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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:46

Le Bois de La Gaillarde

 

C’est sur le parking du cimetière des Issambres qu’Anne-Marie nous a invités à la rejoindre pour une des dernières randos d’hiver dans les Maures. Et il y avait foule ce matin sur le dit parking. D’abord, les 35 randonneuses et randonneurs du Cercle de Boulouris et leurs voitures puis un autre groupe à peu près équivalent. D’ailleurs, Jean Bo s’était trompé en allant faire la bise à des dames de l’autre groupe.

Il fait très beau et la météo est idéale pour toute la journée.

Anne-Marie nous présente, très brièvement, le programme de la journée : « Toute la matinée sera occupée par trois montées, plus ou moins raides. Nous pique-niquerons à la Chapelle des Dolmens vers 13 heures, donc profitez bien de la pause banane. La distance à parcourir est de 13.5 km et la dénivelée de 474 m. »

 

 

Les serre-files seront à nouveau Beps et Maurice. Ce sont maintenant de vrais pros. Merci à eux.

Nous accueillons aussi un nouveau marcheur, Michel. Bienvenue à toi.

Et voilà, c’est parti. 1ère montée d’une centaine de mètres dans le maquis. Pas un seul arbre dans ce secteur qui a subi un grave incendie en 2003. Bon, ça monte, mais pas trop et comme d’habitude il faudra faire un arrêt « effeuillage ».

Nous nous rapprochons des habitations au Boucharel puis après une courte descente nous avons en face de nous la perspective de la montée suivante, plus sérieuse et qui nous conduira au point le plus haut de la journée à 252 m.

Mais déjà nous sommes récompensés de nos efforts par de beaux paysages vers l’Audibergue puis sur la plaine de Fréjus et l’Esterel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En fait, pratiquement, nous ne quitterons pas ces points de vue de la journée. Ils ne cesseront de devenir de plus en plus remarquables avec un final…mais n’anticipons pas.

Sur la fin, la pente devient sévère. n'est-ce pas André ?

 

Pour le moment nous arrivons au sommet, OUF !, un petit temps d’arrêt pour reprendre notre souffle et nous quittons la grande piste pour rejoindre la première curiosité de la rando, le dolmen de l’Agriotier, ancien site funéraire du néolithique.

Pause banane avec un beau coup d’œil sur la baie de Fréjus.  .

Une table d’orientation permet aux curieux de… s’orienter.

Nous repartons sur un chemin presque plat, en « arrête sommitale » direction sud-ouest.

Drôle de réservoir incendie !!!

Puis notre guide nous fait quitter la grande piste par un sentier en forte pente pour atteindre l’ancienne ferme de Roqueyrol, en ruine.

Un autre groupe occupe déjà les lieux ! Pas possible, ce sont des marcheurs de chez nous, le groupe de Camille avec les « Petites jambes ». Ils en sont à la pause banane. Embrassades et photo de groupe : 51 personnes, du jamais vu ! Pas facile d’être tous visibles sur la photo.

Nous y retrouvons aussi Roland et son épouse Irma, invités par Claude La. Très sympa de retrouver ces amis que nous n’avions pas vus depuis longtemps.

Nous repartons pour retrouver la grande piste que nous avions déjà empruntée en partie la semaine précédente. En chemin, croisement d’un petit groupe de jeunes avec brouettes et outillage. Ils vont tailler des oliviers et retaper des restanques.

Montée, descente, montée, descente puis lors d’un arrêt, Anne-Marie nous annonce que nous allons attaquer la troisième montée. Cela commence bien dans un petit sentier agréable en pleine végétation.

La nature se réveille et nous offre le jaune des coronilles et le blanc bleuté des bruyères arborescentes et même, dans un virage un énorme mimosa bien fleuri.

La montée se poursuit jusqu’à la route qui nous conduit au belvédère. Quelle bonne idée d’avoir utilisé le château d’eau comme plateforme d’observation.

Et quel paysage à 360° (400gr pour Jean Bo) !

Même les plus anciens du groupe ne connaissaient pas.

Toute la baie de Fréjus d’un côté avec l’Esterel et tout au fond, le Mercantour enneigé, de l’autre côté, la baie de St.Tropéz. Et cette mer dont le bleu concurrence celui du ciel ! Un temps idéal pour venir ici.

Mais Anne-Marie rappelle sa troupe qui ne peut pas se décrocher de ce spectacle.

Petit arrêt pour panser quelques ampoules. Ah ! Les chaussures neuves.

En face de nous, un autre groupe emprunte la descente, ce sont nos amis du groupe de Camille. Décidemment, alors que nous n’avions rien prévu, nous les avons retrouvés deux fois.

Nous les rattrapons et c’est ensemble que les 51 randonneurs arrivent à  Notre Dame des Dolmens, chapelle où sont dites des messes en plein air, en Juillet et en Aout. Des bancs de pierre sont installés en rond autour de l’édifice. Et ils vont bien nous servir pour notre pique-nique en commun.

Incroyable mais vrai, aucun photographe ne s’est intéressé 

à la chapelle elle-même ! Il aura fallu aller fouiller sur Internet pour mal illustrer ce monument…

Après s’être restaurés, nous envisageons notre retour vers le parking et Anne-Marie a beaucoup de mal à rassembler ses brebis bien recomptées par Beps et Maurice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais avant d’attaquer la descente, il faut aller voir la dernière curiosité du jour, le dolmen de la Gaillarde.

Le dolmen de La Gaillarde, en dalles de schiste, faisait partie d’un ensemble de trois dolmens regroupés dans un rayon de 250 m. Classés monuments historiques en 1919, deux d’entre eux ont malheureusement été détruits lors de la construction d’un lotissement dans les années soixante. Il fut fouillé en 1908 par le Dr Raymond qui y a trouvé des restes osseux humains et des pointes de flèche en silex.

Maintenant il n’y a plus qu’à se laisser descendre vers le village au milieu des mimosas peu fleuris.

Lors d’un arrêt, Jean Bo fera un petit référendum sur l’heure de départ des randos du Lundi en Mai et Juin. Difficile de trouver une majorité et finalement on gardera l’horaire actuel. A partir du 1er mai, les randos du lundi auront toujours lieu le matin. Pas facile la démocratie ! Marc citera Churchill : « Pour prendre une décision, il faut être au moins trois mais c’est souvent deux de trop »

Quelques pieds d’Oxalis des Bermudes (Oxalis pes-caprae) bien fleuris : ça sent le printemps.

Reprenant notre descente nous découvrons la maison du « garum » (Le garum, ou liquamen (qui veut dire « jus » ou « sauce » en latin) était une sauce, le principal condiment utilisé à Rome dès la période étrusque et en Grèce antique (garos). Il s'agissait de chair ou de viscères de poisson, voire d'huitres, ayant fermenté longtemps dans une forte quantité de sel, afin d'éviter tout pourrissement. Il entrait dans la composition de nombreux plats, notamment à cause de son fort goût salé. Cf Wikipédia). Que vient-elle faire le long de ce chemin ?

Voilà, c’est fini, nos voitures sont toujours là. Il est 14 h 15.

Nous nous retrouvons à l’Hôtel de St Aygulf pour le pot de l’amitié. La prise de commande fut particulièrement longue, le service du restaurant n’étant pas terminé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci Anne-Marie pour nous avoir régalé de paysages superbes de cette région que nous connaissons bien mais que tu nous a fait redécouvrir.

 

Merci à Claude, Gérard, Gilbert, et Jean Marie pour leurs photos.

 

Quelques photos du groupe de Camille qui termina sa randonnée en passant par le bord de mer.

 

 

 

 

Pour la semaine prochaine voici le profil de la rando. Plus la couleur est foncée, plus la pente est raide. A bon entendeur… 

Jeudi 12/03 à 8H00 : Escragnolles-Plt. de Briasq. L : 12Km711. Dh : 509m. M. médio. J. Bo   796.

                                           Au pied de l’Audibergue, ample circuit sur le plateau de Briasq, entaillé par les

                                   vallées de la Siagne et de la Pare. On observera les différences de paysages et

                                  de végétation entre les expositions.

                                   Repas et boisson tirés du sac.                      

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice. Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac au  grand giratoire prendre à droite la D 562 en direction de Grasse.

A Val Tignet tourner à gauche et progresser sur la D 11 via St. Cézaire  -  A Spéracédes obliquer à droite et par la D 513  et la D 11gagner Cabris - Là, emprunter la D 4 sur votre gauche via St. Vallier de Thiey - Ensuite poursuivre à gauche sur la N 85 et atteindre Saint-Vallier de Thiey.

Poursuivre sur la N 85 jusqu’à ESCRAGNOLLES à 17 Kms et stationner à l’entrée du village sur le PARKING

Coût du trajet A R : 140 Kms x 0 € 25 = 35 € + 5 € = 40 Euros                        Jean Bo : 06.68.98.13.62

 

 

 

 

 

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Published by Jean-Marie
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 13:46

CABASSE - COL DU BOUGNON – 26/02/2015

 

Nous sommes 22 randonneuses et randonneurs à nous retrouver ce matin au parking du col de Bougnon, au-dessus des Issambres.

Sous la direction d’Anne - Marie une marche dans le massif des Maures nous est proposée sous la forme d’un grand huit de 13,5 km avec un dénivelé de 350 m environ:

Une première boucle, pas très longue mais qui débute par une bonne grimpette. Puis une seconde boucle plus grande avec plusieurs gués à passer, qui pourraient être un peu profonds compte tenu des pluies importantes du mois de février.

En bons randonneurs avertis et prévoyants nous nous sommes donc équipés de sacs plastiques pour protéger nos pieds ….

 

Albert prend la fonction de serre - file et nous voilà donc partis, chaudement habillés car la température est encore fraiche, même si le petit degré noté pendant le trajet s’est vite élevé sous les premiers rayons du soleil.

Grace à la gentillesse d’un couple de randonneurs rencontré, à moins que cela ne soit celle de leur chien blanc qui semblait nous apprécier, le groupe a pu être photographié au complet.

La montée vers Cabasse, sans échauffement, est vraiment raide et le chemin pierreux. Mais le soleil et le ciel bleu nous donnent des jambes… 

 

 

 

Premier effeuillage à mi pente.

 

 

 

Nous découvrons de magnifiques paysages : d’un côté le Mercantour enneigé et de l’autre le golfe de Saint Tropez.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous arrivons à une ruine de vigie, avec sur le promontoire un vestige d’éolienne, aujourd’hui enfermée, avec son mât rouillé sur lequel une antenne a été implantée avec des panneaux solaires.

 

Nous reconnaissons au loin des étapes de la randonnée de la semaine dernière avec le CHATEAU DE LA MERE. Jean B nous fait également observer les ruines du REVEST, en haut de la cime.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Virage à l’est pour la descente à travers le maquis, les cistes pas encore fleuris et les chênes – liège.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fin de la première boucle est achevée et nous faisons la traditionnelle pause banane, à proximité d’une citerne du réseau de protection incendie « décorée » mode rue.

Les mangeurs de banane sont nombreux

 

 

Nous avons bien marché et après conciliabule il est décidé de mettre en place une troisième boucle du parcours non prévue par Anne - Marie au départ. Nous reviendrons donc déjeuner au même endroit et repartirons ensuite pour un dernier circuit, de l’autre côté du col, d’environ 4 km.

En définitif la randonnée fera un peu plus de 16 km, avec un dénivelé cumulé d'environ 640 m.

Le programme de l’après-midi ainsi fixé et bien ragaillardis par la collation, nous repartons pour la descente vers les gués.

Mais, surprise cela commence par une nouvelle grimpette qui étire le groupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin la descente 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et les premiers points d’eau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voilà le premier gué à passer. Avec une pierre judicieusement placée nous pouvons sauter allègrement …. et sans un pied mouillé…

 

 

Pas plus de difficulté pour le second passage délicat : le beau temps de ces derniers jours a été efficace et nos poches plastiques resteront dans nos sacs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soleil est de la partie et beaucoup ont quitté parka et polaire au fil des montées. Mais Philippe résiste!!!

 

 

Qu’en sera-t-il par la suite ?

 

 

Pique-nique bien mérité après cette seconde boucle; les randonneurs s’éparpillent sous les arbres.
Anne Marie nous offre une douceur, calisson, chocolat ou orangette, bien appréciée avec le café. Les habitués de la sieste s’allongent.

 

 

Tiens,  Philippe aurait il enfin chaud ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est le départ vers le col de Bougnon et la troisième boucle. Albert, notre serre-file est toujours bien fidèle au poste 

 

 

 

 

 

 

Quel drôle d’arbre a poussé ici, emprisonné parmi les chênes- liège !!! Ou comment cacher les antennes?   

 

L'herbe de la Pampa n'est pas moins exotique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quatre randonneurs quittent le groupe en passant près du parking.

Encore une belle pente pour rejoindre le réservoir d’eau potable.

Si nous nous retournons nous pouvons voir notre première montée du matin : elle montait bien fort !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis nous descendons au travers les chênes liège 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et découvrons de beaux panoramas sur l’Esterel et la baie de Saint Raphaël.

Dernière pause...

 

 

dernier panorama sur la plage de la Nartelle, la pointe des Sardinaux et, au deuxième plan, Saint Tropez.

 

Nous redescendons vers le col du Bougnon et le parking près du stand de tir. Rendez- vous est pris pour le pot de l’amitié ….

Merci Anne Marie pour cette balade dans les Maures

Les photographies sont de Claude C, Jean B et Jean Marie. Merci à eux.

Le groupe des « Petites jambes » a préféré le littoral : sous la conduite de Camille ils sont allés au Dramont et au port Du Poussaï. Ci-après les photos de Gérard

 

 

 

CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015
CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015
CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015
CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015
CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015
CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015

Jeudi 05/03 à 8H00 : Bois de La Gaillarde. L : 13Km5. Dh: 474m. Moyen médio. 

                                   Repas et boisson tirés du sac.

 

Itinéraire d’accès : Suivre la D 559 direction Sainte-Maxime. Parcourir 14 Kms.

Après Saint-Aigulf, atteindre la Plage de La Gaillarde, tourner sur la droite.

Parcourir 1 Km et stationner sur le PARKING du Cimetière                 

Coût du trajet A. R. : 30 Kms x 0 € 25 = 7 Euros 50                            

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Published by Claude
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 06:58

Ste Maxime – Le Mas Saint-Donat

 

Aujourd’hui, Jean B nous propose non pas une, mais deux randonnées dans le massif des Maures, sur la commune de Sainte Maxime.

Jean emmènera un premier groupe au Vieux Revest.

Un deuxième groupe, conduit par Daniel et Jacky, ira aux Trois Vallons.

Les deux groupes se retrouveront pour déjeuner au restaurant du Mas Saint-Donat.

Mais revenons au premier groupe.

Nous voici au col de Valdingarde, entourant Jean qui nous annonce : « On sera 41 au restaurant ».

Nous nous comptons, une fois, deux fois ... cinq fois. Ca y est : Nous sommes 21.

Le groupe 2, joint au téléphone déclare qu’ils sont 18.

« 21 + 18 + 6 – 4 = 41. Le compte est bon » nous dit Jean.       

(Si vous n’avez pas compris, sachez que certains ne marchent pas et que d’autres ne mangent pas). 

Jean nous présente la rando. Et pour commencer, voici la surprise du chef : « On va commencer par une descente. Mais quelle descente ! ». Si c’est toi qui le dis, Jean …

« Après être descendus de 100 mètres, nous suivrons un cheminement assez plat, avant de monter au Vieux Revest ».

Ce qui nous fera 15 km et 600 m de dénivelé, contre 12 km et 300 m pour le groupe 2.

Nous attaquons la descente, très très raide au départ. (Nous l’avions grimpée en 2009. Jean avait parlé d’une pente moyenne de 37 %, avec un passage à 65 % !)

Mais la pente très raide ne dure pas. Après elle est seulement raide et encombrée de rochers et de branchages.

Ce qui n’empêche pas Annie de prendre la pose.

Et Martine de se retourner pour la photo.

Et Xavier garde le sourire.

Un peu plus bas, la pente devient raide, rocailleuse … et humide.

Nous marchons dans le lit d’un ruisseau.

Ce qui nous vaut quelques belles positions acrobatiques.

Encore quelques minutes et nous en aurons terminé avec cette descente.

Il est temps de lever la tête et d’admirer le paysage.

Un peu plus loin nous nous arrêtons pour la pause banane. Il est à peine 10 heures.

Profitons-en pour faire la photo de groupe.

« Maintenant nous attaquons la partie facile. Nous allons faire 2 km sur route ».

La piste est agréable, le terrain est plat.

On a même le temps de regarder le paysage.

D’ici nous apercevons le Vieux Revest où nous allons grimper.

Puis voici sur la droite le Château de la Mère, dont Jean nous parlera plus tard.

Quel bonheur de marcher sans regarder ses pieds …

…en profitant du soleil.
Et en admirant la vue – un peu brumeuse hélas – sur le massif des Maures.

« A présent on va grimper au Vieux Revest » nous prévient Jean.

Petite grimpette sans difficulté, avec en ligne de mire les ruines du village.

Nous atteignons l’église.

« Ne vous approchez pas trop des murs » nous dit Jean. 

Jean nous ayant envoyé un document très complet sur le Vieux Revest que (presque) tout le monde a lu, est-il nécessaire d’en parler à nouveau ? Oui, en quelques mots.

« Le Revest devint seigneurie ; en 1297, " Noble Seigneur " Guillaume d'Arène était le propriétaire du château. Le terroir agricole était aménagé en restanques, au flanc des collines, et il nourrissait, en 1315, 185 habitants (37 feux).
Le castrum, pourtant perché au sommet d'une colline abrupte, fut détruit à la fin du siècle par les bandes du vicomte de Turenne.
En 1380, Raymond de Beaufort, vicomte de Turenne profita de la mort du comte Louis 1er d'Anjou pour réclamer à sa veuve, Marie de Blois, d'anciennes possessions de sa famille en Provence. La reine ayant refusé, il engagea une armée de brigands qui ravagea systématiquement les villes et les bourgs qu'il revendiquait.

Le castrum fut détruit grâce à la trahison d’un curé. Les habitants, surpris, furent égorgés avant d'avoir eu le temps de s'armer et le seigneur, lui-même, tomba sous les coups des assaillants. Ses filles, seules, échappèrent au massacre ; le curé leur avait prescrit de se rendre, ce jour là, dans un château voisin qui s'est appelé depuis, Château des Dames. La guerre apaisée, elles se partagèrent la seigneurie et formèrent ainsi les quatre " quartons " entre lesquels, de temps immémorial, a été divisée la terre du Revest ».

Nous nous promenons parmi les ruines du village.

Avant de prendre quelques photos.


Nous attaquons maintenant la descente. Direction le restaurant.

Nous traversons bientôt une zone où il est bon de garder le silence, pour ne pas déranger une propriétaire grincheuse.

« Evitez de trop piailler ! » nous dit Jean, s’adressant à … mais à qui donc ???

La descente est caillouteuse au départ puis plus facile à l’approche du restaurant.

Nous voici enfin arrivés.

Nous nous installons sur la terrasse pour attendre le deuxième groupe.

Quel bonheur de se réchauffer sous les rayons du soleil !

Trois quarts d’heure plus tard nous sommes rejoints par les PJ.

Les Petites Jambes ? Non. Mais les Plus Jeunes. A en juger par les photos de Claude L.

 

Nous attaquons avec appétit la salade paysanne, arrosée d’un petit verre de vin.

Puis vient un excellent sauté de canard aux olives.

Et pour finir en beauté, voici une tarte abricot amandine. Délicieuse.

Nous terminons ce bon repas par un café.

 

Pendant que Maurice se prépare pour son fameux grand show.

Les préparatifs sont un peu laborieux, semble-t-il.

En grand professionnel, Maurice a d’abord chauffé la salle en faisant entonner à son public un chant traditionnel : « Des gamelles, des bidons » (dont vous trouverez les parole sur www.paroles.net/chansons-paillardes/)

Autre chant traditionnel, voici « L’ami Jean-Pierre ».

On voit ici l’ami Jean-Pierre, en pleine action.

Le revoici, la louche pendante … il est 5 heures du matin.

Mais les meilleures choses ont une fin. C’est l’heure du départ. Les deux groupes se séparent.

Nous reprenons la descente de ce matin … en sens inverse.

Donc ça grimpe !

Jean imprime un rythme assez rapide. Sans doute pour nous faire digérer pêle-mêle notre salade paysanne, notre sauté de canard et notre tarte abricot amandine.

Arrivés à un carrefour, une discussion s’engage.

Joël, qui a un rendez-vous, veut rejoindre le col de Valdingarde par un raccourci.

Alors que le parcours de Jean prévoit de nous faire monter au Roucas des Lauquiers (519 m).

Joël entraîne avec lui quelques randonneurs … puis tout le groupe.

L’idée du raccourci l’emporte sur la grimpette au Roucas. Nous ne verrons pas le point G (G comme géodésique) qui devait être notre point culminant.

Mais un raccourci, ça se paye. Il faut d’abord grimper. Et la grimpette est raide.

Enfin nous atteignons le sommet.

Il ne nous reste plus qu’à redescendre jusqu’au col.

Mais la descente est raide et la piste est terriblement caillouteuse.

Descente épouvantable… surtout en fin de rando !

Enfin nous atteignons le parking.

Alors qu’il ne reste plus que deux voitures, Beps nous fait le coup de la panne. Panne de batterie. Il nous faut pousser sa voiture sur 50 mètres ! C’est ce qui s’appelle finir en beauté.

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée agrémentée d’un restaurant très agréable.

 

Merci aux photographes : Claude C, Claude L, Gérard, Jean B.

 

Et voici des photos du groupe des Plus Jeunes conduit par Daniel et Jacky :

 

Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
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Published by Gérard
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