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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 17:58

2019-01-17 - N°822 - Bois de La Gaillarde Dolmens - G1

 

Malgré un début de journée pluvieux, il y a foule ce matin sur le parking du cimetière des Issambres.

Alain pour le G1 et Joël pour le G2, nous proposent une randonnée quasi commune qui nous donnera l'occasion de nous croiser et de nous retrouver au hasard des chemins.

La finalité étant de tous nous réunir en fin de parcours pour le rituel annuel: le partage de la galette des rois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous les "ordres" d'Alain, 31 randonneurs et randonneuses bien abrités sous leurs capuches et parapluies, écoutent attentivement la présentation de la randonnée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Superbe randonnée sans difficulté particulière pour le G1.
Distance d'environ 14 kms et dh = 400 m.
Niveaux de difficulté moyen**.

C'est une agréable randonnée en boucle sur de belles pistes, sur les hauteurs de Saint Aygulf et des Issambres.
Magnifiques points de vue sur tout le bord de mer, les étangs de Villepey et la baie de Fréjus-Saint-Raphaël, sur la chaîne de l’Esterel, du Mont Lachens à l’Audibergue et Gréolières, et au loin sur les sommets à plus de 3000m du Mercantour, si soleil et temps clair sont avec nous.
»

 

 

Dans un premier temps, G1 et G2 marchent de concert .

Mais il faudra toute l'autorité d'Alain et Joël pour pour reformer rapidement deux groupes distincts.

 

Bonne nouvelle: la pluie a cessé de tomber, mais le ciel reste désespérément bien gris. Mauvaise journée en perspective pour les photographes.

 

Première pause et premier effeuillage pour la plupart des randonneurs.

 

 

En file indienne, nous progressons à bonne allure.

 

 

Mais pour autant, papotage, bavardage, parlote, cancan, ... sont de mise.

 

Bon pied, mais surtout bon oeil, nous pouvons compter sur Patrick notre fidèle serre-file.

 

Souriez mesdames!!! Vous êtes filmées.

 

 

Dans la montée vers l'Agriotier, la pente se fait plus raide, et nous retrouvons Alain et la tête du groupe, en ordre dispersé.

 

 

 

 

 

Au loin, la baie de Fréjus-Saint Raphaël noyée dans la grisaille.

 

 

De même, pour les collines des Petites Maures, terrains de jeu de notre randonnée de ce jour.

Situé sur la commune de Roquebrune sur Argens, les Petites Maures est une chaîne de montagne de quelques km, d'une superficie de 700 hectares environ qui culmine à 250 m d'altitude.

Ce site est protégé depuis 1988.

 

 

 

 

Tiens donc, nous retrouvons nos amis du G2 à proximité du dolmen de l'Agriotier.

 

 

 

 

Devant une assistance record, 31 G1 auxquels ce sont joints 27 G2, Alain nous dit tout sur ce vestige.

 

 

Le dolmen n'a été découvert qu'en 1978 par Mme A. Grégoire. Il est situé sur une ligne de crête, à 223 m d'altitude, dominant le golfe de Fréjus. Le tumulus mesure de 10 m à 15 m de diamètre.

La chambre sépulcrale, de forme rectangulaire, est délimitée par cinq orthostates reliés par des murets en pierres sèches. Elle mesure 1,70 m de côté. Elle est orientée au sud-ouest et ouvre sur un couloir marqué par une dalle de seuil. Une dalle retrouvée à proximité paraît trop petite pour faire office de table de couverture, il pourrait s'agir d'une dalle de fermeture de la chambre, mise en place en fin d'utilisation de la chambre pour en condamner l'accès. Le sol était dallé avec des pierres plates.

Le couloir mesure 1,50 m de long sur 0,60 m de large. Il est constitué de sept dalles très irrégulières.

L'édifice a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1983 dirigée par Gérard Sauzade en collaboration avec Hélène Barge. Le niveau archéologique était très peu épais (10 cm au maximum) en proportion du remplissage de blocs qui le surmontaient, ce qui laisse supposer que le dolmen fut peu utilisé. L'acidité du sol n'a pas permis la conservation des ossements. Le mobilier funéraire retrouvé se compose de fragments d'armatures de flèches en silex, d'un brassard d'archer en schiste très fragmenté, de perles en pâte de verre et de deux fragments de cercle en silex.

L'ensemble est daté du Chalcolithique récent.

 

 

Après la nourriture intellectuelle, vient la nourriture du ventre: pause banane.

 

A la faveur d'un nouveau regroupement G1+G2, la photo de famille est réalisée, d'autant plus qu'un timide rayon de soleil vient de faire son apparition.

 

 

Et quand le soleil est là, tout va.

 

N'est-ce pas Xavier!!!

 

 

Suite à une descente un peu délicate, nous découvrons maintenant les ruines de la ferme Roqueyrolles.

 

 

A l’origine, dépendance d’une ancienne Villa Gallo Romaine découverte au début du 19ème siècle.

Les ruines actuelles sont les restes d’une ancienne ferme familiale composée de bâtiment d’élevage, de stockage, d’habitation.

Ce site a été abandonné au début de 1923 à cause d’un incendie de forêt.

 

C'est devant cette ancienne ferme, que la photo du G1 est réalisée.

Blague facile, certains diront : « des ruines devant des ruines ».

 

 

Le monde à l'envers, ci-dessous : le G2 précédant le G1.

 

 

Vous ne rêvez pas, notre chef historique Jean Bo mettant une main et un genou à terre pour grimper ce petit raidillon. Heureusement le pique-nique approche, il est temps de reprendre des forces.

 

 

Traversée dans les forêts de chêne où les sangliers ont bien labouré les sols.

 

 

Enfin, nous découvrons les premiers mimosas en fleur. C'est de bonne augure pour la randonnée du 31 janvier menée par Jean Bo du côté de Tanneron.

 

 

 

Une petite pause pour souffler un peu, mais qui sera de courte durée car fraicheur et humidité envahissent les corps rapidement.

 

Peu de temps après la reprise, Alain nous fait découvrir le dolmen de la Gaillarde.

 

L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1910. Le dolmen, est le seul édifice subsistant d'un groupe de trois tombes dont deux furent détruites lors de la construction du lotissement de Beaumont dans les années 1960 et dont ils ne demeurent que des plans. Le dolmen , fortement dégradé, a fait l'objet d'une restauration en 1995 dirigée par Hélène Barge.

 

 

Très sympa cette traversée de plantation de mimosas.

 

Dans l'attente du retour des randonneurs du G2, Bernard et Hervé sont déjà en mode récupération.

 

 

Nous voilà donc tous réunis dans la salle de restaurant du centre de vacances du Val d'Esquières aux Issambres.

Joël en profite pour faire un rapide discours de bienvenue, avant de dire quelques mots pour remercier les chevilles ouvrières de la section randonnée du Cercle de Boulouris, à savoir les animateurs, les blogueurs, et les logisticiens de tout ordre.

 

 

 Il termine par un hommage appuyé et mérité, adressé à Jean-Marie tant par sa présence sur le terrain (il a animé bon nombre de randonnées, surtout ces dernières années),  mais surtout il est à l'origine de ce blog que vous consultez régulièrement chaque semaine.

«Jean-Marie, un gros et grand merci pour l'ensemble de ton oeuvre passée, présente et à venir.»

 

 

 

Vient maintenant, le moment tant attendu de la dégustation de la galette où pendant un instant des rois et des reines vont régner dans une ambiance joyeuse et amicale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci Alain et Joël, pour cette super journée, tant pour la randonnée elle-même que pour la partie réjouissance de fin d'après-midi.

 

Les photos sont de : Alain, Brigitte Ri, Claude Ca, Gilbert et Jean Bo.

 

 

Veuillez noter la randonnée G1 du jeudi 24 janvier 2019:

 

Départ: 8H00 Jack 899-Saint Jean-Col Notre Dame
Moyen*** 17 km Dh : 710 m
Cette randonnée Nord-Sud en boucle dans l’Esterel, traverse de magnifiques forêts et offre de très beaux points de vue.
Parking Cimetière Saint-Jean (N7), 06210 Mandelieu

Coût du trajet A/R : 16€
 

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 13:25

Le Bois de la Gaillarde-G2
 

Bien encombré le parking du Cimetière des Issambres en ce jeudi matin. Les 17 voitures et 58 randonneurs et randonneuses vont-ils réveiller les morts ? Aujourd'hui c'est rando-galette , Joël et Alain vont conduire les deux groupes sur deux parcours presque identiques avec quelques points de rencontre sur des sites caractéristiques.

Pour le G2, conduit par Joël ce sera 12.9 km et 340m de dénivelée. En fait à l'arrivée si la longueur est OK, la dénivelée sera d'environ 500 m !
 

Joel présente deux nouveaux marcheurs, Denis et Marie-Christine. Bienvenue à eux.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ah ! Un petit mot sur la météo. La pluie s'est arrêtée à notre arrivée sur le parking mais le temps reste bien bouché et les pauvres photographes ne seront pas à la fête. C'était déjà le cas en 2017 lors de la précédente randonnée sur ce parcours. Il y avait eu du soleil l'après-midi espérons que nous  serons aussi chanceux.
Le G2 démarre le premier avec un comptage-27 participants- par les deux serre-files Daniel R et Beps, suivi par le G1 et pendant un certain temps les

deux groupes seront mélangés. Alors que nous avons commencé à monter sur cette large piste, Joël arrête son groupe afin que le G1 puisse se détacher et partir vers ses propres aventures.

Au-revoir les amis, prenez votre cadence habituelle.
 

Nous poursuivons la montée jusque vers le haut du Boucharel où des

forestiers dégagent les arbres morts. Ils ont fait un grand feu, aujourd'hui le risque incendie est nul.
 

Puis nous obliquons vers le Reydissart, toujours en montée.

Nous sommes presque au bout de nos efforts récompensés par une superbe vue de la table d'orientation, en direction de Fréjus et de l'Esterel. Mais le temps est toujours bouché.

Un rayon de soleil va permettre quand même cette superbe photo.
 

Une petite descente nous permettra de rejoindre nos amis du G1 qui nous

attendent devant le Dolmen de l'Agriotier où nous allons écouter Alain nous parler de cette curiosité. Comme il a repris son texte de 2017, le blogueur a fait la même chose…
 

Le Dolmen de l’Agriotier fait partie du groupe de Dolmens à couloir et à petite chambre, de Provence Orientale. L’ensemble chambre - couloir est englobé dans un tumulus de pierre de forme ovale.

Le Dolmen de l’Agriotier présente des caractères différents et originaux puisqu’il n’a pas abrité vraisemblablement de sépulture collective, et que sa dalle de couverture a servi uniquement pour sceller la tombe.
C'est là que nous allons faire la "pause banane".

 

Nous repartons pour faire la photo de groupe, 58 randonneu(se)rs, c'est peut-être un record.Serrez-vous SVP.
 

Nous sommes maintenant sur la ligne de crête, en légère descente sur une large piste facile et en plus ensoleillée. 
 

Nous apercevons  nos amis du G1 en contrebas de notre cheminement. Ils sont allés visiter les ruines de Roqueyrol, ancienne villa gallo-romaine. 
Mais la course poursuite a repris et nous les apercevons déjà dans la

descente alors que nous atteignons ce joli petit lac.

Nous sommes alors très près du Col du Bougnon et cette barrière ferme l'accès au massif.

 Mais les voici sur nos talons et nous pouvons constater que leur groupe s'est fragmenté avec des écarts assez sensibles. C'est dur de suivre la cadence d'Alain…
 

Nous allons reprendre un petit sentier étroit en montée, bien cachés par la

végétation. Quelques gourmandes vont récupérer les dernières arbouses.

C'est vrai qu'il est l'heure de penser à se restaurer alors que nous retrouvons la civilisation avec quelques villas qui doivent disposer de vues remarquables aussi bien sur le golfe de Fréjus-St Raphaël que sur celui de St Tropez.
 

Les deux groupes choisiront des emplacements différents pour le pique-nique ce qui entraînera quelques échanges involontaires.
 

Nous aurons droit à une dégustation de liqueur de myrte avec des avis partagés sur  son côté médicamenteux ce à quoi, Denis déclarera qu'il est prêt à se soigner.
La montée au château d'eau avec une vue extraordinaire à 360° qui était le clou de cette randonnée n'est plus possible pour des raisons de sécurité, quel dommage !

 

Bien reposées, prêtes à repartir.

Joël donne le signal du départ et propose à ceux qui ne connaissent pas

l'oratoire de ND des Dolmens d'aller  le découvrir… et c'est là que nous constatons que nous avons beaucoup de nouvelles recrues, la moitié du groupe !
 

 

Puis un petit détour vers le dolmen de la Gaillarde. Nous avons repris les commentaires d'Alain de 2017 (les blogueurs adorent le copier-coller). 
 

La fouille de ce dolmen s’est effectuée en 1908 par le Dr Raymond qui a découvert des restes osseux humains et des pointes de flèches en silex.

Les dépouilles étaient disposées dans la chambre, recouverte par une dalle dite de couverture. Un couloir permettait d’y accéder. Une fois les corps installés, la chambre et son

couloir d’accès ont été comblés par un mélange de terre et de galets de rivière qui ne viennent pas du vallon de La Gaillarde. Tout l’édifice s’insère dans un tumulus circulaire (d’un diamètre approchant les 10 mètres).
Le dolmen de La Gaillarde a subi les outrages du temps et de l’homme. Seule une partie de sa charpente est visible. Elle est en mauvaise état, la dalle de couverture ne reposant plus que sur un des piliers. Cependant, il demeure une ressource archéologique importante, témoin d’une trame sociale qu’il convient de préserver.

Deux autres sépultures mégalithiques ont été mises à jour non loin de là mais elles ont été détruites lors de la construction d'un lotissement.

Il ne reste plus qu'à redescendre sur 3 km environ à travers une forêt de mimosas qui semblent avoir été maltraités par une tempête et dont la floraison est en retard.
 

De l'avis unanime des anciens du groupe, ce sentier est très dégradé par rapport à notre dernier passage et il faudra rester très vigilant tout au long de la descente.
Nous avons retrouvé un bon chemin et nous passons devant cette belle maison du Garum.

 

Le Garum selon Apicius devait remplacer le sel.
Le garum est une sorte de sauce, faite a partir d’intestins de maquereaux macérés dans du sel puis séchés au soleil.
Il devait ressembler au nioc-mam chinois.

Le Larousse gastronomique dit :
Il est généralement admis que ce condiment n’est autre chose que la saumure que l’on obtenait en salant des poissons marins, des scombres ou maquereaux surtout, et en les pressant pour en extraire le jus. Le plus réputé qui était obtenu avec le scombre, s’appelait le garum nigrum. On le mettait dans des petits pots comme l’on fait actuellement pour la moutarde, et chaque convive l’accommodait à sa façon, l’un avec du vinaigre (oenogarum), un autre avec de l’eau (hydrogarum), un autre avec de l’huile (oléogarum). Le garum Pipératum était comme son nom l’indique, fortement poivré.

Cf-https://leg8.fr/monde-romain/cuisine-romaine/recette/garum
 

Rencontre avec les deux petits ânes toujours dans le même enclos et comme à chaque passage leur grande copine va leur offrir quelques morceaux de pomme.
Il ne reste plus qu' à remonter le long de la rivière pour retrouver nos voitures et le G1 qui nous attend depuis une demi-heure.
Nous partons en convoi pour aller déguster la galette des rois  au Club Vacanciel des Issambres, superbe établissement.

 

Avant la dégustation, Joël va prendre la parole pour remercier les animateurs, les blogueurs et blogueuses, l'équipe logistique qui gère les catalogues. Il remerciera plus spécifiquement Jean-Marie qui a décidé d'arrêter la conduite des randos, en rappelant sa longue carrière au sein du groupe de marche.

Un cadeau lui fut remis au nom de ses amis.
Et il ne resta plus qu'a  fêter les rois et les reines.

 

Merci Joël et Alain de nous avoir réuni pour cette rando, grand classique proche de chez nous C'est toujours un plaisir de redécouvrir ces paysages…même si le temps est un peu bouché.
Et merci aussi pour l'organisation de cette galette.

Merci aux photographes, Claude C, Nelli, Jean Bo, Jean-Marie

La semaine prochaine le 24 janvier 2019


 

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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 15:09

Joël nous donne rendez vous près d'une station des traitements des eaux à Cogolin. C'est la première randonnée de l'année 2019, 17 randonneurs sont heureux de se retrouver en ce début d'année .

Le ciel est bleu mais la température n'est que de 0 degré. Les bonnets et les gants sont indispensables.

Joël nous présente la randonnée : L 17Kms avec une dénivelée de 526m.

Une montée sur 6 kms le matin avec un petit raidillon et l'après midi que de la descente. Il nous promet de belles vues après le passage dans la forêt de Cogolin

Il est 9h20, nous démarrons sur une piste très large, d'un bon pas, le soleil dans les yeux.

Notre serre file est bien entouré

 

Le soleil commence à nous réchauffer, nous nous arrêtons pour un effeuillage très léger, 

et atteignons vers 10h40 le Peinier après avoir déjà fait 5 kms, où nous ferons la pose banane.

avec en face de nous les Hauts de Peinier

Regroupement autour de Joël qui nous annonce la difficulté de la journée, un petit raidillon sur 120 m

Nous sortons de la forêt, et découvrons les belles vues annoncées par Joël, telles que la baie de Sainte Maxime avec en arrière plan le Mercantour enneigé

Au Km 6, nous ferons une boucle de 5 kms et serons émerveillés par la beauté des vues dégagées tout le long de ce parcours.

Nous arrivons au lieu "l'Oppidum de Montjean" (alt 445m) que Joël n'a pas trouvé lors de sa reconnaissance, arrêt pour les photos.

Un peu de culture sur les fouilles de l'Oppidum de Montjean

 

Les Fouilles de l'oppidum du Montjean 

Oppidum (du latin n. oppidum, pl. oppida : lieu élevé, fortification. (À noter le pluriel aussi utilisé : oppidums) est un lieu de refuge public, caractéristique de la civilisation celtique, dont les défenses naturelles ont été renforcées par des travaux collectifs. Il est souvent situé sur un lieu élevé (une colline ou un plateau), mais peut aussi être sur une île, un cap, dans un méandre de fleuve, un marais, etc. 

          L'occupation du massif des Maures à l'Age du Fer est encore très mal connue. Les données réunies à la suite des fouilles sur les oppida de Maravielle (La Môle) et du Montjean (Cavalaire-La Môle)) ne suffisent pas à présenter un panorama complet de la période qui s'étend de l'arrivée des Grecs en Provence à la conquête romaine : seule certitude, ils sont occupés au VIe siècle av. J.-C. pour l'un, et du VIe au IV av. J.-C. siècle pour l'autre. 

 Malgré des lacunes qui invitent à la prudence, les connaissances actuelles indiquent que ces sites furent abandonnés dans le courant du IVe siècle au plus tard. Le IVe siècle est justement l'époque de la fondation d'Olbia, près d'Hyères. Deux hypothèses sont envisagées : la création de ce comptoir massaliote vers 350 av. J.-C. provoque l'assimilation pacifique des populations indigènes du massif des Maures, ou, au contraire, la destruction militaire des forteresses et la soumission de leurs habitants. 

La nature des céramiques retrouvées diffère entre les oppida du Montjean et de Maravielle. 

Au Montjean, le matériel comporte de la céramique indigène modelée (jarres, coupes, écuelles, faisselle) et de la céramique importée (vases à boire, de fabrication attique, italique ou marseillaise, et surtout des amphores, dans leur immense majorité, de type massaliète). Les habitants du Montjean commerçaient donc principalement avec les Phocéens en leur achetant du vin. 

A Maravielle, le matériel céramique comporte de la céramique modelée (coupes, urnes) et de la céramique tournée importée (amphores principalement étrusques, peu de céramique marseillaise fine). La plus grande ancienneté de Maravielle (un demi siècle peut-être) n'explique pas l'abondance des amphores étrusques qui y ont été retrouvées, alors que les marseillaises y sont très rares. A l'inverse, amphores marseillaises et céramique attique abondent au Montjean, alors qu'elles sont rarissimes à Maravielle pour la même période.

 

 

Le lac de la Verne

L'Aéroport de la Môle
Cavalaire

 

Cap Lardier
Ile du Levant

Nous avons terminé notre boucle, nous nous installons pour le pique nique avec une vue magnifique et le soleil qui nous réchauffe. Vous remarquerez aussi que le G1 se fait aussi plaisir!!!!

 

Avant de reprendre le départ vers 13h15, nous ferons la photo de groupe.

Il ne nous reste plus que 6kms à faire en descente dans le Val d'Astier

en nous arrêtant

soit pour la pose devant ce tronc immense

soit pour se cultiver

Pourquoi utiliser la bruyère pour fabriquer les pipes

en traversant les vignobles de l'Astier

Il est 15h10, nous regagnons nos voitures. En fait nous avons fait 18k800 avec une dénivelée d'env.500m.

Nous prévoyons de nous arrêter au bar habituel à Grimaud, celui ci étant fermé nous continuons jusqu'à Sainte Maxime où nous prendrons le pot de l'Amitié.

Un grand merci à Joël pour cette excellente randonnée de "remise en jambes"

Merci aux photographes : Claude, Gilbert et Brigitte R

Prochaine sortie : Jeudi 17 JANVIER 201 -Randonnée GALETTE DES ROIS

 

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