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11 janvier 2019 5 11 /01 /janvier /2019 11:41

Camp Long-Pastourelle-813-2-G2

 

Première rando de l'année 2019 avec déjà une belle vue sur la baie dAgay.

 

C'est Jack qui s'y colle pour le G2. 31 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris se retrouvent sur le parking de Tiki Plage dans un petit froid glacial, agrémenté d'un peu de mistral. Jack présente brièvement sa rando qui commencera par un cheminement dans les rochers en bord de mer. Pour ceux qui voudraient éviter ce passage ils auront la possibilité de prendre la route. Ensuite nous poursuivrons vers la ferme Pilipp puis par une montée assez raide nous rejoindrons Pastourelle d'où nous aurons une vue à 400 gr. Puis nous redescendrons en pique-niquant à l'Aire Peyronne. Nous allons parcourir environ 12,5 km avec une dénivelée de l'ordre de 350m.

Notre serre-file sera Jean-Claude.

Nous accueillons aussi deux nouveaux marcheurs, Claudette et Jacques. Bienvenue à eux.

Les deux groupes démarrent, 21 marcheurs vers le plage et le sentier du littoral

et 10 autres par la route. Ce sont ces derniers qui arriveront les premiers, en bas de Cap Esterel, au soleil…et à l'abri du vent.

Très vite l'autre groupe arrive à son tour

et ensemble ils vont grimper avec en perspective, à gauche, les bâtiments

de Cap Esterel et à droite le Rastel d'Agay qui sera le fil rouge de la matinée : incontournable !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous redescendons maintenant par le vallon des Ferrieres jusqu'à l'ancien barbecue ou Jack regroupera sa troupe qui s'était un peu distendue dans le vallon. Puis nous repartons plein est, au soleil cette fois, et après avoir parcouru environ 4 km Jack décidera de faire la "pause banane" au soleil. Mais l'effeuillage n'a pas encore eu lieu et reconnaissez-vous cette marcheuse avec son bonnet au ras des yeux?

Là c'est un conciliabule d'ancien(ne)s, quelles histoires se racontent-ils?

Nous repartons plein nord par un petit sentier perdu dans la végétation.

Paysage très limité mais par quelques échappées on peut admirer…le Rastel. Descente vers la ferme Philipp au bas du vallon Vacquier. Il y a une vingtaine d'année on pouvait encore descendre en voiture par là. Depuis la route a été fermée et la nature a repris ses droits.

Jack nous prévient, nous allons aborder la difficulté de la journée, une montée sur environ 1 km, assez raide.

La première partie est effectivement bien pentue mais elle est assez courte.

Un petit plat qui redonne de l'espoir mais vite déçu car ça remonte de plus belle.

Enfin, Ouf ! nous sommes en haut sur un grand croisement où un panneau nous indique que les chevaux sont ici interdits. Il doit y avoir une raison mais c'est bien la première fois que l'on voit cette notification.

Un buisson de myrte bien fourni en fruits va attirer quelques dames qui vont faire leur cueillette. L'année prochaine il y aura de la liqueur dans les randos du G2!

Jack, bon prince, va laisser ces dames remplir leur sac et c'est avec leur accord qu'il donnera le signal du départ pour une nouvelle montée, brève

mais raide qui nous conduira à une sorte de belvédère où, comme il nous l'avait indiqué ce matin la vue est à 400 gr (ou 360 ° puisque Jean Bo n'est pas là).

Très beau point de vue par ce temps très clair. A l'ouest le Rocher de Roquebrune et tout au fond la Montagne Sainte-Victoire, au nord le mont

Vinaigre, les Suvières, les Grues, le pic de l'Ours et dans un creux de

vallon les neiges du Mercantour, à l'est la rade d'Agay  et incongru,

malgré tout, la Carrière du Caous.

Après ce tour d'horizon bien apprécié, nous abordons une descente assez caillouteuse et nous arrivons sur l'Aire Peyronne et son menhir soit disant guérisseur.

Cette pierre levée qui s'enfonce au moins d'un mètre dans la terre, est ornée de plus de deux cents cupules (petits creux) et d'un serpent à tête couronnée sur sa partie haute.
Les scientifiques pensent que ces petites cavités pratiquées il y a des milliers d'années étaient probablement destinées à recueillir l'eau de pluie.


 

Mais alors, pourquoi son nom de pierre guérisseuse ?
Son grand axe est située nord-ouest-sud-est, et la pierre se trouverait au-dessus de deux courants souterrains se coupant à angle droit. On peut penser que les radiations verticales émises par ces deux courants, suivraient la ligne centrale de ce menhir jouant le rôle de collecteur d'ondes. La face nord du menhir possède une polarité positive d'une certaine longueur d'ondes biométriques, et la face sud a une polarité négative. Le côté ouest et le côté est donnent une interférence, et le sommet de la pierre taillée en cône ne fournit aucune radiation. Ainsi une personne possédant une polarité négative mise en contact avec les cupules du côté nord, voit sa polarité transformée en positive et ne subit par contre, aucune transformation en se mettant en contact avec la face ouest. Constatations troublantes qui expliqueraient les propriétés bienfaisantes attribuées à la pierre depuis des millénaires ?
Une chose est sûre : l'un des courants qui passe sous le menhir n'est autre que celui d'Aiguebonne (la bonne eau - aigo en provençal signifie eau). Alors pourquoi ne pas imaginer que les Romains et même les peuples primitifs qui étaient des adorateurs de l'eau n'aient pas décidé d'élever ce monument à la gloire de la déesse de l'eau ?

Cf-www.geocaching.com/geocache/GC56E7H_le-menhir-daire-peyronne

 

C'est là que nous allons nous installer pour notre pique-nique. Comme d'habitude il sera bien arrosé : vin d'orange, rosé, blanc doux, avec en supplément foie gras, andouille de Vire.

Tartinage du foie gras...

 

N'y aurait-il pas un anniversaire à souhaiter ? Le blogueur qui connait la réponse gardera le secret.

Un chasseur en 4*4 vient faire la conversation.

Il se plaint de la disparition des oiseaux dans l'Esterel (nous aussi mais certainement pas pour les mêmes raisons)et signale que les laies (pour les ignares, c'est la femelle du sanglier...)sont déjà pleines, 1 mois et demi avant la période normale.

Photo de groupe puis départ pour la dernière étape vers un point de vue sur le Dramont et l'Ile d'or (Salut Tintin !). Le chemin d'accès étant particulièrement caillouteux, deux de nos amies prendront la route.

Nous les retrouverons avant de poursuivre vers le village du Dramont en longeant un des deux lacs de l'ancienne carrière.

Ne dirait-on pas un sous-marin ?

Il ne reste plus qu'à passer en dessous du sémaphore pour retrouver nos voitures.

Direction le café du Soleil pour le pot de l'amitié. Merci à Louis qui nous a ouvert son portail pour garer quelques voitures.

Merci Jack pour cette première rando de l'année où, en restant dans les limites de la commune, tu nous a fait découvrir de nouveaux sentiers.

 

Les photos étaient de Jean-Marie.

La semaine prochaine,

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5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 16:05

2018 - 12 - 27 - 856 - 2 De Boulouris à Agay

Nous sommes 14 enthousiastes - 7 hommes et 7 femmes - à nous retrouver à 8h sur le parking du Manoir pour la dernière randonnée de 2018.  Une rando très écolo car sans voitures!  Nous allons effectivement partir à pied du parking du Manoir! Anne-Marie nous présente le parcours avec option de retour par la Route de la Corniche ou le bord de mer selon l’état de fatigue.

Nous passons sous la voie ferrée puis devant les commerces de Boulouris, empruntons divers chemins qui nous mènent à celui des Eucalyptus puis sur l’Avenue de la Grande Corniche.  Nous nous engageons dans un chemin boisé sur la droite et remarquons des mimosas déjà en boutons.  Notre petit groupe avance tranquillement dans la fraîcheur matinale.  Nous avons rattrapé l’Avenue du Grand Défends que nous traversons.  Nous voici sur la Rue Raoul Blanchard.  Arrivés au rond-point qui indique le cimetière de Boulouris nous prenons à droite et allons suivre des sentiers. 

Marc remarque aussitôt un gros bolet mais le repose rapidement car plutôt véreux! 

Le soleil perce à travers les nuages tandis que nous marchons d’un bon pas en file indienne. 

Nous avançons sur des chemins boueux en parallèle à la route goudronnée mais nous sommes des randonneurs donc hors de question d’opter pour la solution de facilité ! 

 

Des ginériums nous surprennent au passage.  

Nous poursuivons vers la carrière des Caoux 

et empruntons la piste du « Lézard osselé »  après un premier effeuillage.  Nous voyons la mer sur notre droite et devant nous les roches rouges de l'Estérel. 

Il est 9h, nous avançons d’un bon pas 

 

et arrivons au menhir.

 

 

Menhir néolithique à cupules - 6000 avant JC

La météo nous annonçait un temps nuageux mais le soleil est au rendez-vous et le ciel dégagé. 

Nous nous engageons de nouveau sur une piste terreuse un peu humide puis sur une belle route goudronnée dominée par l’Estérel. 

Nous quittons cet agréable chemin et nous dirigeons vers le « Pas de la Charrette ».  

Rastel d'Agay

Nous longeons la route qui va d’Agay à Valescure puis nous engouffrons dans le Chemin du Drapeau. 

 

Une bâtisse taillée dans la roche attire notre attention juste avant.  Nous apprenons qu’il s’agit d’un ancien aquarium qui se visitait autrefois.

 

 

C’est l’heure de reprendre des forces ce que nous faisons sur le très pittoresque Square Jean Laroche.  

 

 

Il est 1015h, nous avons parcouru 7,4 kms.  Nous traversons le grand chemin goudronné qui dessert le Domaine du Rastel aux belles propriétés et posons devant un mimosa déjà en fleur.

 

 

Nous descendons alors un escalier étroit aux marches inégales avec une vue plongeante sur la mer. 

Nous traversons la route pour reprendre l’escalier de pierres sinueux cette fois.  Magnifiques reflets de soleil sur la mer et les sommets environnants.  

 

Nous quittons le Domaine du Rastel d’Agay et nous retrouvons sur la route principale puis passons devant la salle du Togo. Michel nous explique que ce nom vient du gagnant d'un jeu télévisé d'il y a une cinquantaine d'années.  Il fallait reconnaître un hymne national.  Un habitant d'Agay fut le premier à le trouver et gagna  ainsi une somme d'argent qu'il décida de donner à la commune pour la construction d'une nouvelle salle des fêtes à condition que celle-ci porte le nom de Salle du Togo.  Voilà, vous savez tout! Nous arrivons vite à la plage d’Agay qui s’étale sous nos yeux avec ses monticules de sable.

Obligés de retourner sur la route, nous longeons le Pont Eiffel sur lequel passe la voie ferrée.  Nous apprenons qu'il existait un autre petit pont derrière pour les voitures mais il n’en reste rien suite à des inondations.  On en voit  encore les supports toutefois.  Nous redescendons sur le port où les cabanes multicolores des pêcheurs ajoutent une note de gaieté. 

 

Sachez qu’un dauphin a fait la une du journal local en août dernier en nageant et sautant gracieusement parmi les baigneurs dans la baie d'Agay! 

Photo fournie par Michel que nous remercions.

Michel a ajouté à la structure métallique représentant ce cétacé une guirlande d’ampoules qui l’éclaire la nuit tombée.

Il est également l’auteur du poisson réalisé voici environ 7 ans et situé près de la grotte des Italiens. 

Michel pointe ensuite du doigt l'emplacement de l’ancien fort de Richelieu, près de la plage de la Baumette, pris par les Anglais d’où le nom de Plage des Anglais car ces derniers ont débarqué par l’arrière pour s'en emparer.  La propriété de Jean d’Agay, neveu d’Antoine de St-Exupéry, est en fait construite sur l’ancien fort détruit par les Allemands. 

Nous poursuivons notre chemin le long du sentier littoral, émerveillés par la beauté des lieux dont nous ne nous lassons pas!

 

Il est 1150h.  Nous décidons de nous arrêter au Dramont pour le pique-nique avec le choix entre une jolie petite place ombragée qui domine la mer et est dotée de bancs ou le bord de mer pour les amateurs de soleil. 

 

Il est 1240h, nous sommes rassasiés et prêts à repartir. Nous suivons Anne-Marie sur un chemin mouillé et caillouteux à travers la végétation.  Nous montons et descendons tout en admirant les sublimes vues sur la mer. 

 

Nous approchons du sémaphore

On aperçoit l’Ile d’Or dans tout sa splendeur

 

et Anne-Marie nous propose de descendre un sentier

pour être de nouveau en bord de mer.  Des planchistes évoluent sur les reflets bleus ainsi que des fans de stand-up paddle.  

Nous nous retrouvons à proximité du rocher escaladé lors de la Via Ferrata en avril et septembre derniers.  Nous continuons notre descente sur un chemin rocailleux à travers le sous-bois pour nous rapprocher davantage du sentier littoral.  Il est 1340h. 

Nous arrivons à une intersection.  Devant nous, la maison forestière qu’on ne voit pas à cause du feuillage et à gauche un petit chemin qui va nous amener en bord de mer.  Michel a repéré une grotte sur la droite.  Les intrépides s’y engouffrent, torches à la main, mais nous informent que l’intérieur ne présente aucun intérêt.

Nous voici repartis, cette fois en direction de Boulouris par le sentier littoral mais devons faire un crochet par la route qui nous fait passer devant l’alléchante vitrine de la chocolaterie où quelques gourmands s’attardent.  Nous reprenons le chemin côtier, empruntons des escaliers taillés dans la roche, montons et descendons.  Petite pause sur la plage Tiki pour un nouvel effeuillage puis nous arrivons au Port du Poussaï. 

Nous remontons l’escalier qui nous amène sur la Plage du Débarquement, passons sous la voie ferrée car le chemin du littoral est interrompu par l’Hôtel des Roches Rouges et longeons le Lac du Dramont 

 

puis le centre équestre 

Nous retraversons la voie ferrée au niveau du camping de l’Ile d’Or pour rejoindre le sentier littoral. 

Les roches noires de la plage Pierre Blave nous intriguent 

et nous continuons dans ce paysage à couper le souffle. 

La végétation elle aussi  nous émerveille. 

Nos amis Sabine et Peter nous quittent peu après pour rejoindre leur domicile à proximité et nous continuons tout en nous demandant où nous allons prendre le pot de l’amitié.  Rien d’ouvert sur le port de Boulouris donc c'est en comité réduit que nous nous rendons au  Café Crissier où nos mollets fort sollicités vont pouvoir se reposer:)

Merci à Anne-Marie pour cette belle randonnée entre les fêtes et merci à Bernard notre serre-file.  Sachez que nous avons en fait parcouru 19 kms avec un dénivelé de 511m.

Les photos sont de Dominique et d'Alexandre.

 

Jeudi 10 janvier :

G1: Départ: 8H Joël 837-Cogolin-Val d’Astier Moyen*** 17,4kms Dh :640m

Parking : Station d’épuration –les Pasquiers à Cogolin

G2: Départ: 8H30 Jack 813- Camp Long Pastourelle  - Moyen* 12km Dh :345m

Parking : Plage de Camp Long-Le Dramont  

 

 

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21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 22:06

2018-12-20 – N°894-1 – COLLE DOUCE – MONT AIGRE – G1

 

En ce lendemain de grêle, de pluie violente et d’orage, seize courageux randonneurs se retrouvent de bon matin sur le parking de la Colle Douce. Anne-Marie nous a concocté une « randonnée, en boucle inédite mais sur des parcours bien connus. Du carrefour de la Colle Douce, nous monterons au col des Sacs, puis à la Louve et au mont Aigre. Descente vers la vallée de la Cabre et montées au col de l'Essuyadou puis au carrefour de Roche noire. Pique-nique à la Roche noire ou, si nous marchons très vite, au carrefour de Jausier  où vont  déjeuner nos amis du G2. Dans ce cas, le retour par le pas de la Louve et le pont de la Bécasse pourrait être commun. Au total nous devrions parcourir un peu moins de 16 Km, avec une dénivelée de 570m.»

 

Alain est notre serre-file  et en conséquence il procède, dès le départ, au comptage du groupe. le ciel est bleu.

Nous quittons la route forestière du Porfait et empruntons une petite sente qui monte au nord-ouest. 

La vue est belle avec le Rocher de Roquebrune sur notre gauche, le gros Bessillon à droite et  au fond la Sainte Victoire et la Saint Baume. L’œil expérimenté de Joêl a même pu distinguer le Garlaban à l’extrême fond gauche.

Après 5 minutes de grimpette Saint Raphaël et sa baie se dévoilent en arrière. La visibilité est très bonne et nous pouvons observer la côte  jusqu’au Cap Camarat.

Le chemin disparaît et quelques pas d’escalade

 sont nécessaires pour atteindre un premier  sommet  (185 m) avant de redescendre vers le Col des Sacs.

Nous remontons plein nord vers le Carrefour du Jausier  où nous  commençons notre boucle par le Mont Aigre et le col de l’Essuyadou.

Passés le  Pas d’Adam , nous pouvons observer notre prochain objectif, le mont Aigre qui ressemble à une petite colline de ce côté.

Nous longeons de beaux rochers.

Nous atteignons son sommet (450 m) une demi-heure plus tard.

Nous profitons  des panoramas sur la Méditerranée, sur la sainte Baume et la Sainte Victoire, sur les neiges du Mercantour et sur le mont Vinaigre.

Une photo de groupe est faite au sommet.

Nous descendons  vers la route d’Italie  puis prenons  un sentier qui va nous mener à la Cantine du Porfait où nous faisons la pause banane.

La randonnée va se poursuivre dans le vallon de la Cabre  qui draine les eaux des sommets  voisins.

 Et la veille ayant été fortement pluvieuse, l’eau ruisselle sur les sentiers, dévale les pentes en cascade et gonfle fortement la Cabre.

Nous passerons 4 gués , plus ou moins facilement…certains  auront les pieds trempés, certaines les fesses mouillées après glissades.

Xavier a immortalisé ce moment que vous pouvez regarder en cliquant sur le lien suivant :

https://drive.google.com/open?id=1foEBoWSzO8yUrKBbmSVx3hZ2t14PmvhH

La montée au Col de l’Essuyadou  ne va pas être suffisante pour réchauffer nos « naufragées ». Nous recherchons  un coin abrité du vent pour pique-niquer rapidement. Toutefois, nous apprécions le vin de noix en apéritif, le café accompagné de cookies faits maison et de chocolats de Noël, et en final la grappa et la liqueur de myrtes corse. Sont-ce ces agapes qui expliquent le trouble de la blogueuse et l’oubli de photo de ce moment festif?

A notre remise en route, nous apercevons nos camarades du G2 qui ont déjeuné  à moins d’un kilomètre de nous et qui sont repartis plus tôt.

Nous retrouvons le soleil et poursuivons  la piste vers le Carrefour de Roche Noire puis nous prenons un sentier qui va nous ramener au carrefour passé ce matin.

La bonne humeur est de mise, n’est-ce pas Michel !

Nous recoupons la route d’Italie au pas de la Louve.

Anne-Marie pause à l’entrée  de la sente qu’elle a bien cherchée pendant la reconnaissance.

Nous atteignons rapidement le Pont de la Bécasse.

Un dernier passage en sous-bois .

Nous retrouvons nos copains du G2 qui nous attendent depuis une trentaine de minutes.

C’est avec une « bolée » de cidre que nous terminons, les deux groupes de randonneurs réunis, cette agréable journée.

Merci Anne-Marie pour cette très belle randonnée  qui nous a fait découvrir de très beaux panoramas et une face cachée de l’Esterel réservée aux lendemains de déluge...

Les photographies sont de Claude C. et la vidéo de Xavier.

Joyeux Noel à tous nos fidèles lecteurs.

La semaine prochaine, jeudi 27 décembre, la randonnée est commune aux deux groupes :

G1

G2

Départ : 8H

Anne-Marie

856-1-De Boulouris à Agay

Moyen**

14 km

Dh : 207 m

Depuis le parking du Manoir nous irons à Agay par l’intérieur (Carrière des Cous, Ferme Philip) et reviendrons par le bord de mer

Parking : du Manoir à Boulouris

Coût du trajet A/R : 0 €

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