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21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 19:58

De la Colle Douce au col de l’Essuyadou – G2 – jeudi 20 décembre 2018

17 randonneurs se sont donnés rendez-vous pour cette randonnée inédite proposée par Jean Ma, randonnée qui sera la dernière de l’année pour certains. La température est fraîche  mais cela ne freine pas l’ardeur des participants. Pas de blogueur aujourd’hui mais grâce aux photos de Nicole et des éléments transmis par Jean, Rolande va faire de son mieux depuis la Haute-Savoie pour relater la journée.

« J’ai sélectionné  un parcours inédit, reprenant  sur la fin celui du groupe 1 parti 1h plus tôt. Parcours annoncé de 11 kms et 440 m.de dénivelé de niveau moyen** (en définitive un peu plus de 10 kms et 320 de dénivelé). Le parcours se fera sur de belles pistes, et des sentiers qui nous offriront de belles vues sur la baie de St-Raphaël et St-Tropez et également sur l’Estérel."

Du carrefour de la Colle Douce, nous empruntons la piste Castelli qui descend vers le pont de Barban

et  après 2km,

nous quittons cette piste pour longer les trois petits lacs bien connus pour leurs tortues. Les lacs sont bien boueux et leur niveau a bien augmenté après les grosses pluies orageuses des dernières semaines et de mercredi en particulier.

Avant le 3e lac, un gué généralement à sec  nous impose aujourd’hui  un passage de 3m. avec 10 cm d’eau. Imitant Moïse, et chacun avec sa technique (pointe ou talon) nous franchissons cette épreuve… sans nous mouiller les pieds. « Même pas sorti les sacs plastiques… »

500 m plus loin, un autre ruisseau à franchir mais  un grand pas suffit à nous conduire à un joli sentier par lequel nous contournons le sommet du Bonnet Capelan. Nous pouvons voir de très belles falaises de ce côté,  jugées inaccessibles par le groupe…  

Nous rejoignons la piste de l’Essuyadou  qui par une montée très confortable, nous mène au col du même nom.

400 m de petite montée toujours sur cette piste pour atteindre notre point culminant, le carrefour de la Roche Noire à 250m d’altitude.

Grosse discussion sur la couleur de la roche qui est devant nous et qui a donné son nom au carrefour : plutôt grise que noire, les avis sont partagés… Comme à l'habitude Michel veut se situer sur la carte.

Nous passons près d'un arbre aux racines étranges.

De la Roche Noire, nous prenons la piste du Porfait sur 500m environ et nous la quittons pour aller rejoindre le GR49 au carrefour de Jausier.

Petite difficulté  (annoncée dés le départ), sur 50m nous empruntons un sentier étroit, boueux, glissant, très raviné sur notre gauche et en plus nous menant à un nouveau ruisseau à franchir…d’un pas.

Le sentier devant nous ressemble par endroits à un ruisseau mais le G2 tient bon sans gémir, dans l’espoir d’arriver bientôt sur le lieu du piquenique, endroit où la vue est la plus belle mais où malheureusement le vent fort et froid nous contraint à nous aligner le long du chemin en contrebas.

Le ciel est de plus en plus bleu mais le soleil ne compense pas l’effet du vent. Heureusement  les prévoyants avaient amené du vin d’orange, du Stanislas, et cerise sur le gâteau, du champagne (du vrai) offert par Jack sans qu’il nous en donne la raison…. ça lui faisait plaisir et à nous aussi. Naturellement, le rosé et le rouge ont suivi et nous nous sommes réchauffés avec le café et les petits gâteaux. Quelqu’un a dit « un vrai piquenique de G2 » mais il fallait repartir pour ne pas prendre froid.

Après la montée…

la descente sur un sentier parfois caillouteux mais sans risques qui nous fera couper à plusieurs reprise la « route d’Italie » fermée aux voitures mai bien connue des plus anciens car elle était souvent empruntée pour se rendre au col du Testanier et à la maison forestière de Malpey.

Il est temps de faire la photo de groupe. 

Malgré la proposition de JeanMa de suivre la route (solution de facilité), le G2 opte pour la poursuite sur le sentier même si  nous devons bravement parcourir  au moins 200m dans les taillis (et dans la joie et la bonne humeur bien sûr). Félicitations au groupe…

Nous longeons la maison forestière de la Louve et franchissons le pont de la Bécasse sous lequel l’eau coule comme nous ne l’avons jamais vu.

Nous rejoignons notre point de départ par un dernier « faux plat » montant comme dirait St-Jean Bo.

Appel du G1, pour nous informer qu’ils sont à la traine à 30 mn derrière nous.

Nous les attendrons bien volontiers sur le parking, car Anne-Marie nous a organisé un pot inter-groupes  où elle a prévu non seulement du cidre pour toutes et tous, mais aussi du jus d’orange, des gâteaux, des gobelets etc. etc. Merci  à Anne-Marie pour cette belle  initiative de professionnelle…

Nous nous quittons en nous souhaitant de bonnes fêtes de fin d’année après avoir fait une photo des deux groupes…

Merci à Jean pour cette agréable balade, à refaire par beau temps au printemps quand les cistes seront en fleurs.

Et pour terminer quelques photos des magnifiques paysages observés.

La semaine prochaine

              Jeudi 27 décembre 2018

G1 et G2

Départ : 8H

Anne-Marie

856-1-De Boulouris à Agay

Moyen**

14 km

Dh : 207 m

Depuis le parking du Manoir nous irons à Agay par l’intérieur (Carrière des Cous, Ferme Philip) et reviendrons par le bord de mer

Parking : du Manoir à Boulouris

Coût du trajet A/R : 0 €

               

 

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 07:50

2018-12-13 - N°896 - CABRIS (06) La Chèvrerie du Bois d'Amon

 

Neuf randonneurs sont présents ce matin sur le parking du Manoir de Boulouris alors que quelques gouttes de pluie continuent de tomber. Mais après une rapide concertation et n'écoutant que notre courage, nous décidons de braver les éléments et de nous rendre à Cabris, point de départ de cette randonnée inédite, proposée par Jean Bo.

Une heure plus tard, nous nous retrouvons sur ce parking de Cabris où une troisième voiture est déjà présente, ce qui porte le nombre de randonneurs à 14.

La température avoisine les 5° C, mais il ne pleut pas. Jean Bo nous présente rapidement cette randonnée:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Randonnée  en boucle, au départ de Cabris, un de ces merveilleux villages perchés dont la Côte d’Azur a le secret, dans un paysage typique du haut pays Grassois, à la découverte d’un élevage caprin, de nombreux vestiges des civilisations passées, la pierre druidique récemment visitée dans le cadre d’une autre randonnée et surtout, le site du puits d’Amon, point fort de cette randonnée.

Ce parcours se déroule essentiellement sur belles pistes sans difficulté particulière, avec de magnifiques panoramas sur le lac de Saint-Cassien.»

 

Caractéristiques de cette randonnée: 15,950 km et 427 m pour le dénivelé, moyen **.

 

 

 

 

 

Avant de donner le top-départ, Jean Bo, nous présente une nouvelle recrue au G1: Louis. Nous lui souhaitons la bienvenue.

 

 

A la sortie du village de Cabris, nous découvrons cette treille vraiment très fournie en grappes de raisin.

 

 

Cabris - qui tire son nom du latin capra, "chèvre" - est un de ces merveilleux villages perchés dont la Côte d'Azur a le secret.

Plusieurs fois ravagé par les guerres, à l'époque de la Reine Jeanne au 15ème siècle puis sous la Révolution, le village garde un charme intact.

Cabris a souvent attiré les écrivains, depuis Antoine de Saint-Exupéry qui y passait ses vacances d'enfant au début du 20ème siècle, jusqu'à Albert Camus qui y fit plusieurs passages dans les années 50, en passant par André Gide qui y séjourna de retour de son voyage d'Égypte en 1940.

 

Aujourd'hui, deux "serre file" pour le prix d'un: Elisabeth et Bernard veillent sur nous.

 

Dans la montée la pus raide de la journée nous apercevons sur notre droite la prison de Grasse. Nous passons rapidement ...

 

 

Jean Bo nous avait prévenu: ...«pistes faciles», aussi le train est soutenu.

 

 

 

Nous arrivons sur le site dit de la Croix de Cabris (où il n'y a plus de croix). Le risque de pluie s'étant pour l'instant éloigné, nous pouvons effectuer une première phase d'effeuillage.

 

 

Quelques hectomètres plus loin: pause banane obligatoire.

 

 

Et toujours en rang par deux, comme à l'école.

 

Soucieux de ne pas passer à côté de la fameuse "pierre druidique", Jean Bo consulte scrupuleusement sa carte.

 

 

Nous découvrons enfin cette curiosité que nous a laissé dame nature.

A la manière de Napoléon : « du haut de cette pierre, plusieurs siècles vous contemplent ...», Jean Bo nous donne toutes les explications sur ce site.

 

 

 

Constituant l’une des curiosités naturelles les plus visitées de Saint-Vallier-de-Thiey, la pierre druidique ravit depuis toujours l’imaginaire collectif. Cette spectaculaire dalle de 2 mètres 50 à 3 mètres 50 de côté, repose sur un pilier de 3 mètres de hauteur. Il s’agit d’un phénomène naturel qui résulte de l’érosion lente d’une roche dure protégeant celle de la roche sous jacente, moins dure ou plus soluble. Les constructeurs de dolmens se seraient probablement servis de la pierre druidique pour construire les 2 dolmens qui se situaient à quelques mètres de celle-ci avant d’être détruits.

Première photo de groupe pour immortaliser l'instant.

 

L'heure, c'est l'heure!!! Tout le monde à table.

 

 

Manifestement, Bernard est plus habile de sa main droite que de sa main gauche!!!

Bon, c'est vrai : le rosé c'est toujours meilleur que l'eau.

 

 

 

 

 

 

Toujours pas de pluie, mais pas de soleil, aussi casses-croutes, café et sucreries sont avalés au pas de charge. Deuxième photo de groupe avant de lever le camp.

 

 

Point fort de cette randonnée, nous découvrons maintenant le site du puits d'Amon: c'est un bâtiment circulaire en pierres appareillées, fermé par une coupole et isolé au centre d’une prairie, celui-ci ne semble pas avoir subi l’usure du temps.

I

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous un ciel bien sombre, le lac de Saint Cassien apparait plus bas dans la vallée.

 

Nous sommes sur le territoire de la commune de Saint Cézaire où un violent incendie a eu lieu en 2017.

Les traces de cet incendie sont toujours visibles.

 

 

L'incendie menace le secteur de Spéracèdes et Cabris. 260 pompiers sont mobilisés. Trois canadairs et quatre hélicoptères bombardiers d'eaux ont été dépêché sur place. Les canadairs se ravitaillent sur le lac de Saint-Cassien. 50 hectares sont partis en fumée.

 

Nombreuses dans la région: les bories, dont voici un exemplaire typique.

Les bories sont des sortes de cabanes en pierres sèches.

Ici, leur vocation est pastorale : c’est l’abri pour le berger et pour le troupeau avec une fonction de sécurité.

 

Nous traversons maintenant la chèvrerie du Bois d'Amon qui est à la fois une fromagerie et une ferme pédagogique.

Une page de publicité gratuite pour encourager ces valeureux fermiers:

Produits proposés :
- produits de la ferme : Fromages de chèvre et de vache Yaourts Glaces fermières (des parfums originaux tels que fleur d'oranger, verveine, menthe.. ainsi que les parfums plus classiques, chocolat, vanille, café, fruits…) Savon au lait d'anesse, brebis, jument,
- autres produits : Saucissons de chevreaux, Terrines, Rillettes

 

 

 

 

 

 

 

 

Le retour vers Cabris se fait à vive allure, non sans découvrir quelques curiosités ...

 

 

...comme ce panneau nous indiquant la demeure de la mère de Saint Exupéry...

ou encore, cette éloge faite à un enfant du pays: le docteur Belletrud.

 

 

 

C'est à Cabris que naquit, le 20 juillet 1856, Pierre-Michel-Emmanuel Belletrud.

Au début du 20°siècle,les Cabriencs consommaient une eau sale, contaminée par des eaux résiduaires ou polluées par les eaux superficielles. Le Dr Balestre, médecin hygiéniste départemental, érige en 1910 un état des lieux des plus alarmants.

Mais le Dr Belletrud avait déjà compris que l'eau serait l'un des plus grands enjeux de son pays. Et c'est dès 1911 que sont prises les premières délibérations concernant l'adduction d'eau potable et d'irrigation. S'ensuivront de nombreux projets qui ne pourront aboutir. Mais sans relâche et malgré les difficultés rencontrées, le Dr Belletrud se lança dans une véritable bataille pour obtenir les financements et les autorisations nécessaires à l'aboutissement du projet. Avec obstination et opiniâtreté, il mena le bon combat durant plus de 20 ans. Et à chaque victoire, l'homme public s'effaçait au profit de la collectivité.

 

Encore un dernier coup d'oeil sur ce magnifique petit village de Cabris, avant de nous attabler à l'auberge de la Chèvre d'Or.

 

 

 

 

Merci à Jean Bo pour cette belle randonnée inédite et qui plus est, sans pluie.

Les photos sont l'oeuvre de : Brigitte Ri, Claude Ca, Gilbert et Jean Bo.

Veuillez noter votre prochaine randonnée G1 du 20/12/2018:

Départ: 8h00

Anne-Marie

894-1 De la Colle Douce au Mont Aigre

Moyen**

15,75 km

Dh :567 m

Circuit tranquille dans l’Estérel, qui nous mènera au Mont Aigre et nous fera revenir par le vallon de la Cabre avec quelques fortes pentes. A noter : un sentier peu praticable au retour.

 

En ce jour de randonnée, nous apprenons avec tristesse la disparition de Michèle.

Tous les randonneurs du Cercle de Boulouris qui ont marché à ses côtés, se souviendront d'une personne très attachante de part sa gaieté et son sourire.

Nous ne l'oublierons pas et nous lui dédions ce blog.

Nous adressons à Joël tout notre soutien et toute notre amitié.

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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 12:00

Saint-Aygulf – Etangs de Villepey –G2 – jeudi 6 décembre 2018

C’est sur le parking en bord de mer à Saint Aygulf que nous nous retrouvons où Patrice pour qui c’est une première en tant qu’animateur nous a donné rendez-vous. Nous sommes 17 et le soleil est bien là. Il fait 10°.

« La randonnée fera 12 kms (en réalité un peu moins de 11) pour 290 m. de dénivelé et de niveau moyen**.

Nous débuterons la randonnée par le sentier des douaniers  à partir du petit port jusqu'à la plage du petit  Boucharel puis rejoindrons le sommet de St Aygulf  et suivrons la rivière Le Reydissart par un sentier par endroit très raide vers les Étangs de Villepey, où nous emprunterons  le sentier découverte le long de cette réserve biologique ».

Beps et Daniel seront nos serre-file.

En file indienne nous traversons le pont pour rejoindre le sentier des douaniers après être passé devant le port. Patrice attire notre attention sur une villa construite sur un ancien bunker et un peu plus tard nous parlera de Saint-Aygulf.

« Saint Aygulf était un Abbé de Lérins né en 630 à Blois sous le règne de Clotaire III et mort en martyr en 675, son vrai non était d’abord Ayoul puis dérivé en provençal Aïgou et enfin Saint Aygulphe, sa fête locale est le 4 septembre. Il fut d’abord connu pour avoir ramené en France les restes de la dépouille de Saint Benoit à l’Abbaye de Saint Benoit sur Loire (ou l’on peut d’ailleurs y vénérer les reste de Saint Benoit placés dans un reliquaire et un autel dédié à Saint Aygulphus). Il fut assassiné par des moines avides de pouvoir pour prendre le contrôle de l’Abbaye de Lerins et devint un martyr. Saint Aygulf station balnéaire de la côte d’azur doit son nom à ce moine car selon la légende c’est sur ce rivage qu’échoua la barque ramenant les reste de Saint Aygulphe. Une procession venant de Roquebrune sur Argens est organisée tous les 4 septembre en mémoire de ce dernier.

Il a été construit en 1898 une chapelle en l’honneur de Saint  Aygulphe avec une souscription publique, chapelle intégrée par la suite à l’église de Notre Dame de l’Assomption en 1956, (curiosité architecturale de Saint Aygulf la Chapelle se trouve à l’intérieur de l’église actuelle. Mais l’histoire de Saint Aygulf remonte bien plus loin que celle de l’abbé de Lerins, en effets les premiers vestiges Romains remontent au début du 1er siècle avant Jésus Christ et l’ensemble de ces maisons se trouvent dans le quartier de Villepey. Ce nom Villepey qui fut abandonné vers le 18 ème siècle pour être remplacé par Saint Aygulf veux dire ville des pécheurs, Villepiscis en latin, s'il est aujourd’hui un quartier de Saint Aygulf, il a été l’endroit où se sont installés les premiers habitants. De nombreux vestiges furent trouvés à Saint Aygulf, dont les restes d’une galère dans les étangs de Villepeys et bien d’autres sont encore visibles, notamment les citernes Romaines de la ferme Perroud et la 1 ère chapelle de Saint Aygulphe. »

Nous passons  tout d’abord par la calanque des Romains, puis en contrebas du parc Areca (Aménagé en 2000-2001 cet espace paysager de 3,5 hectares est un mélange de beauté et d'exotisme. Il associe un ensemble d’arbres anciens d’essence exotiques à une végétation méditerranéenne spécifique aux zones littorales. Vous découvrirez d’étonnantes espèces de palmiers originaires des quatre coins du monde ainsi qu’une superbe bambouseraie. Et c’est en traversant une chênaie suivie d’une pinède que vous arriverez sur le balcon du belvédère. Une fois sur place, une magnifique vue sur la grande bleue s’offrira à vous. Un sentier botanique et une table d’orientation agrémentent le parcours ombragé de cet espace hors du commun).

Le sentier bien aménagé au départ devient rocailleux et parfois escarpé et glissant. Des troncs d’arbres, branches, ronces et cactus gênent notre progression. Les calanques se succèdent : calanque du Pont de bois, calanque des Louvans, des Corailleurs, du Four à chaux où nous nous arrêtons pour la pose banane.

A  l'est comme à l'Ouest la vue est magnifique.

Jean-Marie et Yvette, qui a fait une chute avec plus de peur que de mal, vont alors emprunter la route tandis que le reste du groupe continue sur le sentier des douaniers. Nous traversons la plage du Pébrier et passons à la pointe de la Lauvette avant de rejoindre la plage du Petit Boucharel. Nous y retrouvons Yvette et Jean-Marie. C’est là que nous quittons le sentier du littoral.

Après avoir traversé la route nous attaquons la principale grimpette de la journée sur route bitumée en empruntant l’avenue du grand Boucharel qui coupe l’ancien tracé du train des Pignes , puis la corniche varoise, l’avenue des corailleurs et celle de l’agriotier, passant au milieu de belles propriétés aux magnifiques jardins pour atteindre le point culminant de la journée.

A la croisée avec le chemin par lequel nous devons aller Patrice nous propose un petit détour pour aller à un point de vue (point culminant de la rando). Pas de chance. Une maison va être construite, des terrassements sont en cours et des barrières sont mises. Sur un espace dégagé nous en profitons pour faire la photo de groupe. Même le ou la photographe sera présent/e par son ombre.

Il est un peu tôt pour le déjeuner, aussi nous continuons et Patrice de nous dire : "maintenant il ne nous reste que de la descente». On devine à quelle école il a été formé car plus de montées que de descentes se succèdent.

Les arbousiers sont chargés de quantités de fruits rouges, aussi multiples arrêts de certains.

Nous découvrons sur notre gauche les Petites Maures.

C’est au soleil en bordure d’un grillage que nous nous arrêtons pour le pique-nique. Patrice arrose sa 1ère rando en tant qu’animateur. Il offre le champagne avec des biscuits salés. Grand merci à lui. Il a même apporté des flûtes pour tout le monde.

Puis ce fut distribution de punch et petits saucissons. Tout serait mieux si nous n’étions pas cernés par une multitude de moustiques affamés. Obligation de se cacher pour certains sous les capuches et de brasser l’air. Parmi nous s’est glissée une personne voilée qui boit du vin rouge. Où va-t-on ?

Cà y est cette fois nous descendons principalement sur la rive droite du Reydissart. La vigilance est de mise car racines et pierres glissantes se trouvent en travers du chemin.

La traversée du cours d’eau se fait sans problème. Les rochers des rives sont magnifiques.

Une petite montée et nous voilà sur le site des étangs de Villepey.

« Les étangs de Villepey forment une des rares zones humides littorales de la région et constituent un site particulièrement intéressant pour sa flore, sa faune, ses paysages. Cet espace naturel protégé de 260 ha a été formé dans le delta de l’Argens, par les divagations du fleuve au fil des siècles et par les activités humaines d’extraction de sable. Aujourd’hui propriété du Conservatoire du Littoral, ce site est un lieu de préservation et de découverte de la richesse et de la fragilité de notre environnement. C’est le conservatoire du littoral qui, entre 1982 et 1997 fait l’acquisition des étangs de Villepey pour la qualité environnementale de la zone. Par la suite, ils sont requalifiés en Z.N.I.E.F.F. (Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique) et entrent dans la zone NATURA 2000 des Embouchures de l’Argens. En 2008 les étangs sont inscrits dans la convention internationale de RAMSAR ce qui donne à la protection de la zone une dimension mondiale. Ce qui caractérise le mieux les étangs de Villepey ce sont ses oiseaux, avec plus de 270 espèces recensées sur le territoire ! Le cadre est idéal pour la biodiversité, avec ses différentes aires de repos, de nourrissage et de reproduction pour les animaux sédentaires et migrateurs. Les étangs de Villepey permettent également d’observer une faune plus discrète : reptiles, amphibiens, poissons, petits mammifères... Véritable bâtisseuse des étangs, la flore joue un rôle prédominant dans l’équilibre biologique de la zone. Les racines de la végétation fixent le sable de la dune alors que les plantes font barrière au vent. Ce cadre exceptionnel favorise la présence de plantes rares et protégées sur le territoire, comme les asperges maritimes et l e Lis de mer. » (extrait Estérel Côte d’Azur)

Après avoir longé le camping où Henri étudie à son habitude les champignons

et traversé la départementale nous entrons au Pas des vaches sur la partie site protégé de la réserve biologique des étangs.

Après un cours arrêt à l’observatoire nous regagnons nos voitures.

Il est 15h30 et nous nous rendons au bar-hôtel-restaurant de Saint-Aygulf pour partager le verre de l’amitié.

Merci Patrice pour cette agréable balade et ta gentille attention. Tu devais être stressé mais pour une première c’est réussi !

Les photos sont d’Eliane, Nicole, Jean-Marie et Rolande.

La semaine prochaine – jeudi 13 décembre 2018

G2

 

Départ: 9h

Alain

895 – Malpey- Plan Pinet

Moyen**

14kms

Dh : 400 m

 

 

Belle randonnée dans l’Esterel avec de jolis points de vue

 

Parking : Col du Testanier

Coût du trajet A/R : 10€

 

 

                   

 

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