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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 05:38

 

Les Baous de St Jeannet et de la Gaude- 13 mars 2014

 Aujourd’hui Jean B nous propose une première : faire dans la même journée l’ascension des deux baous de St Jannet et la Gaude.

Il en avait rêvé avec Roland lors de la dernière rando au Baou de St Jeannet. Mais qu’est-ce qu’un « baou » ? tout simplement une masse rocheuse en provençal…

 

 

 . Nous nous retrouvons à 38 sur le ou plutôt les parkings du village.

Jean présente la rando : « J’animerais le premier groupe qui escaladera successivement le Baou de la Gaude puis redescendra une combe pour gravir celui de St Jeannet où nous retrouverons le second groupe animé par Daniel R et Jacky. Nous redescendrons ensemble. 14 km et 750 m de dénivelée pour le premier,11km et 600m pour le second ».

 

16 se prononceront pour le premier groupe et 22 pour le second ci dessous

 

que l'on voit escalader les premiers escaliers.

La montée se poursuit pour le  premier groupe part d’abord par un  vieux sentier ,large et bien empierré . Assez vite les températures montent et une pause pour se dévêtir s’impose. Nous attaquons la montée par un sentier plus étroit mais très bien tracé en lacets sur la pente raide . Le temps est venu de la pause banane avant le vieux chêne « où nous risquons de nous trouver à l’ombre ».

Assez vite après nous découvrons sur le plateau sommital , le gros chêne ,très impressionnant , millénaire , parait_ il le plus vieux de France. On en profite pour la photo du groupe.

Jean propose de mesurer sa circonférence en l’entourant à plusieurs : 7 randonneurs suffisent . Cela fait d’après un randonneur bien renseigné , 6 brassées ou 7 mètres.

Après vérification ce n’est pas le plus vieux chêne de France qui se situe en Normandie à Allouville- Belfosse et mesure 15 mètres de circonférence…

Un peu plus loin nous atteignons la falaise du baou et une vue magnifique sur la vallée du Var, la baie au loin ,les montagne de Gréollière et le Mercantour dans la brume

, et à nos pieds le village.

 

Nous descendons au Sud Ouest pour franchir la combe qui sépare les deux baous et remonter vers la baou du St Jeannet.

 

Nous retrouvons le second groupe. Ils ont vu un habitant du cru de 63 ans qui venait de gravir la falaise à mains nues sans sécurité…

Pique- nique au soleil, puis sieste pour ceux qui trouvent quelques pierres un peu plates.

C’est l’heure du retour et le groupe complet de 38 repart.

Arrivés au GR Jean propose à ceux qui le souhaitent de descendre par un chemin moins raide avec Daniel et Jacky.

Nous découvrons  les bories, anciennes cabanes de berger d'où sortent nos bergères

 

. Nous descendons jusqu’au chemin qui va vers le mas Jausserand que nous apercevons et au retour nous et de passer prés d’une ancienne bergerie fortifiée.

Nous terminerons en passant dessous les célèbres voies d’escalade, puis dans le village par une fontaine et la chapelle des baous.

Mais ce chemin fait un long tour par l’ouest du baou et le groupe arrive une heure et demi après les premiers qui ont déjà pris le pot et sont repartis quand les chauffeurs étaient du groupe.

Merci à Jean pour l’organisation de la rando et à Daniel et Jacky pour la prise en charge du second groupe.

Merci aux photographes, Gérard, Jean, Jean-Marie, Jean-Louis.

Du rab

randonneuses(eurs)

 

 et encore

un bel évier près de la bergerie fortifiée

 

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Published by Jean-Louis
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:36

Pierrefeu- Le tour du FEDON

 

Aujourd'hui notre rando sera marquée par l'eau, non celle qui pourrait tomber du ciel (la météo est très bonne) mais celle qui est tombée précédemment,  causant des inondations catastrophiques comme le montrent les photos suivantes. Des vignes envahies de déchets divers et même de plaques de bitumes de la route. Pauvre vigne ! Le petit hameau de la Portanière d'où nous allons partir est un peu en surélévation et a du être protégé.

Nous sommes donc à Pierrefeu-du-Var où Joël et Camille ont réuni 32 randonneur(se)s. La dernière voiture est arrivée avec un peu de retard et le groupe est en mouvement alors que son chauffeur cherche une place pour se garer. Ici les places sont rares et les "gaulois" locaux peu accueillants  comme dans le passé (cf blog du 18/03/2010). Heureusement, lors de la reconnaissance, Joël avait obtenu l'autorisation du maire pour utiliser le parking du Refuge, fermé à cette période de l'année. 

Les cinq retardataires ayant rejoint le groupe, Joël nous présente la rando.

"Aujourd'hui nous aurons deux groupes, le 1er que je mènerai sur 18 km et 630 m  de dénivelée( près de 700 avec la montée au Fédon.NDRL) avec un 

profil à deux bosses et le second conduit par Camille sur 12 km et 350 m de dénivelée. Notez bien que pour des problèmes d'organisation les deux groupes ne se retrouveront pas pour le pique-nique, attention donc pour les couples ayant prévu un ravitaillement commun et ne marchant pas dans le même groupe." Les deux groupes sont bien équilibrés, 17 dans l'un et 15 dans l'autre. Nous pouvons faire la photo de groupe

Nous voici donc partis Nord-est dans le vallon Loubier en longeant un petit ruisseau d'un côté et les vignes de l'autre. Très rapidement nous devons quitter le chemin car il est impraticable à cause du débordement du ruisseau. Un peu plus loin, le chemin et un morceau de vigne ont disparu, emportés par l'eau. Qu'est-ce que je vous disais !

Lorsque nous abordons la forêt, nous apercevons le groupe de Camille qui progresse dans la vigne.

 

Petit effeuillage et nous poursuivons notre montée. Traversée d'un petit ruisseau, juste histoire de laver les semelles.

Un peu plus loin nous allons découvrir un aspect étonnant des pluies récentes : un arbre a glissé sur la colline avec ses racines et un bloc de terre et il s'est installé directement sur le chemin, toujours parfaitement vertical.

A la cote 343 nous atteignons le grand carrefour de la piste des Crêtes de Maraval où nous allons faire la pause banane.  Nous y reviendrons tout à l'heure pour la deuxième bosse. Il fait très beau mais pas encore très

 chaud car un petit mistral se manifeste en haut de cette première montée.  Un panneau de la  Protection incendie indique 8400 ml. Quelle est cette unité : des millilitres, un peu juste pour éteindre un feu, des m.linéaires, non, le Fédon est moins loin. Merci aux "sachants" de ne pas nous laisser mourir idiots.

Encore 800 m (linéaires ceux-là) de montée et nous atteignons le sommet de notre première bosse à la cote 423. Joli point de vue sur les villages de Gonfaron et de Pignans.

Première descente assez raide, le Serre Long, sur une bonne piste jusqu'à la cote 340. Là nous bifurquons sur la gauche par un chemin étroit qui s'avèrera très pénible. Les argelas (Colicotum spinosa)  bien piquants envahissent un peu le chemin : malheur aux bras nus !

Quant au sol, constitué de dalles schisteuses rendues glissantes par l'humidité, il ralentira une partie du groupe. Finalement tout le monde se retrouvera au lieu dit La Bourelle.

Là nous allons découvrir une nouvelle conséquence des inondations. Le jardin d'un petit chalet en bois est recouvert de galets et de cailloux qu'un petit ruisseau a généreusement déposés. Il y en a pour plusieurs tonnes. Le propriétaire va être content lorsqu'il  va découvrir son jardin. Un de nos amis positive : "Maintenant il pourra reconstruire son chalet en pierres"…

Nous nous engageons dans le vallon des Bimes qui nous ramènera à la Piste des Crêtes du Maraval.

Très vite nous découvrons un joli lac artificiel où il ferait bon pique-niquer, mais il est 11 h 10, un peu tôt quand même.

Nous continuons donc notre progression et c'est en bordure d'un petit ruisseau que nous nous arrêtons pour prendre notre reps. Il est 11 h 45.

C'est très, très rare, disons exceptionnel que nous nous arrêtions avant midi.

Après le repas, Joël nous appelle pour le quart d'heure culturel. Comme Bruno en 2010, il va nous parler de la musaraigne étrusque qui vit dans ces collines des Maures.

« La Musaraigne Etrusque vit dans le sud de la France, notamment dans les Maures. C’est le plus petit mammifère du monde. A l’âge adulte, elle ne mesure que trois centimètres, queue comprise. Et ne pèse, avec l’estomac rempli, que deux grammes. Elle perd 15 % de son poids dans la journée. Pour les récupérer, elle est obligée de manger deux fois son poids par nuit. Sinon, c’est la mort en 24 heures. Elle se nourrit d’insectes, qu’elle tue par deux ou trois morsures. Elle vit la nuit et ne sort le jour que poussée par la faim. La femelle a une portée de trois ou quatre petits. Ils sont gros comme un grain de café. Et nus comme un ver. Au bout de 12 jours, le premier petit attrape la queue de sa mère, le second la queue du premier et ainsi de suite. Ils marchent ainsi à la queue leu leu sur les pierres sèches. Enfin le cœur de la musaraigne étrusque bat à un rythme d’enfer : 1200 pulsations par minute ! »

Comme nous n'avons aucune chance de la voir, c'est une fois de plus Wikipédia  qui nous a dépanné.

Ensuite nous poursuivons sur la montée de notre deuxième bosse jusqu'au petit chemin qui nous conduira au sommet du Fedon. Mais sur notre route, nous apercevons tout en bas (il faudra bien zoomer) le petit lac de Bimes. Qu'il est loin, nous avons bien marché !Là nous aurons un très beau point de vue: au Nord, sur le Haut Var et les Alpes de Haute Provence, à l’Ouest,  la Sainte-Baume, le massif de Siou-Blanc, le Coudon et Toulon, au Sud, avec une vue sur les Maures méridionales jusqu’à la mer, et à l’Est, sur les crêtes des Maures jusqu’au sommet de Notre-Dame des Anges.

Cerise sur le gateau(sic), la décharge de Balançan qui commence à se recouvrir de végétation.x

Mais, mais que cherche Jean Bo ? Sa borne géodésique bien sur. Mais pas de borne. Les inondations sont-elles passées par là ?

Tant d'efforts pour une telle déception !

Encore une petite montée et nous descendons par une ligne de crête.

Un peu semblable à la descente de ce matin mais bien exposée sud. Les dalles sont sèches et ne glissent plus.

Encore quelques ressauts schisteux puis  regroupement dans la descente.Nouveau passage emporté par l'eau.

Enfin apparaissent les vignes, la descente est terminée. Pauvres vignes bien chargées en déchets divers.

Encore un gué à franchir, bravo Josette, quelle aisance !

Puis voici une grande piste large et plate. Pas si plate que ça car une  vilaine racine viendra accrocher le pied de Françoise, la précipitant sur le sol, tête la première. Elle se relèvera très vite mais son nez a porté. Un mouchoir sur le visage, elle repartira avec le courage que nous lui connaissons et c'est un peu plus loin qu'elle aura droit aux granules-miracle d'arnica.

Nous longeons maintenant le Réal Martin près duquel nous étions à la Bourelle (vous vous souvenez, le jardin plein de cailloux). Lui aussi a sérieusement débordé et son débit est encore impressionnant.

Quittant les bords de la rivière, il ne nous reste plus que 500m pour retrouver les voitures et nos amis du groupe de Camille.

C'est dans deux cafés de Pierrefeu que nous irons prendre notre pot. Oui, deux cafés, ce n'est pas une faute de frappe; mais avec des groupes de 32, ça devient de plus en plus difficile de trouver une salle assez grande.

Merci Joël et Camille pour nous avoir guidés tout au long de cette bonne journée.

Merci à Claude, Gérard, Jean Bo, Jean-Marie pour leurs photos.

Quelques photos du groupe de Camille :

 

 


La semaine prochaine : Jeudi 13 Mars à 7 H 30 :  Les BAOUS de SAINT-JEANNET et de  LA GAUDE ( 06 )

Randonnée aux célèbres « Baous » de La Gaude et de Saint-Jeannet qui se distinguent par l’ampleur exceptionnelle de leurs faces calcaires et de leurs bories . Très beaux panoramas sur la côte de Nice à l’Esterel .

Parcours N° 1 : Baous de St Jeannet et La Gaude . L : 14 Kms . Dh : 750 m . Moyen alto . Jean Bo

Parcours N° 2 : Baou de St Jeannet . L : 11 Kms . Dh : 600 m . Moyen médio . Daniel Ro-Jacky

Repas et boisson tirés du sac

Animateur : Jean Bo : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                                     

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE.  Sortir à la sortie N° 51 . 1 ( Digne-Carros-Mercantour ) . Suivre la voie rapide en rive droite et sortir à CARROS – GATIERES . Suivre D 2210,

4 Kms après Gattières, suivre à droite D 18, et stationner sur le PARKING sous le village de St JEANNET .

 Coût du trajet A R : 192 Kms x 0 € 25 = 48 € 00 + 12 € 00 = 60 Euros

                          

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Published by Jean-Marie
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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 14:24

La vallée du Reyran

Aujourd’hui, Joël nous emmène randonner du côté de l’ancien barrage de Malpasset. A la découverte du bois de Bagnols et de la vallée du Reyran.

Pour rejoindre le parking près du barrage, nous devons franchir un gué sur le Reyran. La rivière coule à flots,… mais toutes les voitures passeront. Heureusement !

Nous voici 17 randonneurs au départ.

Joël, juché sur un rocher nous présente la randonnée : « Je ne l’ai jamais faite. Je n’ai pas pu faire la reconnaissance ». Nous voici prévenus.

Puis il ajoute : « On va passer au-dessus du barrage, sur la rive droite du Reyran. Ainsi nous éviterons deux gués ».
Tant pis : Nous n’utiliserons pas nos sacs poubelle.

Tant mieux : Nous ferons moins des 19,5 km prévus.

 

Nous attaquons la grimpette vers le haut du barrage. Pas mécontents de nous réchauffer un peu. Car il fait froid ce matin : tout juste zéro degré !

Nous marchons à bonne allure sur une large piste.

Sur la droite, nous apercevons le Reyran qui brille au soleil.

En fin de peloton, voici Jean M, qui a endossé la responsabilité de serre-file. 

Nous marquons une pause sur un petit belvédère qui domine le barrage.

Vue impressionnante sur les débris du barrage de Malpasset.

Puis nous poursuivons notre grimpette.

Un peu plus loin, Joël, entouré d’un « Comité des Sages » consulte sa carte.
Le voici qui démarre à nouveau.
Suivi de toute sa troupe en rangs serrés.

Puis nous nous arrêtons pour une petite « pause effeuillage ». « On fera la pause banane plus loin » nous dit Joël.

 

Nous reprenons notre route. La piste est belle mais boueuse par endroits. Souvenir des récentes pluies.

Ici, la piste est creusée à la suite d’un éboulement de terrain.

Il est 10h30, c’est l’heure de la « pause banane ».

Puis c’est la « pause photo de groupe ».

Ils ont l’air bien joyeux, ces randonneurs. Le photographe ferait-il le clown ??

Nous reprenons notre grimpette, toujours à bonne allure.

Puis nouvelle petite pause. Au soleil, sur fond de ciel nuageux.

Les visages sont souriants, tout le monde semble heureux. Allons, encore une photo … pour le plaisir !

Nous reprenons notre route à travers bois.

Nous atteignons un emplacement bien ensoleillé. Ce serait bien de pique-niquer ici. Mais il n’est que 11h30.

« Nous pique-niquerons plus loin, près des ruines Magail » nous dit Joël.

Un petit sourire pour le photographe ? « Merci, je vous trouve très belles ».

Quelques minutes plus tard nous atteignons les fameuses ruines.

Nous nous installons sur des murets ou des blocs de pierres et savourons notre déjeuner.

Après le café, les petits gâteaux et le gingembre, Joël nous conte l’histoire tragique du barrage de Malpasset.

« A la fin de la guerre, le Var décide de développer son équipement hydraulique, la pénurie d’eau potable augmentant chaque année, notamment dans le Sud-est du département.

La vallée du Reyran est un centre de production de riches cultures. Ses fruits, ses primeurs ont une renommée internationale. C’est ainsi que naît l’idée d’un barrage sur le Reyran. Ce sera un barrage de type « voûte mince », parfaitement adapté au profil aigu de la vallée du .Reyran. Il sera épaulé au rocher sur sa rive droite. Sur l’autre rive, il faudra construire une culée artificielle.

Le barrage est mis en eau à l’automne 1954, 5 ans avant la catastrophe. Il ne sera jamais rempli.

Fin novembre 1959, après des pluies torrentielles, le barrage se remplit, sans contrôle possible.

Le 2 décembre, comme une bombe, le barrage éclate. Une vague de 55 mètres se déverse dans la vallée. On dénombrera 423 victimes. »

On voit ici Michèle tentant de détourner Maurice et Marc de leurs pensées.

Mais elle n’y parvient pas … et c’est bien dommage.

Il souffle à présent un petit vent frisquet. Il est temps de partir.

« Il est 13 heures. On a fait les deux tiers du trajet » nous dit Joël.

Il ne nous reste plus qu’à descendre en direction du barrage.

En cours de route, Joël nous signale la proximité d’un gisement de spath fluor, ou fluorine.

(La fluorine est utilisée comme fondant par les fabricants d'acier, dans la fabrication de la fibre de verre et du verre opale et surtout pour la production d'acide fluorhydrique et de produits fluorés dérivés, dont le fluorure d'aluminium, à partir duquel s'obtient l'aluminium métal).

Nous rejoignons notre piste de ce matin. La boucle est bouclée.

Voici à nouveau les vestiges du barrage de Malpasset. Nous regagnons nos voitures.

Puis pour terminer cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité aux « Trois Chênes ».

Quelques minutes plus tard, qui voyons-nous arriver ?

Un groupe de randonneurs venus marcher dans le même secteur … et conduits par Camille !

A noter la moyenne d’âge de ce groupe, sensiblement inférieure à la nôtre. Bravo les jeunes ! (voir ci-dessous : photos prises par Claude)

 

Merci Joël pour cette très belle randonnée, de près de 20 km quand même !   

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Gilbert, Jean-Marie.

 

Et voici quelques photos du groupe de Camille :

 

La vallée du Reyran : 27 Février 2014
La vallée du Reyran : 27 Février 2014
La vallée du Reyran : 27 Février 2014
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Published by Gérard
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