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26 avril 2019 5 26 /04 /avril /2019 12:45

2019-04-25 – 740-3  - ANDON-AUDIBERGUE – G2

 

Pas de blogueur pour cette journée, mais vous pouvez nous lire grâce à la participation de  Jean Ma pour le texte et de Nicole pour les photos. Un grand merci à eux.

 

3 voitures et 9 personnes sont parties directement à Andon. Mais au rendez-vous du  Manoir, on compte 9 personnes pour 1 voiture… Problème vite résolu car Michel et Jacqueline se dévouent, prennent 2 personnes dans leur petite voiture et changent de véhicule à la maison. Jean Ma prend les 4 autres. Tout s’arrange pour le trajet qui, par la route Napoléon nous amène au parking du Parc de la Moulière sur la commune de Caille près d’Andon.

Les 3 autres voitures sont arrivées et nous sommes donc 18 randonneurs à chausser,  par une température fraîche de 4°, un ciel pale et un léger vent.

Il est 9h45 et l’altitude est de 1347m. Nous avons « gagné » 200m par rapport à nos amis du G1. Mais perdu 1° en température !

Notre animateur du jour, Jean Ma fait le topo d’usage pour cette randonnée (8 km et 470 m de dénivelée).

 

 

Nous attaquons la montée sans difficulté par une piste sèche qui nous conduit au sommet du téléski de la Moulière à 1570 m environ.

Nous quittons la piste pour un cheminement le long de la crête vers le sommet de l’Audibergue à 1640 m. Naturellement, on cherche son chemin et chacun y va de ses conseils.

L’orientation était bonne et nous arrivons à 11h à la cabane située au sommet des téléskis de l’Aups et celui du Signal.

Nous avons une superbe vue sur le Mercantour enneigé et notamment le Mont Pelat, bien connu de certains, dont le sommet est dans les nuages.

Nous prenons les rituelles photos de groupe.

 

Notre objectif de la journée est en vue… A la station de l’Audibergue, Huguette nous prépare le repas, à un peu plus d’1 km et  300 m plus bas. Il nous faudra environ 50 mn pour sentir les bonnes odeurs de cuisine.

Nous attendons le G1 qui arrive 20 mn plus tard… regroupement, embrassades, narrations, c’est à qui en a fait le plus ce matin..

La salle est dédiée à notre groupe :

 

Chaleur, boissons à volonté, repas plus que copieux, entrées nombreuses, deux viandes, plateaux de fromages, desserts au choix…, tout est excellent....Il ne faut rien laisser sinon la petite fille d’Huguette nous gronde… et nous montre son tatouage

Bonne humeur générale, pitreries pour les habitués et notre serre file n’est pas en reste puisqu'il remercie et félicite Huguette de notre part à tous.

Au moment du dessert, séquence émotion pour partager un bon moment avec Marie dont c’est l’anniversaire. Merci à Joël de l’avoir noté.

Puis c’est la séparation, chacun rejoint son groupe, les animateurs sont satisfaits….mais il est déjà 14h45.


 


Pour le G2, il nous reste 3,7 km à faire et un dénivelé positif de 100m annoncé (en réalité 130). Sans problème sur un joli sentier en forêt qui nous ramène à notre parking en 1h20 mn.

Une mauvaise nouvelle néanmoins, le chemin du retour nous a fait seulement dépenser 180 calories….pas suffisant pour éliminer ce que nous avons emmagasiné au cours du repas.

Nous nous quittons peu après 16h. Il n’y a pas de pot de fin de rando, ça serait abuser.

Excellente journée au dire de tous, temps propice malgré les inquiétudes dues aux pluies de la veille.

La semaine prochaine, jeudi 2 mai :

 

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 13:31

Bois de Bagnols-Vallée du Reyran-G2-624

 

Louis, pour sa première animation en G2, nous avait conviés sur la parking du barrage de Malpasset. Il fallait pour cela traverser le gué du Reyran  ce que toutes les voitures feront sans état d'âme sauf une qui hésita un petit peu. Lorsque nous finîmes la rando, nous avons pu constater que de très nombreux touristes avaient préféré se mouiller les pieds.

24 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris avaient répondu à son appel, un certain nombre ayant choisi d'autres activités ce jour, peut-être un peu effrayés par une certaine montée. Quelques marcheurs du G1 sont venus compléter l'effectif.

Louis nous présente le programme de la journée: 14.9 km et 380 m de dénivelée sur de bons chemins. Une montée un peu raide  mais un retour facilité en supprimant la descente très pentue en passant par la grande piste. Plusieurs traversées du Reyran à prévoir.

Effectivement, nous allons traverser le Reyran 6 fois dont deux fois en voiture.

Un des participants pris soudainement d'un fort mal de dos va renoncer. C'est donc à 23 que nous commençons notre randonnée en traversant la rivière pour la seconde fois mais le gué est bien aménagé et il y a peu

d'eau. Tout de suite nous attaquons la première montée le long de l'autoroute. Que c'est bruyant !!!

Chemin très raviné jusque à une petite plateforme d'où avons une très belle vue sur le Reyran et tout au fond, les ruines du barrage. Nous profitons de cet arrêt car un effeuillage s'impose. Il fait très beau et la journée s'annonce superbe, soleil et léger vent d'Est.

« A la fin de la guerre, le Var décide de développer son équipement hydraulique, la pénurie d’eau potable augmentant chaque année, notamment dans le Sud-est du département.

La vallée du Reyran est un centre de production de riches cultures. Ses fruits, ses primeurs ont une renommée internationale.

C’est ainsi que naît l’idée d’un barrage sur le Reyran. Ce sera un barrage de type « voûte mince », parfaitement adapté au profil aigu de la vallée du .Reyran. Il sera épaulé au rocher sur sa rive droite. Sur l’autre rive, il faudra construire une culée artificielle.

Le barrage est mis en eau à l’automne 1954, 5 ans avant la catastrophe. Il ne sera jamais rempli.

Fin novembre 1959, après des pluies torrentielles, le barrage se remplit, sans contrôle possible.

Le 2 décembre, comme une bombe, le barrage éclate. Une vague de 55 mètres se déverse dans la vallée. On dénombrera 423 victimes. »

Nous reprenons la montée jusqu'à un autre point de vue sur le barrage. La photographe  a ajouté ce joli arbuste en premier plan. Les parties rouges ne sont pas des fleurs , des bourgeons peut-être mais Plantnet a calé pour l'identification…nous aussi.

Mais  nous allons continuer avec des fleurs plus simples tels ces mini iris jaunes. Comment sont-ils venus se rassembler là ?

Pour les lupins sauvages, c'est plus simples, ils sont isolés                       

et quant à ces futurs aneth, quelle couleur !

Mais nous sommes surpris sur ce sentier plat surmontant la vallée de trouver de multiples flaques de grande taille. Va-t'on passer à gauche… ou à droite ?

Mais nous redescendons maintenant vers cette grande piste qui conduit jusqu'au village des Esterets du Lac où nous étions jeudi dernier.

Mais pour l'atteindre, il faut traverser le Reyran à nouveau.

Pas trop difficile mais ou on voit bien qu'il est important d'avoir de grandes jambes… et une compagne attentionnée.

En 2014, Camille, qui menait la rando nous avait dit qu'au dessus de cet endroit il y avait 70 m d'eau lorsque le barrage s'est effondré.

Bon, jusque là, c'était la partie facile. Maintenant nous abordons la fameuse montée sur le coteau.

Au début tout va bien, 10/12 % puis le sentier se fait plus étroit et la pente s’accroît et nous abordons la zone à 24%. Pas évident d'obtenir un sourire des participants, mais pas encore de grimaces, ce sera pour plus tard.

Après une zone moins pentue la pente passe à 16% mais là c'est la nature du terrain qui se dégrade. Du rocher dégradé, bien exposé au soleil. Heureusement le vent nous pousse (pas tant que ça… mais il vaut mieux l'avoir dans le dos qu'en pleine face).

Enfin c'est le sommet, après un bon kilomètre de montée continue, et le photographe va pouvoir saisir quelques arrivées,

Pas croyable, j'y suis !

 

Hourra, je ne suis pas le dernier !

 

J'en ai marre !

 

Alors que Louis nous invite à profiter du point de vue vers Fréjus et Saint Raphaël dans la brume, les arrivées se font plus rares et Louis repart vers l'arrière où quelques uns ont du s'arrêter pour souffler. Mais finalement le reste du groupe se pointe pour aussi profiter du paysage et des magnifiques buissons fleuris qui nous entourent, mais ce n'est pas la préoccupation principale semble-t'il.

Tout le monde reprend son souffle et comme il est 12 h30, Louis envoie Daniel M et Patrice en éclaireur pour nous trouver un coin pique-nique. Point de vue assez surprenant du lac de St Cassien. Nous ne l'attendions pas là !

Mission accomplie, le coin pique-nique est trouvé un peu à l'écart du chemin. Il n'y aura pas d'ombre mais aujourd'hui le soleil est bien agréable.

La montée a du être rude car il y a beaucoup de candidats à la sieste, un peu disséminés dans les buissons.

Louis donne le signal de départ avec comme objectif les ruines du Magail. Déception, le chemin est fermé par un enclos à chevaux. Quelques beaux spécimens équins et un joli poulain vont s'éloigner à notre arrivée.

Nous reprenons notre descente et faisons une rencontre insolite, des jeunes soldats en formation, plus précisément en démontage, remontage d'armes. Notre ancien militaire va leur rendre visite, nostalgie !

Très beau point de vue sur le Pic de la Gardiette que nous avons gravi tant de fois. De ce côté, il est impressionnant et assume bien son rôle d'oppidum de surveillance.

Que de fleurs le long de ce chemin, des cistes blancs et roses, des genets jaunes, des lavandes des Maures violettes, un régal pour les yeux.

La cadence dans la descente est soutenue et le groupe s'étire le long de cette piste facile.

Regroupement sur la piste des Esterets du Lac et photo de groupe à l'arrière du barrage.

4ème traversée du Reyran qui a reçu le complément de son affluent le ruisseau de la Breme, il est donc beaucoup plus important.

Petit passage difficile le long de la voûte et c'est Jérôme qui aidera les dames.

Nous sommes maintenant de l'autre côté avec cette superbe vue de la ruine;

Encore une traversée de rivière. Il faut presque prendre des tickets tant il y a de  touristes.

Voilà c'est fini, nous allons prendre le pot de l'amitié aux Trois Chênes, c'est une nouveauté qui nous rajeunit car cela fait plusieurs années que nous ne pouvions pas nous y désaltérer.

Merci Louis, ce fut une belle rando qui restera dans las annales du G2. Mais pitié pour la prochaine fois, oublie les 24%.

 

Les photos étaient de Nicole et Jean-Marie.

La semaine prochaine, le jeudi 25 avril, Randoresto à l'Audibergue

 

 

G2 Départ : 7h30 JEAN MA 740-3-Andon-Audibergue G2 MOYEN xx 8 km Dh : 471 m
Depuis le parking du Parc de la Moulière,randonnée en boucle dans le massif de l'Audibergue où nous découvrirons un panorama exceptionnel sur le littoral et la chaine des Alpes.
Parking : Parking au départ des pistes du parc de la Moulière Coût du trajet A/R : 45 €

 

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 06:55

2019-04-18 -612 - LES GORGES DU LOUP -G1

19 randonneurs dont 7 "nanas" se retrouvent, toujours avec le même enthousiasme, sur la route de l'ancien chemin de fer en arrivant sur le Pont du Loup en direction du chemin du Paradis.

Joël, notre animateur du jour se réjouit du nombre de participants, la randonnée étant annoncée pour 23,4 kms et une dénivelée de 923 m. Remarquons que nous sommes le même nombre qu'en 2006...

Avant de commencer la randonnée, Joël nous parle du lieu où nous sommes garés :

" c'est du lieu dit "Pont du Loup" situé à l'embouchure des gorges que démarre le parcours sous les piliers du viaduc courbé de la ligne ferroviaire Nice - Meyrargues du "train des Pignes". Cet ouvrage remarquable en pierre de taille enjambant le Loup était un peu moins haut mais aussi long que son homologue sur la Siagne et comptait à l'origine 11 arches; il fut détruit pendant la guerre le 24 Août 1944 et jamais reconstruit depuis "

et il enchaîne sur l'Aqueduc de Foulon :

" Avant 1885, la ville de Grasse était alimentée par la source de la Foux. Mais le débit fût vite insuffisant avec l'implantation des usines de parfumerie. En 1874 la ville de Grasse devient propriétaire de la source de Foulon. En 1878 les plans sont approuvés, le canal est inauguré le 21/07/1889.

Il comporte de nombreux ouvrages d'art au dessus du vide et 23 tunnels d'une longueur totale de 2600m sur l'ensemble du réseau. C'est un ouvrage du type aqueduc qui sera remplacé en 1955 par une canalisation en acier.

Elle continue toujours à alimenter Grasse en eau. "

Présentation de la randonnée : Une belle montée au départ vers l'Aqueduc du Foulon que nous suivrons avec la traversée "inoubliable" de 23 tunnels.

Traversée du village de Courmes pour ensuite attaquer une deuxième montée jusqu'au plateau des Courmettes où nous déjeunerons.

Que de la descente pour le retour jusqu'au parking au Pont du Loup

Il est 8h30, il est temps de démarrer, la route est longue.

André est notre serre file du jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous dirigeons vers l'Aqueduc, en empruntant le chemin du Paradis, mais il faudra monter pendant environ 45 mn pour y arriver.

Regroupement pour enlever une première couche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N'avez vous pas l'impression que nous vous attendons, enfin surtout Dan!!! car vous avez remarqué il est bien assisté!!

Nous n'avons fait que quelques mètres dans la montée et notre animateur est déjà fatigué, mais non ce n'est que pour la photo ….

Nous atteignons l'aqueduc de Foulon que nous allons longer pendant 7kms avec de belles vues sur les gorges du Loup, le Pont du Loup où nous sommes garés.

 

Pic des Courmettes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pont du Loup

Nous passerons dans 23 tunnels,

et les 19 randonneurs se rappelleront du tunnel n°19 qu'il a fallu traverser avec 20 cm d'eau. Vous imaginez l'état de nos chaussures, chaussettes et nos petits pieds!!!. Nous y étions, nous devions continuer et c'était drôle après avoir accusé le coup….

Joël et Alain qui avaient fait la reconnaissance, l'avaient traversé dans quelques flaques d'eau…

 

 

 

Il est déjà 11h 30, nous nous arrêtons pour la pause banane et surtout pour éponger nos pieds voire changer de chaussettes…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons l'impression d'avoir nos pieds au sec, le soleil est avec nous, tout va bien. Entamons la descente jusqu'au village de Bramafan.

Direction Courmes, petit village provençal que nous traversons avant d'attaquer la dernière montée avant d'arriver au Col des Courmettes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joël nous annonce une dénivelée de 281 m sur 3 kms pour arriver sur le plateau des Courmettes (940m) où nous déjeunerons.

Il est 14 h, nous avons atteint le plateau des Courmettes.

Avant de nous restaurer, nous prenons le temps de quitter nos chaussures à nouveau.

Ensuite chacun sort son pique nique et c'est devant le plateau de Caussols que nous déjeunons et que nous ferons notre photo de groupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plateau de Caussols et au fond à droite le plateau de Cavillore

Avant de reprendre la suite de notre randonnée, Joël  nous donne quelques renseignements sur Courmes :

" Alt 630mètres - Une cinquantaine d'habitants (125 en 1886) ""Corma"" cité en 1176 ( provençal "courmo" = sommité). Le village primitif était situé sur le Serre de la Madeleine, 100 mètres plus haut en altitude, à 1,5km à vol d'oiseau au nord du village actuel; on peut y voir quelques ruines sur une petite crête N/E,S/O, découpée dans la forte pente du plateau de Saint Barnabé.

Maison forte carrée à porte renaissance. Eglise paroissiale du XVIII° siècle à clocher carré pyramidal, qui renferme le tombeau des anciens seigneurs de Cormis. Restauration de maisons par quelques habitants sédentaires et des résidents secondaires."

Il est presque 15h, nous n'avons plus que de la descente. Tout au long de notre trajet, nous aurons des vues un peu voilées sur Nice, Antibes, la baie des Anges et l'Esterel (nous avons même aperçu l'antenne du Pic de l'Ours)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

sans oublier Gourdon bâti sur un éperon rocheux à 760 m d'altitude

Il est 17h15, nous traversons le Pont du Loup, regagnons nos voitures pour se diriger à Châteauneuf " dit "pré du Lac" dans un pub nommé "Castle".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans cette salle " privatisée " pour les randonneurs du Cercle de Boulouris, nous prenons le pot de l'Amitié, vous remarquerez que la bière est à l'honneur (nous sommes dans un pub!!!) même notre animateur la déguste!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand Merci à Joël pour cette randonnée inoubliable, en pensant à toutes ces chaussures qui doivent être en train de se faire sécher. De plus cette fin de randonnée dans ce pub ou l'ambiance régnait nous a remis en forme. Nous n'avions pas envie de le quitter.

Merci à Peter pour sa générosité appréciée de tous les randonneurs présents aux Gorges du Loup.

Merci également à André et aux photographes : Dominique et Brigitte R

Prochaine sortie : Jeudi 25.04.2019 Rando Resto

G1

Départ : 7H00

JEAN BO

740-1-Andon-Audibergue

MOYEN xx

11.6 km

Dh : 673 m

Au départ d’Andon, randonnée en boucle dans le Massif de l’Audibergue (1642 m.) où nous découvrirons un panorama exceptionnel sur le littoral et la chaîne des Alpes. Menu : Crudités, charcuteries de montagne, viande avec assortiment de légumes, plateau de fromage, pâtisseries, Kir, vin et café. Montant : 32 Euros tout compris. Inscriptions : avant le 18 avril au plus tard.

Parking : Village d’Andon – D 79 Allée Léon Funel

Cout du trajet A/R : 45 €

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