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15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 13:37

Circuit autour de La Flûte- 510/ G2– jeudi 14 mars 2019 

Nous sommes 30 à nous retrouver ce matin sur le parking au bout du chemin de la Vernède à Roquebrune sur Argens pour cette rando proposée par Patrice (randonnée qui sera faite dans le sens inverse par rapport aux éditions de  2013 et 2015). Soleil et vent sont au rendez-vous.

"C’est une petite randonnée de 13 km avec 280 m de dénivelé sur des pistes confortables et sur route pour revenir au parking (en définitive nous aurons parcouru 13.2 kms mais avec 440 m. de dénivelé). Ne vous faites pas  de souci nous tournerons autour du sommet de la Flûte, sans l’escalader, le chemin étant trop raide."

Dès la sortie du parking nous commençons à monter. Jean Ma et Daniel R. seront nos serre-file.

La saison des mimosas est bientôt terminée mais nous pouvons encore en voir quelques-uns de bien fleuris. De magnifiques bruyères arborescentes bordent également le chemin.

Arrivés sur une butte nous pouvons voir la baie de Fréjus-Saint Raphaël et les sommets enneigés du Mercantour et en contrebas le domaine des Planes.

Nous nous arrêtons alors pour la pause banane.

Un peu plus loin Jean-Marie s’approche pour photographier l’énorme ficus mentionné lors des précédents blogs. Faisant attention aux épines chacun prend place devant celui-ci pour la photo de groupe.

Nous continuons à monter profitant toujours d’une vue dégagée alentour. On commence à voir les 1ers cistes.

Nous sommes sur la piste des Clapiers. Après être passé devant une ruine partiellement restaurée et avoir vu en contrebas un petit lac sans nom nous arrivons à l’orée d’une clairière.

Il n’est pas encore midi mais nous y trouvons un emplacement à l’abri du vent, lieu idéal pour le pique-nique. L’heure de l’apéro a sonné. A qui du vin d’orange offert par Jean-Marie, du punch au rhum de Guadeloupe par Alain, au rhum de la Réunion par Rolande, du Stanislas avec la mirabelle de Lorraine par Guy, petits chèvres, toasts au pâté, puis plusieurs vins rouges Bordeaux et autre, cake, café et digestif de Patrice. Allons-nous pouvoir repartir? Heureusement il ne devrait y avoir que de la descente.

Avant que chacun ne se décide pas à faire la sieste pour digérer, Patrice nous parle de Roquebrune. Comme vous pouvez le voir tout le monde est bien attentif.

« Durant l'Antiquité - Le territoire de Roquebrune-sur-Argens était traversé par une voie romaine. Une borne militaire  a été identifiée, en 1863, sous le maître-autel de l'église paroissiale. Elle portait comme inscription IMP. CAESAR AVGVSTVS. IMP. X TRIBVNICIA PODESTATE XI IIIII. Elle a été entreposée dans une petite salle attenante à la chapelle des fonts baptismaux. C'est entre le VIIIe siècle et le XIe siècle que le premier village fut fondé au sommet du Pétignon, sous le nom latin de Rocca Bruna en référence à ce rocher brun qui surplombe l'actuelle agglomération. En 973 Guillaume 1er, comte de Provence, chassa les Sarrasins qui avaient envahi la région depuis plus d'un siècle. Ce fut à cette époque que la borne romaine devint le piétement à l'autel et fut creusée pour servir de réceptacle à des reliques.

Au Moyen Âge - Le prieuré détenu par les moines de l'abbaye St Victor de Marseille est probablement fondé au IXè siècle. Les trois premières implantations d'habitations de la commune se concentrèrent alors à Villepey, au Palayson et près de l'actuel village de Roquebrune. C'est ce dernier lieu qui prit peu à peu de l'ampleur sur les deux autres, avec 165 foyers en 1316, contre 17 au Palayson et 11 à Villepey. Ce changement est confirmé par la toponymie : les chartes faisaient toujours référence au castrum au XIè siècle pour situer la villa organisée autour du prieuré des moines de Saint Victor. Le concile de Vienne, convoqué par le pape Clément V, se réunit entre octobre 1311 et mai 1312 pour discuter de l'avenir de l'ordre du Temple. Peu après ce concile, qui excommunia les templiers, à l'entrée du village, dans un mur extérieur de la chapelle Saint-Pierre a été inhumé, la tête en bas, un membre de l'ordre dissous. ...

Le village passa tout le Moyen Age dans l'isolement à l'abri de ses murailles, évitant aussi bien les envahisseurs que le épidémies, telles la peste noire. La construction de l'église paroissiale fut achevée en 1535. C'est de cette époque que date la légende du «prieur transformé en saule ». Celui-ci, le père Antoine, desservant la chapelle de Notre-Dame-de-Pitié, située au sud du village, profitait régulièrement des générosités de la bouchère qui le fournissait en viandes. Une nuit, sur le chemin du retour, il fut happé par les esprits des morts réfugiés dans les arbres et transformé en saule. Sur ce chemin existe toujours un oratoire creusé dans un arbre pour rappeler cette métamorphose.

Temps Modernes - Au XVe siècle, les constructions, faute de place, commencèrent à s'étendre hors des fortifications médiévales passant de 127 familles en 1471 (environ 500 personnes) à 310 en 1540 (environ 1 300 personnes). Cela donna lieu aux premières transformations du village, avec la création des arcades de la place haute... La paix revenue après les guerres de religion, les transformations recommencèrent à partir de 1608.  Le tracé tortueux des rues médiévales fut modifié avec la création de la rue Neuve, de la rue Droite (actuelle Grande-Rue), la rue des Lauses (Dalles), la rue du Four et la rue des Pins. Le développement de la commune fut tel à cette époque, que l'on compta 2 000 personnes dans le village en 1676. L'économie de la commune était alors centrée sur la polyculture. 

De la Révolution française à la Seconde Guerre mondiale - Son ouverture sur le monde se concrétisa en 1829, lors de la construction du Pont d'Argens reliant Roquebrune à la route d'Italie. Puis, en 1863, avec la prolongation de la voie de chemin de fer, et l'ouverture de la gare, un nouvel essor est apporté à l'agriculture locale, qui se transforme, grâce à ces nouveaux débouchés, jusqu'à la création de la Coopérative vinicole, en 1913.   Située en bord de mer, la commune attire les vacanciers depuis 1960. Son développement démographique est lié à sa situation géographique très favorable, près de la mer, et aux grands axes de transport relativement proches . C'est à cette période que fut conçu le lotissement littoral des Issambres. La commune s'est engagée sur la voie de l'intercommunalité en 2000 »   (Extrait wikipédia)

Finies les agapes. Il est temps de repartir. Nous pouvons voir encore de magnifiques mimosas non seulement en bordure de chemin mais aussi en travers de celui-ci. Le vent aura eu le dessus de celui-ci. Petit exercice périlleux l’enjamber, le contourner… Chacun fera de son mieux sans se blesser.

De nouveau une vue dégagée sur l’ensemble de l’Estérel en particulier s’offre à nous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En bordure de chemin nous pouvons admirer un eucalyptus fleuri, des coronilles et des euphorbes.

 

Quelques centaines de mètres sur la piste et nous continuons sur la route de la Vernède.

Dernière vue sur les vignes et les oliviers avant d’arriver aux voitures.

3 ânes nous attendent et se précipitent vers Josette qui leur donne des morceaux de pomme (se rappellent-ils d’elle).

C’est sur la place de Roquebrune  que nous allons partager le verre de l’amitié abandonnés par quelques-uns qui pensaient que le bar était fermé.

Merci Patrice pour cette agréable balade quelque peu très ventée par moments.

Les photos sont de Jean-Marie et Rolande.

La semaine prochaine : jeudi 21 mars 2019

514-2-Chateaudouble-Chateau de la Garde  - Animateur Jack

Moyen ** -  9,5 km  - Dénivelé : 410 m

Véritable nid d'aigle, Châteaudouble domine de 130m l'entrée des gorges de la Nartuby, affluent de l’Argens, à la confluence de la Nartuby et de la rivière d'Ampus. Passage au Château de la Garde, à la chapelle Saint Jean.

Parking : Chateaudouble -  Coût du trajet A/R : 30 €

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 19:54

Escragnolles –  Cascade de Clars - 907/G2 - jeudi 7 mars 2019

C’est sur l’aire des Galants à Escrargnolles qu’Alain nous a donné rendez-vous pour une randonnée inédite. Nous sommes 25 et les nuages commencent à s’éloigner pour faire place au soleil. Après la présentation du parcours, carte à l’appui, d’une douzaine de kms et   480 m. de dénivelé au pied de l’Audibergue,

« Nous allons évoluer dans le Nouveau Parc Naturel des Préalpes d’Azur créé en 2012. Ce parc couvre environ 90 000 ha, 45 villages de caractère, 2000 espèces végétales. C’est le château d’eau de la côte d’azur. »

Nous voilà partis, les G2 bien encadrés par 3 animateurs et une bonne demi-douzaine de G1.

La randonnée commence sur une petite route bien tranquille. Nous passons le long d’une vaste prairie où paissent de nombreux moutons

avant d’emprunter  un chemin  qui se transformera rapidement en sentier  descendant jusqu’au pont romain du Ray. En cours de route de nombreux crocus pointent leur nez.

C’est là que nous faisons la pause banane. Le petit déjeuner matinal est déjà loin et Alain nous retrace l’historique  du Vol de l’Aigle, retour triomphal de Napoléon avec  passage dans la région (d’où le nom de route Napoléon qui relie entre autre Escragnolles à Digne.)

« Les 1er et 2 avril 1814 le sénat destitue Napoléon et installe un gouvernement provisoire.Le 4 avril 1814 1ère abdication et le 20 avril 1814 départ de Napoléon pour l’Ile d’Elbe. Napoléon embarque à Saint-Raphaël pour Portoferraio. Le 27 avril 1814 l’Ile d’Elbe est constituée en royaume pour Napoléon où il débarque le 4 mai 1814.

Les royalistes sont au pouvoir avec Louis XVIII et Marie-Louise est en exil en Autriche. Napoléon quitte l’Ile d’Elbe le 26 février 1815 à bord de l’Inconstant avec une petite flottille de vaisseaux réquisitionnés sur l’Ile et quelques  centaines de grognards fidèles qui l’entouraient. Le 1er mars ils débarquent dans le golfe de Juan. (le débarquement était prévu à Saint-Raphaël mais se fait à Vallauris Golfe Juan).

Napoléon prévient son général, le général Cambronne en avant garde de ne tirer aucun coup de feu. Surprise et rapidité pour la réussite de l’opération. Dans la nuit ils vont jusqu’à Cannes par les dunes. Le 2 mars 1815 après 64 kms la petite troupe arrive à Séranon et bivouaque dans la neige à plus de 1000 m d’altitude. Bref passage à Escragnolles où Napoléon va remettre une bourse d’or et rendre hommage à la mère d’un de ses généraux, le général Mireur  mort pendant la campagne d’Egypte à 28 ans.

Napoléon ne dort pratiquement pas et reste assis sur un fauteuil par peur d’un guet apens. Le 3 mars 1815 dès l’aube il va vers Castellane. Le 4 mars à Digne et le 7 mars à Grenoble.

Tout au long du périple, de nombreux soldats grossissent sa troupe. Vers Grenoble, les soldats royalistes veulent l’arrêter et le tuer. Napoléon se dresse devant eux et proclame : « Soldats du 5ème ! Reconnaissez votre empereur ! S’il en est un qui veut me tuer, me voilà ! » …et les soldats du 5ème régiment d’infanterie royaliste se rallie à Napoléon.

Le 13 mars il est à Lyon, le  20 à Paris. Louis XVIII a fui Paris. Le 29 mars 1815 Napoléon supprime par décret la traite de noirs ainsi que la vente des noirs dans toutes les colonies françaises. C’est le début de l’abolition de l’esclavage.

Le 18 juin 1815 c’est la défaite de Waterloo et le 22 juin la seconde abdication de Napoléon. Napoléon est mort le 5 mai 1821 à 51 ans en exil sur l’île de Sainte Hélène. 

Avant de partir nous faisons la photo de groupe sur le pont.

Finie la descente. Nous commençons à monter sur un chemin plus ou moins pierreux,

duquel nous nous éloignons quelque peu pour aller voir le dolmen des Brainées.

Arrivés à une clairière, le chemin devient plus large et à découvert nous atteignons la Montagne des Louquiers à 1140 m. d’altitude (point haut de la randonnée). De là une vue magnifique côté mer bien que brumeuse, (des îles de Lérins au cap du Taillat), et côté montagne sur Mons, Escragnolles, le mont Lachens et l’Audibergue.

Alain nous parle alors du général de brigade de la Révolution française   François Mireur, né en 1770 à Escragnolles, promoteur de la Marseillaise.

« C'est à dix-neuf ans que François Mireur arrive à Montpellier pour y suivre des cours de médecine. à l'âge de vingt-deux ans en 1792. Il devint docteur en médecine à l’âge de 22 ans mais son titre ne lui servit guère. La France est occupée par la Révolution. Depuis la convocation des États généraux, la prise de la Bastille, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, le vote de la Constitution, avait émergé à Montpellier une immense exaltation patriotique. En 1790, participe à l'action du club des amis de la Constitution et de l'égalité à l'image du célèbre club des Jacobins de Paris.

« Mon zèle, ma philanthropie firent de moi le capitaine de la garde nationale de Montpellier, laquelle avec d'autres citoyens s'empara de la vieille citadelle royale dans la nuit du 1er au 2 mai. Ce fut notre Bastille ! ».dra-t-il. Adepte des idées nouvelles, probablement franc-maçon1, Mireur fait de nombreuses propositions : rendre publiques les séances du Conseil Municipal de la Commune, supprimer les différences entre les riches et les pauvres lors des enterrements, dispenser gratuitement l'enseignement aux enfants, lutter contre la présence des chiens enragés dans la commune...

En 1792, il se rend à Marseille pour organiser la fusion des volontaires des deux villes qui s'engagent pour combattre l'Autriche. Le 22 juin, au cours du repas donné en son honneur au lendemain d'un discours devant le club des Amis de la Constitution, il entonne pour la première fois le Chant de Guerre pour l'Armée du Rhin, composé par Rouget de Lisle. Adopté par les volontaires marseillais qui le chanteront au cours de leur marche vers Paris en juillet, le chant deviendra ainsi la Marseillaise.

Il meurt à l'âge de 28 ans, pendant la campagne d'Égypte.  Les circonstances de sa mort ont fait l'objet de différents récits. (Le détail de sa carrière militaire et des circonstances de sa mort peuvent être trouvées sur internet)

La version de Bonaparte dans ses récits de la Campagne d'Egypte est succincte. "Le général de brigade Mireur, se rendant d'un bivouac à un autre malgré les observations qui lui firent les grand'gardes, fut surpris dans une petite vallée à cent pas d'elles par quatre Arabes et percé de coups de lance. C'était un officier distingué. L'armée le regretta."

Napoléon fit une halte à Escragnolles à son retour de l'île d'Elbe et demanda à rencontrer la mère du général Mireur.

Une grande plaque en faïence colorée en l'honneur de "François Mireur Héros de la Marseillaise" est apposée à l'entrée d'Escragnolles.

Son nom est inscrit sur la 28e colonne de l'arc de Triomphe (au sommet du pilier sud, face à l'avenue Kleber) et sur les tables de bronze des galeries historiques de Versailles. » 

C’est là que nous nous installons pour le pique-nique. Pour l’apéritif un punch est annoncé par Martine et Alain, mais surprise au moment de le servir Alain s’aperçoit qu’il s’est trompé de bouteille. Ce n’est que du jus d’orange aussi peu d’amateurs. Mais avec les G2 jamais de problème. Il y a toujours des réserves : Morgon, Merlot et rosé accompagnés de petits chèvres, puis nombreux thermos de café, chocolats et enfin liqueur de myrte (faite par Nadine) et liqueur de cônes de mélèzes apportée par Joël régalent tout le monde.

Pas le temps de faire la sieste malgré un cairn en forme de  trône .

Nous rebroussons chemin jusqu’à la clairière

et bifurquons sur notre gauche pour aller voir un 2ème dolmen, celui de la Colle.

En cours de descente vers le gué nous pouvons admirer de nombreuses anémones hépatiques,

puis traversons une magnifique forêt de pins parmi lesquels se trouve un énorme chêne.

Difficile parfois de regarder la canopée et ses pieds en même temps. Pas besoin de bottes, tubas, ni même sacs poubelles  pour traverser le gué, grand pas pour certains et passage en se tenant aux branches pour les autres.

Petite cascade sur le ruisseau et Alain de faire croire que c'est la cascade attendue.

Une nouvelle grimpette pour se rendre au « clou » de la journée, la cascade de Clars qui sort dont on ne sait où sous la route Napoléon. Le paysage alentour est magnifique.

6 randonneurs fatigués capituleront avant le sommet et ne pourront profiter du spectacle de la cascade que grâce aux photos et à la vidéo faite par Xavier.

 

 

https://drive.google.com/file/d/1OOJXhdMxWlfzlV_LzQeM4cSKfbaPFL0r/view?usp=sharing

Après leur retour plus qu’une quinzaine de minutes pour regagner les voitures et nous arrivons aux Galants.

C’est à St Vallier  que nous allons partager le verre de l’amitié.

Merci Alain pour cette agréable randonnée inédite dans une région inhabituelle.

Les photos sont d’Alain, Eliane, Gilbert, Joël, Nadine, Nicole et Rolande.

La semaine prochaine : jeudi 14 mars 2019

Départ : 9H   - 510-Le tour de la Flute -  MOYEN ** -  14 km - Dh : 400 m

Randonnée sur un fabuleux parcours de floraison de mimosa . Découverte de ruines et points de vues sur la cote

 Parking : Roquebrune sur Argens-chemin de la Vernède -  Coût du trajet A/R : 12 €

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 17:42

2019-03-07- 518 - TOUR DU PIC DE L'OURS -G1

14 randonneurs dont 5 femmes se retrouvent sur le parking juste à droite avant d'arriver à la gare du Trayas.

 

Louis inscrit depuis cette année au Cercle de Boulouris, a bien voulu rejoindre le club des animateurs et aujourd'hui il mène sa première randonnée autour du Pic de l'Ours.

Il nous présente sa randonnée : 15 kms avec une dénivelée de 820m, niveau sportif. Montée régulière jusqu'au col Notre Dame, passage par la dent de l'Ours. Descente vers le lac de l'Ecureuil (à sec), passage par la gorge du Mal Infernet. Montée vers la baisse Orientale et descente jusqu'au point de départ en passant par le col des Lentisques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrick C habitué de la rando du Lundi nous rejoint le Jeudi et sera notre serre file, voire le secouriste de la blogueuse…

 

 

 

 

 

 

 

Il est 9H 10, nous nous dirigeons vers le col Notre Dame, une petite montée régulière qui ne gêne aucun de nos randonneurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En face de nous, le Pic d'Aurelle

Sur notre gauche, la mer 

Il est 10h et nous sommes déjà au Col Notre Dame!!!

Bien sûr que ce lieu de rendez vous est bien connu des randonneurs, d'ailleurs nous y étions le jeudi précédent. Nous admirerons les sites sous un autre angle.

Un petit rappel pour les nouveaux et pour ceux qui auraient oublié !!!

Pic de l'Ours
Pic de la Dent de l'Ours

 

Mont Vinaigre
Les Suvières et le Marsaou

 

Un arrêt pour nous rappeler que nous les avons faites la semaine dernière

Les petites grues et les grosses grues

Il est 10h25, devant nous la dent de l'Ours

Louis nous indique que nous allons passer dans le ravin de la Dent de l'Ours pour nous diriger ensuite vers le lac de l'Ecureuil, enfin ce qu' il en reste..

Nous prenons un chemin agréable en forêt

et c'est l'heure de la pause banane

Poursuivons la descente en suivant la tête de ligne bien menée par Louis évidemment

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et à l'arrivée au Lac de l'Ecureuil, une photo de groupe

et mettons à l'honneur les 5 "nanas" 

Nous passons dans le vallon du Mal Infernet en contournant le Pic du Mal Infernet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 12h30 Louis, après avoir eu l'accord de chacun d'entre nous, décide que nous ferons la montée avant le déjeuner jusqu'à la Baisse Orientale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Courage, nous y sommes presque. Il est vrai que nos estomacs commencent à réclamer mais c'est tellement plus agréable de faire toutes les montées avant de déjeuner….

La blogueuse prend quand même le temps de prendre en photo le Rocher de Roquebrune dans la brume et le Cap Roux, elle a eu raison. Vos comprendrez plus tard…

 

Il est environ 13h20, nous déjeunons sur les rochers à la Baisse Orientale (270m). 

Nous avons fait 10k300... vous comprendrez que l'après midi sera relaxe, très peu de kms avec une descente sur un chemin quelque peu pierreux.

Alors que les randonneurs ont pris leur café et la petite poire de Maurice, la blogueuse se fait remarquer, elle tombe … rien de grave seulement une énorme bosse sur le derrière de la tête. Un grand merci à Patrick C pour son action rapide (Arnica en gel à recommander…)

Le départ a été un peu retardé et le retour un peu plus long...

Direction La Baisse des Sangliers pour arriver au col des Lentisques.

Ensuite petit sentier à descendre en direction du Trayas

Dernière petite photo de groupe, cette fois avec la mer en arrière plan

Nous nous retrouvons dans un café au Dramont pour le pot de l'Amitié

 

Un grand merci à Louis pour cette agréable randonnée menée avec attention, bienvenue à toi dans le monde des animateurs du Cercle de Boulouris.

Nous avons fait 14k300 kms pour une dénivelée de 626m

 

Semaine prochaine : Jeudi 14.03.2019

Départ : 8H00 JACK 656-Le Val-Circuit de Paracol MOYEN xx 14,8 km Dh : 590 m

En partie sur le GR 653A, chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle à Rome, notre circuit visitera Notre Dame de Paracol et le sommet dénudé Le Cuit avec son panorama à 360° de l'Estérel à la Ste Victoire. Pente de montée finale à LeCuit >20% sur 600m.

Parking : 83143 Le Val Cout du trajet A/R : 48 €
 

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