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27 avril 2018 5 27 /04 /avril /2018 08:48

FLAYOSC – Les Vallons Sud - G2/n°728 – jeudi 26 avril 2018

Aujourd’hui ce sont 16 randonneurs qui se sont retrouvés à Flayosc pour la 4è édition de cette randonnée proposée pour la 2è fois par Jean-Marie uniquement à des G2. La grisaille est au rendez-vous ce matin, ce qui ne fera pas l’affaire des photographes.

"Randonnée prévue de 14 kms et un peu plus de 300 m de dénivelé (14.2 et 400 m. à l’arrivée). Randonnée facile sur de bons chemins et routes. Nous emprunterons deux fois l'ancienne voie ferrée de Meyrargues à Carroz et ses 3 tunnels et nous aurons peut-être la chance d'admirer la cascade sur le Rinalté. Une belle grimpette pour terminer la rando. Sans oublier la terrible Floriyère"

Nous commençons la randonnée par une rapide traversée du village où se trouvent plusieurs fontaines. Comme à chaque fois nous nous arrêtons devant la plaque de la « rue des fainéants » et faisons poser Claudine et Josiane qui font la randonnée pour la 1ère fois. Les fainéants auraient été les éleveurs des vers du mûrier à soie.

Nous pouvons admirer au passage le campanile de l’église Saint Laurent datant du 11è siècle. Puis nous passons devant une fontaine, place de la Reinesse  dont  le nom de « reinesse », viendrait de « rainette », petite grenouille qui était l’objet d’un culte païen ou peut-être encore de la reine Jeanne qui aurait dit-on fondé le canal d’irrigation en 1365.

et arrivons sur une aire de battage bien verte et fleurie aujourd'hui.

« Flayosc est connue pour ses vignes, ses olives et sa coordonnerie. Une fabrication de chaussures existe depuis 1921. Le nom parlera à tous car il y a un magasin à Saint Raphaël - Vallagnosc. »

Nous traversons tout d’abord le bois des amoureux. La commune a superbement aménagé le site et des cognassiers ont été plantés,

puis empruntons une route passant devant la station d’épuration. Bouchons-nous le nez.

Nous cheminons alors sur une partie de l'ancienne voie ferrée Meyrargues-Carroz avant d’arriver à la chapelle Saint-Jean, qui se trouve auprès d'un 1er cours d'eau "Le Figueret", au débit beaucoup plus important qu’en 2016. Nous nous y arrêtons pour faire la pause banane.

Pourquoi y-a-t-il tant de statuettes de la Vierge en particulier de Lourdes et quelle est la signification de la forme de la croix?

Après avoir traversé le cours d’eau nous longeons des vignes, puis passons devant le domaine de "La Bernarde".

En cours de route de nombreuses fleurs de toutes les couleurs nous accompagnerons tout au long de la journée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soleil a fait son apparition et avec lui la chaleur. Des haltes sont nécessaires pour se désaltérer à l'ombre des arbres.

Petit passage boueux mais pas de glissade.

C'est, arrivés au pont médiéval qui traverse " la Floriyère" que nous nous arrêtons pour le pique-nique. Chacun trouve sa place à l’ombre ou au soleil avec les pieds dans l’eau, n’est-ce pas Claudine ? Stanislas et Macvin du Jura en apéritif sont à la carte aujourd’hui ainsi qu’un succulent cake au citron préparé par la femme de Jean-Marc au dessert.

Il y a de l’eau mais le débit est peu important et dire qu’en 2010 ce cours d’eau avait emporté le pont de Taradeau.

Il est temps de repartir car nous n'avons parcouru que la moitié du chemin. Nous faisons une photo du groupe sur le pont.

Nous passons devant le muret limitant des chênes truffiers, puis devant de magnifiques oliviers.

Nous sommes sur une petite route mais bien fréquentée. Il faut un peu de discipline et marcher à la queue-leu-leu. Les « attention voiture » fusent.

Jean-Marie attire notre attention sur un pigeonnier,

puis nous arrivons devant une cascade à sec. Difficile de s'imaginer de la voir couler. Nous nous arrêtons pour nous désaltérer et faire une 2è photo de groupe. Nous sommes face au 3è cours d'eau, "le Rinalté".

Jean-Marie sort alors une feuille de papier. Qu’a-t-il à raconter? « Interrogation orale : contrôle suite aux conseils donnés à chacun par Joël en début d’année : qui a dans son sac une 2è paire de chaussettes, une serviette, un couteau multilames, une lampe électrique, un sifflet, une couverture de survie, sa carte vitale… ? Vous devinez les réponses à chaque objet énoncé.

Nous passons par le hameau de Sauve Clare avant lequel nous nous mouillons un peu les pieds.

Hameau  où se trouve la chapelle Saint Augustin datant du 18è siècle, «édifiée par la famille VAILLE et restaurée en 2001. Petit arrêt pour se désaltérer.

« Maintenant pour terminer la randonnée il nous reste principalement trois choses importantes la voie ferrée et ses tunnels, la montée raide et l’arrêt au bar. »

C'est alors que nous retrouvons le chemin de l'ancienne voie ferrée, où nous sommes accueillis par le braiment d’un âne. Josette n’est pas là pour lui donner à manger.

Oh surprise, la voie a été bitumée tout du long sauf sous les 3 tunnels et est ouverte à la circulation. Les lampes de poche sont à peine nécessaires

Nous abandonnons la voie ferrée et attaquons la montée raide par le chemin des escruvelettes (petits écrevisses) bien caillouteux.

Encore un effort et nous apercevons le village.

Une petite descente et nous revoilà au centre du village où nous nous arrêtons au café du midi pour partager le verre de l'amitié.

Ayant vu au passage un panneau indiquant le canal d’irrigation nous décidâmes de faire marche arrière et de le longer un moment avant de retraverser le village pour regagner nos voitures. La balade a été rallongée d’un kilomètre mais cela aura été une découverte pour la majorité d’entre nous.

Merci Jean-Marie pour cette très agréable balade.

Les photos sont de Jean-Marie et Rolande

La semaine prochaine : Jeudi 3 Mai 2018

"St Cassien - Val Tignet" Animateur : Jean Masson 

12,2kms - 350m de dénivelé - moyen *

Parking: Chapelle Saint Cassien des bois - Coût du trajet : 24 € AR

 

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27 avril 2018 5 27 /04 /avril /2018 08:08

2018-04-26 - N° 789 - Gréolières les Miroirs - G1

Après avoir suivi l'itinéraire de notre animateur du jour, Jean Ma, nous nous retrouvons à 11 randonneurs sur le parking de la Faïsse à Gréolières dans les Alpes Maritimes, vers 9h30.

 

Le ciel est couvert, mais la température est agréable voire idéale pour cette randonnée classée moyen **

Jean Ma nous présente sa randonnée :

"L 12 Kms DH 625 m

Nous partirons du village de Gréolières à 850 m env. pour monter au-dessus des ruines du village de Hautes Gréolières. Montée raide sur 1km5 qui nous mènera à 1160 m avec de très beaux points de vue. Ensuite descente vers le petit hameau de Saint Pons et la vallée du Loup à 550m. Remontée au village sur 3kms".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la présentation du parcours, nous nous mettons en route avec un regard sur les ruines dans la brume, que nous atteindrons très vite, et le clocher de Gréolières

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous démarrons sur le GR et constatons très vite que la montée est raide

Nous avançons vers les ruines du château et l'église St Etienne, en laissant derrière nous ce joli village dans la brume .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dix minutes plus tard, nous sommes aux ruines, Jean Ma nous donne quelques explications :

. sur le château de Hautes Gréolières :

 

Placé sur un éperon rocheux, il domine le village

9e siècle: le village de Hautes Gréolières se forme sur une butte afin de protéger les habitants des attaques sarrasines.

1232 : le château est mentionné

1737 : Hautes Gréolières cesse d'être une paroisse, le château de Hautes Gréolières n'a pas été restauré à la suite des destructions subies à la fin du 16e siècle

. sur l'église Saint Etienne 

 

 

 

 

Ancienne église paroissiale et romane de Hautes Gréolières, couverte de lauzes.

Beau double clocher- mur perpendiculaire

L'Eglise possédait un retable dédié à Saint Etienne qui est installé maintenant dans l'Eglise Saint Pierre de Gréolières

Classée monument historique en 1983

 

 

 

Nous poursuivons notre ascension, le soleil est sous les nuages et ne devrait pas tarder à faire son apparition.

A l'intersection suivante, nous quitterons le GR4 qui mène à Gréolières les Neiges pour continuer en direction des Miroirs. Avant de terminer le dernier tronçon de notre montée, nous ferons notre pose banane, il est 10h20.

Nous avons toujours le village de Gréolières en arrière plan

Alors que la tête de ligne atteint le plateau,

 

 

 

 

 

 

 

Anne Marie pose et aide la photographe au repérage de ces belles orchidées....

 

 

Nous sommes au point culminant de notre randonnée (1135M) derrière nous la Montagne du Cheiron; Malheureusement au moment où je prends la photo un nuage l'envahit!!! peut-être un manque de réactivité!!!

Vous la voyez un peu, mais "en vrai" c'est encore mieux!!!! On se sent seul au monde ....

Question souvent posée à Jean Ma :

Où sont les miroirs?

Nous y arrivons et Joël nous donne la véritable explication en nous les faisant découvrir :

"Les Miroirs méritent leur nom l'hiver venu lorsque les dolines qui occupent ce plateau, se transforme en patinoire naturelle"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Après ce cours sur les dolines, nous prenons la direction du hameau de Saint Pons. Mais avant d'emprunter la descente, profitons du ciel bleu  et du soleil qui arrivent pour faire une ou deux photos de groupe !!!! avec cette fois la montagne en arrière plan....

C'est parti pour la descente un peu caillouteuse, mais avant buvons, enlevons une couche....

encore un petit arrêt pour la photo, dans ce mélange de couleurs...

au loin Gréolières dans sa vallée.

Nous arrivons sous le ciel bleu, dans le petit village de Saint Pons

 

 

 

 

Avec sa chapelle

 

 

 

 

 

 

 

Pons de Cimiez est un Saint chrétien né à Rome au IIIe siècle, fêté le 15 mai

 

 

Nous devrons faire 2km500 sur le bord de la route avant de prendre la direction de notre lieu de pique nique, dans la vallée du Loup

Discipline oblige, marche en file indienne 

Tout en admirant sur notre gauche, le Bau de Saint Jean (943m)

Nous laissons le bitume pour retrouver un chemin boisé qui nous mènera vers la rivière, 

Il est 13h15, le bruit de l'eau se fait entendre et chacun d'entre nous sort son pique nique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 14 h, nous devons repartir mais pour cela il faut franchir un gué avec une bonne hauteur d'eau. Certains le franchiront en se déchaussant, d'autres en utilisant des sacs poubelle...

 

Qu'elle est froide !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus que 3 kms de grimpette pour atteindre le petit village de Gréolières, nous annonce notre animateur.

Ce dernier nous "imposera" un arrêt pour qu'il puisse se dévêtir, quelle puissance!!!

Et à la prochaine intersection, une question se pose : à droite ou à gauche?

Heureusement nous avons 4 animateurs confirmés avec nous (sur 11 que nous sommes!!!).

Chacun d'entre eux consulte sa carte et le verdict sonne : à droite!!!

Nous avons failli rater la Croix de chemin lieu dit Notre Dame de Vie;

Désolée j'ai coupé la croix et pourtant je dois répondre à vos questions particulièrement sur les 4 motifs ornementaux de la croix (que nous ne voyons pas, désolée) :

. Fleur de lys

. Sacré cœur 

. Instrument de la passion

. Couronne d'épines

Il est 15h30, nous retrouvons Gréolières avec ses ruelles, son lavoir et sa fontaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sans oublier de prendre le pot de l'amitié et de noter :

13 kms pour une DH de 700m

Un grand merci à Jean Ma pour cette superbe randonnée, c'est vraiment un lieu idyllique. Paysage complètement différent de notre région mais tout aussi beau.

Merci également à Alain pour ses photos qui ont complété les miennes

 

Prochaine sortie : Jeudi 3 mai 2018

Départ : 7h30 Joël    838-Le Siou Blanc   Moyen ***

19 kms DH 580 m

Parking : parking de la Bergerie de Siou Blanc à Solliès Toucas     Coût du trajet A/R : 70 €

 

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23 avril 2018 1 23 /04 /avril /2018 06:55

VIA CORDATA AU DRAMONT - 21/04/2018

En ce samedi matin très ensoleillé, cinq intrépides relèvent le défi de Joël et se retrouvent sur le parking du charmant port du Poussaï, prêts à escalader le rocher.

Comme vous le savez, cette sortie devait avoir lieu le jeudi 5 avril mais la pluie diluvienne ce jour-là obligea Joël à la reporter. Nous aurions été 10 si elle s’était déroulée le jour prévu.

Tout d’abord qu’est-ce qu’une via ferrata ou via cordata?

Apparus en Autriche au milieu du XIXè siècle, les premiers aménagements de type via ferrata  ont été véritablement réalisés durant la Première Guerre Mondiale, par les soldats italiens dans les Dolomites (d’où le nom qui signifie littéralement ‘'”voie ferrée ou voie ferraillée”) pour permettre aux soldats non initiés à l’escalade de progresser en toute sécurité en s’auto-assurant sur des falaises, et de franchir des cols discrètement.  Les via ferrata sont donc équipées de câbles, barreaux et passerelles en acier. Lorsqu’elles sont équipées d’un dispositif de sécurité en corde, on les appelle “via cordata”.

Notre moniteur Pascal sort le matériel de sa voiture puis il nous présente le parcours et nous explique les mesures de sécurité à respecter.  

 

Après avoir répondu aux quelques questions que nous posons, nous enfilons les baudriers puis nous coiffons de jolis casques blancs ou oranges sauf Joël qui a le sien aussi bleu que le ciel et la mer en cette belle journée.

Pascal et Joël vérifient les réglages de nos armatures

après quoi notre petite colonne s’avance le long d’un chemin en sous-bois et se détend en inspirant le parfum du jasmin. 

Nous admirons la majestueuse Ile d’Or qui se dresse sur notre droite et dont la roche rouge contraste violemment avec le bleu turquoise de la mer très calme ce matin.   Vous savez tous sans doute qu’après un long repas très arrosé, Auguste Lutaud, médecin de campagne de son état, rafla aux cartes cette île qui fait face au Dramont.  Le bon docteur y fit ériger une tour d’inspiration sarrasine et, un peu mégalo, s’autoproclama Roi de l’île sous le titre d’Auguste 1er en 1913. Les années qui suivirent furent rythmées par de fastueuses réceptions et par l’émission – tout à fait illégale – d’une monnaie et de timbres du « royaume ». Les lecteurs de Tintin lui trouveront un sérieux air de parenté avec l’Ile Noire.

Après quelques minutes, la rando pédestre la plus courte qui fut jamais offerte prend fin !  Nous sommes face au rocher qu’il faut maintenant gravir!  Pascal sera toujours devant pour installer et sécuriser la ligne de vie aux pitons plantés dans la roche, pour nous dire où poser pieds et mains d’un ton rassurant et pour nous rappeler les règles de base à intervalles réguliers.  Dominique derrière lui,  puis Marie-Paule, Anne-Marie, François et Joël, qui assumera en plus à merveille les rôles de « serre-file » et de photographe aujourd’hui !  Il préfère que la blogueuse se concentre sur ses mouvements sans distraction donc ne soyez pas surpris de le voir peu souvent sur les photos !

Nous nous sentons bien encadrés et plus à l’aise dans nos baskets, c’est le cas de le dire car nous avons laissé les chaussures de randonnée chez nous !

 

Nous osons même jeter des regards vers les criques en bas quand nous sommes sur des saillies plus larges et voyons des plongeurs faire la planche ou encore un groupe en canoé un peu plus tard.  A chaque courte pause, c’est une carte postale vivante qui s’offre à nos yeux et nous nous félicitons d’avoir relevé le défi !

 

Depuis le départ nous traversons le rocher puis nous grimpons en suivant bien les conseils de Pascal.  

 

 

Nous admirons à l’occasion des cactus nichés entre les roches et quelques autres plantes grasses.  Une plate-forme à l’ombre car entre deux roches nous accueille mais pas de pause-banane aujourd’hui !

Nous repartons après un petit repos bien mérité ! 

 

 

 

 

Une surprise nous attend : le pont de singe.

Il va nous falloir avancer le long d’un câble métallique au-dessus du vide tout en en tenant un autre doublé de la ligne de vie afin de relier un pic à l’autre. Une fois de plus, Pascal nous explique la technique, brève démonstration à l’appui.

 

 

Chacun de nous passe et nous nous retrouvons de pied ferme de l’autre côté, fiers de nous !

 

 

Nous admirons la plage du débarquement qui s’étale sur notre gauche et reprenons notre escalade.  Pour les lecteurs du blog qui ne le sauraient pas,  sachez que les galets de la plage du Dramont sont des rejets de la mine d’estérellite juste au-dessus, que les Allemands exploitaient durant la seconde guerre mondiale pour les fortifications.  Du coup, ils ne minèrent pas la plage où les Américains choisirent opportunément de débarquer en août 1944.

 

Bientôt une nouvelle épreuve nous attend, la descente en rappel !  En fait, nous avons deux options : soit un sentier et une descente de 7 à 8m avec la corde, soit une descente toujours en rappel sur une paroi de 30m, sans sentier. La majorité pour la seconde option l’emporte – comme dit Joël, "autant en avoir pour notre argent !" 

Nous voici plus ou moins prêts à entamer l’ultime étape de notre aventure ! 

Pascal nous explique comment faire et nous assure qu’il n’y a aucun danger puisqu’il a une corde supplémentaire reliée à celle que nous tiendrons et qu’en cas de problème, c’est lui qui assurera notre retour sur la terre ferme.  Il nous suffira de descendre environ 8 mètres en position assise dans le baudrier, les pieds écartés et posés contre la roche et de glisser de 5 à 10 centimètres à la fois.  Puis nos pieds seront dans le vide et il nous faudra faire glisser la corde lentement par l’anneau pour ne pas descendre trop vite !

Joël passe le premier, fort de son expérience et le sourire aux lèvres!  Marie-Paule très brave le suit,

 

puis Dominique, qui a laissé la deuxième place à Marie-Paule, se dit qu'il faut y aller! 

 

suivie de la très courageuse Anne-Marie

 

 

et pour terminer François, enthousiaste et sûr de lui depuis le départ!

 

 

Une fois en bas, nous échangeons nos impressions et nous félicitons.

Nous jetons un dernier regard à ce que nous venons d'accomplir

 

et croisons le collègue de Pascal prêt à emmener un groupe de 6 jeunes femmes. Finalement, nous nous joindrions volontiers à elles, histoire de revivre l’aventure pour le plaisir cette fois mais la faim nous tiraille donc nous repartons par le sous-bois pour nous retrouver au Port du Poussaï, beaucoup  plus animé qu’à notre arrivée.

Nous nous installons à l’ombre au charmant restaurant Clemieux et trinquons à nos exploits. 

 

Le petit verre de rosé nous ragaillardit et nous remercions Joël et Pascal pour leurs conseils.  Ce dernier partira rapidement car un autre groupe va arriver et nous restons deux petites heures attablés.  Le service est efficace, notre serveuse aimable et dynamique, les plats sélectionnés délicieux

et la vue magnifique sur l’énigmatique tour de l’Ile d’Or.

Merci à Jean-Claude, qui nous a rejoints pour le repas, d'avoir pris la photo de groupe

à côté de la plaque érigée à la mémoire du Dr Auguste Lutaud

Il est l’heure de quitter cet endroit magique, la tête pleine de merveilleux souvenirs que nous sommes impatients de partager avec d’autres randonneurs du Cercle.

Un grand merci à Joël pour avoir  proposé et organisé cette belle aventure !  Merci à lui aussi pour les photos qu’il a prises.  Quelques-unes sont de Dominique et l’avant-dernière de Jean-Claude.

Nous ne pouvons que vous recommander de vous inscrire la prochaine fois que cette randonnée pas comme les autres est au programme, sans doute en septembre, si votre condition physique vous le permet toutefois.

 

 

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