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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 10:33

Tour du rocher de Roquebrune.

 

Anne-Marie a préparé un parcours inédit au Cercle, au départ de Roquebrune-sur-Argens. Nous sommes 22 randonneurs prêts à avaler les 16 km et 600m de dénivelée annoncés, pour réaliser une boucle autour du rocher de Roquebrune, en tournant par le nord.

Des nouveaux marcheurs nous ont rejoint : Anne-Marie et Patrick S. pour leur toute première fois parmi nous et Jean-Claude qui a déjà participé à quelques mini randonnées du lundi et qui sera notre serre file efficace aujourd'hui.

 

Partis du parking du cimetière, nous découvrons rapidement, en haut de la ville, un très beau panorama sous la brume matinale.

 

Le petit chemin en corniche nous dévoile le rocher, le sommet des 3 Croix, avant de plonger au travers des pentes boisées pour rejoindre une petite route longeant quelques propriétés.

Quel patriotisme et quelle belle famille !!!

La première partie de notre randonnée est toute en contrastes, tant de l’aspect des paysages (mêlant des crêtes déchiquetées, des falaises abruptes, des plateaux parsemés d’éboulis), que des couleurs (rose plus ou moins rouge brun de la roche, vert des pins et des ifs, jaune des mimosas).

Puis nous atteignons un plateau gréseux pentu sur lequel nous allons progresser avec précaution, compte tenu de la mousse glissante qui le colonise.

Le chemin se perd ensuite dans le maquis en nous dévoilant des vues magnifiques sur le rocher percé de grottes.

Nous devons contourner un relief trop glissant en redescendant vers la route, que nous suivrons sur environ un kilomètre.

Après un allègement vestimentaire, sauf pour Doudou qui ne se déleste pas de sa parka, nous quittons la route pour regrimper sur la paroi rocheuse.

Nous laissons le chemin d’accès au sommet des 3 Croix sur notre droite pour nous diriger vers la Draille du Facteur. L’estomac des lève-tôt commence à crier famine, mais Anne-Marie reste imperturbable : la pause banane, c’est plus tard…. Force est donc de nous nourrir plutôt spirituellement et de nous régaler de belles vues sur les rochers éboulés sur le plateau ou sur les sculptures rocheuses ou encore de nous interroger sur des fleurs étranges qui après plusieurs hésitations seront identifiés étant des Arisarum, de la famille des Araceae (dont fait partie l'arum).

 

Nous coupons alors en sous- bois, avant de retrouver la dalle rocheuse. La végétation est dense, avec de vieux chênes-liège et des pins parasols, 

La vue arrière illustre que nous avons déjà bien grimpé.

 

Nous progressons le long d'une paroi rocheuse, observés par des formes étranges.

Un dernier effort à travers les éboulis et les hautes marches qui causent un « bouchon » dans la file des randonneurs.

Enfin nous arrivons à la Draille du facteur qui accueille notre pause banane. "Si on avait su, on aurait monté l’apéro", disent certains. Il est vrai qu'il est déjà 11 heures.

Nous profitons de cette halte pour admirer la technique de laçage des chaussures de Marc. Peu après être repartis nous avons découvert de jolies fleurs que nous avons prises pour des anémones pulsatille. Mais Jean-Marie, notre botaniste en titre les identifiera comme des dimorphothécae aussi appelées "Marguerites Africaines" et "Marguerites du Cap".

Nous pouvons voir notre prochain objectif : Notre Dame de la Roquette, dont la tour carrée émerge de la végétation. 

La forêt de la Roquette est un site inhabituel et assez magique, avec ses roches brunes creusées de trous et de failles, ses gros blocs tombés des sommets et parfois semblant en équilibre précaire entre ses vieux arbres, que nous devons contourner

Notre Dame de la Roquette est un ancien lieu de pèlerinage et de légende : « elle porte aussi le nom de Notre Dame des Œufs, en liaison à d’anciens rites de fécondité en accord avec l’atmosphère du site, ou Notre Dame d’Espaïme, pamoison en provencal, qui serait lié aux Spasmes ou résurrections qui se seraient produites à la Roquette, ou encore Notre Dame des Sept Douleurs ». Elle aurait été construite au XVIème siècle et des ermites auraient été présents bien au préalable.

A proximité d'un puits se dressent des vestiges d’un bâtiment monastique qui aurait été occupé par des Trinitaires. 

L’escalade au travers d’une de ses ouvertures nous permet d’observer les panoramas alentour. 

En redescendant nous faisons les photos de groupe. 

Puis, contournant de gros blocs nous arrivons à la falaise gréseuse : nous passons un défilé entre deux masses rocheuses, d’une trentaine de mètres de haut et un peu moins d’un mètre de large à sa partie la plus étroite, pour atteindre  la chapelle troglodytique de Saint-Jean, qui aurait été aménagée au XV-XVIème siècle par les Trinitaires.

A quelques dizaines de mètres de là, bouché par des blocs qu’il faut escalader, se trouve le Saint Trou, une crevasse géante dans la falaise. Nous rebrousserons chemin sans nous hisser sur la dalle qui en cache l’entrée. Faut- il croire à la légende qui indique que le passage était réservé aux âmes vertueuses ?

Nous profitons de la beauté et du calme du site, malheureusement un peu pollué par des détritus, pour déjeuner.

Puis, redescendant vers l’autoroute, nous retrouvons le vacarme des voitures et des camions. Cela ne semble pas perturber les ânes et les moutons qui paissent dans le vignoble.

Nous tournons alors plein sud pour atteindre le GR 51, qui progresse au-dessus du vallon du Robinon.

Nous avançons à travers le maquis et sur des surfaces pierreuses qui, en ce côté sud ne sont plus glissantes, avant de croiser le chemin d’accès au sommet n° 4 . 

Au loin les 3 Croix du Sommet n°1. 

Les mimosas embaument notre chemin. Un petit détour pour voir des fèves dans un potager. Un bel amandier est déjà en fleurs et cotoie les figuiers de Barbarie.

Une dernière grimpette et nous retrouvons la route d’accès à nos voitures. Nous avons soif après cette belle randonnée et nous nous retrouvons à la terrasse du café de Roquebrune.

Merci Anne –Marie pour cette randonnée pittoresque et enthousiasmante. Les photographies sont de Claude C., Jacqueline et Xavier. Un grand merci à eux.

Voici le programme de la semaine prochaine : 

Jeudi 04/02 à 8H00 : Ampus N.D. de Spéluque. L :18 Km 310. Dh:350m.M. médio. Christian   

 Départ de la rando : PARKING Bld Georges Clémenceau à Ampus. Coût du trajet A.R. : 20 €

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Published by Claude C.
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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 20:05

Seillans – La Pigne (83)

C’est sur ce parking, jouxtant le terrain de jeu de boules du village de Seillans que 26 randonneurs et randonneuses ont répondu à l’appel de Joël alors que le soleil est déjà bien présent. Une belle journée en perspective.

 

Dans un silence religieux, Joël nous présente cette randonnée dont la dernière édition remonte à décembre 2009.

 

 

 

 

 

 

 

 

« Nous allons parcourir quelques 17 kilomètres, avec un dénivelé cumulé de 500 mètres environ, et nous allons emprunter des chemins plutôt faciles. A l'issue de cette ballade, nous retrouverons nos amis du deuxième groupe à l’auberge des Trois Chênes pour partager la galette des rois. »

 

 

 

 

 

Mais avant de démarrer notre randonnée, un peu d’histoire.

Le nom de SEILLANS eut-il pour origine la déesse Séléné la lune ou bien celui de Sélénus, chevalier romain qui s’y serait établi dans les temps lointains ? L’une ou l’autre hypothèse paraît soutenable et il importe peu. Les Romains, c’est certain, vinrent en ces lieux. Ils tracèrent des routes, les moines du Moyen Age fondèrent leurs couvents, les Maures, eux se fortifièrent. Epoque troublée par les coups de mains, par les rapines. SEILLANS quitta la plaine et vint se replier plus haut, dans le flanc de l’Auzière, à l’abri des remparts. De ces fortifications subsistent, ici et là, quelques pierres.

C’est cependant autour de cette enceinte fortifiée que s’est constitué, au cours des siècles, le village de SEILLANS tel qu’il apparaît aujourd’hui, compact offrant à l’œil l’harmonie géométrique de ses maisons échelonnées en gradins sur une forte ligne de pente et l’accord prestigieux du paysage et de la pierre. Parmi ces frondaisons, les vieux roses zinnia des tuiles moussues et l’infini miroitement sur les murs que la lumière caresse, des ocres et des gris.

SEILLANS, lorsqu’on y pénètre, offre le labyrinthe de ses ruelles riantes, toujours en quelques endroits fleuries, de ses passages voûtés, de ses pavements en calades et des pierres vénérables où, sous l’angle des toits, nidifie l’hirondelle. Le renouveau actuel de SEILLANS est dû, pour une large part, à l’attrait sans cesse croissant qu’exerce la Provence, au voisinage des côtes sur les habitants des régions du Nord.

Bien que pour la plupart des randonneurs, cela ne soit pas la première fois que nous découvrons ce village, c’est toujours avec un réel plaisir de voir ou revoir ces fontaines, ces petites ruelles ou ces vieilles pierres.

 

Albert sera notre serre-file du jour. On peut compter sur son professionnalisme sans faille. Comme toujours.

 

Mais rapidement il faut se mettre en action car nous abordons maintenant une longue montée.

 

La petite fraîcheur du départ est vite oubliée. Et la plupart des randonneurs auront vite fait de retirer une épaisseur.

Quelle coquine cette Josette, n'est-ce pas Xavier!!!

 

Maurice en délicatesse avec une douleur abdominale, aura du mal à suivre le train dans cette longue ascension, mais grâce à la potion magique administrée par Jean Bo, tout rentrera dans l’ordre un peu plus tard.

 

La première difficulté de la journée est quasiment avalée. Joël nous accorde la traditionnelle pause banane.

 

A peine repartis et nous trouvons maintenant de très bons chemins biens agréables et avec une température quasi printanière.

 

Pendant plusieurs centaines de mètres nous longeons sur notre droite le camp militaire de Canjuers, qui occupe la moitié de la superficie de la commune de Seillans.

 

 

 

 

 

Comme à son habitude, Josette fera une halte devant ces deux adorables chevaux. « Ah, si je pouvais te récupérer et te mettre dans mon jardin… »

 

Nous découvrons enfin la chapelle Saint Arnoux, datant du XVIII° siècle. Celle-ci est fermée, mais nous profitons du site pour faire la photo de groupe.

 

 

 

 

Après cette pause, il faut repartir pour la deuxième difficulté du jour, à savoir une longue ascension qui va nous conduire au point culminant de notre randonnée : le sommet de la Pigne à 762 m d’altitude.

 

 

 

A l’arrivée au sommet, nous nous installons autour de ce mirador servant à la surveillance contre les incendies, pour pique-niquer.

 

Quelques privilégiés bénéficient d’une table et d’un banc. Il ne manque que la nappe et les serviettes !

 

 

 

 

Joël en mode multi - tâches : meneur de rando, sommelier, mais aussi pourvoyeur en gingembre.

 

Pendant que nous reprenons des forces, dans le ciel, un planeur évolue au dessus de nos têtes. Fayence est réputé dans la région comme un centre important de vol à voile.

 

 

Une fois les estomacs bien pleins, l’heure du départ est donnée. Pour remotiver ses troupes, Joël nous informe qu’à partir de maintenant nous n’aurons pratiquement que de la descente. Il nous reste encore environ 9 km pour retrouver notre point de départ.

 

 

 

A mi-parcours, nous traversons le petit hameau du Haut Méaux, fait de vieilles maisons très pittoresques. Cet endroit respire la quiétude et donne l’impression d’être dans une autre époque.

 

 

 

Ces plantations nous indiquent que la production d'huile d'olive artisanale est encore bien présente dans cette région.

 

 

Une dernière descente en sous-bois, et nous arrivons enfin au terme de notre randonnée du jour.

 

Quelques seillannais entament une partie de boules. Image qui aurait certainement plu à un certain Marcel Pagnol.

Une petite heure de route pour retrouver « les petites jambes » à notre lieu de rendez-vous habituel, pour déguster galettes des rois et cidre frais.

 

Pour 2016, plusieurs candidats et candidates sont sacrés rois et reines du cercle de Boulouris : vive le roi et vive la reine.

 

 

Remercions Joël pour cette partie de campagne bien agréable. Remercions aussi les organisateurs de la réception de fin d’après -midi.

Merci aux photographes du jour : Claude Ca, Gérard, Gilbert, Jean-Louis et Jean-Marie.

Quelques photos du deuxième groupe, en vadrouille du côté de la maison forestière du Malpey.

 

Au programme de votre prochaine randonnée :

Jeudi 28/01 à 8H00 : Tour du rocher de Roquebrune. L : 16 Km 8. Dh : 660m. M. médio. AM Guiraud .

Départ de la rando : PARKING du cimetière de Roquebrune-sur-Argens . Coût  AR : 9 €

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Published by Gilbert
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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 15:29

Lac de St.CASSIEN-Nord

La retraite (pas la nôtre plutôt celle de Russie)

 

18 fous ( Ah ! Bon, c'étaient des marcheurs et marcheuses 

du 1er groupe du Cercle de Boulouris) se retrouvent près du lac de St.Cassien sous un petit crachin qui n'annonce rien de bon, ce qu'à d'ailleurs confirmé la météo. Température 4 °.

 

C'est Jean Bo. qui va les mener sur les 19 km de cette rando , créée par lui-même en 2007, refaite en 2009, reprogrammée en 2012 et finalement annulée.

Présentation par Jean Bo" La météo n'est pas très bonne, si les conditions se dégradent, nous pourrons raccourcir la rando ou faire chemin inverse. C'est une rando facile qui emprunte en partie le tracé de l'ancienne ligne de chemin de fer de Meyrargue à Grasse que nous avons déjà empruntée dans d'autres randos. Nous allons faire tout de suite la photo de groupe devant le lac, on ne sait jamais…"

Chacun est bien équipé mais les ponchos ne sont pas sortis car la pluie est encore faible.

Et c'est parti sur un petit sentier étroit. C'est un peu glissant, il va falloir faire attention. La cadence est déjà très soutenue. Bon, ce n'est pas une marche de nuit comme pourrai le faire croire cette photo.

Pauvres photographes, ils ne vont pas être gâtés aujoud'hui ni par la lumière ni par la condensation sur les objectifs. Désolé Jack!

Passé le petit hameau de Magnanon, Jean Bo nous arrête.

"Il y a ici une bifurcation un peu cachée qu'il ne faut pas rater. De plus le chemin que nous allons emprunter est toujours encombré de végétaux piquants et j'ai demandé à Christian de s'équiper d'un sécateur, comme moi, afin de dégager le passage."

Ces outils s'avèrent effectivement très utiles et les anciens qui ont déjà fait ce parcours sont étonnés de l'expansion qu'on prit ces broussailles.

Mais il y en a qui gardent le sourire ! Est-ce pour le photographe ?

Nous débouchons enfin sur une large piste en même temps que la pluie prend de l'amplitude.

Le téléphone nous donne des nouvelles de Camille et de son groupe, ils ne sont pas partis…les veinards.

Voici la fameuse voie ferrée en faux-plat descendant mais il n'y a pas que le chemin qui descend, la pluie aussi et notre guide a même sorti son parapluie !!!

Le groupe s'étire beaucoup car Jean a bien accéléré.

Joli petit iris, certainement une variété dite d'Alger (Iris unguicularis).

Peu après le petit village de Tournon et sans un regard pour l'ancienne petite gare, il nous arrête car il y a une décision à prendre : nous avons parcouru 4.5 km et soit on continue, soit on raccourcit ou on revient. C'est cette dernière option qui sera retenue. C'était le choix de la sagesse car nous sommes tous très trempés.

Mais c'était un "abandon" et certains le regretteront. Ce 

n'est pas la première fois que cela nous arrive et ce n'est surement pas la dernière.

Il fait toujours 4° et il pleut, mais la "retraite" se fait dans 

l'ordre et avec le sourire. Ce n'est pas la Bérésina

 

Les petites fleurs commencent à pousser le long du chemin, des crocus et une fleur en bouton dont l'identification va entraîner une petite controverse levée quelques minutes plus tard par la découverte d'une autre fleur un peu plus avancée qui sera reconnue comme une orchidée.

La pluie n'a pas arrêté la curiosité des amateurs, bravo.

 

 Quelques images des courageuxrandonneurs

 

Nous retrouvons le petit sentier de ce matin, beaucoup plus boueux mais Jean nous a fait éviter la traversée des broussailles, à l'aller, c'était pour le plaisir.

                                    Elle a l'oeil !

De nouveau au bord du lac avec ses collines baignées de nuages effilochés. Il est 11 h 50, allons vite nous mettre au chaud.

 

 

Merci Jean, nous avons pris l'air…et l'eau. Dommage car la rando est très belle, il faudra la reprogrammer.

Les photos étaient de Claude C, Jean Bo et Jean-Marie.Merci.

 

La semaine prochaine Jeudi 21/01 à 8H00 : SEILLANS. La Pigne. L : 16 Km 058. Dh : 503m. Moyen médio. Joël .

Départ de la rando : PARKING haut du village près des jeux de boules. Coût du trajet A.R. : 28 €

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Published by Jean-Marie
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