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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 18:51

Le lac de Sainte Croix – symphonie pastorale en bleu turquoise - G2 – jeudi 15 juin 2017

Aujourd’hui nous nous retrouvons à 19 pour cette randonnée proposée par Jean qui au vu de la chaleur de ces derniers jours a décidé de raccourcir la balade prévue initialement. Nous nous retrouvons sur le parking à l’entrée du Bauduen.

 

« La randonnée créée en 2009 par moi-même pour le G1 et reconduite en 2014 a été raccourcie pour le G2 en 2014, et a alors été conduite par Camille. Nous allons traverser le village de Bauduen, village ancien fortifié, aux rues étroites pittoresques qui montent vers l’église du XIIème siècle, qui a échappé à l’immersion lors de la mise en eau de l’ancienne vallée truffière du Verdon, et nous nous rendrons jusqu’à l’entrée des gorges de Galetty, puis nous longerons le lac jusqu’à l’aire de pique-nique et ferons le retour par le même chemin »

Nous voilà partis à la découverte du village. Nous passons devant l’ancien Château transformé en centre de vacances,

puis devant le lavoir

et attaquons la montée par la « montée Saint-Sauveur » quand une de nos amies s’aperçoit qu’elle a oublié son sac à dos sur le parking. Nous l’attendons.

En cours de montée nous pouvons admirer les magnifiques couleurs du lac.

Il fait chaud aussi nous n’allons qu’à l’entrée des gorges et faisons demi-tour.

Jean nous lit des informations sur le lac.

"Le lac de Sainte-Croix est une retenue artificielle, mise en eau en 1973, à la suite de la construction du barrage de Sainte-Croix, sur le cours du Verdon. Il est situé entre les départements du Var et des Alpes-de-Haute-Provence, au pied des gorges du Verdon, du Plan de Canjuers et du plateau de Valensole, haut lieu de la culture du lavandin.

Cette retenue est la quatrième de France métropolitaine par sa superficie (environ 2 200 ha) après le lac du Der-Chantecoq, le lac de Serre-Ponçon et le lac d'Orient. Le lac est devenu un centre de tourisme estival ; il est très fréquenté pour les loisirs aquatiques.

La navigation des bateaux à moteur à essence est interdite. Seuls les moteurs électriques et les voiles sont autorisés. On y rencontre beaucoup de pédalos et de barques diverses de juin à septembre. Ce lac artificiel est également utilisé pour les écopages des Canadairs lors des incendies dans la région.

Trois villages se trouvent le long de ses berges : Sainte-Croix-du-Verdon, Bauduen, Les Salles-sur-Verdon (nouveau village, l'ancien ayant été noyé par la retenue).

Le projet consistant à noyer la vallée des Salles pour réaliser un lac ne date pas d'hier. En 1908, c’est à dos d’âne que Georges Clemenceau, alors Président du Conseil, entreprit une randonnée sur tout le cours du Verdon entre Fontaine-l’Évêque et le lac d’Allos : on envisageait déjà à l'époque l’aménagement du Verdon, et la construction de barrages à certains endroits stratégiques de son cours. Le projet fut mis en sommeil à cause des aléas de l'Histoire, sans être totalement abandonné. Entre les deux guerres, c'est la société Schneider qui était chargé de la construction du barrage, lequel resta à l'état de projet.Les événements se bousculèrent à partir de 1962.Le projet retenu consistait à réaliser un « grand lac » jusqu'à la cote 500. Celui-ci devait noyer, outre Les Salles-sur-Verdon situé au fond de la vallée, le village de Bauduen, alors que Sainte-Croix-du-Verdon devenait inhabitable.Du fait de la présence de la résurgence vauclusienne de Fontaine L'Evêque un risque existait de voir ce « grand lac » se vidanger par un effet de siphon. De plus, la détermination des expropriés des trois villages les plus concernés par le projet ne faiblissait pas. Fin 1968, la cote retenue pour le futur lac fut abaissée à 482. Les villages de Sainte-Croix et Bauduen étaient sauvés, Les-Salles-sur-Verdon était le seul village condamné par la mise en eau du futur lac.La première mise en eau du barrage eu lieu en août 1973, et la mise en eau définitive le 15 novembre 1973." - extrait de Wikipédia.

Au détour d’une ruelle nous pouvons voir un rocher lisse. Jean décide de l’essayer. Mais pour quelle raison ?

Vous avez la réponse sur la photo suivante.

Nous continuons à déambuler dans des ruelles étroites, montant ou descendant

admirant au passage de superbes rochers et marquons un arrêt devant l’église fermée, puis redescendons.

Nous dominons le lac et faisons alors la photo du groupe.

Tout en cheminant nous pouvons voir de magnifiques bignones en fleurs sur des façades de pierre, des protections de fenêtre en fer forgé et un passage conduisant au bord de l’eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous empruntons un large chemin plat en surplomb du lac, qui tantôt abrité et à l’ombre, tantôt au soleil va nous conduire jusqu’à l’aire de pique-nique.

Certains randonneurs profitent d’une eau à 25° pour faire trempette ou nager.

Pour les autres il y a plus important : l’apéro–punch et vin d’orange. « Bon anniversaire Jean-Michel ». Aujourd’hui la renommée du G2 est avérée. Combien de bouteilles ? Quand on aime on ne compte pas – rouge  et rosé sont servis à tour de rôle.

 

 

 

 

 

 

Admirez au passage la nouvelle tenue de cet été portée par Françoise : maillot de bain et "brodequins".

Après le repas certains se reposent ou font la sieste

tandis que la moitié du groupe part sous la conduite de Jean voir le sentier emprunté habituellement par le G1 . Le GR est devenu sentier étroit et caillouteux.

Au bout de 15 minutes le groupe se scinde alors de nouveau en 2. Demi-tour pour certains. Les autres continuent encore un peu avant de revenir à leur tour.  Nous reprenons le chemin du matin. Beaucoup moins d’ombre et 34° au thermomètre.

Après un nouveau petit tour par le haut du village, nous allons partager le verre de l’amitié au café du Midi.

Merci Jean pour cette courte mais chaude balade (7 à 10.5 kms selon les groupes)au bord d’un lac merveilleux.

Les photos sont de Jean et Rolande.

 

     

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    Published by Rolande
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    10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 07:55

    DE MONTAUROUX A 

    ST-CEZAIRE - JEUDI 8 JUIN 2017

    Nous sommes seize à nous retrouver sur le parking du Stade à Montauroux en ce jeudi matin.

     

    Jean nous présente le programme, à savoir une randonnée plutôt sportive le long de la Siagne, rivière frontière entre le Var et les Alpes-Maritimes.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous voici partis le long d’un chemin bordé de chênes centenaires.

     

    Nous apprécions la fraicheur du sentier et le son cristallin de l’eau qui glisse sur les pierres au fond de la rivière.

     

     

    Le rose vif des pois de senteurs ajoute une note de gaieté à cet environnement très verdoyant.

     

     

     

    Nous descendons puis remontons des chemins rocailleux.

     

    Pause-banane bien méritée au Pont des Tuves aussi appelé Pont des Gabres selon la commune!

     

    Ce pont qui traverse la Siagne à l’aplomb du village de St-Cézaire relie ce petit bourg à celui de Montauroux. Il fut construit en 1802, restauré en 1978 et recaladé en 2000.

    Nous apercevons sur la berge opposée la cascade sous laquelle nous devrons passer au retour puisque nous ferons une descente en boucle.

     

    Nous remontons le cours d’eau jusqu’au Pont de Rey

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    et de là, nous engageons sur un chemin jamais emprunté auparavant par le groupe de marcheurs du Cercle de Boulouris, en direction du Canal de la Siagne.

     

     

     

     

     

     

     

        

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'eau a toujours manqué dans ces régions méditerranéennes d’où ce canal qui s’étend sur 50 kms et fut construit entre 1862 et 1868 pour alimenter en eau potable les pays grassois et cannois.

    La source de la Siagne se situe au pied de l’Audibergue dans la commune d’Escragnolles. Elle fait 42 kms de long et traverse 12 communes du Var et des Alpes-Maritimes, avant de se jeter dans la Méditérranée à Mandelieu. Au cours des siècles, le cours de la rivière a doté le développement des gorges d’une beauté exceptionnelle, jusqu’à 400 m de profondeur par endroits, ce qui explique ce magnifique paysage de cascades, ponts naturels et grottes.

    Le site des Gorges de la Siagne s’étend sur onze communes des Alpes-Maritimes et du Var pour une superficie de 5400 hectares. Versants boisés et gorges encaissées, ce relief varié dévoile des paysages changeants aux amateurs d’espaces. Les gorges présentent des sites de nidification de nombreux rapaces. Ce site ne recèle pas moins de vingt-cinq habitats naturels d’intérêt communautaire et cent quatre-vingt espèces protégées ou remarquables de la faune et de la flore.

     

     

    Nous entamons alors la montée raide d’un chemin muletier, vers la citadelle de St-Cézaire.

     

    C’est d’ailleurs la seule piste qui existait naguère si l’on venait de Montauroux ou de Callian. Jean nous montre même les marques des roues des charrettes sur les pierres qui ressemblent dorénavant à des fossiles.

     

    En levant la tête, nous apercevons au loin la première rangée des maisons du village accrochées aux parois de la roche.

     

     

    Nous nous accordons une pause à l’ombre au bord de la route goudronnée

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    avant de pénétrer dans l’enceinte du village et admirons le paysage qui s’étend devant nous.

     

     

     

    Nous montons le chemin qui mène à la porte d’entrée et qui fait partie intégrale des remparts du 14è siècle.

     

     

     

     

     

    Nous sommes immédiatement séduits par la beauté et la propreté de ce charmant bourg à 475m d’altitude et encore calme en ce début juin.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous nous attardons sur les places ombragées qui abritent souvent un bel olivier et une fontaine.

    Ce village fut habité au 9è siècle par les moines de Lérins qui ont cultivé la terre et éduqué les habitants. Pendant plusieurs siècles, l’économie de St-Cézaire a prospéré: de nombreux moulins produisaient de la farine, de l’huile d’olive et même du papier au 19è siècle. Nous en verrons des ruines au cours de notre excursion.

     

    Jean nous conduit sur la place du 8 mai 45 où nous pique-niquons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    tout en admirant les «Greniers de César», le magnifique panorama qui s’étend à perte de vue.

     

     

     

     

    La table d’orientation nous apprend que se dressent autour de nous Le Massif de l’Estérel, ceux des Maures et de l’Audibergue, le Pic de l’Ours et le Mont Vinaigre. On devine le village de Mons à 8kms ce qui rappelle à certains une autre superbe randonnée de l’automne dernier.

     

    On remarque aussi des restanques, ces petits murets de pierre que construisaient les paysans sur les terrains en pente pour garder la terre et l’eau afin d’y planter des oliviers par exemple

     

     

    et les terrasses enchanteresses de plusieurs maisons que nous dominons.

     

     

    Après nous être restaurés nous reprenons nos bâtons et visitons l’église du 18è siècle

     

     

    avant de nous engager sur un joli chemin ombragé taillé dans la roche.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au passage, nous admirons une passiflore dont le coeur tout en dentelle semble avoir été crocheté par des doigts de fée.

     

    Nous passons devant un ancien moulin et sommes impressionnés par la taille que devait avoir la roue vu la hauteur du mur qui l’abritait.

    Pause-photo pour immortaliser l’élégance de quelques randonneurs chapeautés mais malheureusement on ne voit pas les pompons multicolores qui ornent le chapeau des dames.

     

    Nous jetons un œil curieux à l’intérieur d’une grotte sur notre chemin

     

     

    et nous amusons à regarder un chien noir s’ébattre dans l’eau pure de la Siagne avec ses maîtres.

     

     

    Il nous faut ensuite passer sous la cascade et nul ne craint de se faire mouiller car nous avons besoin de cette petite douche vu la température!

     

    Nous voici de nouveau au pont des Tuves (ou des Gabres!). Nos pas nous mènent à une petite plage de galets blancs sur laquelle se font bronzer quelques dames tandis qu’un couple sympathique mène ses chevaux à la rivière car eux aussi ont besoin de se rafraîchir!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après une nouvelle photo de groupe, nous reprenons un chemin différent en direction du parking, la tête pleine de merveilleux souvenirs.

     

     

    Un grand merci à Jean pour cette superbe randonnée dans un cadre exceptionnel!

     

    Les photos sont de Brigitte R. et Dominique G.

     

    Jeudi prochain: Rendez-vous avec Roland pour les Cimes de la Valette de Prals. Départ à 7h.

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    Published by Dominique
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    9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 13:32

    Les Gorges de Pennafort- G2

    C'est Jean-Louis qui va conduire les 14 randonneuses et randonneurs du G2 sur ces pistes proches des Gorges de Pennafort, célèbres pour leur beauté sauvage et…l'existence d'une fameuse hostellerie. Il prend la suite de Bruno en 2007 et de Joël en 2012.

    Lors de sa présentation, bonnes pistes et montées/descentes courtes, il ajoutera qu’il y aura deux

    options pour la seconde partie, les gorges  vues soit du haut, soit du bas. Sa préférence va sur la deuxième option.

    Nous parcourrons donc 11.300 km au lieu des 14 annoncés.

    Beau temps, ça nous changera de la semaine passée, et certainement avec de la  chaleur.

    Et, à 9 h, le groupe attaque la première montée qui nous conduira à la chapelle ND de Pennafort.

    Cette chapelle fait face à l’entrée des gorges. Elle est coiffée d'un dôme dans le style néo-classique grec.  Les habitants de Callas y organisent chaque année un pèlerinage en l’honneur de la Vierge.

    Impossible de la visiter pour cause de travaux en cours.

    Construite sur l'emplacement d'une ancienne chapelle érigée en 1803, c'est l'architecte André Pelicot, de Callas, qui en fut le maître d'œuvre. L'ancienne chapelle fut conservée comme sacristie (sur le côté droit).  

    Une  tour Sarrazine (XI-XIIème) préexistait sur cet emplacement. Son accès est totalement interdit car le mur sud s'écroule, entraîné par la falaise.

    Nous profiterons du site pour faire la photo de groupe.

    Puis nous reprenons notre montée sur un ancien chemin médieval qui reliait Grasse à Brignoles. Cet itinéraire était très fréquenté par des colporteurs, pèlerins et moines.

    Larges pistes et petits sentiers se succèdent au cœur d'une forêt aux hautes futaies.

    Il commence à faire chaud lorsque Jean-Louis nous arrête pour la pause-banane.

    Lorsque nous repartons nous découvrons un drôle de totem dédié, semble t'il à la SNCF ? C'est une traverse de chemin de fer dressée verticalement.

    Le TGV viendra-t'il se perdre par là ? En arrière-plan une ruine rappelle les temples Mayas perdus en pleine jungle. Jean-Marie tentera une reconnaissance…mais il ne rencontra aucun indigène.

    Puis nous atteignons le lieu-dit Beaurepaire avec de belles et grandes propriétés aux terrains plats. Deux fleurs non identifiées, pourtant Jean-Louis est un spécialiste ! La première pourrait être une Leuzée Conifère en bouton.

    Non, cette dernière n'est pas une orchidée, la feuille est très différente, mais alors ?

    Ensuite nous prenons la D562 à droite pour rejoindre la chapelle de la Trinité. Celle-ci fut construite au XIème siècle sur les ruines d’un ancien lieu de culte romain.

    Petit topo de Jean-Louis.

    Je vous conseille d'aller à l'adresse suivante pour l'histoire de cette chapelle et des fouilles qui y ont eu lieu.

    http://www.persee.fr/doc/galia_0016-4119_1963_num_21_2_2391

    Encore un arbre inconnu ??? A postériori, pourrait être le Paliure épine du Christ.

    Nous reprenons la départementale sur 500 m environ avant de replonger dans la forêt par une montée assez longue qui nous conduira au top de cette rando à 319 m.

    Jolie coupe de bois aux formes étranges. Nous n'avons pas le temps de compter les cernes pour déterminer l'âge.

    C'est là que Jean-Louis va nous trouver un lieu de pique-nique surplombant un ancien hameau abandonné et ses restanques.

    C'est sur la première que nous nous installons, mélange d'ombre et de soleil avec un petit vent bienvenu. Et les "ripailles" commencent avec vin d'orange accompagné de gâteaux salés, puis rosé, rouge et café. Qu'ils sont bien sages, alignés sur cette banquette !

    Notre guide surveille à la fois ses ouailles et le hameau en dessous.

     

    Sieste pour certains et discussions sur l'actualité pour les autres.

    Il est temps de repartir avec une descente très raide et caillouteuse qui contourne une propriété privée qui a "absorbé"  l'ancienne descente.

    C'est raide mais tout se passe bien et nous nous retrouvons sur une large piste qui nous ramènera au parking.

    Encore une fleur inconnue, d'un très beau mauve, identifiée à postériori comme Polygale de Nice.

    Nous retrouvons les voitures et Jean-Louis nous invite à descendre dans les Gorges. Deux marcheurs préfèrent attendre au frais.

    Notre petit groupe réduit s'engage dans les gorges. Le niveau de la rivière est très bas et l'eau stagne dans des sortes de "baignoires".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mais le paysage est impressionnant avec ses grandes falaises de rhyolithe.

    De rochers en rochers nous continuons dans le lit de la rivière puis nous reprenons le même chemin pour retourner au parking.

    C'est au Muy que nous irons prendre le pot de l'amitié. Pas facile de trouver un "troquet" ouvert.

    Merci Jean-Louis pour cette agréable journée.

    La semaine prochaine Jean Bo nous emmènera au lac de Sainte Croix mais il a changé de parking et de randonnée. Vous recevrez au début de la semaine des informations complémentaires.

     

    Une spéciale Marinette...bien gardée.

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    Published by Jean-Marie
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