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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 14:10

Les Gorges du Blavet

 

Aujourd’hui, Joël nous propose une randonnée dans les Gorges du Blavet, au départ de Bagnols-en-Forêt.

Une autre randonnée sera conduite par Camille dans le même secteur.

Voici le récit de cette courte randonnée (9,5 km et 290 m de dénivelé).

Il est 9h30. Nous sommes 18 randonneurs au départ, près du cimetière de Bagnols-en-Forêt.

Nous retrouvons les voitures du premier groupe, parti une heure plus tôt pour une randonnée plus ambitieuse (14,7 km et 510 m de dénivelé), dont vous lirez plus loin le récit rédigé par Joël.

« Vous connaissez les meulières ? » nous demande Camille. Certains répondent : oui !

« Eh bien, nous n’irons pas les voir ».

Nous rejoignons la piste de Bayonne qui grimpe gentiment à travers bois.

Le soleil brille, il fait bon. Tout le monde a le sourire.

Sur la droite, nous apercevons Bagnols-en-Forêt à travers les pins.

Et tout au fond, c’est le Mont Lachens, le plus haut sommet du Var (1.714 m).

 

Il est 10 heures passées lorsque nous atteignons le Col de Bayonne (alt. 329 m). Et qui trouvons-nous là ?

Le premier groupe, arrêté pour la pause banane.

Après les embrassades, à notre tour nous cassons la croûte.

Puis nous prenons une photo des deux groupes réunis : 38 randonneurs au total.

 

Joël emmène son groupe en direction des gorges du Blavet, but de leur randonnée.

A présent nos chemins ne se croiseront plus.

Avant de reprendre notre route, nous prenons notre photo de groupe.

Puis nous attaquons la grimpette qui va nous conduire à l’Oppidum de la Forteresse.

« C’est là que nous pique-niquerons » nous annonce Camille.

Le sentier est caillouteux mais sans difficulté.

Nicole Bo marque une courte pause, pour prendre la pose.

Quelques instants plus tard, le sentier se fait plus raide et plus caillouteux.

Nous grimpons au milieu d’une belle pinède.

Et voici un superbe spécimen de pin, tordu et torturé, sans doute sous l’effet du vent.

Après la grimpette, le sentier redescend.

Ici Gérard plante ses bâtons pour attaquer la descente tout schuss.

Et voici à l’arrière nos serre-files Jacky et Daniel, toujours vigilants.

A l’approche de l’oppidum de la Forteresse, voici de splendides rochers rouges.

 

Encore quelques mètres et nous atteignons le sommet.

Nous nous installons parmi les rochers pour pique-niquer.

Jacqueline a réservé une place tout au sommet, avec vue imprenable sur Bagnols-en-Forêt.

Après avoir déjeuné, Camille nous octroie une demi-heure de détente.

Certains attaquent une belote.

D’autres bavardent au soleil.

D’autres encore entament une petite sieste.

 

Puis Camille donne le signal du départ.

Nous quittons la Forteresse par un petit raidillon.

Nous reprenons notre sentier de ce matin.

Quelques instants plus tard, nous bifurquons en direction du cimetière de Bagnols-en-Forêt.

Arrivés sur le parking, nous constatons que les voitures du premier groupe ont disparu. Ils ont fait vite !

Et pour terminer cette belle journée, nous allons prendre un pot à l’Auberge des Trois Chênes.

 

Ecoutons maintenant le récit de Joël.

 

Nous nous retrouvons à 20 randonneurs sur le traditionnel parking du cimetière de Bagnols en Forêt pour faire une des deux versions des randonnées des Gorges du Blavet, celle qui avait du être annulée le 11 décembre 2014 pour cause de pluies violentes.

 

 Joël présente la rando : 14, 700 km, et une dénivelée cumulée de 510 mètres.

 La marche commence par la Piste du Petit Roc qui nous emmène facilement jusqu'au Col de la Pierre du Coucou.

De là un petit sentier rocailleux nous conduit à la fameuse carrière de meules, où Joël nous donne toutes les explications possibles sur l'historique et la technique de fabrication.

 La randonnée se poursuit par un chemin agréable au milieu des bruyères et des chênes aux formes bizarres jusqu'au croisement de la piste de Bayonne.

 

 La pause « banane » vient tout juste d'être décrétée que nous avons l'agréable surprise de voir arriver le groupe mené par Camille. Jean B. tient à immortaliser cette rencontre improbable ( cela pourrait rappeler le fameux « Docteur Livingstone je suppose ? » ) par une photo des 2 groupes réunis.

 

 Notre marche se poursuit par un chemin plus étroit et ombragé, donc plus frais, et en pente, qui contourne le rocher dit de l'Eglise des Païens, pour aboutir au bord du Blavet.

 Ce dernier ayant un débit important, l'accompagnateur choisit un passage à gué fait de rochers et de troncs d'arbres, qui permet, malgré quelques acrobaties, et un style différent pour chacun, d'emmener le groupe sain et sauf (et sec) de l'autre coté.

 

 Notre progression reprend en surplomb du Blavet jusqu'au point de pique nique, en contre bas d'un pont sur des rochers plats dominant une belle chute d'eau.

 

 Repas agréable au soleil agrémenté de quelques apéritifs maison (merci Daniella) et de quelques bons crus ; une bonne heure après il est dur d'en repartir ; surtout que nous attend une belle grimpette sur un chemin large et ensoleillé permettant une belle vue sur le Rocher de Roquebrune.

 

 Ca sera la dernière difficulté de la journée. Parvenu au croisement de la piste de Bayonne, la randonnée se termine par un beau chemin descendant doucement vers le parking.

 

On décide alors de tous se retrouver au bar les Coloniaux pour un pot amical et bien mérité.

  

Merci Camille et Joël pour ces deux très belles randonnées.

 

Merci aux photographes : Claude L, Gérard, Jean B, Jean-Marie.

 

Prochaine rando : Jeudi 26/03 à 7H00 : REVEST-LES-R. Le Mont Vial. L:13 Km. Dh : 800 m. Moyen alto. J. Borel    

Randonnée sportive où la découverte du panorama sommital sublimera, très vite, une éventuelle fatigue.

Repas et boisson tirés du sac.

 

Itinéraire d’accès : Prendre l’autoroute A 8 direction NICE.  Sortir à la sortie N° 5. 1  (Digne-Mercantour).

Au Pont Charles Albert, suivre la D 17 jusqu’à GILETTE, puis la D27 jusqu’à REVEST les ROCHES.

Stationner sur le PARKING au centre du village.

Coût du trajet A R : 188 Kms x 0 € 25 = 47 € + 13 € = 60 Euros                         Jean Borel : 06.68.98.13.62

 

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 11:02

Escragnolles-Plateau de Briasq

Aujourd’hui, Jean Bo nous invite à découvrir ces magnifiques paysages du plateau de Briasq situé au pied du massif de l’Audibergue.

 

39 randonneurs et randonneuses se retrouvent sur ce parking situé à l’entrée du village d’Escragnolles.

 

 

Culminant à 1010m d’altitude, le village d’Escragnolles (523 habitants) s’accroche à flanc de falaise, s’étirant le long de la route «Napoléon».Escragnolles domine un énorme fossé au fond duquel coule la Siagne. Ce fossé, creusé entre la montagne de Bliauge et le Thiey conduit le regard jusqu’à la mer.

Au sud de la vallée de la Siagne, on rencontre le chevauchement de Briasq et au nord celui de l’Audibergue. Les gorges de la Siagne et de son affluent, la Pare, sont profondément taillées dans des calcaires du jurassique, donnant au site ce caractère sauvage. Escragnolles, riche en sites remarquables, est fréquenté par de nombreux marcheurs en quête de nature et de paix. Les atouts de ce village traversée par l’authentique route Napoléon sont incontestables. Il possède un patrimoine naturel et historique important.

À la suite de la peste de 1420, la population du village fut anéantie, et, pour le repeupler, il fallut faire appel à des habitants de la région proche ou de l'arrière pays de Gênes, les Figouns, grands mangeurs de figues et parlant le figoun.

 

Les randos se suivent, mais ne se ressemblent pas, en effet lors de cette même rando datant de novembre 2012, il n’y avait que 9 participants !

 

Face à une assemblée attentive, Jean Bo nous donne les caractéristiques de cette randonnée : longueur 12,700 kms, dénivelé  509 m.

 

 

 

 

 

 

 

 

« Nous aurons une longue descente jusqu’au village de la Rouyère. Ensuite nous passerons par la crête du Cavelet à 958m, pour redescendre jusqu’à la source de la Pare. Enfin une longue remontée nous ramènera à Escragnolles situé à une altitude de 1039 m. »

 

 

Nous retrouvons avec plaisir nos deux serre-files habituels, au passage remercions Albert qui avait assuré l’intérim avec brio.

 

Des petits groupes de discussion se forment avant d'attaquer les choses sérieuses.

 

Après quelques mètres d’une descente un peu plus raide qu’à l’habitude, la troupe reprend son rythme de croisière.

 

Par endroits à travers la végétation assez dense on peut apercevoir les hautes falaises fracturées de l’Audibergue.

 

 

Nous voici maintenant arrivés au village de La Rouyère.

 

Mikaël admire les constructions des anciens.

 

C’est au milieu de ce site que Jean Bo nous accorde un peu de temps pour faire la pause banane.

 

Josette en profite pour faire plus ample connaissance avec notre compagnon du jour qui nous accompagnera tout au long de notre randonnée.

 

Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous reprenons notre route. En guise de route, nous empruntons un sentier pas mal encombré de pierres qui font souffrir les chevilles et les chaussures.

 

Josette à la recherche de l’hydre ?

 

L'ascension vers la crête du Cavalet en fera transpirer plus d'un, mais toujours avec le sourire.

 

 

Un peu plus loin nous traversons une succession de pierrés impressionnants.

 

 

A nouveau s’offre à nos yeux ces magnifiques falaises rocheuses.

 

 

Nous quittons ce sentier escarpé pour un rassemblement général, puis direction vers notre lieu de pique-nique.

 

13 heures ont presque sonné quand nous nous posons pour une pause casse-croute bienvenue.

 

« - Dis-donc Claude c’est bon ce que tu manges ?

 

- Tiens goûte moi ça mon toutou. »

 

 

Il est l'heure de se remettre en route.

Non loin de notre aire de pique-nique, au fond de cet imposant vallon, nous découvrons cette petite cascade. Mais point de baignade aujourd'hui.

 

Nous allions l'oublier. Heureusement Claude est là pour nous alerter : " il faudrait faire la photo de groupe!"

 

Nous reprenons notre marche sur de bonnes pistes plus carrossables.

 

 

A la sortie du village de Saint Pons nous saluons rapidement nos confrères aux grandes oreilles, car le temps se gâte, le ciel s’assombrit rapidement et la température baisse. Nous sommes obligés de ressortir les polaires et anoraks.

 

Dans cette partie de notre randonnée, nous empruntons l’ancienne « route Napoléon ». Coïncidence, presque jour pour jour, nous célébrons cette année le bicentenaire du retour de l’île d’Elbe de Napoléon sur les terres françaises.

 

Un peu d’histoire, concernant le voyage retour de notre empereur dans notre région…

 

Le traité de Fontainebleau n'est pas respecté, la rente n'est pas payée et Napoléon apprend qu'au Congrès de Vienne, il est question de l'exiler aux Açores ou sur l'Île Sainte-Hélène. D'autre part, son favori Cipriani, envoyé en Autriche fin 1814, lui apprend la trahison et l'infidélité de son épouse Marie-Louise. Pour Napoléon, le départ est inéluctable.

Le 1er mars, le débarquement, prévu à Saint-Raphaël, se fait à Vallauris. C'est en plein jour, au vu et au su de tous, que l'opération se déroule, devant les douaniers surpris. Un premier bivouac est installé sur le rivage de ce qui est désormais Golfe-Juan.

Napoléon a prévenu le général Cambronne, qui commande l'avant-garde, de ne tirer aucun coup de fusil. La surprise et la rapidité sont les moyens essentiels de la réussite de cette opération. À la nuit, Napoléon arrive à Cannes par les dunes. Le 2 mars, 64 kms sont effectués jusqu'à Séranon où la troupe bivouaque dans la neige à plus de 1 000 mètres. Le 3 mars, dès l'aube elle se met en marche pour atteindre Castellane.

 

 

Notre randonnée touche à sa fin. Nous apercevons les premières maisons d’Escragnolles. Nous retrouvons la petite place du village très typique avec côte à côte sa mairie et son église.

 

 

Une employée de mairie nous ouvrira très gentiment les portes de l’église, dite Notre Dame des Sources.

 

Une grande plaque en faïence colorée en l'honneur de "François Mireur Héros de la Marseillaise" est apposée sur la façade d'une maison sur cette place d'Escragnolles.

François Mireur, né à Escragnolles (Alpes-Maritimes) le 9 février 1770, décédé à Damanhur, pendant la campagne d'Égypte, le 9 juillet 1798, est un général de brigade de la Révolution française.

Napoléon fit une halte à Escragnolles à son retour de l'île d'Elbe et demanda à rencontrer la mère du général Mireur.

 

 

Nous retrouvons les voitures, pour un dernier arrêt à Saint Vallier de Thiey afin de prendre le verre de l’amitié.

 

Les grognards du jour remercient l’empereur Jean Bo pour cette belle randonnée et rendez-vous en 2115 pour le tricentenaire …

 

Merci aux photographes présents : Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

 

Quelques photos supplémentaires ...

 

 

 

Veuillez noter le programme de votre prochaine randonnée, ainsi que son profil :

Jeudi 19/03 à 8H00 : BAGNOLS en FORÊT. Les Gorges du Blavet.

( Deux parcours )      N°1 : L : 14 Km 350. Dh : 598 m. Moyen médio. Joël Lefeuvre.

                                   N°2 : L :  9 Km  500. Dh : 250 m. Moyen modérato. Camille Cloutour.           501

 

Ah bien sûr, les Gorges du Verdon …! Mais à deux pas de SAINT-RAPHAEL un site grandiose et sauvage nous permet de descendre au Paradis des Gorges du BLAVET qui offrent une randonnée pleine de fraicheur et de curiosités méconnues.

Une grotte, un ciste rare, des charbonnières, des fougères classées et des tailleries de meules dans la rhyolite amarante !

Peu technique mais avec quelques pentes raides et caillouteuses par endroits.

Attention : si humidité ambiante, le sol peut être glissant dans certains passages .

 

Les repas, tirés du sac, ne seront pas pris ensemble pour les deux groupes.

 

Itinéraire d’accès  : Du carrefour Peire Sarade emprunter la Corniche d’Or (D 100) en direction l’A 8 – Au giratoire du Capitou prendre la D 4 direction BAGNOLS EN FORET. A l’entrée du village, à hauteur de l’ancien restaurant « Le Bernard l’Ermite » obliquer à gauche et descendre la D 47, via Draguignan, jusqu’à la chapelle Notre-Dame. A ce carrefour partir légèrement à gauche et suivre la route sur sept cents mètres pour aller stationner dans  le parking du nouveau cimetière.                

Coût du trajet A R : 60 Km x 0.25 = 15 Euros   Joël Lefeuvre : 06.23.07.11.99-Camille Cloutour : 06.81.79.89.39

 

Veuillez noter également dans vos agendas, une inversion des randonnées du 02 Avril et du 23 Avril :

Jeudi 02/04 à 7H 30 : LA MADRAGUE ( 83 ) . La Presqu’île de GIENS

Jeudi 23/04 à 8H  : Le Pas du Confessionnal

 

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:46

Le Bois de La Gaillarde

 

C’est sur le parking du cimetière des Issambres qu’Anne-Marie nous a invités à la rejoindre pour une des dernières randos d’hiver dans les Maures. Et il y avait foule ce matin sur le dit parking. D’abord, les 35 randonneuses et randonneurs du Cercle de Boulouris et leurs voitures puis un autre groupe à peu près équivalent. D’ailleurs, Jean Bo s’était trompé en allant faire la bise à des dames de l’autre groupe.

Il fait très beau et la météo est idéale pour toute la journée.

Anne-Marie nous présente, très brièvement, le programme de la journée : « Toute la matinée sera occupée par trois montées, plus ou moins raides. Nous pique-niquerons à la Chapelle des Dolmens vers 13 heures, donc profitez bien de la pause banane. La distance à parcourir est de 13.5 km et la dénivelée de 474 m. »

 

 

Les serre-files seront à nouveau Beps et Maurice. Ce sont maintenant de vrais pros. Merci à eux.

Nous accueillons aussi un nouveau marcheur, Michel. Bienvenue à toi.

Et voilà, c’est parti. 1ère montée d’une centaine de mètres dans le maquis. Pas un seul arbre dans ce secteur qui a subi un grave incendie en 2003. Bon, ça monte, mais pas trop et comme d’habitude il faudra faire un arrêt « effeuillage ».

Nous nous rapprochons des habitations au Boucharel puis après une courte descente nous avons en face de nous la perspective de la montée suivante, plus sérieuse et qui nous conduira au point le plus haut de la journée à 252 m.

Mais déjà nous sommes récompensés de nos efforts par de beaux paysages vers l’Audibergue puis sur la plaine de Fréjus et l’Esterel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En fait, pratiquement, nous ne quitterons pas ces points de vue de la journée. Ils ne cesseront de devenir de plus en plus remarquables avec un final…mais n’anticipons pas.

Sur la fin, la pente devient sévère. n'est-ce pas André ?

 

Pour le moment nous arrivons au sommet, OUF !, un petit temps d’arrêt pour reprendre notre souffle et nous quittons la grande piste pour rejoindre la première curiosité de la rando, le dolmen de l’Agriotier, ancien site funéraire du néolithique.

Pause banane avec un beau coup d’œil sur la baie de Fréjus.  .

Une table d’orientation permet aux curieux de… s’orienter.

Nous repartons sur un chemin presque plat, en « arrête sommitale » direction sud-ouest.

Drôle de réservoir incendie !!!

Puis notre guide nous fait quitter la grande piste par un sentier en forte pente pour atteindre l’ancienne ferme de Roqueyrol, en ruine.

Un autre groupe occupe déjà les lieux ! Pas possible, ce sont des marcheurs de chez nous, le groupe de Camille avec les « Petites jambes ». Ils en sont à la pause banane. Embrassades et photo de groupe : 51 personnes, du jamais vu ! Pas facile d’être tous visibles sur la photo.

Nous y retrouvons aussi Roland et son épouse Irma, invités par Claude La. Très sympa de retrouver ces amis que nous n’avions pas vus depuis longtemps.

Nous repartons pour retrouver la grande piste que nous avions déjà empruntée en partie la semaine précédente. En chemin, croisement d’un petit groupe de jeunes avec brouettes et outillage. Ils vont tailler des oliviers et retaper des restanques.

Montée, descente, montée, descente puis lors d’un arrêt, Anne-Marie nous annonce que nous allons attaquer la troisième montée. Cela commence bien dans un petit sentier agréable en pleine végétation.

La nature se réveille et nous offre le jaune des coronilles et le blanc bleuté des bruyères arborescentes et même, dans un virage un énorme mimosa bien fleuri.

La montée se poursuit jusqu’à la route qui nous conduit au belvédère. Quelle bonne idée d’avoir utilisé le château d’eau comme plateforme d’observation.

Et quel paysage à 360° (400gr pour Jean Bo) !

Même les plus anciens du groupe ne connaissaient pas.

Toute la baie de Fréjus d’un côté avec l’Esterel et tout au fond, le Mercantour enneigé, de l’autre côté, la baie de St.Tropéz. Et cette mer dont le bleu concurrence celui du ciel ! Un temps idéal pour venir ici.

Mais Anne-Marie rappelle sa troupe qui ne peut pas se décrocher de ce spectacle.

Petit arrêt pour panser quelques ampoules. Ah ! Les chaussures neuves.

En face de nous, un autre groupe emprunte la descente, ce sont nos amis du groupe de Camille. Décidemment, alors que nous n’avions rien prévu, nous les avons retrouvés deux fois.

Nous les rattrapons et c’est ensemble que les 51 randonneurs arrivent à  Notre Dame des Dolmens, chapelle où sont dites des messes en plein air, en Juillet et en Aout. Des bancs de pierre sont installés en rond autour de l’édifice. Et ils vont bien nous servir pour notre pique-nique en commun.

Incroyable mais vrai, aucun photographe ne s’est intéressé 

à la chapelle elle-même ! Il aura fallu aller fouiller sur Internet pour mal illustrer ce monument…

Après s’être restaurés, nous envisageons notre retour vers le parking et Anne-Marie a beaucoup de mal à rassembler ses brebis bien recomptées par Beps et Maurice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais avant d’attaquer la descente, il faut aller voir la dernière curiosité du jour, le dolmen de la Gaillarde.

Le dolmen de La Gaillarde, en dalles de schiste, faisait partie d’un ensemble de trois dolmens regroupés dans un rayon de 250 m. Classés monuments historiques en 1919, deux d’entre eux ont malheureusement été détruits lors de la construction d’un lotissement dans les années soixante. Il fut fouillé en 1908 par le Dr Raymond qui y a trouvé des restes osseux humains et des pointes de flèche en silex.

Maintenant il n’y a plus qu’à se laisser descendre vers le village au milieu des mimosas peu fleuris.

Lors d’un arrêt, Jean Bo fera un petit référendum sur l’heure de départ des randos du Lundi en Mai et Juin. Difficile de trouver une majorité et finalement on gardera l’horaire actuel. A partir du 1er mai, les randos du lundi auront toujours lieu le matin. Pas facile la démocratie ! Marc citera Churchill : « Pour prendre une décision, il faut être au moins trois mais c’est souvent deux de trop »

Quelques pieds d’Oxalis des Bermudes (Oxalis pes-caprae) bien fleuris : ça sent le printemps.

Reprenant notre descente nous découvrons la maison du « garum » (Le garum, ou liquamen (qui veut dire « jus » ou « sauce » en latin) était une sauce, le principal condiment utilisé à Rome dès la période étrusque et en Grèce antique (garos). Il s'agissait de chair ou de viscères de poisson, voire d'huitres, ayant fermenté longtemps dans une forte quantité de sel, afin d'éviter tout pourrissement. Il entrait dans la composition de nombreux plats, notamment à cause de son fort goût salé. Cf Wikipédia). Que vient-elle faire le long de ce chemin ?

Voilà, c’est fini, nos voitures sont toujours là. Il est 14 h 15.

Nous nous retrouvons à l’Hôtel de St Aygulf pour le pot de l’amitié. La prise de commande fut particulièrement longue, le service du restaurant n’étant pas terminé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci Anne-Marie pour nous avoir régalé de paysages superbes de cette région que nous connaissons bien mais que tu nous a fait redécouvrir.

 

Merci à Claude, Gérard, Gilbert, et Jean Marie pour leurs photos.

 

Quelques photos du groupe de Camille qui termina sa randonnée en passant par le bord de mer.

 

 

 

 

Pour la semaine prochaine voici le profil de la rando. Plus la couleur est foncée, plus la pente est raide. A bon entendeur… 

Jeudi 12/03 à 8H00 : Escragnolles-Plt. de Briasq. L : 12Km711. Dh : 509m. M. médio. J. Bo   796.

                                           Au pied de l’Audibergue, ample circuit sur le plateau de Briasq, entaillé par les

                                   vallées de la Siagne et de la Pare. On observera les différences de paysages et

                                  de végétation entre les expositions.

                                   Repas et boisson tirés du sac.                      

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice. Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac au  grand giratoire prendre à droite la D 562 en direction de Grasse.

A Val Tignet tourner à gauche et progresser sur la D 11 via St. Cézaire  -  A Spéracédes obliquer à droite et par la D 513  et la D 11gagner Cabris - Là, emprunter la D 4 sur votre gauche via St. Vallier de Thiey - Ensuite poursuivre à gauche sur la N 85 et atteindre Saint-Vallier de Thiey.

Poursuivre sur la N 85 jusqu’à ESCRAGNOLLES à 17 Kms et stationner à l’entrée du village sur le PARKING

Coût du trajet A R : 140 Kms x 0 € 25 = 35 € + 5 € = 40 Euros                        Jean Bo : 06.68.98.13.62

 

 

 

 

 

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Published by Jean-Marie
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