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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 08:29

Correns (83) – le Val d’Argens

Aujourd’hui, Jean Bo nous propose une randonnée dans la Provence verte du côté de Correns, premier village BIO de France. En effet, la grande majorité des agriculteurs de la commune s'est convertie à l'agriculture biologique, notamment les viticulteurs qui en font la renommée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trente- six randonneurs et randonneuses se retrouvent à l’entrée du village sur ce petit parking situé entre la cave vinicole et le terrain de pétanque (tout un programme …).

 

 

Ce matin la température surprend tout le monde : 3° C. Heureusement la perspective d’une belle journée et d’un bon repas ce midi, réchauffe les cœurs.

 

Aussi c’est très rapidement que nous traverserons ce petit village, non sans avoir admiré fontaines et lavoirs. « Correns possède 17 fontaines et 2 lavoirs » précisera Jean Bo.

 

Nous arrrivons maintenant au pied du château Fort-Gibron, lieu de résidence où au Moyen-Age, l’abbé de Montmajour venait collecter les impôts seigneuriaux sur ses terres de Correns.

 

Jean Bo en profite pour nous réunir alors que les premiers rayons du soleil commencent à nous réchauffer.

 

Il nous donne les caractéristiques de cette randonnée : longueur 14,2 km, dénivellé 355 m. La dernière édition de cette randonnée avait eu lieu en octobre 2013 en présence de 27 participants (record battu aujourd'hui).

 

 

 

 

 

 

 

 

Une randonnée sans sa photo de groupe ne serait pas, alors tout le monde prend la pose avant le signal du départ.

 

Après avoir franchi la porte Saint-Germain, nous empruntons ce vieux pont de pierre sous lequel coule l’Argens.

 

Peu après, l’œil de Jean-Marie est attiré par ce rocher à la forme assez particulière.

 

Nous démarrons cette randonnée par une bonne petite grimpette au final bien appréciée de tous car elle nous permet de nous réchauffer complétement.

 

Comme aujourd’hui, c’est resto, la pause « banane » sera prise un peu plutôt que d’habitude.

 

Toujours grâce à l’œil aguerri de Jean-Marie, voici une magnifique orchidée.

 

 

Sous un bon soleil printanier, nous progressons rapidement.

Jacky et Albert sont nos deux serre-files du jour.Discipline, discipline ...

 

La rando du jour pourrait s’intituler « Entre vigne et olivier ». En effet, ces deux spécimens emblèmes de la région, vont jalonner notre parcours tout au long de cette journée.

 

Cette ruche autour de laquelle s’active ces abeilles, nous montre que l’apiculture est une ressource également bien développée dans cette région.

 

Au départ, Jean Bo nous avait dit « C’est une randonnée plutôt facile, classée moyen médio ». En fait la seule difficulté sera ce passage sur un chemin un peu inondé que tout le monde franchira avec succès.

Seules Annie et Rolande soucieuses de leur tenue, mettront un point d’honneur à poursuivre la randonnée avec des chaussures propres !!!

 

Nous empruntons maintenant une longue ligne droite avec sur notre gauche une belle vue sur le château de Robernier.

 

Arrive le temps de la séparation pour certains. Martine, Yvette, Camille, Gilbert, Jean-Marie et Jean-Paul quittent le groupe pour un pique-nique bucolique sur les rives de l’Argens.

 

Pour les autres, la pause déjeuner se fera à l’auberge des Templiers à Monfort sur Argens.

Dès l’entrée, nous sommes accueillis par le Maître des lieux, en costume de Templier.

 

Nous sommes invités à passer sur la terrasse, pour l’apéritif.Il est accompagné de délicieuses mises en bouche.

La terrasse est ensoleillée, les visages sont radieux.

D'un côté les dames ...

 

De l'autre les messieurs! Peut-être une coutume du moyen-age?

 

Puis nous passons à la salle à manger. Trois grandes tables nous y attendent.

Nous attaquons le samoussas de chèvre chaud aux pommes et au miel.

 

 

 

Avant de passer au plat principal, le Maître Templier déclame du Victor Hugo.

 

« Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tou
s
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d'une bataille, (…)

Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu'il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: "Caramba! "
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
" Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père ».

 

Nous enchaînons sur la souris d’agneau confite à l’ail de Provence, accompagnée d’un gratin dauphinois. Excellent !

 

Avant le dessert, notre Maître Templier déclame « Le mariage de Roland » (Victor Hugo : La légende des siècles).

 

« Ils se battent - combat terrible! - corps à corps. (…)

Tout à coup Olivier, aigle aux yeux de colombe,

S'arrête et dit : Roland, nous n'en finirons point.
Tant qu'il nous restera quelque tronçon au poing,
Nous lutterons ainsi que lions et panthères.
Ne vaudrait-il pas mieux que nous devinssions frères ?
Ecoute, j'ai ma soeur, la belle Aude au bras blanc,
Epouse-la. Pardieu ! je veux bien, dit Roland.
Et maintenant buvons, car l'affaire était chaude. -
C'est ainsi que Roland épousa la belle Aude ».

 

Après une délicieuse tarte Tatin, nous terminons cet excellent repas par un café.

 

A la sortie de l’auberge, nous nous baladons dans Montfort. Tout le monde a l’air bien gai, dirait-on.

 

Nous passons devant la maison natale de Joseph Louis Lambot, inventeur du ciment armé qui donnera naissance au béton armé.

 

Puis nous quittons Montfort-sur-Argens.

Dans cette dernière partie du parcours, de nombreuses fleurs font l'objet de beaux clichés pour le plus grand plaisir des photographes.

 

Une demi-heure plus tard, nous atteignons l’Argens.

Tiens en voilà deux qui s’installeraient volontiers pour une partie de pêche!

 

 

Surplombant ces vastes terres de vigne, nous pouvons admirer la croix de Basson. " Correns est fier de son piton rocheux sur une de ses collines. Une croix y est implantée. Elle est le symbole du Grand Pardon. Une tradition instaurée en 972 et toujours en vigueur. »

 

 

Cette croix est le logo que l’on peut retrouver sur les étiquettes de bouteilles de vin produites sur le territoire de Correns.

 

Après un passage sur le pont des Aspras, la boucle est bouclée, nous arrivons au terme de cette randonnée.

 

Merci à Jean Bo pour la conduite de cette randonnée et pour ce succulent repas.

Les photos étaient de : Claude Ca, Claude La, Gérard, Gilbert, Jean-Marie et Rolande.

 

A suivre un supplément de photos.

 

 

 

Dès à présent , veuillez noter votre prochaine randonnée :

Jeudi 16/04 à 8 H 00 : SAINT-RAPHAËL (83). Le Pic du CAP ROUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L : 12 Km 200. Dh : 680 m. Moyen médio. Jean Masson. 628

 

Magnifique parcours sur pistes et sentiers nous conduisant à un sommet prestigieux, Le Cap Roux,

en passant par la Sainte Baume. Panoramas exceptionnels.

 

Repas et boisson tirés du sac.

 

Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 en direction de CANNES. Parcourir 18 Kms.

Après la Maison Forestière du Trayas, stationner sur le PARKING, à droite, juste avant l’hôtel restaurant.

Coût du trajet A R : 36 Kms x 0 € 25 = 9 Euros Jean Masson : 06.09.75.02.01

 

 

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Published by Gilbert
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 14:13

LA MADRAGUE (83) . La Presqu’île de GIENS

 

Pour cette troisième édition, la randonnée proposée par Jean B. regroupe 36 randonneuses et randonneurs. Un chiffre en constante progression (19 en 2008 et 30 en 2012), dont nous laissons l’interprétation à nos amis statisticiens, en donnant toutefois quelques pistes, précocité du calendrier, prévisions météo, popularité du guide, ….

 

 

Que de monde sur le parking!... et la nomination de notre serre file est délicate. Merci à toi, Daniel, qui va ainsi œuvrer toute la journée.

 

 

 

 

 

 

Nous remarquons également les nouvelles chaussures de Gérard. Un bon choix nous dira-t-il en fin de rando.

 

 

 

 

Quelques minutes après notre départ, Jean B. nous décrit notre journée dans la partie occidentale de la presqu’île : de la Madrague, notre point de départ nous partirons tout d’abord vers l’ouest jusqu’à l’Aygade, puis nous poursuivrons notre chemin au-dessus des falaises et en sous-bois jusqu’au port du Niel. De là nous remonterons vers notre point de départ en coupant la presqu’île.

Nous ne ferons pas la partie orientale, le chemin étant interrompu par des éboulements et détourné par des propriétés privés.

C’est une randonnée facile de 10 km, nous dit Jean B. mais le profil en dents de scie suggère quand même quelques grimpettes, même si le point haut de l'île ne culmine qu’à 116 m.

 

Jean B. nous donne ensuite quelques précisions sur Hyères et sa région, l’acclimatation du palmier des Canaries, l’accueil hivernal des « frileux de la Haute Société », des célébrités comme Talleyrand, Madame de Stael, Lamartine, Tolstoï, Maupassant, et les autres que la blogueuse n’a pas eu le temps de noter. Mais elle se rappelle aussi de Monsieur Godillot, Alexis de son prénom et dont Jean parlera un peu plus tard : « eh oui, c’est bien le créateur de la fameuse chaussure qui s'est enrichi pendant la guerre de Crimée (1853) en tant que "fournisseur aux armées", en équipant les troupes de tentes, selles et surtout chaussures montantes ».

 

Puis nous souhaitons la bienvenue à Bernard, qui rejoint notre groupe et nous voilà partis sous un ciel bleu, mais avec un petit vent frais vers la pointe de l’Ermitage.

Le chemin entre pinède et roseaux débouche rapidement sur la falaise de la pointe de l’Ermitage et nous  découvrons, en face, la côte Hyères -Carqueiranne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous commençons notre escalade et voyons la petite île de la Redonne    avant de traverser la plage de l’Aygade et monter en sous bois.

 

Nous découvrons ensuite l'île Longue

Puis nous suivons le haut de la falaise jusqu’au promontoire de la pointe des Chevaliers avec de très belles vues sur la mer, la falaise abrupte et l’écueil de Pain de Sucre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean nous indique les points caractéristiques de la côte qui nous fait face au loin, Carqueirane, Saint Mandrier, l’entrée de la rade de Toulon et le cap Sicié. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous profitons de cette belle vue pour faire notre pause banane.

Au niveau  de la pointe des Chevaliers, nous pouvons observer la végétation façonnée par les vents dominants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons en sous-bois 

 

et arrivons à la pointe des Salis.

La descente (facultative) de la falaise se fait par un escalier de pierre raide.

 

 

 

 

 

 

 

Mais la vue en bas, avec la mer qui écume sur la falaise, a bien récompensé les quelques minutes d’effort.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec des descentes en sous-bois,

 

nous poursuivons vers la pointe du Rabat... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avec des montées nous permettant de découvrir de belles échappées sur la mer.

Un peu plus loin nous observons en vue arrière les pointes de Rabat et Salis que nous avons longées...

ainsi que la côte déchiquetée et la mer claire et émeraude.

 

Après une descente délicate nous arrivons à la plage d’Escampo-Barriou sur laquelle nous nous installerons pour le déjeuner.

 

 

 

 

 

 

 

Le groupe se disperse, qui sur un tronc d’arbre, qui sur des blocs pierreux, qui sur un tas moelleux de posidonies bien sèches…

 

Nous n’y sommes pas seuls et nous rencontrons un groupe  de marcheurs de la Haute Loire, grâce au Café offert par Gérard.

 

 

Une partie de belote s’organise  pendant que nous pouvons observer le rocher pittoresque de la pointe du Pignet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La photo de groupe est prise par un papa randonneur venant en sens inverse.

 

Et nous reprenons notre ballade ou plutôt notre escalade, ce qui permet en nous retournant de voir de haut la plage que nous venons de quitter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet après-midi est bien botanique sous la direction de Jean-Marie, Annie, Brigitte, Nicole…Cistes blancs et roses, Asphodèles, ail blanc, freesias, Buissons de Barbe de Jupiter

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vers la pointe des Morts, la côte est découpée.

 

 

 

Pour éviter la dernière montée par un sentier un peu raide avant la descente vers le petit port du Niel, un petit groupe de 5 amis nous quittera et partira, sous la direction de Jacky, directement vers la Madrague.

Le port du Niel porte bien son nom (Nid en provençal) car il est très enfoncé dans son anse et protégé des vents d’ouest et nord-ouest. En cette période il est vide, mais le nombre de pendilles sur les quais nous laisse imaginer son activité estivale.

 

 

 

Nous repartons rejoindre l’échappée pour le verre de l’amitié, après cette belle journée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les bateaux rencontrés au cours de la journée : bateau militaire, bateau cablier de Orange et bateau de plaisance régatant voilure en kevlar réduite.

Merci Maître Jean pour cette ballade et la découverte de ces beaux paysages immortalisés par Claude C, Claude L, Gérard et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine : 

Jeudi 09/04 à 7 H 00 : RANDO- RESTAURANT . CORRENS (83)-Le Val d’Argens

L : 14 Km 210. Dh : 356 m. D : 4 H 00 – Niveau : Moyen médio. Jean B.                              

Au cœur de la Provence verte, découvrons Correns, village chargé d’histoire, Montfort, et la Vallée de l’Argens .

Auberge des Templiers  

Itinéraire d’accès : Suivre l’autoroute A8 direction MARSEILLE . Sortir à BRIGNOLES (sortie N°35).

Suivre la D 554 direction BARJOLS. Passer LE VAL et tourner à droite D 562 direction CARCES.

A 3 Km, tourner à gauche et suivre D 22 puis D 45 direction CORRENS à 6 Km 50 .

Atteindre CORRENS et stationner les véhicules sur le PARKING de la Salle POLYVALENTE (La Fraternelle) sur le côté gauche de la route, en face des jeux de boules .

Coût du trajet A R : 160 Kms x 0 € 25 = 40 € 00 + 12 € 00 = 52 Euros            

 
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Published by Claude
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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 14:13

Le Mont Vial

 

Départ à 7 h de Boulouris. Ouille ! Ouille, nous avions perdu l’habitude. Mais aujourd’hui nous allons assez loin dans les Alpes Maritimes, au Revest-les-Roches où Jean Bo nous a invités à gravir le mont Vial.

Nous nous retrouvons donc à 17 ??? (n’anticipons pas !) dans ce très petit village. Il fait très beau, encore un peu frais et Jean nous présente le programme de la journée.

« Notre objectif, c’est là-haut, une série d’antennes qui se détachent sur le bleu du ciel.

Nous pouvons accéder au sommet du mont Vial par deux itinéraires, celui-ci avec 800 m de dénivelée et un autre à partir de Malausène avec 1200 m de dénivelée. J’ai choisi le 1er, 13 km. 

Là-haut, il ya deux sommets, un à 1541 m, l’autre à 1550, une station météo, des antennes relais et un point géodésique de 1ère catégorie.

Cette rando avait été faite en juin 2010 avec 20 randonneurs dont 5 seulement sont présents aujourd’hui. Préparée par Bruno, je l’avais conduite sans avoir pu la reconnaître, Bruno étant indisponible.

Le Mont Vial est avec le Férion et le Cheiron l’un des rares sommets clairement identifiables depuis la Côte d’Azur. Il domine les confluents de la Vésubie, de la Tinée et de l’Esteron qui se jettent dans le Var à sa base. Les trouées de ces vallées dégagent les axes de vue et permettent ainsi la découverte d’un des panoramas les plus synthétiques sur le Mercantour et la Méditerranée.

Le village où nous nous trouvons abrite 197 Revestois et Revestoises. Autrefois rattaché à Tourette-le-Château, il est indépendant depuis 1871. »

Et c’est parti jusqu’à une petite terrasse où la gentille épicière du village nous prendra en photo. Nous y sommes tous et si vous comptez bien, nous sommes 16.

Et tout de suite ça monte, si bien qu’il faudra assez vite s’arrêter pour un effeuillage.

Le temps est toujours superbe et nous montons sur un versant sud-est, bien exposé.

Le paysage sur notre droite est déjà grandiose surtout avec cette luminosité.

Le groupe grimpe sans problème et la pause banane est fort appréciée car le petit déjeuner est déjà loin.

 

Après avoir franchi une petite barre rocheuse, nous changeons de direction, nord-ouest maintenant sur un versant est, toujours bien ensoleillé. Quelques crocus, ça sent le printemps.

Nous sommes maintenant au-dessus de la vallée de la Tinée. Nous ne voyons pas encore la route ni la rivière, encore un peu d’altitude et maintenant nous la distinguons nettement, tout en bas.

 

 

Impressionnant. Sur l’autre versant, la Tour-sur-Tinée et la Mangiarde puis la vallée qui conduit à la Colmiane fermée par le village de Rimplas et son fort. Que de souvenirs de remarquables randos !

Et tout au fond, brillants sous le soleil, les sommets enneigés du Mercantour.

Tout près du chemin sur notre droite, Jean nous invite à visiter la Balme du Vial,

une grotte dans laquelle nous allons peut-être retrouver Mikaël, le spécialiste, habillé de peaux de bête. Mais non, elle est vide comme le constaterons les quelques courageux qui ont accompagné notre guide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant ce temps, lereste du groupe a continué la montée car le temps est en train de changer et il commence à faire frais. Les polaires sont réapparues. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes à 1300 m environ et surprise nous arrivons dans la neige ce qui conduisit très vite à quelques échanges de boules, heureux gamins !

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque nous arrivons au col du Serre à 1416 m, nous abordons le versant nord et la neige est abondante.

Pour la montée finale, très raide, en lacet dans le sous-bois la neige est toujours gênante.

Lorsque nous débouchons au sommet, sur la route qui conduit aux bâtiments de la station météo, le temps est devenu franchement mauvais avec de fortes entrées maritimes qui bouchent le paysage vers le sud.

Nous nous dirigeons vers le second sommet où se trouve le point géodésique.

 

Là nous sommes carrément dans le brouillard. La petite montée dans les rochers où alternent la terre et la neige a été désagréable. Il fait un peu frisquet. Photo de groupe, il est 11 h 55.

On sent que le soleil n’est pas loin. D’ailleurs un paysage étonnant se découvre devant nous.

La vallée du Var au sud sous le soleil, une zone plus sombre à l’ombre, les deux villages du Revest et de Tourette-le-Château au soleil et au-dessus de tout ça, un gros banc de brume.

Inutile de s’attarder nous redescendons sur la route par le même chemin qu’à l’aller et nous nous dirigeons nord-ouest

 

sur la Crête du Vial, en légère descente. Rencontre avec deux randonneurs niçois en reconnaissance.

Nous recherchons maintenant un emplacement pour le pique-nique, à l’abri du vent et si possible au soleil. Jean espère qu’en redescendant un peu nous trouverons l’emplacement idéal. Effectivement, au bord du chemin sur une légère pente où le soleil a bien voulu réapparaître nous pouvons nous installer.

Bienvenue restauration et bienvenu soleil qui nous chauffe le dos. En récompense de tous ces efforts, nous allons pouvoir déguster des œufs au chocolat, délicate attention d’Annie. Un petit tour de gingembre de Claude pour nous préparer à la descente et c’est reparti.

Et là sur près de 1 km, nous allons débouler rapidement jusqu’à la balise 282 à 1250 m.

Descente glissante : terre, rochers, feuilles, racines. Découverte de toute une zone fleurie de d’Hépatica Nobilis, bleues et violettes, si délicates.

De temps en temps nous apercevons la vallée du Var qui se dirige maintenant plein Est après son confluent avec la Tinée. Sur notre gauche, le village de Toudon où le groupe avait fort mal mangé il y a quelques années.

Mais notre serre-file Beps a ressenti une crampe et lorsque nous nous arrêtons à la balise 282 pour se regrouper, Jean sort sa bombe miracle mais Michelle a déjà soigné notre ami. Tout est rentré dans l’ordre mais Jean en profite pour recompter sa troupe : nous ne sommes plus que 16 ? Un recompte par voiture confirma que nous n’avons perdu personne mais que nous étions 16 et non 17 au départ. Ce qui nous permet de le charrier gentiment.

Jusque là, Jean avait espéré voir son cher Mounier mais rien à faire, les nuages ont envahi le Mercantour.

Nous attaquons maintenant la descente sur le versant sud, plus facile. Le soleil est revenu mais avec lui le vent.

Plusieurs grands pierriers dont un résultant d’un éboulement de la falaise : impressionnant.

 

La descente est maintenant très rapide et le groupe assez dispersé sur le sentier. Tout là haut, le Mt.Vial veille sur nous.

Et nous arrivons à la hauteur de Tourette-le-Château que nous contournerons par le nord mais comme la dernière 

fois, ce n’est pas facile de choisir entre tous ces chemins. Jean, trouveras bien la balise 43 mais, aboutissant sur une route, nous n’avons pas vu la 41 ni le panneau indiquant le Revest.

Mais nous avons trouvé un pied d’Orchis de Robert (Himantoglossum robertianum).

Et nous découvrirons Beps et quelques randonneurs sur un chemin en contrebas. Eux n’ont pas raté les panneaux. Nous les rejoignons et poursuivons vers le Revest. Au passage, arrêt près d’une fontaine qui approvisionnait en eau le village distant de 400m jusqu’à l’installation d’un réseau d’eau alimenté par la source du Clot de Garna.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous débouchons sur la D27, deux options : la prendre pour regagner le village, ou bien remonter pour aborder le village par le haut. Considérant que nous avions assez monté, Jean choisit la route.Enfin, le Revest !!!

Lorsque nous arrivons devant l’unique café du village, il est fermé mais un habitant nous indique que les propriétaires étaient en balade mais qu’ils reviennent.

Le temps de se déchausser-moment merveilleux-le café a rouvert ses portes et nous pouvons prendre le pot de l’amitié sur cette terrasse où en 2010, nous avions pu profiter de la fête à la Maison de Retraite juste en face.

 

Merci Jean pour cette sublime balade avec ses paysages à couper le souffle même si le mauvais temps nous a privés d’une partie de la vue du sommet.

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci aux photographes, Claude C, Claude L(pour les petites jambes), Gérard, Jean Bo, et Jean-Marie.

Quelques photos du groupe de Camille à la Colle du Rouet.

 

 

La semaine prochaine

Jeudi 02/04 à 7 H 30 : LA MADRAGUE ( 83 ) . La Presqu’île de GIENS

 

L : 11 Km 546. Dh : 392 m. D : 4 H 00. Niveau : Moyen Médio. Jean Bo .                                    700

Par le sentier du littoral entre les ports de la Madrague et du Niel découvrons les criques et les falaises abruptes.

 

 Repas et boisson tirés du sac .                                                              

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX, puis l’autoroute A 57 direction Toulon , puis l’autoroute A 570 direction HYERES . 300 m après les feux tricolores, tourner à droite direction GIENS –LES ILES .

Par la D 559 et la D97 rejoindre la Presqu’ile de GIENS . 2 Kms après LA CAPTE, au grand rond-point, tourner à droite direction LA MADRAGUE .

800 mètres après le panneau d’agglomération, stationner sur le PARKING à gauche .

Coût du trajet A R : 220 Kms x 0.25 = 55 € + 17 € = 72 Euros                         Jean Bo  : 06.68.98.13.62

 

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Published by Jean-Marie
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