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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 14:42

Le Pic du Cap Roux

 

Aujourd’hui, Jean M nous propose une randonnée à deux pas de chez nous, dans l’Estérel. Nous allons gravir un sommet prestigieux, qui domine la mer : Le Pic du Cap Roux.

De son côté Camille conduira un groupe à partir du col de Belle Barbe.

 

Nous voici stationnés en bord de mer, juste en dessous de la gare du Trayas.

Jean compte ses troupes : nous sommes 23. Puis il nomme le serre-file : ce sera André. Qui procède aussitôt à un nouveau comptage. Oui, nous sommes bien 23.

Puis Jean nous présente la rando : « C’est un parcours de 12,5 km et 680 m de dénivelé. 

Nous allons grimper au Pic du Cap Roux, puis nous descendrons à la Sainte Baume. En option, nous pourrons monter à la grotte de l’ermite. Et nous reviendrons par le col des Lentisques. On part de l’altitude de 20 m et on montera jusqu’à 454 m ».

Nous franchissons la ligne de chemin de fer. Puis nous la suivons sur une piste qui s’élève progressivement au-dessus de la mer.

Le temps est bien gris ce matin. Dommage, les photos ne seront pas à la hauteur des paysages splendides.

Au dessus de nos têtes, la silhouette d’un sommet se dresse sur fond de nuages : c’est le Pic d’Aurelle.

Nous poursuivons notre grimpette à un rythme modéré.

Il est à peine 10 heures lorsque nous nous arrêtons pour la pause banane.

Apparemment le temps gris et brumeux n’atteint pas le moral des randonneuses.

« On a fait près de 4 km » nous dit Jean M.

« On était dans le rouge, on va passer dans le marron ». En référence au profil en couleurs de Jean-Marie.

Nous reprenons notre route. Jean surveille ses troupes. Tout le monde suit ? Oui, pas de problèmes.

Nous abordons à présent une zone de pierriers.

Le paysage est magnifique, mais cela manque un peu de lumière. Dommage !

De toute façon il est préférable de regarder ses pieds.

Est-ce une impression ? On dirait que le ciel se dégage … un peu.

Nous progressons parmi les fleurs de bruyères ou de cistes.

Ici se dresse un très joli bouquet d’asphodèles. 

Les paysages sont magnifiques. Derrière nous on aperçoit le Pic de l’Ours.

Grâce à un rayon de soleil, nous avons une superbe vue plongeante sur la côte.

Et devant, voici le Saint Pilon.

Encore une petite grimpette et nous atteignons le sommet du Pic du Cap Roux, sauf trois d’entre nous qui préfèrent admirer la vue d’un peu plus bas.

Nous marquons une pause pour prendre une photo de groupe réduit.

Puis Jean M nous parle de la grotte de saint Honorat, que nous allons visiter tout à l’heure.

« Ce lieu est un ermitage où s’est retiré Saint-Honorat à la fin du IV° siècle, avant de gagner les îles de Lérins.

Honorat serait né vers 370 à Trèves, en Rhénanie.

Honorat était célèbre. Les foules accouraient de loin pour entendre sa parole. Il vint donc se réfugier dans la grotte du Cap Roux, perdue dans le massif de l'Estérel, avec sa source au pied de la montagne. 

Honorat descendait parfois de la montagne pour exercer son apostolat auprès des pêcheurs du petit port d'Agay. Mais bientôt la grotte reçut la visite des quémandeurs. Il lui fallut donc partir à nouveau ! Mais où ? A Lérins, bien sûr, sur la petite île qui ressemblait à un désert ».

Puis nous attaquons la descente en direction de la Sainte Baume.

En prenant le temps d’admirer le paysage.

Avec le Saint Pilon en ligne de mire.

Nous atteignons le col du Cap Roux, au pied du Pilon.

Puis nous poursuivons notre descente jusqu’à atteindre la Sainte Baume.

 

C’est alors que Jean M nous rappelle l’option qui s’offre à nous : monter à la grotte ou ne pas y monter.

Jean organise un vote puis décide : Tout le monde montera … mais pas forcément jusqu’à la grotte !

Nous voici donc partis vers cette fameuse grotte.

Le sentier se transforme bientôt en une succession de marches plus ou moins hautes.

Nous grimpons maintenant un escalier en corniche au- dessus du vide. Attention ! Les marches peuvent être glissantes !

Heureusement une rampe a été installée par endroits.

Nous franchissons une porte puis nous descendons un petit escalier.

Enfin nous voici arrivés à la grotte de Saint-Honorat (alt. 240 m).

Après une rapide visite de la grotte, nous prenons enfin la photo de groupe. Mais ici encore, il nous manque quelques randonneurs. Aurons-nous aujourd’hui une photo du groupe au complet ???


Après la photo, nous attaquons la descente et nous nous retrouvons tous à la Sainte Baume.

 

A ce propos, le 3 mai, le pèlerinage traditionnel de la Sainte Baume se tiendra ici.

Au programme :

Rando facile de 12 km. Café et casse-croûte offerts en cours de rando.

Apéro, vin et café offerts au moment du pique-nique.

Une messe est dite en provençal … mais elle est facultative.

Suggestion : si vous n’assistez pas à la messe, grimpez donc à la grotte. C’est super !

Après le repas, un orchestre vous fera danser, dans une ambiance très sympa.

Si vous avez un peu trop bu, chaque heure un car pourra vous ramener en ville.

N’oubliez pas de réserver votre place auprès de Camille qui conduira la rando.

Sur ce, nous voici tous assis en rang d’oignons sur un muret. (Le 3 mai, tables et chaises seront fournies).

Guy nous propose son apéro à base de mirabelle. Délicieux !

Bientôt le soleil fait son apparition.

Après avoir savouré notre déjeuner, Jean M nous octroie quelques minutes de repos.

Avant de nous poser une colle : « Sachant que nous partions pour 12,5 km et que nous en avons fait 7,4, combien nous reste-t-il à faire ? »

Euh, à vue de nez : 5 kilomètres.

Et nous voici repartis. Nous quittons la Sainte Baume (lieu béni entre tous, surtout le 3 mai !).

Nous suivons la route qui monte au col des Lentisques.

Mais nous quittons bientôt cette route, pour emprunter un sentier qui grimpe à travers bois.

Et voici la pluie qui tombe à petites gouttes. Le temps d’enfiler un blouson, la pluie cesse déjà.

Bientôt nous atteignons la Baisse des Sangliers, puis le col des Lentisques.

Il ne nous reste plus qu’à descendre vers la gare du Trayas. Mais quelle descente !

Elle est d’ailleurs interdite à tous véhicules, même les VTT.

Nous descendons ainsi de 200 mètres sur une piste ravinée, caillouteuse et pleine d’embûches.

Enfin nous voici arrivés en bas. Fini de regarder ses pieds !

Nous regagnons nos voitures puis filons sur Agay, prendre un pot bien mérité.

Observez bien les tables. Sur chacune, vous apercevrez une assiette de petits gâteaux. Gâteaux à l’anis, au citron, à l’amande, préparés et généreusement distribués par Monique L.

Merci Monique ! Tes gâteaux sont délicieux.

« Une tuerie ! » s’exclame Annie. Gérard lui fait répéter, s’étonne puis note soigneusement. Heureux d’avoir enrichi son vocabulaire.

Une belle journée s’achève …

Mais la journée n’est pas encore terminée pour le groupe de Camille.

Claude nous raconte leur randonnée :

" Aujourd'hui Camille nous donne rendez-vous à 9h30, au col de Belle Barbe. Nous sommes 13 randonneurs et euses : 9 jeunes femmes et 4 jeunes garçons.

Direction le col du Mistral à travers une colline de fleurs d’asphodèles, puis montée vers le Baladou.

Repas bien arrosé à la Baisse de la grosse vache, puis descente très cool vers le lac de l'Ecureuil ".

 

Merci Jean M et Camille pour ces très belles randonnées aux paysages splendides.

 

Merci aux photographes : Claude L, Gérard, Gilbert, Jean-Marie.

 

Et voici des photos du groupe conduit par Camille :

 

Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 08:29

Correns (83) – le Val d’Argens

Aujourd’hui, Jean Bo nous propose une randonnée dans la Provence verte du côté de Correns, premier village BIO de France. En effet, la grande majorité des agriculteurs de la commune s'est convertie à l'agriculture biologique, notamment les viticulteurs qui en font la renommée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trente- six randonneurs et randonneuses se retrouvent à l’entrée du village sur ce petit parking situé entre la cave vinicole et le terrain de pétanque (tout un programme …).

 

 

Ce matin la température surprend tout le monde : 3° C. Heureusement la perspective d’une belle journée et d’un bon repas ce midi, réchauffe les cœurs.

 

Aussi c’est très rapidement que nous traverserons ce petit village, non sans avoir admiré fontaines et lavoirs. « Correns possède 17 fontaines et 2 lavoirs » précisera Jean Bo.

 

Nous arrrivons maintenant au pied du château Fort-Gibron, lieu de résidence où au Moyen-Age, l’abbé de Montmajour venait collecter les impôts seigneuriaux sur ses terres de Correns.

 

Jean Bo en profite pour nous réunir alors que les premiers rayons du soleil commencent à nous réchauffer.

 

Il nous donne les caractéristiques de cette randonnée : longueur 14,2 km, dénivellé 355 m. La dernière édition de cette randonnée avait eu lieu en octobre 2013 en présence de 27 participants (record battu aujourd'hui).

 

 

 

 

 

 

 

 

Une randonnée sans sa photo de groupe ne serait pas, alors tout le monde prend la pose avant le signal du départ.

 

Après avoir franchi la porte Saint-Germain, nous empruntons ce vieux pont de pierre sous lequel coule l’Argens.

 

Peu après, l’œil de Jean-Marie est attiré par ce rocher à la forme assez particulière.

 

Nous démarrons cette randonnée par une bonne petite grimpette au final bien appréciée de tous car elle nous permet de nous réchauffer complétement.

 

Comme aujourd’hui, c’est resto, la pause « banane » sera prise un peu plutôt que d’habitude.

 

Toujours grâce à l’œil aguerri de Jean-Marie, voici une magnifique orchidée.

 

 

Sous un bon soleil printanier, nous progressons rapidement.

Jacky et Albert sont nos deux serre-files du jour.Discipline, discipline ...

 

La rando du jour pourrait s’intituler « Entre vigne et olivier ». En effet, ces deux spécimens emblèmes de la région, vont jalonner notre parcours tout au long de cette journée.

 

Cette ruche autour de laquelle s’active ces abeilles, nous montre que l’apiculture est une ressource également bien développée dans cette région.

 

Au départ, Jean Bo nous avait dit « C’est une randonnée plutôt facile, classée moyen médio ». En fait la seule difficulté sera ce passage sur un chemin un peu inondé que tout le monde franchira avec succès.

Seules Annie et Rolande soucieuses de leur tenue, mettront un point d’honneur à poursuivre la randonnée avec des chaussures propres !!!

 

Nous empruntons maintenant une longue ligne droite avec sur notre gauche une belle vue sur le château de Robernier.

 

Arrive le temps de la séparation pour certains. Martine, Yvette, Camille, Gilbert, Jean-Marie et Jean-Paul quittent le groupe pour un pique-nique bucolique sur les rives de l’Argens.

 

Pour les autres, la pause déjeuner se fera à l’auberge des Templiers à Monfort sur Argens.

Dès l’entrée, nous sommes accueillis par le Maître des lieux, en costume de Templier.

 

Nous sommes invités à passer sur la terrasse, pour l’apéritif.Il est accompagné de délicieuses mises en bouche.

La terrasse est ensoleillée, les visages sont radieux.

D'un côté les dames ...

 

De l'autre les messieurs! Peut-être une coutume du moyen-age?

 

Puis nous passons à la salle à manger. Trois grandes tables nous y attendent.

Nous attaquons le samoussas de chèvre chaud aux pommes et au miel.

 

 

 

Avant de passer au plat principal, le Maître Templier déclame du Victor Hugo.

 

« Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tou
s
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d'une bataille, (…)

Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu'il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: "Caramba! "
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
" Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père ».

 

Nous enchaînons sur la souris d’agneau confite à l’ail de Provence, accompagnée d’un gratin dauphinois. Excellent !

 

Avant le dessert, notre Maître Templier déclame « Le mariage de Roland » (Victor Hugo : La légende des siècles).

 

« Ils se battent - combat terrible! - corps à corps. (…)

Tout à coup Olivier, aigle aux yeux de colombe,

S'arrête et dit : Roland, nous n'en finirons point.
Tant qu'il nous restera quelque tronçon au poing,
Nous lutterons ainsi que lions et panthères.
Ne vaudrait-il pas mieux que nous devinssions frères ?
Ecoute, j'ai ma soeur, la belle Aude au bras blanc,
Epouse-la. Pardieu ! je veux bien, dit Roland.
Et maintenant buvons, car l'affaire était chaude. -
C'est ainsi que Roland épousa la belle Aude ».

 

Après une délicieuse tarte Tatin, nous terminons cet excellent repas par un café.

 

A la sortie de l’auberge, nous nous baladons dans Montfort. Tout le monde a l’air bien gai, dirait-on.

 

Nous passons devant la maison natale de Joseph Louis Lambot, inventeur du ciment armé qui donnera naissance au béton armé.

 

Puis nous quittons Montfort-sur-Argens.

Dans cette dernière partie du parcours, de nombreuses fleurs font l'objet de beaux clichés pour le plus grand plaisir des photographes.

 

Une demi-heure plus tard, nous atteignons l’Argens.

Tiens en voilà deux qui s’installeraient volontiers pour une partie de pêche!

 

 

Surplombant ces vastes terres de vigne, nous pouvons admirer la croix de Basson. " Correns est fier de son piton rocheux sur une de ses collines. Une croix y est implantée. Elle est le symbole du Grand Pardon. Une tradition instaurée en 972 et toujours en vigueur. »

 

 

Cette croix est le logo que l’on peut retrouver sur les étiquettes de bouteilles de vin produites sur le territoire de Correns.

 

Après un passage sur le pont des Aspras, la boucle est bouclée, nous arrivons au terme de cette randonnée.

 

Merci à Jean Bo pour la conduite de cette randonnée et pour ce succulent repas.

Les photos étaient de : Claude Ca, Claude La, Gérard, Gilbert, Jean-Marie et Rolande.

 

A suivre un supplément de photos.

 

 

 

Dès à présent , veuillez noter votre prochaine randonnée :

Jeudi 16/04 à 8 H 00 : SAINT-RAPHAËL (83). Le Pic du CAP ROUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L : 12 Km 200. Dh : 680 m. Moyen médio. Jean Masson. 628

 

Magnifique parcours sur pistes et sentiers nous conduisant à un sommet prestigieux, Le Cap Roux,

en passant par la Sainte Baume. Panoramas exceptionnels.

 

Repas et boisson tirés du sac.

 

Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 en direction de CANNES. Parcourir 18 Kms.

Après la Maison Forestière du Trayas, stationner sur le PARKING, à droite, juste avant l’hôtel restaurant.

Coût du trajet A R : 36 Kms x 0 € 25 = 9 Euros Jean Masson : 06.09.75.02.01

 

 

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Published by Gilbert
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 14:13

LA MADRAGUE (83) . La Presqu’île de GIENS

 

Pour cette troisième édition, la randonnée proposée par Jean B. regroupe 36 randonneuses et randonneurs. Un chiffre en constante progression (19 en 2008 et 30 en 2012), dont nous laissons l’interprétation à nos amis statisticiens, en donnant toutefois quelques pistes, précocité du calendrier, prévisions météo, popularité du guide, ….

 

 

Que de monde sur le parking!... et la nomination de notre serre file est délicate. Merci à toi, Daniel, qui va ainsi œuvrer toute la journée.

 

 

 

 

 

 

Nous remarquons également les nouvelles chaussures de Gérard. Un bon choix nous dira-t-il en fin de rando.

 

 

 

 

Quelques minutes après notre départ, Jean B. nous décrit notre journée dans la partie occidentale de la presqu’île : de la Madrague, notre point de départ nous partirons tout d’abord vers l’ouest jusqu’à l’Aygade, puis nous poursuivrons notre chemin au-dessus des falaises et en sous-bois jusqu’au port du Niel. De là nous remonterons vers notre point de départ en coupant la presqu’île.

Nous ne ferons pas la partie orientale, le chemin étant interrompu par des éboulements et détourné par des propriétés privés.

C’est une randonnée facile de 10 km, nous dit Jean B. mais le profil en dents de scie suggère quand même quelques grimpettes, même si le point haut de l'île ne culmine qu’à 116 m.

 

Jean B. nous donne ensuite quelques précisions sur Hyères et sa région, l’acclimatation du palmier des Canaries, l’accueil hivernal des « frileux de la Haute Société », des célébrités comme Talleyrand, Madame de Stael, Lamartine, Tolstoï, Maupassant, et les autres que la blogueuse n’a pas eu le temps de noter. Mais elle se rappelle aussi de Monsieur Godillot, Alexis de son prénom et dont Jean parlera un peu plus tard : « eh oui, c’est bien le créateur de la fameuse chaussure qui s'est enrichi pendant la guerre de Crimée (1853) en tant que "fournisseur aux armées", en équipant les troupes de tentes, selles et surtout chaussures montantes ».

 

Puis nous souhaitons la bienvenue à Bernard, qui rejoint notre groupe et nous voilà partis sous un ciel bleu, mais avec un petit vent frais vers la pointe de l’Ermitage.

Le chemin entre pinède et roseaux débouche rapidement sur la falaise de la pointe de l’Ermitage et nous  découvrons, en face, la côte Hyères -Carqueiranne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous commençons notre escalade et voyons la petite île de la Redonne    avant de traverser la plage de l’Aygade et monter en sous bois.

 

Nous découvrons ensuite l'île Longue

Puis nous suivons le haut de la falaise jusqu’au promontoire de la pointe des Chevaliers avec de très belles vues sur la mer, la falaise abrupte et l’écueil de Pain de Sucre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean nous indique les points caractéristiques de la côte qui nous fait face au loin, Carqueirane, Saint Mandrier, l’entrée de la rade de Toulon et le cap Sicié. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous profitons de cette belle vue pour faire notre pause banane.

Au niveau  de la pointe des Chevaliers, nous pouvons observer la végétation façonnée par les vents dominants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons en sous-bois 

 

et arrivons à la pointe des Salis.

La descente (facultative) de la falaise se fait par un escalier de pierre raide.

 

 

 

 

 

 

 

Mais la vue en bas, avec la mer qui écume sur la falaise, a bien récompensé les quelques minutes d’effort.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec des descentes en sous-bois,

 

nous poursuivons vers la pointe du Rabat... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avec des montées nous permettant de découvrir de belles échappées sur la mer.

Un peu plus loin nous observons en vue arrière les pointes de Rabat et Salis que nous avons longées...

ainsi que la côte déchiquetée et la mer claire et émeraude.

 

Après une descente délicate nous arrivons à la plage d’Escampo-Barriou sur laquelle nous nous installerons pour le déjeuner.

 

 

 

 

 

 

 

Le groupe se disperse, qui sur un tronc d’arbre, qui sur des blocs pierreux, qui sur un tas moelleux de posidonies bien sèches…

 

Nous n’y sommes pas seuls et nous rencontrons un groupe  de marcheurs de la Haute Loire, grâce au Café offert par Gérard.

 

 

Une partie de belote s’organise  pendant que nous pouvons observer le rocher pittoresque de la pointe du Pignet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La photo de groupe est prise par un papa randonneur venant en sens inverse.

 

Et nous reprenons notre ballade ou plutôt notre escalade, ce qui permet en nous retournant de voir de haut la plage que nous venons de quitter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet après-midi est bien botanique sous la direction de Jean-Marie, Annie, Brigitte, Nicole…Cistes blancs et roses, Asphodèles, ail blanc, freesias, Buissons de Barbe de Jupiter

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vers la pointe des Morts, la côte est découpée.

 

 

 

Pour éviter la dernière montée par un sentier un peu raide avant la descente vers le petit port du Niel, un petit groupe de 5 amis nous quittera et partira, sous la direction de Jacky, directement vers la Madrague.

Le port du Niel porte bien son nom (Nid en provençal) car il est très enfoncé dans son anse et protégé des vents d’ouest et nord-ouest. En cette période il est vide, mais le nombre de pendilles sur les quais nous laisse imaginer son activité estivale.

 

 

 

Nous repartons rejoindre l’échappée pour le verre de l’amitié, après cette belle journée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les bateaux rencontrés au cours de la journée : bateau militaire, bateau cablier de Orange et bateau de plaisance régatant voilure en kevlar réduite.

Merci Maître Jean pour cette ballade et la découverte de ces beaux paysages immortalisés par Claude C, Claude L, Gérard et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine : 

Jeudi 09/04 à 7 H 00 : RANDO- RESTAURANT . CORRENS (83)-Le Val d’Argens

L : 14 Km 210. Dh : 356 m. D : 4 H 00 – Niveau : Moyen médio. Jean B.                              

Au cœur de la Provence verte, découvrons Correns, village chargé d’histoire, Montfort, et la Vallée de l’Argens .

Auberge des Templiers  

Itinéraire d’accès : Suivre l’autoroute A8 direction MARSEILLE . Sortir à BRIGNOLES (sortie N°35).

Suivre la D 554 direction BARJOLS. Passer LE VAL et tourner à droite D 562 direction CARCES.

A 3 Km, tourner à gauche et suivre D 22 puis D 45 direction CORRENS à 6 Km 50 .

Atteindre CORRENS et stationner les véhicules sur le PARKING de la Salle POLYVALENTE (La Fraternelle) sur le côté gauche de la route, en face des jeux de boules .

Coût du trajet A R : 160 Kms x 0 € 25 = 40 € 00 + 12 € 00 = 52 Euros            

 
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Published by Claude
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