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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 06:58

Ste Maxime – Le Mas Saint-Donat

 

Aujourd’hui, Jean B nous propose non pas une, mais deux randonnées dans le massif des Maures, sur la commune de Sainte Maxime.

Jean emmènera un premier groupe au Vieux Revest.

Un deuxième groupe, conduit par Daniel et Jacky, ira aux Trois Vallons.

Les deux groupes se retrouveront pour déjeuner au restaurant du Mas Saint-Donat.

Mais revenons au premier groupe.

Nous voici au col de Valdingarde, entourant Jean qui nous annonce : « On sera 41 au restaurant ».

Nous nous comptons, une fois, deux fois ... cinq fois. Ca y est : Nous sommes 21.

Le groupe 2, joint au téléphone déclare qu’ils sont 18.

« 21 + 18 + 6 – 4 = 41. Le compte est bon » nous dit Jean.       

(Si vous n’avez pas compris, sachez que certains ne marchent pas et que d’autres ne mangent pas). 

Jean nous présente la rando. Et pour commencer, voici la surprise du chef : « On va commencer par une descente. Mais quelle descente ! ». Si c’est toi qui le dis, Jean …

« Après être descendus de 100 mètres, nous suivrons un cheminement assez plat, avant de monter au Vieux Revest ».

Ce qui nous fera 15 km et 600 m de dénivelé, contre 12 km et 300 m pour le groupe 2.

Nous attaquons la descente, très très raide au départ. (Nous l’avions grimpée en 2009. Jean avait parlé d’une pente moyenne de 37 %, avec un passage à 65 % !)

Mais la pente très raide ne dure pas. Après elle est seulement raide et encombrée de rochers et de branchages.

Ce qui n’empêche pas Annie de prendre la pose.

Et Martine de se retourner pour la photo.

Et Xavier garde le sourire.

Un peu plus bas, la pente devient raide, rocailleuse … et humide.

Nous marchons dans le lit d’un ruisseau.

Ce qui nous vaut quelques belles positions acrobatiques.

Encore quelques minutes et nous en aurons terminé avec cette descente.

Il est temps de lever la tête et d’admirer le paysage.

Un peu plus loin nous nous arrêtons pour la pause banane. Il est à peine 10 heures.

Profitons-en pour faire la photo de groupe.

« Maintenant nous attaquons la partie facile. Nous allons faire 2 km sur route ».

La piste est agréable, le terrain est plat.

On a même le temps de regarder le paysage.

D’ici nous apercevons le Vieux Revest où nous allons grimper.

Puis voici sur la droite le Château de la Mère, dont Jean nous parlera plus tard.

Quel bonheur de marcher sans regarder ses pieds …

…en profitant du soleil.
Et en admirant la vue – un peu brumeuse hélas – sur le massif des Maures.

« A présent on va grimper au Vieux Revest » nous prévient Jean.

Petite grimpette sans difficulté, avec en ligne de mire les ruines du village.

Nous atteignons l’église.

« Ne vous approchez pas trop des murs » nous dit Jean. 

Jean nous ayant envoyé un document très complet sur le Vieux Revest que (presque) tout le monde a lu, est-il nécessaire d’en parler à nouveau ? Oui, en quelques mots.

« Le Revest devint seigneurie ; en 1297, " Noble Seigneur " Guillaume d'Arène était le propriétaire du château. Le terroir agricole était aménagé en restanques, au flanc des collines, et il nourrissait, en 1315, 185 habitants (37 feux).
Le castrum, pourtant perché au sommet d'une colline abrupte, fut détruit à la fin du siècle par les bandes du vicomte de Turenne.
En 1380, Raymond de Beaufort, vicomte de Turenne profita de la mort du comte Louis 1er d'Anjou pour réclamer à sa veuve, Marie de Blois, d'anciennes possessions de sa famille en Provence. La reine ayant refusé, il engagea une armée de brigands qui ravagea systématiquement les villes et les bourgs qu'il revendiquait.

Le castrum fut détruit grâce à la trahison d’un curé. Les habitants, surpris, furent égorgés avant d'avoir eu le temps de s'armer et le seigneur, lui-même, tomba sous les coups des assaillants. Ses filles, seules, échappèrent au massacre ; le curé leur avait prescrit de se rendre, ce jour là, dans un château voisin qui s'est appelé depuis, Château des Dames. La guerre apaisée, elles se partagèrent la seigneurie et formèrent ainsi les quatre " quartons " entre lesquels, de temps immémorial, a été divisée la terre du Revest ».

Nous nous promenons parmi les ruines du village.

Avant de prendre quelques photos.


Nous attaquons maintenant la descente. Direction le restaurant.

Nous traversons bientôt une zone où il est bon de garder le silence, pour ne pas déranger une propriétaire grincheuse.

« Evitez de trop piailler ! » nous dit Jean, s’adressant à … mais à qui donc ???

La descente est caillouteuse au départ puis plus facile à l’approche du restaurant.

Nous voici enfin arrivés.

Nous nous installons sur la terrasse pour attendre le deuxième groupe.

Quel bonheur de se réchauffer sous les rayons du soleil !

Trois quarts d’heure plus tard nous sommes rejoints par les PJ.

Les Petites Jambes ? Non. Mais les Plus Jeunes. A en juger par les photos de Claude L.

 

Nous attaquons avec appétit la salade paysanne, arrosée d’un petit verre de vin.

Puis vient un excellent sauté de canard aux olives.

Et pour finir en beauté, voici une tarte abricot amandine. Délicieuse.

Nous terminons ce bon repas par un café.

 

Pendant que Maurice se prépare pour son fameux grand show.

Les préparatifs sont un peu laborieux, semble-t-il.

En grand professionnel, Maurice a d’abord chauffé la salle en faisant entonner à son public un chant traditionnel : « Des gamelles, des bidons » (dont vous trouverez les parole sur www.paroles.net/chansons-paillardes/)

Autre chant traditionnel, voici « L’ami Jean-Pierre ».

On voit ici l’ami Jean-Pierre, en pleine action.

Le revoici, la louche pendante … il est 5 heures du matin.

Mais les meilleures choses ont une fin. C’est l’heure du départ. Les deux groupes se séparent.

Nous reprenons la descente de ce matin … en sens inverse.

Donc ça grimpe !

Jean imprime un rythme assez rapide. Sans doute pour nous faire digérer pêle-mêle notre salade paysanne, notre sauté de canard et notre tarte abricot amandine.

Arrivés à un carrefour, une discussion s’engage.

Joël, qui a un rendez-vous, veut rejoindre le col de Valdingarde par un raccourci.

Alors que le parcours de Jean prévoit de nous faire monter au Roucas des Lauquiers (519 m).

Joël entraîne avec lui quelques randonneurs … puis tout le groupe.

L’idée du raccourci l’emporte sur la grimpette au Roucas. Nous ne verrons pas le point G (G comme géodésique) qui devait être notre point culminant.

Mais un raccourci, ça se paye. Il faut d’abord grimper. Et la grimpette est raide.

Enfin nous atteignons le sommet.

Il ne nous reste plus qu’à redescendre jusqu’au col.

Mais la descente est raide et la piste est terriblement caillouteuse.

Descente épouvantable… surtout en fin de rando !

Enfin nous atteignons le parking.

Alors qu’il ne reste plus que deux voitures, Beps nous fait le coup de la panne. Panne de batterie. Il nous faut pousser sa voiture sur 50 mètres ! C’est ce qui s’appelle finir en beauté.

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée agrémentée d’un restaurant très agréable.

 

Merci aux photographes : Claude C, Claude L, Gérard, Jean B.

 

Et voici des photos du groupe des Plus Jeunes conduit par Daniel et Jacky :

 

Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
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Published by Gérard
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 20:03

Théoule . Le Mont Saint Martin

 

Aujourd’hui, nous franchissons la frontière entre le Var et les Alpes-Maritimes pour nous rendre à Théoule sur mer où aura lieu le départ de cette randonnée.

Au fond de cette petite baie, il est 9 heures, Théoule s'éveille...

 

 

 

Attirés par l’annonce d’une belle météo, 31 randonneurs et randonneuses se retrouvent sur ce parking du bord de mer.

 

Joël, notre conducteur de rando du jour, nous présente celle-ci : « C’est une randonnée sans grosses difficultés, qui nous fera passer successivement par le collet des Monges, puis le col du Trayas, ensuite le mont Saint Martin, et enfin le col de Théoule avant d’entamer le retour vers notre point de départ. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette randonnée fait 18,200 kms environ, avec un dénivelé de 750 m.

 

 

 

 

 

 

Après quelques centaines de mètres d’ascension, nous découvrons ce petit massif montagneux percé de plusieurs cavités.

 

 

Dans la traversée de ce sous-bois assez pentu, l’humidité est bien présente.

 

 

En contre-bas, nous distinguons parfaitement le port de Mandelieu La Napoule.

 

Eh oui, il faut savoir souffrir quelquefois, n’est-ce pas Jean Be. Heureusement Jean Ma, serre file du jour veille sur toi.

 

Sur un terrain un peu plus découvert, nous apercevons au-dessus de nos têtes les sommets des rochers des Monges.

 

 

 

Nous voilà arrivés au collet des Monges, où nous retrouvons une belle piste bien ensoleillée.

 

Cette piste nous conduit directement au col du Trayas situé à 245 m d’altitude.

"Œuf de bouc" ! Etrange. Comprenne qui pourra ?

 

 

Enfin arrive la pause banane, appréciée de tous.

 

Rongés par le temps, ces rochers n’en sont pas moins magnifiques.

 

Pas trop le temps d’admirer le paysage, il faut suivre la cadence...

 

 

Que d’eau, que d’eau, que d’eau … et personne n’a pensé à amener la bouteille de Ricard !

 

 

Un passage délicat oblige à la plus grande prudence.

 

Nous arrivons à un carrefour où Joël propose aux volontaires un aller-retour vers le mont Saint Martin.

 

Nous empruntons un petit sentier assez pentu dans sa première partie.

 

Un peu plus haut nous apercevons ce sommet qui culmine à

287 m.

 

 

Séquence émotion : arrivés au sommet, quelques randonneurs joueront aux alpinistes.

 

"Tiens, tiens ... où est passée la 8ième compagnie"

 

 

Mais non ! Ils sont tous là.

 

Comme cela arrive souvent, un éboulement a fait disparaître une partie du sentier.

 

 

On ne se lasse pas d’admirer ces rochers du massif de l'Estérel.

 

 

Nous franchissons le pont Sarrazin, et quelques mètres plus loin Joël nous fait découvrir ce superbe site où nous allons pouvoir pique-niquer.

 

 

 

 

Brigitte en profitera pour prendre son premier bain de pied de l’année.

 

Prémices de l’arrivée du printemps, voilà de magnifiques dimorphotecas, appelés aussi marguerites Africaines ou marguerites du Cap.

 

 

Après cette longue pause déjeuner, nous continuons notre route et profitons de cette espace bien dégagé pour faire la photo de groupe.

 

 

Peu de mimosas en fleurs, ce qui n’est pas habituel en cette saison dans ce secteur. Heureusement celui-ci a un peu atténué notre frustration.

 

 

Grosse réflexion entre sages pour choisir la bonne direction.

 

Le reste de la troupe attend bien sagement les ordres.

 

 

Après avoir passé le col de Théoule, nous abordons une longue descente pour retrouver le bord de mer, terminus de notre randonnée.

 

 

Nous concluons cette superbe journée par le pot de l'amitié.

 

 

Merci à Joël d'avoir mené de main de maître cette randonnée où nous avons découvert encore une fois de superbes paysages.

 

Merci à Gilbert et Jean-Marie pour leur contribution photographique.

 

Ci-dessous quelques photos du deuxième groupe conduit par Camille qui a amené les randonneurs participants sur la zône dite du Bombardier. Merci à Claude La. pour les photos.

 

 

Veuillez noter le programme de votre randonnée de jeudi prochain, avec une modification du lieu de départ pour le parcours N° 2.

 

Jeudi 19/02 à 8H00 : Randonnée-Restaurant. SAINTE-MAXIME. Le Mas Saint-Donat.

                                   Deux circuits :

 

                                   N°1 : Le Vieux Revest. L : 13Km740 . Dh : 530m. M médio. Jean Borel          652

                                           N°2 : Les Trois Vallons L : 10Km. Dh : 300m. M modérato. Daniel-Jacky       821

 

RESTAURANT « Le Mas St-Donat » : 24 € vin et café compris.

 

Au menu : Salade paysanne (salade, lardons, croûtons, oignons)

                   Sauté de canard aux olives

                   Tarte abricot amandine

                   25 cl. de vin Domaine du Rouet rouge ou rosé

                   Café

 

Itinéraire d’accès du Parcours N°1 : Prendre la RN 7 en direction d’Aix en Provence . Au rond-point  « les quatre chemins », tourner à gauche D 7 direction ROQUEBRUNE-sur-ARGENS.

Dans le village, tourner à droite et rejoindre le cimetière.

Suivre la petite route forestière direction Col de Valdingarde (route normalement interdite à la circulation, mais tolérée en hiver).  ATTENTION  PRUDENCE

Parcourir 9 Kms et stationner au Col de Valdingarde .

Coût du trajet A R : 52 Kms x 0 € 25 = 13 Euros                                           Jean Borel : 06.68.98.13.62

 

Itinéraire d’accès du Parcours N°2 : Prendre l’autoroute A 8 direction AIX. Sortir Au MUY N° 36.

Suivre D 25 direction SAINTE-MAXIME. Parcourir 12 Kms. Atteindre le Col de Gratteloup.

Tourner à droite et stationner sur le PARKING du COL de GRATTELOUP .

Coût du trajet A R :  72 Kms x 0 € 25 = 18 € + 5 € = 23 Euros                   Daniel-Jacky : 06.51.46.30.02

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 07:58

M.F. MALPEY – MARAVAL - 29/01/2015

 

Ce jour est programmée une petite randonnée dans l’Estérel, pas loin de nos bases, sous la conduite de Jean M. Il faut en effet être de retour de bonne heure car une galette des rois nous est promise….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la Maison Forestière du Malpey, nous sommes 32 randonneurs, audacieux et équipés, tous prêts à braver une promesse météorologique de temps nuageux et venteux et une température fraiche (7 °), mais beaucoup plus fraiche encore en ressenti, comme ils disent aujourd’hui. 

Jean M. nous explique le programme de la journée : c’est une belle boucle de 16 km environ qui commence par une descente, de 367 m à notre départ jusqu’à environ 100m dans le vallon et se pousuit par une remontée de 450 m. Au total c'est un dénivelé cumulé de 530 m qui nous attend.

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean B. désigné comme serre file commence donc par nous compter. Une tâche bien facilitée par une barrière qui nous oblige à passer en file indienne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir admiré les beaux panoramas sur Fréjus- Saint Raphael et le mont Vinaigre avec son antenne et sa tour de vigilance incendies, nous commençons notre descente par une route goudronnée.

 

 

Mais nous sommes rassurés par la signalisation.

Les conversations peuvent donc, en toute sécurité, aller bon train, tant à l’avant du groupe, qu’à l’arrière.

Remarquons l’autorité de Jean M. puisque, aucune

randonneuse, aucun randonneur ne le précède.

 

En ce qui concerne notre serre file, sa fonction sera plus évolutive au fur et à mesure de la progression de la ballade, la dernière place n’étant pas facile à garder, surtout en montée ….mais il nous recomptera régulièrement pour s’assurer de nous amener, tous … à la galette. 

Nous arrivons à une plaque commémorative, en souvenir de l'Inspecteur des Eaux et Forêts AUGUSTE MUTERSE (1851-1922) qui "aménagea la forêt de l’Esterel, dessina les routes, édifia les maisons forestières et mit en place le premier plan de lutte contre l'incendie".

Et nous profitons de cet arrêt culturel pour réaliser notre photo de groupe, au pied de beaux eucalyptus.

La route fait rapidement place à la piste dite du Perthus, bien caillouteuse, qui va descendre vers le Maraval. Les ravinements des dernières pluies sont bien visibles.

 

 

   

 

 

 

 

 A mi-parcours il ne faut pas oublier la pause banane traditionnelle.

Mais quel sujet tracasse autant nos cinq randonneurs? Sans doute une discussion sur le choix difficile entre galette et brioche...

 

Enfin nous découvrons le Maraval. C’est un des 15 affluents référenciés de l’Agay. Il y a de l’eau certes mais ce n’est pas un torrent…qui passe sous le pont du Pigeonnier. 

Par contre le rocher du même nom est impressionnant.

Nous avons mangé notre pain blanc et maintenant il nous faut remonter. 

Nous longeons tout d’abord un plateau de mamelons de ryolite rose, puis traversons un large pierrier.

 


Nous tournons autour du mont Vinaigre et les rochers de ryolite amarante laissent paraitre des formes originales qui sollicitent nos imaginaires : des forteresses pour certains, des monstres pour d’autres...

Le vent s’est bien levé et nous a amené des nuages depuis la mer.

Nous traversons donc la zone du Caneiret sans nous arrêter, comme initialement prévu, pour la pose repas. Et nous poursuivons donc jusqu’à la Maison Forestière de la Duchesse. Jean M. explique : "La duchesse de Vallombrosa participa financièrement à la création de cette maison forestière qui en porta ensuite le titre". Elle est depuis de nombreuses années abandonnée. 

Le repas est pris très rapidement, le vent  étant vraiment frisquet. Est-ce le gel des doigts ou des appareils ? Mais là pas de photos du pique-nique.

Nous repartons avec plaisir pour nous réchauffer, lors de la dernière étape de notre trajet, environ 4 km de grimpette.

Une rando dans l’Estérel en présence de Mikaël sans une visite de grotte, ça n’existe pas !!! et donc le moment attendu arrive enfin.

 

 

 

 

 

 

Avant d'atteindre le point final, quelques randonneurs du deuxième groupe viennent à notre rencontre. Toujours l’impatience de la galette, sans doute… Nous regagnons nos voitures après cette belle ballade. Merci Jean M., tu nous as bien guidé. Merci Jean B., tu nous as bien compté 32 à l'arrivée…

Enfin les voilà, la galette et la brioche des rois tant attendues…. Merci aux organisateurs.

 

Tous les rois et reines ne se sont pas déclarés… Mais parmi les gagnants Brigitte et Xavier ont réussi un doublé royal !!!

 

Merci aux photographes Claude C., Gérard et Gilbert.

 

Quelques photos du deuxième groupe. Ils ont testés les mouvements de gym contre les conséquences du vent glacial et vu les mines réjouies, ça marche !!!!

 

 
 
 
 
 
La semaine prochaine : Jeudi 05/02 à 8H00 : Les Crêtes de Tanneron. L : 15Km181. Dh : 575m. M. médio. Jean B.     

Repas et boisson tirés du sac.

Itinéraire d’Accès : Emprunter l’ A 8 direction Nice - Quitter l’autoroute à la sortie N° 39 - Prendre la D 837 puis la D 37  direction  Lac de Saint Cassien - Parcourir 5 kms -  Tourner à droite par D 38 direction Tanneron – Parcourir 11 kms et stationner dans le village sur le Parking de la Mairie.

Coût du trajet A R : 76 Kms x 0 € 25 = 19 € + 5 € = 24 uros                       
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Published by Claude
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