Le patrimoine rural de la commune est aussi très riche : cabanons, apiés pour les ruches, cabanes en pierres sèches, fours à chaux, aiguiers, puits sont très nombreux à Flayosc.


 

Rien à voir avec Chambord, et nous qui pensions être accueillis par le seigneur et son épouse à l'heure du repas. Nous devons nous contenter d'un pique-nique frugal.

 

 

 

 

 

Avant d'aborder la deuxième partie de notre randonnée, tous les participants posent pour la photo de groupe.

 

Une fois ce matin dans le sens de la montée, et deuxième fois maintenant pour le retour, nous empruntons ce sentier pierreux pas très confortable.

 

 

La rando était trop dure pour toi, Bernard?

 

 

Une randonneuse, dont nous tairons l'identité, prend la pose en pleine promotion pour une marque d'articles de sport bien connue!!!

 

 

Après avoir déposé sacs et chaussures aux voitures, nous allons visiter ce typique village de Flayosc.

 

 

Le village de Flayosc est situé au cœur du département du Var, en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Il s’élève sur un piton rocheux et s’est construit autour de l’Eglise Saint-Laurent rendue célèbre par son campanile.
Flayosc est la porte du Haut-Var. Le village est en effet situé sur la route du fameux lac de Sainte-Croix, à mi-chemin entre la mer et les gorges du Verdon. Les villes les plus proches sont Draguignan, Lorgues, Salernes, Ampus et Tourtour. Situé en hauteur (environ 300m d’altitude), il bénéficie d’un climat méditerranéen : les hivers sont doux, les étés chauds, et le village est protégé des vents par le massif du Malmont et le massif occidental des Selves.

A Flayosc même, vous trouverez des vestiges de différentes périodes historiques. Du castrum médiéval ne subsiste qu’un pan de mur dans le bas-côté de l’église actuelle, remaniée plusieurs fois depuis le XIIIème siècle. Devenu demeure seigneuriale des marquis de Villeneuve, le château fut le premier du Var à être démantelé par la population en mai 1792. Trois portes, toujours visibles, permettaient d’accéder au centre: la porte Dorée, la porte de Paris, à côté de la place Bremond où il y avait un ancien relais de poste, et la porte de la Reinesse au-dessus de la place du même nom. Le nom de « reinesse », viendrait de « rainette », (petite grenouille qui était l’objet d’un culte païen) ou peut-être encore de la reine Jeanne qui aurait dit-on fondé le canal d’irrigation en 1365. Ce qui fait le charme de cette commune, ce sont ses nombreuses fontaines parsemées dans le village, ainsi que ses lavoirs à l’image du lavoir couvert du XIXème siècle à l’entrée du village, et son canal d’irrigation qui le traverse.

 

Le canal d'irrigation.

 

 

 

 

L'église Saint-Laurent.

 

 

 

 

 

Admirez ce magnifique pied de vigne!!!

 

 

La place de la Reinesse.

 

Les premières gouttes de pluie annoncées, font leur apparition. Il est grand temps de se mettre à l'abri pour prendre le pot de l'amitié.

 

 

 

 

 

Merci à Jean Ma, bien secondé par Alain, pour la découverte de ce joli coin de la Dracénie.

Les photos sont de : Brigitte Ri, Claude, Dominique et Gilbert.

 

Votre prochaine randonnée G1:

Jeudi 24 octobre 2019

Départ : 08:00

ANNE-MARIE

MOYEN xxx 20,4 km Dh : 744 m

844-Plan Pinet depuis Bellebarbe

Un classique du massif de l'Estérel : Col du perthus oriental, Plan Pinet, Baisse Violette, col des Suvières, lac de la Prison, vallon du Perthus ... on ne s'en lasse pas !

Parking : Col de Belle Barbe

Cout du trajet A/R : 7 €

 

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 13:44

Les Mayons-La Plaine Sauvage-G2
 

C'est sous un temps bien gris et bien humide (pauvres photographes !) que 24 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris se rassemblent au sud de la plaine des Maures, tout près des Mayons. Joël, l'animateur du jour leur a proposé une rando facile autour du lac des Escarcets.


Rappelant que ce groupe a déjà plusieurs fois marché dans ce secteur, il présente sa randonnée qui, à l'opposé des précédentes éditions, part du sud pour remonter vers le nord. C'est un parcours facile sur de bonnes pistes avec une toute petite dénivelée: 14 km et 125m.. La météo est moyenne pour ce matin mais plus mauvaise pour l'après-midi.
 

Nous nous dirigerons d'abord vers le petit lac des Aurèdes où nous ferons la" pause banane".


Avant de partir il nous présente Nadine qui marche habituellement le lundi. Bienvenue Nadine.
 

Nous partons tranquillement, il fait plutôt frais et nous attendrons un peu pour faire un "effeuillage".

Très vite apparaissent les premières bruyères. Ce sera le fil rouge de la

journée et nous ferons la photo de groupe au milieu d'un véritable champ.
 

Parmi le végétaux qui nous entourent, un buisson porteur de petits fruits violets va faire l'objet de  débats et ce n'est qu'en fin de rando que Michel S et Jean-Marie, à coup de smartphones, se mettront d'accord sur le filaire a feuille étroite (Phillyrea angustifolia).Attention les fruits sont toxiques

Le filaire à feuilles étroites est appelé en Provence, daradé, taradéou ou taradeau.
 

Nous arrivons au niveau de la retenue des Auredes. Déjà quelques beaux reflets, l'absence de vent transformant la surface de l'eau en miroir parfait…mais nous verrons mieux un peu plus loin.

Comme prévu, arrêt pour la traditionnelle "pause banane".
 

C'est le moment de photographier cette Daphné joli cœur. Elle est en fleur,

floraison très courte, les petits fruits orange suivront dans quelques semaines. Les tiges très droites de cet arbuste étaient utilisées autrefois en Provence comme aiguilles à tricoter…avant le plastique. Allons-nous réexploiter cet arbuste ? Mais où sont les tricoteuses ? Au Cercle de Boulouris bien sur !
 

Nous repartons sur la grande piste des Aurèdes et après avoir coupé la piste de la Tyre, par un mauvais sentier, nous arrivons au lac des Escarcets.
Les rochers qui nous entourent sont très caractéristiques par leur formes douces (aplatis ou en affleurements, parfois rappelant des dos d'animaux). Ils sont constitués de grès rose que les lichens ont rendu grisâtres.
 

Joël aura beaucoup de mal à obtenir le silence (Ah ! ces vieux gamins !) pour donner quelques explications sur ce site. 
 

C'est un lac artificiel avec un barrage en béton situé à son extrémité Nord. Il a été construit en 1969 et a une double vocation, protection contre l'incendie et irrigation.
 La superficie du lac est de 14 hectares. Sa largeur approximative est de 200 mètres. Sa longueur approximative est de 500 mètres. Son volume est d'environ 500 000 mètres cubes et sa profondeur est de 5 m. Il est situé dans la Réserve naturelle nationale de la plaine des Maures classée Natura 2000. Deux ruisseaux l'alimentent : les Mines et St.Daumas
Ses abondantes roselières abritent une faune très variée. 

Nous remontons plein nord sur la rive du lac jusqu'au barrage. Le niveau de l'eau est assez bas.

 

Mais là encore l'absence de vent va permettre à Rolande de réaliser ces deux formidables photos où l'on peut voir le ciel tourmenté se refléter dans l'eau. Bravo ! Et ce sont des photos en couleur, on ne le croirait pas !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons plein nord afin de passer sur l'autre rive et c'est là que nous rencontrons la conduite forcée qui avait été installée pour irriguer les terres agricoles en aval du barrage.

Quelle souplesse Marie !
 

Nous repartons maintenant direction sud en revenant vers le barrage par un sentier bien marchant, suivant par endroit un ruisseau presque à sec.

Mais là, au niveau du barrage, une barrière a été installée qui empêche d'approcher. C'est pourquoi Joël nous propose de nous installer sur les rochers un peu plus haut pour le pique-nique.
 

Pique-nique classique pour le G2 dont la durée sera réduite vu les risques de pluie dans l'après-midi.
Nous repartons donc par une piste en légère montée qui nous permettra d'admirer (!) la plaine, sauvage, qui mérite bien son nom, et sa limite sud constituée des premiers contreforts des Maures.

 

Mais subitement surprise nous nous retrouvons au soleil et il faut s'effeuiller. Mais ça ne durera pas.
 

Nous partons maintenant plein est et allons traverser les deux ruisseaux qui alimentent le lac. Tout d'abord celui dit des Mines, complètement à sec

puis celui de St Chaumat où une flaque atteste d'un remplissage récent.

Il a effectivement beaucoup plu il y a quelques jours dans ce secteur du Var, les nombreuses flaques rencontrées  en sont le témoignage.
 

C'est d'ailleurs dans un passage bien glissant et bien mouillé que notre ami Henri s'est retrouvé allongé dans la boue. Il a eu besoin d'un sérieux nettoyage pour repartir. Mais l'essentiel, il ne s'est pas blessé.
 

Nous abordons maintenant un secteur de vignes.

Quelques maraudeurs sont très déçus, les machines à vendanger ont été impitoyables et il ne reste plus un seul grain à se mettre sous la dent.

Un vieux pin déjà mort s'est couché au travers du chemin, il faudra le contourner.
 

Nous pénétrons dans une forêt bien sombre, est-ce la densité des arbres ou bien le ciel qui se couvre.
 

Nos deux serre-files, Jean-Marc et Jean-Claude protestent car à la dernière bifurcation il n'y avait plus personne pour leur indiquer le bon chemin. C'était un peu du cinéma car ils avaient une carte, mais en tout cas leur remarque était justifiée. C'est une habitude que nos marcheurs ont du mal à prendre: ne pas oublier ceux qui suivent.
 

Mais avant de terminer, encore un superbe champ de bruyère.

Le ciel s'assombrit de plus en plus et il était temps d'arriver au parking, une petite pluie nous y avait précédés. Mais ce fut un petit crachin sans conséquence juste pour justifier les prévisions.
Le pot de l'amitié sera pris près de la gare du Cannet des Maures.

 

Merci Joël pour cette rando-cool qui nous a fait retrouver une zone de plaine si rare dans la région.
 

Merci aux photographes Rolande et Jean-Marie et à nos deux serre-files, Jean-Claude et Jean-Marc.
 

 

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2019 5 11 /10 /octobre /2019 16:26

2019-10-10 -905 LES ENCANAUX PAR LES RAVINS DE LA COUTRONNE ET DES INFERNETS

L'Automne avec son petit 12 degrés le matin n'a pas découragé les 27 randonneurs présents au lieu dit : la Coutronne après Plan d'Aups, pour une randonnée inédite dans le Massif de la Sainte Beaume.

Joël, notre animateur du jour, nous présente la randonnée : "Nous descendons toute la matinée pour monter l'après midi. Au départ nous allons cheminer dans le vallon de la Coutronne puis dans le vallon des Infernets avant d'arriver au site des Encanaux, où nous déjeunerons.

Cette randonnée fera 11.9 kms pour une dénivelée de 538m"

 

 

Il est 8h45, nous démarrons la randonnée, nous sommes tous bien couverts, voire bien couverts!!!

Nous nous dirigeons vers le ravin de la Coutronne.

Mais pour y accéder, nous devrons contourner des cascades en escaladant des rochers.

Belles vues sur les falaises lointaines et la Ste Victoire un peu voilée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des mains généreuses nous aident à passer et à descendre les rochers

Quel sport mais quels souvenirs, particulièrement pour les nouveaux randonneurs qui sont nombreux….

Encore un petit pierrier assez raide pour arriver à la 3ème cascade, avec seulement une petite mare au bas de la chute.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons notre hors piste dans le ravin de la Coutronne avec une végétation assez dense. 

Joël nous propose la pause banane devant une ancienne charbonnière et profitera de cet arrêt, pour nous donner quelques explications.

Charbonnière MOREAU

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Procédé des meules : le seul mode de carbonisation dont l'usage soit général en France est le procédé des meules.

Les bois sont empilés, par lits superposés, sur une aire dressée avec soin et appelée faulde, de façon à former un tas, dit meule ou fourneau, ayant la forme d'une calotte sphérique surélevée. La meule est recouverte d'une enveloppe de feuilles sèches et de mousse, sur laquelle on dispose, pour empêcher l'accès de l'air, une couverture formée de terre mélangée de frasil ou frasin, poussier provenant des fourneaux précédemment carbonisés. Cet habillage de la meule reçoit parfois le nom de bougeage. On met le feu par le haut, au moyen d'une cheminée ménagée au centre, ou, plus rarement, par des canaux réservés dans la masse du bois contre le sol.

Le volume des meules est très variable, trois types principaux : les petites meules contenant en moyenne 8 à 15 stères, les meules de capacité moyenne contenant de 35 à 60 stères et les grandes meules dont le volume dépasse 100 stères.

D'après les relevés faits par les agents forestiers sur tous les points du territoire, la production répond à un rendement moyen de 17 à 18%;

Le procédé des meules ayant l'inconvénient de donner un rendement très variable suivant les circonstances extérieures et en moyenne assez faible, certains constructeurs ont cherché à établir des appareils permettant d'opérer la carbonisation en forêt dans de meilleures conditions : APPAREIL MOREAU. Au dire de l'inventeur, le charbon produit serait excellent et le rendement en poids s'élèverait à 23 et 24% "

Nous quittons le ravin de la Coutronne pour continuer, sur un chemin balisé, dans le ravin des Infernets

Levons les yeux et contemplons

un bloc de pierre s'est détaché

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons sur le site aménagé des Encanaux, l'endroit le plus bas de notre randonnée.  Joël nous invite, avant de déjeuner, de faire un aller retour jusqu'aux sources où nous ferons la photo de groupe.

Nous revenons sur le site des Encanaux nous restaurer, des tables et plateau en bois nous attendent et chacun prend sa place.

 

Il est 12h30, nous repartons en longeant la rivière les Encanaux  en direction de la Glacière.

Nos deux serres files, Jean Claude et Patrick précédés de leurs deux assistantes remplissent leur tâche : s'assurer que les 27 randonneurs soient toujours à l appel….

Nous arrivons à la glacière des Encanaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques explications sur les glacières données par notre animateur 

"Les murailles : Les pierres et le sable sortis de l'excavation sont liés par du mortier de chaux et utilisés pour bâtir les murs du puits à glace. Ces parois soutiennent le couvert de l'édifice. De forme cylindrique, la partie enfouie d'une glacière peut atteindre plus de dix mètres. L'Isolation est assurée par de la paille.

La coupole : en pierres sèches chapeautant le puits à glace peut être couverte de terre, tout simplement. Parfois, on l'entoure d'un mur et entre les deux, on tasse du sable. On pose les tuiles par dessus sans aucune charpente. Ce mode de couverture, utilisé au XIXème siècle à Fontfrège dans le Massif de la Saint Baume, est visible de nos jours sur les glacières de Mimet, Virolles et Auriol-les-Encarnaux.

La finition du fond de la glacière : est souvent paré de blocs de calcaire prismatiques légèrement disjoints pour permettre à l'eau de fusion de s'infiltrer dans le sous sol. Un plancher formé d'un tapis de troncs d'arbres est posé sur le sol pavé. Une couche de branchages vient assurer le finition de l'ensemble"

Retour par le vallon des Infernets, sur un chemin de crête qui monte

qui nous permettra d'admirer les paysages 

la Tour Cauvin (826m)

Sur le retour, arrêt à la grotte des Infernets . Nous sortons les lampes pour admirer la beauté de cette grotte.

D'innombrables photos sont prises, difficile de choisir, elles sont toutes plus belles les unes que les autres;

Ensuite, une tentative a été faite pour explorer la grotte des Morts, mais notre animateur a jugé trop dangereux d'amener son groupe, l'accès n'étant pas matérialisé.

Nous poursuivons et revoyons un bloc de pierre détaché de la falaise sous un autre angle.

Dernière ligne droite avant de nous retrouver pour le pot de l'Amitié à Plan d'Aups

Une grande tablée et aujourd'hui c'est la grenadine qui fait fureur !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Joël, de la part de tous les randonneurs, pour cette randonnée à la fois aventureuse et instructive.

Merci également aux photographes : Dominique, Claude, Alain, Patrick et Brigitte R

Prochaine sortie : Elle vous sera communiquée très prochainement par mail 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0