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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 20:54

Ce blog a été monté par Jean-Marie à partir du texte d'Alain W, des intervenants du Forum, avec les photos de Dominique, Jean Claude F et Nadine. Merci à tous.

Bois de la Gaillarde-Dolmen

Cette randonnée a  été faite plusieurs fois dans ce secteur avec plusieurs trajets différents et aujourd’hui un parcours  « spécial G2 », concocté et mené  par Alain.

Le ciel bien nuageux ce matin à 08h30 et les pluies abondantes de la nuit dernière n’incitaient pas à partir en randonnée. Toutefois nous nous retrouvons à 12 sur le parking du Manoir pour prendre la direction des Issambres.Surprise en arrivant juste avant le cimetière un groupe important de randonneurs étaient là prêt à partir. Après une brève hésitation ils n’étaient pas du Cercle de Boulouris à attendre leur chef. Par contre sur le parking du cimetière nous retrouvons un groupe de 4, bien des nôtres cette fois.

Nous sommes donc 16 pour cette randonnée.

Alain présente en détail  le programme de la journée.

« Aujourd’hui  c’est deux fois une première ;

C’est ma première randonnée avec le groupe 2,  je vous demande donc de me signaler si mon rythme de marche vous convient et  je souhaiterai que vous rédigiez quelques lignes pour joindre au blog pour une nouvelle rubrique : le Forum des participants.

C’est également une première puisque vous allez faire aujourd’hui plus de kilomètres et plus de dénivelée que le Groupe1….et ce sera également une randonnée patrimoine avec la découverte des sites du Dolmen de l’Agriotier, des Ruines de Roqueyrolles, du Dolmen de La Gaillarde et de La Maison du Garum.

Toute la matinée, nous allons grimper 3 fois avec des dénivelés, parfois très importants et très courts, parfois moins , mais très longs. Nous ferons la pause banane au point de vue de l’Agriotier, altitude 252m, et la pose pique nique à Notre Dame des Dolmens vers 13h.

Cette randonnée a déjà été faite par Anne-Marie le 25 mars 2015 pour le 1er groupe et par Camille pour le 2ème groupe et le 23 janvier 2014 par le … Bo Jean.

Nous  marcherons environ 14kms pour 478m de dénivelée positive. Jean Ma armé de son Gps nous donnera les chiffres exacts à la fin du parcours ».

Pas de blogueuse aujourd’hui, Alain rédigera un texte et Dominique, Jean-Claude et Nadine seront nos photographes… et nous solliciterons notre ami  Jean-Marie à la constitution du Blog.

Jean-Claude sera notre serre-fil.

Nous nous engageons sur la piste bien humide mais très praticable dans ces vallons des Petites Maures.

La nature reprend  ses droits après le terrible incendie de l’été 2003, seul les chênes lièges au tronc noirci ont subsisté et le maquis méditerranéen composé essentiellement de cystes s’est reconstitué.

 

La pente est régulière, nous faisons une 1ère pose effeuillage avant d’emprunter le chemin escarpé du Reydissart  en descente qui longe les Villas de Boucharel   quartier de Saint-Aygulf.

Nous nous dirigeons toujours vers l’Est et Alain nous montre en face, la grande difficulté de la journée une côte qui grimpe avec un fort pourcentage et dont on ne voit pas la fin.

Le ciel commence à se dégager ce qui nous permet d’admirer le panorama décrit par Alain dans sa fiche de présentations.

Magnifiques points de vue sur tout le bord de mer, les étangs de Villepey et la baie de Fréjus Saint-Raphaël, sur la chaîne de l’Esterel, du mont Lachens à l’Audibergue et Gréolière enneigés, et au loin légèrement voilées, les

cimes du Mercantour et ses sommets à 3000m.

Cette fois cap  Nord Ouest, la pente est bien là, ça grimpe, chacun monte à son rythme, l’essentiel étant de ne pas se mettre dans le rouge.

Quelques faux plats montants pour reprendre son souffle et c’est à nouveau  un terminal sévère jusqu’à une piste où chacun pourra mesurer ses efforts accomplis. La transpiration aidant, les bouteilles d’eau se vident.

Nous prenons cette piste plein Ouest puis un petit sentier jusqu’au Dolmen de l’Agriotier. Site protégé au titre de l’archéologie par la loi du 27 septembre 1941 et  des monuments historiques par la loi du 31 décembre 1913. Sauf autorisation du Ministère de la Culture, toutes recherches ou prélèvements sont interdits.

Les dolmens sont des sépultures le plus souvent collectives édifiées aux environs de 3300 ans avant JC. A cette époque l’Homme devient plus sédentaire.

Il apprend à cultiver les céréales, domestique et élève des animaux. Il modifie également ses rites funéraires et enterre ses morts au sein de monuments répondant à un modèle précis de construction.

Le Dolmen de l’Agriotier fait partie du groupe de Dolmens à couloir et à petite chambre de Provence Orientale. L’ensemble chambre - couloir est englobé dans un tumulus de pierre de forme ovale. Le Dolmen de l’Agriotier présente des caractères différents et originaux puisqu’il n’a pas abrité vraisemblablement de sépulture collective, et que sa dalle de couverture a servi uniquement pour sceller la tombe.

Et puis c’est la pose banane bien méritée au point de vue de la Table d’Orientation quelques mètres plus loin et toujours ce panorama admirable qui d’ailleurs sera le fil conducteur de toute la randonnée.

Nous continuons notre parcours Sud Ouest sur un chemin plus ou moins plat en arrête sommitale, jusqu’à une double drôle de citerne incendie. Après un petit dénivelé négatif nous retrouvons la piste jusqu’à une prochaine citerne.

Une descente, sur la gauche en raidillon plutôt court et facilement négocié par la petite troupe, nous amène aux ruines de Roqueyrolles. Dans ce site le reboisement s’opère par des plantations d’oliviers.

A l’origine, dépendance d’une ancienne Villa Gallo Romaine découverte au début du 19ème siècle. Les ruines actuelles sont les restes d’une ancienne ferme familiale composée de bâtiment d’élevage, de stockage, d’habitation. Ce site a été abandonné au début de 1923 à cause d’un incendie de forêt.

Nous prenons notre 1ère photo de groupe tout proche d’un amandier en fleurs et nous continuons notre périple.

 Le temps s’éclaircit et il fait presque beau.

Un petit sentier et c’est à nouveau la piste, ça monte, ça descend, il en faut pour tout le monde.

Juste avant le Col du Bougnon, nous prenons une nouvelle trajectoire Sud Est pour arriver à notre dernière difficulté de la journée, une 3ème montée assez longue et qui commence à peser dans les jambes.

Nous commençons à voir les mimosas en fleurs, végétation que nous ne quitterons pas jusqu’à notre retour au parking.

 

 

 

 

Pour l’instant, nous sommes à la route qui nous conduit au belvédère situé sur la plate forme d’un château d’eau.

Quelle spectacle à 360°, le ciel est suffisamment clair et l’horizon suffisamment dégagé pour voir à l’Est le massif du Mercantour avec l’Argentera (3158m) le plus haut sommet situé en Italie et le Mont Gelas (3150m) le plus haut sommet français et à l’Ouest, on voit nettement Saint-Tropez et toute la côte jusqu’au Cap Camarat.

Les photographes en profitent.

Il est temps de rallier Notre Dame des Dolmens, chapelle à ciel ouvert, et située à quelques encablures pour la pose pique-nique bien arrosée.

Il est 13 heures, le tempo est respecté.

Après une bonne heure de pose, nous reprenons nos bâtons pour se rendre au dolmen de La Gaillarde.

La fouille de ce dolmen s’est effectuée en 1908 par le Dr Raymond qui a découvert des restes osseux humains et des pointes de flèches en silex.

Les dépouilles étaient disposées dans la chambre, recouverte par une dalle dite de couverture. Un couloir permettait d’y accéder. Une fois les corps installés, la chambre et son couloir d’accès ont été comblés par un mélange de terre et de galets de rivière qui ne viennent pas du vallon de La Gaillarde. Tout l’édifice s’insère dans un tumulus circulaire (d’un diamètre approchant les 10 mètres).

Le dolmen de La Gaillarde a subi les outrages du temps et de l’homme. Seule une partie de sa charpente est visible. Elle est en mauvaise état, la dalle de couverture ne reposant plus que sur un des piliers. Cependant, il demeure une ressource archéologique importante, témoin d’une trame sociale qu’il convient de préserver.

Deux autres sépultures mégalithiques ont été mises à jour non loin de là mais elles ont été détruites.

C’est maintenant la descente parmi les mimosas et chacun ramènera des bouquets plus ou moins gros et Michel aurait même eu besoin d’une brouette….pour la Saint-Valentin ou pour faire le marché ?

Nous passons maintenant à côté de la Maison bien restaurée du Garum. Le Garum était un condiment très apprécié à l’époque romaine élaboré à base de macération de poisson. Cette sauce au fort goût salé, qui entrait dans la composition de nombreux plats, était fabriquée dans tout le bassin méditerranéen à base de chair ou de viscères de poisson fermentés dans le sel.

Le garum était produit ici, où on a retrouvé le vestige villa romaine dont dépendait le vivier gallo-romain de la Gaillarde, toujours en eau et classé au titre des Monuments Historiques.

Josette prend le temps de gâter de beaux ânes en leur offrant des morceaux de pommes.

Et puis c’est le retour au parking, par un dernier raidillon puis par un petit sentier bien escarpé.

 

 

Nous allons boire notre verre traditionnel de l’amitié et combien mérité dans une brasserie sur la place de Saint-Aygulf.

 

 

Merci Alain pour cette très belle rando, tu es maintenant certifié G2.

 

 

 

 

 

FORUM

Gérard C

Nous parvenons à notre lieu de pique-nique, près de la Chapelle des Dolmens.

Nous nous installons confortablement sur les bancs. Et là, ô divine surprise, Alain nous propose un verre de champagne. En quel honneur ? « C’est pour fêter ma première randonnée du groupe 2 en tant qu’animateur ».

Inutile de préciser que cette initiative est unanimement appréciée, par les habitués du G2 comme par les transfuges du G1. Nous prenons donc l’apéritif dans une ambiance gaie et chaleureuse.

Puis nous attaquons avec appétit notre déjeuner, arrosé de vin rosé ou rouge avant de terminer cet agréable déjeuner par le café, les galettes, les chocolats et le gingembre.

 

Michel S

« Merci pour la rando à la gaillarde.

Une rando recherchée dans son parcours original ou tu as alterné les boulevards et les petits chemins peu connus.

Une rando qui s'est montrée aussi culturelle avec l'histoire, les dolmens (2) le deuxième pas toujours connu et les ruines d'un ancien village plus connu.

Une rando connue dans son parcours pour la beauté de sa végétation et notamment le parcours dans les Mimosas.

Une rando presque sportive vers 15 km et  au moins 500 m de dénivelé moyenne 3.4 à 3.6 km/heure.

Une rando accumulant des points de vue exceptionnels vers Saint-Tropez, vers le Mercantour et les massifs neigeux aussi de Gréolière.

et surtout des points de vue sur l’Esterel avec en premier plan la vallée de l'Argens de Saint-Aygulf  à Agay en passant par Saint- Raphaël.

Alors si le temps n'était pas trop au RV tu étais là avec Nadine pour nous éclairer de gentillesse avec un arrêt repas tiré du sac très exceptionnel par le breuvage dont je tairai le nom (il fallait être là les absents ont toujours tord). L'ambiance du G2, pendant cette phase de récupération  pour recharger des batteries, n'est pas imitable.

Bon, ben j'ai fait presque 10 lignes alors merci encore pour cette journée. »

Jean Ma

« Distance  parcourue 13,9 km

Ascension cumulée 538 m

Durée  totale 6h dont 4h05 de marche effective, soit une moyenne en déplacement de 3,4 km/h

Bonne soirée et encore merci pour cette belle rando »

 Bruno C

Ignorants les prévisions pessimistes de la météo, les randonneurs (euses) du G2 étaient impatients de découvrir les Petites Maures et surtout de connaître Alain, leur nouvel animateur. A l’aide d’un tableau multicolore, ce dernier leur présenta le cadre de leur randonnée : trois monts élevés accessibles par des pistes à forte pente. En fait il s’agissait ni plus ni moins de rivaliser et même d’égaler les performances de leurs camarades des longues jambes. Volontaires, motivés, enthousiastes et séduits par ce projet, ils prirent conscience de leurs ressources insoupçonnées.

Tels des rambos, ils partirent confiants à l’assaut des 3 sommets ; le magnifique spectacle de la mer, du golfe et de la forêt fut la récompense de leurs efforts. La détonation d’une bouteille de champagne libérant son bouchon propulsé dans les airs mit fin à cette aventure. Pour fêter cette victoire, Alain partagea le précieux liquide avec ses nouveaux protégés qui descendirent de la montagne le cœur gonflé de joie, saluant la réussite de leur nouvel animateur qu’ils avaient adopté.

Dominique G

Tous les ingrédients d’une rando mémorable étaient donc ainsi réunis: une météo agréable, l’enthousiasme des marcheurs, la splendeur des paysages, la variété des chemins,  la culture pour nos esprits, un  pique-nique de luxe puisqu’il a commencé par du champagne rosé et fut suivi de vin rouge, café et chocolats et même de liqueur de mirabelles!

Nous avons de nouveau félicité et remercié Alain autour d’un verre (d’une tasse pour certains!) à St-Aygulf et sommes repartis la tête pleine de merveilleux souvenirs. Seule ombre au tableau: les restes d’un randonneur trouvés par Daniel ( voir photo de Daniel qui pose avec une mâchoire devant ses dents devant la maison du Garum) et l’absence des G1 que nous nous réjouissons de retrouver jeudi autour d’une bonne table!

Nicole Br

Ce matin, le G2 retrouve Alain W. au Cimetière des Issambres pour une randonnée dans le bois de la Gaillarde. C’est une première pour Alain et pour le G2.

Il a plu la veille et jusque tard dans la nuit ; le temps n’est guère encourageant, mais sous sommes 16 à répondre à l’appel. Jean-Claude F. sera notre serre-file.

Avant de nous présenter la rando, Alain nous explique en préambule qu’aujourd’hui nous irons plus loin et plus haut que le G1, sans délaisser pour autant les aspects culturels. Voilà de quoi nous étonner et nous motiver. En effet, à partir d’une rando programmée à 13 kms et 370m de dénivelé, nous atteindrons au final 15 kms et 570 m de dénivelé. Le tout dans la joie et la bonne humeur.

En effet, le départ s’effectue par une première côte annoncée comme normale, suivi d’un « vrai plat » et ensuite d’une vraie côte, disons une côte mémorable pour certains. Nous cheminerons ainsi vers l’est pendant 3 kms et demi environ pour prendre le sentier qui nous conduira d’abord à l’opposé de notre objectif : la chapelle de plein air de Notre-Dame des Dolmens où se tiendra le pique-nique.

On aura ainsi tout le temps de contempler le paysage qui se dresse  devant nous au fur et à mesure que nous nous élevons dans le bois. La chaîne du Mercantour présente le profil sombre de ses sommets en silhouettes bien découpées sous les nuages qui blanchissent peu à peu. Plus bas de légères nappes de brouillard viennent adoucir cet impressionnant spectacle. Par ailleurs, la mer que l’on aperçoit sur notre droite, immense et toute argentée apporte étrangement une certaine clarté à l’ensemble du tableau. Cette impression se confirmera par la suite ; nous aurons même un petit coin de soleil dans l’après-midi.

Nous serons alors un peu moins jaloux de Alain et Nadine qui ont fait la reconnaissance les pieds dans la neige et un grand ciel bleu sur la tête (photo à l’appui).

Regroupés au sommet, nous aurons remarqué que Alain a su conduire son groupe au rythme de chacun car il faut savoir que le groupe est composé pour moitié d’habitués du G1. Une autre pratique agréable de la journée sera que non seulement Alain se joindra alternativement aux plus rapides et aux plus lents comme il se doit, mais aussi simultanément Nadine prendra  position à son opposé, si bien que le groupe sera bien encadré tout au long.

La rando se poursuivra sur les crêtes, avec les paysages grandioses de la côte, puis en contrebas, en prenant une descente un peu rude, jusqu’alors évitée aux beaux jours par le G1 , mais qui sera facilitée car la pluie de la veille a ramolli le terrain le rendant moins glissant.

Avant d’atteindre le site du pique-nique, nous aurons eu effectivement tout loisir de nous attarder sur les sites historiques du Dolmen de la Gaillarde et des vestiges quasi gallo-romains des ruines de Roqueyrolles…où se trouvait l’emplacement de l’habitation des exploitants des fermes piscicoles du bord de mer. Ces gens se tenaient éloignés de leurs exploitations en raison des mauvaises odeurs : ils fabriquaient le garum, un genre gallo-romain du Nuoc Mam (mélange savant de poissons pourris).

 

La semaine prochaine, Groupe 2-Les 3 vallons- Rando-Restaurant, L : 12 km, D : 300m, niveau moyen *, parking : D25 Col de Gratteloup, cout du trajet : 24 €, heure de départ : 8H - Jacky et Daniel

 

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Published by Jean-Marie
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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 15:56

La Motte – Les Grands Esclans – O2/02/2017

 

Ce sont 32 marcheurs des groupes G1 et G2 qui se retrouvent sur la Place de la Mairie dans le charmant village de La Motte en ce jeudi matin suite à l’annulation de la rando G1 à cause de la météo.  

Jean Bo. nous présente le programme de la journée. Nous ferons 12 kms sur une dénivelée de 370m et nous arrêterons dans le plus ancien domaine viticole en fin de parcours.

 

Nous accueillons Denise qui marche déjà le lundi puis Daniel se propose comme serre-file et c’est sous un beau ciel bleu que le groupe se met en marche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous voici rapidement en pleine nature. Des chevaux broutent paisiblement dans un champ et nos pas nous mènent à la superbe cascade du Capelan qui se jette dans la Nartuby et dont le voile nous éblouit. Jean Bo. nous explique l’origine du nom de ce lieu extraordinaire: « Au 16è siècle, les guerres de religion frappent un peu partout facilitant la venue de brigands sans foi ni loi. La peur et la misère règnent. Des prêtres catholiques sont massacrés, des protestants sont pendus. Et c’est ici, dans ce lieu admirable, qu’un prêtre est précipité assouvissant l’instinct cruel de brutes. Depuis, il est appelé le Saut du Capelan, capelan signifiant curé en provençal».

 

 

 

Notre randonnée commence à proprement parler une fois la cascade et le barrage passés.

 

 

 

 

 

Nous traversons des vignes et rencontrons un petit groupe de promeneurs et leur chien sur un chemin jonché de feuilles mouillées. Notre enthousiasme à marcher d’un bon pas sous le soleil nous invite à retirer une couche de vêtements sur le chemin du Dégustaou dont le nom en fait déjà rêver certains! Il nous mène sur une route goudronnée puis nous montons à partir du M7 Le Rousset sur de la « terre amoureuse », expression qu’un randonneur m’explique – terre qui colle aux souliers!

 

 

On a chaud et le rythme ralentit quelque peu. La pause-banane s’impose!

 

 

Nous repartons ragaillardis même si le soleil se cache et continuons sur un faux plat montant bordé de pieds de vigne.

A la fin de la piste de la Luzerne, Jean Bo. raccourcit le tracé car le chemin prévu est envahi par les ronces. Il nous sera donc impossible de voir les ruines du Castrum – - village dans lequel se réfugiaient les paysans pour éviter l’ennemi. Quelqu'un suggère alors de se contenter de contempler celles au sein du groupe! Le grand cru rouge du vignoble où nous nous arrêterons a par ailleurs hérité de cette appellation.

Le panorama de l’Estérel et la vallée de l’Endre se révèlent à nos yeux et nous admirons également le massif de la Colle du Rouet sur notre droite.

Nous découvrons le domaine vinicole des Grands Esclans du haut d’un chemin sur lequel nous poursuivons notre route. Nous traversons un champ d’oliviers

 

et nous nous installons un peu plus loin pour pique-niquer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois repus, nous repartons en colonne serrée pour monter à la piscine du domaine alimentée par la source de la propriété. Nous sommes ébahis devant ce havre de paix même si la couleur de l’eau n’invite guère à la baignade!

 

 

 

 

 

Jean Bo. nous mène ensuite vers la source dont l’eau ne tarit jamais et nous voici de nouveau émerveillés! Elle ruisselle le long de parois rocheuses couvertes de mousse pour former une mare en bas dans laquelle Bruno devine des nymphes!

 

Nous quittons ce lieu magique pour nous diriger vers la propriété viticole

en laissant derrière nous le rocher de Roquebrune. 

 

Une photo de groupe est prise devant l'ancienne bergerie qui a repris vie si l'on se fie à l'intérieur bien aménagé pour s'amuser entre amis!

 

 

 

 

 

 

Propriété adjacente au caveau.

 

Après cette pause nous repartons à travers vignes salués par quelques ânes et admirons au passage les pins parasols, arbres majestueux qui produisent des pignes (pommes de pin) à l’intérieur desquelles se dissimulent les pignons fort employés en cuisine et aux vertus aphrodisiaques!

 

Nous empruntons un chemin raide qui nous offre une belle vue sur le vignoble qui s’étend à perte de vue. Une fois en bas du Chemin des Garassins nous retrouvons la civilisation, les mimosas en fleurs

 

et le petit village de La Motte. Quelques gouttes se mettent à tomber aussi ne jetons nous qu’un œil rapide à la Tour de l’Horloge sur notre droite avant de rejoindre le parking.

 

Nous remercions chaleureusement notre animateur, Jean Bo., nous nous disons au revoir et prenons rendez-vous pour jeudi prochain.

Merci aux photographes: Claude C et Dominique et à Claude encore pour sa patience à former une nouvelle blogueuse!

La semaine prochaine jeudi 9 février :

G1 Départ 7h30 Joël N° 807-2- Chartreuse de la Verne, rando-patrimoine - Moyen ** 11 km D:577m

Parking : parking de la Chartreuse au bout de la D 214 - autoroute conseillé.

G2 Départ 8h30 Alain N° 822 – Bois de la Gaillarde Dolmen- Moyen * 13km D:370m

Parking : cimetière des Issambres

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Published by Dominique
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 08:52

Les 4 sommets de Roquebrune 26/01/2016

 

Ce matin, ce sont 11 randonneurs qui se retrouvent à Roquebrune, avec pour objectif de gravir 4 sommets du fameux rocher.

Les prévisions météorologiques n’étaient pas favorables, avec l’annonce de pluies, certes faibles mais qui pouvaient rendre le rocher glissant.

Notre animateur, Jean Bo. nous avait donc prévenu dès la veille : «puisque c’est à deux pas de chez nous, on va sur place et on avise…. » Sur place, pas de pluie, il nous précise donc « on part pour le sommet 1 et si le terrain n’est pas trop glissant on poursuivra vers le 2… ».

Nous sentons bien notre animateur un peu déçu, car cette randonnée est une de ses fétiches : elle est courte, moins de 10 km mais la dénivelée cumulée atteint 800m ; elle présente quelques passages délicats, pour le fun et l’aventure ; enfin, les paysages sont magnifiques du haut des sommets.

 

Les voitures étant garées et les randonneurs équipés, nous gagnons rapidement la Haute Rouquaire, sur le GR 51, point de départ de l’ascension du sommet n°1, dit sommet des 3 croix. Ce sommet est le plus oriental, le plus élevé (373 m) et le plus connu, puisqu’il est bien reconnaissable depuis l’autoroute.

La sente en sous-bois de chênes-lièges laisse rapidement place au chaos de blocs rocheux sur lesquels nous progressons, parfois avec l’aide des mains.

A la sortie du sous-bois nous trouvons une belle dalle sur laquelle nous profitons du paysage pendant que les photographes, nombreux ce jour, s’activent.

La pente est raide et nous allégeons nos couches de vêtement avant d’entreprendre les grimpettes finales.

 

 

N'est il pas beau cet escargot ?

 

 

 

 

 

 

 

Et voilà, nous y sommes à notre premier sommet, malheureusement pollué par des graffitis.

 

En fait nous avons atteint un des ressauts rocheux sur lesquels deux des trois croix métalliques ont été dressées.

 

 

 

 

Au-dessus du point géodésique, une plaque rappelle aux promeneurs que le sculpteur B. VENET a, pour chacune de ses croix voulu rendre hommage à trois peintres de célèbres crucifixions du 14è (GIOTTO), du 15è (GRUNEWALD) et du 16è (LE GRECO). Ces croix font référence à la valeur religieuse importante qu’avait le rocher au Moyen-Age et à sa légende :« à la mort du Christ sur la croix, le rocher se brisa en trois grosses failles, symbolisant les trois croix du Calvaire. Plus tard, des croix furent érigées au sommet en souvenir et depuis des pèlerinages sont effectués. A l’origine, le rocher de Roquebrune portait le nom de « rocher des trois croix ». Mais les croix ne résistèrent pas au temps et celles qui se trouvent actuellement au sommet ont été dressées en 1991. »

Il manque un peu de soleil sur la plaine de l’Argens et le lac de l’Aréna fait grise mine.

Nous ne nous attardons pas car le vent est frais. Nous attaquons la descente, face à la troisième croix et devons longer une paroi en à-pic, dont le passage est sécurisé par un câble en main courante.

Nadine passe cette difficulté avec aisance, comme vous pourrez le voir en cliquant sur le lien ci-après :

https://www.dropbox.com/s/a76so4njwkmc6ui/ROQUEBRUNE%201%202017.MP4?dl=0

 

Mais la véritable difficulté arrive peu après, car nous devons contourner un petit éperon au-dessus du vide et descendre dans un étroit couloir. Le câble installé est bien utile. Mais ce fut un baptême impressionnant pour Dominique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En vue arrière nous observons avec une certaine fierté le sommet des 3 Croix.

 

 

Puis, nous atteignons un nouveau chaos de rochers que nous devons « dé-escalader ». A l’abri de rochers, nous découvrons des fleurs ayant résisté au gel hivernal et que nous observons régulièrement dans nos ballades sur le rocher. Ce sont des Arisarum, de la famille des Araceae, dont l'arum fait aussi partie.

 

 

 

 

 

 

 

La descente se poursuit jusqu’à notre arrivée sur une zone plus plate où nous faisons une pause banane bien méritée, avant de progresser vers le collet du 2ème sommet qui culmine à 369 m.

 

L’escalade finale nécessite à nouveau le travail de nos bras et parfois l’aide de ceux de nos animateurs protecteurs, pour nous hisser sur ces parois rocheuses plus ou moins abruptes.

 

Au sommet, une ola des vainqueurs s’impose!!!

 

La redescente vers le carrefour de la Haute Rouquaire demande toute notre attention car les dalles recouvertes de mousses peuvent être glissantes et la pente en lisière de forêt est forte. Puis tout redevient facile avec le passage en forêt, qui nous fait voir les premiers vestiges des activités agricoles qui existaient sur le rocher. Jean Bo. nous indique que nous en verrons d’autres, car l’ascension du sommet 3 nous fera passer près de l’ancien village et de la chapelle.

 

La montée vers ce sommet se fait au départ à travers la forêt de chênes-lièges. A découvert nous observons, sur notre gauche le sommet 4 et sa paroi percée de grottes et caverne. Celle de l’Ermite, le frère Antoine est facilement reconnaissable et à un moment nous le verrons sortir de son habitat, en robe blanche.

 

 

 

 

 

 

Nous continuons notre grimpette voire escalade jusqu’au pied du sommet 3, les rochers à son approche étant encore bien énormes .

Nous déjeunerons ici nous annonce Jean Bo., à proximité d’une zone où les recherches archéologiques sont actives.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais au préalable, nous allons faire un aller-retour au sommet. Dominique préfère se dispenser de cette troisième ascension et prendra donc en photo la progression du groupe.

Pour atteindre le sommet il nous faut escalader un dernier passage délicat, qui se termine sous une avancée de roche qui empêche de nous relever rapidement. Grâce aux conseils avisés de Jean Bo. nous trouvons les bons appuis et atteignons le sommet sans dommage. A la redescente, Jean Bo. offrira même, à tous, sa cuisse comme point d’appui !!

Nous ne nous attardons pas au sommet car le temps est de plus en plus couvert et le vent est froid.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le déjeuner est pris rapidement.

 

Nous nous mettons en route pour la descente. L’allure n’est pas très rapide : serait-ce les muscles refroidis, la fatigue commençant à apparaître, les rochers qui constituent de hautes marches à descendre, ou la surface mousseuse qui requiert toute notre attention ?

La pluie annoncée se met alors à tomber et nous décidons collégialement de ne pas faire l’escalade du dernier sommet.

 

 

 

 

 

C’est donc le retour aux voitures et le pot de l’amitié se tiendra comme d’habitude au café de la place de Roquebrune, bien au chaud.

Merci Jean Bo. d’avoir maintenu notre départ de cette très belle randonnée et de tes conseils précieux tout au long de nos escalades.

Les photographes étaient nombreux : merci à Brigitte, Claude C., Dominique, Eliane, et Jean Louis pour ces belles illustrations.

La semaine prochaine :

Jeudi 02 Février : 

- G1 : Départ 7h00 Jean-Louis N° 695 – La Forêt de Six Fours- Moyen **

Parking : camping de la Forêt de janus 

- G2  : Départ 8h30 Jean Bo N° 744 – La Motte les Grands Esclans- Moyen *

Parking : parking de la Motte

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Published by Claude C.
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