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15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 10:17

Col du Testanier-Freye-Avelan-G2-504-3

 

A nouveau dans l'Esterel, dans un secteur très connu entre les Adrets et le lac de l'Avelan, où Patrice va conduire un groupe  G2 de 24 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris.

S'il fait un peu frais ce matin sur le parking du Col du Testanier, la journée s'annonce belle et chaude.

 Patrice nous présente sa rando avec carte et profil à l'appui.

 

 

 

Comme si vous y étiez, voir sa présentation sur la vidéo en cliquant sur le lien suivant.

https://drive.google.com/file/d/1vyIIL3g7DMYOyiXr0rzge97O4XK0wGo1/view?usp=sharing

A ce moment sait-t'il, le bougre, qu'il nous réserve une surprise ?

Dommage d'avoir arrêté l'enregistrement à ce moment. Nous avons raté l'intervention de Beps : "Aujourd'hui c'est la Saint Valentin, Patrice on t'aime !"

Après cette déclaration, nous nous dirigeons vers le bas du Mont Vinaigre par le sentier qui longe la route conduisant à la maison forestière du Malpey.

 

Très joli point de vue sur le village des Adrets et tout la-bas, le Mercantour, côté italien, bien enneigé.

 

Nous pénétrons dans une forêt d'eucalyptus qui, à cette période de l'année, ayant perdu leur écorce, nous montrent des troncs tout blancs, qui donnent envie de les caresser.

 

Nous piquons maintenant plein est pour emprunter la fameuse "piste de l'Estarpe du cheval". Qui Connait la signification du nom "Estrape"? J'ai cherché, en vain.

En tout cas, la piste est bien agréable, large et sans caillou, elle permet au groupe de progresser tout en papotant. Seul petit défaut, elle est à l'ombre du Mont Vinaigre et il y fait un peu frais.

 

 En tête, deux octos, les "galopeurs" du G2.

 

Au passage, Patrice nous fait découvrir le lac de l'Avelan, pas très facile à distinguer dans la végétation qui l'entoure.

 

Nous quittons la piste pour traverser la N7 au niveau du Col du Logis de Paris et emprunter la piste de Font Freye.

Cette partie de l'Esterel ressemble plutôt au massif des Maures avec toutes ces collines et vallons couverts de végétation : où sont les rochers rouges !

En tout cas, on ne peut pas rater le mont Vinaigre.

Arrêt pour "la pause banane", au soleil et quel soleil, mes amis et quel ciel bleu !

Nous repartons et  Jean-Marie montrera à Michel, un petit sentier très pentu en face de nous en lui expliquant que c'est un raccourci qui évite la grande boucle que nous allons faire en précisant qu'il est très pierreux et très désagréable.

A la cote 262, Patrice arrête le groupe: " la grande boucle est plate et sur une grande piste, nous allons couper par ici, nous dit-il" en montrant le fameux sentier pentu. Ah, cette petite phrase...

"L'animateur a la possibilité de modifier son parcours au cours de la randonnée"

Effectivement, le sentier est très pentu et très mauvais.

Bravo Yvette, tu souris, c'est bon signe !

Ouf, ça  y est Annette, tu es arrivée !

Il y en a qui s'éclatent dans les montées !

Comparaison des cartes, un coup d'œil au nouveau profil. A comparer avec l'initial (voir plus haut).Cette petite partie en marron, au milieu est à plus de 15 % et c'est donc le supplément de dénivelée offert par Patrice, 10% de plus sur la dénivelée totale.

Nous commençons à descendre et c'est dans la première épingle à cheveux que Patrice nous arrête pour le pique-nique. Le groupe s'installe sur les rochers et il est très difficile de faire une photo d'ensemble tant les participants sont disséminés.

En tout cas, les rochers n'empêchent pas la sieste.

La vue est assez étendue: à l'est le Mont Vinaigre, au sud-ouest les étangs de Villepey et les Maures, à l'ouest le rocher de Roquebrune, au nord-est le pic de la Gardiette. Et bien sur, l'autoroute à environ 1 km à vol d'oiseaux et encore très bruyant. Mais tous les lointains sont très brumeux.

Nous sommes dans une zone qui a brûlé comme l'attestent l'absence d'arbres et tous ces squelettes d'arbousiers.

Après une heure quinze d'arrêt nous repartons. La chasse botanique est très réduite, un seul petit pied d'euphorbe nous offre quelques fleurs.

A la deuxième épingle, photo de groupe.

Nous retrouvons la grande piste un peu plus bas et très vite nous apercevons le lac de l'Avelan.

Il est très marron, coloré par la terre qui a été apportée par tous les ruisseaux qui l'alimentent. Il est aussi très bas, environ 0.8 m en dessous du déversoir.

Nous allons en faire presque le tour (les 2/3 environ). Quelques canards vont se manifester à notre passage.

Nous avions pu constater que la plupart des ruisseaux qui l'alimentent sont à sec sauf le principal où un filet d'eau coule sur le gué.

Patrice nous fait ensuite un topo sur la Prêle des champs, plante qui abonde au bord du lac mais invisible à cette saison.

"La prêle contient jusqu'à 70 % de silice sous forme soluble. Elle contient aussi du chlorure de potassium et d'aluminium, de la vitamine C, des tanins, des saponines (équisétonine et équisétogénine), de l'oxyde de fer, des traces d'alcaloïdes (nicotine, palustrine), des flavonoïdes, du manganèse, du potassium, du soufre, du magnésium et une thiaminase.

 

Les tiges stériles ont été utilisées en jus, poudre, décoction, SIPF ou teinture mère.De par sa richesse en éléments minéraux surtout en silice , mais aussi en potassium, et en calcium, elle a un effet reminéralisant et diurétique. Le manuel d'herboristerie, étudié pour l'examen national jusqu'en 1942 la prescrivait pour ses minéraux afin de soigner la peau, les tissus conjonctifs en cas de fragilité des cartilages, des tendons et des os et dans l'acné. Sa galénique SIPF est préconisée pour renforcer les os et les phanères.

La consommation de silice sous forme végétale est importante pour l'organisme humain car c'est un facteur limitant la perte de densité osseuse.

 

La Prêle des champs a été responsable d'empoisonnement de bétail, notamment de chevaux. Elle contient en effet de la thiaminase, toxique car elle détruit la thiamine ou vitamine B11.

Les jeunes pousses de prêle sont consommées en salade comme des asperges, à titre d'aliment comme à titre de nutriment.

Elle donne un colorant jaune

Elle possède des propriétés fongicides : le purin de prêle (décoction) pulvérisé sur le feuillage d'autres plantes est un traitement préventif contre les maladies cryptogamiques sans doute par renforcement des défenses de la plante grâce à la silice.En raison de sa forte teneur en silice (10 %), elle était autrefois utilisée pour décaper, nettoyer ou même polir le laiton, le cuivre et les métaux précieux1. « La prêle est une espèce de petit jonc à polir dont se servent les ébénistes pour polir leurs ouvrages, et qui se vend communément chez les épiciers et chez les luthiers".

cf: https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%AAle_des_champs

Il ne nous reste plus qu'a quitter le bord du lac pour retrouver le parking soit environ 140m de dénivelée sur environ 1.1 km.

Le sentier n'est pas très bon par endroit et tout le monde est bien content de retrouver les voitures.

Le pot de l'amitié sera pris aux Adrets.

Merci Patrice, c'était une belle randonnée, personne ne t'en voudra pour cette modification du parcours, un peu sportive.

 

Merci aux photographes, Nelli, Nicole B et Jean-Marie.

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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 09:02

2019-02-07-588-1 La Forêt de Palayson - L'Endre- G1

 

Il ne fait pas très chaud, le ciel est un peu voilé mais il ne pleut pas!!!

21 randonneurs se retrouvent autour de notre animateur du jour, Jean Ma, qui nous conduira dans le canton de Palayson pour une randonnée de 18,7 km avec une dénivelée de 290m.

Il nous présente sa randonnée :

Randonnée en boucle sur des bons chemins et pistes dans la forêt de la Colle du Rouet, le long de l'Endre jusqu'au "Trou" de Gournié. Une petite grimpette et descente par une longue piste vers nos voitures.

Les bonnets et les gants enfilés, le serre file désigné -Patrick- pour ne pas changer...Il le fait si bien!!!

Nous entamons la randonnée d'un bon pas, il faut se réchauffer.

Nous démarrons sur la piste de Palayson pour obliquer très vite à gauche

sur la piste de la Rasade, avec sur notre gauche le Rocher de Roquebrune

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chemin se complique un peu, une petite descente dans les cailloux. Il ne faut pas glisser, pas de problème pour le G1 …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après cette mise en jambe, une photo de groupe au Portail du Rouet avec en arrière plan "notre" rocher … vous remarquerez que nous n'avons toujours pas quitté les gants et les bonnets, il n'est que 9h30.

Après la pose banane, direction le Pont de l'Endre, reprenons notre "Barda" pour découvrir la suite avec le soleil qui commence à pointer.

Nous longeons l'Endre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous dirigeons vers le pont de l'Endre, que nous laisserons sur la gauche pour rentrer dans la forêt Communale du Muy .

Sur la piste des Pradineaux, nous ferons une halte pour un "effeuillage" il est 10h50 et le soleil chauffe au travers des nuages.

Un des sites annoncé par notre animateur, le trou de Gournié s'offre à nos yeux, magnifique toute cette eau qui descend en cascade. Les photographes se régalent, difficile de choisir…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En piste pour une photo de groupe, le cadre est tellement beau

Mais Monique L, où est ton mari? Nous l'avons trouvé!!! Enfin nous devinons...

Encore une autre prise par notre professionnel André

Une petite leçon de géologie avec l'aide de Claude : la photo qui suit montre l'érosion en cuvette de la rive gauche sous l'action du courant

La petite montée annoncée par Jean Ma est sous nos pieds. Très agréable, nous contemplons sur notre gauche les gorges de l'Endre qui rejoignent les gorges de Pennafort 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et apercevons au loin le domaine du Jas d'Esclans 

Et notre ami Xavier nous parle du parachutage des Américains dans cette région, en effet

"La dernière page notable d'histoire remonte au 15 Aout 1944, lors des opérations du débarquement de Provence. Le parachutage des troupes aéroportées s'effectue au hameau du Mitan et fait de la Motte le 1er village libéré de Provence. Le mémorial original est érigé au Hameau du Mitan"

Nous atteignons le passage du Pas des Vaches, certains ont essayé d'influencer Jean Ma à faire le Pic Rébéquier (non prévu), mais notre animateur a respecté le programme en descendant vers l'Endre .

Il est midi, chacun trouve sa place en groupe ou en couple!!!! voir même en indi...

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir pris le café et la petite "rincette", il nous reste 8kms à faire. Nous démarrons sur la piste de Règue Nord, plein Est dans la forêt Domaniale de la Colle du Rouët.

La piste est large, pas de difficultés majeures, le temps est clément. Nous descendons à un bon rythme mais prenons le temps de nous arrêter pour les photos.

Pins parasols
Castel Diaou en arrière plan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passage dans le vallon des Goubières

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous dirigeons vers les lacs de l'Endre en nous arrêtant devant les mares temporaires méditerranéennes 

pour continuer sur la piste des Corbières jusqu'à la D47 et reprendre la piste de Palayson pour finir notre boucle.

Il est 15h, nous regagnons nos voitures pour aller prendre le pot de l'Amitié au Public House à Fréjus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Jean Ma pour cette randonnée très agréable

Merci également aux photographes : Claude, Alain, Patrick et Brigitte R.

La semaine prochaine : Jeudi 14 Février 2019

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7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 20:27

Les lacs de la Forêt Royale- G2-554-3

 

 

 

Aujourd'hui, une rando inédite proposée par Anne-Marie dont c'est la deuxième expérience G2. Comme elle l'explique aux 23 marcheuses et marcheurs qui l'ont rejointe sur le parking de la Mairie de St Paul en Forêt, c'est une rando facile, 11.9 km et 194 m de dénivelée. Elle nous met en garde sur le début de la rando dans la grande descente qui nous permettra de rejoindre la lac du Rioutard : la pente est raide et le chemin est en mauvais état. Ensuite nous circulerons sur de bonnes pistes.

Notre serre-file sera Bernard.

 

 

 

 

La météo est mitigée, pas de pluie en vue, ciel légèrement voilé. La t° est de 8 °.

 

 

Très vite nous arrivons à l'amorce de la fameuse descente non sans avoir évité quelques plaques de glace.

 

Le début est assez classique, mais très vite la pente s'accentue et il vaut mieux regarder ses pieds, n'est-ce pas Marinette.  

Mais Anne-Marie n'avait pas prévu la boue, nous recommençons à patauger comme dans les trois dernières randos. Le sentier se creuse de plus en plus et il faut choisir, marcher au fond du fossé ou faire de l'équilibre sur les bords glissants.

 

 

 

 

Et pourtant, à ce petit jeu tout le monde arrive à passer sans chute. Mais dans quel état sont les bas de pantalons…

 

 

 

 

Nous traversons une forêt de petits chênes couverts de lichens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le circuit botanique commence à peu près à ce niveau.

 

 

 

Les panneaux ont été réalisés par les enfants des écoles de St.Paul en Forêt comme celui-ci qui évoque un puits à noria dont il ne reste que quelques ruines.

Enfin nous arrivons au lac du Rioutard dont nous allons suivre les berges sur les trois quarts sud.

Tête de bassin de la rivière Endre, le lac du Rioutard est situé au milieu de forêts de pins et chênes lièges, en contrebas à environ -50 mètres d'altitude.
Mis en eau en 1974, ce lac a pour rôle principal d'être une réserve d'eau pour la défense de la forêt contre les incendies, mais il est aussi très apprécié des promeneurs (sentier botanique balisé : environ 1h) et des pêcheurs car il abrite black-bass, carpes, brèmes, carpes, brochets, tanches et écrevisses. Sa superficie est de 4.5 ha

 

La baignade est interdite de même que toutes les embarcations, seule la pêche est autorisée.

cf: https://www.cybevasion.fr/tourisme-lac-du-rioutard-saint-paul-en-foret-l12204.html  

La mousse a remplacé le lichen.

La rive opposée, côté nord est bordée de roseaux et de superbes pins.

 Quels beaux reflets !

Notre sentier passe très près du bord de l'eau parmi les chênes dont les racines apparentes constituent un ensemble de pièges qui nous obligent à rester très vigilants.

Quelques passages escarpés viennent compliquer l'exercice.

Mais ceci ne nous empêche pas d'admirer le lac.

Tiens nous avons fait partir deux canards.

Le groupe est assez étalé vu la difficulté du terrain.

Des lignes blanches qui s'entrecroisent à la surface nous interrogent

jusqu'à ce l'un de nous lève les yeux au ciel pour découvrir des traces d'avions de ligne qui se reflètent dans l'eau très colorée du lac.

Le barrage est en vue, nous le rejoignons rapidement et après avoir traversé le déversoir, le groupe se reconstitue pour la" Pause Banane"

Nous repartons en montée pour rejoindre une petite route que nous allons emprunter sur 1 km environ au milieu de très grandes propriétés. Un petit terrain est à vendre, 7500 m2 !

Nous reprenons une large piste en terre et découverte de la première Héllébore. C'est généralement la première fleur rencontrée à ce stade de l'hiver.

Nous longeons un petit ruisseau très actif qui va se jeter dans l'Endre

que nous traverserons sur un gué aménagé pour rejoindre notre coin-pique-nique situé à 200 m de là. Nos amis du G1 sont aussi au bord de l'Endre mais plus en aval.

Installation pour notre restauration, il est 12 h30, malgré le retard pris autour du lac du Rioutard,nous sommes dans les temps.

Quelques petits rayons de soleil et le retour du Stanislas (recette de Guy) nous comblent de joie !

Photo classique, bien sûr vous l'avez reconnu. Mais il ne dort que d'un œil et réagira quand on parlera de chocolat.

Anne-Marie propose pour les volontaires de pousser jusqu'au lac de Meault, 20 minutes AR. Deux randonneuses "gardiennes des sacs" resteront sur place.

Jean-Marie donne quelques informations sur ce lac qu'ils ont découvert avec Yvette en 2003. A l'époque c'était un petit lac très calme, dans la forêt, dont on faisait facilement le tour. Quelques années plus tard, le lac fut vidé complètement et resta longtemps dans cet état. Puis un projet de développement touristique et le besoin d'une réserve d'eau pour l'incendie vit le jour et un chantier très important fut ouvert. Les grandes pistes que nous venons d'emprunter ont été tracées à cette occasion pour le passage des gros engins de chantier. Lorsque en janvier 2016  Jean Ma conduisit une rando dans la Forêt Royale nous pûmes en constater l'importance comme le montre la photo d'archives ci dessous.

Le barrage avait été consolidé, une immense tour de pompage de 30 m de haut érigée au plus profond du lac, le déversoir   complètement repris et grâce aux nouvelles pistes tracées pour la remise en état, l'accès au lac devint très facile avec des points de vue formidables. L'inauguration était prévue pour 2018 mais quelles semaines avant la date prévue la rupture d'une grosse canalisation conduisit à la vidange d'une partie du lac. Ci-dessous l'adresse d'une vidéo sur le lac réaménagé (6 minutes)

https://www.youtube.com/watch?v=MGXcN87SWws

 

A notre grande surprise le lac a repris son niveau normal et de cette extrémité du bras  on peut voir  la tour et sa passerelle. Une fine couche de glace recouvre sa surface

Ceci méritait bien une photo de groupe.

Nous allons retrouver nos "gardeuses de sacs" et avec elles nous referons la photo officielle de cette rando.

Sacs à nouveau sur le dos nous longeons l'Endre sur une belle piste en direction de la route.

Mais Anne-Marie nous détourne  pour  traverser une zone bien boueuse et un gué.

Jacqueline, juste un  petit saut.

Quant à lui avec ses grandes pattes ce sera plus facile.

Ce petit détour nous conduira à un ancien moulin en ruine, avec un joli

pont au-dessus de l'Endre, un ancien bief à sec et les colonnes qui devaient soutenir une sorte d'aqueduc.

En repartant, nous longeons à nouveau la rivière sur un joli sentier.

 

Retour sur la route où le groupe, bien discipliné, respectera une file indienne impeccable.

Au passage quelques moutons noirs répondront à l'appel de Marie. Quelqu'un dira, "Marie, on sait maintenant quelle était ta vie antérieure" !

Nous quittons la route pour commencer à remonter vers le village. Très joli points de vue sur l'Audibergue, le plateau de Caussols et aussi… quelques descentes de garage très impressionnantes.

Encore une montée très raide et nous débouchons sur notre parking. Il est 15 h 20.

Le pot de l'amitié sera pris sur le parking, dans un  petit kiosque accueillant et ensoleillé, pour la modique somme de 2, 20 € par personne.

Merci Anne-Marie, c'était une très belle rando avec beaucoup de nouveautés à découvrir. Nous t'adoptons définitivement en G2.

Merci à Anne-Marie, Nelli, Nicole et Jean-Marie pour les photos

La semaine prochaine le 14 février

 

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