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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 12:42

Les Arcs – Tournavelle - 917-G2 – jeudi 29 octobre 2020

Pour cette randonnée organisée par Jack nous nous retrouvons 15 sur le parking de la Tournavelle. 3 groupes ont été constitués au préalable pour répondre aux nouvelles consignes sanitaires : Jack avec 4 randonneurs, Jean-Claude avec 3 et Jean Ma avec 5.

Jack présente la rando annoncée de 12.3 kms et 307 m. de niveau moyen* (12.2 et 255m valeurs communiquées en fin de rando). Les 3 groupes resteront à distance.

Nous sommes au départ de 5 randonnées balisées par des couleurs différentes par la mairie.

Avant de commencer celle-ci nous nous rendons au pont de fer de la Tournavelle  à la confluence de l’Aille et l’Argens dont le nom pourrait correspondre à l’Argens, qui tourne sur lui-même et passe deux fois sous le même pont.

« Les premiers écrits présents aux archives départementales concernant un pont sur la rivière d’Aille datent des années 1820. Ce pont était alors projeté au passage dit « de Berard », dans le territoire de Vidauban. En 1819, une lettre du préfet précise que la « rivière d’Aille, qui très souvent et surtout en hiver n’est pas guéable et ne peut l’être sans danger ainsi que l’attestent plusieurs événements à la suite desquels des citoyens ont perdu la vie, exige la construction d’un pont ». En 1832 la construction « va être terminée mais les réparations faites à la route de Saint Tropez à Draguignan, qui passe sur ce pont, sont loin d’avoir porté cette route au degré convenable de viabilité puisqu’il y a plusieurs points entre La Garde Freinet et le pont qui présentent des dangers pour les voituriers et pour les voyageurs. » Dans une délibération du conseil municipal en date du 2 juillet 1876, on exprime le souhait de supprimer le bac communal et de le remplacer par la construction d’un pont cette fois au confluent de l’Aille et de l’Argens... » 

Chaque sous-groupe fait alors sa photo. A vous de reconnaître les participants.

Jean très sérieux étudie avec Jean-Marie le tracé.

Nous suivons tout d’abord le sentier bleu qui conduit à l’Apié de Raybaud. La piste monte régulièrement tout du long.

Autour de nous ce ne sont que des bruyères, asters, arbousiers, mirtes et chênes-lièges.

 

 

 

 

 

Nous avons la vue dégagée sur Les Arcs en contre-bas et sur la plaine environnante.

 

A un carrefour au pied de l’apié de Raybaud nous nous arrêtons pour la pause banane.

Nous ne monterons pas à l’apié qui ne présente pas d’intérêt.

«  L'Apié de Raybaud. Autrefois, l'apié, le mur à abeilles ou bruscen provençal, était un mur en pierre sèche dans lequel des niches destinées à recevoir des ruches étaient aménagées. Le mur emmagasinait la chaleur du soleil, adoucissant les nuits et protégeant du vent, voire de la pluie. Le site de l’Apié de Raybaud est en réalité un ancien oppidum (habitat fortifié et haut perché, centre politique, économique et religieux des celto ligures).Le petit plateau culminant de l’oppidum de l’Apié de Raybaud se trouve à 180 m d’altitude et s’étend sur environ 5 000 m2. On y a retrouvé de la céramique modelée datant d’entre le 3e et le 1e siècles avant notre ère. Deux petites terrasses, qui n’ont pas été datées à ce jour, ont été aménagées dans la barre rocheuse qui ceint le plateau au sud-est, en surplomb de la rivière Aille. »

A partir de là nous suivons les traces du circuit violet, circuit de la Tournavelle en empruntant tout d’abord la piste des Estelles, puis du Pervanquier. De là nous pouvons voir le rocher de Roquebrune.

Grand merci à Michel S. qui tout au long de la journée à chaque intersection faisait une flèche directionnelle pour le 3è sous-groupe qui n’avait pas toujours à vue les 2 premiers groupes.

A diverses reprises nous  voyons au loin les Bessillon.

et peut-être l’île du Levant d’après Jack mais la photo zoomée est complètement ratée aussi vous ne l'aurez pas.

Afin de couper une 2ème montée nous quittons un temps la piste violette pour un sentier plus étroit et caillouteux pour la rejoindre plus haut. Avions-nous couper la montée pas sûr mais peut-être la distance.

Sur la piste des Calliandres nous avons pu admirer de magnifiques pins parasols.

Après un ou deux passages boueux

nous atteignons l’aire de pique-nique à 13 heures où les 3 groupes bien séparés ont pu prendre place. Nous avions parcouru plus des 2/3 du chemin.

Le 3è groupe a fait la sieste et Jack nous a parlé des affluents et débits de l’Aille et de l’Argens.

 

Il reste moins de 4kms et principalement en descente pour terminer la randonnée.

Les groupes se font coucou lors de grands virages.

Nous longeons des vignes aux magnifiques couleurs d’automne, non loin de l’autoroute, bordées de bambous avant de regagner la piste ce matin.

Avant de nous séparer nous allons admirer l’Aille traversée ce matin en arrivant en voiture et regagnons le parking.

Nous espérons pouvoir nous retrouver en décembre. Certains pessimistes mais peut-être réalistes disent à l’année prochaine!!!!.

La blogueuse vous dit au mieux à dans 5 semaines aussi pas de programme de prochaine randonnée.

Merci Jack pour cette nouvelle et agréable randonnée plus complexe à organiser.

Les photos sont de Jean-Marie, Nicole et Rolande.

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24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 16:10

2020-10-22 - N°726 - SAINT TROPEZ SENTIER DU LITTORAL 3 - G1

 

Sous une météo couverte mais douce, 25 randonneuses et randonneurs écoutent Thierry nous présenter la randonnée du jour «St Tropez sentier du littoral 3», de 14,7 Kms avec un dénivelé de 330m.

 

 

Nous marcherons en deux groupes distincts de 11 & 14 randonneurs menés l’un par Thierry et l’autre par Alain.
Notre serre-file du jour sera Bernard.

 

La rando débute par une belle et large piste au milieu de chênes et de pins parasol.

 

Peu à peu, le paysage se dégage et laisse place aux vignes du domaine viticole de «La Bastide Blanche» qui s’étend sur 15 hectares. Ce domaine appartient à l’homme d’affaire Vincent Bolloré.

 

Nous découvrons un peu plus loin le dolmen de la baie de Briande, sépulture datant de 2000 avt J-C.

 

Nous avons en ligne de mire le cap Taillat aussi appelé Cap Cartaya.

 

Ce cap situé au sud de la presqu’ile de Saint Tropez marque la limite entre les communes de Ramatuelle et de la Croix Valmer. Il a la particularité d’être relié à la cote par un isthme sableux appelé également «tombolo»

 

Nous laisserons à notre droite la maison des douanes construite sous Napoléon Bonaparte et restaurée en 2011.

 

Nous pouvons aussi voir les nouvelles créations immobilières suite à la tempête Alex.

 

Mais aussi une guérite Napoléonienne. 

 

Tout va bien après la pause banane.

 

Nous continuons notre randonnée vers le Cap Lardier qui fait l’objet de mesures de protection du littoral et est situé à la même latitude que le cap Corse .

 

 

Encore des marches avant l'arrivée au cap.

 

Et le sentier continue de monter.

 

 

En redescendant du cap, le groupe de courageux mené par Alain monte jusqu’à l’ancien Sémaphore datant de Napoléon Bonaparte et délaissé au profit de celui du Cap Camarat et du Dramont.

 


A la croisée des chemins le groupe de Thierry s’est posé pour la pause déjeuner.

Alors que le groupe d'Alain préfère continuer vers la plage du Brouis pour déjeuner.

 

 

Et la rando en G1 cela épuise et il faut bien se reposer avant de continuer…n'est-ce pas ?

 

Nous continuons sur le sentier menant à la plage de Gigaro.

 

Où nous croiserons au large de beaux voiliers.


Les gars ont même entonné la chanson d’Éric Morena :
«Oh mon bateau oh oh oh
Tu es le plus beau des bateaux 
Et tu me guides sur les flots…»

Mais les femmes contemplent-elles la même chose ?

 

« Alors le groupe on avance un peu nous ne sommes pas encore au bout… » 
 

Admirez ce paysage : la plage de Gigaro et la baie de Cavalaire.


La piste remonte à l’intérieur et laisse percevoir de magnifiques points de vue sous le soleil.

 

Allez courage Nelli, l’écurie est proche, encore quelques pas


Ouf nous voilà bien arrivés grâce à la carte et la boussole d’Alain, rien ne vaut les anciennes méthodes …

 

Cette belle journée se terminera par un pot bien mérité.

 

L’ensemble des randonneurs remercient Thierry et Alain nos gentils animateurs.


Nous n’oublierons pas notre serre-file Bernard toujours en grande forme

 

Les photos sont de Claude, Alain, Michel et Véronique.

En bonus, vous pouvez visionner le petit film d'André, que nous remercions pour ce travail.

https://drive.google.com/file/d/1Y0vqDaLMgHQYzzrjvvG_n9y5L_5UaWWB/view?usp=sharing


 

Au programme G1 de la semaine prochaine :

 

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24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 07:54

Marsaou depuis le pont St Jean-548-2 -G2 – jeudi 22 octobre 2020

11 randonneurs ont choisi la marche G2 proposée ce jeudi-là par Anne-Marie. Parmi eux, Jean Bo, qui avait animé cette randonnée en janvier 2012, nous a montré des photos souvenir. Jean Ma, qui prépare une randonnée G1 avec un circuit comparable (mais plus corsé), suit attentivement le circuit réalisé. Jack, serre-file, nous montre une fois de plus son sérieux et sa vigilance.

Pas de blogueur(se) aujourd’hui aussi ce sera Anne-Marie qui rédigera le compte-rendu et Rolande qui le diffusera en insérant les photos peut-être pas dans l’ordre.

Au total, 4 animateurs pour 8 randonneurs dont peu de G2. Bernard, notre nouveau président, pourra constater que nous ne chipotons pas sur l’encadrement !

Le circuit que nous ferons mérite quelques commentaires :

  • Deux variantes ont été appliquées :
    • L’une, avant la baisse du Sablier, pour éviter un sentier très abîmé
    • L’autre, après la baisse du Verre, pour passer à la Fontaine du Marsaou et éviter une montée trop raide

L’impact de ces variantes est une dénivelée de 544 m au lieu de 506 m, et une longueur de 14,27 km au lieu de 11,1 km.

Jean Borel met à notre disposition ses talents de photographe. Jean-Claude lui prêtera main forte sur le parcours.

Un peu après 9 heures, nous prenons le chemin qui mène à la baisse du Sablier ; une fois arrivés là, nous marquons une pause effeuillage et boisson, car la pente a été longue.

A la baisse du Verre, nous continuons notre chemin vers la gauche, puis poursuivons jusqu’à la fontaine du Marsaou, sans prendre le sentier à droite qui nous aurait conduits directement au Pas de la Cêpe.

Nous empruntons, très près du col des Trois Termes, le sentier à droite qui fait le tour du Marsaou.

Malgré le temps brouillé, la vue est superbe.

La forêt est belle, aérée et rocheuse, et nous protège du vent.

Au bout du sentier, nous passons la barre de la Clavette pour la pause banane. Il est 11 heures.

Nous repartons ensuite vers la baisse Violette, et admirons sur notre passage la vue vers Saint-Jean de Cannes et Les Adrets.

Les fruits des arbousiers nous offrent un assortiment de couleurs, du jaune au rouge.

Nous trouvons quelques coulemelles sur notre chemin.

Arrivés à la baisse Violette, nous montons vers la baisse des Pourraques et nous nous attardons au passage d’un pierrier. 

A la baisse des Pourraques, trois d’entre nous préfèrent éviter l’aller / retour au Marsaou.

Seuls, neuf courageux pourront admirer la vue et poser pour une photo de groupe restreinte.

Nous redescendons ensuite à la baisse des Pourraques rejoindre nos trois amis pour la pause déjeuner. Il est 12 heures 30.

Après déjeuner, nous descendons vers la maison forestière des Trois Termes,

apercevons de loin les wallabies, et empruntons le vallon des Trois Termes. Le sentier est abîmé, et nous hésitons, à mi-parcours, à prendre une solution de repli qui nous ramènerait à la baisse du Verre pour reprendre le chemin de l’aller.

Finalement, nous préférons poursuivre sur le chemin catalogué. D’agréables surprises nous attendent, car le sentier a été en partie débroussaillé et nous offre de bons tronçons faciles à traverser.

Ce n’est pas le cas sur tout le parcours et nous devons compléter notre marche par quelques exercices de gymnastique. Jean Borel y gagnera même un coup sur la tête et se fera soigner par Jack.

Enfin, nous parvenons au sentier qui mène aux voitures et constatons la force des intempéries qui ont ravagé le sentier le long des maisons.

Un dernier effort, et nous arrivons aux voitures à 15 heures 30. COVID oblige, nous n’organisons pas de pot cette fois-ci.

Les participants remercient Anne-Marie pour cette agréable balade et Jean Bo et Jean-Claude J. pour leurs photos.

La semaine prochaine :

 

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