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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 09:02

2019-02-07-588-1 La Forêt de Palayson - L'Endre- G1

 

Il ne fait pas très chaud, le ciel est un peu voilé mais il ne pleut pas!!!

21 randonneurs se retrouvent autour de notre animateur du jour, Jean Ma, qui nous conduira dans le canton de Palayson pour une randonnée de 18,7 km avec une dénivelée de 290m.

Il nous présente sa randonnée :

Randonnée en boucle sur des bons chemins et pistes dans la forêt de la Colle du Rouet, le long de l'Endre jusqu'au "Trou" de Gournié. Une petite grimpette et descente par une longue piste vers nos voitures.

Les bonnets et les gants enfilés, le serre file désigné -Patrick- pour ne pas changer...Il le fait si bien!!!

Nous entamons la randonnée d'un bon pas, il faut se réchauffer.

Nous démarrons sur la piste de Palayson pour obliquer très vite à gauche

sur la piste de la Rasade, avec sur notre gauche le Rocher de Roquebrune

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chemin se complique un peu, une petite descente dans les cailloux. Il ne faut pas glisser, pas de problème pour le G1 …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après cette mise en jambe, une photo de groupe au Portail du Rouet avec en arrière plan "notre" rocher … vous remarquerez que nous n'avons toujours pas quitté les gants et les bonnets, il n'est que 9h30.

Après la pose banane, direction le Pont de l'Endre, reprenons notre "Barda" pour découvrir la suite avec le soleil qui commence à pointer.

Nous longeons l'Endre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous dirigeons vers le pont de l'Endre, que nous laisserons sur la gauche pour rentrer dans la forêt Communale du Muy .

Sur la piste des Pradineaux, nous ferons une halte pour un "effeuillage" il est 10h50 et le soleil chauffe au travers des nuages.

Un des sites annoncé par notre animateur, le trou de Gournié s'offre à nos yeux, magnifique toute cette eau qui descend en cascade. Les photographes se régalent, difficile de choisir…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En piste pour une photo de groupe, le cadre est tellement beau

Mais Monique L, où est ton mari? Nous l'avons trouvé!!! Enfin nous devinons...

Encore une autre prise par notre professionnel André

Une petite leçon de géologie avec l'aide de Claude : la photo qui suit montre l'érosion en cuvette de la rive gauche sous l'action du courant

La petite montée annoncée par Jean Ma est sous nos pieds. Très agréable, nous contemplons sur notre gauche les gorges de l'Endre qui rejoignent les gorges de Pennafort 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et apercevons au loin le domaine du Jas d'Esclans 

Et notre ami Xavier nous parle du parachutage des Américains dans cette région, en effet

"La dernière page notable d'histoire remonte au 15 Aout 1944, lors des opérations du débarquement de Provence. Le parachutage des troupes aéroportées s'effectue au hameau du Mitan et fait de la Motte le 1er village libéré de Provence. Le mémorial original est érigé au Hameau du Mitan"

Nous atteignons le passage du Pas des Vaches, certains ont essayé d'influencer Jean Ma à faire le Pic Rébéquier (non prévu), mais notre animateur a respecté le programme en descendant vers l'Endre .

Il est midi, chacun trouve sa place en groupe ou en couple!!!! voir même en indi...

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir pris le café et la petite "rincette", il nous reste 8kms à faire. Nous démarrons sur la piste de Règue Nord, plein Est dans la forêt Domaniale de la Colle du Rouët.

La piste est large, pas de difficultés majeures, le temps est clément. Nous descendons à un bon rythme mais prenons le temps de nous arrêter pour les photos.

Pins parasols
Castel Diaou en arrière plan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passage dans le vallon des Goubières

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous dirigeons vers les lacs de l'Endre en nous arrêtant devant les mares temporaires méditerranéennes 

pour continuer sur la piste des Corbières jusqu'à la D47 et reprendre la piste de Palayson pour finir notre boucle.

Il est 15h, nous regagnons nos voitures pour aller prendre le pot de l'Amitié au Public House à Fréjus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Jean Ma pour cette randonnée très agréable

Merci également aux photographes : Claude, Alain, Patrick et Brigitte R.

La semaine prochaine : Jeudi 14 Février 2019

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7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 20:27

Les lacs de la Forêt Royale- G2-554-3

 

 

 

Aujourd'hui, une rando inédite proposée par Anne-Marie dont c'est la deuxième expérience G2. Comme elle l'explique aux 23 marcheuses et marcheurs qui l'ont rejointe sur le parking de la Mairie de St Paul en Forêt, c'est une rando facile, 11.9 km et 194 m de dénivelée. Elle nous met en garde sur le début de la rando dans la grande descente qui nous permettra de rejoindre la lac du Rioutard : la pente est raide et le chemin est en mauvais état. Ensuite nous circulerons sur de bonnes pistes.

Notre serre-file sera Bernard.

 

 

 

 

La météo est mitigée, pas de pluie en vue, ciel légèrement voilé. La t° est de 8 °.

 

 

Très vite nous arrivons à l'amorce de la fameuse descente non sans avoir évité quelques plaques de glace.

 

Le début est assez classique, mais très vite la pente s'accentue et il vaut mieux regarder ses pieds, n'est-ce pas Marinette.  

Mais Anne-Marie n'avait pas prévu la boue, nous recommençons à patauger comme dans les trois dernières randos. Le sentier se creuse de plus en plus et il faut choisir, marcher au fond du fossé ou faire de l'équilibre sur les bords glissants.

 

 

 

 

Et pourtant, à ce petit jeu tout le monde arrive à passer sans chute. Mais dans quel état sont les bas de pantalons…

 

 

 

 

Nous traversons une forêt de petits chênes couverts de lichens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le circuit botanique commence à peu près à ce niveau.

 

 

 

Les panneaux ont été réalisés par les enfants des écoles de St.Paul en Forêt comme celui-ci qui évoque un puits à noria dont il ne reste que quelques ruines.

Enfin nous arrivons au lac du Rioutard dont nous allons suivre les berges sur les trois quarts sud.

Tête de bassin de la rivière Endre, le lac du Rioutard est situé au milieu de forêts de pins et chênes lièges, en contrebas à environ -50 mètres d'altitude.
Mis en eau en 1974, ce lac a pour rôle principal d'être une réserve d'eau pour la défense de la forêt contre les incendies, mais il est aussi très apprécié des promeneurs (sentier botanique balisé : environ 1h) et des pêcheurs car il abrite black-bass, carpes, brèmes, carpes, brochets, tanches et écrevisses. Sa superficie est de 4.5 ha

 

La baignade est interdite de même que toutes les embarcations, seule la pêche est autorisée.

cf: https://www.cybevasion.fr/tourisme-lac-du-rioutard-saint-paul-en-foret-l12204.html  

La mousse a remplacé le lichen.

La rive opposée, côté nord est bordée de roseaux et de superbes pins.

 Quels beaux reflets !

Notre sentier passe très près du bord de l'eau parmi les chênes dont les racines apparentes constituent un ensemble de pièges qui nous obligent à rester très vigilants.

Quelques passages escarpés viennent compliquer l'exercice.

Mais ceci ne nous empêche pas d'admirer le lac.

Tiens nous avons fait partir deux canards.

Le groupe est assez étalé vu la difficulté du terrain.

Des lignes blanches qui s'entrecroisent à la surface nous interrogent

jusqu'à ce l'un de nous lève les yeux au ciel pour découvrir des traces d'avions de ligne qui se reflètent dans l'eau très colorée du lac.

Le barrage est en vue, nous le rejoignons rapidement et après avoir traversé le déversoir, le groupe se reconstitue pour la" Pause Banane"

Nous repartons en montée pour rejoindre une petite route que nous allons emprunter sur 1 km environ au milieu de très grandes propriétés. Un petit terrain est à vendre, 7500 m2 !

Nous reprenons une large piste en terre et découverte de la première Héllébore. C'est généralement la première fleur rencontrée à ce stade de l'hiver.

Nous longeons un petit ruisseau très actif qui va se jeter dans l'Endre

que nous traverserons sur un gué aménagé pour rejoindre notre coin-pique-nique situé à 200 m de là. Nos amis du G1 sont aussi au bord de l'Endre mais plus en aval.

Installation pour notre restauration, il est 12 h30, malgré le retard pris autour du lac du Rioutard,nous sommes dans les temps.

Quelques petits rayons de soleil et le retour du Stanislas (recette de Guy) nous comblent de joie !

Photo classique, bien sûr vous l'avez reconnu. Mais il ne dort que d'un œil et réagira quand on parlera de chocolat.

Anne-Marie propose pour les volontaires de pousser jusqu'au lac de Meault, 20 minutes AR. Deux randonneuses "gardiennes des sacs" resteront sur place.

Jean-Marie donne quelques informations sur ce lac qu'ils ont découvert avec Yvette en 2003. A l'époque c'était un petit lac très calme, dans la forêt, dont on faisait facilement le tour. Quelques années plus tard, le lac fut vidé complètement et resta longtemps dans cet état. Puis un projet de développement touristique et le besoin d'une réserve d'eau pour l'incendie vit le jour et un chantier très important fut ouvert. Les grandes pistes que nous venons d'emprunter ont été tracées à cette occasion pour le passage des gros engins de chantier. Lorsque en janvier 2016  Jean Ma conduisit une rando dans la Forêt Royale nous pûmes en constater l'importance comme le montre la photo d'archives ci dessous.

Le barrage avait été consolidé, une immense tour de pompage de 30 m de haut érigée au plus profond du lac, le déversoir   complètement repris et grâce aux nouvelles pistes tracées pour la remise en état, l'accès au lac devint très facile avec des points de vue formidables. L'inauguration était prévue pour 2018 mais quelles semaines avant la date prévue la rupture d'une grosse canalisation conduisit à la vidange d'une partie du lac. Ci-dessous l'adresse d'une vidéo sur le lac réaménagé (6 minutes)

https://www.youtube.com/watch?v=MGXcN87SWws

 

A notre grande surprise le lac a repris son niveau normal et de cette extrémité du bras  on peut voir  la tour et sa passerelle. Une fine couche de glace recouvre sa surface

Ceci méritait bien une photo de groupe.

Nous allons retrouver nos "gardeuses de sacs" et avec elles nous referons la photo officielle de cette rando.

Sacs à nouveau sur le dos nous longeons l'Endre sur une belle piste en direction de la route.

Mais Anne-Marie nous détourne  pour  traverser une zone bien boueuse et un gué.

Jacqueline, juste un  petit saut.

Quant à lui avec ses grandes pattes ce sera plus facile.

Ce petit détour nous conduira à un ancien moulin en ruine, avec un joli

pont au-dessus de l'Endre, un ancien bief à sec et les colonnes qui devaient soutenir une sorte d'aqueduc.

En repartant, nous longeons à nouveau la rivière sur un joli sentier.

 

Retour sur la route où le groupe, bien discipliné, respectera une file indienne impeccable.

Au passage quelques moutons noirs répondront à l'appel de Marie. Quelqu'un dira, "Marie, on sait maintenant quelle était ta vie antérieure" !

Nous quittons la route pour commencer à remonter vers le village. Très joli points de vue sur l'Audibergue, le plateau de Caussols et aussi… quelques descentes de garage très impressionnantes.

Encore une montée très raide et nous débouchons sur notre parking. Il est 15 h 20.

Le pot de l'amitié sera pris sur le parking, dans un  petit kiosque accueillant et ensoleillé, pour la modique somme de 2, 20 € par personne.

Merci Anne-Marie, c'était une très belle rando avec beaucoup de nouveautés à découvrir. Nous t'adoptons définitivement en G2.

Merci à Anne-Marie, Nelli, Nicole et Jean-Marie pour les photos

La semaine prochaine le 14 février

 

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1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 21:57

2019-01-31 - 573 - TANNERON LES CRETES - G1

 

Ce jour, Jean Bo nous emmène dans Le Massif du Tanneron, encore appelé le Massif du mimosa. En pleine floraison à cette date, nous profiterons  de ces belles fleurs soleil, en début et en fin de randonnée. Entre temps il nous faudra marcher et, fait assez remarquable, nous commencerons notre randonnée par une longue descente.

Par ce matin un peu frais (0°), nous sommes 28 à prendre le départ devant la statue commémorative de Tanneron, village perché à 400 m environ d’altitude.

Jean Bo a précédemment mené cette randonnée en 2005, 2008, 2012 et 2016. Pour éviter les redites, nous vous invitons donc à lire (ou relire) les blogs correspondant,  pour tout savoir sur le mimosa, de son importation d’Australie à sa culture.

Nous quittons la place de la mairie par le chemin de la Grille.

 

Patrick est notre serre file et vérifiera à plusieurs reprises lors de notre marche que le compte reste bon !

Jean nous fait observer, sur la paroi verticale d’un mur une grosse plaque de Nombril ou Ombilic de Vénus (Umbilicus rupestris).

« c’est une espèce de plantes  succulentes vivaces, parfois aussi appelée carinet, cotylédon, coucoumelle, cymbalion, escudet, gobelet, oreille-d'abbé. Les feuilles vertes, voire les tiges, sont comestibles crues (en dehors de la saison estivale) : très tendres, elles ont un goût de concombre juteux et une texture un peu gélatineuse. Les feuilles plus âgées peuvent être légèrement acidulées …  Elles peuvent être conservées dans du vinaigre à la manière des cornichons ou préparées en salade. »
Quelques randonneuses en feront la cueillette en fin de randonnée pour test culinaire. A suivre donc !

Jean nous arrête pour un premier panorama sur Grasse, surmontée à gauche par le plateau de Caussol  puis encore plus à gauche  Cabri et l’ Audibergue (hors photo). La visibilité n’est pas excellente mais nous devinons au fond les sommets du Mercantour.

Nous empruntons le chemin du Touordam vers la colle d’Embarque et découvrons les premiers mimosas.

 

Jean nous présente le parcours du jour (16 km  avec une dénivelée cumulée d’environ 600 m) et nous annonce une petite variante pour le retour : nous découvrirons  un chemin passant par les cultures de mimosas et éviterons ainsi de repasser dans le vallon des Serres.

 

Le groupe, bien attentif approuve le chef !

Nous repartons, toujours sur la route. Si le G1 ne peut aligner qu’un seul « octo », et non sept comme le G2, le nôtre marche en première ligne et avec quelle aisance !

Au col de la Colle d’Embarque  (335 m) nous bifurquons pour descendre par la piste DCFI du  vallon des Serres, jusqu’au fond du vallon de la Verrerie (150 m).

Nous avons quelques gués à passer puisque nous progressons alternativement entre rive gauche et rive droite de cette petite gorge. Mais cette année il y a peu d’eau et donc aucune difficulté de franchissement.

En levant la tête nous pouvons constater sur le versant opposé les mimosas sauvages.

Nous retrouvons la D38 qui franchit la Verrerie et nous poursuivons dans le vallon de l’Aubarie.

Nous marchons tranquillement en sous-bois : c’est toujours notre pain blanc, puisque les difficultés du jour sont devant nous.

Et oui, il nous faut remonter et le sol rocheux n'est pas le plus agréable.

A mi- grimpette Jean nous arrête pour la pause banane.

Nous reprenons notre montée, la partie la plus raide restant à faire. Le chemin, toujours aussi pierreux, s’est élargi.

Sur la colline opposée nous pouvons observer des plantations d’Eucalyptus.

Pour se diversifier, les mimosistes cultivent l’eucalyptus, également importé d’Australie, non pas pour une destinée pharmaceutique, mais en tant que feuillages d’ornement utilisés par les fleuristes pour la composition des bouquets. « Les Eucalyptus font partie de la famille des Myrtaceae. Différentes variétés sont cultivées : Le cinérea, le parvifolia, le Populus (qui peut se travailler en graines), le guny ou gunii, le nicoli, le baby blue, le puveranta, le Robusta (qui peut être teint en rouge)…. Le principe de récolte des Eucalyptus est très simple, il suffit de raser la plante au sens strict du terme. L’année suivante, nous retrouverons la même qualité de feuilles et surtout la même quantité (en temps normal, sans sécheresse). En effet ce qui est recherché ici ce sont les jeunes feuilles, bleutées et  ovales et non celles allongées et vert luisant qui se développent quand l’arbre vieillit. » 

Annie nous présente un puits, bien profond. Perdu en pleine nature, il est sans doute un vestige d’exploitation agricole ancienne.

Nous retrouvons les mimosas et l’occasion d’une nouvelle pause pour une photo de groupe, avant d’atteindre le hameau des Farinas (470 m).

Nous retrouvons le bitume et passons à côté de belles constructions basses en pierres sèches.

 

 

 

 

 

 

 

 

Une éclaircie nous permet de mieux distinguer le Mercantour enneigé, puis la baie de Cannes et les îles de Lérins.

Nous retrouvons la piste qui va descendre vers une aire de pique-nique (240 m), confortable car équipée de tables, mais pas assez nombreuses pour notre groupe.

En face de nous, la bâtisse de la Verrerie, transformée en gîte.

 « Tanneron était toujours fief de la famille des « Grasse » au XVI ème siècle ….et le massif du Tanneron était à cette époque couvert d'une magnifique pinède. Certains arbres atteignaient 30 m de hauteur et 7 m de circonférence. De ce fait, de nombreuses verreries voient le jour, les forêts alentours contribuant à alimenter leurs fours.Ceux-ci deviennent itinérants suivant les coupes de bois réglementées par la Marine Royale, forte consommatrice de bois de charpente pour ses navires. Tout cela, non sans graves dommages pour ces forêts.Mais, c'est à la fin du XVIIIème siècle, qu'un violent incendie ravage la majeure partie des forêts de Tanneron et que le mimosa, importé d'Australie, commence à recouvrir le massif. »

Respectueux des chemins,  nous ne coupons pas la prairie, mais faisons une petite boucle pour passer de l’autre côté de la bâtisse et découvrir ses deux puits.

Le nouveau chemin de Jean Bo s’élève plein nord en sous-bois.

Puis nous passons le long des exploitations de mimosas et pouvons observer de près ces magnifiques fleurs d’une couleur jaune éclatante et au parfum suave.

« Les fleurs se présentent sous forme de petits pompons jaunes et soyeux disposés en grappes ramifiées. Chaque fleur comprend un  calice constitué de 5 sépales très petits, duveteux. La  corolle est constituée de 5 petits pétales libres de couleur jaune. Ces pièces florales sont rapidement dépassées par de nombreuses étamines qui, s'épanouissant au bout de leur long filet, forment les pompons d'un jaune lumineux »

Puis nous longeons des Eucalyptus, avant de rejoindre le chemin des Carreiros  et  la boutique du mimosiste, la société Vial.

L’exploitant, pèlerin de Compostelle nous accueille, nous présente la culture du mimosa et de l’eucalyptus avant de nous inviter dans sa boutique.

Alain préfère préfère s'entretenir  avec le chien de la maison.

Nous passons aux voitures pour quitter nos chaussures avant de nous désaltérer au café de la place de la mairie, juste avant la pluie.

Nous remercions Jean pour cette randonnée botanique  toujours aussi superbe.

Les photographies sont de Brigitte, Claude C., Nelli, Gilbert et Jean Bo.

La semaine prochaine : Jeudi 7 février 2019

 

G1

Départ : 8h

Jean Ma

588-1 Forêt de Palayson

Moyen**

18,7km

Dh = 290 m

 

Randonnée en boucle dans le canton de Palayson de la forêt de la Colle du Rouet, sur de bons chemins et pistes. Beaucoup de plat, excepté quelques passages raides localisés

 

Parking : petite route vers la maison forestière de Palayson

Coût du trajet A/R : 11 €

 

                 

 

 

 

 

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