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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 12:00

Le Cannet des Maures – Le Lac des Escarcets-851/G2- 14 juin 2018

15 randonneurs se retrouvent sous un magnifique soleil sur le parking de départ pour cette randonnée proposée par Jean-Marie. Pas de perdus cette année. Jean-Marie nous dit : « C’est la rando la plus facile du catalogue avec 11 km et un peu plus de 100 m de dénivelé. Nous sommes en zone Natura 2000 et nous ne devons cueillir aucune fleur ou ramasser quoi que ce soit. » 

Nous démarrons par un sentier qui longe la départementale,  puis des vignes

et arrivons à l’Aile, affluent de l’Argens. C’est à proximité du vieux pont médiéval de la Basse-Verrerie aux  magnifiques arches que nous faisons la photo de groupe. Le débit de l’Aile est à l’image des pluies des dernières semaines.

La large piste de la Tuilière longe des vignes. Le sol est par endroit bien mouillé.

Nous pouvons voir des fleurs inconnues de Jean-Marie le spécialiste. Rolande teste alors une nouvelle application enregistrée sur son téléphone « pl@ntnet » et nous apprenons qu’il s’agit de vesces de Russie.

Il fait chaud et il est nécessaire de se désaltérer : petit arrêt.

Quelques nuages blancs font leur apparition et voilà que Jean-Marie nous dit : « Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée. » Mais quelle est la réelle signification de ce dicton qui " découle d’une autre expression française dont les origines relèvent du domaine de l'agriculture à savoir "ciel pommelé, le vent va souffler". Dans cette expression, un ciel pommelé est supposé ne jamais garder cet aspect pour tourner à la pluie, comme les artifices de la beauté féminine qui ne sont pas durables. Le terme ciel est uniquement pris dans un sens météorologique.

A nos côtés les vignes sont bordées de multitudes de fleurs de toutes couleurs, pois de senteur, camomilles, cistes, fenouil, ….

Un petit coin à l’ombre après avoir franchi la clôture et nous faisons la pause banane. Un viticulteur traite ses vignes. Les grains de raisin sont déjà bien formés.

Une petite portion de chemin en partie à l’ombre

nous conduit tout d’abord à une petite rivière qui se jette dans un affluent de l’Aile et que nous traversons sans problème et à un secteur recouvert de dalles de grès rose.

Le paysage à l’entour se découvre.

Nous apercevons au loin le site d’enfouissement du Balancet.

Nous passons maintenant sur l’affluent de l’Aile avant d’emprunter un chemin qui longera la retenue aux magnifiques nénuphars des Aurèdes.

Quelques centaines de mètres et nous voilà au lac des Escarcets.

On recherche un peu d’ombre et on s’installe pour le déjeuner. Pas d’apéritif mais chèvres au jambon cru, vin rouge et rosé, café et biscuits sont offerts à tous.

Une petite sieste pour certains et nous voilà partis direction le barrage.

"Le lac des Escarcets est situé sur la commune du Cannet-des-Maures, au coeur des zones humides méditerranéennes de la Plaine des Maures, Réserve Naturelle Nationale.
Ce petit lac de 14 ha, propriété du Conservatoire du Littoral, est l'un des derniers territoires sauvages de la côte méditerranéenne.

Le lac abrite une faune et une flore d'une richesse remarquable. Le paysage constitué de dalles de grès rosé piquées de pins parasols et de chênes-lièges est tout à fait saisissant et unique en France.

Les roselières des lacs des Escarcets et des Aurèdes sont des lieux de nidification pour les oiseaux. Le maquis à bruyères qui s’imbrique avec des champs de vignes constitue l’habitat de la tortue d’Hermann. Orchidées, fougères, pelouses sèches, aulnes ou peupliers forment une mosaïque de milieux remarquables."

Puis c'est le départ  après une photo de groupe

De loin nous apercevons une tortue cistude qui semble se dorer au soleil et que les appareils essaient de zoomer.

Nous voilà maintenant à faire du gymkhana entre les arbustes et le chemin avant de longer une conduite venant du barrage.

Une petite montée, la seule de la randonnée avant de regagner un chemin parallèle à la route qui nous mènera aux voitures.

C’est place de la Libération au Cannet des Maures que nous allons partager le pot de l’amitié gentiment offert par Jean-Marie qui annonce que c’est sa dernière randonnée en tant qu’animateur. Gérard prononce quelques mots de remerciement en relatant les péripéties d’une certaine randonnée.

Doublement merci Jean-Marie pour cette agréable randonnée et pour tout ce que tu fais pour les marcheurs. A très bientôt avec tous pour d’autres randos.

Les photos sont de Nicole, Jean-Marie et Rolande

Prochaine randonnée  G2 – jeudi 21 Juin 2018

884 - « Le grand tour de la forêt de Mouans-Sartoux » - animatrice Rolande

Départ : 8h30 - 9.5 kms – 315 de dénivelé – moyen *

Parking : en contrebas de l'école François Jacob – route de Pégomas (Mouans Sartoux) – prix du trajet AR – 31 €

 

 

 

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 15:23

2018-05-31 - N°785-2 -  SAINTE AGNES – MONT OURS – G1

 

Cinq randonneuses et six randonneurs se retrouvent sur le parking  du Col des Banquettes qui se situe à 2 km environ de la chapelle de Sainte Agnès (06).

 

La température est encore fraîche, 16° à 9 heures, et les prévisions météo se sont améliorées depuis deux jours, seul persistant  un risque de quelques faibles pluies à mi-journée.

Notre animateur du jour, Jack, nous présente la randonnée. Il  nous indique avoir modifié le parcours existant initialement au catalogue, pour le rendre à la fois moins difficile en réduisant la dénivelée cumulée  et plus attrayant en cumulant l’ascension des trois sommets locaux, la pointe de Siricocca (1 050m), le pic de Garuche (1 089m) et le Mont Ours (1 239m). Ses sites sont remarquables du fait des vestiges de défense militaire, de type Séré de Rivières et Maginot.

Nous devrions  parcourir un peu plus de 9 km avec 700 m de dénivelée, avant de visiter le village se Sainte Agnès, plus haut village littoral d’Europe.

 

Xavier prend en charge la fonction de serre-file avec la remise de carte portant notre route. Nous prenons le départ et empruntons un chemin qui longe le ravin de Verroux et qui, après quelques cents mètres monte vers notre première étape, le Col de Verroux (934m).

Nous passons plusieurs gués.

Et le chemin s’élargit en «route militaire» pavée.

Les nuages remplissent les vallées et c’est à peine si nous distinguons, en vue arrière les cimes de Baudon et de Bausson.

En face, sur notre gauche le Mont Ours et le Pic de Garuche sont dans le brouillard, mais la vue sur Siricocca se dégage et nous pouvons entrevoir les fortifications.

Nous reprenons notre montée sinueuse et atteignons le Col du Verroux (935 m). Ce jour la vue surprenante sur Menton et le littoral découverte lors de la reconnaissance  est masquée par la brume.

Après une quinzaine de minutes de grimpette nous atteignons le Fort construit au sommet de la pointe de Siricocca.

«  En 1860, le Comté de Nice est rattaché à la France, ce qui crée une nouvelle frontière face à l’Italie qui s’allie avec l’Allemagne en 1882, après plusieurs tensions. Il faut donc protéger cette dernière , pour empêcher une invasion de l’Italie qui souhaite de plus en plus récupérer ces nouvelles terres françaises. Cette frontière sera protégé par 2 forts, 3 ouvrages, 2 chuises, 1 redoute, plusieurs postes et plusieurs batteries d’artillerie qui doivent  protéger…la place forte de Nice… selon le shéma défensif du  Général Séré de Rivières …  Le poste de Siricocca , situé au NE de l’avancée de Nice et à 5,46 km au SE du fort du Barbonnet a pour mission de contrôler un secteur en avnt de l’ouvrage du Mont Ours, en surveillant le vallon du Careï et le versant occidental de la crête frontière. Cet ouvrage est principalement occupé par des troupes mobiles. Il se compose d’un casernement défensif pour environ30 hommes, d’un mur d’enceinte servant aussi de mur à bahut pour l’infanterie et d’un emplacement pour pièces légères de 80 ou 9à de campagne. Le casernement  défensif possède une citerne en sous-sol alimentée par les eaux de pluie, mais l’ouvrage ne possède pas de latrines ni de locaux de vie... Cette fortification sera entretenue et utilisée jusqu’à la seconde guerre mondiale ».

Nous faisons la pause banane à proximité de la bâtisse en fort mauvais état.

Mais inutile de faire le chemin de ronde, nous ne pouvons découvrir aucun panorama sur la Riviera mentonnaise ou les cimes avoisinantes (Baudon, Mont Ours, Grand Mont, Roc d’Orméa) ou plus lointaines (cime du Gélas, Grand Capelet, Mont Bégo).

Nous redescendons donc rapidement vers le Col du Verroux . Une fois arrivés nous prenons tout droit sur une belle piste que nous quittons rapidement pour un petit sentier qui monte sur notre droite en serpentant en sous-bois.

Nous  nous dirigeons une dernière fois à droite ; le sentier devient caillouteux

Nous longeons la paroi rocheuse, passons au dessus de l'ouvrage sud, avant d'atteindre le sommet du pic de Garuche et l'ouvrage cuirassé.

Sur le toit du bloc

« Le fort de Garuche est une batterie d’artillerie du système Séré de Rivières , ouvrage d’intervalle entre les Banquettes, le Mont Ours et le Siricoca, bâtie à partir de 1874.  En 1914 il devient l’un des rares observatoires  de la ligne Maginot des Alpes Maritimes et contrôlait les deux  bassins de Menton et de Sospel . Il est cuirassé (recouvert d'une cuirasse en métal qui doit mettre ses occupants à l'abri des tirs d'armes légères ou des bombardements)  et est constitué de 2 blocs (ouvrages bétonnés) »

Le bloc cuirassé
Le toit de l'ouvrage d'artillerie côté sud

Le soleil est présent mais les nuages entourent le pic : nous sommes donc à nouveau privé de panorama et nous ne verrons pas le Grand Mont... 

Il est midi mais, collégialement, nous décidons de poursuivre vers le Mont Ours pour y déjeuner.

Nous revenons donc sur nos pas jusqu'à retrouver le large chemin que nous avions quitté quelques centaines de mètres plus bas.

Rapidement nous nous retrouvons dans un agréable sous- bois. Peu avant la Baisse du Loup, nous prenons à gauche une sente pentue, plus ou moins bien définie par quelques marques jaunes sur les arbres.

Nous découvrons rapidement les 2 antennes plantées au sommet du Mont Ours, poste de garde DFCI et arrivons au sommet après un dernier raidillon.

Nous nous installons pour déjeuner au pied du mur d’enceinte SW.

Après le café, nous explorons le site et nous nous dirigeons vers le fort.

Pour le panorama, comme depuis le début, c’est coton….

Nous ressortons par le portail sud et  François est ravi de la route bétonnée pour descendre. Mais dès la première épingle nous la quittons pour une descente raide (30 % environ) et un peu glissante. Nous serpentons parmi les chênes, de cairn en cairn ; les pierres roulent parfois sous nos pieds mais nous restons tous campés sur nos jambes.

Les moutons ne sont même pas craintifs.

Nous poursuivons dans les éboulis, avant de repartir en sous-bois.

La piste  qui va nous mener au bunker des Banquettes  apparaît en dessous de nous et Alain qui, « hop, hop,  hop.. » a dévalé la descente avec Michèle, peut nous photographier d’en face.

 

La descente devient plus facile et nous pouvons observer le toit du fortin.

 

Le village de Saint Agnès accroché à son rocher sort des nuages et nous apercevons la côte mentonnaise.

Nous allons au fort des Banquettes en aller-retour.

«  Il s'agit d'un petit ouvrage de trois blocs servant d'abri actif . Le casernement (44 places) est situé en souterrain, sous environ 12 m de roche et relié au PC à la cuisine, aux réserve par une galerie voutée de 52 m : il avait pour mission non seulement de protéger une section d'infanterie, mais aussi de renforcer la ligne de fortifications grâce à son armement sous béton. Construit en 1931- 1932, il fut utilisé par l'armée française d'août 1939 à juillet 1940, puis par les Allemands en 1944-1945. L'ouvrage faisait partie de la « ligne principale de résistance » de la ligne Maginot  des Alpes-Maritimes, dans le sous-secteur des Corniches. L'ouvrage du Col-des-Banquettes assure la continuité entre le pic de Garuche et Sainte-Agnès.»

Nous revenons sur nos pas pour prendre « le sentier pédestre » qui nous ramènera facilement aux voitures.

 

Nous nous retrouverons près du fort de Saint Agnès, non visitable ce jour.

 Nous pouvons enfin bénéficier d’un beau panorama vers le Sud et le littoral, de l’Italie à Roquebrune Cap Martin.

Nous faisons une ballade dans le joli village médiéval.

Les ruelles
les voûtes
L'église ND des Neiges

Nous découvrons  au Nord le beau panorama  dont vous pourrez profiter si vous cliquer le lien suivant :

https://drive.google.com/file/d/1dB8H2VyLy_CcI3KuxwZXBuR_ZJIL9-2C/view?usp=sharing

Nous prendrons un verre en terrasse avant de regagner Saint Raphael- Boulouris.

L’ensemble des randonneurs, ravis de cette très belle randonnée remercie Jack et lui demande de la reprogrammer rapidement, mais en l’absence d’entrées maritimes !

Merci aux photographes Alain et Claude C.

Attention, la semaine prochaine, jeudi  7 juin, changement de programme pour le G1, la randonnée Le Lauvet d’Illonse est supprimée et remplacée par :

N° 635 : Cap Taillat- Gigaro  15,7 km De 590m

Départ : heure à confirmer par Jean Bo.

Sur la commune de La Croix-Valmer, en passant par le Cap Lardier , ce  parcours est situé sur le territoire du Conservatoire de l’espace littoral . Ce vaste espace protégé de 290 Ha est une réserve typique de la faune et de la flore méditerranéenne.

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1 juin 2018 5 01 /06 /juin /2018 09:01

Le Thoronet : Canal de Sainte-Croix 832/G2 – jeudi 31 mai 2018

21 randonneurs se retrouvent sur le parking de l’office du tourisme du Thoronet pour la 2è édition de cette balade conduite par Jean Bo dont 6 récidivistes (nous étions 35 en mai 2016) à destination de l’Argens et du canal de Ste Croix.

 « C’est une randonnée de 11.8 kms et d’environ 200 mètres de dénivelé (230 en définitive), sans difficulté particulière. Nous commencerons par un petit tour dans le village, puis après avoir traversé de petits hameaux nous arriverons au bord de l’Argens où nous pique-niquerons, après avoir longé le canal de Ste Croix . »

Nous avons le plaisir d’accueillir Michèle et Hervé, nouveaux à St Raphaël depuis quelques jours et inscrits au cercle.

Le soleil est au rendez-vous et la température agréable. Michel et Beps seront nos serre-file. Nous nous arrêtons devant un chariot rappelant que dans le secteur des mines de bauxite étaient autrefois exploitées,

puis nous dirigeons vers  la place de la mairie (en restauration) et de l'église.

Avant d’entrer dans l’église Jean nous donne quelques informations sur l’Argens.

« L’Argens est un fleuve côtier français, dont le cours est entièrement situé dans le Var. Il se jette dans la mer Méditerranée. La longueur totale de l'Argens est de 115,6 kilomètres. Il prend sa source à Seillons-Source-d'Argens, à 280 mètres d'altitude, Sur son parcours, l'Argens forme par endroits de belles cascades. Il rencontre aussi de vastes plaines agricoles, notamment dans sa basse vallée. De tout temps, les agriculteurs ont équipé le cours d'eau d'une multitude de prises d'eau donnant naissance à des canaux d'irrigations. »

Nous quittons le village en passant par un gué à sec (malgré les nombreuses pluies de ces dernières semaines) et une petite forêt.

Nous partons par le chemin des Moines et attaquons la principale difficulté : une longue montée sur route bitumée.

Finie la route, nous allons prendre une large piste quasiment plate.

Nous nous arrêtons pour la pause banane.  Jean Bo et Jean Be comparent leurs cartes (versions différentes). Un petit cours est fait sur les diverses représentations : forêts, vignes, vergers...

Face à nous nous pouvons voir l’emplacement d’anciennes mines de bauxite et les petit et grand Bessillon.

Nous longeons maintenant une oliveraie, dont les arbres sont lourdement chargés. La récolte sera bonne.

puis passons près d'un clapier (amas de pierres regroupées par l'homme pour dégager un terrain agricole ou pastoral).

Tout du long nous pouvons admirer multitude de fleurs, pâquerettes, pois de senteur, glaïeuls sauvages, cystes cotonneux, coquelicots entre autres, seringa peu odorant et arbuste à fleurs jaunes dont personne connaît le nom. Si vous connaissez l'espèce merci de nous le dire.

Nous longeons alors des vignes et pouvons voir que celles-ci remplacent peu à peu la forêt. Des zones ont été déboisées et d'autres sont en cours.

Passant devant une ancienne maison de vigneron restaurée Jean nous dit que nous aurions pu en cas de mauvais temps  pique-niquer à l’abri.

Le chemin nous conduit au le hameau du Clapier,

puis au canal de Ste Croix, qui alimente toutes les propriétés environnantes. Jean nous donne quelques explications concernant le canal.

Voici l’extrait trouvé sur le site de l’office du tourisme :

"Le canal de Sainte-Croix est une petite merveille de fraîcheur et de verdure qui porte l'eau de l'Argens sur les communes du Thoronet et de Lorgues.

Conçu sous le règne de Charles X par une poignée d'hommes avisés, il fut réalisé entre 1843 et 1846, autorisé par une ordonnance royale de Louis-Philippe.

Il étire ses quelque trente kilomètres -c'est le plus long canal d'irrigation du Var- du hameau de Sainte-Croix jusqu'au Pont d'Argens d'où il se divise en deux branches secondaires.
Accolé au pont, le canal de la rive gauche traverse l'Argens et, sillonnant le territoire lorguais, rejoint le fleuve au Plan de la Vache. Le canal de la rive droite, lui, reste sur les terres du Thoronet jusqu'au hameau des Mauniers.
Avant le passage du canal, les terres étaient alors réservées à la culture du blé, de la vigne et des oliviers. La proximité de l'eau et la possibilité d'arroser sans dépendre des conditions climatiques a soulevé l'enthousiasme et transformé en verdoyantes prairies et en généreux potagers les rives autrefois incultes de l'Argens.
Le canal de Sainte-Croix est parsemé d'ouvrages d'art, lavoirs, aqueducs, ravissants ponts de pierres, qui furent construits par des ouvriers talentueux sous la direction des ingénieurs des Ponts et Chaussées.
Aujourd'hui géré par une ASA, association syndicale autorisée, représentant un groupement de propriétaires, le canal est entretenu par un aygadier.
Ses berges accueillent une faune et une flore remarquables."

Nous traversons le hameau du Moutas dont les habitants sont pleins d'humour. Il faut prendre le temps de regarder les diverses décorations et inscriptions. C’est devant la maison de maison de Monsieur « Tranquillou » que nous faisons la photo de groupe avec lui au balcon (nom attribué par Jean).

Face à sa maison un magnifique cadran solaire. Il est midi moins dix.

Le village est bien entretenu. Les maisons neuves ont un certain cachet et les anciennes sont bien restaurées. Nous retrouvons le canal et nous nous dirigeons vers l'Argens, au bord duquel nous allons-pique-niquer.

Le paysage est splendide. Nous nous installons. Que d’abondance ! Rivesaltes proposé par notre chef et vin d’orange de Nicole, avec petits saucissons au chèvre et biscuits salés, vin blanc, rosé et rouge… On est bien dans un groupe G2. Merci à tous ceux qui régalent.

Durant le repas le ciel s’est méchamment couvert. Et voilà que le tonnerre gronde et qu’apparaissent des éclairs. De grosses gouttes commencent à tomber puis c’est le déluge. Précipitamment capes, impers ou k-way sont enfilés et le départ est immédiatement donné par Jean.

Nous longeons le canal en file indienne. Quel magnifique défilé coloré.

Nous passons  sous un pont perdu dans la végétation sur lequel passe le canal. Jean y grimpe pour la photo. Désolée mais le temps se prête peu aux photos.

Nous évitons (décision unanime) un chemin pentu et caillouteux qui risque d’être glissant en continuant sur la route bien qu'allongeant de quelques centaines de mètres le parcours.

Admirez le chic de Jean, avec son parapluie pour protéger la carte, dira-t-il !!!

A un croisement nous retrouvons le chemin emprunté ce matin. Dans ce sens pour rejoindre le village la pente est raide. Nous arrivons au parking bien mouillés. Après avoir quitté chaussures et posé les sacs nous retournons dans le village pour partager le verre de l’amitié. Pas de terrasse aujourd’hui. Et surprise en partant. Le soleil est de nouveau au rendez-vous.

Merci Jean pour cette agréable randonnée doublement bien arrosée.

Les photos sont de Nicole, Jean, Jean-Marie et Rolande.

Prochaine randonnée G2 – Jeudi 7 juin 2018 – Animateur Jack

« Barjols-Pontevès » - 11 kms – 350 m.de dénivelé – moyen*

Parking de Barjols – Coût du trajet AR – 58 €

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