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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 15:49

Le Marrit Valat

 

Aujourd’hui, pour la dernière randonnée de la saison, Anne-Marie nous propose un parcours dans la forêt domaniale des Maures.

Notre lieu de rendez-vous se situe entre Le Muy et Sainte-Maxime. Pas facile de quitter la voie rapide, mais les indications d’Anne-Marie sont claires et nous nous retrouvons tous au départ.

Anne-Marie nous présente la randonnée : « J’ai un peu raccourci le parcours en supprimant une montée et une descente raide. Nous ne ferons plus que 20 km et 468 m de dénivelé ».

Nous démarrons sur une belle piste qui monte doucement, dominant le Vallon du Couloubrier.

Puis nous descendons au bord de la rivière. Le chemin ombragé est très agréable.

Voici bientôt un gué. Nous franchissons le Couloubrier.

Puis nous obliquons vers le Sud. La piste grimpe gentiment.

Bientôt nous découvrons une belle vue sur le rocher de Roquebrune et le Marrit Valat.

« Marrit Valat, autrement dit : le Vallon Mauvais » nous explique Anne-Marie. Pas très attirant ce vallon, et pourtant nous le parcourrons plus tard.

 

Nous terminons à présent notre grimpette près du Castel Diaou (alt. 355 m). « Autrement dit : Château du Diable ». Décidément, que de lieux inquiétants !!

Il est 10 heures. Nous marquons une pause.

Puis nous suivons un moment la ligne de crête. La piste descend jusqu’à un col (alt. 307 m).

Nous grimpons à nouveau. Et admirons le panorama qui embrasse l’ensemble du Massif des Maures.

A présent nous commençons à descendre, toujours vers le Sud.

Puis nous obliquons vers l’Est en direction du Marrit Valat. La piste dégringole jusqu’au fond du Vallon Mauvais.

La descente est très raide. Au bout d’un quart d’heure, nous empruntons un chemin qui longe le vallon, en direction du Nord.

Le sentier, bordé de hautes bruyères, est très agréable.

Nous poursuivons notre descente le long du Marrit Valat.

A présent nous traversons une zone aride, peu propice à un pique-nique. Car il est bientôt midi et nous commençons à avoir faim.

Nous voici au bord du ruisseau dans une partie rocheuse. C’est ici que nous quittons le parcours d’origine, qu’avait créé Bruno. Qui avait conduit cette même rando en février 2005. Il y a plus de dix ans !

Depuis dix ans, beaucoup de choses ont changé : des sentiers ont disparu, d’autres sont devenus privés…

Anne-Marie a choisi de passer au Nord du Petit Courrent. Le chemin de Bruno par le Grand Courrent n’étant pas praticable.

« J’ai dû faire quatre reconnaissances pour établir ce parcours » nous dit Anne-Marie. Quatre reconnaissances !

Quelle conscience professionnelle !

 

Voici enfin un peu d’ombre. Nous nous installons pour pique-niquer.

Après le déjeuner, un nuage passe et nous nous rhabillons, le temps de prendre le café.

Puis il fait à nouveau chaud et nous ne tardons pas à repartir. Nous sommes pressés d’aller prendre une boisson fraîche.

Nous reprenons notre route et marchons à bonne allure. Jusqu’à retrouver nos voitures.

 

Et pour terminer cette belle journée, nous allons tous ensemble prendre un pot bien mérité.

 

Merci Anne-Marie pour cette très belle randonnée dans la forêt des Maures.

 

Merci aux photographes. 

 

Et bonnes vacances à tous !

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Published by Gérard
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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 16:31

Les calanques de Sugiton et de Morgiou

Une trentaine de randonneurs sont partis de bon matin pour cette randonnée près de Marseille qui n’avait pas été faite depuis 2007.

Jean Bo. nous présente la randonnée, environ 9 km et 400 m de dénivelé, en nous indiquant l’absence de grande difficulté.

 

Toutefois il s’est équipé d’une corde, qui trône sur le sac à dos de Daniel M., ce qui n’est pas sans nous intriguer.

Nous quittons le parking du Domaine Universitaire de Luminy et nos deux serre files, Bep’s et Daniel R. nous comptent à la barrière d’accès au site classé des calanques : 33 affirment-ils.

Il faudra attendre la pose pour nous apercevoir que 2 intrus s’étaient glissés dans le groupe pendant le comptage. Il faut dire que l’endroit est très fréquenté par les groupes de randonneurs. Nous étions donc 31 randonneuses et randonneurs, dont deux invités, Ramon, ami de Gilbert et Gérard, frère de Claude C.

La ballade commence par une large piste en faux plat, sous les pins et les chênes verts en direction du col de Sugiton, que nous atteignons après un bon kilomètre de marche facile.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Là, nous délaissons la route (ce serait trop facile !!!) pour emprunter un sentier étroit et pentu, semé de roches et de cailloux et nous progressons dans la garrigue.

 

Découvertes des falaises et premières échappées mer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il commence à faire chaud, le petit déjeuner est déjà loin et la pause banane est bien appréciée. Un peu de culture sur les oiseaux locaux : nous observerons effectivement un peu plus tard une bande de martinets noirs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartons sur le chemin qui serpente dans la garrigue et découvrons alors les premières vues sur les calanques.

Puis nous voyons la calanque de Sugiton. Mais elle se mérite et son chemin d’accès descend bien raide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un peu de plat et d’ombre le long de l'imposante falaise des Toits où le sentier se poursuit en balcon avant de descendre  jusqu’au belvédère des Pierres Tombées. 

Nous profitons d’un camaïeu de bleus

et des explications de Jean, en particulier sur la formations des calanques que nous complétons par des données prises sur Internet. « Le massif des Calanques est constitué de roches calcaires datant essentiellement du Mézoïque (250 à 65 millions d'années). Ce sont des roches sédimentaires qui se sont constitués par des dépôts minéraux et organiques accumulés puis compactés et cimentés sous la mer pendant les périodes du Jurassique et surtout du Crétacé, pendant des millions d'années. Sous l’effet de différents épisodes de mouvements tectoniques, les roches ont ultérieurement émergé, se sont déformées et faillées et ont subi des périodes d'érosion qui ont complètement aplani le relief. Vers 1,5 millions d'années, un dernier épisode de soulèvement-érosion explique le découpage du littoral sous forme de dizaines de calanques, causé par l'érosion des cours d'eau, creusant des vallons jusqu'au débouché à la mer, jusqu’à 120 m plus bas qu’aujourd’hui »

 

Quelles belles vues sur la calanque de Sugiton dominée par la grande Candelle...

son ilot appelé « le torpilleur » et à gauche « le doigt de Sugiton »

 

et ses criques occupées par les baigneurs.

 

Nous traversons le Cap Sugiton pour nous diriger vers la calanque de Morgiou.

En vue arrière la falaise tombant dans la mer transparente.

Une échelle permet de passer un passage raide. Nous avons le loisir de regarder à nouveau au loin la grande Candelle et son Candelon qui culminent à plus de 460m de hauteur et la faille verticale qui les sépare.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous progressons ensuite sur des dalles rocheuses lisses et le long du littoral et apercevons l’entrée de la calanque de Morgiou. Puis une descente abrupte démunie de protection se présente à nous pour rejoindre le chemin que nous observons en bas. Jean Bo. met alors en place la corde qui va nous permettre de passer cette difficulté, sous les conseils de randonneurs avertis et bienveillants.

 

 

 

 

 

L’approche de Morgiou se fait ensuite facilement.

Comme prévu il est 13 heures et nous nous installons pour déjeuner au bord du chemin ombragée qui longe la calanque de Morgiou.

Six marcheuses et marcheurs prennent un bain apéririf, rafraichissant dans une eau claire et tranquille.

Après ce long repos, nécessaire à la digestion (le rosé bien frais porté par des marcheurs et marcheuses courageux était super) et à la sieste de Maurice (entre autres….), la reprise est un peu dure : la pente est raide et le soleil est bien chaud .

Dernières vues sur Morgiou, ses mouillages et son petit port.

 

 

 

 

 

 

 

Un dernier passage difficile, heureusement facilitée par une chaine solidement ancrée…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la sortie encore un peu de grimpette et nous retrouvons la garrigue.

Un pose pour la photo de groupe et nous rejoignons , via une boucle supplémentaire non prévue, la piste caillouteuse du départ qui nous mène à nos voitures.

Nous prenons le pot de l’amitié à Saint Zacharie.

 

 

 

 

 

Nos remerciements vont à Jean pour cette randonnée haute en couleur et à André, Claude C, Gérard et Gilbert pour leurs magnifiques photos.

 

 

La prochaine randonnée :

 

Jeudi  25 Juin à 7 H 30 : Le Marrit Valat. L : 21 Km 000. Dh : 750 m. Moyen alto. Anne-Marie 

Belle randonnée en boucle, sur bons chemins, dans la Forêt Domaniale des Maures.

Itinéraire d’accès : Prendre l’autoroute A 8 direction AIX. Sortir Au MUY N° 36.

Suivre D 25 direction SAINTE-MAXIME. Parcourir 7 Km 000. Après le lotissement « Les Charles », suivre à droite une voie de dégagement. Stationner sur le DELAISSE de la D 25                                Coût du trajet A R : 60 Kms x 0 € 25 = 15 € + 5 € = 20 Euros    Anne-Marie :06.60.49.12.79 

 

           

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Published by Claude C
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 19:55

Le Brec  d’Utelle - 11 juin 2015

Aujourd’hui Jean-Louis mène une nouvelle rando du cercle, proposée par Jean Bo , au Brec D’Utelle. Le départ est dans le village et 14 randonneurs et randonneuses sont au rendez vous.Départ à 9 heures pétantes.

Nous commençons par la traversée du village qui nous permet de repérer le bistrot du retour.

Puis nous attaquons une première montée raide, gravie trop rapidement pour certains ou certaines que le blogueur ne citera pas pour ne pas se créer de problème avec le meneur de la rando.

 

Il commence à faire chaud et une première pause pour se désaltérer.

 

nous apercevons que ce que nous avons cru être le Brec D’Utelle n’était que le Castel Gineste ( avec un e final et pas un a ; le castel de ce dernier, tout aussi célèbre, est tout près de chez nous ). Il nous faudra donc le contourner pour atteindre notre but. En effet le Castel Gineste a connu son heure de gloire avec le maréchal Masséna qui y monta avec ses troupes un canon de 40 pour se défendre contre les « esclaves sardes ».

C’est donc à 10 h 15 que nous ferons la pause banane au Castel Ginesté ou nous trouverons un peu d’ombre bienvenue. Ensuite , Jean- louis ira moins vite et le sentier montera beaucoup plus doucement « pour certains du repos ». Arrivés sous le Brec D’Utelle il nous faut quitter le GR pour grimper au sommet par un sentier dit difficile , où il faut effectivement chercher parmi les cairns le bon chemin et s’aider parfois des mains.

 

Mais récompense au sommet avec une vue magnifique sur le Mercantour

 

Il est midi 15 au sommet . une petite brise est bienvenue pour le pique-nique arrosé de divers vins qui nous auraient volontiers conduit à faire la sieste… mais les moutons nous ont précédé et ont laissé des témoins qui nous empêchent de nous allonger dans l’herbe.

Donc sieste assis

Photo de groupe au sommet

Nous redescendons donc assez rapidement par le même chemin car il n’y a pas de boucle possible ou beaucoup trop longue.

Nous apercevons le village d'Utelle, la soif va bientôt pouvoir être étanchée

 

Au retour, pot à l’auberge d’Utelle sur la place de la République , face à l’Eglise.

Merci au photographe du jour Jean Bo.

 

Du rab

Christian notre invité

qui connaît les coutumes de notre groupe

quelques fleurs: sans doute du lin

des lys orangés

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Published by Jean-Louis - dans Loisirs
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