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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 11:10

RANDO RESTAURANT G1-G2 540-LE TOUR DE LA POINTE DE LOUQUIERE 27/04/2017

 

Le temps est incertain, la météo nous annonce des pluies éparses tout au long de la journée, néanmoins les 25 randonneuses et randonneurs présents sur le parking Bompin ne se découragent pas. A la clé un repas au restaurant Cotton à St Martin de Peille où 8 personnes supplémentaires du Cercle nous rejoindront.

Jean Bo, notre animateur, nous présente la rando : 12 kms DH 530m

 

 

 

Il nous explique que :

  • - suite à un éboulement, il a dû revoir le circuit.
  • - nous ne pourrons pas visiter l’église Saint Sauveur de la Transfiguration et la chapelle des Pénitents blancs

mais nous indique la possibilité d’inclure ces visites lors d’une randonnée patrimoine au départ de Peille".

Jean Claude sera notre "dévoué" serre file

Nous démarrons notre ascension en direction de Peillon et de la chapelle Saint Pancrace en empruntant un petit chemin

pour arriver sur la D22 en direction de Saint Agnès (alt 700m) ;

Les nuages sont peut-être bas mais la nature est belle par tous les temps avec diverses couleurs.

Une nouvelle application (bravo Claude) nous indique à la précision l'emplacement de montagnes, de cimes, de crêtes etc...avec entre autre le Mont Férion qu'Alain nous a fait découvrir ou redécouvrir la semaine dernière.

Nous passons devant la chapelle Saint Pancrace, abandonnons le chemin qui mène à Peille pour rejoindre le chemin pavé emprunté par les colporteurs de Peille à Peillon.

Une petite descente sportive pour retrouver la route, le sol est humide il ne faut pas glisser, notre animateur nous tend la main.

Jean Bo nous indique le chemin fermé et nous dirige vers le chemin Buampin qui est balisé.

Après s’être attardés sur des paysages colorés, il est temps de s’arrêter pour la pose banane sur un pont romain. Jean Bo nous appelle pour la photo de groupe .

Tandis que 23 randonneurs (ses) prendront le chemin du village de Peillon, Annie et  Annette  nous quitteront pour se rendre directement au restaurant.

 

 

 

 

 

 

Nous poursuivons sur un chemin pierreux, contemplons de jolies fleurs bleues appelées " Aphillantes de Montpellier "  (merci Jean Marie),

des grottes et arrêt sur un nouveau pont.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au loin nous apercevons le magnifique village perché de Peillon.

Regroupement des randonneurs pour une petite marche vers ce village fortifié. 

Nous y sommes, un lavoir et une fontaine à l'entrée du village et surtout des ruelles étroites surmontées de « pountins » (petit pont) et des placettes .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous retrouvons sur la place de la Gleia, où se trouve l’Eglise Saint Sauveur de la Transfiguration et la table d’orientation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Bo nous parle de Peillon.

" A quelques kms de Nice, le village de Peillon est un petit joyau. C'est sans doute l un des plus beaux villages perchés de la Côte d'Azur. C'est pour cette raison qu'il est entièrement classé. Son architecture typiquement médiéval avec son empilement, ses arcades bâties, ses passages voûtées, ses petits escaliers tortueux en calades, vous offriront une succession de surprises et d'occasions d'émerveillement.

La visite de Peillon village débute par la place Arnulf où se situe la fontaine datant de 1800. Cette fontaine a été inscrite au titre des monuments historiques en 1941. A l'entrée du village, vous franchissez le passage de l'ancienne porte d'entrée de la forteresse de Peillon que l'on devine grâce au vestige de chambranle et des donds de fer, juste après le monument aux morts.

Au sommet du village, vous trouverez l'Eglise Paroissiale Saint Sauveur ou Eglise de la Transfiguration. C'est exactement à cet endroit que se dissimulent les vestiges s"un château fortifié. Le donjon carré obtint une nouvelle existence à partir du XIIème siècle sous la forme d'un clocher d'Eglise. Une petite chapelle servie au culte pendant de nombreuses années avant d'être transformée et agrandie d'abord au début du XVIème siècle (1525) puis au XVIIème siècle (1643). Sa façade, de composition classique, fût dressée en 1772 grâce au Prieur François Fulconis. L'intérieur reflète l'influence du baroque rustique : colonnes torsadées en faux marbre et fenêtres en trompe l'oeil. L"oeuvre de 1643 qui surplombe l'autel représente la Tansfiguration, soit l'apparition du Christ dans la gloire de sa divinité à trois de ses apôtres sur le Mont Thabor. La crypte éclairée par une meurtrière a servi jusqu'en 1860 de caveau aux curés de Peillon. L'Eglise comprend deux chapelles où l'on peur voire à gauche un tableau de la "Madone du Rosaire" peint par Dragus en 1639, et à droite un tableau " la mort de Joseph" réalisé en 1722.

Sur la place de la Gleia se trouve l'ancienne école de Peillon qui abrite la fresque de Charles Rocher de Gérigné, peintre peillonnais. Cette fresque "Lux in tenebris" a été réalisée en 1952."

 Nous continuons vers  la chapelle des Pénitents blancs avec un nouveau point de vue du village ; quelle merveille !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous devons reprendre notre chemin pour nous rendre à Saint Martin de Peille,

et admirons à nouveau PEILLON sous un autre angle.

Des carrières et cimenteries (Vicat) font également partie du paysage !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 13 heures, l’heure du déjeuner a sonné…..

Nous nous installons à table pour déguster ce merveilleux repas précédé d’un kir pris dans une bonne ambiance.

Suivront les petits farcis niçois , le gigot d'agneau à la broche, le bavarois et le parfait au chocolat.

 

 

 

 

Avant de partir, une dernière photo de tout le groupe.

Il est 15 heures, 4 kilomètres nous séparent de nos voitures.

 

Petite devinette en fin de parcours

quel temps avons nous eu????

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Jean Bo pour cette excellente et sympathique journée avec un immense plaisir de se retrouver tous ensemble

 

 

Prochaine sortie : 

Jeudi 4 mai 2017  

G1 Départ:7h30 Jean Bo

572-La presqu'ile de St tropez moyen** 16,9 km Dh:228

Du départ de la chapelle Ste Anne jusqu'à la plage de Tahiti parcours somptueux sur le sentier du littoral avec retour par l'intérieur.

Parking : Chapelle St Roch (Ste Anne). Coût du trajet A/R : 21 €

G2 Départ:8h30 Alain

857-2 L'Ascension du Gros Cerveau moyen** 10 km Dh:350

Randonnée sur les hauteurs d'Ollioules avec panorama unique sur le littoral de la Ciotat et la chaîne de la Sainte Beaume.

Parking : Ollioules parcours sportif. Coût du trajet A/R : 70 €

 

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Published by Brigitte
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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 16:14

Levens - Mont Férion - 646-1 - G1

 

Alain est, ce jour, le guide d’une rando « parité ». Nous connaissons les rando-restau, les rando-patrimoine… Que nous ont-ils encore inventé dans le programme des randonnées du Cercle de Boulouris ?

Sans doute l’obligation du même nombre de randonneuses et de randonneurs. Bravo Alain, tu as réussi le défi et nous sommes bien 10 marcheuses et 10 marcheurs au départ de Levens, sur le parking des Mulières.

A une vingtaine de kilomètres au nord de Nice, Levens culmine sur sa colline calcaire, à 600 m d’altitude, au-dessus de trois bassins versants : « le bassin versant du Paillon (avec le ruisseau de Fouon Blanca, le ruisseau de Gorghe Scura, le ruisseau de Péloubié et le ruisseau de Revesté) ; le bassin versant du Var (avec le Rieu) ; le bassin versant de la Vésubie (avec le ruisseau de Fouon Trebou ou Trebau et le ruisseau de Poulonia.esti , sur l’autre rive de la Vésubie) »

 

Nous avons déjà randonné dans la région et notre parcours nous montrera quelques points d’intérêt déjà connus lors de quelques itinéraires précédents.

 

Alain nous présente la randonnée, courte avec uniquement 14 km de long, mais qualifiée de sportive du fait de ses 800 m de dénivelée. Il nous promet de beaux panoramas sur le Var à gauche et sur le Paillon à droite (nous sommes bien à quelques jours des élections !!!)

Jean-Claude nommé serre file, nous nous mettons en route vers l’est, à 9 heures ; la température est encore fraiche (8°) mais le ciel bleu nous promet du soleil. 

La première partie de la montée, sur une crête accueillante, ne présente pas de difficulté particulière.

 

Des trouées nous permettent de voir au fond la Cime du Cheiron et Gréolières les Neiges , dominant à gauche le Mont Arpasse et, à droite, la Cime.

 

 

Allez, on vous dit tout ... : Claude teste une nouvelle application sur son téléphone. 

 

 

Zoomé, la Cime (841m), au dessus de Bonson  est bien visible.

 

 

C'est le premier effeuillage, près d’un pin quelque peu tordu.

 

 

 

 

 

 

La sente s'élargie et monte au travers la forêt (alt. 800m).

Après un petit replat le sentier regrimpe plus fortement vers Balma de Caïssou (1 100m).

Nous avons, au sud, une vue panoramique sur la côte  et, tout au fond dans la brume, sur l'Esterel.

Nous croisons la piste forestière Christian Dalaballe, ouverte le 31 août 1988, que nous allons emprunter, à gauche, pour aller jusqu’au Col du Dragon
(1 109m).

Quelques traces de la neige tombée hier restent présentes.

 

 

 

 

 

Nous pouvons voir le Sanctuaire de la Madonne d'Utelle.

Nous quittons cette piste confortable pour prendre, à droite un sentier raide, très raide même, et caillouteux et qui va serpenter en forêt.

Nous retrouvons la piste et avons, au niveau de son lacet sommital (1380 m) une très belle vue. Nous découvrons vers la gauche un beau panorama sur la cime de Roccassierra et au fond les balcons du Gélas.

 

 

Sur la droite, la vue plonge sur la vallée du Paillon.

 

Nous faisons la photo de groupe.

 

 

Gagner la cime du Férion (1 412m) n’est plus qu’un jeu d’enfant par ce sentier qui traverse à nouveau la forêt, essentiellement de grands pins (Sylvestres et d’Autriche selon les connaisseurs)

La tour de guet est imposante, mais il est vrai que dominant toute la région, ce point d’observation des départs de feu sur tous les sommets alentour, est stratégique.

 

 

La vue sur la côte porte jusqu'à Sainte Marguerite.

 

 

Maintenant nous allons commencer la descente en adret : nous suivons une trace plein sud. La vue sur le village de Coaraze, perché sur son piton gréseux, est superbe.

 

 

Nous atteignons, environ un kilomètre plus bas une clairière abritant la chapelle Saint Michel des Cèdres, inaugurée le 29 septembre 1938, avec son toit en béton. Les grands cèdres que nous pouvons observer ont été plantés en 1860.

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous installons pour déjeuner. Beatrice et Jean Pierre ont porté le rosé. Au moment du café, les galettes de Gérard nous manquent, mais nous compensons par les fruits secs et le gingembre.

Après cette grande pause nous reprenons le sentier caillouteux qui descend le long la ligne de crête, plein sud.

Nous atteignons la baisse de Bendéjun ou Col de Rosa (916m) puis prenons à droite le chemin qui descend régulièrement vers le Col de Travail (760m).

La plate-forme, sur laquelle les hélicoptères peuvent se poser, nous accueille pour une nouvelle photo de groupe.

 

Au Col de Travail, nous avons une très belle vue sur le Mont Vial.

 

 

Un peu plus bas, Levens est en vue !

 

Nous traversons le Péloubié et regagnons rapidement nos voitures.

 

Nous prenons le pot de l’amitié dans le vieux village perché de Levens, que nous rejoignons en …. ascenceur.

 

 

Merci à Alain pour avoir mené cette très belle randonnée, qui permet de découvrir de magnifiques panoramas.

Merci aux photographes, Alain, Brigitte et Claude.

 

La semaine prochaine, jeudi 27 avril :

Rando restau (COTTON à Saint Martin de Peille)

G1: Départ : 7h - Jean Bo. - 540 – Le Tour de la Pointe de Louquière
Moyen ** : 11 km - Dh 530m
Parking : Bompin sur la D53 entre St Martin de Peille et Peille

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Published by Claude C.
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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 16:01

Le tour des 2 « Mont Chauve », d'Aspremont  et des Tourrettes G2.

Jeudi matin à 9h30 nous sommes 19 randonneurs à nous retrouver toujours avec beaucoup de plaisir à Aspremont sur les collines Niçoises pour une randonnée conduite par Roland.

Pas de blogueur aujourd'hui et seules quelques photos sont prises par Gérard auxquelles sont ajoutées celles de fleurs transmises par Roland qui a également rédigé le texte.

 

La randonnée annoncée est de 8.6 kms et 365 m. de dénivelé.

Départ pour le tour du Mont Chauve d'Aspremont en passant par l'édifice militaire du même nom culminant à 853m d'altitude.

Nous traversons les jardins autour du village avant de monter par un sentier caillouteux. A « la pose banane » nous pouvons observer les montagnes enneigées du Mercantour et du Cheron, le Mont Vial et les baoux.
Arrivés sur la partie sud sur un parcours plus aisé nous observons de très beaux panoramas sur les sommets des Maures, de l’Estérel, l'Esteron, les collines Niçoises, la baie des Anges, le cap d'Antibes les îles de Lerins, St Laurent du Var, l'aéroport, les artères principales de la
ville de Nice.

Nous observons le village perché de Falicon, l'usine d'eau de Rimiez terminus du canal de la Vésubie (Canal de Gairaut). Plus à l'Est la baie de Villefranche, le cap de St Jean, les forts du Mont Boron de la tête de chien et du Mont Agel, le village de la Turbie et le trophée d'Auguste.
Nous arrivons pour déjeuner aux fortifications du mont Chauve par un ancien chemin militaire asphalté par endroits.

 

 


Le système Séré de Rivières est un ensemble de fortifications bâti à partir de 1874 le long des frontières et des côtes françaises, en métropole ainsi que dans quelques colonies. Ce système défensif remplace les fortifications bastionnées mises en place notamment par Vauban. Il doit son nom (non officiel) à son concepteur et promoteur, le général Raymond Adolphe Séré de Rivières.

Le système est fondé sur la construction de plusieurs forts polygonaux enterrés (qualifiés de « forts Séré de Rivières »), formant soit une ceinture fortifiée autour de certaines villes, soit un rideau défensif entre deux de ses places, soit des forts isolés. Ces éléments ont été partiellement modernisés de la fin du XIXe siècle jusqu'en 1918, pour former ce que les Allemands ont appelé la « barrière de fer ». Son équivalent est en Allemagne la série des forts von Biehler et en Belgique les forts Brialmont.

Les forts Séré de Rivières subirent l'épreuve du feu lors de la Première Guerre mondiale, soit quarante ans après le début de leur construction : ils démontrèrent par leurs résistances l’intérêt de la fortification (Douaumont, Moulainville, Vaux, etc.). La grande majorité d'entre eux sont déclassés pendant l'entre-deux-guerres, leur rôle étant repris par les ouvrages de la ligne Maginot. Les forts, rendus aux communes, sont maintenant le plus souvent laissés à l'abandon. Néanmoins, certains restent propriété du ministère de la Défense en raison des bombardements reçus rendant la dépollution pyrotechnique quasi impossible. (extrait de Wikipédia)

Après le repas pris sur une terrasse du fort nous empruntons le chemin du retour. Normalement que de la descente !!...sauf que le sentier traverse un parcours de paint ball !!!
Que de difficultés pour avoir le groupe de face en entier dans l'objectif : 3 photos sont nécessaires. Chacun choisira son meilleur profil.

 

 


                                                                                                 

Par sécurité nous empruntons le sentier vers la baisse de Guigo afin d'éviter cette embûche.
Le retour sur le village se fait par un parcours « régulier » et « gentil ». Voila bien des termes d'accompagnateur qui ne rougit pas !!! (vous comprendrez tous de quoi nous parlons!!).
Retour par la Bergerie la Prairie le chemin du Campoun et celui de la Vallière. Nous sommes salués au passage par de jeunes tennismen très sympathiques.
Tout au long des sentiers nous observons une flore très riche à cette période de l'année : Thym euphorbe, amélanchier, muflier, valériane....etc


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour notre confort le trafic aérien de l'aéroport de Nice a été interrompu à 10h00 et rétabli vers 13h30. L'organisation ne recule devant aucun sacrifice. Seul le Cercle de Boulouris intègre ce genre de détail dans ses randos !!!

Nous prenons le pot de l'amitié chez Edith...il est même question des chutes de neige sur le lac Majeur !!! Puis nous nous séparons après une estimation judicieuse : « nous avons environ 1500 à 1600 ans en cumulé.."!!

 

 

Merci à Roland pour cette agréable randonnée, qui lui de son côté remercie les randonneurs pour leur gentillesse et leur bonne humeur et leur dit :"à bientôt sur les sentiers".

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Published by Rolande
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