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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 13:46

Duranus - Roccasparvièra

 

Aujourd’hui, Jean nous emmène déjeuner à Plan-du-Var, à l'auberge « Les deux Vallées ».

Mais auparavant nous randonnerons à Duranus, petit village qui domine les Gorges de la Vésubie.

 

Nous voici 21 randonneurs sur la place de Duranus.

Jean nous explique qu’il a prévu de faire deux groupes.

« Le premier groupe montera jusqu’au village en ruines de Roccasparvièra puis redescendra au Col St Michel, en passant par la chapelle St Michel. Le deuxième groupe montera au Col St Michel, par une piste plus facile ».

 

C’est une randonnée de près de 10 km et 500 m de dénivelé.

Avant de démarrer, nous prenons la photo des deux groupes.

 

Nous sommes 11 à nous élancer derrière Jean, en direction de Roccasparvièra.

Nous quittons à regret le groupe des « Petites Jambes », conduit par Daniel et Jacky.

Ils vont d’abord admirer, à la sortie de Duranus, le belvédère du " Saut des Français ", qui commémore un épisode de la guerre de 1793-1794. Les "barbets", sortes de soldats contre-révolutionnaires, obligèrent leurs prisonniers français à sauter dans le vide.

 

Mais revenons au groupe de Jean.

Nous quittons Duranus. Et que voyons nous en bordure de route ? Un âne ! Pas un âne ordinaire, mais un âne aux tons superbes entre noir et blanc.

Aussitôt Josette, l’amie des bêtes de toutes espèces (veaux, vaches, cochons, escargots, …) s’approche pour le caresser.

Nous quittons l’âne à regret et attaquons une gentille grimpette.

Le ciel est bien dégagé et le paysage est splendide.

« Nous apercevons la Cime de Rocca Seira. C’est une rando sportive » nous dit Jean. (Nous la fîmes en 2009)

Et voici tout en bas le village de Duranus. Mine de rien nous avons déjà bien grimpé.

Nous marquons une courte pause.

Puis nous reprenons notre grimpette à travers bois.

Le temps est magnifique et la température est idéale pour marcher.

Et le paysage est splendide.

Nous nous arrêtons encore deux minutes … pour une photo.

Puis nous repartons … avec le sourire.

Avec derrière nous, une très belle vue sur la vallée.

Mais la grimpette n’est pas terminée. Il va falloir nous faufiler entre les rochers.

La pente est raide à présent.

Soudain, un petit cri ! Michèle a vu une couleuvre. Les premiers sont passés sans la voir.

Pas farouche la couleuvre ! Elle se prélasse au soleil.

 

Un peu plus loin, Jean nous autorise à faire la pause casse-croûte.

Elle est la bienvenue. Car il est onze heures et notre petit-déjeuner est déjà loin.

Seule ombre au tableau : nous sommes assaillis par des nuées de mouches.

Michèle insiste pour photographier le blogueur. A condition qu’il publie la photo. Voilà qui est fait !

 

Quelques instants plus tard, nous atteignons le village de Roccasparvièra, village fantôme, dans un décor sauvage.

Jean nous montre le paysage environnant : Le Cros d’Utelle, la Madone d’Utelle, le Mont Vial.

Puis Jean nous laisse admirer ce décor fantasmagorique, où les ruines se confondent avec les rochers.

Roccasparvièra ou « roche de l’épervier ».

Nous nous promenons dans le village.

On aperçoit ici deux gentes dames à leur fenêtre.

Et revoici les gentes dames en bonne compagnie.

Puis nous descendons de quelques mètres jusqu’à la chapelle St Michel.

La porte est ouverte. Recueillons-nous cinq minutes.

Puis écoutons Jean nous conter la légende tragique de la reine Jeanne.

 

« La Reine Jeanne, comtesse de Provence, séjourna à la Noël 1357, au château de Roccasparvièra. Elle laissa ses deux enfants à leur nourrice, pendant qu’elle assistait à la messe de minuit au village voisin de Coaraze.

Sur le chemin du retour, elle eut un pressentiment. Un vol de corbeaux croassait : « Lorsque la Reine reviendra de la messe, elle trouvera table mise ».

Arrivée au château, elle vit la nourrice gisant dans le bûcher et sur la table, couchés sur un plat, les corps nus de ses enfants, avec un large couteau planté dans la poitrine.

Elle aurait alors maudit la citadelle et prédit sa destruction ».

Pour nous réconforter après cette horrible histoire, nous nous prélassons quelques instants au soleil.

Jean nous prévient : « Vous avez le choix entre deux descentes : l’une est rapide mais raide ; l’autre est plus facile ».

Michèle et Philippe, toujours pressés, choisissent la rapide.
Le reste du groupe attaque la descente facile.

Un peu plus tard nous rencontrons Daniel et Jacky, qui, ayant laissé leur groupe au col St Michel, montaient à la chapelle.

Nous rejoignons le col où nous retrouvons une partie du groupe des « Petites Jambes ».

Puis c’est la descente vers Duranus. Descente facile, mais longue, longue, … surtout sur la fin.

Retour aux voitures. Nous quittons nos grosses chaussures et nos maillots mouillés.

Et nous voici en tenue de restaurant, prêts à attaquer la deuxième partie de la journée.

Direction Plan-du-Var et l'auberge « Les deux Vallées ».

Au programme de cette deuxième partie :

Salade composée

Rôti de porc et Rosbif

Pâtes sauce tomate

Fromage

Vacherin vanille-framboise

 

Le déjeuner se déroule dans une très bonne ambiance.

Pour une fois on peut le dire : Les absents ont eu raison !

On est bien mieux en petit groupe.

Après un excellent repas, un peu arrosé comme il se doit, et un bon café, nous quittons l’auberge, heureux !

Heureux de notre randonnée, heureux du beau soleil, heureux de ce bon repas.

 

Merci Jean pour cette belle randonnée ensoleillée et cet excellent déjeuner.

 

Merci aux photographes : Gérard et Jean.

 

 

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Published by Gérard
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:35

Le Mont Mounier 27 SEPTEMBRE 2014

Aujourd’hui , journée exceptionnelle dans les annales du Cercle ! une rando supplémentaire le samedi, mais quelle rando le méritait sinon le Mounier.Aucn jeudi de remplacement disponible et Jean a décidé de le faire ce samedi , car plus tard la neige nous l'interdira.

Il a été gravi la dernière fois le 26 JUIN 2008 et Gérard le blogueur écrivait « C’est aujourd’hui le grand jour ! Nous partons à l’assaut du grand, du mythique Mont Mounier ! Dont Jean nous a parlé si souvent (bassiné les oreilles, disent certains !). »Cela n’a pas changé ! comme quoi notre animateur a de la constance.

 

Il nous présente un invité, Christian, animateur des randos du SRAL, où notre amie Daniella marche aussi régulièrement.

 

Il a bien fait de reporter car nous avons un ciel splendide. Il fait frisquet sur le parking à l’ombre : 13° et nous sommes pressés de partir.

Jean nous présente la rando « :Le Mounier est à 2817 mètres et nous partons du col de L’espaul à 1748 mètres , soit 1069 m de dénivellée , mais comme nous montons d’abord au petit Mounier ,puis redescendons un peu , cela fera de 1278 mètres de dénivellée totale et16km7 de parcours , mais avec une pente régulière sur un sentier très agréable ». « Nous ferons un aller et retour ,le profil est donc parfaitement symétrique ».

Une fois au soleil au hameau de la Colle nous nous arrêtons pour la photo des 12 randonneurs présents.

« Un chemin mène ici en voiture mais il y a peu de place pour se garer .C’est pourquoi nous nous sommes arrêtés au col de l’Espaul » nous dit Jean Une première pause pour se dévêtir car il commence à faire un peu chaud bien que nous ayons un petit vent frais. Après plusieurs lacets nous découvrons le petit et le grand Mounier.

Paysages calllouteux et dénudé ,sans un brin de végétation. « Il était autrefois boisé comme en attestent d’anciens écrits faisant référence à de nombreux souches d’arbres parsemées de fleurs ».

Nous arrivons au croisement avec le GR5 qui vient de Beuil.

C’est la pause banane.

 

Il faut des forces pour poursuivre:nous n’avons pas encore réalisée la moitié du parcours. Cela laisse songeuse Josette qui prend la position du penseur de Rodin,

mais pas Daniella qui fait ses exercices sous le regard étonné de Jean-Michel

 

. Nous repartons et doublons un randonneur handicapé très courageux.  Nous observons la stèle « Valette » « où un moniteur de ski s’est tué , mais n’irons pas jusque là » nous dit Jean.

Nous arrivons au col de la Croussette.Nous distinguons alors bien le Petit et le grand Mounier face à nous

. Nous observons les ronds verts sur les rochers qui marquent la limite du parc du Mercantour. Deux randonneurs s’ arrêtent ,manque de souffle et une cheville douloureuse . Daniel se joint à eux pour les accompagner.

Nous poursuivons vers le Petit Mounier(2727m) Jean nous conte alors l’histoire de l’Observatoire du Petit Mounier." En 1893, le député Bischoffsheim fait construire ici, une annexe de l’Observatoire de Nice. Détruit par un incendie en décembre, il est reconstruit l’année suivante. Demeurant sur place été comme hiver, le gardien transmet chaque jour les relevés météorologiques à Nice et à Paris. L’Observatoire sera à nouveau détruit par un incendie en 1910 et cessera toute activité en 1918. Il n’en reste plus que quelques ruines. ». En Juin 2008 nous avions des névés et beaucoup plus de fleurs sur le parcours.

Effectivement nous observons seulement quelques gentianes, des œillets nains et plusieurs espéces de chardons Encore un effort pour gravir la magnifique arête terminale.

Du bas cela parâit un peu vergitineux, mais un sentiet de crête bien tracé et tout le monde est en haut. Il y a déjà du monde : C’est samedi. Ils nous disent avoir vu des chamois en dessous , mais ils sont cachés.

La vue à 360 degrés est splendide et le ciel très clair. Nous voyons à l’Est les Ecrins et la Meige,

le Mercantour

à l’Ouest toutes les Alpes du Sud.

 

Le vent est frais et nous nous mettons vite à manger . Les estomacs sont dans les talons après quatre heures de marche pour ces 1278 mètres. « Une bonne moyenne tranquille »nous dit Jean .Pas tranquille pour tout le monde...

Nous observons deux rapaces au loin. Ce sont des Gypaétes barbus nous diront les autres randonneurs.

Cela fait du bien de retirer les chaussures

 

A la fin du repas un vent frais se lève et nous sommes pressés de repartir. Mais Jean veut une photo des 9 qui sont montés .

 

En descendant nous observons une vingtaine de chamois en dessous à bonne distance au milieu des cailloux :

on se demande ce qu’ils peuvent bien y faire car rien à boire et à manger sur des centaines de métres alentour.~~Avec de bons yeux on peut distinguer les chamois sur la photo

 

 

Nous retrouvons les trois autres qui avant poursuivi jusqu’au petit Mounier .

 

Le groupe réuni poursuit la descente en admirant la variété des paysages.

 

 

Nous retrouvons le hameau de la Colle : plus qu’un kilométre…

 

Un arrêt à Valberg pour le pot

 

 

 

. Puis la route par la magnifiques gorges du Cians qui doivent leur couleur rouge à la pélite. Le Cians prend sa source au pied du Mounier au dessus de Beuil.

Un grand merci à Jean pour cette magnifique rando en supplément du programme Merci aux photographes Jean et Jean-Louis. Je ne présente pas la prochaine rando comme d’habitude, car il n’y en a pas de prévue pour samedi prochain !

Du rab

Jean dans sa posture habituelle. Là bas , c'est le M.....:

Le Mounier derrière nous

 

 

 

 

 

 

 

 

Le  Mont Mounier  27 septembre 2014
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Published by Jean-Louis - dans Loisirs
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 10:46

Les Mayons

Aujourd’hui, Jean M. nous emmène randonner près du petit village des Mayons, en plein cœur du massif des Maures.

Nous voici 28 randonneurs au départ, près de l’église des Mayons.

Jean nous présente deux nouveaux venus :

Jack et Claude. Bienvenue !  

Puis Jean nous décrit la rando : « C’est un parcours de 18 km et 550 m de dénivelé. On va commencer par une montée sur 9 km. Puis on descendra sur 9 km ».

Et Jean ajoute : « Nous sommes déjà en retard. Faudra pas lambiner si l’on veut pique-niquer à l’endroit prévu ».

 

C’est alors qu’arrive une voiture avec à bord cinq randonneurs. Nous serons donc un groupe de 33 randonneurs.

Pendant que les retardataires s’équipent, Jean nous parle de Jean Aicard, écrivain, poète et académicien.

« Jean Aicard (1848-1921) est né à Toulon. Il vécut à La Garde, puis à Bandol et à Solliès-Ville où il créa un musée provençal à la fin de sa vie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages comme : "Poèmes de Provence ", "Gaspard de Besse" ou encore "Maurin des Maures". Il était ami avec beaucoup d'hommes célèbres de ce siècle comme Lamartine, Hugo, Zola, et bien d'autres ».

 

Nous attaquons notre marche à petite vitesse. A vrai dire nous lambinons un peu.

La vue sur le massif des Maures est magnifique.

Profitant d’une pause, nous prenons la photo de groupe.

Puis nous poursuivons notre route sur une piste agréable.

En bas, nous apercevons le village des Mayons.

La piste grimpe gentiment. Nous progressons à petite vitesse.

Il est 10 heures déjà. Nous nous arrêtons pour la pause casse-croûte.

Puis nous reprenons notre petite grimpette.

 

Jean nous a prévenus : « Au début nous aurons une côte plutôt raide ».

Nous y voici. A présent c’est une vraie grimpette.

A en juger par les regards rivés au sol, la pente est raide en effet.

Quelques minutes plus tard nous voici sur un faux-plat.

Les visages sont à nouveau souriants.

Après les pins et les chênes-lièges, voici les premiers châtaigniers.

La piste est agréable. Il ne fait pas trop chaud.

Et la montée est terminée. Nous commençons à redescendre.

Ce n’est plus de la marche, c’est vraiment de la balade.

Mais il est midi passé. Quand allons-nous déjeuner ?

« Encore une demi-heure de descente » nous dit Jean.

La demi-heure est vite passée. Voici l’emplacement prévu pour le pique-nique.

 

Nous nous installons sur l’herbe ou sur les rochers. A l’ombre ou au soleil.

Après avoir savouré notre déjeuner, Jean nous conte l’histoire du marron et de la châtaigne.

« Comment  reconnaître une châtaigne d’un marron ? 

L’enveloppe de la châtaigne - la bogue - est cloisonnée et elle contient deux ou trois fruits. Le marron, lui, mûrit seul dans sa bogue.

La taille de l’une comme de l’autre ne diffère pas. On peut avoir de grosses châtaignes et de petits marrons.

Le castanéiculteur est tenu de classer la production de ses arbres en châtaignes, si la proportion des fruits cloisonnés est supérieure à 12%, et en marrons, si cette proportion est inférieure à 12%.

La production varoise (label « Marron du Var») est d’environ 400 tonnes. 

Le «marron du Luc» et celui de Collobrières doivent paraît-t-il leur reconnaissance, à un petit confiseur qui, au XVIIème siècle, sous le règne du Roi-Soleil, eut l’idée géniale d’inventer la recette et le terme de «marron glacé» à partir d’un fruit jusque là réservé à la nourriture des pauvres gens ».

A présent que nous savons tout sur le marron, nous paressons un peu.

Les hommes sont assis au soleil sur une barrière de bois.

Ces dames bavardent debout devant une table de pique-nique.

Puis tous vont s’asseoir en rang d’oignons sur la barrière.

La pause est terminée, nous attaquons avec courage la descente.

A présent il fait chaud et il nous reste cinq ou six kilomètres.

La piste traverse un bois de chênes-lièges, mais l’ombre est rare.

Heureusement nous marquons quelques pauses, histoire de nous regrouper.

Et de faire quelques photos.

Avec toujours de belles vues sur le massif des Maures.

Ici le groupe fait une haie d’honneur. A qui ? A une voiture !

Nous reprenons notre route.

Ici une randonneuse a déniché des splendides champignons. Des coulemelles ?

A moins que ce ne soit des « phallus impudiques » ? (Ca y ressemble en tout cas).

« Plus qu’un kilomètre » nous dit Jean. Enfin nous approchons.

En bordure de chemin, Jean nous fait admirer « le Grand-Père châtaignier », arbre plusieurs fois centenaire.

Puis nous entrons dans le village des Mayons.

Mais quelle déception ! Le café du village ne semble pas pouvoir nous accueillir tous.

Et la journée s’achève par un pot bien mérité … pris à la maison.

 

Merci Jean pour cette belle randonnée ensoleillée.

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.

 

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Published by Gérard
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