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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 12:37

 

Une fois encore, Jean Ma va nous régaler avec son premier 3000. Une grande bouffée d'oxygène.

 

RETOUR SUR LE MONT PELAT ET LE LAC D’ALLOS (Juin 2011 et septembre 2015)
 

Il y avait eu « Allos 2010 » avec un franc succès certes, mais l’excés de neige avait rendu impossible l’ascension du Mont Pelat qui était programmée. 
Il y eut donc « Allos 2011 » avec cette fois, une météo optimale et le même projet de randonnée sportive au cours de la semaine de juin.
Le Mont Pelat avec ses 3052m, est le sommet le plus haut du parc national du Mercantour. Il est réputé pour être le « 3000 » le plus facile des Alpes du Sud.

 

Le 28 juin 2011, à 9h un groupe de onze marcheurs sous la conduite de Jean-Louis, part du parking de la maison forestière du Laus à 2107m d’altitude. C’est le point de départ traditionnel pour le Lac d’Allos entre-autre, donc très fréquenté en saison.
 

 


 
Dans ce groupe, seul Daniel M a déjà gravi ce sommet. Pour tous les autres, c’est une première. Jean-Louis nous informe : 14 km, 1050 m de dénivelé ; 3 h environ de montée continue mais sans difficultés particulières. La respiration en altitude peut devenir difficile… Sympa Jean-Louis !
Quelques baroudeurs, quatre bonnes marcheuses, et moi et moi et moi comme dirait Dutronc… même pas peur et tellement envie d’y aller pour faire un premier 3000.
D’autant plus que ça commence « facile » par une jolie forêt de mélèzes puis le plateau de Méouille, (heureusement Daniel R n’est pas là…), on est sur la piste du Lac d’Allos (sentier de découverte),

 
On le quitte très vite à la cote 2165, pour un sentier plein nord vers la Combe du Pelat. Après une heure, nous rencontrons le sentier qui vient des cols de la Cayolle à l’est. La balise nous indique 2h de marche pour le Pelat. 

 


Je me retourne pour voir au loin la jolie prairie du départ. Nous sommes à 2380 m.


¼ d’heure plus tard, je commence à apercevoir le Lac d’Allos. Bleu sous le ciel bleu.


 


C’est encore du «facile » mais déjà je sens bien que ce groupe va se scinder car un peloton de tête se forme avec ses leaders … dont Annie qui s’accroche au meneur et ne le lâchera pas jusqu’au sommet.
 


Devant nous, le paysage change, plus minéral et un peu plus pentu. Je réalise ce qu’il nous reste à faire. Nous sommes à mi-chemin seulement.
 


La rencontre avec des chamois vient nous encourager, ils étaient nombreux et très proches.
 

 
2 h 1/4 que nous marchons, c’est de plus en plus gris mais c’est de la pente régulière. Gérard est parti devant pour la photo. Il galope…en criant « photo photo photo »
 


Pour ma part, je me cale sur le pas de Jean-Marie. Il a le rythme qui me va bien et il se retourne pour m’encourager, on est dans le milieu du peloton.
 


On est maintenant à plus de 2800m. La vue du Lac, plein sud, est superbe.
 


Un névé à traverser et Jean-Louis est présent à l’arrière pour assurer le passage.
 


Le peloton de tête arrive en vue du sommet ; il ne faut pas avoir le vertige.
 


Je prends le temps de faire quelques photos pour les contrastes 
 

Versant à l’ombre et celui au soleil
 

Fleurs et rocaille
Enfin, les « fameux » 50 derniers mètres annoncés. C’est pratiquement du « hors piste ». Jean-Marie montre le chemin à Chantal.

 

Et puisqu’ils ont été les plus rapides, voici les vainqueurs du jour. Pas peu fière la P’tite Annie.
 

Et tous les autres participants… se succèdent à quelques minutes près sous les bravos des premiers….ils les méritent
 

De là haut, côté nord est, nous avons une vue vers l’Italie au-delà de la vallée de la Tinée.
 


Et vers le sud avec un très très gros zoom, le lac d’Allos
 


A mi-chemin, le petit lac du Trou de L’Aigle bien glacé ; nous le verrons au retour.
 


Au sommet, le groupe des 11 doit se serrer faute de place mais quel bonheur, après 3h1/4 de montée, de partager un bon moment de repos à l’occasion du pique-nique. Maryse et Annie partagent un siège confortable.
Tout le monde a le sourire.

 


Vous l’aurez compris, sur ce piton, il y a de la place pour dix seulement et Jean Be, notre acrobate de service fait son spectacle et nous dit très sérieusement : « FASTOCHE !!! »
 


Grâce à l’aimable participation de 2 jeunes randonneurs Belges, qui sont montés en moins de deux heures, nous disposons d’une photo du groupe au complet au sommet.
 


Encore un coup d’œil vers le nord-est, vers l’Italie toute proche, avant de redescendre.
 


La descente est réalisée à des allures variables suivant le relief et la crainte de la chute…pour certains, la pente semble plus raide en descendant et ça roule.
 


Pour voir le petit lac du trou de l’Aigle, nous avons fait un petit crochet, il valait bien le détour
 


Nous prenons notre temps sur le chemin du retour, pour admirer la flore et la faune.
 


Il est prés de 16 h, le parking est en vue.
 

Cette journée passée sur le Mont Pelat, en petit groupe, avec des conditions idéales, nous laisse et nous laissera à tous un excellent souvenir.
Merci à Jean Bo, organisateur du séjour d’Allos, à Jean-Louis qui s’est dévoué ce jour là pour nous conduire au sommet et merci aux photographes Jean-Marie et Gérard.
Cette randonnée avait fait l’objet d’un blog (très bon comme toujours) agrémenté de nombreuses photos. Le seul intérêt de celui-ci est de nous aérer et surtout, de donner envie à d’autres d’y aller.

 

Supplémént 2015_____________________________
 

Fort de cette expérience, quatre ans plus tard, en compagnie d’un groupe d’amis de Lorraine-Alsace, nous avons passé une semaine dans cette belle région d’Allos et de son lac. C’était en septembre 2015.
J’ai donc répondu à la demande d’un petit groupe, qui souhaitait faire l’ascension du Pelat, en reprenant le parcours de 2011, avec le même enthousiasme.
Même point départ, même but à atteindre aussi lointain.

 

 
 


Et encore les superbes vues sur ce lac de 60 ha.
 


Le chrono a été respecté : arrivée vers 12h15 mais vous le constaterez, le temps a changé. Nous sommes habillés plus chaudement et la montagne Italienne et le Lac ont une autre allure dans les nuages. Toujours aussi peu de place sur le piton. Au zoom, on distingue quand même le Mont Viso, distant d’environ 55 km au nord-est. Avec ses 3841m, c’est l’un des plus hauts sommets des Alpes Italiennes.
 


Au retour, nos amis chamois et marmottes étaient là pour la photo.
 


Au retour, nous avons fait un détour pour passer par le Lac d’Allos et profiter de la terrasse du refuge bar-restaurant à 2300m d’altitude, accueil sympathique garanti...
 

Nous y avons appris qu’une rivière, le Chadoulin, prenait sa « source » à partir du lac.
En effet, comme l’indique le panneau, 

les eaux du lac sont èvacuées par un cours d’eau souterrain sur 500 m, et resurgissent pour former une rivière qui rejoint le Verdon. 
A proximité de la maison forestière du Laus, sur le plateau du même nom, la petite rivière traverse des tourbières provenant d’un ancien lac glaciaire disparu, en formant des méandres d’où le nom de SERPENTINE donné par les locaux.

 


Cette région d’Allos et de son lac est magnifique, les possibilités de randonnées sont nombreuses. Le Mont Pelat est accessible également depuis le col de la Cayolle en passant par celui de la petite Cayolle. Ce parcours est plus long et plus sportif que le traditionnel.
La vue sur le lac D’Allos depuis le « pas du Lausson » est très belle. Les lacs des Garrets et de la petite Cayolle sont à voir...les hameaux autour d’Allos sont superbes.

Merci Jean, c'était superbe et pour moi aussi un formidable souvenir.

Aujourd'hui nous avons retrouvé de nouveaux espaces de liberté. Vous allez pouvoir aller à la plage, au restaurant et reprendre la voiture sans limitation de distance... et donc vous n'avez plus besoin de nous. Ce blog sera donc le dernier de la série Confinement/déconfinement. Nous nous retrouverons pour la reprise en Septembre (on croise les doigts !).

Mais en attendant, protégez-vous !

Merci à tous les participants à cette série de blogs, vous avez été formidables. Jean-Marie


 

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 08:24

Commencer un blog avec une telle image, quel choc ! Et pourtant combien de fois avons-nous rencontré de tels paysages lors de nos randonnées.

Déconfinement 3-Les Comités Communaux des feux de forêt.

Heureusement, il y a des hommes et des femmes sur le terrain qui se dévouent pour empêcher cela, pompiers, forestiers, patrouilleurs des Comités communaux des feux de forêt... C'est à ces derniers que nous allons rendre hommage aujourd'hui par l'intermédiaire d'un des nôtres, responsable des marches au sein du Cercle de Boulouris et patrouilleur par surcroît, Joël. Il a accepté le publication de la présentation faite aux animateurs le 19 mai 2020. Merci Joël.

Ces bénévoles, vous les avez déjà rencontrés, tout vêtu d'orange dans leurs 4x4 de la même couleur.

Les photos qui accompagnent son exposé ont été prises par Jean-Marie lors du fatal été 2003, où, entre le 18  et le 30 juillet, chaque jour, un incendie a obscurci le ciel de St.Raphaël.

Mais laissons la parole à Joël.

 

"Le CCFF et la prévention des feux de forêt.

Nous sommes tous, nous les randonneurs amoureux de ce magnifique Massif de l’Estérel, qui est devenu notre « terrain de jeu favori » pour nos marches du lundi et nos randonnées du jeudi. Mais ce massif est fragile, et il est notamment particulièrement sensible aux risques d’incendies.

Il existe une organisation composée de bénévoles, dont la mission est complémentaire aux pompiers, qui tout au long de l’année, et particulièrement en période d’été, sillonnent les pistes de ce massif pour le surveiller et le protéger et nous permettre ainsi de continuer à en profiter."

18/07/2003- Colline au-dessus du Crapa
18/07/2003-Colline au-dessus du Crapa à Boulouris

 

Juillet 2003-Confins des Maures Est-St Aygulf- En deuxième plan l'Incendie de Vidauban
Juilet 2003-Le skipper du voilier a du avoir une belle frayeur
Juillet 2003-Non ce n'est pas un appontage sur le Charles de Gaulle

 

Juillet 2003-Esterel-Entre la DN 7 et le Bonnet du Capelan

1-LE DÉCOUPAGE EN CAS D'ALERTE

Juillet 2003-Frejus-Feu au camping du Colombier-Les bouteilles de gaz explsent !

2-LES NIVEAUX D'ALERTE

Juillet 2003-Esterel-Entre la DN 7 et le Bonnet du Capelan

3/ LA RÉGLEMENTATION POUR LES PARTICULIERS

                                                  Exercice d'auto protection d'un camion de pompiers.

Même si le virus circule moins dans notre région, ce serait trop bête de se laisser contaminer maintenant. Alors encore une fois, protègez-vous, protégeons-nous.

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20 mai 2020 3 20 /05 /mai /2020 08:56

 

 

Déconfinement 2 : Les rochers singuliers

 

Au cours de nos randonnées nous avons observé de nombreux paysages et de magnifiques panoramas du haut des sommets que nous avons gravis. Mais avons-nous gardé en mémoire les sculptures d’érosion qui ont souvent sollicité notre imaginaire?

Les paysages se modifient graduellement car les roches et le sol subissent les effets destructeurs de l'eau, du vent, de la glace ….

Le vent peut soulever et transporter d'innombrables particules qui, projetées à grande vitesse contre les roches, vont les poncer voire les trouer. Au fil des ans, l'érosion éolienne remodèle la roche, sculptant de nouveaux paysages. Le vent érodant la roche tendre plus vite que la roche dure, d'étranges formes se dessinent, quand ne persiste que la roche la plus dure.

Erosion de la rhyolite (MONT SAINT MARTIN - ESTEREL)

 

Détail de taffoni (Grès de Sainte Anne - GEMENOS)

L'érosion par l'eau peut être violente et à l’origine de marmite et de creusement de la face externe de chaque méandre d’une rivière.

Le saut du Loup

De même, les vagues et les marées entament les roches côtières, créant des baies, des caps, des falaises et des piliers.

La calanque de SUGITON et l'îlot du torpilleur

L'eau aussi peut faire éclater les roches car, en gelant dans les fissures, elle se dilate.

Détail de lapiaz

L'érosion glaciaire : lors de la lente avancée des glaciers, les débris rocheux piégés dans la glace raclent la roche encaissante et la polissent. Nous en retrouvons des traces encore aujourd'hui, vestiges d'anciens glaciers.

Moraine "dos de baleine" (Lac Nègre - PAS DE PREFOUNS)

 

Moraine "dos de Baleine" (VALLEE DES MERVEILLES)

 

Voici donc divers exemples de formes étranges que nous avons découvertes.

 

LE BESTIAIRE

 

L'éléphant (LE SIOU BLANC)

 

Dos de cachalot et carapace de tortue (Grès de Sainte Anne - GEMENOS)

 

Le crapaud (Grès de Sainte Anne- GEMENOS)

 

L'écureuil du COL DE LA PIERRE DE COUCOU (BAGNOLS EN FORET)

 

Le Cerbère de l'Oppidum de la Forteresse (BAGNOLS EN FORET)

 

Sur le plateau Saint Barnabé (COURMES), le village nègre et son champ des idoles est plein de surprises :

Le Sphinx

 

Le dromadaire

 

La cocotte

Et l'Estérel  nous dévoile aussi ses secrets

Cerbère gardien du temple ( Montée au PLAN PINET)

 

Les oreilles de Lapin
C'est mieux quand elles sont portées !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES MASQUES

 

le gardien de la pointe du Pignet ( GIENS)

 

Un des Avengers a perdu son masque ! ( Sentier littorel l'ESCARET - GIGARO)

 

Le Guerrier de LA LOUBE

 

Le Chef Guerrier de LA LOUBE

 

L'Idole du Village Nègre (COURMES)

 

Et celui de la Montagne SAINTE VICTOIRE

 

La gueule du lion (PIC DE L'OURS -ESTEREL)

 

LES AIGUILLES ET PAINS DE SUCRE

 

Le Pigeonnier (Ruisseau de MARAVAL- ESTEREL)
le phallus de LA LOUBE

 

Les aiguilles de VALBELLE

 

Dominant le MAL INFERNET (Tour du PIC DE L'OURS - ESTEREL)

 

 

LES CHEMINEES DE FEE

 

La pierre druidique (CABRIS)

 

Les 3 Frères (ROCHER DE ROQUEBRUNE)

 

La montagne de MAIROLA vue de LA COMBE

 

LES ROCHES PERCEES - LES ARCHES

 

Le trou de la falaise de Cugens ( GEMENOS - PIC DE BERTAGNE)

 

L'Arche des gorges du DESTEL

 

Sentier littorel LA LONDE - BREGANCON

 

LE DRAMONT

 

L'Arche de VALBELLE

 

LES CUVES

 

LE DESTEL

 

Les gours de l'HUVEAUNE

 

LES PORTES

 

Pour aller à la Chapelle Saint Jean ( ROCHER DE ROQUEBRUNE)

 

Une porte d'accès à l'ancien château! (BAUDUEN)

 

 LES ROCHES BLANCHES - LES ROCHES NOIRES

 

 

les Roubines (marnes noires) - THIERY

 

 

LES EXPLOITS DES ANIMATEURS

 

LA VALLEE DES MERVEILLES

 

L 'Imbut (GORGES DU VERDON)

Et pour terminer un des exploits des randonneurs, avec un clin d'œil particulier à Jean Ma. qui nous a régalés avec son blog sur l'ascension du Mont Mounier. 

 

 

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