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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 09:11

27o

 

Notre doyen sur la Via Podiensis 

 

 

Après avoir souffert sur d'autres étapes du chemin de Compostelle  entre Aire sur Adour et le Col de Ronceveaux, en 2010 , notre doyen Claude L voulait sa revanche. Avec les conseils avisés de Daniel R et sa propre expérience, il concocta l'organistaion de 10 étapes du Puy-en-Velay à Conques, sur la Via Podiensis : étapes plus courtes et portage des gros sacs.

 

 

 

Il forma d’autre part son équipe de 8 marcheurs avec Roland et Irma qui firent un passage trop court, il y a quelques années, chez les marcheurs du Cercle de Boulouris et ses cinq " bretons " : Micheline, Michel, Maïté, Agnès et Yves.

 Ah, j’allais oublier, Cooper, le chien de Roland et Irma. En fait, ils étaient 9…

Tout au long du parcours, le groupe portera le nom de notre doyen et sera reconnu comme tel. Claude évoque comment ce groupe a développé ses projets de printemps:

"Depuis 2012, avec mon groupe de Bretons qui n'en sont pas tous d'ailleurs, nous avons eu un projet annuel (j'avais 30 ans, un jour, un vieux collègue qui devait avoir 60 ans m'a dit dans la vie il faut avoir des projets sinon tu es mort, j'ai écouté). En 2012 et 2013, ce fut le Mercantour, en 2014 les Cinque-Terre, en 2015 nous avions projeté de faire un bout du chemin de Compostelle, ce que nous allons tenter pour notre plus grand bonheur. Roland et Irma nous ont toujours fidèlement accompagnés.

Et c’est du 24 Mai au 2 Juin que se déroula cette aventure sur les 210 km parcourus.

Certains diront, " Ok, bon mais ce n'était pas l'Annapurna"…quand  même !

 

1ère étape : Le Puy-en-Velay/St.Privat 

d'Allier.

Départ traditionnel devant la cathédrale, face à la statue de St Jacques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est un moment d'émotion même si on ne fait pas le "Chemin" comme pèlerin.

En quittant la ville, très beau point de vue panoramique sur l'ensemble du bassin volcanique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2ème étape : St.Privat d'Allier/Saugues.

 

C'est l'étape que fit le groupe des randonneurs du Cercle de Boulouris en 2014. Très beau passage dans les Gorges de l'Allier à Monistrol avec une montée très dure pour en sortir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Heureusement il y a une halte à la chapelle de la Madeleine. Puis ce sera le plateau de la Margeride beaucoup plus facile.

C'est le pays de la Bête du Gévaudan.

Matinée fraîche avec de la pluie. Meilleur temps l'après-midi.

 

3ème étape : Saugues/les Faux.

En fait, traditionnellement, cette étape s'arrête au lieu dit "Le Sauvage" mais nos amis ont rajouté 6.5 km jusqu'à les Faux. Il y a quelques jours, les marcheurs du Cercle de Boulouris ont parcouru le même chemin en s'arrêtant au Sauvage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les habitants sont sympas, ils proposent de l'eau et racontent des anecdotes comme ce pèlerin qui avait cassé sa chaussure et qu'ils réparèrent.

4ème étape : Les Faux/Aumont-Aubrac.

Le temps est maintenant très beau, idéal pour marcher, toujours un peu frais le matin.

Des rencontres, ces pélerins en panne, épuisés, ceux-là avec leur chien qui porte lui-même ses croquettes dans  ses sacoches. Pas toujours acceptés dans  les hôtels avec le toutou, les maîtres ont décidé de coucher sous la tente.

Le rythme de marche est celui des pèlerins, on ne fait pas la course. Et, s'il y a un trainard, le groupe s'arrête pour l'attendre, éventuellement le réconforter, lui offrir à boire ou à manger.

Toujours sur le plateau de la Margeride, cette étape conduit aux portes du plateau d'Aubrac.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5ème étape :Aumont/Nasbinals.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est la traversée emblématique du Plateau d'Aubrac :

des pâturages, des vaches, des vaches et encore des vaches, des burons, des murs de pierres sèches et des étendues de fleurs.

Une fontaine, rendez-vous des pèlerins pour refaire le plein. En riant, les autochtones leur disent : "un jour, on vous la fera payer !"

 

 

 

6ème étape : Nasbinals/St.Chély.

A partir de maintenant, il commence à faire chaud.

Cette étape nous fait quitter le plateau d'Aubrac pour rejoindre la vallée du Lot.

 

Les manifestations de la foi sont nombreuses. Beaucoup de groupes s'arrêtent pour prier ou pour chanter. Dans les chapelles et les églises, il y a souvent de la musique.

 

7ème étape : St.Chély/St Côme

 

Un peu mal au pied. Normal quand on se souvient du travail effectué sur les 10 orteils de notre doyen par le chirurgien préféré des randonneurs du Cercle de Boulouris à qui nous adressons un amical souvenir s'il suit notre blog.

 

 

 

  

 

St.Côme, un des plus beaux villages de France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

8ème étape : St Côme/Estaing

 

Cette étape permet de visiter ESTAING, cité médiévale des plus pittoresques. Son château, propriété de la Municipalité, fut acheté par Valéry Giscard d'Etaing et son frère Olivier et qui sera affecté à une Fondation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur le plan du régime alimentaire, Claude respecta  la "pause banane" et si les repas de midi étaient légers, ceux du soir étaient copieux et excellents. D'ailleurs, à son retour, il ne lui manqua qu'un seul kilo sur la balance.

 

 

 

 

 

 

Hélas, arrivée trop tardive pour   visiter le château..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

9ème étape : Estaing/Espeyrac.

 

Une petite odeur d'écurie avant la dernière étape avec une bonne montée jusqu'à Golinhac.

Puis, c'est Esperac avec ses ruelles en escalier et ses rues pentues.

Là, Cooper en a plein les pattes, il faut le ménager.

Ah, les fins d'étapes…Les gros sacs étaient déposés 

dans les halls et il fallait les monter, 

parfois au troisième étage, dur, dur !

 
 
10ème étape :  Espeyrac/Conques.

On tient le bon bout. L'étape sera courte, 13 km, ce qui permettra de bien profiter de cette belle petite ville.

 

 

 

L'après-midi entier sera consacré à la visite du village et de l'abbatiale où un moine accueille les pèlerins et leur raconte l'histoire de ce monument.

Pendant tout le Moyen Âge, Conques fut un important sanctuaire où étaient vénérées les reliques du crâne de sainte Foy. Elle est célèbre grâce à son église abbatiale dont l'architecture et les sculptures du porche sont remarquables, et son trésor, notamment la statue en or de Sainte Foy. Depuis le xxe siècle, elle a été déclarée « étape majeure » sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (Via Podiensis) parce qu'elle est citée dans le dernier Livre du Codex Calixtinus, pratiquement inconnu jusqu'à son édition en latin en 1882.

C'est aussi un très joli village classé par l'association Les plus beaux villages de France. Le lien supposé avec le pèlerinage à Compostelle a valu à Conques, en 1998, le classement au Patrimoine mondial de l'humanité de l'abbatiale et du pont sur le Dourdou.

Tous sont frappés par  l'importance de l'Abbatiale qui occupe les 2/3 du village.

Les vitraux de Soulages, enfant du pays n'ont pas enthousiasmé Claude.

Et c'est la fin de l'aventure pour 6 des huit marcheurs : Claude et les Bretons repartent sur le Puy d'où ils regagneront, qui St.Raphaël qui la Bretagne. Mais les deux autres, non trois autres, j'oubliais encore Cooper,  continuerons sur 2 étapes pour compléter le parcours français du Puy-en-Velay à Roncevaux qui manquaient au palmarès de Roland.

 

 

Finalement, nous dira Claude, ça passe trop vite. Difficile de tout garder en souvenirs. Mais quel bonheur d'avoir fait cela !

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Published by Jean-Marie
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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 15:49

Le Marrit Valat

 

Aujourd’hui, pour la dernière randonnée de la saison, Anne-Marie nous propose un parcours dans la forêt domaniale des Maures.

Notre lieu de rendez-vous se situe entre Le Muy et Sainte-Maxime. Pas facile de quitter la voie rapide, mais les indications d’Anne-Marie sont claires et nous nous retrouvons tous au départ.

Anne-Marie nous présente la randonnée : « J’ai un peu raccourci le parcours en supprimant une montée et une descente raide. Nous ne ferons plus que 20 km et 468 m de dénivelé ».

Nous démarrons sur une belle piste qui monte doucement, dominant le Vallon du Couloubrier.

Puis nous descendons au bord de la rivière. Le chemin ombragé est très agréable.

Voici bientôt un gué. Nous franchissons le Couloubrier.

Puis nous obliquons vers le Sud. La piste grimpe gentiment.

Bientôt nous découvrons une belle vue sur le rocher de Roquebrune et le Marrit Valat.

« Marrit Valat, autrement dit : le Vallon Mauvais » nous explique Anne-Marie. Pas très attirant ce vallon, et pourtant nous le parcourrons plus tard.

 

Nous terminons à présent notre grimpette près du Castel Diaou (alt. 355 m). « Autrement dit : Château du Diable ». Décidément, que de lieux inquiétants !!

Il est 10 heures. Nous marquons une pause.

Puis nous suivons un moment la ligne de crête. La piste descend jusqu’à un col (alt. 307 m).

Nous grimpons à nouveau. Et admirons le panorama qui embrasse l’ensemble du Massif des Maures.

A présent nous commençons à descendre, toujours vers le Sud.

Puis nous obliquons vers l’Est en direction du Marrit Valat. La piste dégringole jusqu’au fond du Vallon Mauvais.

La descente est très raide. Au bout d’un quart d’heure, nous empruntons un chemin qui longe le vallon, en direction du Nord.

Le sentier, bordé de hautes bruyères, est très agréable.

Nous poursuivons notre descente le long du Marrit Valat.

A présent nous traversons une zone aride, peu propice à un pique-nique. Car il est bientôt midi et nous commençons à avoir faim.

Nous voici au bord du ruisseau dans une partie rocheuse. C’est ici que nous quittons le parcours d’origine, qu’avait créé Bruno. Qui avait conduit cette même rando en février 2005. Il y a plus de dix ans !

Depuis dix ans, beaucoup de choses ont changé : des sentiers ont disparu, d’autres sont devenus privés…

Anne-Marie a choisi de passer au Nord du Petit Courrent. Le chemin de Bruno par le Grand Courrent n’étant pas praticable.

« J’ai dû faire quatre reconnaissances pour établir ce parcours » nous dit Anne-Marie. Quatre reconnaissances !

Quelle conscience professionnelle !

 

Voici enfin un peu d’ombre. Nous nous installons pour pique-niquer.

Après le déjeuner, un nuage passe et nous nous rhabillons, le temps de prendre le café.

Puis il fait à nouveau chaud et nous ne tardons pas à repartir. Nous sommes pressés d’aller prendre une boisson fraîche.

Nous reprenons notre route et marchons à bonne allure. Jusqu’à retrouver nos voitures.

 

Et pour terminer cette belle journée, nous allons tous ensemble prendre un pot bien mérité.

 

Merci Anne-Marie pour cette très belle randonnée dans la forêt des Maures.

 

Merci aux photographes. 

 

Et bonnes vacances à tous !

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Published by Gérard
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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 16:31

Les calanques de Sugiton et de Morgiou

Une trentaine de randonneurs sont partis de bon matin pour cette randonnée près de Marseille qui n’avait pas été faite depuis 2007.

Jean Bo. nous présente la randonnée, environ 9 km et 400 m de dénivelé, en nous indiquant l’absence de grande difficulté.

 

Toutefois il s’est équipé d’une corde, qui trône sur le sac à dos de Daniel M., ce qui n’est pas sans nous intriguer.

Nous quittons le parking du Domaine Universitaire de Luminy et nos deux serre files, Bep’s et Daniel R. nous comptent à la barrière d’accès au site classé des calanques : 33 affirment-ils.

Il faudra attendre la pose pour nous apercevoir que 2 intrus s’étaient glissés dans le groupe pendant le comptage. Il faut dire que l’endroit est très fréquenté par les groupes de randonneurs. Nous étions donc 31 randonneuses et randonneurs, dont deux invités, Ramon, ami de Gilbert et Gérard, frère de Claude C.

La ballade commence par une large piste en faux plat, sous les pins et les chênes verts en direction du col de Sugiton, que nous atteignons après un bon kilomètre de marche facile.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Là, nous délaissons la route (ce serait trop facile !!!) pour emprunter un sentier étroit et pentu, semé de roches et de cailloux et nous progressons dans la garrigue.

 

Découvertes des falaises et premières échappées mer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il commence à faire chaud, le petit déjeuner est déjà loin et la pause banane est bien appréciée. Un peu de culture sur les oiseaux locaux : nous observerons effectivement un peu plus tard une bande de martinets noirs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartons sur le chemin qui serpente dans la garrigue et découvrons alors les premières vues sur les calanques.

Puis nous voyons la calanque de Sugiton. Mais elle se mérite et son chemin d’accès descend bien raide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un peu de plat et d’ombre le long de l'imposante falaise des Toits où le sentier se poursuit en balcon avant de descendre  jusqu’au belvédère des Pierres Tombées. 

Nous profitons d’un camaïeu de bleus

et des explications de Jean, en particulier sur la formations des calanques que nous complétons par des données prises sur Internet. « Le massif des Calanques est constitué de roches calcaires datant essentiellement du Mézoïque (250 à 65 millions d'années). Ce sont des roches sédimentaires qui se sont constitués par des dépôts minéraux et organiques accumulés puis compactés et cimentés sous la mer pendant les périodes du Jurassique et surtout du Crétacé, pendant des millions d'années. Sous l’effet de différents épisodes de mouvements tectoniques, les roches ont ultérieurement émergé, se sont déformées et faillées et ont subi des périodes d'érosion qui ont complètement aplani le relief. Vers 1,5 millions d'années, un dernier épisode de soulèvement-érosion explique le découpage du littoral sous forme de dizaines de calanques, causé par l'érosion des cours d'eau, creusant des vallons jusqu'au débouché à la mer, jusqu’à 120 m plus bas qu’aujourd’hui »

 

Quelles belles vues sur la calanque de Sugiton dominée par la grande Candelle...

son ilot appelé « le torpilleur » et à gauche « le doigt de Sugiton »

 

et ses criques occupées par les baigneurs.

 

Nous traversons le Cap Sugiton pour nous diriger vers la calanque de Morgiou.

En vue arrière la falaise tombant dans la mer transparente.

Une échelle permet de passer un passage raide. Nous avons le loisir de regarder à nouveau au loin la grande Candelle et son Candelon qui culminent à plus de 460m de hauteur et la faille verticale qui les sépare.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous progressons ensuite sur des dalles rocheuses lisses et le long du littoral et apercevons l’entrée de la calanque de Morgiou. Puis une descente abrupte démunie de protection se présente à nous pour rejoindre le chemin que nous observons en bas. Jean Bo. met alors en place la corde qui va nous permettre de passer cette difficulté, sous les conseils de randonneurs avertis et bienveillants.

 

 

 

 

 

L’approche de Morgiou se fait ensuite facilement.

Comme prévu il est 13 heures et nous nous installons pour déjeuner au bord du chemin ombragée qui longe la calanque de Morgiou.

Six marcheuses et marcheurs prennent un bain apéririf, rafraichissant dans une eau claire et tranquille.

Après ce long repos, nécessaire à la digestion (le rosé bien frais porté par des marcheurs et marcheuses courageux était super) et à la sieste de Maurice (entre autres….), la reprise est un peu dure : la pente est raide et le soleil est bien chaud .

Dernières vues sur Morgiou, ses mouillages et son petit port.

 

 

 

 

 

 

 

Un dernier passage difficile, heureusement facilitée par une chaine solidement ancrée…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la sortie encore un peu de grimpette et nous retrouvons la garrigue.

Un pose pour la photo de groupe et nous rejoignons , via une boucle supplémentaire non prévue, la piste caillouteuse du départ qui nous mène à nos voitures.

Nous prenons le pot de l’amitié à Saint Zacharie.

 

 

 

 

 

Nos remerciements vont à Jean pour cette randonnée haute en couleur et à André, Claude C, Gérard et Gilbert pour leurs magnifiques photos.

 

 

La prochaine randonnée :

 

Jeudi  25 Juin à 7 H 30 : Le Marrit Valat. L : 21 Km 000. Dh : 750 m. Moyen alto. Anne-Marie 

Belle randonnée en boucle, sur bons chemins, dans la Forêt Domaniale des Maures.

Itinéraire d’accès : Prendre l’autoroute A 8 direction AIX. Sortir Au MUY N° 36.

Suivre D 25 direction SAINTE-MAXIME. Parcourir 7 Km 000. Après le lotissement « Les Charles », suivre à droite une voie de dégagement. Stationner sur le DELAISSE de la D 25                                Coût du trajet A R : 60 Kms x 0 € 25 = 15 € + 5 € = 20 Euros    Anne-Marie :06.60.49.12.79 

 

           

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Published by Claude C
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