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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 21:39

LE BAR SUR LOUP – PLATEAU DE CAVILLORE 

 

Christian conduit cette randonnée qui va, sur un peu plus de 14 km et 872 m de dénivelée totale nous mener, dans un premier temps de Le Bar sur Loup à Gourdon puis, dans un second temps de Gourdon au plateau de Cavillore.

Nous sommes 19 randonneurs au départ, sous un soleil matinal et un ciel bleu. Les photos de groupe sont prises l'après midi et n'illustrent pas le temps clément.

Passé la chapelle Saint Claude, le chemin commence par monter assez fortement en sous-bois.

Nous quittons rapidement la petite peau revêtue le matin pour nous protéger de la fraicheur.

Nous progressons ensuite sur un chemin plus large, à flanc de montagne et nous découvrons de beaux panoramas sur les falaises calcaires ou les gorges.

En souterrain, la conduite d’amenée d’eau à Le Bar sur Loup.

Franchir la petite passerelle du vallon de Gourdon amuse certains.

Il faut dire aussi que nous continuons notre route sur un faux plat fort agréable, jusqu’à rencontrer le chemin du Paradis. Mais cela ne dure pas et c’est sur un sentier caillouteux que nous poursuivons la montée.

Pause banane le long de l'aqueduc du Foulon : en fait l’ouvrage en pierre a été remplacé par une conduite en acier, apparente et menant l'eau à Grasse, ainsi que nous le prècise Christian.

Notre pain blanc étant mangé, nous attaquons toute une série de lacets pour nous élever vers le village perché de Gourdon.

Heureusement les panoramas sont grandioses et de nombreux parapentistes nous offrent une parade aérienne distrayante.

Nous atteignons Gourdon …

Pallabre en attendant la chute des feuilles du Kaki ???

Vue sur l’objectif de la deuxième partie de la randonnée : la montée n’est pas encore terminée !!!

Certains préfèrent se tourner vers notre nouvelle destination, pendant que les plus nostalgiques se délectent encore de Gourdon qui s’éloigne bien vite.

Dernière pause au soleil puis la météo se gâte rapidement, bouchant l’horizon.

Encore quelques lacets et nous voilà arrivés sur le plateau de Cavillore, parfois embrumé dans les nuages.

Mais cela ne nous empêche pas de déjeuner tranquillement, à côté d’un aven.

Nous redescendons par un chemin très rocailleux en lacets après avoir été visité (les mauvaises langues ont dit par erreur) la zone de départ des parapentes.

Visite de la chapelle Saint Vincent :

A l’intérieur nous pouvons encore observer des restes de fresques non encore altérées.

Après une visite rapide de Gourdon et une tentative de « pot de l’amitié » avortée par des taverniers inhospitaliers, nous reprenons le chemin de retour à nos voitures, identique à celui emprunté le matin pour la montée.

Merci à Christain pour cette randonnée illustrée par les photos de André et Claude C.

La semaine prochaine :

 

Jeudi 12/11 à 7H00 : RANDO-RESTO Gilette (06).

1er groupe : L:12 Km 4. Dh:543m. M médio. J Borel

2è groupe : L:8Km. Dh :440m. M médio. J. Lefeuvre

Départ de la rando : PARKING du Pont  Charles Albert-Rive droite du Var. Coût du trajet AR : 56€

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Published by Claude C.
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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 11:30

https://www.dropbox.com/s/q9hml27z8pzsk73/P1110910.mp4

Cantine du Porfait- "Petites jambes"

 

Au fait il paraît qu'il ne faut plus parler du groupe des "Petites Jambes", ce serait péjoratif !!! Allons, allons, soyons plutôt fiers de nos petites jambes qui nous permettent encore de randonner.

Aujourd'hui Camille a rassemblé 24 randonneurs sur un parking à l'est de la Louve.  

Encore un gros effectif, la semaine dernière nous étions 26. La montagne de Marola n'a pas attiré les foules… Présentation de la rando, cliquez sur le lien  https://www.dropbox.com/s/q9hml27z8pzsk73/P1110910.mp4

Alternance de soleil et de nuages après les fortes pluies de la veille. La météo nous annonce du beau temps pour cet après-midi.

Petit topo de Camille et en route avec nos serre-file habituels.

 

Comme souvent pendant les vacances scolaires Manon nous accompagne, c'est une fidèle bien intégrée dans le groupe. La benjamine et  le doyen.

Après le col des Sacs nous sommes doublés par des cyclistes que nous applaudirons chaleureusement. Ce sera un peu le fil rouge de la journée, il en sort de partout.

Très beaux rochers sur la gauche de la piste alors que sur notre droite se dresse le Bonnet du Capelan.

La cadence est assez cool sur une montée facile, Jean Bo dirait un faux plat montant. Ceci nous laisse le temps d'admirer le paysage.

En fait nous aurons en tout une dénivelée de 250 m.

 

 

 

 

 

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I      Il y a une battue dans le secteur et il semble bien qu'un chien se soit égaré. Les chasseurs semblent très décontractés et nous n'avons pas eu droit aux remarques désagréables comme dans une rando récente vers Collobrières.

Pause banane au bord du chemin, bel alignement !

Puis nous reprenons notre progression, toujours en légère montée jusqu'au Carrefour de la Roche Noire où nous faisons une petite halte devant un superbe arbousier couvert de fleurs mais plus un seul fruit, trop faciles à cueillir.

Belles couleurs automnales avec les sumacs rouges.

Nous poursuivons sur la piste du Porfait en contournant  le grand Porfait qui culmine à 381 m, excusez du peu, nous ne sommes que des petites jambes.

Il est 11 h 50 quand nous arrivons au lieu dit "Cantine du Porfait ", vaste esplanade avec deux bâtiments bien conservés.

C'est là que nous allons pique-niquer, bien installés sur les murets d'un quadrilatère bétonné qui devait être une aire de tri pour la mine qui existait dans le secteur. Mine de quoi ?

Camille a prévu deux heures d'arrêt afin que les beloteurs puissent se livrer à leur loisir favori pendant que les autres tournent en rond ou se détendent comme ces quatre là sous ce magnifique chêne.

Bizarre, aujourd'hui, pas de dormeur ?

Le vestige du tronc d'un cèdre brûlé en 2003 attire notre attention. Il avait 82 ans. Ce n'était pas un arbre autochtone, il avait peut-être été planté par les mineurs.

C'est d'ici que part la route des Cols. Une borne indique Le Trayas à 24,8 km et Saint Raphaël à 11,8 km.

Pour passer le temps un petit groupe part visiter la Maison Forestière du Malpey, un peu plus haut, sur la route du Mt.Vinaigre.

Il semble tout près le plus haut point de l'Esterel !

 

Avec un petit coup de zoom c'est encore mieux.                 Quant à la Maison Forestière, les travaux de réhabilitation n'ont toujours pas commencé.  

Les beloteurs ont terminé leur partie, photo de groupe et nous repartons par le même chemin.

La descente est facile même si par endroit la piste a été un peu détériorée par la pluie.

Camille nous donne quelques explications sur des points caractéristiques : Le Rastel, le sémaphore du Dramont, la carrière du Caou, la ferme de la Cabre et ses oliviers, le domaine de Schumacher frère et ses vignes.

Un brin de mimosa en fleur, rien d'étonnant car c'est un mimosa des 4 saisons greffé. Que fait-il ici ?

Voila, c'est fini nous arrivons aux voitures et nous allons prendre le pot de l'amitié aux Trois Chênes.

Les photos étaient de Claude L, Gérard et Jean-Marie.

 

Merci Camille, ce fut une balade agréable

 

Encore deux beaux paysages... pour le plaisir.

 

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Published by Jean-Marie
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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 09:40

PUGET-ROSTANG - MONTAGNE DE MAIROLA

Seuls 3 randonneuses et un randonneur ont suivi Joël pour une magnifique randonnée dans les Alpes Maritimes, au départ de Puget-Rostand (673m) et pour l'escalade de la montagne de Mairola (1596m).

Après deux journées très pluvieuses, le soleil va nous accompagner toute la journée.

Joël présente rapidement la randonnée, avec une montée le matin d’environ 900m et une redescente l’après- midi.

Nous sommes prévenus que l’ascension de la cime est un peu sportive du fait de la pente raide.

Départ dès 9 heures du parking de la salle polyvalente municipale de Puget-Rostand, à proximité du torrent de la Mairola : la température est fraiche (7°). Nous traversons le village vers sa partie la plus haute,dite « La Colle », d’où part le sentier en direction du col de Mairola.

Lors de la parenthèse culturelle du déjeuner, Joël nous lira un texte par lui préparé et cité ici à plusieurs reprises. Il présente ce village de « 114 habitants, les Rostagnois , dont 11 élus, qui se situe sur un piton rocheux. Ses maisons médiévales hautes et accolées les unes aux autres, s’enroulent le long de ruelles étroites, autour de l’ancien donjon. Ce n’est qu’au retour que nous observerons la structure générale du village en fer à cheval. Il est dominé par la montagne de Mairola, appelée aussi le Cimaillon . »

Un quart d’heure plus tard nous atteignons la balise 180, le point de départ du sentier (673m).

Rapidement le chemin devient pierreux et serpente au travers de la végétation automnale avec ses belles couleurs rousses et les sumacs rouges. Il coupe à plusieurs reprises la piste qui monte du village.

Nous vérifions la promesse matinale de Joël : ça monte dès le départ ; en effet nous voilà déjà à 886 m d’altitude, une vingtaine de minutes après avoir passé la balise de départ et en vue arrière Puget-Rostand devient petit.

Nous traversons des marnes noires et leurs ravines caractéristiques.

Et nous longeons de vielles restanques, preuves de l’activité culturale aujourd’hui disparue. Les ruines des Fournés en sont aussi le témoignage.

Saint Augustin veille sur nous et devraient élever nos pensées.

Nous arrivons sur un faux plat et au loin le col de Mairola apparait.

Le sentier reprend sa montée, la température aussi et nous nous effeuillons. Nous sommes maintenant à environ 1000m d’altitude.

La piste atteint ensuite un plateau et nous allons longer des ruines de hameaux isolés, le Villars puis la Combe.

Une cabane a été rénovée.

Saint Sébastien protège- t-il notre santé ?

 

Nous rattrapons quelques randonneurs niçois, que nous retrouverons plus tard au sommet et qui gentiment photographient le groupe au complet.

Nous atteignons le col de Mairola (1286m) où nous prenons une petite collation tout en observant les magnifiques paysages :

Au loin le Mercantour paré de ses premières neiges.

Au fond du ravin, Rigaud.

Derrière le groupe, les pentes rouge de Cians.

 

Si la montée a été progressive jusque-là, elle sera maintenant plus sévère pour nous permettre d’atteindre, en ligne droite, le col de Barbenière.

Voilà donc la cime de Mairola, un petit dôme un peu débonnaire à première vue, comme aurait pu le dire quelqu’un absent ce jour.

La montée est courte et ne présente pas de difficulté particulière, exception faite de sa pente, d’un peu plus de 20% .

Un peu de distraction avec les vigies de styles et d’époques différents.

Nous sommes fiers et heureux de poser près du totem, à 1596m et de découvrir les paysages splendides à 360°.

Le temps est clément et nous déjeunons au soleil. Le petit vin de Loire de Joël est délicieux, plus gouleyant que le vin d’Oc corsé de nos collègues niçois.Mais l'échange oenologique est sympatique.

Bien revigorés, nous entamons la descente. Le criquet profite aussi encore du soleil.

Et nous retrouvons la balise 184. Si vous êtes perdus, remontez de quelques photos !!!

Nous allons revenir à Puget-Rostand par l’autre rive du torrent et donc emprunter le GR 510, direction sud-ouest.

La descente traverse le plateau de Dina, puis de beaux sous-bois de chênes et pins.

Nous cheminons ensuite sur la ligne de crête avec d’un côté le village de Puget-Rostand.

Cette vue illustre bien la structure "en fer à cheval du village. Les maisons, érigées le long des courbes de niveau, sont étroites et hautes de 3 ou 4 étages, toutes tournées vers le sud. Le dernier étage, appelé le souléaïre, était entièrement ouvert côté sud pour la ventilation des récoltes."

Plus haut perché nous découvrons le village d’Auvare.

De l’autre côté de la crête nous avons une vue plongeante sur la route.

Les falaises prennent sous l’érosion des aspects impressionnants et les couleurs automnales continuent de nous ravir.

La fin du parcours se fait par le sentier de découverte protégé par Sainte Catherine. Il est dit sentier « en terre gavotte. En provençal, gavot signifie qui appartient à la montagne : les habitants sont des gavots, leur dialecte est gavot et leur danse, la gavotte… »

Ce sentier veut illustrer l'ensemble des travaux fait dans la région pour limiter les graves inondations subies par Puget-Théniers en aval."Les forestiers ont construit de nombreux barrages les uns au dessus des autres, pour arrêter les ravages de l'érosion et piéger les terres. Les terrasses ainsi formées permettent d'une part d'installer une nouvelle végétation qui va pouvoir croitre et d'autre part d'assurer des ruptures de pente brisant la vitesse de ruissellement de l'eau". 

Les esprits botaniques remarquent les différentes espèces d’arbres constituant la fôret domaniale, principalement les pins noirs d’Autriche, mais aussi les cèdres de l’Atlas, sans oublier les pins d’Alep. Cette forêt doit être entretenue pour ne pas dégénérer et continuer sa fonction de lutte contre l’érosion.

Les esprits bâtisseurs retiennent les différents types de barrages érigés pour retenir les terres.

Mais les éboulements de la falaise calcaro-marneuse, sans doute liés au violent épisode pluvieux du mois dernier illustrent l’efficacité toute relative de tels édifices.

Nous terminons cette descente du versant ubac avec des chaussures et bas de pantalons boueux et la traversée du gué du torrent nous permet de nous décrotter quelque peu.

Nous nous désaltérons à l’auberge du village avant de rejoindre notre voiture. Et Saint Augustin nous a bien influencés à en croire les discussions lors du voyage vers Boulouris qui s’est presque transformé en cercle littéraire des amateurs de randonnées….

Merci Joël pour nous avoir fait découvrir cette très belle randonnée et ces magnifiques paysages.

Merci à Claude C. pour les photos.

 

La semaine prochaine :

Jeudi 05/11 à 8H00 : Bar/Loup (06) Plateau de Cavillore. L:12 Km. Dh:820m. M.alto. Christian 

Départ de la rando : PARKING du cimetière à BAR-sur-LOUP. Coût du trajet A.R. : 38 €            

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Published by Claude C.
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