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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 11:02

Escragnolles-Plateau de Briasq

Aujourd’hui, Jean Bo nous invite à découvrir ces magnifiques paysages du plateau de Briasq situé au pied du massif de l’Audibergue.

 

39 randonneurs et randonneuses se retrouvent sur ce parking situé à l’entrée du village d’Escragnolles.

 

 

Culminant à 1010m d’altitude, le village d’Escragnolles (523 habitants) s’accroche à flanc de falaise, s’étirant le long de la route «Napoléon».Escragnolles domine un énorme fossé au fond duquel coule la Siagne. Ce fossé, creusé entre la montagne de Bliauge et le Thiey conduit le regard jusqu’à la mer.

Au sud de la vallée de la Siagne, on rencontre le chevauchement de Briasq et au nord celui de l’Audibergue. Les gorges de la Siagne et de son affluent, la Pare, sont profondément taillées dans des calcaires du jurassique, donnant au site ce caractère sauvage. Escragnolles, riche en sites remarquables, est fréquenté par de nombreux marcheurs en quête de nature et de paix. Les atouts de ce village traversée par l’authentique route Napoléon sont incontestables. Il possède un patrimoine naturel et historique important.

À la suite de la peste de 1420, la population du village fut anéantie, et, pour le repeupler, il fallut faire appel à des habitants de la région proche ou de l'arrière pays de Gênes, les Figouns, grands mangeurs de figues et parlant le figoun.

 

Les randos se suivent, mais ne se ressemblent pas, en effet lors de cette même rando datant de novembre 2012, il n’y avait que 9 participants !

 

Face à une assemblée attentive, Jean Bo nous donne les caractéristiques de cette randonnée : longueur 12,700 kms, dénivelé  509 m.

 

 

 

 

 

 

 

 

« Nous aurons une longue descente jusqu’au village de la Rouyère. Ensuite nous passerons par la crête du Cavelet à 958m, pour redescendre jusqu’à la source de la Pare. Enfin une longue remontée nous ramènera à Escragnolles situé à une altitude de 1039 m. »

 

 

Nous retrouvons avec plaisir nos deux serre-files habituels, au passage remercions Albert qui avait assuré l’intérim avec brio.

 

Des petits groupes de discussion se forment avant d'attaquer les choses sérieuses.

 

Après quelques mètres d’une descente un peu plus raide qu’à l’habitude, la troupe reprend son rythme de croisière.

 

Par endroits à travers la végétation assez dense on peut apercevoir les hautes falaises fracturées de l’Audibergue.

 

 

Nous voici maintenant arrivés au village de La Rouyère.

 

Mikaël admire les constructions des anciens.

 

C’est au milieu de ce site que Jean Bo nous accorde un peu de temps pour faire la pause banane.

 

Josette en profite pour faire plus ample connaissance avec notre compagnon du jour qui nous accompagnera tout au long de notre randonnée.

 

Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous reprenons notre route. En guise de route, nous empruntons un sentier pas mal encombré de pierres qui font souffrir les chevilles et les chaussures.

 

Josette à la recherche de l’hydre ?

 

L'ascension vers la crête du Cavalet en fera transpirer plus d'un, mais toujours avec le sourire.

 

 

Un peu plus loin nous traversons une succession de pierrés impressionnants.

 

 

A nouveau s’offre à nos yeux ces magnifiques falaises rocheuses.

 

 

Nous quittons ce sentier escarpé pour un rassemblement général, puis direction vers notre lieu de pique-nique.

 

13 heures ont presque sonné quand nous nous posons pour une pause casse-croute bienvenue.

 

« - Dis-donc Claude c’est bon ce que tu manges ?

 

- Tiens goûte moi ça mon toutou. »

 

 

Il est l'heure de se remettre en route.

Non loin de notre aire de pique-nique, au fond de cet imposant vallon, nous découvrons cette petite cascade. Mais point de baignade aujourd'hui.

 

Nous allions l'oublier. Heureusement Claude est là pour nous alerter : " il faudrait faire la photo de groupe!"

 

Nous reprenons notre marche sur de bonnes pistes plus carrossables.

 

 

A la sortie du village de Saint Pons nous saluons rapidement nos confrères aux grandes oreilles, car le temps se gâte, le ciel s’assombrit rapidement et la température baisse. Nous sommes obligés de ressortir les polaires et anoraks.

 

Dans cette partie de notre randonnée, nous empruntons l’ancienne « route Napoléon ». Coïncidence, presque jour pour jour, nous célébrons cette année le bicentenaire du retour de l’île d’Elbe de Napoléon sur les terres françaises.

 

Un peu d’histoire, concernant le voyage retour de notre empereur dans notre région…

 

Le traité de Fontainebleau n'est pas respecté, la rente n'est pas payée et Napoléon apprend qu'au Congrès de Vienne, il est question de l'exiler aux Açores ou sur l'Île Sainte-Hélène. D'autre part, son favori Cipriani, envoyé en Autriche fin 1814, lui apprend la trahison et l'infidélité de son épouse Marie-Louise. Pour Napoléon, le départ est inéluctable.

Le 1er mars, le débarquement, prévu à Saint-Raphaël, se fait à Vallauris. C'est en plein jour, au vu et au su de tous, que l'opération se déroule, devant les douaniers surpris. Un premier bivouac est installé sur le rivage de ce qui est désormais Golfe-Juan.

Napoléon a prévenu le général Cambronne, qui commande l'avant-garde, de ne tirer aucun coup de fusil. La surprise et la rapidité sont les moyens essentiels de la réussite de cette opération. À la nuit, Napoléon arrive à Cannes par les dunes. Le 2 mars, 64 kms sont effectués jusqu'à Séranon où la troupe bivouaque dans la neige à plus de 1 000 mètres. Le 3 mars, dès l'aube elle se met en marche pour atteindre Castellane.

 

 

Notre randonnée touche à sa fin. Nous apercevons les premières maisons d’Escragnolles. Nous retrouvons la petite place du village très typique avec côte à côte sa mairie et son église.

 

 

Une employée de mairie nous ouvrira très gentiment les portes de l’église, dite Notre Dame des Sources.

 

Une grande plaque en faïence colorée en l'honneur de "François Mireur Héros de la Marseillaise" est apposée sur la façade d'une maison sur cette place d'Escragnolles.

François Mireur, né à Escragnolles (Alpes-Maritimes) le 9 février 1770, décédé à Damanhur, pendant la campagne d'Égypte, le 9 juillet 1798, est un général de brigade de la Révolution française.

Napoléon fit une halte à Escragnolles à son retour de l'île d'Elbe et demanda à rencontrer la mère du général Mireur.

 

 

Nous retrouvons les voitures, pour un dernier arrêt à Saint Vallier de Thiey afin de prendre le verre de l’amitié.

 

Les grognards du jour remercient l’empereur Jean Bo pour cette belle randonnée et rendez-vous en 2115 pour le tricentenaire …

 

Merci aux photographes présents : Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

 

Quelques photos supplémentaires ...

 

 

 

Veuillez noter le programme de votre prochaine randonnée, ainsi que son profil :

Jeudi 19/03 à 8H00 : BAGNOLS en FORÊT. Les Gorges du Blavet.

( Deux parcours )      N°1 : L : 14 Km 350. Dh : 598 m. Moyen médio. Joël Lefeuvre.

                                   N°2 : L :  9 Km  500. Dh : 250 m. Moyen modérato. Camille Cloutour.           501

 

Ah bien sûr, les Gorges du Verdon …! Mais à deux pas de SAINT-RAPHAEL un site grandiose et sauvage nous permet de descendre au Paradis des Gorges du BLAVET qui offrent une randonnée pleine de fraicheur et de curiosités méconnues.

Une grotte, un ciste rare, des charbonnières, des fougères classées et des tailleries de meules dans la rhyolite amarante !

Peu technique mais avec quelques pentes raides et caillouteuses par endroits.

Attention : si humidité ambiante, le sol peut être glissant dans certains passages .

 

Les repas, tirés du sac, ne seront pas pris ensemble pour les deux groupes.

 

Itinéraire d’accès  : Du carrefour Peire Sarade emprunter la Corniche d’Or (D 100) en direction l’A 8 – Au giratoire du Capitou prendre la D 4 direction BAGNOLS EN FORET. A l’entrée du village, à hauteur de l’ancien restaurant « Le Bernard l’Ermite » obliquer à gauche et descendre la D 47, via Draguignan, jusqu’à la chapelle Notre-Dame. A ce carrefour partir légèrement à gauche et suivre la route sur sept cents mètres pour aller stationner dans  le parking du nouveau cimetière.                

Coût du trajet A R : 60 Km x 0.25 = 15 Euros   Joël Lefeuvre : 06.23.07.11.99-Camille Cloutour : 06.81.79.89.39

 

Veuillez noter également dans vos agendas, une inversion des randonnées du 02 Avril et du 23 Avril :

Jeudi 02/04 à 7H 30 : LA MADRAGUE ( 83 ) . La Presqu’île de GIENS

Jeudi 23/04 à 8H  : Le Pas du Confessionnal

 

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Published by Gilbert
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:46

Le Bois de La Gaillarde

 

C’est sur le parking du cimetière des Issambres qu’Anne-Marie nous a invités à la rejoindre pour une des dernières randos d’hiver dans les Maures. Et il y avait foule ce matin sur le dit parking. D’abord, les 35 randonneuses et randonneurs du Cercle de Boulouris et leurs voitures puis un autre groupe à peu près équivalent. D’ailleurs, Jean Bo s’était trompé en allant faire la bise à des dames de l’autre groupe.

Il fait très beau et la météo est idéale pour toute la journée.

Anne-Marie nous présente, très brièvement, le programme de la journée : « Toute la matinée sera occupée par trois montées, plus ou moins raides. Nous pique-niquerons à la Chapelle des Dolmens vers 13 heures, donc profitez bien de la pause banane. La distance à parcourir est de 13.5 km et la dénivelée de 474 m. »

 

 

Les serre-files seront à nouveau Beps et Maurice. Ce sont maintenant de vrais pros. Merci à eux.

Nous accueillons aussi un nouveau marcheur, Michel. Bienvenue à toi.

Et voilà, c’est parti. 1ère montée d’une centaine de mètres dans le maquis. Pas un seul arbre dans ce secteur qui a subi un grave incendie en 2003. Bon, ça monte, mais pas trop et comme d’habitude il faudra faire un arrêt « effeuillage ».

Nous nous rapprochons des habitations au Boucharel puis après une courte descente nous avons en face de nous la perspective de la montée suivante, plus sérieuse et qui nous conduira au point le plus haut de la journée à 252 m.

Mais déjà nous sommes récompensés de nos efforts par de beaux paysages vers l’Audibergue puis sur la plaine de Fréjus et l’Esterel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En fait, pratiquement, nous ne quitterons pas ces points de vue de la journée. Ils ne cesseront de devenir de plus en plus remarquables avec un final…mais n’anticipons pas.

Sur la fin, la pente devient sévère. n'est-ce pas André ?

 

Pour le moment nous arrivons au sommet, OUF !, un petit temps d’arrêt pour reprendre notre souffle et nous quittons la grande piste pour rejoindre la première curiosité de la rando, le dolmen de l’Agriotier, ancien site funéraire du néolithique.

Pause banane avec un beau coup d’œil sur la baie de Fréjus.  .

Une table d’orientation permet aux curieux de… s’orienter.

Nous repartons sur un chemin presque plat, en « arrête sommitale » direction sud-ouest.

Drôle de réservoir incendie !!!

Puis notre guide nous fait quitter la grande piste par un sentier en forte pente pour atteindre l’ancienne ferme de Roqueyrol, en ruine.

Un autre groupe occupe déjà les lieux ! Pas possible, ce sont des marcheurs de chez nous, le groupe de Camille avec les « Petites jambes ». Ils en sont à la pause banane. Embrassades et photo de groupe : 51 personnes, du jamais vu ! Pas facile d’être tous visibles sur la photo.

Nous y retrouvons aussi Roland et son épouse Irma, invités par Claude La. Très sympa de retrouver ces amis que nous n’avions pas vus depuis longtemps.

Nous repartons pour retrouver la grande piste que nous avions déjà empruntée en partie la semaine précédente. En chemin, croisement d’un petit groupe de jeunes avec brouettes et outillage. Ils vont tailler des oliviers et retaper des restanques.

Montée, descente, montée, descente puis lors d’un arrêt, Anne-Marie nous annonce que nous allons attaquer la troisième montée. Cela commence bien dans un petit sentier agréable en pleine végétation.

La nature se réveille et nous offre le jaune des coronilles et le blanc bleuté des bruyères arborescentes et même, dans un virage un énorme mimosa bien fleuri.

La montée se poursuit jusqu’à la route qui nous conduit au belvédère. Quelle bonne idée d’avoir utilisé le château d’eau comme plateforme d’observation.

Et quel paysage à 360° (400gr pour Jean Bo) !

Même les plus anciens du groupe ne connaissaient pas.

Toute la baie de Fréjus d’un côté avec l’Esterel et tout au fond, le Mercantour enneigé, de l’autre côté, la baie de St.Tropéz. Et cette mer dont le bleu concurrence celui du ciel ! Un temps idéal pour venir ici.

Mais Anne-Marie rappelle sa troupe qui ne peut pas se décrocher de ce spectacle.

Petit arrêt pour panser quelques ampoules. Ah ! Les chaussures neuves.

En face de nous, un autre groupe emprunte la descente, ce sont nos amis du groupe de Camille. Décidemment, alors que nous n’avions rien prévu, nous les avons retrouvés deux fois.

Nous les rattrapons et c’est ensemble que les 51 randonneurs arrivent à  Notre Dame des Dolmens, chapelle où sont dites des messes en plein air, en Juillet et en Aout. Des bancs de pierre sont installés en rond autour de l’édifice. Et ils vont bien nous servir pour notre pique-nique en commun.

Incroyable mais vrai, aucun photographe ne s’est intéressé 

à la chapelle elle-même ! Il aura fallu aller fouiller sur Internet pour mal illustrer ce monument…

Après s’être restaurés, nous envisageons notre retour vers le parking et Anne-Marie a beaucoup de mal à rassembler ses brebis bien recomptées par Beps et Maurice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais avant d’attaquer la descente, il faut aller voir la dernière curiosité du jour, le dolmen de la Gaillarde.

Le dolmen de La Gaillarde, en dalles de schiste, faisait partie d’un ensemble de trois dolmens regroupés dans un rayon de 250 m. Classés monuments historiques en 1919, deux d’entre eux ont malheureusement été détruits lors de la construction d’un lotissement dans les années soixante. Il fut fouillé en 1908 par le Dr Raymond qui y a trouvé des restes osseux humains et des pointes de flèche en silex.

Maintenant il n’y a plus qu’à se laisser descendre vers le village au milieu des mimosas peu fleuris.

Lors d’un arrêt, Jean Bo fera un petit référendum sur l’heure de départ des randos du Lundi en Mai et Juin. Difficile de trouver une majorité et finalement on gardera l’horaire actuel. A partir du 1er mai, les randos du lundi auront toujours lieu le matin. Pas facile la démocratie ! Marc citera Churchill : « Pour prendre une décision, il faut être au moins trois mais c’est souvent deux de trop »

Quelques pieds d’Oxalis des Bermudes (Oxalis pes-caprae) bien fleuris : ça sent le printemps.

Reprenant notre descente nous découvrons la maison du « garum » (Le garum, ou liquamen (qui veut dire « jus » ou « sauce » en latin) était une sauce, le principal condiment utilisé à Rome dès la période étrusque et en Grèce antique (garos). Il s'agissait de chair ou de viscères de poisson, voire d'huitres, ayant fermenté longtemps dans une forte quantité de sel, afin d'éviter tout pourrissement. Il entrait dans la composition de nombreux plats, notamment à cause de son fort goût salé. Cf Wikipédia). Que vient-elle faire le long de ce chemin ?

Voilà, c’est fini, nos voitures sont toujours là. Il est 14 h 15.

Nous nous retrouvons à l’Hôtel de St Aygulf pour le pot de l’amitié. La prise de commande fut particulièrement longue, le service du restaurant n’étant pas terminé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci Anne-Marie pour nous avoir régalé de paysages superbes de cette région que nous connaissons bien mais que tu nous a fait redécouvrir.

 

Merci à Claude, Gérard, Gilbert, et Jean Marie pour leurs photos.

 

Quelques photos du groupe de Camille qui termina sa randonnée en passant par le bord de mer.

 

 

 

 

Pour la semaine prochaine voici le profil de la rando. Plus la couleur est foncée, plus la pente est raide. A bon entendeur… 

Jeudi 12/03 à 8H00 : Escragnolles-Plt. de Briasq. L : 12Km711. Dh : 509m. M. médio. J. Bo   796.

                                           Au pied de l’Audibergue, ample circuit sur le plateau de Briasq, entaillé par les

                                   vallées de la Siagne et de la Pare. On observera les différences de paysages et

                                  de végétation entre les expositions.

                                   Repas et boisson tirés du sac.                      

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice. Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac au  grand giratoire prendre à droite la D 562 en direction de Grasse.

A Val Tignet tourner à gauche et progresser sur la D 11 via St. Cézaire  -  A Spéracédes obliquer à droite et par la D 513  et la D 11gagner Cabris - Là, emprunter la D 4 sur votre gauche via St. Vallier de Thiey - Ensuite poursuivre à gauche sur la N 85 et atteindre Saint-Vallier de Thiey.

Poursuivre sur la N 85 jusqu’à ESCRAGNOLLES à 17 Kms et stationner à l’entrée du village sur le PARKING

Coût du trajet A R : 140 Kms x 0 € 25 = 35 € + 5 € = 40 Euros                        Jean Bo : 06.68.98.13.62

 

 

 

 

 

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Published by Jean-Marie
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 13:46

CABASSE - COL DU BOUGNON – 26/02/2015

 

Nous sommes 22 randonneuses et randonneurs à nous retrouver ce matin au parking du col de Bougnon, au-dessus des Issambres.

Sous la direction d’Anne - Marie une marche dans le massif des Maures nous est proposée sous la forme d’un grand huit de 13,5 km avec un dénivelé de 350 m environ:

Une première boucle, pas très longue mais qui débute par une bonne grimpette. Puis une seconde boucle plus grande avec plusieurs gués à passer, qui pourraient être un peu profonds compte tenu des pluies importantes du mois de février.

En bons randonneurs avertis et prévoyants nous nous sommes donc équipés de sacs plastiques pour protéger nos pieds ….

 

Albert prend la fonction de serre - file et nous voilà donc partis, chaudement habillés car la température est encore fraiche, même si le petit degré noté pendant le trajet s’est vite élevé sous les premiers rayons du soleil.

Grace à la gentillesse d’un couple de randonneurs rencontré, à moins que cela ne soit celle de leur chien blanc qui semblait nous apprécier, le groupe a pu être photographié au complet.

La montée vers Cabasse, sans échauffement, est vraiment raide et le chemin pierreux. Mais le soleil et le ciel bleu nous donnent des jambes… 

 

 

 

Premier effeuillage à mi pente.

 

 

 

Nous découvrons de magnifiques paysages : d’un côté le Mercantour enneigé et de l’autre le golfe de Saint Tropez.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous arrivons à une ruine de vigie, avec sur le promontoire un vestige d’éolienne, aujourd’hui enfermée, avec son mât rouillé sur lequel une antenne a été implantée avec des panneaux solaires.

 

Nous reconnaissons au loin des étapes de la randonnée de la semaine dernière avec le CHATEAU DE LA MERE. Jean B nous fait également observer les ruines du REVEST, en haut de la cime.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Virage à l’est pour la descente à travers le maquis, les cistes pas encore fleuris et les chênes – liège.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fin de la première boucle est achevée et nous faisons la traditionnelle pause banane, à proximité d’une citerne du réseau de protection incendie « décorée » mode rue.

Les mangeurs de banane sont nombreux

 

 

Nous avons bien marché et après conciliabule il est décidé de mettre en place une troisième boucle du parcours non prévue par Anne - Marie au départ. Nous reviendrons donc déjeuner au même endroit et repartirons ensuite pour un dernier circuit, de l’autre côté du col, d’environ 4 km.

En définitif la randonnée fera un peu plus de 16 km, avec un dénivelé cumulé d'environ 640 m.

Le programme de l’après-midi ainsi fixé et bien ragaillardis par la collation, nous repartons pour la descente vers les gués.

Mais, surprise cela commence par une nouvelle grimpette qui étire le groupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin la descente 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et les premiers points d’eau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voilà le premier gué à passer. Avec une pierre judicieusement placée nous pouvons sauter allègrement …. et sans un pied mouillé…

 

 

Pas plus de difficulté pour le second passage délicat : le beau temps de ces derniers jours a été efficace et nos poches plastiques resteront dans nos sacs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soleil est de la partie et beaucoup ont quitté parka et polaire au fil des montées. Mais Philippe résiste!!!

 

 

Qu’en sera-t-il par la suite ?

 

 

Pique-nique bien mérité après cette seconde boucle; les randonneurs s’éparpillent sous les arbres.
Anne Marie nous offre une douceur, calisson, chocolat ou orangette, bien appréciée avec le café. Les habitués de la sieste s’allongent.

 

 

Tiens,  Philippe aurait il enfin chaud ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est le départ vers le col de Bougnon et la troisième boucle. Albert, notre serre-file est toujours bien fidèle au poste 

 

 

 

 

 

 

Quel drôle d’arbre a poussé ici, emprisonné parmi les chênes- liège !!! Ou comment cacher les antennes?   

 

L'herbe de la Pampa n'est pas moins exotique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quatre randonneurs quittent le groupe en passant près du parking.

Encore une belle pente pour rejoindre le réservoir d’eau potable.

Si nous nous retournons nous pouvons voir notre première montée du matin : elle montait bien fort !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis nous descendons au travers les chênes liège 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et découvrons de beaux panoramas sur l’Esterel et la baie de Saint Raphaël.

Dernière pause...

 

 

dernier panorama sur la plage de la Nartelle, la pointe des Sardinaux et, au deuxième plan, Saint Tropez.

 

Nous redescendons vers le col du Bougnon et le parking près du stand de tir. Rendez- vous est pris pour le pot de l’amitié ….

Merci Anne Marie pour cette balade dans les Maures

Les photographies sont de Claude C, Jean B et Jean Marie. Merci à eux.

Le groupe des « Petites jambes » a préféré le littoral : sous la conduite de Camille ils sont allés au Dramont et au port Du Poussaï. Ci-après les photos de Gérard

 

 

 

CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015
CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015
CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015
CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015
CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015
CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015

Jeudi 05/03 à 8H00 : Bois de La Gaillarde. L : 13Km5. Dh: 474m. Moyen médio. 

                                   Repas et boisson tirés du sac.

 

Itinéraire d’accès : Suivre la D 559 direction Sainte-Maxime. Parcourir 14 Kms.

Après Saint-Aigulf, atteindre la Plage de La Gaillarde, tourner sur la droite.

Parcourir 1 Km et stationner sur le PARKING du Cimetière                 

Coût du trajet A. R. : 30 Kms x 0 € 25 = 7 Euros 50                            

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Published by Claude
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