Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 12:26

Le lac de Trécolpas

 

Aujourd’hui, Jean B nous emmène randonner au lac de Trécolpas (altitude 2150 m), au-dessus de St Martin-Vésubie.

De son côté, Camille conduit un groupe dans l’Estérel, au Rocher Saint-Barthélemy et au Rastel d'Agay.

 

Nous voici 14 randonneurs au départ, à la Vacherie du Boréon.

Jean nous rappelle que nous avons fait cette même rando en 2007 et 2010. De 2007, seuls 4 participants sont présents aujourd’hui. Toujours d’attaque.

Parmi nous, voici Christian, qui anime des randonnées dans une association amie.

Jean le nomme aussitôt serre-file.

   

« Nous sommes ici à 1700 m » nous dit Jean. « Nous allons progresser le long d’un torrent. Nous grimperons au refuge de la Cougourde avant d’atteindre le lac de Trécolpas ».

C'est une randonnée de 10,5 km et 580 m de dénivelé.

Il est 9h30 passées lorsque nous démarrons.

Bientôt se dresse devant nous la Cougourde.

Sur le sentier, des bouses de vache nous rappellent que nous sommes partis de la Vacherie.

Et justement, après les bouses, voici les vaches, qui nous attendent au-delà du torrent.

Gérard les prend en photo.

« Tu es comme les Parisiens, tu photographies les vaches » se moque Anne-Marie.

Mais Gérard n’est pas seul. Michel, lui aussi, se met de la partie.

 

Puis nous franchissons un pont sur le torrent du Boréon, l’un des torrents qui alimente la Vésubie.

C’est l’occasion d’une photo de groupe.

Suivie d’une autre photo, prise par un randonneur (Nous rencontrerons ainsi beaucoup de marcheurs qui montent ou descendent du refuge).

Cette fois-ci le groupe est au complet.

 

Il est 10h30 lorsque nous nous arrêtons pour la pause banane.

Le soleil brille. Jean a l’air heureux de conduire cette première randonnée.

 

Soudain, qui voyons-nous ? Deux randonneurs attardés : Patrice et Elisabeth. En fait, ils étaient en avance et nous attendaient … un parking plus bas. Ils n’ont pas vu passer nos voitures et se sont quand même lancés dans la randonnée.

Nous voici 16 à présent.

Profitant d’un beau rayon de soleil, nous prenons une photo de groupe.

Nous poursuivons notre chemin en direction du refuge de Cougourde.

 

Quelques instants après, nous marquons une petite pause.

Jean décide de modifier notre parcours.

« Le temps n’est pas très sûr. Et comme il y a risque d’averses, je préfère inverser : nous irons voir le lac d’abord, avant de monter au refuge ».

 

A présent le sentier grimpe fort.

Nous traversons une forêt de mélèzes.

Au loin une marmotte siffle pour donner l’alerte.

 

La pente devient moins raide à présent

Et voici enfin le lac  de Trécolpas en contrebas.

« Vous voyez là-bas , c’est le col de Fenestre » nous montre Jean.

Sous le soleil qui brille, le lac est très attirant.

Anne-Marie s’approche du bord. Va-t-elle y tremper ses pieds ? Non, elle n’insiste pas.

 

Avant de prendre la route du refuge, nous marquons une pause.

Profitant de ce beau décor d’alpage.

 

Puis nous reprenons notre route.
Mais à l’arrière, ça ne suit pas. Que se passe-t-il ?

Nous apprenons alors que Danièle a fait une chute, une mauvaise chute semble-t-il.

Quelques minutes se passent. Le ciel s’est couvert. Il commence à faire frisquet. Nous enfilons un blouson pour nous réchauffer.

 

Danièle s’approche, le bras en écharpe. Elle s’est blessée au coude.

Jean décide de la raccompagner directement aux voitures, avec l’aide de Daniel M.

 

Notre petit groupe (nous ne sommes plus que 13) prend la route du refuge, sous la conduite de Christian et Anne-Marie.

Après une assez longue traversée de pierriers, nous atteignons le refuge de Cougourde.

Au-dessus se dresse la Cougourde, impressionnante (altitude 2921 m).

Au fait, pourquoi ce nom : Cougourde ? Tout simplement parce que ce sommet a la forme d’une courge (cougourde en provençal).

 

Nous nous installons près du refuge pour pique-niquer.

Après déjeuner, certains – dédaignant le café préparé en thermos – vont en prendre un au refuge.

 

Puis nous attaquons la descente vers nos voitures.

Nous franchissons à nouveau plusieurs torrents qui dévalent la montagne.

Et nous voici arrivés aux voitures. Nous apprenons que Jean est parti pour St Raphaël il y a peu. Direction : les Urgences.

Pour clore cette journée, certains vont prendre un pot à la sortie de la Vésubie.

 

Merci aux accompagnateurs de cette randonnée mouvementée : Jean, Christian, Anne-Marie.

Et bon rétablissement à Danièle, dont nous apprenons qu’elle souffre d’une fracture du bras.

 

Merci aux photographes : Gérard, Michel.

 

Prochaine rando : Jeudi 10/09 à 7H00 : Malaussène (06) Le Serse.

 

L : 10 Km 300. Dh : 603 m. Médio. JL Levavasseur

Départ de la rando : Parking de Malaussène (06).

Coût du trajet A.R. : 65 €

 

Et voici des photos du groupe de Camille, prises par Claude L.

Lac de Trécolpas : 3 septembre 2015
Lac de Trécolpas : 3 septembre 2015
Lac de Trécolpas : 3 septembre 2015
Lac de Trécolpas : 3 septembre 2015
Lac de Trécolpas : 3 septembre 2015
Lac de Trécolpas : 3 septembre 2015
Lac de Trécolpas : 3 septembre 2015
Lac de Trécolpas : 3 septembre 2015
Repost 0
Published by Gérard
commenter cet article
14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 14:31

La vallée des Merveilles par le pas de l'Arpette 

 

Merci à la rédaction de Randoboulouris de publier le récit de cette ballade faite par quatre amis du Cercle, après la fin de la saison.

Anne-Marie, Claude C., Michèle et Jack, sous la conduite de Roland, ancien du Cercle et aujourd'hui guide agréé ont randonné dans la Vallée des Merveilles pendant deux jours.

Après une bonne nuit dans la Vallée de la Gordolasque, à quelques kilomètres du village de Belvédère, nous voilà partis dès 7h30 vers le parking du Pont du Countet (1700 m), le point de départ de cette première journée qui doit nous permettre d'atteindre le site des pétroglyphes des Merveilles, via le Pas de l'Arpette (2510m).

Nous traversons le pont de bois

et prenons le sentier pierreux qui monte rapidement à flanc de montagne.

Après environ 200 m de dénivellé, nous longeons une grosse conduite forcée, qui alimente l'usine électrique de la vallée. Roland nous fait oublier sa présence, en nous faisant découvrir la richesse de la flore locale.

Aconit napel (ou Casque de Jupiter)

Oeillet et Digitale jaune  

Rhinanthe crête de coq 

Lis martagon 

ou encore Arnica 

 

Il y a aussi ce petit insecte Coléoptère, dont les larves sont des dévoreuses de feuilles, la chrysomèle.

 

Après les 300 premiers mètres de notre ascension , la conduite disparait en galerie et nous faisons une pause bien méritée dans le vallon d'Empuonrame. La pente s'adoucit et la "prairie alpine" est présente.


Mais nous retrouvons vite une montée plus ardue dans un paysage  plus aride, que nous ne quitterons plus jusqu'au Pas de l'Arpette, que nous atteignons en fait après 3 heures de grimpette (810m) en un petit peu moins de 4 km.

Au loin, nous observons notre premier chamois, qui semble aussi bien fatigué.

Découverte du paysage:

Avec au fond le Mont Bégo

Roland tente de parlementer avec un nouveau chamois

 

Encore une heure environ de marche avant d'atteindre la première stèle de gravures, au pied du Mont des Merveilles.

Roland est intarissable sur l'histoire du site et sur les gravures rupestres. Il va nous en faire découvrir quelques-unes (parmi les dizaines de milliers répertoriées), tout en marchant dans ce véritable musée en plein air. Il nous fait partager les hypothèses sur leur origine, plus ou moins fantaisistes ou appuyées sur des observations scientifiques.

Ici les gravures  en cupules, obtenues par pression et rotation dans un sens puis dans un autre, à l'aide d'un minéral dur local, comme un morceau de quartz émoussé. Ce sont les plus anciennes  (fin du Néolithique, âge de Bronze, -4000 à -1700 AJC). Sont représentés des corniformes, des poignards ...

le culte de l'eau, qui descend des infructuosités de la surface de la paroi  schisteuse jusqu'aux gravures.

Le Dieu (Déesse) acéphale.

L'anthropomorphe aux bras en zigzag avec, au dessus une représentation géométrique réticulée.

Le Sorcier : tient-t-il des poignards ou maitrise-t-il la foudre?

Mais l'homme à toujours été un "taggueur" et des gravures récentes, linéaires, en V, faites avec un outil acéré,recouvrant parfois partiellement les anciennes sont visibles. Ainsi la dalle dite Buin Maurisio ou encore la galère "savoyarde" ; les amis qui feront la ballade en septembre pourront questionner Roland à ce sujet.

 

 

Nous progressons vers le lac des Merveilles, 

 

 à  travers un paysage de chiappes glaciaires (les dos de baleine), provenant de l'érosion de l'eau sous-glaciaire, d'un glacier disparu il ya 10 000 ans environ (fin du Würm). 

  

 

Nous empruntons le GR 52 qui chemine alors le long du lac des Merveilles. 

Le Chef de tribu : Roland nous explique cette stèle dont l'original est au Musée de Tende.

Passage d'un seuil et la force nous est donnée et surtout au femmes !!!

  

 

Est ce la présence du Christ ?

Selon Roland "il s'agit du marchand d'ampoule électrique, qui en l'état n'est pas une lumière. Mais maintenant que vous êtes au courant, vous allez douiller pour ne pas être grillés...."

Nous poursuivons le GR 52 qui longe la paroi vitrifiée, véritable falaise lisse, qui a servi de "tableau noir" indélibile à beaucoup

Après une nuit au refuge des Merveilles, sur le bord du lac Long nous allons grimper vers le Pas de Trem (2480m) en passant par les lacs glaciaires de Fourca, de la Muta et enfin les deux petits lacs du Diable. En bordure, subsiste des restes de névé.

  

La Cime du Diable (2680 m) se dresse bientôt devant nous. 

Arrivés au Pas de Trem, la vue en arrière sur les lacs du Diable, nous permet de constater le chemin parcouru. Un gentil randonneur prend la photo du groupe.

 

 

Seules Claude C. et Michèle feront l'ascension de la Cime du Diable avec Roland. Là haut un magnifique panorama à 360 ° les attend, mais ce jour elles ne verront pas la Corse !!!

Le sentier qui redescend du pas de Trem disparait rapidement dans un paysage d'éboulis ; c'est la moraine qu'il faut franchir en passant de bloc en bloc.

Nous arrivons à un replat et nous faisons le plein d'eau à une source, qui donne naissance à un ruisseau alimentant un petit lac que nous découvrirons en aval, dans le vallon des Verrairiers. Un troupeau de chevaux Merens y est en estive. Nous chercherons donc un autre endroit pour la pause déjeuner.

La phase terminale de notre randonnée se fait sur un sentier bien marqué, à travers la forêt de pins cembro.

L'arrivée au Relais des Merveilles marque la fin de notre randonnée. Les garçons poursuivrons jusqu'au parking du Pont du Countet pour récupérer la voiture.

Ci- après les traces GPS et les profils de Anne-Marie et de Jack, avec une petite panne de batterie à mi montée de la Cime du Diable.

1er JOUR :

2ème JOUR : 

 

Repost 0
Published by Claude C.
commenter cet article
28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 12:42

Séjour en Haute-Loire

 

24 randonneurs, dont la plupart sont des fidèles marcheurs du Cercle, se sont retrouvés lors d’un séjour en Haute-Loire. Le soleil a toujours été présent, même si au début de la semaine la température du matin était fraîche.

Merci au Cercle de Boulouris de publier sur son site, les brèves et photos de Claude C, Jean Bo, Michel S.

 

Deux groupes de niveau ont sillonné cette très belle région,  sous la direction de Christian, Daniel R. et Jacky, Jean Bo, ou Henri.

En fin de chaque journée, ils ont comparé leurs impressions lors d’un apéritif convivial préparé par quelques randonneurs, que nous remercions à nouveau pour leurs sympathiques attentions.

 

 

 

.

 

 

 

 

. .

.

Dimanche 21 Juin : LE PUY–EN-VELAY

 

 

 

Le premier jour, les deux groupes se sont réunis pour la première ballade. Au départ de la place du Breuil,

Jean Bo. fait découvrir le vieux quartier autour de la cathédrale, 

 

le travail des dentelières

 

Après avoir gravi ses 134 marches,

la cathédrale livre ses joyaux, comme la Vierge Noire ou son grand orgue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au loin se dresse la statue de N.-D. de France

 

Randonnées du Premier Groupe

Elles sont conduites par Jean Bo., à l’exception de celle de mardi. Nous serons en moyenne 8 randonneurs. Quelques amis du groupe 2 nous rejoindrons le vendredi.

. Lundi 22 Juin : LANGEAC- Pébrac- CHANTEUGES.

 

Jean Bo. nous entraine sur une des étapes du circuit « Robe de bure et cotte de mailles », dans le secteur des Gorges de l’allier.

 17 km en campagne,  sans déranger vaches et chevaux.

Nous passons par Pébrac, village blotti dans la vallée de la Desges  et déjeunons dans le très beau jardin botanique de son abbaye.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous terminons à Chanteuges et découvrons son prieuré, construit sur un rocher basaltique dominant l'Allier.

 

. Mardi 23 Juin : SAUGUES – CHAPELLE  SAINT ROCH

Christian mène 6 randonneurs tout le long de la troisième étape historique du chemin vers St-Jacques-de-Compostelle.

Photo du groupe au pied d’un totem jacquaire pittoresque :

Nous rencontrons des pèlerins (et principalement « des pèlerines » selon d’aucun) qui ont déjà parcourus plusieurs centaines de kilomètres.

La tour de Clauze :

Un "travail" reconstruit ::

Superbe déjeuner au café du Pont (Merci Jean Bo. pour l’adresse).

Nous terminons la randonnée via le Sauvage, à la fontaine puis à la Chapelle de St Roch.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.  Mercredi 24 Juin : ALLEGRES – LA CHAISE-DIEU


Nous retrouvons l’itinéraire «robe de bure et cotte de maille ».

Du château médiéval, il ne reste à Allègre que La Potence.

Le lac de Malaguet est un joli point d’eau privé.

Nous arrivons après 22 km à La Chaise-Dieu et son abbaye en granit gris.

A l’intérieur, belle fresque sur 3 panneaux, dite « La danse macabre ».

 

. Jeudi 25 Juin : Tour du MEZENC

A partir de Les Estables nous grimpons  au sommet du Mont Mézenc, frontière de la Haute-Loire et de l’Ardèche

Le groupe pose avant d'admirer un très beau panorama. La neige des Alpes aurait même été aperçue.

 

 

 

 

 

 

Sommet à 1753 m  mais quelle est cette borne indiquant 1946 !!!

Ferme à toit de chaume de seigle à Moudeyres

 

. Vendredi 26 Juin : Boucle autour de LAVOUTE-CHILHAC  et  tourisme à DOMEYRAT et LAVAUDIEU
 

Nous partons de Lavoute-Chilhac,  situé sur un méandre de l’Allier, après avoir visité son beau prieuré.

Nous  marchons, sur le sentier Alain et atteignons Chilhac. Le vieux village surplombe l’Allier d’environ 70 m.

Il est construit sur un escarpement basaltique, avec à sa base les fameuses « orgues », colonnes de lave bien alignées, surmontées par des prismes plus petits et en forme de gerbes. 

Puis nous découvrons les restes du château de Saint Ilpize.

 

 

De retour à Lavoute-Chilhac, nous profitons de la fraicheur des gorges de l’Allier pour le déjeuner et trainassons autour d'un café.

Nous n’avons plus le temps de faire la boucle pédestre de l’après-midi et terminons la journée par des excursions motorisées :

- à Domeyrat, situé sur la rive gauche de la Sénouire

- à Lavaudieu, avec la visite de l'église et du cloître.

 

 

 

Randonnées du Deuxième Groupe

 

. Lundi 22 Juin : CHAUDEYROLLES – Les Dents du Diable

 

Henri va nous nous faire découvrir les « dents du diable ».

Au départ il faut chauffer la carte...

L'une des deux dents 

ravit le groupe

. Mardi 23 Juin : GOUDET. A fleur de Loire
 

Daniel et Jacky nous ont guidés sur ce parcours au-dessus des gorges de la Loire.

 

De belles fleurs.

 

Des lentilles.

Le château de Beaufort

L’itinéraire est modifié  sur le terrain par Annette, amie  de  Nicole et Jean Bo.  Quelle surprise pour nos jambes … mais nous avons tous relevé le défi !!!

 

. Mercredi 24 Juin : Le pic de LIZIEUX
 

Guidé par Henri, nous faisons une très belle randonnée dans le massif du Meygal. Le vent frais nous a-t-il fait marcher plus vite ?

Les cultes catholique et protestant sont célébrés dans le même édifice.

L’ascension du Pic du Lizieux (1388m) se fait par un chemin pierreux.

Nous y sommes presque!

Le Lizieux est vaincu 

 

. Jeudi 25 Juin : Le SAUVAGE - CHANALEILLES – Le SAUVAGE

 

Sous la conduite de Daniel et Jacky nous empruntons une partie du mythique chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle pour un aller-retour à travers les prairies et les bois de pins.

Le premier groupe nous avait mis en appétit  par son récit du déjeuner au Café du Pont. Effectivement la table est bonne !!!



 

. Vendredi 26 Juin : Chemin de LA LAUZE

 

A partir de Fay-sur-Lignon, vieille forteresse édifiée sur un suc phonolithe, nous faisons une belle marche de 12 km environ, au pied des contreforts du Mont Mézenc, sous la direction de Henri.

Attention, grosse bête carnivore.

Le restaurant réservé par Henri nous a apporté le réconfort utile.

 

. Repas de fin de séjour

 

Ce beau séjour se termine. Merci aux organisateurs, meneurs et participants pour cette belle réussite touristique, sportive et amicale.

Repost 0
Published by Claude
commenter cet article