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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 14:01

Lac des Escarcets-G2

Un retour au lac des Escarcets avec un objectif, les iris nains. Jean-Marie et ses 11 marcheuses et marcheurs participants sont à pied d'œuvre mais il manque une voiture avec deux passagers. Ce parking n'est pas facile à trouver, on passe facilement devant comme l'avaient fait deux voitures l'année passée. Donc patience, puis les téléphones se mettent en marche : nos deux amis ont raté la sortie de l'autoroute et sont à St Maximin, rien que ça ! Ils ont fait demi-tour et nous les attendons en anticipant "la pause banane". Mais nouveau SOS téléphonique, l'autoroute est bloquée par un accident. Nous convenons donc d' un rendez-vous au bord du lac et les douze attaquent la rando.

La rando la plus facile du catalogue avec 11 klm et 100 m de dénivelée. Jean-Marie rappelle que nous sommes en zone Natura 2000, qu'il ne faut rien prélever ni sortir des sentiers.

Direction le vieux pont de la Basse-Verrerie, lorsque le téléphone sonne à nouveau, l'autoroute est dégagée. Nous maintenons le rendez-vous et nous allons prendre la photo de groupe devant le vieux pont, romain peut-être ?

La rivière qui passe sous ces magnifiques arches est l'Aile, affluent de l'Argens. Son débit est particulièrement fort. Il a du beaucoup pleuvoir les jours précédents comme l'attesteront les nombreuses flaques sur les chemins.

Jacky rêve de truites frissonnantes.

Et très vite, les voici les fameux iris nains, jaunes, violets, blancs,  il y en a à foison. Nous les avions ratés l'année passée.

 

 

 

 

 

 

 

 

Des rochers aux formes arrondies évoquent quelques dos d'animaux de forte taille, on parlera même d'éléphants.

Puis nous abordons le secteur des vignes, un peu disséminées au départ puis de plus en plus étendues. Et Martine va prendre sa leçon de taille auprès d'une équipe qui manie le sécateur avec dextérité : une reconversion ?

Et tout à coup nous sommes au plein milieu des vignes et nous avons le sentiment de tourner en rond.

Rien ne ressemble plus à une vigne qu'une autre rangée de ceps. Effectivement, nous marchons un peu à l'aveugle parmi tous ces sentiers qui se coupent ou contournent les parcelles et finalement nous retombons sur la piste de la Tuilière.

La, les bruyères arborescentes sont encore en fleurs alors que chez nous elles sont passées. Nous sommes ici plus "continental" qu' à St.Raphaël, évident mon cher Watson !

Mais que fait notre serre-file ? En est-il à fouiller dans les poubelles ? Les pauvres retraités de la Côte d'Azur sont vraiment à plaindre. Non, pas du tout, ces poubelles servent aux chasseurs pour jeter leurs cartouches usagées évitant ainsi de polluer... et Jacky contrôle. Conclusion de Jacky, des cartouches OUI mais pas de bouteilles vides…ouf !

Pour rejoindre le plateau Jean-Marie renonce au chemin que nous avions emprunté l'année dernière car il doit être inondé dans sa partie basse et il préfère revenir sur la grande piste de la Tire.

Ayant retrouvé du réseau, il rappelle nos deux fugitifs qui sont bien arrivés au lac et marchent vers nous selon la carte en leur possession. Après une localisation difficile, nous leur donnons rendez-vous à un carrefour.

Bon, ils sont bien là et nous pouvons rejoindre les rives du lac et nous nous installons pour le pique-nique. Deux litres de vin d'orange pour 14, ce devrait être suffisant…

Il fait très beau, un petit vent limite l'action du soleil, les rochers sont accueillants, le groupe est reconstitué, tout va bien.

 

 

 

Les joueurs de carte ont droit à une demi-heure. Pendant ce temps, sieste, bavardage et découverte d'un lupin sauvage (Lupinus luteus).

Puis c'est le départ  en direction du barrage. Il est très beau cette année car le déversoir est recouvert d'eau. Jean-Marie précise que le lac fait 14 ha, sa vocation initiale était la lutte contre l'incendie et il est aussi utilisé pour l'irrigation.

Il est alimenté par deux ruisseaux, celui de St Daumas et celui des Mines. L'extrémité sud est envahie par une forte roselière idéale pour les oiseaux qui y nichent.

En repartant découverte de plusieurs tulipes sauvages (Tulipa sylvestris).Cette tulipe, dans la nature, a une seule couleur, jaune.

 

 

Nous empruntons maintenant le chemin du retour au milieu de fougères arborescentes en fleurs.

Pendant un moment nous longeons une grosse conduite qui vient du barrage, puis nous retrouvons une zone plus sèche où nous allons trouver la première orchidée,(Sérapia Lingua) et encore des iris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une petite montée, ça méritait bien une photo, le premier effort de la journée.

A 300 m de l'arrivée une méchante racine, combinée avec un appel téléphonique, projette à terre une de nos amies. Le nez et les lunettes ont porté ce qui entraîne deux petites plaies au front. Jacky s'emploiera à de légers soins et à un coup de brosse pour que les cheveux de l'intéressée cachent le pansement. On ne pouvait faire mieux, bravo !.

Changement de chaussures puis pot de l'amitié place de la Libération au Cannet des Maures.

Merci Jean-Marie, tu as tenu ton engagement concernant les iris…

Les photos étaient de Jean Be et de  Jean-Marie.

 

La semaine prochaine, Jeudi 13 Avril 2017

 

Départ : 8h- 759-2-Dolmen de Gaoutraby

Joël

Moyen *- 13 km- Dh : 330m

 

A la découverte d'un dolmen fameux, en passant par la piste de l'Anguille, avec l'espoir de rencontrer la Tortue d'Hermann, et l'assurance d'une belle vue sur les Iles d'Hyères.

 

Parking : Notre Dame des Maures sur la D88.

Cout du trajet A/R : 65€

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Published by Jean-Marie
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 14:20

Le Pic de la Gardiette-G2

Toujours très accueillant le parking du cimetière de Bagnols-en-Forêt ! C'est là que les 28 du G2, menés par Jean Bo se préparent à partir à l'assaut du Pic de la Gardiette, 376 m !

Devant un bel arbre de Judée en fleurs, Jean, chemise assortie au décor, nous présente sa randonnée du jour, 9, 25 km et 300 m de dénivelée. L'escalade au pic sera facultative.

Beau temps, bonne météo, rando facile et promesse d'un très beau panorama : vive la retraite !!!

Et c'est parti, direction col du Coucou que nous atteignons assez rapidement et où Jean Bo nous proposera la première pause pour  nous réconforter avec une banane…ou tout autre aliment selon le choix de chacun.

Certains seraient tentés d'aller admirer la carrière de meules un peu plus haut mais ce n'est pas au programme du jour.

Un autre groupe se présente, le secteur est très fréquenté ce matin; il vient des Alpes maritimes et nous lui laissons la place pour commencer une descente qui selon notre guide est très ravinée et mérite toute notre concentration.

Effectivement, il faut y progresser avec beaucoup de prudence car la pente est raide et très dégradée par les pluies. Mais assez vite nous retrouvons une bonne piste

que tout le monde apprécie : sol plat (nous suivons une courbe de niveau), confortable aux pieds et au milieu de bruyères arborescentes de plus de 3 m de haut. Inconvénient, file indienne et donc silence dans les rangs. La forêt est très belle et les pins suffisamment espacés pour nous permettre d'admirer le Rocher de Roquebrune.

Puis le sentier remonte un peu avec un passage en dévers qui va ralentir le groupe.

Mais ce petit décalage vers la gauche est le nouveau tracé qui permet d'éviter une zone très difficile qui nous a fait beaucoup souffrir il y a quelques années. Nous sommes sur le fameux GR51, Balcon de la Méditerranée, et nous l'apercevons notre mer, lorsque la végétation devient plus claire.

Mais un autre paysage apparaît, la décharge de Bagnols. Il y a quelques années, on se bouchait le nez en passant par là et nous étions assourdis par les cris des goélands venant chercher leur pitance.

Mais maintenant elle est à l'arrêt et la verdure a  bien commencé à recouvrir cette fausse colline.

Et nous débouchons à côté du château d'eau. C'est là que nous pique-niquerons après l'ascension au pic de la Gardiette. Jean-Marie a découvert des crosses de fougères, comestibles et très bonnes à cuisiner, selon lui, a condition qu'elles soient jeunes et, en démonstration, il en grignote une.

Un groupe réduit, 19 en tout, accompagnera Jean qui a prévenu, "ceux qui voudront s'arrêter en cours de route pourront attendre le retour du groupe".

La montée est d'abord facile sur une bonne piste puis il faut se faufiler entre les arbres et les rochers en s'aidant parfois des mains. Notre guide se prendrait-il pour Obelix ? Non, il n'a pas encore assez de ventre.

Les rochers, bien éclairés ont des couleurs éclatantes et des formes déchiquetées.

 

Encore un effort et nous nous retrouvons tous serrés au sommet. Jean Bo arrivera à mettre sur la même image les 14 marcheurs qui l'ont accompagnés. Bravo ! Marie-France est cachée derrière Henri, dommage car avec Nicole, nos deux courageuses compagnes, elle aurait bien mérité de figurer sur la photo.

Point de vue à 400 grades : on voit même l'observatoire de Caussols mais le Mercantour enneigé est un peu dans la brume.

En redescendant, nous ferons une photo du groupe des 19 courageuses et courageux, puis nous retrouvons le reste de la troupe pour le déjeuner.

Deux groupes se sont formés ce qui ne facilite pas les échanges de boissons diverses.

La découverte d'une jeune fleur pose problème malgré la présence des meilleurs spécialistes (attention à la grosse tête ! Ndlr). Identifiée à priori comme Ornithogale, elle deviendra anonyme après examen de sa petite sœur un peu plus loin. Et il faudra le recours à la bibliographie pour la baptiser Céphalanthère à feuille étroite. Plus de chance avec cette polygale de Nice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Généreusement Jean Bo accordera 1 heure aux joueurs de cartes. Pendant ce temps les spécialistes de la sieste profitent du soleil.

Mais comme les quatre "tapeurs de cartons" sont debout depuis ¾ d'heure et… devant l'impatience des autres marcheurs, ils abandonnerons la partie.

Le groupe se remet donc en route sur la large piste du Petit Roc où le papotage marchera fort.

Beau point de vue sur Bagnols.

Retour au cimetière et départ pour le pot à Bagnols. Là c'est toujours la même galère pour stationner mais c'est dans une joyeuse ambiance que se terminera la journée.

Merci Jean, ce fut une belle découverte pour la plupart d'entre nous et un bon souvenir pour les anciens.

Les photos sont de Jean Bo et Jean-Marie.

La semaine prochaine,

  

G2

Départ :8h30

Jean-Marie

851-Lac des Escarcets

Facile

11,1 km

Dh : 100m

Une des zones humides les plus caractéristiques du Var ; randonnée facile sur bons chemins à la découverte des premiers iris nains.

Parking : La Cannet des Maures-Lac des Escarcets

Cout du trajet A/R : 34€

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Published by Jean-Marie
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 09:48

 

Le pic du Castel Diaou - G1 - N° 525

 

Nous sommes 22 randonneurs au départ du petit parking de la Colle Rousse, sur la D47, face au panorama des Gorges du Blavet. Nous allons randonner dans le massif du Rouet, partie occidentale de l’Estérel. Le ciel est bleu et le temps estival.

Anne-Marie nous fait faire quelques exercices d’échauffement puis présente la randonnée du jour :

« Nous allons commencer par une montée raide pour atteindre le pic du Castel Diaou, qui culmine à 561m. C’est donc le deuxième sommet de l’Esterel, après le Mont Vinaigre (614m). Après l’ascension, nous ferons la pause banane. Ensuite je vous propose une petite variante par rapport au tracé traditionnel et nous nous promènerons par un chemin en balcon nous permettant d’observer de beaux panoramas . Enfin nous redescendrons par de belles pistes et nous terminerons, en traversant la route, par le panorama sur les gorges. Au total nous marcherons environ 14 km avec une dénivelée cumulée d'un peu moins de 500m. »

 

Bernard qui avait participé à une sortie test, a rejoint le groupe du jeudi. Bienvenue à lui.

Il est 9 heures et nous nous mettons en route. Nous empruntons la piste de la Colle Rousse et au premier croisement, nous la quittons pour prendre à droite le chemin qui monte au sommet.

 

La pente devient rapidement plus raide mais le sourire des randonneuses est toujours là.

 

 

A mi- pente la petite couche chaude est définitivement ôtée.

Les traces de la dernière tempête sont visibles et nous devons contourner des pins déracinés par les vents violents.

Nous atteignons le sommet et pouvons profiter d’une pause banane quand même méritée.

La photo de groupe s’impose au point haut de notre randonnée.

 

Nous quittons la piste et à travers les pins nous allons atteindre un chemin en balcon sur les crêtes du Castel Diaou.

 

 

 

 

Nous pouvons observer la villa Bonnefoy.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous dominons les villages de Fayence et Tourettes, plus loin Mons et au fond l’Audibergue et le Mont Lachens sont dans la brume. 

 

Nous retrouvons la piste et le groupe serait-il épuisé ?

 

Le rocher de Roquebrune est moins imposant vu d’ici.

Avant d’arriver au Grand Pas la piste s’élargie nettement, du fait des aménagements de protection incendie. Nous pouvons marcher en ligne et pour la photo nous avons fait demi-tour !

Un nouveau petit passage en forêt avant notre arrêt pour déjeuner.

L’installation est délicate car il n’y a ni pierre ni rocher pour se poser et le groupe se disperse, soit à l’ombre soit au bord du talus pour le confort des jambes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartons et admirons les falaises de rhyolite avant d’arriver à la Fontaine du chasseur.

Nous avons une belle vue sur les roches de la filles d’Isnard.

La descente se poursuit tranquillement sur la piste GR51.

Nous apercevons le Coulet Redon.

Les rochers rouges émergent des pins.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les enfants d’une école d’escalade s’en donnent à cœur joie.

Nous rejoignons le parking et traversons la route pour aller au panorama. La végétation s’est développée et bouche la vue sur les gorges du Blavet. C’est décevant….

 

Nous terminons cette belle journée par un pot au bar de la Bouverie.

Merci à Anne- Marie pour cette agréable randonnée, illustrée par les photos de Claude C.

 

La semaine prochaine, jeudi 6 avril :

G1 Départ : 7h30
Joël n° 767 - D'un barrage à l'autre
Moyen ** 13,8 km Dh : 442m

Parking : à la sortie Le Tholonet en bordure de la D17

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Published by Claude C.
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