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18 mai 2019 6 18 /05 /mai /2019 08:30

2019-05-16 - 771-3 - La Flûte-Col de Valdingarde - G1

 

 

 

Ce jeudi matin, c'est proche de nos bases, puisque nous sommes sur la commune de Roquebrune sur Argens, qu' Anne-Marie a réuni quelques fidèles, 4 randonneuses et 12 randonneurs, pour découvrir ou redécouvrir ces deux sites connus, à savoir le sommet de la Flûte et le col Valdingarde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant de donner le signal du départ, Anne-Marie nous donne le programme du jour.

« Je vous propose un parcours « simplifié » . Le circuit est tout en montées et en descentes, mais deux d’entre elles se distinguent particulièrement :
- Une montée très longue (35 à 40 minutes) et très forte (pente à 28 %) en début de matinée pour monter à la Flûte
- Une descente très pénible en début d’après-midi vers le col de Valdingarde. La pente est raide, mais, surtout le sentier est semé d’embûches (barbelés, branches et troncs d’arbres) et le sol est très caillouteux.
»

Nous voilà prévenus!!!

 

 

 

 

Données techniques: randonnée moyen ***, longueur = 15,9 km, dénivelé = 665 m.

Il est pratiquement 9 h quand nous démarrons cette randonnée. La météo est au top, ce qui est de bonne augure pour la suite de la journée.

 

Une fois n'est pas coutume, c'est Joël aujourd'hui qui endosse le rôle de serre file.

 

 

 

 

 

 

L'euphorie du départ est vite retombée : voici un petit échauffement dans une descente caillouteuse où la prudence est de mise.

 

 

Rapidement, un premier effeuillage s'impose, et la crème solaire est utilisée par certains, quand d'autres s'interrogent sur la première difficulté du jour à venir.

 

 

 

Anne-Marie ne nous a pas menti. La pente est forte, très forte par endroit, dans cette ascension vers le sommet de la Flûte.

 

 

 

 

Un peu avant le sommet, nous retrouvons en plusieurs endroits ces rubans de plastique, témoins du passage du Roc d'Azur 2018.

Vous avez dit écologie!!!

Bravo aux participants, mais zéro pointé pour les organisateurs.

 

 

Après avoir soufflé, transpiré, nous arrivons enfin à ce fameux sommet de la Flûte (Alt. 340 m).

Si,si, nous y étions. Pour preuve la photo du point géodésique repéré par Claude et la photo de groupe réalisée pour immortaliser l'instant.

 

 

Un point géodésique est un point dont la position sur la Terre a été déterminée précisément grâce à la géodésie, en utilisant la triangulation.

Il peut être matérialisé par un élément précis, visible sur un bâtiment (flèche, croix, antenne), ou une borne au sol, dite borne géodésique, surmontée ou non d'une mire permettant de la voir de loin, et qui servait autrefois pour la détermination des coordonnées de cette borne par triangulation, méthode optique.

 

 

Nous retrouvons maintenant des sentiers plus carrossables bordés d'une végétation très verdoyante en cette saison.

 

 

 

 

Pause banane pour tout le monde.

 

 

 

 

Mais que fait Bernard? A t-il perdu les clés du son camping-car, ou cherche t-il des champignons même si ce n'est pas encore la saison ...

 

 

 

Encore une parcelle de chênes dévastée il y a quelques années par un incendie, comme cela arrive très souvent dans cette région.

 

 

 

Accrochée à flanc de colline, les habitants de cette demeure posée au milieu de nulle part, ne craignent pas la solitude apparemment.

 

 

Dans un état de délabrement avancé, nous découvrons les ruines du village de Saint Daumas.

 

 

 

L'inscription sur cette citerne-réserve d'eau, nous indique que nous nous trouvons sur le territoire de la commune de Sainte Maxime.

 

 

De forme cylindrique, ce sont des citernes en acier construites spécifiquement pour la PFCI, la capacité est de 30 m3 minimum. Facilement transportables, elles sont placées dans des endroits stratégiques conformément au plan de massif. Elles peuvent être enterrées, ou aériennes, posées sur le sol.

 

Anne-Marie nous invite à poser nos sacs car il est l'heure de reprendre des forces. Nous nous installons par petits groupes, les uns à l'ombre, les autres au soleil.

 

 

 

 

 

 

Cela est très rare, mais aujourd'hui les randonneuses ne sont pas nombreuses. Quelqu'un dira que ce sont là les meilleures.

 

 

La plupart d'entre nous avons l'habitude de voir le rocher de Roquebrune sur Argens depuis notre voiture sur l'autoroute A8, ici nous découvrons la face opposée tout aussi spectaculaire.

 

 

Traditionnelle photo de groupe.

 

 

Deuxième difficulté de la journée, cette descente périlleuse constituée d'obstacles en tout genre: pierres, arbres couchés, fils barbelés.

 

 

 

 

 

 

Peu après avoir franchi le col de Valdingarde, nous traversons cette parcelle de châtaigniers qui nous offrent un ombrage apprécié de tous.  

 

 

Beau point de vue sur la baie de Saint Raphaël, où un bateau de croisière a jeté l'ancre pour la journée.

 

 

En serre file attentionné, Joël ramène les attardés dans le groupe de tête.

 

 

 

Monique est très heureuse de présenter à Bernard et Hervé sa nouvelle demeure. A quand la pendaison de crémaillère?

 

 

...Enfin, Bernard nous donne l'explication sur sa cueillette tout au long de cette journée. Cette plante sauvage est appelée ''bouillon blanc''. Les fleurs sont utilisées en infusion.

 

 

Le bouillon-blanc est l'une des plantes médicinales les plus recommandées pour lutter contre la toux et certaines affections respiratoires, telles que les bronchites, les trachéites ou les laryngites. Parfois appelée molène, elle présente, également, des propriétés apaisantes et anti-inflammatoires qui agissent sur les maux de gorge et les maux de ventre. En application externe, le bouillon-blanc calme les irritations cutanées et buccales, ainsi que la douleur et l'inconfort liés aux hémorroïdes.

 

 

Voilà un poste d'observation pour chasseur vraiment "hight tech".

 

 

Nous terminons cette belle journée à la terrasse de notre bistrot habituel sur la place de la mairie de Roquebrune sur Argens.

Quelle était bonne cette première gorgée de bière pour la plupart d'entre nous. Et merci à Monique pour ses succulents petits gâteaux "maison".

 

 

 

 

 

Merci à Anne-Marie pour cette version inédite autour du sommet de la Flûte.

Merci aux photographes présents : Claude Ca, Dominique Gi et Gilbert.

 

 

La semaine prochaine, jeudi 23 Mai, randonnée entre terre et mer :

 

Départ : 6H45 JEAN BO MOYEN x 12,8 km Dh : 420 m
611-1-Port Cros
G1
Ile verdoyante et préservée, véritable Eden, permettant d'offrir dans une ambiance forestière feutrée, ses côtes multicolores et
ses points de vue extraordinaires. Attention: embarquement à 9H15.

Parking : Parking du nouveau port-Le Lavandou Cout A/R : 37€ + bateau 25,20 € .

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17 mai 2019 5 17 /05 /mai /2019 12:26

Collobrières – Forêt domaniale des Maures – 529/G2 – jeudi 16 mai 2019

Louis nous a donné rendez-vous sur le parking de la Croix d’Anselme, non loin de Collobrières et de la Chartreuse de la Verne. Nous sommes 26 randonneurs et le soleil est au rendez-vous. Il fait déjà bon 15° (22° annoncés pour 14 heures).

Louis présente le circuit carte et profil à l’appui : « la randonnée est de 14,7 km pour un dénivelé de 330 m. (un km de plus car erreur de trajectoire en cours de route). Nous longerons de jolis vallons et ruisseaux, dans des bois parfois denses. Belle vue depuis la crête. Nous passerons à proximité des plus grands menhirs de Provence. Le parcours ne présente pas de difficultés particulières. La plupart du trajet est sur des pistes larges. Il y a une descente un peu prononcée par un sentier après le km 11. »

Seuls 12 randonneurs ont déjà fait la rando en 2012 et/ou 2014 conduite à l’automne par Camille en période de chasse.

Fait inhabituel Jean-Marie  sera notre serre-file.

Nous quittons le parking et attaquons la première montée sur la route

que nous quittons rapidement pour emprunter un sentier.

La tête du groupe dans les pas de Louis a de suite pris sa vitesse de croisière, un peu vite pour certains. La végétation alentour est magnifique : dames de onze heures, cistes, lavandes, genêts, ail, euphorbes, dompte-venin et autres s’étalent mais peu de temps pour admirer et faire les photos.

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui pas de chasseurs et de flaques d’eau à éviter : sur notre gauche on entend le torrent qui descend le Vallon de Lambert. Nous arrivons au barrage.

Un peu plus loin nous nous arrêtons pour la pause banane. Il est 11h20 et nous prenons place sur les installations des chasseurs. Pas d’odeur de barbecue.

Louis appelle la blogueuse pour photographier le panneau ci-dessous avec indication inhabituelle.

Nous voilà maintenant à proximité d’une bergerie et d’une maison près desquelles se trouvent de nombreux moutons, brebis et agneaux.

Nous faisons alors un aller-retour pour aller voir les  fameux menhirs : merci Jean-Marie pour les informations notées dans le précédent blog que je me permets de copier :

« Au début du XXème siècle le propriétaire du terrain a redressé lui-même le second à grands frais et grosses machines. Ces deux monolithes, taillés dans le gneiss micacé tout proche (on a retrouvé des excavations de la taille des menhirs), mesurent respectivement 3,15m et 2,82m de  au haut. On les attribue à une période comprise entre la fin du néolithique et la fin de l’âge de Bronze (environ 2500 à 2000 ans avant J.-C., Homo Sapiens). Pourquoi nos ancêtres les construisaient-ils ? Comme on n’y a pas trouvé d’objets ou d’ossements enfouis, on ne sait pas trop à quoi ils servaient : culte d’une divinité, démonstration de pouvoir d’un groupe d’individus sur un territoire, pierre destinée à reconnaitre un espace sacré"

La photo de groupe est faite entre les 2 menhirs. La forêt alentour est magnifique. Les jeunes pousses  apparaissent.

 

 

 

 

 

 

 

A un arrêt pour se désaltérer, Louis nous annonce « c’est là que la montée raide va commencer ». Nous partons sur la droite et là pas de montée. Tout le monde est content et se dit si c’est çà la montée, OK.

Au bout de 500 m. STOP ! Erreur de chemin. Demi-tour jusqu’au croisement et là oui la fameuse montée est bien là et en plein soleil.

Le groupe s’étire, s’étire, s’étire, si bien qu’au milieu Louis grimpe sur un promontoire de chasseur pour veiller sur les derniers. Voyant que tout le monde suivait il descend de son observatoire et part en courant, dépassant tous ceux qui venaient de passer coupant un peu plus les jambes de ceux qui souffraient.

Nous voilà au sommet et voyons sur notre droite sur le Sommet du Bœuf, un radar météo protégé par un radôme.
« Les radars météorologiques permettent de localiser les précipitations et de mesurer leur intensité en temps réel. Répartis sur l'ensemble du territoire, ils ont une portée d'environ 100 km pour mesurer la quantité de précipitations et d'environ 200 km pour détecter des phénomènes dangereux. 
Outre l'intensité des précipitations, les radars météorologiques fournissent également, en exploitant l'effet Doppler, des informations sur le vent dans les zones précipitantes. Les radars les plus récents sont quant à eux capables de faire la distinction entre les types de précipitations (pluie, neige, grêle…). 
Un radar est classiquement constitué d'une antenne parabolique, d'un système d'émission-réception et d'un calculateur. L'antenne est équipée de plusieurs moteurs destinés à l'orienter verticalement et horizontalement et d'un radôme, enveloppe sphérique qui protège l'ensemble des intempéries. Le calculateur assure le contrôle de l'antenne et de l'émetteur ainsi que le traitement du signal reçu. Il permet une visualisation locale des échos et un suivi temps réel de l'état du radar. Enfin, il assure la diffusion des produits. Celui de Collobrières a été installé en avril 2011 © Météo-France / Pascal Taburet »
© Météo-France

C’est à l’intersection de la piste de l’Eouvière que nous nous installons pour la pause déjeuner à l’ombre ou au soleil. Tout le monde a le choix. Il est 13h25. Le temps de faire goûter des spécialités d’ici et d’ailleurs et de manger salade ou sandwich qu’il est déjà temps de repartir. Pas question de faire la sieste Jean-Marie. A peine 45 minutes d’arrêt. C’est pas l’habitude des G2. La blogueuse n’a pas eu le temps de faire des photos heureusement que Nicole était là.

Nous voilà repartis sur la piste. Nous croisons le chemin menant au radar.

Le groupe s’étire déjà. Regroupement.

Louis donne ses consignes :« Allongez les bâtons. La descente va commencer. Espacez-vous ! »

Les premiers partent rapidement, et des groupes espacés se forment dans la forêt. Chacun veille aux diverses embuches, pierres qui bougent, racines , branches au travers du chemin.

A diverses reprises il est demandé aux premiers d’attendre.

Çà y est nous arrivons en bas.

Nous longeons la Verne puis la traversons.

Le chemin nous amène alors à la route de la Chartreuse de la Verne (nous sommes bien partis cette fois sur la gauche et non sur la droite comme avec Camille en 2014). Encore 1.5 kms et nous rejoignons le parking à 16h30.

C’est à Port-Grimaud que nous allons prendre le verre de l’amitié. Certains ont du se perdre car ils ne nous ont pas rejoints.

Merci Louis pour cette agréable balade, à l’allure par moment un peu rapide et à la pause méridienne un peu courte.

Les photos sont de Nicole et Rolande.

La semaine prochaine : jeudi 23 mai 2019

G2 – Ile de Port-Cros -  animateur : JOEL  - 11,7 km - Dh : 407 m- Moyen**

Randonnée sur la même ile que le G1 avec les mêmes beautés mais un parcours allégé.

Attention: embarquement à 9H15 -  Parking du nouveau port-Le Lavandou

Coût A/R : 37€ + bateau 25,20€

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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 19:39

2019 – 05 – 09 – 903-1 – Villecroze – les cascades - G1

 

 

Nous sommes 29 randonneurs dont 16 messieurs et 13 dames à nous retrouver sur le parking du cimetière de Villecroze en ce jeudi matin.  Joël nous explique qu’il s’agit d’une randonnée inédite articulée autour de la découverte du village de Villecroze et de ses environs avec dégustation de vins pour terminer la journée.  Serait-ce pour cette raison que nous sommes si nombreux ce matin ?  

 

En créant ce parcours, Joël n'a pas oublié les G2 qui ont un itinéraire différent mais que nous aurons le plaisir de retrouver à deux reprises, au déjeuner et au domaine viticole.

 

 

 

 

 

Patrick se propose comme serre-file et nous voilà partis longeant la chapelle Saint-Victor. 

 

 

Les joyeux randonneurs, toujours prêts à partir ailleurs!

 

Le soleil brille mais un petit vent souffle qui nous accompagnera tout au long de la randonnée.

Nous grimpons très rapidement donc la pause-effeuillage ne tardera pas ! Nous admirons le verdoyant massif des Maures sur notre gauche

 

 

et montons sans relâche à travers une forêt de pins et de chênes verts.  

 

1030h : les efforts nous ont ouvert l’appétit !

 

 

Ayant repris des forces, nous reprenons notre chemin tout en observant la végétation alentour : thym, pistachiers, sistes, genêts, romarin et soudain, devinez ce que Claude aperçoit à travers le feuillage …

 

Le grand et le petit Bessillon!

 

Nous arrivons à la Combe d’Aillaud où nous voyons la première cascade.

 

 

Nous sommes sur une grande clairière et nous engageons sur un chemin qui descend.  Le sol est humide car il a beaucoup plu la veille.  On entend la cascade chantonner non loin de nous.  On se croirait dans la forêt vierge tant la végétation est dense!

Nous sommes de nouveau sur un chemin étroit baigné par le soleil et remarquons un tapis d’immortelles.

Nous sommes en file indienne sur la route mais bifurquons rapidement sur la gauche pour nous rendre à la table d’orientation

 

 

qui nous offre un joli point de vue sur Villecroze.  Nous repérons le cimetière près duquel nos voitures sont garées. 

 

 

Nous regagnons la route et entamons une descente plutôt sportive sur de grosses roches.  De nouveau sur le bitume, nous arrivons au Parc de Villecroze qui nous séduit d’emblée.  C’est un magnifique parc de 2,5 hectares créé par un couple d’américains en 1930 et cédé à la commune au début des années 70.  Il se compose d'une succession de terrasses arborées multipliant ainsi les points de vues, de cascades, coins ombragés, grandes étendues de pelouse, cours d’eau qui créent une oasis de fraîcheur, parterres de fleurs, bassin, sculptures, longues allées fleuries, une aire de jeux pour les plus jeunes et même un terrain de tennis – un jardin d’exception en fait !

 

 

L’endroit est si spacieux que les membres de notre groupe se dispersent pour la pause-déjeuner.  Certains optent pour la pelouse, d’autres pour les tables de pique-nique ou encore les bancs.  

 

 

 

 

Le G2 arrive tranquillement et pique-niquera près du ruisseau.  Pour en savoir plus sur leurs aventures, n’hésitez pas à lire le blog de Jean-Marie ! 

Nous les laissons profiter de ce petit paradis et partons visiter les grottes troglodytiques.  Un cheminement a été aménagé jusqu'à leur entrée  avec deux petits ponts qui traversent le ruisseau.  

 

Grande salle à l'entrée des grottes

 

Les grottes ont commencé à se former voici 700 000 ans.  Aujourd’hui, les seuls « habitants » du lieu sont les chauve-souris et les araignées, protégées par Natura 2000 pour permettre leur hibernation en toute sérénité.  Les grottes ainsi qu’une grande partie des champs autour du village appartenaient aux moines bénédictins de l’abbaye Saint-Victor de Marseille.  Ils possédaient un prieuré alors installé à proximité de la chapelle Saint-Victor attenante au cimetière actuel et se servaient des grottes, encore dans leur état naturel, comme lieux de refuge en cas de razzias menées par les Sarrasins au Xe siècle. Ils échangèrent ensuite les grottes avec le seigneur de la vallée Nicolas d’Albertas.   En 1566, ce dernier entreprit des travaux afin de fortifier le site et d’utiliser sa position imprenable.  Cependant, il n’y eut jamais de siège et personne n’a jamais vécu en permanence dans les grottes.

En 1633, elles ont été cédées à la commune et en demeurent sa propriété.  Elles ont été classées en 1924 au titre des Sites et Monuments Naturels à caractère artistique car elles allient deux critères : l’histoire et la géologie.  Elles font partie des Sites naturels classés de France. 

 

Joël, notre animateur devenu guide!

 

Les cinq niveaux de l'intérieur abritent des pièces à vivre, des stalactites, d'immenses colonnes et deux petits bassins.

 

 

Le sol qui finit par ressembler à du marbre

 

Vu sur le parc des fenêtres de la grotte

https://youtu.be/rBajF3i4mPA

 

Nous ressortons émerveillés par ce que nous avons vu comme le montrent nos visages radieux 

 

 

 

et accueillons les G2 chaleureusement en vociférant des « Allez Yvette, allez !, allez Jean-Marie, allez ! etc! Vous imaginez l’ambiance !

 

 

 

Nous quittons ce lieu magique à regret en passant sous la cascade de 35m de haut

 

 

et entamons la deuxième boucle de notre parcours, à l’est de Villecroze cette fois. 

 

Nous marchons longuement sur la Voie romaine

 

 

Les G1 ont pris l'habitude d'adopter un chien en route!

 

qui ne ménagera pas nos mollets et nous mènera aux anciennes exploitations de bauxite.  

Le soleil est toujours au rendez-vous et nous ne nous plaignons pas du petit vent qui l'accompagne.  Nous découvrons subitement le village de Tourtour et sa tour sarrasine au loin 

 

Tourtour et la tour Grimaldi

puis longeons une oliveraie. 

Nous entrons maintenant dans le lieu-dit les Alumines.  Joël nous montre le groupe de maisons où était traité le minerai d’aluminium appelé bauxite. 

 

Nous reprenons notre montée sur un chemin caillouteux et arrivons au village de Villecroze où la troisième cascade du jour nous attend. 

 

Cascade à l'entrée de Villecroze

 

Nous regagnons nos véhicules pour nous rendre au Domaine Saint-Jean fondé en 1973 par un couple franco-américain et situé à 2 kms au sud du village où nous avons rendez-vous avec le G2 et le vigneron – voir vidéos dans blog de Jean-Marie.

 

 

Domaine Saint-Jean à Villecroze
Dégustation de blanc, rosé et rouge

 

Les joyeux randonneurs que nous sommes profitent de cette dégustation pour souhaiter à Michel un joyeux anniversaire en chantant sans la moindre fausse note!

Un immense merci à Joël pour cette superbe randonnée!

Merci aux photographes Marie-Christine, Claude, Brigitte, Alain et Dominique ainsi qu'à André pour la vidéo! 

 

 

La semaine prochaine :

G1 - Anne-Marie : La Flute – Col de Valdingarde : 16,9 kms, Dh 893m, Moyen ***, départ 0800h

G2 - Louis : Collobrières – Forêt domaniale des Maures : 14,7 kms, Dh 410m, Moyen *, départ 0830h

 

 

 

 

 

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