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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 11:36

Plateau de La Motte - 22/06/2017

 

Anne-Marie et Jean-Marie ont préparé un parcours et une variante inédits, devant permettre aux deux groupes de randonneurs du Cercle de Boulouris, partant en décalé et tournant en sens inverse, de se retrouver pour la pause déjeuner.

Voici la narration du groupe G1. Vous attendrez un peu pour lire celui du G2 puisque notre Maître blogueur a pris la route : bon voyage Yvette et Jean-Marie et régalez vous de beaux paysages ...

 

Nous sommes 13 randonneurs bien décidés à braver la chaleur de la campagne mottoise. Anne–Marie, rentrée la veille du Mercantour sera notre guide et Bep’s notre bienveillant serre-file.

 

 

La présentation de la randonnée, programmée pour 18,5 km et 420 m de dénivelée est faite sur le parking de départ à La Motte.  

Nous voilà partis vers notre premier objectif, le Saut du Capelan.

Le village de La Motte quitté, nous marchons en campagne, plein Sud, vers les Pouillettes.

 

Nous longeons les vignes. Les sols de la région, alluvionnées par les rivières de La Nartuby à l’Ouest et de l’Endre à l’Est sont très fertiles et une douzaine de domaines viticoles y sont installés. Nous avions d’ailleurs visité celui des Esclans, en janvier dernier.

Les fleurs de lin sont aussi bleues que le ciel. 

Un quart d’heure plus tard nous sommes devant la belle cascade du Capelan et sa chute de plus de 20 mètres.

 

« la cataracte au Sud du Capelan se trouve sur la rivière La Nartuby entre les agglomération de Trans et La Motte dans le territoire de La Motte. Elle est en outre à l’aval de la dérivation dénommée Canal de la Ribeirette, et de la dérivation de la 2ème usine électrique Fournial. Cette situation en aval de deux dérivations détermine le débit du Saut du Capelan. »

En amont le barrage : 

Vous  pourrez aussi également voir la cascade en vidéo en cliquant sur le lien suivant :

https://www.dropbox.com/s/27kqm1kf19ai4c0/Cascade%20du%20Saut%20de%20Capelan.MP4?dl=0

 

Côté légende, le nom du site serait en mémoire d’un curé jeté du haut de la falaise, du temps des guerres de religion. La Tribune Mottoise nous apprend aussi : « A l’époque, en l’an 1400, quand les villageois se sentaient menacés, ils avaient pour habitude de se réfugier dans les bois où étaient creusées des grottes. La richesse commune du village ou du bourg était entreposée à cet endroit car les pillages étaient fréquents. Le chef du village de Mottus (la motte) était Paul-Victor, neveu du Duc Henri-Emile patron du Duchet de Draguignan. Une délégation de garde était toujours proche de La Motte, sans doute parce qu’un peu d’or du Duchet y était entreposé. C’est pendant la grande bataille d’Ysore que le village de Mottus fût entièrement brûlé et détruit. les 68 habitants furent tués avec une grande barbarie. Après enquête des émissaires du Duc Henri-Emile il apprit très vite que ses propres gardes étaient à l’origine de cet atroce tuerie. Pourquoi ? Car après quelques années de service ils avaient gagné la confiance des habitants et savaient où était cachée une partie de la richesse de ce petit bourg.
Dés lors, ces mercenaires étaient recherchés pour être pendus. Ils le furent bien avant de pouvoir bouger tout le trésor. Seule une petite partie avait été déplacée la nuit pour ne pas être repérée. D’après une légende, cette petite partie de trésor serait enfouie au Saut du Capelan, sous la cascade dans un coffre en pierre.»
 

Nous ne pourrons pas vérifier, le site ayant été fermé suite à des éboulements.

 

Nous reprenons notre marche et découvrons que les vignes peuvent ne pas être palissées.

Après une petite marche dédale dans le Dégastaou, nous commençons la montée du plateau de la Motte, en sous-bois.

Tiens un raccourci : mais c’est bien uniquement pour le "fun" et non pas pour gagner quelques minutes que quatre randonneurs quittent la piste pour grimper cette pente bien raide.

La pause banane à l’ombre est bien méritée.

Nous continuons notre montée et apercevons au loin un observatoire astronomique ou un radôme que nous ne savons pas identifier.

Au carrefour de Les Huyettes se cache, dans un rocher, un oratoire à la Vierge.

Puis nous atteignons un terrain militaire que nous devons contourner par les bois : heureusement, des bornes régulièrement disposés nous guident.

Nous atteignons le domaine des Grottes. A l'entrée c'est la grande classe !

 Mais le chemin se transforme rapidement en une décharge sauvage scandaleuse. 

Nous retrouvons nos amis du G2, qui ont déjà terminé leur déjeuner bien à l’ombre. Mais nous sommes accueillis par quelques tranches de pâté en croûte….

Ils prennent rapidement le départ.

Nous terminons notre repas, voire pour certains une petite sieste.

Nous faisons une photo de groupe avant le départ. 

La remise en route est un peu délicate et nous cherchons et notre chemin et l’ombre promise par les randonneuses du G2. Nous font-elles regretter de ne pas marcher avec elles ou est-ce à cause de notre parcours différent qui nous fait contourner le massif du Combaron?

Quoi qu’il en soit la chaleur nous fatigue et les réserves d’eau s’amenuisent, voire se tarissent. Démocratiquement nous décidons de faire l’impasse du tour du massif du Peyblou et de rejoindre la route en raccourci.

 

Quelques randonneurs vont se dévouer pour accompagner Jack qui doit ramener la voiture de Jean-Marie. Les autres feront les 2,5 km restant à pied.

 

Pour les courageux randonneurs, le bilan sera de 20 km, 400m de dénivelée et une vitesse moyenne en marche de 4km/h. L'état de fatigue des marcheurs est donc bien compréhensible!

Nous rejoignons les marcheurs du G2 déjà attablés devant une boisson fraîche.

Merci Anne-Marie pour cette randonnée que tu as menée avec calme et sourire, malgré la défaillance de tes outils habituels.

Merci aux photographes, Brigitte, Claude C. et Dominique.

La semaine prochaine, jeudi 29 juin, G1 et G2 :

Départ: 8h    Anne-Marie  

G1  856-1-Rastel d'Agay    moyen***    21,1 km    Dh : 478

Randonnée inédite. Bonnes pistes pour aller au Drapeau du Rastel d'Agay, suivi d'un pique nique sur la plage.

G2  856-2- Rastel d'Agay    moyen*    14,2 km    Dh : 230

Les G2 pourront éviter la montée au Rastel, et choisir entre le sentier du littoral ou la route de la corniche au retour.

Parking : parking du Manoir  

 

 

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Published by Claude C.
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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 14:21

VALETTE DE PRALS LE JEUDI 15/06/2017

 

Nous retrouvons notre animateur, Roland, à Belvédère dans les Alpes Maritimes vers 9 heures . 

Un petit parcours de montagne de 15 mn en voiture jusqu’au départ de la randonnée.  A ce soir Belvédère !!!!

Roland nous annonce sa randonnée :

  • 16 kms pour une dénivelée de 1145m et en fonction de la météo et de la forme physique, le parcours pourra être modifié.
  • Vue sur l’ensemble du Massif du Mercantour,  l’élevage,  la découverte des fleurs de montagne….

  • Les 14 randonneurs sont en pleine forme physique au départ, il est 9h45 il est temps de prendre « la route »

Notre serre file sera Patrick.

Nous sommes dans la vallée de la Gordolasque ( affluent de la Vésubie) en amont du village de Belvédère, au cœur du Parc National du Mercantour. Cette ancienne vallée glacière est l’une des vallées les plus sauvages des Alpes du Sud.

Direction la Baisse de Férisson  sur la piste bordée de mélèzes pour emprunter très vite un chemin boisé . 

Plus nous montons plus nous découvrons des paysages magnifiques, 

un petit arrêt à la fontaine pour se rafraîchir les bras !!!

Roland nous annonce que la pose échauffement est terminée, nous avons compris plus tard ….

Passage pour les chasseurs mais autorisé pour nous (Roland est de la région et la connaît parfaitement bien). Notre animateur et notre responsable se réjouissent de nous faire passer…

Roland nous indique le terrain pour les plantations faites par les chasseurs ( orge, blé etc…) pour les animaux .

Il est 10h 45, pose banane dans le vallon de Férisson

avec un point de vue sur la vallée de la Vésubie ,

Le Baus de la Frema (2246m),  le Mont  Pétounier (2604m) et le Mont Paipoiri (2674m)

Courage !  la pente est raide (nous sommes à 1 880m d’altitude n’oublions pas que ce matin nous étions au niveau de la mer), le palpitant s’emballe, heureusement le soleil n est pas trop chaud…. Et c’est tellement dépaysant….

Nous sommes sur les crêtes de Bermonnet  à Mont Joia, en admiration devant la beauté de cet environnement !!!

Vous voyez en face, c’est le Mont Joia, c’est la haut que nous déjeunerons.

Nous le gravissons  en zig zag comme de bons montagnards en prenant le temps de s’arrêter  pour récupérer et s’émerveiller.

Il est 13h, nous sommes à 2 272 m d’altitude , il est temps  de se poser et se restaurer. Nous apprécions le verre de rosé bien frais offert  par Daniel, par contre toujours pas de café, Joël est déçu par les « nanas » !!!!

Devant nos yeux, le plus haut sommet du Mercantour (côté Français) : La Cime du Gelas (3 143 m)

Roland nous invite à repartir après nous  avoir fait part de toutes ses connaissances, entre autre sur les aigles etc …

Il nous demande de suivre la crête de Mont Joia en file indienne ( passage sur rochers)

Une photo de groupe à 2 400m avec sur notre gauche la Valette de Prals que nous ne ferons pas , compte tenu du temps brumeux (sous les nuages)  et du temps escompté pour l’aller retour.

Nous allons donc entamer la descente, environ 2 h jusqu’à la cabane des chasseurs, après avoir reçu un cours de laçage de chaussures de Roland.

La descente est très pentue, il faut rallonger les bâtons pour soulager les genoux. Nous ne voyons toujours pas la cabane mais où est elle ?? Il est vrai que la brume arrive...

Enfin,  Il est 16h 15. Nous sommes très heureux d’atteindre cette cabane annoncée depuis un moment .

Roland nous fait visiter ce lieu magique qui sert également de refuge

 

 

 

 

et nous ferons une nouvelle photo de groupe .

Passage à « Très Crous » à 1000m au dessus du village de Belvédère. Les trois Croix ont été béni par le Père Appiano, curé de la paroisse de Vésubie le 14.05.2017 ; nous aurions pû y être !!!

Joël serait-il sur le siège du curé?

 

 

 

 

 

 

Direction Place d’Armes :  une inscription sur un tissu dans un arbre en  hommage à Hervé Gourdel  (guide de haute montagne français  né à Nice et décapité le 23 Septembre 2014 par des « soldats du Califat »)

 pour emprunter ensuite la Route des Blancons qui nous amène sur la piste en direction de nos voitures.

 

Il est 17h45, nous avons fait 12 K 686 avec une dénivelée de 1070m, un temps de marche de 4h40 et une vitesse de 2,7K/H .

Félicitations à tous !!!!

Pour conclure et nous aurons peut être une interrogation orale prochainement ,

Et pour nous rappeler  que la nature est belle et qu’il faut la préserver, quelques fleurs que nous avons pu contempler et même sentir.

silène                                                                                           scabieuse

                                         l'orchi vanille (elle sent vraiment la vanille)

 

l'aster des Alpes

 

                                                                                                         l'orchi barlia

 

                                                                                 la joubarde

 

Molène bouillon blanc

                                                                            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                              Lamier pourpre

 

 

 

 

Sans oublier le parterre de rhododendrons !!!!!

Irma nous attend sur la place du village pour le pot de l'amitié et nous gâte avec ses beignets et ses tartes aux myrtilles.

Un grand merci à ROLAND pour cette randonnée très sportive, l’ensemble des randonneurs en gardera un excellent souvenir.

Les photos sont de Brigitte R, Eliane et Patrick

 

Prochaine sortie G1 : Jeudi 22/06/2017

Plateau de la Motte avec Anne Marie – niveau moyen ** 14K500 Dh 420

Découverte des environs de la Motte                                                                                               

Parking : La Motte 1ère à droite après l’Eglise      Coût du trajet AR : 12.50€

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Published by Brigitte
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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 18:51

Le lac de Sainte Croix – symphonie pastorale en bleu turquoise - G2 – jeudi 15 juin 2017

Aujourd’hui nous nous retrouvons à 19 pour cette randonnée proposée par Jean qui au vu de la chaleur de ces derniers jours a décidé de raccourcir la balade prévue initialement. Nous nous retrouvons sur le parking à l’entrée du Bauduen.

 

« La randonnée créée en 2009 par moi-même pour le G1 et reconduite en 2014 a été raccourcie pour le G2 en 2014, et a alors été conduite par Camille. Nous allons traverser le village de Bauduen, village ancien fortifié, aux rues étroites pittoresques qui montent vers l’église du XIIème siècle, qui a échappé à l’immersion lors de la mise en eau de l’ancienne vallée truffière du Verdon, et nous nous rendrons jusqu’à l’entrée des gorges de Galetty, puis nous longerons le lac jusqu’à l’aire de pique-nique et ferons le retour par le même chemin »

Nous voilà partis à la découverte du village. Nous passons devant l’ancien Château transformé en centre de vacances,

puis devant le lavoir

et attaquons la montée par la « montée Saint-Sauveur » quand une de nos amies s’aperçoit qu’elle a oublié son sac à dos sur le parking. Nous l’attendons.

En cours de montée nous pouvons admirer les magnifiques couleurs du lac.

Il fait chaud aussi nous n’allons qu’à l’entrée des gorges et faisons demi-tour.

Jean nous lit des informations sur le lac.

"Le lac de Sainte-Croix est une retenue artificielle, mise en eau en 1973, à la suite de la construction du barrage de Sainte-Croix, sur le cours du Verdon. Il est situé entre les départements du Var et des Alpes-de-Haute-Provence, au pied des gorges du Verdon, du Plan de Canjuers et du plateau de Valensole, haut lieu de la culture du lavandin.

Cette retenue est la quatrième de France métropolitaine par sa superficie (environ 2 200 ha) après le lac du Der-Chantecoq, le lac de Serre-Ponçon et le lac d'Orient. Le lac est devenu un centre de tourisme estival ; il est très fréquenté pour les loisirs aquatiques.

La navigation des bateaux à moteur à essence est interdite. Seuls les moteurs électriques et les voiles sont autorisés. On y rencontre beaucoup de pédalos et de barques diverses de juin à septembre. Ce lac artificiel est également utilisé pour les écopages des Canadairs lors des incendies dans la région.

Trois villages se trouvent le long de ses berges : Sainte-Croix-du-Verdon, Bauduen, Les Salles-sur-Verdon (nouveau village, l'ancien ayant été noyé par la retenue).

Le projet consistant à noyer la vallée des Salles pour réaliser un lac ne date pas d'hier. En 1908, c’est à dos d’âne que Georges Clemenceau, alors Président du Conseil, entreprit une randonnée sur tout le cours du Verdon entre Fontaine-l’Évêque et le lac d’Allos : on envisageait déjà à l'époque l’aménagement du Verdon, et la construction de barrages à certains endroits stratégiques de son cours. Le projet fut mis en sommeil à cause des aléas de l'Histoire, sans être totalement abandonné. Entre les deux guerres, c'est la société Schneider qui était chargé de la construction du barrage, lequel resta à l'état de projet.Les événements se bousculèrent à partir de 1962.Le projet retenu consistait à réaliser un « grand lac » jusqu'à la cote 500. Celui-ci devait noyer, outre Les Salles-sur-Verdon situé au fond de la vallée, le village de Bauduen, alors que Sainte-Croix-du-Verdon devenait inhabitable.Du fait de la présence de la résurgence vauclusienne de Fontaine L'Evêque un risque existait de voir ce « grand lac » se vidanger par un effet de siphon. De plus, la détermination des expropriés des trois villages les plus concernés par le projet ne faiblissait pas. Fin 1968, la cote retenue pour le futur lac fut abaissée à 482. Les villages de Sainte-Croix et Bauduen étaient sauvés, Les-Salles-sur-Verdon était le seul village condamné par la mise en eau du futur lac.La première mise en eau du barrage eu lieu en août 1973, et la mise en eau définitive le 15 novembre 1973." - extrait de Wikipédia.

Au détour d’une ruelle nous pouvons voir un rocher lisse. Jean décide de l’essayer. Mais pour quelle raison ?

Vous avez la réponse sur la photo suivante.

Nous continuons à déambuler dans des ruelles étroites, montant ou descendant

admirant au passage de superbes rochers et marquons un arrêt devant l’église fermée, puis redescendons.

Nous dominons le lac et faisons alors la photo du groupe.

Tout en cheminant nous pouvons voir de magnifiques bignones en fleurs sur des façades de pierre, des protections de fenêtre en fer forgé et un passage conduisant au bord de l’eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous empruntons un large chemin plat en surplomb du lac, qui tantôt abrité et à l’ombre, tantôt au soleil va nous conduire jusqu’à l’aire de pique-nique.

Certains randonneurs profitent d’une eau à 25° pour faire trempette ou nager.

Pour les autres il y a plus important : l’apéro–punch et vin d’orange. « Bon anniversaire Jean-Michel ». Aujourd’hui la renommée du G2 est avérée. Combien de bouteilles ? Quand on aime on ne compte pas – rouge  et rosé sont servis à tour de rôle.

 

 

 

 

 

 

Admirez au passage la nouvelle tenue de cet été portée par Françoise : maillot de bain et "brodequins".

Après le repas certains se reposent ou font la sieste

tandis que la moitié du groupe part sous la conduite de Jean voir le sentier emprunté habituellement par le G1 . Le GR est devenu sentier étroit et caillouteux.

Au bout de 15 minutes le groupe se scinde alors de nouveau en 2. Demi-tour pour certains. Les autres continuent encore un peu avant de revenir à leur tour.  Nous reprenons le chemin du matin. Beaucoup moins d’ombre et 34° au thermomètre.

Après un nouveau petit tour par le haut du village, nous allons partager le verre de l’amitié au café du Midi.

Merci Jean pour cette courte mais chaude balade (7 à 10.5 kms selon les groupes)au bord d’un lac merveilleux.

Les photos sont de Jean et Rolande.

 

     

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    Published by Rolande
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