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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 09:40

2018-12-06 - 576 - CLAVIERS-COL ST ARNOUX - G1

La plupart des randonneurs ne connaissaient pas Claviers, ce joli petit village près de Bargemon.  Jean (Ma), notre animateur,  nous donne rendez vous près de la poste pour une randonnée que nous ferons sous le soleil.

Jean (Ma) nous présente sa randonnée (16km2) DH 550m.

Après une montée assez raide sur 2 kms, seule difficulté de la journée, nous poursuivrons avec petites montées et descentes tranquilles. 

Nous traverserons la forêt du Puy avant de monter vers le bois de la Pigne qui nous conduira à la chapelle St Arnoux (lieu de notre pique-nique)

 

 

 

Nous accueillons un nouveau randonneur du Jeudi, Alain, qui a déjà marché avec nous le lundi

Notre serre file sera Jack.

Il est 9h15, les 17 randonneurs démarrent d'un pas décidé en direction de la chapelle Ste Anne

Un premier effeuillage s'impose avant de prendre un petit raccourci très sympathique à travers la végétation.

Gilbert aurais-tu un petit coup de fatigue ???

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour nous retrouver vers 10 h à la chapelle Ste Anne

La Chapelle Sainte Anne

Située à 624 m d’altitude sur le sommet ouest du plateau du Puy, la chapelle date du début du XVIIe siècle.
Sa façade possède un encadrement de porte dans le style roman ainsi qu’un sobre oculus, l’impressionnant fronton est couronné par deux fines rangées de tuiles plus connues sous le nom de “génoises”.

Une Photo de groupe devant la Chapelle et une vue sur le village de Claviers

 

Nous traversons la forêt du Puy et ferons un aller/retour jusqu'aux ruines d'un oppidum celto ligure qui ont été mises au jour. Des ossements datant de l'âge du fer ont été trouvés, lors de fouilles, dans les grottes du bois de Puy, en 1863 et 1920.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 10H45, après avoir fait 4 kms nous nous arrêtons pour la pose banane

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et nous dirigeons vers le Clos Fournier. Nous apercevons en contre bas un  grand bâtiment. Jean (Ma) qui s'était renseigné, nous pose la question suivante : qu'est ce que ce bâtiment? Tout y passe pour arriver à la réponse suivante : un élevage abandonné de environ 30 000 lapins.

Une petite montée avec tous les randonneurs regroupés, nous distinguons notre serre file en rouge.

Dommage il est trop tôt, nous ne profiterons pas du refuge des chasseurs où il est également indiqué que les promeneurs peuvent s'y arrêter

Les enfants s'amusent mais remettent tout en place

 

 

 

Nous arrivons au départ de la boucle que nous prendrons à droite et qui nous conduira dans le bois communal de la Pigne.

Un aller/retour pour le panorama. Certains ont reconnu l'endroit, en effet nous y avions déjeuné lors d'une randonnée.

BARGEMON

Et une descente sur un chemin pierreux en direction de la Chapelle de St Arnoux. Nous nous installerons autour de cette chapelle pour y déjeuner

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après le déjeuner, c'est le café et le pousse café : la liqueur de myrte faite par Claude est fort appréciée et miracle, la blogueuse retrouve sa voix….

Il est 13h30, Jean (Ma) nous invite à reprendre la route alors que nous étions bien au soleil.

Nous refermons la boucle et finirons par le bois de l'Ubac sur 3 kms avant de regagner nos voitures

Un arrêt pour revoir Bargemon avec son point culminant au nord de la commune qui est le Pierrion (1087m)

Il est 15h30, nous retrouvons Claviers avec ses oliviers, ses restanques, ses fontaines, son église et sa place Ste Sylvestre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'histoire de Claviers :

Altitude : 400  mètres                   Origine du mot Claviers : CLAVERO  au XIe siècle Superficie : 1589 hectares            (un clavier est la personne qui porte les clefs) Population : 657 habitants             Le nom CLAVIERS est définitif au XIVe siècle.   Blason  attribué en 1707 :   «  D’azur à deux clefs d’or suspendues à un annelet d’argent… »
 
Le  village est construit en amphithéâtre sur le versant d’une colline de 626 mètres, la colline du Puy, dominant le Riou, autrefois nommé ENSIAY. Le terrain accidenté, en grande partie retenu par des murs de soutènement appelés  « restanques » est planté  de chênes verts, de  pins et d’oliviers, dont la cueillette était une ressource principale ; Claviers a compté jusqu’à sept moulins à huile. Le blé, cultivé jusqu’à la chapelle Ste Anne, était la principale production en 1805, selon le Préfet Fauchet. Claviers possédait deux moulins à farine.  Mais la forêt a gagné suite à l’abandon de cette culture. La vigne qui donnait un vin riche en alcool s’est raréfiée à cause des ravages du phylloxéra à la fin du XIXe siècle. Claviers  possède encore deux vignobles, celui de Méaux et le domaine Martel de Moreri.  Il y a quelques années, des privés faisaient encore leur vin et on pouvait voir le pressoir de Monsieur Charles sur la place du  village. Jusqu’à une période assez récente, il y avait également de nombreux élevages de vers à soie. On récoltait aussi pendant les mois de mai et juin les fleurs de genêt et de tilleul que l’on portait à Grasse pour la fabrication des parfums.

Nous ne pouvons pas nous quitter sans prendre le pot de l'amitié, 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons passé une superbe journée dans la bonne humeur, un grand merci à notre animateur Jean (Ma).

Merci également aux photographes : Claude, Gilbert et Brigitte R.

 

Prochaine sortie G1

Jeudi 13 décembre  2018

 

G1

Départ : 8H30

Jean Bo

896-Cabris La Chêvrerie du Bois d’Amon

Moyen **

 15,9 km

Dh : 427

 

 

Parking : Cabris-allée Albert Camus

Coût du trajet A/R :28  €

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 13:18

2018-11-29 – 629-3 – THORENC-LE CASTELLARAS – G1

 

Nous sommes 17 randonneurs  arrivés sur l’aire de stationnement prévue à La Pinée, à proximité de la balise 156. Mais une voiture est manquante …

Notre animateur, Jean Bo. s’inquiète et téléphone à l’un des passagers qui le rassure : il s’agit d’une simple erreur de pilotage.

Au soleil, Jean Bo. fait la présentation de la randonnée (16,2 km et 823 m de dénivelée), aux randonneurs présents et nous avertit des risques de neige et ou de verglas quand nous marcherons sur les versants exposés au nord.

Le véhicule attendu arrive avec une bonne demi-heure de retard. En définitive nous sommes 21 à prendre le départ, à 9h35. Jean Ma, sera notre serre-file du jour.

Nous commençons par une descente en ubac, un peu glissante car effectivement enneigée.

Après 1 km, parcouru en 10 minutes, pour les plus lents, voici le premier gué (970 m) qui va nous permettre de traverser Le Loup : les gros cailloux présents nous permettent de passer à sec.

Nous entamons alors une longue montée qui doit nous mener au Castellaras (1400m).

Le rythme du groupe d’animateurs en tête est soutenu. En conséquence les randonneurs se dissocient en trois groupes,  avec un écart si important  pour le dernier que le sifflet de Jean Ma. demeure inaudible  en tête… notre sympathique serre-file va accompagner et prendre soin d’un randonneur qui, ne voulant pas décrocher s’est trouvé en difficulté par le rythme de marche trop rapide. Ces derniers auront, au final et hors pause banane, grimpé du gué au Castellaras près de 350 m/h !

A mi- montée les couleurs automnales donnent de jolies vues sur le vallon et les barres calcaires.

Nous retrouvons un peu de neige sur le sentier.

  

Le Castellaras apparait, à droite de la barre rocheuse.

La pause banane est faite avant la balise 146 et la montée finale au Castellaras.

Elle  est courte et  Bernard n’arrive  pas à dépouiller totalement l’églantier de ses fruits.

Dernier effort et les ruines sont atteintes vers 11h20. Les murs d'enceinte se fondent aux remparts naturels formés par la crête rocheuse.

En souvenir de l'ancienne entrée ?

« le Castellaras de Thorenc  est une place fortifiée construite au sommet d'un piton rocheux pyramidal . Il date de l'époque romaine . Ce Castellaras, qui couvre plus de 8000 mètres carrés, comptait 18 feux (familles) en 1263 (document figurant aux archives de Cannes). On raconte que le site était occupé par les Templiers et, bien sûr, qu'ils y avaient caché un trésor...En fait les historiens pensent plutôt que ce sont les Hospitaliers qui y étaient présents... Pendant tout le Moyen-Age, il fut l’objet de convoitises : la famille d’Andon, Romée de Villeneuve, premier baron de Vence, le Comte de Provence, un pillard du nom de Vita de Blois au service du Comte de Savoie… La place a été détruite en 1391 après des combats opposant les différents clans successeurs de la Reine Jeanne. » Si vous avez oublié la légende de cette reine napolitaine, relisez le blog Duranus-Rocca Sparviera .

La chapelle romane St Pierre (XIIème s) a conservé une partie de son toit voûté en pierre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les murs du château

Quel magnifique panorama  s’offre à nos yeux !  Nous prenons le temps d’écouter les commentaires de Jean Bo. et d’admirer:

le Bauroux (1644m), la montagne de Bleine (1657 m) et le col de Bleine (1439m),

A gauche, le Bauroux
La montagne et le col de Bleine dominent Thorenc

au Nord la montagne de Thorenc et le Pic de l'Aigle (1644m) et plus vers l'Est une belle vue sur la Réserve des Monts d'Azur «qui a réussi à acclimater de grands animaux sur son vaste domaine (élans, cerfs élaphes, bisons d'Europe et chevaux de Przewalski)»

A droite du pic de Fourneby, le Mercantour enneigé

 

Qui reconnait le Gélas, le Capelet, le grand Bouc?
Souvenir pour Joël

Voici une photo de groupe prise à proximité du point géodesique.

Nous redescendons rapidement jusqu’à la balise 146 et  retrouvons la neige quand nous cheminons au travers des résineux.

Nous longeons un affluent  de la Lane  que nous devons traverser avant d’atteindre la D2 que nous  allons emprunter sur quelques cents mètres.

Une dernière vue sur le flanc Nord du Castellaras

Nous atteignons Thorenc en passant le long du Château des 4 tours, résidence seigneurale estivale (XIIIème s).

« Thorenc est surnommée "La Suisse Provençale" : située sur un vaste plateau d'altitude, la station est entourée de paysages boisés (sapins et peupliers) et montagneux splendides qui la gardent à l'abri des vents alpins. … L'hygiénisme du XIXe siècle va créer la mode de séjour à Thorenc comme station climatique en été à partir des années 1880 pour l'aristocratie française, russe et britannique qui séjournait alors sur la Côte d'Azur :la vallée de Thorenc et le village sont dotés au tournant du XXe siècle de grands hôtels, d'un casino, d'un hippodrome, de tennis drainant une richissime clientèle cosmopolite, d’où cette architecture d’influence anglo-russe qui se retrouve dans quelques résidences qui ont été conservées. À partir de 1903, Thorenc est l'une des premières stations de pratique des sports d'hiver : luge, bobsleigh, patinage sur le lac et ski de fond sont alors pratiqués. À partir des années 1920, ce tourisme de luxe décline et la station s'enfonce peu à peu dans l'oubli, déclin accentué après la Seconde Guerre mondiale….Les maisons de l’époque ont été restaurées et Thorenc connait un certain regain touristique »

Nous poursuivons vers le lac de Thorenc à proximité duquel nous déjeunons.

Nous repartons à 14 h, en longeant le lac, alimenté par la Lane, affluent de l’Artuby. Nous la traversons grâce à une passerelle de bois.

Pour la  suite de la randonnée, jusqu’au Col de la Baisse, nous sommes dans de magnifiques paysages hivernaux.

Puis nous redescendons au soleil jusqu’au Pont du Loup.

La dernière partie de la randonnée sera beaucoup moins agréable puisque nous allons souvent patauger dans la boue du fait de travaux forestiers.

Nous arrivons aux voitures  à 16H20.

Le traditionnel pot est pris à Saint Vallier de Thiey.

 

Voilà la fin d'une très belle randonnée avec de magnifiques paysages. Merci à Jean Bo. pour l'animation et à Claude C., Brigitte et Gilbert pour les photos.

La semaine prochaine, attention changement d’horaire et de programme :

Jeudi 6 décembre  2018, :

G1   Départ 8h      Jean Ma.

576 Claviers-Col St Arnoux

 L=16,2km, D=550m, Moyen***

  Coût du covoiturage A/R   24€   

 

 

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 14:11

La Colle du Rouet-G2

 

Aujourd'hui c'est Jack qui va accompagner les 26 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris.

Il a choisi un parcours de 12.6 km et 406 m de dénivelée, classé moyen**,autour du château du Rouet.

Comme il nous l'expliquera dans sa présentation c'est une "petite" deuxième étoile, qui sera un peu contestée à l'arrivée mais n'anticipons pas. Il précisera aussi que dans la première partie nous monterons sans s'arrêter, sauf peut-être pour un "effeuillage" et nous ferons la pause banane en fin de montée.

Avant de partir un superbe myrte attire quelques participant par son abondance de fructification ce qui fera rêver certain(e)s à de futurs vins et alcools de myrte. Bien repéré pour une future cueillette.

Ce matin il fait frais, 5°, très humide mais la journée sera belle selon la météo. Déjà que d'eau au sol !

Nous attaquons donc cette première montée avec une succession de raidillons à 17 et 22%.

Bien sur le groupe s'étire mais un effeuillage permet un regroupement.

Comme prévu par Jack nous nous arrêtons pour la pause banane près d'une citerne, sur une aire bien plate autour d'un arbre solitaire.

Les pâtes de coing de Françoise sont bien appréciées, elles vont nous donner des ailes pour la suite de la randonnée.

 

Nous repartons pour découvrir les superbes paysages promis par notre animateur avec ces rochers rouges dispersés dans   le vert de la Forêt de la Colle du Rouet ou bien rassemblés en barres ou en amas impressionnants.

A notre gauche, la mer dans la baie de Fréjus, le Rocher de Roquebrune (vu d'ici, il parait tout petit), le massif des Maures et tout à droite le Grand Bessillon et une pointe du Petit où Jack avait accompagné les G1 il y a quelques semaines.

Et, en fond de décor, les Maures, avec des bancs de brume.

 

Nous revenons un peu sur nos pas pour tester un  nouveau raccourci que Jack souhaite intégrer dans cette rando.

D'abord le sentier en descente est assez encombré par la végétation  puis devient plat en coupant au travers des bruyères. Bon aperçu sur le rocher de la Fille ISNARD. Patience, nous parlerons d'elle un peu plus loin.

Le sentier part maintenant à 90° en longeant un petit ruisseau très creusé que nous franchissons aisément.

Très belle bauge à sangliers. Ils ont du se régaler.

Nous débouchons maintenant sur la grande piste du Pas de la Vache, le raccourci est OK.

Que d'eau, que d'eau !

Petit arrêt au niveau du Pas du Confessionnal où Jack nous parlera de l'histoire de la Fille Isnard. Jean-Marie fait un résumé de cette légende et promet d'en donner le récit complet sur le blog.

 

« Il y avait autrefois, un riche propriétaire qui habitait entre Callas et Bargemon avec sa femme Rainaude. C’était un peu un chaud lapin.

 

Il se mit à faire de la politique et devint député. Il allait voir les bonnes et les servantes mais cela ne lui suffisait plus.

Un de ses copains lui dit qu’il y avait dans le coin, près d’un rocher, une fille magnifique qui était très « accueillante ». Il la rencontra, une fois, deux fois, puis très régulièrement en faisant attention de ne pas alerter sa femme.

Mais un jour, au lieu-dit maintenant Pas de Rainaude, il tomba sur elle se promenant dans le coin. Elle ne se fâcha pas, trop contente de ne plus subir les assauts sexuels de son mari qui la faisait tomber enceinte systématiquement. Elle lui demanda par contre d’aller se confesser à chaque fois en se faisant accompagner de son abbé, d’où le Pas du confessionnal. Les femmes de cette époque choisissaient souvent ce moyen de contraception »

Mais c'est une version selon notre ami Jean-Louis. Nous avons quelques doutes sur son authenticité car pendant très longtemps, il y a eu un véritable mystère, puis cette "révélation".

Enfin, c'est peut-être ainsi que les légendes se créent. Ainsi dans quelques années, grâce à Randosboulouris2  et à Internet, elle deviendra peu-être officielle.

Nous passons ensuite au pas de Rainaude et nous gagnons une zone de grosses masses rocheuses en face d'une très longue falaise. Jack nous indiquera que derrière elles se trouvent les Gorges de Pennafort, superbe lieu où nous avons aussi une randonnée.

Nous nous installons pour le pique-nique dans ces rochers.

Le paysage est superbe avec cette rhyolithe rouge qui sera le fil rouge (lui aussi) de cette journée. Comme d'habitude notre repas est bien accompagné de divers extras et clôturé par la dégustation d'un alcool de myrte. Jean-Marie trouvera une certaine similitude avec un sirop pour la toux !!! Pardon Claude.

Il est temps de repartir mais avant il faudra faire la traditionnelle photo de groupe.

Après une descente accidentée nous abordons une montée très courte mais très raide bien encombrée de grosses pierres.

Très beau point de vue sur les différentes falaises rouges.

Coucou Nicole, contente d'arriver en haut ?

Maintenant il ne nous reste plus que de la descente, mais quelle descente !

Très raide par endroit sur de grandes dalles elle se poursuit dans le lit d'un ruisseau, très creusé où il faudra passer d'un bord à l'autre, ou à cheval sur les deux bords ou carrément au fond.

Là, Nicole fait sa vedette, à la fin de cette galère.

Enfin nous retrouvons un vrai chemin, toujours très caillouteux où nous constatons brusquement un changement complet, plus un seul caillou et une poussée d'herbes fines comme l'atteste la photo.

Enfin nous rejoignons la grande piste, OUF !

Le gué du vallon des Gourbieres est franchi sans problème puis voici la stèle dédiée au chasseur tué accidentellement, le panneau lui rendant hommage a disparu ?

Encore un petit gué à franchir et nous nous dirigeons vers le Château du Rouet, domaine viticole célèbre pour sa cuvée "BellePoule".

Encore 1 km et nous retrouvons nos voitures. La descente a été beaucoup moins rapide que prévu et finalement, notre guide reconnaîtra que la deuxième étoile était bien méritée.

Comme d'habitude nous irons prendre notre pot à l'Actu Bar à la Bouverie.

Merci Jack, les paysages étaient superbes, nous avons passé une très bonne journée, et nos jambes oublierons vite, nous l'espérons, les efforts  subits.

 

Les photos étaient de Nicole, Rolande et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine le 6 décembre

G2

Départ: 9H

Patrice

716-Saint Aygulf-Villepey

Moyen*

 14,5 km

Dh : 290 m

Belle randonnée d’hiver en bord de mer pour aboutir aux étangs de Villepey.

Parking : avant le pont de Saint Aygulf

Coût du trajet A/R : 8 €

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