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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 19:51

VENCE (06) – Le Plateau Saint-Barnabé

 

Après un départ matinal de Boulouris, 14 valeureux randonneurs et randonneuses  se sont retrouvés sur ce parking du col de Vence pour le deuxième jour férié du mois de mai.

 

C'est Joël qui nous propose de découvrir ce secteur de l’arrière-pays niçois situé à une dizaine de kilomètres de la ville de Vence : le plateau Saint-Barnabé.

 

 

 

 

 

 

 

 

Joël nous annonce les caractéristiques de cette randonnée : longueur 19 kms 500, dénivelé : 650 m. « On entamera cette randonnée par une descente qui nous amènera à la côte de 620 m, puis nous devrons grimper dans la foulée jusqu’à la côte de 970m. Ce sera notre principale difficulté de la journée, car ensuite nous marcherons sur ce plateau de Saint-Barnabé à des altitudes variant entre 950 et 1050 mètres. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n’est pas encore 9h du matin, quand la petite troupe s’élance sous un soleil radieux.

 

Quelques hectomètres plus loin, Joël s’aperçoit que nous avons raté le petit sentier que nous aurions dû emprunter un peu plus tôt.

 

Rien de grave, nous allons récupérer celui-ci  en dévalant  tout droit dans la pente. Heureusement la végétation n’est pas très dense à cet endroit.

 

Et rapidement nous retrouvons notre chemin initial.

 

Le plateau Saint-Barnabé est un vaste plateau calcaire parcouru par de nombreuses viabilités. Voies romaines, militaires et vicinales s'y croisent, nous rappelant que Saint-Barnabé fut un lieu de transit important pour les civilisations passées.

 

Randonneurs, randonneuses, marchez tranquilles, Albert veille sur vous.

 

Un peu plus loin nous faisons une halte devant cet impressionnant agglomérat de chenilles processionnaires. Nous passerons notre chemin rapidement.

 

Le soleil commence à chauffer, aussi à la faveur d’un petit coin ombragé, Joël nous propose de faire la pause banane appréciée de tous.

 

Maintenant nous abordons la partie la plus pentue de la remontée vers le plateau.

 

De magnifiques restanques s’offrent à nos yeux. On imagine la débauche d’énergie dépensée par les hommes pour construire ces petits murets de pierres.

 

Nous en avons terminé avec la remontée sur le plateau, et c’est en roue libre que nous atteignons le petit hameau de Saint-Barnabé avec comme premier bâtiment aperçu, cette chapelle construite au 17° siècle.

 

Après plus de 3 heures de marche, il est temps de se restaurer et Joël nous trouvera un petit coin sympa pour se poser et déballer nos casse-croûtes.

 

 

Certains trouveront le temps pour piquer un petit roupillon.

 

Joël nous indique que nous n’avons fait que la moitié de notre randonnée. Sur ces bonnes paroles, nous reprenons notre route  d’autant plus que le ciel se couvre rapidement. Restons optimiste, météo France n’a pas prévu de pluie dans la région pour ce jeudi.

 

L’après-midi, nous avançons sur des pistes très agréables avec peu de dénivelé. Un peu plus loin nous découvrons cette borie qui nous donnera l’occasion de poser pour la photo de groupe habituelle.

 

Nous arrivons bientôt au terme de cette très agréable randonnée. Nous traversons une zone plutôt bien arborée par rapport aux paysages lunaires de la matinée.

 

En bordure du sentier nous découvrons une espèce rare de pivoine, que Jean Bo très féru sur la flore environnante nommera « pivoinus erecticus  Saint-Barnabus ». Mais faut-il le croire ?

 

Et c’est en empruntant sur quelques centaines de mètres la D2 reliant Vence à Coursegoules  que nous rejoindrons les voitures, après avoir fait une petite halte à cette buvette pour prendre le pot de l’amitié.

 

Merci Joël pour la conduite de cette superbe randonnée.

 

Merci à Gilbert pour le reportage photo.

 

Et toujours quelques photos en bonus.

 

 

La semaine prochaine:

Jeudi 15 Mai à 7 H 00 : Ile de PORT – CROS ( 83 )

 

L’Ile de PORT-CROS, véritable « Eden », est plus accidentée, plus escarpée, plus haute que ses voisines .

Longue de 4 Km 5, large de 2 Km 8, PORT-CROS culmine au Mont Vinaigre ( Altitude 194 m ), à 15 Km des côtes, en face du LAVANDOU .

Le dépaysement est immédiat en débarquant ; Petit port des mers du Sud, féérie de verts et de bleus où la forêt s’arrête à la mer .

Le circuit de PORT-MAN est une agréable excursion . En partant par le vallon de la SOLITUDE, nous atteindrons la ligne des crêtes et ses falaises sauvages battues par les vagues de la côte Sud qui aboutit à la baie de PORT-MAN . Retour par la pointe de La GALERE et la plage de LA  PALUD .

PORT-CROS est un Parc National :Respecter la règlementation en vigueur matérialisée par des panneaux

 

L : 13 Kms 500 . Dénivelée : 420 m .  Niveau : Moyen médio . Repas et boisson tirés du sac .

 

Animateur : Jean Borel – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                      Boulouris N° 611

 

TRAJET en BATEAU : Embarquement à la GARE  MARITIME du LAVANDOU ( Rendez-vous : 9 H 15 )

Inscriptions avant le 08 Mai : Adresser chèque de 25 € 00 ( Ordre : Cercle de Boulouris )

Le  remettre avant le 08 Mai exclusivement et uniquement à : Jacqueline DURAND ou Jean BOREL

 

 Itinéraire d’accès : Emprunter la  D 559 direction Sainte-Maxime – Hyères .

3,5 Kms après le Col de Gratteloup, tourner à gauche D 559  direction  Le Lavandou .

Traverser Le LAVANDOU, passer devant le PORT . A 400 m,  stationner sur le Parking du nouveau PORT

Rejoindre à pied l’embarcadère de PORT – CROS ( RENDEZ-VOUS : 9 H 15 )

Coût du tajet A R : 140 Kms x 0 € 50 = 35 Euros                                                                 Jean Borel : 06.68.98.13.62

 

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Published by Gilbert
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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 14:08

Du cap Camarat au cap Taillat

Aujourd’hui, dans la série « Saint-Tropez – Sentier du littoral », Jean nous propose le circuit n° 2, du cap Camarat au cap Taillat.

Il nous promet « entre ciel et mer, entre vent et soleil, une immersion dans l’authenticité méditerranéenne d’un littoral préservé ».

Nous voici 23 randonneurs sur le parking du cap Camarat. Il fait un temps superbe, la journée promet d’être belle.

Jean nous présente la randonnée : « On va descendre directement en bas du phare de Camarat. Puis on longera la côte jusqu’au cap Taillat, où l’on pique-niquera. Ensuite on reviendra par l’intérieur ».

Jean nous montre le profil de la rando : près de 16 km et 369 m de dénivelé.

Puis nous posons pour la photo de groupe.

Avant de descendre vers la mer, d’une bonne centaine de mètres.

La pente est raide. Heureusement des marches ont été installées qui nous facilitent la descente.

Il convient de bien regarder ses pieds.

Tout en admirant la vue sur mer, superbe.

« L’ai-je bien descendue ? » semble demander Claude.

En face on aperçoit un îlot : C’est le Rocher des Portes, perchoir à mouettes et à gabians (cf. blog de mars 2010).

Nous attaquons à présent le sentier du littoral. Le paysage est magnifique.

La mer est d’un bleu intense : le fameux bleu Méditerranée.

La vue est tellement belle que nous nous arrêtons quelques instants pour l’admirer. Et pour écouter Jean qui nous parle du cap Camarat : « La masse blanche du phare de Camarat couronne une des dernières fenêtres avançant dans les flots.

Culminant à 130 m au-dessus du niveau de la mer, c’est le second plus haut phare de France après celui de Vallauris.

C’est ici que s’équilibrent ou se fracturent mistral et vent d’est, les deux grands vents de la côte. Le premier fouette l’eau vers le large. Le second creuse la mer et ramène à terre.

Sur ce versant la forêt est reine. Elle a effacé les traces du déluge de feu qui, le 15 août 1944, est tombé sur les défenses allemandes quand la 7ème armée du général Patch débarqua à ses pieds sur la plage de Pampelonne ».

Puis nous reprenons notre sentier qui longe la mer.

Avant  d’atteindre un petit embarcadère, emplacement idéal pour faire la « pause banane ».

Certains se reposent sur un banc ... tout en écoutant Jean qui nous parle du Conservatoire du Littoral.

« Créé en 1975, cet établissement public a pour mission la préservation de milieux naturels et la réhabilitation de sites dégradés  du littoral, en procédant à des acquisitions ou par voie d’expropriation. Ainsi dans le Var, il possédait début 1996, 3094 ha répartis sur 27 sites. Parmi ces sites, on trouve les trois caps prestigieux : Lardier, Taillat et Camarat. L’action du Conservatoire a permis de soustraire ces sites à de vastes projets immobiliers ».

… Et nous permet de randonner aujourd’hui dans un cadre enchanteur.

Nous reprenons notre chemin du bord de l’eau, au pied de hautes falaises.

Avant d’attaquer un sentier qui grimpe à travers un petit bois. Il nous faut escalader des marches irrégulières. Le sentier monte puis redescend.

Nous revoici à découvert. Le sentier se fraye un passage entre les rochers.

Et voici au loin le cap Taillat, notre objectif de la matinée.

Il faut bien compter encore une heure de marche avant de déjeuner.

Nous atteignons la Roche Escudelier. Une stèle y est dressée, à la mémoire des sous-mariniers de la Marine Nationale qui, à partir de 1943, ont permis l’exfiltration de résistants du maquis des Maures.

Et voici précisément un îlot rocheux en forme de sous-marin.

Nous poursuivons notre marche dans les rochers.
Sans oublier d’admirer les fleurs qui nous entourent.
Car il y en a beaucoup, telle ce Mezembryanthemium, ou ficoïde ou doigt-de-sorcière.

Et encore et toujours des rochers à escalader.

Mais nous gardons le cap : le cap Taillat en ligne de mire.

Tout en prenant le temps d’une petite pause … pour la photo.

Enfin nous voici presque arrivés. Il ne reste plus qu’à descendre sur la plage.

Nous nous installons sur le sable. De ci de là, par petits groupes.

Le soleil chauffe à présent. Et il n’y a pas d’ombre.

Sauf pour une randonneuse (est-ce Annie ?) qui se protège du soleil dans une sorte de hutte (népalaise ??).

Après avoir savouré notre pique-nique, arrosé d’un petit rosé fort apprécié, c’est l’heure du café.
Puis certains entament une sieste réparatrice. Couchés sur le sable avec le soleil pour témoin…
D’autres attaquent une petite, petite belote … et puis ça va…

D’autres encore se mettent pieds nus et vont tâter l’eau.

Puis il est l’heure de repartir.

 

Nous quittons la plage par une piste qui grimpe à l’intérieur des terres.

Nous marquons l’arrêt devant le dolmen de la baie de Briande, vieux de 2000 à 3000 ans.

Puis nous poursuivons notre piste en plein soleil. Il commence à faire bien chaud.
Nous passons près du domaine viticole de La Bastide Blanche.

Les visages sont souriants. Est-ce l’effet du rosé ?

En tout cas, c’est signe que la rando n’est pas très difficile.
Certes nous n’avons pas terminé. Mais nous en avons fini avec les rochers et les marches.

A l’arrière, tout se passe bien. Le serre-file est relax.

Après la piste, nous voici sur une petite route.

« Qui est-ce qui voit le phare ? » demande Jean M. « Je l’ai vu » répond Gérard, qui n’a rien vu du tout.

D’ailleurs il est encore loin ce phare.
Nous marchons à un rythme soutenu. On ne rigole plus !

Qui a dit : « Elle est longue cette rando… surtout sur la fin » ?

Justement nous approchons du phare. Voici un embranchement.
Nous prenons la route qui monte, bien sûr. Puisque le phare est en haut.
Elle monte, elle monte … sauf que maintenant elle descend. Elle descend même beaucoup.

Nous revenons à l’embranchement de départ et prenons la route qui ne monte pas … mais qui montera finalement jusqu’au phare.
Ouf ! Nous voici arrivés. Un peu vannés : la distance, le soleil, les émotions, ça use, ça use ...

Ceux qui, depuis une heure, rêvaient d’un demi bien frais vont enfin calmer leur soif.

Et cette belle journée s’achève par un pot amplement mérité.

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée, le long de la Grande Bleue.  

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean, Jean-Marie.

 

Et voici encore quelques photos :

 

 

Du cap Camarat au cap Taillat : 1er Mai 2014
Du cap Camarat au cap Taillat : 1er Mai 2014
Du cap Camarat au cap Taillat : 1er Mai 2014
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 08:08

VERDON-Le Grand Margés

Sur un texte de Joël et des photos de Dan, Jean-Marie a mis ce blog en musique.

 

 Dès le départ cette journée sortait de l'ordinaire ; d'abord une randonnée sportive parmi les plus difficiles du portefeuille de randos du Cercle, ensuite parce que pour la première fois les deux groupes n'allaient ni se rencontrer au repas de midi, ni même partir du même point de départ.

C'est pourquoi tôt le matin sur le parking du Manoir Jean B. et Joël, les 2 accompagnateurs du jour, commencent par compter leurs ouailles et les voitures.

Après avoir compté et recompté ses participants (6 dont lui y compris) Joël donne le signal du départ, et ce n'est qu'une heure et demie après que les deux véhicules arrivent sur le parking du château d'Aiguines.

 

Après avoir compté et recompté ses marcheurs, Joël décide une nouvelle dérogation à la règle en proposant, compte tenu des difficultés attendues, de partir immédiatement, reportant à l'heure du repas les explications techniques sur la rando, et la minute culturelle sur Aiguines. Il leur annonce aussi n'avoir pas pu faire la reconnaissance de la rando du jour (une grande première). Passé un premier moment de stupéfaction, les marcheurs décident à l'unanimité de lui accorder toute leur confiance, étant même prêts à le suivre jusqu'au bout.

 

La traversée du petit village d'Aiguines, charmant mais quasi désert, permet de découvrir, avec du  recul, le beau château, puis la vue sur le lac.

Après le camping de l'Aigle, un petit moment d'hésitation, mais le bon chemin est vite retrouvé.

Première montée agréable en sous bois qui permet tranquillement d'atteindre la route D71, puis le belvédère offrant une vue imprenable sur la région.

 

Après le Col d'Illoire nouvelle brève hésitation pour trouver le bon chemin, mais qui est vite résolue.

 

 Avant d'attaquer la descente on décide la pause banane sur une table de pique nique bien pratique. Mais il faut déjà repartir car la journée sera longue.

La première partie de la descente est plutôt raide et caillouteuse, au milieu des cornouillers et même d'un unique cytise en fleurs. Après un passage en dévers permettant une magnifique vue sur le Verdon (qui mérite décidemment bien son nom) nous voilà sur un chemin très étroit bordé de buis dégoulinant d'eau. L'accompagnateur n'hésite pas à rester en tête et à éponger avec son pantalon et son tee-shirt toute l'eau destinée à ses marcheurs.

Cette partie relativement plane (certains diraient un faux plat montant) se transforme alors en une montée plutôt raide qui nous emmène à recouper la D 71 et à entamer la partie de la rando qui passe par le GR 99.

 

Peu après avoir commencé la nouvelle montée, Joël ayant trouvé un coin propice pourvu de 6 pierres plates décide de faire la pause repas, ce que les randonneurs qui marchent depuis 3H30 acceptent facilement. Chacun ayant voulu éviter du surpoids, ce repas est d'une sobriété totale ; ce qui n'empêche pas, à la fin, moultes distributions de chocolats, biscuits et autre gingembre. Après la photo de groupe (le rôle du photographe du jour étant tenu par Dan) et les explications promises sur Aiguines, et après avoir compté et recompté ses marcheurs, Joël prononce la fameuse phrase fatidique "départ dans 5 minutes "    qui rappelle les randonneurs à la dure réalité : il leur reste encore une bonne dénivelée de 600 m à gravir.

 

La première partie de la montée traverse une grande forêt ombragée, mais la partie suivante agrémentée de coucous et anémones sauvages, devient plus sérieuse dans un paysage ressemblant au plateau de Caussols ou au plateau d'Albion (dans le Luberon). A plusieurs reprises nous côtoyons des panneaux indiquant que nous longeons un terrain militaire. Et à près de 200 mètres du sommet, soudain une grosse explosion suivie de plusieurs autres !!! Et non il ne s'agit pas de l'orage mais bien de tirs d'artilleries des militaires, comme nous le confirme les gerbes de terre soulevées en contrebas.

Craignant une erreur de visée, voilà nos randonneurs donnant un dernier coup de collier pour accéder au fameux Grand Marges à 1580 mètres d'altitude.

De là, malgré le petit vent frais, une vue magnifique nous récompense de nos efforts.

 

La redescente s'amorce d'abord sur la ligne de crête, puis dans un paysage changeant parsemé de bouquets de conifères.

Parvenus au niveau à 300 mètres de dénivelée restante s'offre à nouveau à nous une vue exceptionnelle sur l'ensemble du lac et le petit village de Les Salles sur Verdon, et même le Mont Ventoux.

 

 Le GR 99 se poursuit cette fois à travers des bois plus touffus, et par des passages parfois raides.

Enfin arrivés au village les randonneurs se précipitent dans le premier bar venu pour étancher leur soif et un petit repos bien mérité.

Joël compte et recompte tous les participants une dernière fois, avant que chacun ne se sépare heureux, mais fourbus.

Merci Joël d'avoir mené cette magnifique rando.

 

Merci à Dan pour ses photos

Quelques Photos en bonus :

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Published by Jean-Marie
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