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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 20:50

Cogolin-Le Montjean et Trestaure les Bois.

Ce blog a réuni les deux groupes. Pour différencier les deux récits, le rédacteur a choisi deux couleurs différentes. Ce sera bon pour vos méninges, un peu de gymnastique mentale.

 

En ce 17 mars et avec une météo très incertaine, les groupes 1 et 2 menés respectivement par Christian et 

Joël sont partis dans deux directions différentes, le 1er groupe vers l'ouest à Cogolin, le second au nord à Trestaure-les- Bois.

Le premier groupe est en place vers 9 h30 devant la station de traitement des eaux de Cogolin et stupeur, il n'y a que 9 marcheuses et marcheurs. Christian serait-il abonné à ce chiffre (voir la rando du Mt.Vinaigre) ? De plus, il y a 6 dames et seulement 3 hommes.Gentiment, elles nous feront remarquer que s'il n'y a pas la quantité, la qualité est bien présente. Merci mes jolies (retour de compliment). En tout cas, les mecs, il faudrait vous réveiller…

Christian nous présente sa randonnée, facile selon lui, 17 km et 600 m de dénivelée. Une longue montée régulière nous conduira au sommet. La descente ensuite sera plus dure et là intervient un débat entre lui et Marc sur les ° et les pourcentages. Le graphique nous montre bien que ce sera très pentu. Si le chemin est trop mauvais, nous pourrons revenir par un autre sentier au prix d'un kilomètre supplémentaire nous déclare t'il.

Et c'est parti. A neuf, pas besoin de serre-file. Le temps est gris, les chemins détrempés. Les photographes ne seront pas à la fête. C'est un groupe de 4 dames qui attaque la montée, insufflant un bon rythme. A tel point qu'il faut rapidement procéder à un effeuillage.

Dès que nous avons pris un peu de hauteur, le paysage côté nord nous offre deux beaux points de vue, d'une part sur les villages de Grimaud et Cogolin et d'autre part sur les montagnes enneigées.

Pendant ce temps, le deuxième groupe vient de démarrer. Ecoutons Joël : 

"Ce sont 18 courageux randonneurs et randonneuses qui ont bravé une météo un peu incertaine pour une randonnée inédite au départ de Saint-Paul-en Forêt, devant la mairie.

La présentation du graphique soulève quelques angoisses que Joël réussit à apaiser en expliquant qu'il s'agit d'un graphique en format « portrait » et non « paysage », ce qui relativise beaucoup la raideur des montées et des descentes annoncées, et promet en plus des belles pistes :11,8 km (en fait on en fera plutôt 12,3) et 257 mètres de dénivelée cumulée.

 Une première petite montée dérisoire de mise en jambes permet de découvrir la Chapelle Saint Joseph, malheureusement inaccessible au public. Puis la randonnée se poursuit sur un très beau chemin forestier, un peu boueux par endroit, suite aux pluies de la veille.

 Parvenu à la croisée de plusieurs chemins c'est déjà l'heure de la pause banane devant une maison en ruine, discrètement reconstruite de l'intérieur ???"

La piste qu'emprunte le 1er groupe est large et son sol   régulier, un peu mou par endroit à cause de la pluie de la veille. Son bon état s'expliquera un peu plus loin avec cet engin qui la rabote avec précision.

Mais que voilà, serait-ce un rayon de soleil? 

Il ne durera pas longtemps et certains commencent à regretter l'effeuillage de tout à l'heure.

Jacqueline va découvrir dans la boue une grosse emprunte.

Ce n'est pas un sanglier. Mais alors serait-ce un ours ou bien un loup? Chacun va fantasmer et raconter des histoires d'ours et autres gros prédateurs.

  Le deuxième groupe s'est arrêté pour faire la photo traditionnelle.

La ballade se poursuit et permet d'admirer les sommets enneigés de l'arrière pays.

On longe un peu une route heureusement peu fréquentée et nous replongeons dans la forêt.

 Nous parvenons sur un plateau cultivé de vignes et d'oliviers, et nous installons « en rang d'oignons »à l'abri du vent sur un long muret pour la pause repas bien méritée.

Passons sous silence les diverses compositions liquides et solides qui circulent d'un bout à l'autre du muret.

Dans le 1er groupe, voici le chef et son harem, tout du moins les 2/3.

Il nous arrête ensuite pour la pause banane bien méritée car il est 11 h. Puis nous repartons et Jean-Marie peut enfin photographier les marcheurs de tête, impossibles à doubler.

Maintenant nous avons à découvert des panoramas bien embrumés à gauche et à droite.

C'est notre premier accès visuel à la mer et nous sommes très étonnés de découvrir face à nous, en mer, une ile qu'il faudra bien reconnaître comme l'ile du Levant vu sa situation.

Côté terre, Jean-Marie identifiera le cap Lardier et la pointe de Brouix, à gauche, puis la plage de Cigaro.

Nous traversons ensuite une grande forêt de chênes-lièges aux troncs moussus.

Nous arrivons à un grand carrefour et chacun lors de l'arrêt va reprendre les vêtements de pluie. Tout au long de la montée, il avait pluvioté en alternance mais maintenant c'est plus sérieux.

Sur les côtés du chemin, les asphodèles ont commencé à fleurir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouveau dégagement sur la mer avec un point de vue sur un port qui sera identifié ultérieurement comme celui de Cavalaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Puis c'est la montée finale, assez raide qui nous conduit au sémaphore. Tout en bas la piste de l'aérodrome de la Mole et dans les collines, le lac et le barrage éponymes.

Juste un petit rayon de soleil dans l'axe de l'antenne du sémaphore. Ce dernier parait abandonné.

Belle vue sur la mer.

Mais avant d'aller faire un tour sur l'oppidum, il est temps de se restaurer. Un rayon de soleil sur nos compagnes.

 

 

 

Allons maintenant nous cultiver sur l'oppidum de Montjean.

Cet oppidum a été  fouillé par Denis Wallon de 1963 à 1979.

Le village fortifié était sans doute peu visible de la mer : les pentes étant dissymétriques, c'est sur le côté le moins abrupt, à l'Ouest, sur le versant regardant La Mole, qu'ont été construites les puissantes fortifications qui protégeaient l'habitat. 

Le rempart principal , arc de cercle prenant appui contre la falaise, protégeait un espace de 140 m de long sur 50 m dans sa plus grande largeur, là où un décrochement du mur laissait place à une entrée.  Celui-ci, large de 3 à 4 mètres, atteint encore 3 mètres de haut dans les parties les mieux conservées, en son parement externe. Le mur est bâti en grosses pierres assemblées sans liant,  .

L'abondance de la céramique accumulée derrière le rempart, avec les terres apportées par le ravinement depuis les parties hautes du site révèle l'intensité de l'occupation. 

 

Une cabane avec son appentis a cependant été fouillée. Elle avait été protégée par l'éboulement de la muraille contre laquelle elle s'appuyait. A l'intérieur de la cabane, et principalement dans l'appentis situé au Nord, de nombreuses jarres brisées et d'abondantes graines calcinées ( blé et vesce ) ont été retrouvées : la cabane et son appentis étaient donc un grenier.

D'après les dates des diverses céramiques retrouvées, l'oppidum a été occupé du milieu du VIIème siècle au milieu du IVème siècle av JC.  Le matériel comporte de la céramique indigène modelée (jarres, coupes,écuelles, faisselle) et de la céramique importée : vases à boire – de fabrication attique, italique ou marseillaise – et surtout des amphores.

 Cf: extraits de  http://www.fabrearcheo-var.fr/montjean.htm

Le deuxième groupe a terminé son repas : C'est fort en forme que nous attaquons la seule descente un peu raide (mais très courte) de la journée, où nous rencontrons un chien impressionnant mais très affectueux qui nous suivra presque jusqu'à l'arrivée.

Un joli lavoir bienvenu va nous permettre de laver nos chaussures.

 Dommage qu'il n'y ait pas un beau ciel bleu derrière nous, sinon quelle superbe photo Jacqueline aurait pu faire…avec de tels modèles.

Mais trêve de plaisanteries, il faut aborder la descente. La première partie est un peu caillouteuse mais nous la négocions avec élégance.

Quant à la seconde, réputée très raide, là aussi nous la passerons sans problèmes. La terre bien mouillées empêche les dérapages.

Et nous nous retrouvons à 130 m sans avoir eu le temps d'avoir peur. Quelques cistes et un arbousier aux fruits déja bien formés vont nous arrêter un court instant dans notre retour à l'altitude de la plaine que nous abordons au lieu dit Val d'Astier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais là, surprise, le chemin a été absorbé par une propriété (3.5 ha) gardée par deux molosses.

Une autochtone nous conseille de passer par "la plaine" ce qui impliquera un passage sur la route puis la traversée d'un gué qui vu l'aspect de la rivière posera certainement problème.

Effectivement, il est infranchissable. Demi-tour, mais nous rencontrerons de gentils chevaux que Josette nourrira avec une pomme, partagée équitablement.

Il faudra donc encore faire un km sur la route. Il s'agit de la RN 98 sur laquelle de très nombreux véhicules roulent à forte allure. Pas question de ne pas rester en file indienne. Enfin nous la quittons et retrouvons un pont sympathique où nous allons découvrir ce joli parterre d'ail sauvage parsemé de pervenches.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus qu'un kilomètre sur un chemin bordé de grandes cannes de Provence.

Voilà, nous avons retrouvé nos voitures et les compteurs annoncent un peu plus de 19 km, le supplément à mettre à la charge du propriétaire du Val d'Astier.

Le deuxième groupe  est déjà aux portes du village où il parvient à trouver un établissement ouvert qui accepte de leur servir à boire dans un patio très agréable (adresse à retenir pour un petit restaurant d'été!!!). Et les boissons accompagnées par un délicieux cake maison (merci Marinette) terminent bien cette belle journée.

 

C'est au pmu habituel, après Port Grimaud, que les 9 valeureux du 1er groupe partagerons le pot de l'amitié.

 

Merci à nos deux guides pour ces randos nous ayant fait passer une journée très sympathique.

 

Les photos étaient de Jacqueline SCD et Jean-Marie pour Cogolin et de Gérard pour Trestaure les Bois. Merci à tous les trois.

Le texte pour le second groupe était de Joël-Merci

 

La semaine prochaine Jeudi 24/03 à 7h00 : GREOLIERES (06). Traversée des Miroirs. L : 12Km526. Dh : 794m. Moyen alto. Joël     

Départ de la rando : GREOLIERES. PARKING de La FAÏSSE, en haut du village. Coût du trajet AR : 46 €

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Published by Jean-Marie
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 13:15

Lac de Saint Cassien (Nord)

 

Pour la troisième fois cette année, Jean Bo. a donné rendez-vous aux marcheurs au parking du pont du Pré Claou, afin de découvrir les « accès rares et confidentiels » de la partie nord du lac de Saint Cassien.

La première de janvier avait été arrêtée après quelques kilomètres et nous avait bien détrempés. La seconde avait été faite, en version courte, sous le soleil par une vingtaine de randonneurs du deuxième groupe.

Aujourd’hui, nous sommes 26 et le soleil semble bien être de la partie .

Patrick ayant été nommé serre file, nous partons dès qu’équipés vers le village de Magnanon car la présence de la route n’est guère propice à la présentation de la randonnée.

 

 Le petit chemin qui monte à travers les taillis laisse rapidement place à une clairière, ce qui va permettre à Jean Bo. de s’exprimer devant un auditoire attentif.

« C’est une randonnée que j’ai créée en 2005 et qui est donc ni référencée ni balisée. Après avoir traversé le village de Magnanon, nous suivrons une ancienne voie ferrée, donc un faux plat jusqu’à un ancien viaduc. Puis nous descendrons vers les gorges de la Siagne par un petit chemin difficile et suivrons la rive jusqu’à la Chapelle de Saint Cassien des Bois. Il nous faudra alors attaquer la seule difficulté de la journée pour atteindre Belluny, à savoir une montée de 200 mètres sur 2 km environ, mais c’est une montée comme vous en avez l’habitude. Puis nous redescendrons vers la prise d’eau du lac. Nous traversons le hameau de Paterelle avant de terminer notre boucle à Magnanon. Nous aurons ainsi réalisé une randonnée de près de 19km et avec une dénivelée d’un peu plus de 500 m ».

Le chemin est bon et le groupe s’étire sous l’influence des diverses conversations.

Le tracé de l’ancienne voie ferrée Grasse–Meyrargues, tronçon de la ligne Central-Var, est un faux plat descendant sans difficulté, hormis quelques trous d’eau à passer.

Nous reconnaissons la bifurcation où nous avions rebroussé chemin en janvier et nous poursuivons la piste de l’ancien tracé ferroviaire pour arriver au viaduc qui lui permettait de passer la Siagne. Jean Bo. reprend ses explications : « Ce viaduc long de 300m et haut de 72 m a été construit en 1896 à partir de plans dessinés par Gustave Eiffel. Il sera détruit le 24 aout 1944 lors de la retraite des troupes allemandes. »

Nous reprenons des forces en sortant les bananes, fruits secs et barres de céréales et posons pour les traditionnelles photos de groupe. Au loin Spéracèdes.

Nous attaquons la descente par un chemin raide et parfois glissant, surtout sur les feuilles. Jean-Marie casse son bâton mais terminera sans autre dommage.

Nous sommes bien récompensés de ces quelques minutes d’effort car en atteignant le pied de pile du viaduc, que Daniel est allé explorer, nous découvrons les eaux émeraude de la Siagne.

Nous ne nous attarderons pas à la chapelle de Saint-Cassien des Bois (commune de Tanneron), compte tenu des travaux de coupe en cours sur les platanes de la place.

 

«Au Xème siècle, la chapelle était la porte d'entrée des 

domaines lériniens. Ce passage fermement gardé, était la limite du fief d'Antibes. Un péage était instauré (octroit), source évidente de revenus pour l'Abbaye de Lérins ».

Après un effeuillage nous attaquons "la montée" du jour. Effectivement, pas si dure que cela, à en croire les visages radieux.

Avant d’arriver à Belluny, nous avons au-delà d’une plantation d’Eucalyptus, un très beau panorama sur Grasse, le village perché de Cabris, la montagne enneigée de Thiey.

Belluny étant le point haut de la journée (306m), fatalement nous redescendons juste après, sans manquer d’observer quelques vues sur la retenue en contre bas.

 

 

Le niveau du lac étant très haut nous ne déjeunerons pas sur sa rive, contrairement aux années antérieures. Mais au pied de cette ruine, nous sommes bien, au soleil.

Josette et Jean Bo. ont courageusement porté leur bouteille et nous offrent rosé et côte du Rhône. Le café est accompagné de galettes, sablés, chocolats, gingembre et papaye confits...
Une chorale se met en place et les répétitions commencent, mais force est de constater qu'il y a encore pas mal de travail à faire !...

 

 

Nous levons le camp pour terminer notre descente et rejoindre les bords du lac.

Certains font de petites échappées, soit pour mieux observer le barrage (digue), soit pour rejoindre la berge. 

 

Nous atteignons la prise d’eau. « Le barrage de Saint-Cassien, construit après la rupture de Malpasset, entre 1962 et 1965, fut mis en service en 1966. La retenue est aménagée sur le cours du Biançon et alimentée par un canal de dérivation de la Siagne. Quelques chiffres : 8km de long, 1km de large, 430 ha, 60 millions de m3 d'eau,  44 millions de kW/h de production électrique».

Le débit d’eau est assez impressionnant, comme vous pourrez le voir sur la vidéo, en cliquant sur le lien ci dessous :

https://www.dropbox.com/s/g54hwq6mjmuut3a/Lac%20de%20Saint%20Cassien.MP4?dl=0

 

 

Nous remontons à travers le sous-bois jusqu’à la route que nous n'emprunterons que sur quelques centaines de mètres, avant de retrouver le sous-bois. Le chemin bordé de ronces est humide et peut être glissant : la blogueuse se retrouve à genoux.

Jean Bo. nous autorise alors un dernier repos. Nous pouvons profiter d'un concert des marmottes accrochées au sac de trois randonneuses (si vraiment vous voulez l’entendre, faites en la demande auprès des propriétaires ou de la blogueuse), puis nous regagnons les voitures.

Nous nous retrouvons aux 3 Chênes pour un dernier verre.

Merci à Jean Bo. pour cette ballade originale, aux paysages variés et intéressants et aux photographes Claude C., Gérard, Gilbert, Jean Bo. et Jean-Marie.

Quelques photos de fleurs, principalement dans les tons bleu durant cette randonnée : violette, pervenche, lupin sauvage, hépatique nobilis, anémone, fausse renoncule....et quelques mimosas encore en fleurs

La semaine prochaine :

Jeudi 17/03 à 8h00 : COGOLIN (83). Montjean. L : 17Km000. Dh : 600m. Moyen médio. Christian A.             

Départ de la rando : PARKING de la station de traitement des eaux, 1Km5 au Sud de COGOLIN. Coût du trajet AR : 18 €

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Published by Claude C.
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 16:04

Roquebrune-La Piste de la Cavalière-Les Camprons

 

C'est Jean-Louis qui accompagne aujourd'hui le groupe n° 2 que nous ne pourrons pas qualifier de "Petites Jambes" puisqu'il s'est enrichi de nombreux participants au groupe n°1 préférant 2 h supplémentaires de couette à un départ à 7 h.

 

 

Le programme de la journée comprend une boucle de 11 km et 300 m de dénivelée au sud du Rocher de Roquebrune sur Argens.

Ce sont donc 30 marcheuses et marcheurs qui se sont retrouvés au parking du cimetière du village. Ah! Ces cimetières, comme nous aimons leurs parking pour nos randos…

Aujourd'hui  nous avons trois nouveaux participants, Lucas, le petit-fils de Claude L(un fidèle pendant les vacances de Février) et nos amis des Alpes Maritimes Roland et Irma.

C'est près de la petite chapelle que Jean-Louis nous présente son programme, un grand classique inspiré des randos du lundi après-midi. La reconnaissance qu'il en a faite l'a conduit à le modifier car certains gués sont devenus infranchissables suite aux pluies du dernier week-end.

Et c'est parti sur un petit sentier en montée. Beaucoup d'eau et nous pataugeons un peu. Première vue sur le Rocher de Rocquebrune.

    Il nous conduira au lieu dit les Vingt Cinq Ponts avec les restes de l'aqueduc. Ne pas confondre ce viaduc avec ceux de Fréjus, l'antériorité de ces derniers étant beaucoup plus importante. Au passage, Jean-Louis nous signalera le Monastère de Notre-Dame de Pitié, toujours en activité sur son piton.

C'est là que nous allons faire la photo de groupe.

Beaux points de vue sur les montagnes enneigées : Gréolière, l'Aubibergue et les plateaux de Caussols et Callern.

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis nous abordons une montée très raide mais bien revêtue et s'il y a quelques marcheurs lâchés, nous nous retrouvons tous au bout de la piste pour une nouvelle montée, beaucoup plus facile en corniche.

Bon, jusque là je ne vous ai pas parlé du vent bien que nous ayons déjà eu à en ressentir les effets. C'est un bon Mistral annoncé entre 80 et 100 kmh. Mais maintenant nous sommes sur un versant nord, sans protection et il nous fait souffrir. D'ailleurs, malgré la montée il n'y a pas encore eu "d'effeuillage".

Le fameux Rocher, avec le vent, sera un peu le fil rouge de la rando car nous le retrouverons à plusieurs reprises mais il ne ne nous protège pas.

Paysage classique des Maures mais ici  une touche de verts très différents avec ce champ d'oliviers un peu perdu.

Que fait ce petit puits bien protégé au bord du chemin ? Et toi, Marie qu'y a t'il au bout de ton bâton ?

Nous allons aborder la descente et Jean-Louis nous arrête au soleil et à l'abri du vent pour "la pause banane". Beaucoup de blanc dans la végétation : bruyères arborescentes et aubépines.

Dans la descente nous découvrons le fameux Centre de dépistage du VIH dont Jean-Louis nous avait parlé dans sa présentation. Il est à la station de métro Bougainville : du délire !

Nous arrivons au premier gué de la journée. Jean-Louis veille mais c'est avec beaucoup de souplesse que ces deux –là ont passé.

Nous sommes maintenant sur l'autre rive et nous remontons le ruisseau qui cascade joyeusement sur notre gauche.

Encore une montée sévère que certains monterons en zig-zag pour diminuer la pente et nous arrivons en vue du petit lac où nous allons pique-niquer. Mais pour le rejoindre, le groupe va se scinder en deux, l'un qui abordera directement la rive ouest en se mouillant les pieds, n'est-ce pas Lucas, et l'autre par la rive est qui trouvera un pont.

Tout le monde se retrouve pour le pique-nique mais les emplacements non ventés sont rares et les imprudents installés près du bord seront parfois aspergés tant le vent est violent.

Contrairement au 1er groupe nous aurons du vin, blanc et rouge, au moins quatre bouteilles, des biscuits, du café, de la papaye confite, du gingembre.

Mais pas de sieste, trop inconfortable, ni de belote, les cartes s'envoleraient.

Aussi Jean-Louis donne le signal du départ sur une grande piste, orientée nord, c'est-à-dire que nous avons le vent de face.

Nous progressons au milieu des lauriétins particulièrement fleuris et nous pouvons observer les premières fleurs de cistes blanches.

   A nouveau un petit torrent à notre gauche. Un lieu de pique-nique idéal, selon Marinette, mais pas facile d'accès.

Un petit détour pour admirer les ruines du moulin de Font Blanche, énorme, avec son aqueduc.

Et toujours, le Rocher, sous un autre angle.

Nous nous retrouvons au milieu de mimosas encore bien fleuris. C'est là que Jean-Louis va proposer au groupe d'aller découvrir un nouveau chemin au bord du ruisseau. Une dizaine de participants préféreront continuer sur la grande piste, nos voitures étant à peu près à un kilomètre.

Et les deux groupes se retrouvent sur le parking pour aller ensuite prendre le pot de l'amitié dans notre bistrot habituel sur la place de la Mairie annexe.

Merci Jean-Louis, c'était une belle rando.

Merci aux photographes, Claude L, Gérard C et Jean-Marie.

La semaine prochaine, Jeudi 10/03 à 8h00 : MONTAUROUX. Lac de St-CASSIEN (Nord). 18Km800. Dh : 519m. Moyen médio. Jean Bo     575

Départ de la rando : PARKING sur la gauche de la D37, après le Pont de Pré Claou. Coût du trajet AR : 20 €

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Published by Jean-Marie
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