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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 16:16

Boulouris – Le pin blanc

 

Aujourd’hui, pour la première randonnée de l’année 2016, Christian nous emmène tout près de chez nous : à Boulouris ! 

De son côté, Camille conduit un deuxième groupe dans le même secteur. Nous nous retrouverons au pique-nique.

 

Nous voici donc 20 randonneurs au départ, sur le parking du CRAPA.

Le ciel est bien gris, mais la météo ne prévoit pas de pluie.

 

Christian nous présente la randonnée : « Je vous propose une rando de 18 km et 600 m de dénivelé ».

Il nous montre le profil : « On dirait des dents de scie, des dents de 100 à 150 m ».

Puis, nous montrant la carte : « J’ai inversé le sens du parcours pour nous permettre de pique-niquer avec le deuxième groupe ».

 

Nous démarrons en longeant la route qui mène à l’entrée du CRAPA.

Les pistes du CRAPA sont très faciles. C’est l’idéal, après une trêve (des confiseurs) de deux semaines pour certains.

Attention quand même aux racines traîtresses, n’est-ce pas Monique.

Nous suivons quelques instants la piste.

Puis nous empruntons un sentier qui rejoint une autre piste.

Nous sentons les premières gouttes de pluie. La météo se serait-elle trompée ?

Mais heureusement cela ne dure pas.

La piste grimpe en direction de la Tour de Guet, superbe belvédère qui domine la mer.

Une petite brise nous rafraîchit. Malgré la montée, nous ne souffrons pas de la chaleur.

Ca y est, nous voici arrivés à la Tour de Guet. Nous marquons une pause pour admirer le paysage.

Puis nous attaquons le petit sentier qui descend en direction de la mer.

Arrivés en bas, nous passons près d’un bosquet de mimosas qui commencent à fleurir.

Certains d’entre nous en ramèneront un bouquet.

Nous prenons un sentier qui nous mène plein Est, vers la carrière du CAOUS.

« On a l’impression de tourner en rond » dit l’un d’entre nous.

En réalité, ce n’est pas qu’une impression. Et ça ne fait que commencer.

A présent nous contournons la carrière. De temps en temps, on entend des bruits d’explosion. D’où viennent-ils ? « De Canjuers » hasardent certains. « Ou de la carrière ? »

Après la carrière, nous remontons vers le Nord, en faisant des tours et des détours.

Le blogueur du jour ayant du mal à suivre l’itinéraire, ne vous fiez pas aux indications qu’il donne.

Nous voici maintenant – probablement – près des Jardins de Diane, lotissement qui a surgi de terre il y a peu.

 

A présent nous repartons vers le Sud. On va bientôt voir la mer !

Du coup, tout le monde a le sourire et marche d’un pas rapide. Car depuis le départ nous ne traînons pas. Ainsi le froid ne nous atteint-il pas.

 

Il est près de 10h30.  Christian nous accorde la pause banane.

Chacun se ravitaille et se désaltère.

Jean en profite pour réaliser une galerie de portraits.

Et pour finir, voici la photo de groupe.

Une photo c’est bien, mais deux photos, c’est encore mieux.

 

Nous reprenons la route.

Admirons au passage le paysage.

Et voici la « Grande Bleue », un peu grise hélas, aujourd’hui.

 

Nous voici aux Ferrières. Notre chemin oblique ensuite à l’Est, en direction de Cap Estérel.

C’est ici – à peu près – que Christian nous propose de pique-niquer.

L’emplacement est magnifique. Certains s’installent à l’ombre.

D’autres préfèrent s’adosser à un muret, en plein soleil.

Car – ô merveille – le soleil s’est invité à notre déjeuner.

Nous sommes aux anges.

Quel merveilleux pique-nique !

Seule ombre au tableau : Jean-Marie nous annonce que le deuxième groupe ne nous rejoindra pas.

A neuf heures, la pluie est arrivée. Et ils ont préféré renoncer, sauf quelques-uns qui sont allés marcher au CRAPA.

 

Nous profitons néanmoins de notre déjeuner.

Déjeuner sans alcool. Apparemment, après les fêtes, chacun a pris de bonnes résolutions. Jusqu’à quand ??

 

Après le café, le gingembre et autres douceurs, nous nous reposons cinq minutes.

Cinq minutes, pas plus. Il est déjà temps de repartir. Nous avons encore devant nous 7 ou 8 km.

 

Au retour nous empruntons un chemin qui domine la mer.

La vue est magnifique.

Là-bas, c’est la baie d’Agay.

Et devant nous, voici le Dramont et l’Ile d’Or.

 

Puis nous descendons en direction de la carrière, que nous contournons à nouveau.

Et enfin nous rejoignons nos voitures sur le parking du CRAPA.

Christian nous annonce que nous avons fait 20 km. Pas mal pour cette première randonnée de l’année.

Et pour finir en beauté cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité.

Où ça ? Tout simplement au café du Centre Leclerc.

 

Merci Christian pour cette belle première randonnée de l’année 2016.

 

Merci aux photographes : Gérard, Jean B, Jean-Marie.

Et merci à Gérard qui publie aujourd’hui son 150ème blog.

 

Prochaine randonnée : :

Jeudi 14/01 à 8 h 00 : Montauroux – Lac de Saint Cassien  

 

L :18 Km 8. Dh:519m. M. médio. Jean Borel 575

Départ de la rando : PARKING après le Pont de Pré Claou, à gauche. Coût du trajet AR : 20 €  

 

Et voici des photos du CRAPA, prises par Claude L.

Boulouris - Le Pin Blanc : 7 janvier 2016
Boulouris - Le Pin Blanc : 7 janvier 2016
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Published by Gérard
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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 10:38

MALPASSET – AIRE DE L’ESTEREL 

Joël va diriger, à travers la forêt de l’Esterel une longue randonnée de plus de 20km et 680m de dénivelée: 

 « nous allons monter assez doucement vers l'aire de l’Esterel ; puis nous attaquerons la seule difficulté de la journée, à savoir une ascension de 200 m sur un environ 1km ; ensuite nous descendrons vers le lac de l’Avellan et nous reviendrons par le joli vallon de l’Avellan, qui offre de très beaux paysages ».

La météo nous avait promis « des entrées maritimes » ; c’est bien sous un ciel gris et nuageux que notre petit groupe de 14 randonneuses et randonneurs se sont retrouvés près du site du barrage de Malpasset.

Jean Ma. se propose comme serre file. Nous traversons le Reyran de pierre en pierre, en aval du gué inondé mais franchissable en voiture. Nous prenons la piste forestière de Mare Trache.

L’autoroute nous domine et à proximité du pont nous entendons une très forte explosion. Serait-ce un tir de mine ? Nous levons la tête et observons un nuage de fumée à l’arrière de la remorque d’un camion et sentons d'une affreuse odeur de caoutchouc brûlé : c'était donc une explosion de pneu et force est de constater la maîtrise parfaite du conducteur, qui va s’arrêter sans écart de route et sans dommage pour les véhicules suivants.

Après toute cette émotion passée, nous continuons la piste qui passe près des ruines de l’aqueduc romain.

 Les Romains ont construit, il y a environ 20 000 ans, un ouvrage de plus de 40 km pour amener gravitairement l’eau de la Foux, captée à Montauroux, jusqu’à leur ville militaire de Fréjus. Quelques dizaines d’années plus tard ils adjoindront une alimentation secondaire à partir de la Siagnole à Mons. L’ouvrage est constitué essentiellement de tranchées et conduites souterraines, seul le franchissement de vallons ayant conduit à la construction d’une petite quarantaine d'ouvrages en arcades, dont 28 sur la vallée du Reyran. Mais les réalisations du barrage de Malpasset et du lac de Saint Cassien en auront inondé une grande partie. Espérons que le mortier romain à la chaux résiste encore quelque temps à la végétation envahissante…

 

La piste étant large et la pente douce, les visages sont souriants et les conversations animées.

Au travers des pentes boisées de pins et de chênes, nous découvrons le fond du vallon et l’Apié d’amic.

Les premières grimpettes nous donnent chaud et même Xavier abandonne sa couche externe !!!

Déjà presque 200 mètres (estimation optimiste) de montée et 6 kilomètres de marche : la pause banane, à proximité de ruches, s’impose. Les paysages auraient pu être grandioses sous le soleil !.

Les poteaux électriques sont colonisés par d’étranges oiseaux, des pic-verts selon les spécialistes…

La difficulté de la journée commence et le groupe devient muet. 

 

 A mi-pente nous découvrons un hameau de la commune des Adrets.

 

Et le chemin remonte mais tous gardent le sourire, au moins le temps de la photo. 

Prenons quand même le temps, pendant l’effort, de nous retourner pour découvrir le lac de Saint Cassien... et devant, au loin, le Mont Vinaigre.

Un peu plus bas non loin du Logis de Paris, une casse automobile pollue le paysage.

 

La descente vers le lac de l’Avellan se fait à travers bois ; de nombreuses repousses d’Eucalyptus longent le chemin. Les arbousiers portent encore leurs fruits. Les mimosas ne sont pas encore en fleurs.

 

Notre train a été rapide et nous allons déjeuner au bord du lac. Nous sommes bien installés, la leçon d’œnologie peut commencer : face à face dans un premier temps un Chinon (Cabernet Franc) et un Mollard (ancien cépage qui descendrait du gouais) ; duel donc entre un vin de Loire velouté, rond en bouche et riche et un vin des Hautes Alpes léger, fruité et agréable à boire.

Dans un deuxième temps le face à face se fera entre deux mirabelles, bien appréciées par les amateurs.

Gourmands nous avons été avec les petits sablés, les papillotes au chocolat et le gingembre… presque les 13 desserts de Noël…

Nous sommes donc en pleine forme pour terminer notre randonnée et passer le gué de l’Avellan, juste en aval du lac. Il nous faut grimper de « hautes marches » pour nous élever au-dessus du ru.

Nous poursuivons un petit chemin en flanc de vallon bien agréable et en bas nous observons une succession de belles figures d’érosion, creusées en canal étroit ou en marmites par ce ruisseau se transformant parfois en cascade.

A proximité des ruines de la mine du Boson, nous faisons les photos de groupe, puis nous achevons notre randonnée et nous nous retrouvons aux 3 chênes pour le pot de l’amitié.

 

Quelques nouvelles du groupe des Petites Jambes qui, constitué de 20 marcheurs a  rayonné dans le bois de la Gaillarde, à Saint Aygulfsous la direction de Camille. Ils ont découverts de très beaux paysages de mer et de montagne, tout en serpentant au travers des chênes liège, des cistes ou encore des mimosas.

 

Merci aux photographes Claude C. et Gérard qui permettent l’illustration de cette page.

Au nom de tous les blogueurs, je souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année à nos fidèles lecteurs et leur présente des vœux sincères de bonheur et de santé. A l’année prochaine, en pleine forme pour partager nos beaux programmes de randonnées.

La prochaine randonnée :

Jeudi 07/01 à 8H00 : Boulouris. Le Pin Blanc. L : 18 Km. Dh: 600m. Moyen médio. Christian 

Départ de la rando : PARKING du CRAPA à BOULOURIS. Coût du trajet A.R. :

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Published by Claude C.
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 17:38

Le Marri Vallat ou la Journée des Gués

 

 Il y a plus de dix ans, Bruno avait créé cette randonnée (mais l'avait-il menée ? Aucun des anciens ne s'en souvient) qu'Anne-Marie a reprise en la réadaptant à cause de la disparition de certains sentiers et l'apparition de propriétés privées. Il lui a fallu quatre reconnaissances pour arriver à ce tracé de 17 km et 450 m de dénivelée.

Nous ne reviendrons pas  sur le faux blog d'une rando virtuelle de juin dernier, et la grosse déception pour Anne-Marie, ceci est une autre histoire.

 

C'est une caravane de 6 voitures, regroupement bien organisé, car le départ n'est pas facile à trouver, qui arrive sur un dégagement de la voie rapide, par un temps superbe mais frisquet (4 °). En débarquent leur 25 (?) passagers. Le beau soleil ravit les photographes mais sa faible hauteur de fin d'automne leur posera de nombreux problèmes de contrejour.

Ecoutons Anne-Marie nous présenter sa rando.(ne tenez pas compte de l'invitation de Dropbox à vous inscrire et pour sortir de la vidéo cliquer sur la flèche de retour en haut à gauche)

https://www.dropbox.com/s/t5jf84sw5k9t955/MarriVallat1.mp4?dl=0

Et nous partons sur un sentier étroit qui descend jusqu'à un petit gué, le premier de la journée. Un peu de gelée blanche sur la végétation.

Très rapidement nous abordons une zone en plein débroussaillage et retrouvons une large piste…et le soleil. Sous ses rayons, la végétation  fume.

Petite descente et nouveau gué, très large celui-là. Nous avions été prévenus et nous étions pour la plupart munis de sacs-poubelles. Diverses stratégies furent observées : la traversée directe à grands pas (vive le Gortex), le contournement

et l'utilisation des sacs. Dans ce dernier cas diverses figures de style furent remarquées: la traversée très digne d'Annie, l'hasardeuse de Brigitte D les deux pieds dans le même sac, celle de Michelle, très efficace avec des sacs à poignées, elle méritera la palme.

Pour se faire remarquer, elle passa la dernière.

Tout le monde se retrouve de l'autre côté, au sec.

C'était la traversée du Couloubrier.

"Nous allons maintenant suivre cette piste jusqu'au sommet" nous dit Anne-Marie.

Mais cette grande piste est bien humide et cette première flaque à contourner ne sera pas la dernière.

La température montant, un petit effeuillage s'impose.

Nous sommes maintenant sur une ligne de crête qui surplombe la vallée au fond de laquelle coule le Marri Vallat

(le Mauvais Vallon). Pour le moment il est très joli et ce matin la lumière est exceptionnelle.

La pente est légère et le groupe monte allègrement.

Jolie vue sur le rocher de Rocquebrune que nous aurons l'occasion de revoir plusieurs fois. Anne-Marie et Jean Bo nous décrivent la perspective avec en premier plan le Rocher et les sommets 1,2,3, bien groupés puis le quatre séparé par un vallon (celui de l'Ermite), en second plan le Castel Diaou, le Rocher de la fille Isnard et l'Eglise des Payens,

en troisième plan les Plateaux de Calern et de Caussol, l'Audibergue, enfin tout au loin, le Mercantour, certainement la partie italienne.

Et nous repartons avec quelques grognements car la "pause banane" tarde à venir. Mais Anne-Marie est la patronne, elle veut aller jusqu'au sommet. Nous contournons le Castel Diaou (le Château du Diable), non bien sûr ce n'est pas le même que celui cité par Jean et atteignons la cote 354 , notre maxi de la journée. Encore une centaine de mètres et c'est la fameuse pause, il est 11 h.

Anne-Marie nous prévient, "Nous allons aborder une grande descente très pentue et caillouteuse, soyez prudents".

La pente est très raide effectivement mais il semble qu'un engin soit passé par là et ait nivelé toutes les aspérités.

C'est donc très facilement que nous nous retrouvons tous en bas, au fond du vallon près du Marri-Vallat. Un peu plus au sud, un hameau porte le même nom.

Le Marri Vallat est un affluent du Couloubrier (2ème gué traversé), lui-même affluent de l'Argens.

Alors que jusque là nous avions marché sud, nous prenons maintenant une direction nord pour environ 4 km. Beaucoup de flaques dans ce secteur.

Nouvelle traversée du ruisseau, facile. Salut les serre-files, Beps et Maurice.

Grosse montée, grosse descente (la pointe du profil qui inquiétait tout le monde ce matin)

et récompense par une dégustation d'arbouses bien mûres et de bonne taille.

 Anne-Marie va nous arrêter pour le pique-nique, nous sommes en avance sur son programme et nous trouvons un joli coin dans les rochers au bord de l'eau.

Nous partageons la bouteille de Bordeaux de Josette. Merci c'était super mais Jean Bo ne le trouve pas assez chambré !

Mais où vont-ils s'arrêter ces deux-là ?

Un petit groupe n'est pas descendu jusqu'au ruisseau préférant un rocher au bord du chemin.

Anne-Marie donne le signal du départ.

Nouveau gué, sans problème suivi très vite d'un autre, plus large, le ruisseau étant devenu rivière.

https://www.dropbox.com/s/1ul9m6kx5bwvfnd/MarriVallat2.MP4?dl=0

Contente de sa vidéo !

De l'autre côté une montée sévère alors que la carte indique du plat. Conciliabule et Christian entame, en reconnaissance, une pente infernale.

Non décidément ce n'est pas là, il n'aurait pas fallu traverser.

Retour sur l'autre rive et découverte d'un petit sentier qui longe la rivière mais qui s'interrompt pour rentrer dans l'eau.

Nous faisons comme lui et nous nous retrouvons sur l'autre rive. Avez-vous compté les traversées ? Attendez, ce n'est pas fini.

Progression sur la rive gauche mais plus de passage, il faut revenir sur la rive droite où nous parcourons quelques dizaines de mètres, sans issues et donc… retraversée.

 Et avec le sourire.

Les chaussures commencent à être humides…

Là il y a bien un chemin, mais nous serons condamnés à retraverser car nous devons continuer à l'est pour rejoindre les voitures. Alors que le chemin se rétrécit, nous voyons Xavier traverser seul la rivière sur un passage facile car il a repéré un magnifique chemin sur la rive droite. Et tout le monde de le suivre en ordre plus ou moins dispersé.

Bravo Xavier !

Anne-Marie décide de recompter sa troupe tant la dernière demi-heure a été désordonnée. On compte et on recompte : 24 . Où est le 25ème ? Nous finirons par compter par voiture. Ouf, nous n'avons perdu personne, le 25ème était virtuel lui aussi.

En tout cas, nous nous sommes bien amusés et il n'y a pas eu de raleurs. Et toujours dans un cadre superbe et un soleil radieux.

Nous sommes maintenant sur le bon chemin. Depuis le pique-nique, nous avons franchi 7 fois le Marri Vallat .

Très facile maintenant, nous passons devant une vieille ferme en restauration. Superbes arches !

Nous sommes maintenant à l'ombre et il fait frais. Un arrêt pour se rhabiller se justifie. Mais pas possible, encore un gué !

Enfin voici la voie rapide et nos voitures. Quittons vite les chaussures mouillées et boueuses et en route pour le pot de l'amitié, 2 km plus loin au Mas St.Donat où Jean Bo avait organisé le repas d'une rando-resto.

Et là, surprise, Monique L nous avait préparé de ses petites mains de succulents  cakes aux fruits confits,  cakes au citron,  sablés et  "navettes" aux amandes. 

Rando vraiment exceptionnelle, on a même oublié de faire la photo de groupe !!! C'est très gentiment que la propiétaire du Mas nous propose de prendre la photo. Nous y sommes tous, comptez bien, 24.

 

Merci Anne-Marie cette rando inédite a été vraiment très agréable et la bonne humeur nous a fait surmonter tous ces aléas aquatiques.

 

Les photos et vidéos sont de Claude C et Jean-Marie.Merci 

La semaine prochaine, dernière rando de l'année,

Jeudi 17/12 à 8H00 : MALPASSET-Aire de l’Estérel. L : 19 Km 4. Dh : 680m. M. alto. Joël      

                                                   Départ de la rando : PARKING sur D 37 après le gué près de l’autoroute.

Coût du trajet A.R. : 8 €x

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Published by Jean-Marie
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