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1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 13:18

2018-11-29 – 629-3 – THORENC-LE CASTELLARAS – G1

 

Nous sommes 17 randonneurs  arrivés sur l’aire de stationnement prévue à La Pinée, à proximité de la balise 156. Mais une voiture est manquante …

Notre animateur, Jean Bo. s’inquiète et téléphone à l’un des passagers qui le rassure : il s’agit d’une simple erreur de pilotage.

Au soleil, Jean Bo. fait la présentation de la randonnée (16,2 km et 823 m de dénivelée), aux randonneurs présents et nous avertit des risques de neige et ou de verglas quand nous marcherons sur les versants exposés au nord.

Le véhicule attendu arrive avec une bonne demi-heure de retard. En définitive nous sommes 21 à prendre le départ, à 9h35. Jean Ma, sera notre serre-file du jour.

Nous commençons par une descente en ubac, un peu glissante car effectivement enneigée.

Après 1 km, parcouru en 10 minutes, pour les plus lents, voici le premier gué (970 m) qui va nous permettre de traverser Le Loup : les gros cailloux présents nous permettent de passer à sec.

Nous entamons alors une longue montée qui doit nous mener au Castellaras (1400m).

Le rythme du groupe d’animateurs en tête est soutenu. En conséquence les randonneurs se dissocient en trois groupes,  avec un écart si important  pour le dernier que le sifflet de Jean Ma. demeure inaudible  en tête… notre sympathique serre-file va accompagner et prendre soin d’un randonneur qui, ne voulant pas décrocher s’est trouvé en difficulté par le rythme de marche trop rapide. Ces derniers auront, au final et hors pause banane, grimpé du gué au Castellaras près de 350 m/h !

A mi- montée les couleurs automnales donnent de jolies vues sur le vallon et les barres calcaires.

Nous retrouvons un peu de neige sur le sentier.

  

Le Castellaras apparait, à droite de la barre rocheuse.

La pause banane est faite avant la balise 146 et la montée finale au Castellaras.

Elle  est courte et  Bernard n’arrive  pas à dépouiller totalement l’églantier de ses fruits.

Dernier effort et les ruines sont atteintes vers 11h20. Les murs d'enceinte se fondent aux remparts naturels formés par la crête rocheuse.

En souvenir de l'ancienne entrée ?

« le Castellaras de Thorenc  est une place fortifiée construite au sommet d'un piton rocheux pyramidal . Il date de l'époque romaine . Ce Castellaras, qui couvre plus de 8000 mètres carrés, comptait 18 feux (familles) en 1263 (document figurant aux archives de Cannes). On raconte que le site était occupé par les Templiers et, bien sûr, qu'ils y avaient caché un trésor...En fait les historiens pensent plutôt que ce sont les Hospitaliers qui y étaient présents... Pendant tout le Moyen-Age, il fut l’objet de convoitises : la famille d’Andon, Romée de Villeneuve, premier baron de Vence, le Comte de Provence, un pillard du nom de Vita de Blois au service du Comte de Savoie… La place a été détruite en 1391 après des combats opposant les différents clans successeurs de la Reine Jeanne. » Si vous avez oublié la légende de cette reine napolitaine, relisez le blog Duranus-Rocca Sparviera .

La chapelle romane St Pierre (XIIème s) a conservé une partie de son toit voûté en pierre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les murs du château

Quel magnifique panorama  s’offre à nos yeux !  Nous prenons le temps d’écouter les commentaires de Jean Bo. et d’admirer:

le Bauroux (1644m), la montagne de Bleine (1657 m) et le col de Bleine (1439m),

A gauche, le Bauroux
La montagne et le col de Bleine dominent Thorenc

au Nord la montagne de Thorenc et le Pic de l'Aigle (1644m) et plus vers l'Est une belle vue sur la Réserve des Monts d'Azur «qui a réussi à acclimater de grands animaux sur son vaste domaine (élans, cerfs élaphes, bisons d'Europe et chevaux de Przewalski)»

A droite du pic de Fourneby, le Mercantour enneigé

 

Qui reconnait le Gélas, le Capelet, le grand Bouc?
Souvenir pour Joël

Voici une photo de groupe prise à proximité du point géodesique.

Nous redescendons rapidement jusqu’à la balise 146 et  retrouvons la neige quand nous cheminons au travers des résineux.

Nous longeons un affluent  de la Lane  que nous devons traverser avant d’atteindre la D2 que nous  allons emprunter sur quelques cents mètres.

Une dernière vue sur le flanc Nord du Castellaras

Nous atteignons Thorenc en passant le long du Château des 4 tours, résidence seigneurale estivale (XIIIème s).

« Thorenc est surnommée "La Suisse Provençale" : située sur un vaste plateau d'altitude, la station est entourée de paysages boisés (sapins et peupliers) et montagneux splendides qui la gardent à l'abri des vents alpins. … L'hygiénisme du XIXe siècle va créer la mode de séjour à Thorenc comme station climatique en été à partir des années 1880 pour l'aristocratie française, russe et britannique qui séjournait alors sur la Côte d'Azur :la vallée de Thorenc et le village sont dotés au tournant du XXe siècle de grands hôtels, d'un casino, d'un hippodrome, de tennis drainant une richissime clientèle cosmopolite, d’où cette architecture d’influence anglo-russe qui se retrouve dans quelques résidences qui ont été conservées. À partir de 1903, Thorenc est l'une des premières stations de pratique des sports d'hiver : luge, bobsleigh, patinage sur le lac et ski de fond sont alors pratiqués. À partir des années 1920, ce tourisme de luxe décline et la station s'enfonce peu à peu dans l'oubli, déclin accentué après la Seconde Guerre mondiale….Les maisons de l’époque ont été restaurées et Thorenc connait un certain regain touristique »

Nous poursuivons vers le lac de Thorenc à proximité duquel nous déjeunons.

Nous repartons à 14 h, en longeant le lac, alimenté par la Lane, affluent de l’Artuby. Nous la traversons grâce à une passerelle de bois.

Pour la  suite de la randonnée, jusqu’au Col de la Baisse, nous sommes dans de magnifiques paysages hivernaux.

Puis nous redescendons au soleil jusqu’au Pont du Loup.

La dernière partie de la randonnée sera beaucoup moins agréable puisque nous allons souvent patauger dans la boue du fait de travaux forestiers.

Nous arrivons aux voitures  à 16H20.

Le traditionnel pot est pris à Saint Vallier de Thiey.

 

Voilà la fin d'une très belle randonnée avec de magnifiques paysages. Merci à Jean Bo. pour l'animation et à Claude C., Brigitte et Gilbert pour les photos.

La semaine prochaine, attention changement d’horaire et de programme :

Jeudi 6 décembre  2018, :

G1   Départ 8h      Jean Ma.

576 Claviers-Col St Arnoux

 L=16,2km, D=550m, Moyen***

  Coût du covoiturage A/R   24€   

 

 

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 14:11

La Colle du Rouet-G2

 

Aujourd'hui c'est Jack qui va accompagner les 26 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris.

Il a choisi un parcours de 12.6 km et 406 m de dénivelée, classé moyen**,autour du château du Rouet.

Comme il nous l'expliquera dans sa présentation c'est une "petite" deuxième étoile, qui sera un peu contestée à l'arrivée mais n'anticipons pas. Il précisera aussi que dans la première partie nous monterons sans s'arrêter, sauf peut-être pour un "effeuillage" et nous ferons la pause banane en fin de montée.

Avant de partir un superbe myrte attire quelques participant par son abondance de fructification ce qui fera rêver certain(e)s à de futurs vins et alcools de myrte. Bien repéré pour une future cueillette.

Ce matin il fait frais, 5°, très humide mais la journée sera belle selon la météo. Déjà que d'eau au sol !

Nous attaquons donc cette première montée avec une succession de raidillons à 17 et 22%.

Bien sur le groupe s'étire mais un effeuillage permet un regroupement.

Comme prévu par Jack nous nous arrêtons pour la pause banane près d'une citerne, sur une aire bien plate autour d'un arbre solitaire.

Les pâtes de coing de Françoise sont bien appréciées, elles vont nous donner des ailes pour la suite de la randonnée.

 

Nous repartons pour découvrir les superbes paysages promis par notre animateur avec ces rochers rouges dispersés dans   le vert de la Forêt de la Colle du Rouet ou bien rassemblés en barres ou en amas impressionnants.

A notre gauche, la mer dans la baie de Fréjus, le Rocher de Roquebrune (vu d'ici, il parait tout petit), le massif des Maures et tout à droite le Grand Bessillon et une pointe du Petit où Jack avait accompagné les G1 il y a quelques semaines.

Et, en fond de décor, les Maures, avec des bancs de brume.

 

Nous revenons un peu sur nos pas pour tester un  nouveau raccourci que Jack souhaite intégrer dans cette rando.

D'abord le sentier en descente est assez encombré par la végétation  puis devient plat en coupant au travers des bruyères. Bon aperçu sur le rocher de la Fille ISNARD. Patience, nous parlerons d'elle un peu plus loin.

Le sentier part maintenant à 90° en longeant un petit ruisseau très creusé que nous franchissons aisément.

Très belle bauge à sangliers. Ils ont du se régaler.

Nous débouchons maintenant sur la grande piste du Pas de la Vache, le raccourci est OK.

Que d'eau, que d'eau !

Petit arrêt au niveau du Pas du Confessionnal où Jack nous parlera de l'histoire de la Fille Isnard. Jean-Marie fait un résumé de cette légende et promet d'en donner le récit complet sur le blog.

 

« Il y avait autrefois, un riche propriétaire qui habitait entre Callas et Bargemon avec sa femme Rainaude. C’était un peu un chaud lapin.

 

Il se mit à faire de la politique et devint député. Il allait voir les bonnes et les servantes mais cela ne lui suffisait plus.

Un de ses copains lui dit qu’il y avait dans le coin, près d’un rocher, une fille magnifique qui était très « accueillante ». Il la rencontra, une fois, deux fois, puis très régulièrement en faisant attention de ne pas alerter sa femme.

Mais un jour, au lieu-dit maintenant Pas de Rainaude, il tomba sur elle se promenant dans le coin. Elle ne se fâcha pas, trop contente de ne plus subir les assauts sexuels de son mari qui la faisait tomber enceinte systématiquement. Elle lui demanda par contre d’aller se confesser à chaque fois en se faisant accompagner de son abbé, d’où le Pas du confessionnal. Les femmes de cette époque choisissaient souvent ce moyen de contraception »

Mais c'est une version selon notre ami Jean-Louis. Nous avons quelques doutes sur son authenticité car pendant très longtemps, il y a eu un véritable mystère, puis cette "révélation".

Enfin, c'est peut-être ainsi que les légendes se créent. Ainsi dans quelques années, grâce à Randosboulouris2  et à Internet, elle deviendra peu-être officielle.

Nous passons ensuite au pas de Rainaude et nous gagnons une zone de grosses masses rocheuses en face d'une très longue falaise. Jack nous indiquera que derrière elles se trouvent les Gorges de Pennafort, superbe lieu où nous avons aussi une randonnée.

Nous nous installons pour le pique-nique dans ces rochers.

Le paysage est superbe avec cette rhyolithe rouge qui sera le fil rouge (lui aussi) de cette journée. Comme d'habitude notre repas est bien accompagné de divers extras et clôturé par la dégustation d'un alcool de myrte. Jean-Marie trouvera une certaine similitude avec un sirop pour la toux !!! Pardon Claude.

Il est temps de repartir mais avant il faudra faire la traditionnelle photo de groupe.

Après une descente accidentée nous abordons une montée très courte mais très raide bien encombrée de grosses pierres.

Très beau point de vue sur les différentes falaises rouges.

Coucou Nicole, contente d'arriver en haut ?

Maintenant il ne nous reste plus que de la descente, mais quelle descente !

Très raide par endroit sur de grandes dalles elle se poursuit dans le lit d'un ruisseau, très creusé où il faudra passer d'un bord à l'autre, ou à cheval sur les deux bords ou carrément au fond.

Là, Nicole fait sa vedette, à la fin de cette galère.

Enfin nous retrouvons un vrai chemin, toujours très caillouteux où nous constatons brusquement un changement complet, plus un seul caillou et une poussée d'herbes fines comme l'atteste la photo.

Enfin nous rejoignons la grande piste, OUF !

Le gué du vallon des Gourbieres est franchi sans problème puis voici la stèle dédiée au chasseur tué accidentellement, le panneau lui rendant hommage a disparu ?

Encore un petit gué à franchir et nous nous dirigeons vers le Château du Rouet, domaine viticole célèbre pour sa cuvée "BellePoule".

Encore 1 km et nous retrouvons nos voitures. La descente a été beaucoup moins rapide que prévu et finalement, notre guide reconnaîtra que la deuxième étoile était bien méritée.

Comme d'habitude nous irons prendre notre pot à l'Actu Bar à la Bouverie.

Merci Jack, les paysages étaient superbes, nous avons passé une très bonne journée, et nos jambes oublierons vite, nous l'espérons, les efforts  subits.

 

Les photos étaient de Nicole, Rolande et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine le 6 décembre

G2

Départ: 9H

Patrice

716-Saint Aygulf-Villepey

Moyen*

 14,5 km

Dh : 290 m

Belle randonnée d’hiver en bord de mer pour aboutir aux étangs de Villepey.

Parking : avant le pont de Saint Aygulf

Coût du trajet A/R : 8 €

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23 novembre 2018 5 23 /11 /novembre /2018 11:39

2018-11-22 -670 -CIRCUIT DE PEIROL -G1

La seule journée de la semaine annoncée sans pluie avec peut être quelques averses vers 15/16h....

 

Jack, notre animateur du jour, nous invite donc à nous retrouver sur le parking du Ball Trap, entre Pierrefeu du Var et Collobrières.

 

 

Jack nous présente le parcours : Randonnée principalement sur pistes d'une longueur de 16kms et une Dénivelée de 670m. Il nous annonce une longue descente de 2kms. Il prévoit le pique nique sur les roches de Maucouar. Il souhaite nous offrir de beaux points de vue tels que la plaine de Cuers-Pierrefeu et les Iles d'Hyères en passant par le sommet du Grand Baudisson et les roches de Maucouar.

 

 

 

Avant de prendre le départ,  Jack nous présente un nouveau randonneur inscrit de la veille qui se prénomme Patrick. Nous lui souhaitons la bienvenue.

 

 

Alain sera notre serre file.

Il est 9h30, nous empruntons la piste à gauche de celle du Blavier entre les chênes lièges et les eucalyptus

Les pistes sont larges, nous pouvons échanger

sans jamais dépasser l'animateur sauf dérogation, l'avantage d'être blogueur (se)!!! 

Un petit raidillon avant d'arriver à la cabane des gardes pour la pose banane

 

 

et une vue sur le Massif des Maures 

 

 

 

 

 

 

Jack nous avait réservé un endroit idéal avec table et bancs, debout les randonneurs assis les sacs….

Nous continuons en direction de Collobrières par la piste, en longeant le vallon de Maraval, dans la forêt Domaniale des Maures.

Nous nous dirigeons vers la piste de Baudisson en apercevant en arrière plan, la barre de Cuers

Nous quittons le chemin du Balcon des Maures pour 150 m de montée en direction du Grand Baudisson (557m) 

Un arrêt pour la photo sur les Iles d'Hyères, appelées aussi Iles D'Or

qui sont un archipel de trois îles ( Porquerolles, Port Cros, du Levant) et deux îlots français en Méditerranée, situées au large de la presqu'île de Giens (commune d'Hyères) et du Cap Bénat (commune de Bormes les Mimosas) dans le département du Var. Elles sont administrativement rattachées  à la ville d'Hyères. Une partie des îles et de la zone maritime environnante constitue le parc national de Port-Cros

 

et nous atteignons le sommet  du Grand Baudisson

Il est 12h30,  Jack nous propose en fait de déjeuner sur ce sommet, nous nous installons en escalier et le déjeuner ne durera que 30 mn, pas à cause de la pluie mais des moustiques.

Regardez Jack et Alain, même au travers de leurs capuches ils auront été piqués...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir repris nos sacs allégés, nous descendons en direction de Maucouar (485m) au travers des chênes lièges

des arbousiers en fleurs voire même avec des fleurs et des fruits.

 

 

 

 

 

 

 

 

A 13h15 nous sommes au Maucouar (485m), Jack nous pointe l'aéroport de Cuers/Pierrefeu avec la barre de Cuers en arrière plan, le Mont Coudon et Collobrières

Aéroport Cuers/Pierrefeu avec la barre de Cuers en arrière plan
Le Coudon très loin dans les nuages!!
Collobrières

Jack nous annonce 1 km de descente, en nous demandant de respecter les distances de sécurité.

Nous passons sur le Blavier, et nous nous arrêtons devant les vignes, avec le Maucouar derrière nous, pour faire la photo de groupe.

Nous poursuivons notre randonnée sur la piste des vignes du Peirol

et à 15h chacun d'entre nous enfile son vêtement de pluie par précaution pour arriver à nos voitures vers 15h30

Nous nous retrouvons autour du verre de l'amitié au bar " le BAOU " à Pierrefeu dans une bonne ambiance et un cadre agréable.

La randonnée aura été de 16kms comme annoncé avec une dénivelée réelle de 720m, ajoutons que nous avons marché à 4kms/h et que la durée de marche aura été de 4h. Pas mal du tout!!!!!

 

Merci à Jack pour cette agréable journée, nous étions 15 randonneurs avec toi et nous étions tous satisfaits de ce bon moment passé ensemble.

Merci également aux photographes : Claude, Gilbert et Brigitte R

Prochaine sortie : le Jeudi 29 Novembre 2018

G

Départ: 7H30

Jean Bo

629-3 Thorenc-Le Castellaras

Sportif*

16,2 km

Dh : 823 m

Randonnée dans le cadre grandiose de la « petite suisse nicoise » au cœur des Préalpes d’Azur. Avec découverte de la Vallée du Loup, des ruines du village médiéval de Castellaras et du Lac de Thorenc

Parking : La Pinée D5 Balise 156 ; 2,5 km avant le pont du loup

Coût du trajet A/R : 40 €

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