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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 14:00

 

De L'Escalet aux deux caps-G2

Il faisait un peu frais au départ de Boulouris pour les 21 marcheuses et marcheurs bien décidés à  aller découvrir, ou redécouvrir, le sentier du littoral entre les caps Taillat et Lardier. Mais à l'arrivée à la plage de l'Escalet le soleil rayonnant avait déjà bien réchauffé l'atmosphère. C'est un groupe de 21 participants que Patrice va conduire sur 13 km et environ 280 m de dénivelée.
 

Après nous avoir détaillé le parcours, il nous présente deux nouveaux, Dominique et Daniel, bienvenue à tous les deux.

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, il faudra trouver un serre-file, aujourd'hui ce sera Michel Ju.

 

Un groupe est déjà parti devant nous, un autre, très important, constitué d'adolescents, certainement en sortie scolaire, nous suit…mais heureusement leur destination sera différente.
Depuis le grand incendie de juillet 2017 qui a ravagé tout le secteur, le sentier a été réaménagé et amélioré avec un dédoublement, sentier haut et sentier bas. C'est sur ce dernier que notre ami Jack, il y a 15 jours a fait un grosse chute et nous aurons une pensée pour lui en lui souhaitant une bonne guérison.

 

Nous allons emprunter le sentier du haut et c'est tout de suite l'émerveillement. Ces rochers, la couleur de la mer. Nous devrions être blasés, vivant en permanence dans cette belle région, mais non, ça marche à tous les coups.

Petit arrêt et regroupement autour de Patrice. "Sur votre gauche vous pouvez apercevoir le Sémaphore et le phare du Cap Camarat. Le phare de 129 m de haut porte à 40 nautiques et le sémaphore, géré par la Marine Nationale complète la surveillance du sémaphore du Dramond; Entre le Cap Camarat et le cap Lardier, la zone a été classée Natura 2000 à l'exclusion des deux domaines viticole de la Bastide Blanches et  de la Tourraque".
NDLR-un document remarquable, très complet sur cette zone Natura 2000 peut-être consulté à l'adresse:

 

http://www.side.developpement-durable.gouv.fr/EXPLOITATION/AEGLOB/Infodoc/ged/viewportalpublished.ashx?eid=IFD_FICJOINT_0003084&search=
 

En 1978, le Club méditerranée envisageait d'installer au cap Taillat un village de vacances avec une marina. Heureusement, le Conservatoire du littoral, en acquérant certains terrains, a pu bloquer ce projet et l'accès à la mer est libre entre le Cap Camarat et la plage de Gigaro.
Nous abordons très vite la zone brûlée. C'est un spectacle désolant. En deux ans le maquis a bien repoussé mais les grands arbres ont disparu. Heureusement les deux espèces endémiques, la barbe de Jupiter 

 

et le palmier Doum ont résisté.

"Chamaerops humilis est l’une des deux seules espèces de palmiers natifs d’Europe,  
C'est un élément typique du faciès le plus thermophile du maquis méditerranéen.
 C'est le palmier dont l'aire de répartition naturelle est la plus étendue vers le nord, avec comme limites extrêmes les localités de Hyères (France) à 43° 07' N [1], et de l'île de Capraia au large de la Toscane (Italie) à 43° 04' N.
Présent dans le département de l'Aude, en France, le palmier nain est absent de la Corse et existe encore sur le littoral de la Côte d'Azur très localement, dans le Var et les Alpes-Maritimes, où il a été aussi cultivé dans le courant du XIXe siècle dans les parcs et jardins."
Il semble également avoir été rencontré à l’état sauvage dans l’île de Malte. Le palmier nain occupait d'importantes surfaces dans le Tell algérien avant la colonisation française.
Sur le plan écologique, cette espèce est très utile pour lutter contre l'érosion et la désertification car elle se régénère naturellement après les incendies en émettant de nouveaux drageons." 
Cf. Wikipedia.

Les figuiers de Barbarie eux aussi ont bien résisté et ils sont bien vigoureux dans cette partie de notre parcours. Les fruits semblent bien mûrs. Allons-nous tenter la dégustation ? Mais il faudrait avoir des gants, aussi n'y pensons plus.

Mais maintenant nous pouvons contempler le Cap Taillat, la pure merveille du secteur. Pas possible de vous le montrer de ce côté  à cause du soleil aussi avons-nous choisi l'autre côté.

La descente nous conduit à l'ancien bâtiment de la douane. Il a été restauré il y a quelques années  et, selon Patrice, pourrait servir à des locations de vacances. Nous traversons le petit  isthme sableux  et déjà nous pouvons apercevoir notre prochaine étape, le cap Lardier.

Maintenant nous sommes sur le sentier de la douane et, pour certains, nous constatons que les années ont passé car ces alternances de montées et de descentes, ces  escaliers aux marches inégales nous semblent bien fatigants. Mais heureusement il y a le paysage…quand on peut quitter le sol des yeux.

Arrêt à la plage de la Briande, à la limite de la propriété Bolloré, pour la pause banane.

Mais quel est ce dos de randonneuse sans sac. A t'elle trouvé un esclave ?

Vérification faite, elle a simplement oublié son sac chez elle. Sympas, nous respecterons l'anonymat.

Nous repartons dans le sable : deux écoles, ceux qui choisissent la partie mouillée car la progression y est plus facile  et ceux qui ne veulent pas mouiller leurs chaussures.

Mais très vite nous reprenons le sentier et rencontrons de plus en plus de zones brûlées.

De là nous avons des vues remarquables sur les deux caps.

Petit détail météo, il fait très chaud. Pas un souffle de vent ce qui ajoute une difficulté supplémentaire.

Ces jolies petites fleurs blanches le long du sentier sont des alyssons maritimes (Lobularia maritima). Attention ne pas en mettre dans vos plates-bandes, vous seriez très vite envahis.

Une très forte montée en escalier nous conduit à la verticale du cap Lardier, inaccessible.

Nous découvrons la côte vers l'ouest, mais c'est là que nous allons quitter le littoral pour revenir par l'intérieur.

A l'embranchement d'un chemin, Patrice nous propose de nous installer pour le pique-nique. Quelques troncs d'arbres nous servirons de siège. Comme nous avons eu très chaud, la plupart des randonneurs vont choisir le côté ombre.

Patrice a décidé de raccourcir le parcours d'environ 1/2 km en piquant plein nord.

Le chemin, en légère montée est agréable mais en plein milieu d'une zone brûlée. La disparition de la végétation permet une belle vue sur le cap Taillat.

Nous abordons la zone des pins pignons (pins parasols) bien touchés par l'incendie.

Ici, c'est assez surprenant, on dirait que le feu a brûlé les arbres par en-dessous, laissant intact leur sommet.

Ou bien sont-ils repartis par le haut ? Autre étrangeté, les collines sont couvertes d'une sorte de patchwork vert et gris selon que les arbres ont brûlé ou non. Que deviendront les arbres brûlés ?

Mais le paysage vers l'ouest est magnifique sur la baie de Cavalaire. C'est là que nous décidons de faire la photo de groupe devant ce paysage inoubliable.

Nous repartons en descente jusqu'aux vignes du domaine de la Bastide blanche, propriété du groupe Bolloré.

Et c'est à travers ce domaine que nous allons rejoindre la plage de la Briande. Là aussi c'est une surprise car les plus anciens d'entre nous se souviennent de l'époque où cette traversée était strictement interdite.

Le sentier serpente dans une forêt de cannes de Provence.

Au bord de la mer le vent s'est levé et la plage, vide ce matin est bien occupée. Nous ne résistons au plaisir de faire une nouvelle photo face à la mer.

Nous nous retrouvons rapidement au Cap Taillat, là aussi les baigneurs sont nombreux et notre guide nous offre une petite pause.

Retour vers la plage de l'Escalet. Comme la mer est un peu agitée, les vagues viennent jusque sur le sentier et là, voulant passer entre deux vagues, Jean-Marie, Annie et Rolande se feront doucher, en particulier Rolande, la dernière du groupe.

Retour au calme et aux voitures. Le pot de l'amitié sera pris à la buvette du parking.
 

Merci Patrice, ce fut une superbe rando.

 

 

Les photos sont de Rolande et Jean-Marie

La semaine prochaine,le 10/10/2019

 

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 15:06

2019-09-26 - 922 - Roquebrune-Sommets 1 et 2 - G1

 

Aujourd'hui, c'est rando/resto!!!

Mais avant les plaisirs de la table, Joël nous propose en guise d'amuse-bouche le rocher de Roquebrune.

Au parking des Hauts Pétignons, 4 randonneuses et 11 randonneurs sont prêts pour l'escalade des sommets 1 et 2.

 

 

Joël nous fait les présentations d'usage:

"Cette randonnée longue de 5 km avec un dénivelé de 300 m, nous amènera succéssivement au sommet numéro 1 qui supporte les 3 croix, puis nous basculerons vers le sommet 2 que nous gravirons ou pas, en fonction de l'heure, afin de ne pas être en retard au restaurant pour retrouver nos amis du G2."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La météo est plus que favorable, et pour se mettre dans l'ambiance, une descente sévère se présente où chacun prend toutes les précautions pour ne pas chuter.

 

Déjà au loin nous apercevons ces barres rocheuses si particulières.

 

 

 

 

Le Rocher fait partie des espaces naturels sensibles les plus fréquentés du département, situé sur un massif isolé qui se dresse au-dessus de la plaine de l’Argens sur 6 km2 et culmine à 376 m d’altitude. Les points de vue panoramiques à couper le souffle, sur la ligne de crête du Rocher, vous laisseront un souvenir inoubliable. Le Rocher est propice à la randonnée : un sentier de Grande Randonnée, le GR51, permet d’effectuer le tour du Rocher et de suivre diverses boucles.

La position de ce Rocher et son impact paysager ont conduit à son classement par décret ministériel du 6 juillet 1989. La richesse du Rocher au plan biologique a permis son intégration dans les sites Natura 2000.

La Ville de Roquebrune-sur-Argens vient d’entamer le processus visant à obtenir son classement au patrimoine mondial de l’Humanité décerné par l’UNESCO.

 

Dans l'ascension du premier sommet, il faut fournir les premiers efforts: petit échauffement en quelque sorte.

 

 

 

A la sortie de cette partie boisée, Joël nous recommande de ranger les bâtons dans nos sacs à dos.

 

Maurice en bon samaritain, se chargera des bâtons de deux de ces dames.

 

 

Une rando ne serait pas une rando sans son serre file. Patrice assume avec bonne humeur cette lourde responsabilité.

 

 

En écarquillant bien les yeux, nous apercevons au loin quelques massifs montagneux remarquables de la région, avec de gauche à droite: la Sainte Baume, la Sainte Victoire , et petit clin d'oeil à Jack,  le Bessillon (gros ou petit?).

 

Dans cette deuxième partie d'ascension, nous avons plus l'impression de ramper que de marcher. Heureusement nous trouvons de bonnes prises qui nous permettent de nous hisser de rocher en rocher.

 

 

 

Puis vient le passage tant redouté où deux portions de grimpette sont câblées. Mais les conseils de Joël, permettrons à chacun de passer ces obstacles sans peine.

 

 

 

 

 

Après ces deux passages délicats, nous apercevons maintenant le premier sommet.

 

 

 

Vue sous cet angle, le plateau des Hauts Pétignons, point de départ de cette randonnée, parait bien loin.

 

 

Nous arrivons maintenant au pied de la troisième croix où Joël nous donne toutes les informations sur l'installation de ces 3 croix sur ce sommet.

Dans le même temps, nous en profitons pour croquer la banane.

 

 

La présence de Trois Croix au sommet du Rocher semble attestée depuis la nuit des temps, puisque leur origine, selon la légende locale, remonterait à la mort du Christ. C’est au début des années 90 que le sculpteur Bernard VENET, qui réside et a créé sa fondation au Muy, est venu à la rencontre de la Municipalité, au sein de laquelle Jean-Paul OLLIVIER, le Maire actuel, était Adjoint à la Culture, afin de proposer la réalisation de trois croix monumentales au sommet du Rocher. L’œuvre a été inaugurée le 11 juillet 1991.

Pour chacune de ces croix, le sculpteur a choisi de rendre hommage à trois artistes majeurs de l’histoire de l’art. Il s’est inspiré de célèbres « crucifixions » peintes aux 14ème, 15ème et 16ème siècles, chefs d’œuvre de Giotto, Grunewald et le Gréco.

 

L'endroit est propice pour faire une belle photo de groupe.

 

 

Du haut de ce piédestal, nous pouvons observer la rivière Argens, la plaine de Roquebrune et devinons dans la baie de Saint Raphaël un bateau de croisière ancré depuis ce jeudi matin.

 

 

 

Après cette petite pause, il nous faut redescendre par le même chemin pris pour la montée et donc ré-emprunter les passages câblés. A nouveau les conseils de Joël nous sont bien précieux.

 

 

 

Comme nous le montre cette photo, nous constatons que ce site est très fréquenté, victime de son succes.

 

 

 

Nous sommes à l'approche du sommet 2, magnifique dans ce ciel bleu azur.

 

 

 

Bel exercice d'équilibre pour ces rochers, dont la nature a le secret.

 

 

 

 

 

Encore quelques passages délicats dans la descente sur ces gros rochers. Mieux vaut ne pas faire cette randonnée par temps de pluie.

 

 

 

S'en suit, une partie bien plus agréable bien ombragée.

 

 

 

Et pour finir en beauté, la descente périlleuse du début de randonnée se transforme en montée casse-pattes.

 

 

A 13h30', après avoir récupéré les voitures, nous arrivons au restaurant  La Ferme du Blavet.

Peu de temps après, nos amis du G2 sont de retour et nous pouvons nous installer autour de grandes tables dressées en extérieur. Au total 53 convives ont répondu présent:

"A table!!!"

Après l'apéro, les conversations vont bon train et l'ambiance est joyeuse.

 

 

 

 

 

 

 

A la fin du repas, Jean Ma, entourée de ses "jeanettes", qui ne rate pas une occasion de pousser la chansonnette, clôturera de belle façon cette journée.

 

 

Merci Joël pour cette courte mais intense randonnée, et merci également à Jean Bo et Joël pour l'organisation de ce "pique-nique amélioré".

Les photos sont l'oeuvre de : Brigitte Ri, Gilbert et Jean Bo.

Ci-dessous, veuillez noter votre prochaine randonnée G1 de jeudi prochain:

Jeudi 03 Octobre

Départ : 07:00   ALAIN   MOYEN xxx  12,5 km  Dh : 835 m 

Courmes, face à la Vallée du Loup, est le point de départ d'une traversée du Puy de Tourette et du Pic de Courmette à 1260m d'altitude. Points d'orgues, le Village Nègre au Plateau de St Barnabé et le superbe panorama du Pic de Courmette.

Parking : Parking public à gauche à l'entrée de Courmes   Cout du trajet A/R : 44 €

 

 

 

 

 

 

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 08:19

Flâneries et Musardises autour de la Forêt de Raphèle n°898/3 – jeudi 26 septembre 2019

 

Jean a donné rendez-vous au G2 pour une randonnée inédite qui débutera et se terminera à  "La Ferme du Blavet" où le G1 nous rejoindra pour partager le repas au restaurant de la ferme. Nous sommes 33. Le soleil est au rendez-vous et il n’y a pas un souffle de vent.

" Promenade en boucle sans difficulté autour de la belle forêt de Raphèle en parcourant les bons sentiers et les larges pistes qui sillonnent  le quartier résidentiel de La Bouverie avec éventuellement une petite difficulté : le passage à gué du torrent Raphèle. Randonnée de 12 kms et 127 m. de dénivelé, de niveau moyen*"

En réalité 13.098 kms et 145 m. de dénivelé suite en particulier à la découverte du petit étang. (chiffres transmis par Jean à l’issue de la rando). 

Nous accueillons Monika et Christian qui randonnent avec le Cercle pour la 1ère fois.

 

 

                                                                                                                                                Jean ayant eu l’autorisation du propriétaire de la ferme nous commençons la randonnée par la traversée du domaine, ce qui est beaucoup plus agréable que de marcher sur le bitume. Il est 9h15.

Nous rejoignons ainsi le chemin des Arquets que nous suivons jusqu’à la grande route bien fréquentée que nous traversons alors prudemment.

Nous suivons tout d’abord la piste des Laricios parallèle à la Tranchée d’où nous avons une vue magnifique alentour avant de bifurquer à gauche pour aller découvrir le mystérieux étang proposé par Jean avec l’aval du groupe.

Nous en faisons le tour et sur la « plage » nous nous arrêtons pour la pause banane.

Avant le départ nous faisons la photo de groupe.

Nous rejoignons le tracé prévu initialement par la piste des cistes et celle des ladanifères. Pour voir ces fleurs il faudra revenir en avril.

En bordure de chemin de nombreux champignons blancs et ce gros bel orangé sur une souche d’arbre. Guy n’est pas là aujourd’hui aussi nous n’en n'aurons pas le nom. Bon ou pas bon?

Nous arrivons à la piste du gazoduc. « Voilà la difficulté : le chemin est pentu et caillouteux. Allongez les bâtons. Après le gué du torrent Raphèle il y aura une courte montée raide »

Pas de souci pour traverser le torrent.

Un peu plus loin 6 randonneurs avec Jean Ma comme chef de file abandonneront le groupe afin de réduire de 2kms la randonnée tandis que les autres regagneront les gorges du Blavet où à diverses reprises lors de randos les groupes se sont arrêtés pour le pique-nique.

« Le Blavet est une rivière de seulement 14.6 kms, qui prend naissance au niveau de la Pierre du Coucou et se jette dans l’Argens après n’avoir traversé que deux communes : Bagnols en Forêt et Roquebrune sur Argens. »

Puis nous regagnons les quartiers résidentiels de la Bouverie.

Arrêtés pour nous désaltérer car il commence à faire vraiment chaud nous pouvons voir un pin colonisé par un parasite.

Nous tournons alors sur notre gauche à proximité d’un chenil et longeons des vignes d’où nous avons une magnifique vue sur le rocher de Roquebrune où s’étaient donnés rendez-vous ce matin nos amis du G1 que nous n’allons pas tarder à retrouver.

Le rythme s'accélère. La faim se sentir. Il reste un kilomètre quand Jean reçoit un appel de Dan. Ils quittent leur parking. Nous voilà arrivés à notre point de départ. Il est 13h30. Synchronisation parfaite. Les G1 viennent d’arriver. Nous accueillons également 5 non marcheurs du jour.

Après avoir partagé des apéritifs variés et amuses gueules nous prenons place à l’ombre sous des arbres, à des tables installées par le propriétaire

pour partager salade paysanne et terrine, baron d’agneau à la broche et ses légumes, fromages, tarte tatin avec glace à la vanille, le tout arrosé de vin rouge et rosé et café. Joël a eu la sympathique attention de demander une autre viande pour les deux pénibles randonneuses qui n’aiment pas l’agneau. Grand merci. Quelle tablée! Nous sommes 55.

Avant de nous séparer petite révision musicale du G2 avec notre chef de choeur. Il reste encore beaucoup à faire.

Merci à Jean pour cette agréable balade qui nous a bien mis en appétit, auquel Joël est associé pour l’organisation du restaurant.

Les photos sont de Jean et Rolande

La semaine prochaine : jeudi 3 octobre 2019 – groupe G2

918- L'Escalet-Les 2 caps – Longueur : 13,1 kms – Dénivelé : 277 m. Moyen*

Animateur : Patrice – Départ : 8h30

Au départ de l'Escalet beau parcours sur le sentier du littoral vers le cap Taillat puis le cap Lardier et retour par la bastide blanche.

Parking de la plage de l’Escalet – coût du trajet A/R : 28 €

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