Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 15:25

Lac de SAINT-CASSIEN Ouest (83)

 

Ce n’était pas prévu au programme de ce jeudi 06 Novembre, mais suite aux fortes pluies du début de la semaine, la randonnée prévue dans les Alpes-Maritimes du côté du Revest les Roches a été annulée, et en remplacement nos gentils organisateurs nous ont proposé de marcher autour du lac de Saint-Cassien dans sa partie ouest.

Nous avons de ce fait retrouvé sur ce parking de Fondurance nos amis du deuxième groupe conduit par Camille dont le programme consiste en une marche de 11 kms avec un dénivelé de 250 m.

 

C’est Jean-Marie qui conduira le premier groupe pour une randonnée de 19 kms, et un dénivelé de 450 m.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant le départ les deux groupes posent respectivement devant les objectifs des photographes présents. On comptera onze marcheurs pour le groupe ‘’Jean-Marie’’ et seize pour le groupe ‘’Camille’’.

 

Le groupe de Camille s’est étoffé d’une nouvelle participante en la personne de Christiane à qui nous souhaitons la bienvenue.

 

Le deuxième groupe emmené par Camille marche d’un pas décidé. Les premiers rayons de soleil de la matinée semblent donner de l’entrain à tous les marcheurs du jour après avoir subi les trombes d’eau de ces derniers jours.

Concentration de boite aux lettres .C’est le facteur du coin qui doit être content!

 

Dans une autre direction, le premier groupe de Jean-Marie attaque les premières grimpettes du jour sur de larges pistes bien agréables.

Et rapidement, une halte s’impose pour se déshabiller juste ce qu’il faut.

 

Un randonneur égaré ? Non, non ! C’est notre ami Mickaël à la recherche de quelques champignons comestibles. Serait-ce pour compenser l’oubli de son casse-croûte en partant de chez lui ce matin ?

 

De son côté le deuxième groupe continue son petit bonhomme de chemin, avant que la pause ‘’banane’’ ne soit décrétée par Camille.

 

Les paysages de la forêt domaniale de Saint-Cassien sont superbes.

 

 

Sur le haut de cette butte, nous découvrons ce petit chalet très certainement utile pour les troisièmes mi-temps des chasseurs du secteur.

 

Sous le ciel bleu, le lac de Saint-Cassien apparait magnifique.

 

Quelques infos d’histoire/géographie concernant celui-ci :

‘’Il est bordé au Nord et à l'Est par les communes de Montauroux et de Callian, à l'Est par les communes de Tanneron et des Adrets-de-l'Estérel, et au Sud par Les Estérets-du-Lac (quartier de la commune de Montauroux), situé juste en dessous de la ligne de partage des eaux entre le bassin du Reyran et celui du Vallon des Vaux (affluent du Biançon).

Sa longueur est de 7 km (Nord-Sud) sur 3 km (Est-Ouest). Le barrage retient 60 millions de m3 d'eau. Avec 430 ha de superficie, c'est le plus vaste plan d'eau de l'Esterel.

Situé plus au nord que le barrage de Malpasset, et construit après sa rupture tragique le 2 décembre 1959 à 21 h 13, entre 1962 et 1965, il fut mis en service en 1966. À l'origine, la retenue de Saint-Cassien alimentée par un canal de dérivation de la Siagne dans sa partie moyenne, et accessoirement le Riou Blanc (Biançon), devait suppléer les insuffisances de celle de Malpasset, alimenté par le Reyran, et garantir l'alimentation en eau des cités du sud-est du Var et de l'extrême sud-ouest des Alpes-Maritimes’’.

 

 

Le deuxième groupe, infatigable, avale les kilomètres.

Chaleur et humidité ont favorisé la pousse de nombreux champignons.

 

Nous n’avons pas beaucoup croisé d’indien dans la traversée du petit village d’Estérets du Lac !

 

Peu après la sortie de ce même village, nous récupérons à nouveau une large piste à propos de laquelle Jean-Marie nous explique que celle-ci fut ouverte à la circulation pendant toute la durée de la construction du pont de Pré-Claou, jusqu’à son achèvement en 1965.

 

Ci-dessous, le groupe ‘’Camille’’ les pieds sous la table pour une pause bien méritée.

 

Pas en reste, le groupe ‘’Jean-Marie’’ les imitera au milieu d’un très beau décor.

Pendant cette pause, Mickaël nous montre ses talents de sculpteur que l’on ignorait. « Monsieur Rodin, la relève est assurée ».

 

Nous croisons une cueilleuse de fleurs de bruyères, mais pour quelle utilisation ?

Peut-être  ci-dessous l’explication :

‘’Les sommités fleuries, préparées en cataplasme, soulagent les engelures et les douleurs rhumatismales. La bruyère (grâce à l'éricodine) est un antiseptique de l'appareil urinaire et un diurétique; elle guérit des cystites et infections de la vésicule, et traite calculs rénaux et biliaires. Dépurative et désintoxiquante, elle soulage arthrites et goutte’’.

 

Les derniers hectomètres de cette randonnée nous offriront de superbes vues sur le lac de Saint-Cassien,tout en gardant quand même un œil sur le ciel car un orage lointain menace.

 

Nous terminerons cette belle journée par un pot pris en commun du côté de la Tour de Mare.

 

Merci à Camille et Jean-Marie de nous avoir accompagnés dans ces superbes décors.

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

 

Quelques photos supplémentaires.

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous, le descriptif de notre prochaine randonnée:

Jeudi 13 Novembre à 8 H 00 : COLLOBRIERES (83). La Forêt des Maures.

 

 L : 14 Km 8. Dh : 393 m. Moyen médio. Camille Cloutour. 06.81.79.89.39. Repas et boisson tirés du sac.

 

Circuit en boucle varié et très agréable. Belle vue depuis les crêtes. Grands mégalithes de Provence.

Itinéraire d’accès :  Prendre la RN 98 en direction Sainte Maxime. Ensuite obliquer à droite via Grimaud en prenant la D 14. Traverser ce village et en obliquant sur la gauche toujours sur la D 14 aller en direction de Collobrière. Après le Col de Taillude (411 m), à la bifurcation, emprunter à gauche le CD 214 qui conduit à la Chartreuse de la Verne.

Suivre celui-ci sur environ 190 mètres et trouver à droite le lieu-dit « La Croix d’Anselme » aire de stationnement, à la cote 351 mètres.

Coût du trajet A R : 120 Kms x 0 € 25 = 30 Euros                                                                        Boulouris N° 529

Repost 0
Published by Gilbert
commenter cet article
31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 14:02

Théoule-sur-Mer : Les Grues

 

Aujourd’hui, c’est Anne-Marie qui nous emmène randonner. Nous allons dans l’Estérel, gravir les Grosses et les Petites Grues.

Un autre groupe, emmené par Camille, fera le tour des Grues. Nous le croiserons sans doute.

 

Nous sommes 13 randonneurs au départ, près du petit port de Théoule-sur-Mer.

Anne-Marie nous présente la rando : « Nous allons monter jusqu’au col de la Cadière. De là, nous grimperons au sommet des Grosses Grues. Puis après une descente, ce sera au tour des Petites Grues. Nous reviendrons par le col Notre-Dame puis par Notre-Dame d’Afrique ».

C’est une randonnée de 18,5 km et 800 m de dénivelé … au moins.

Et voici le profil où l’on distingue nettement les deux sommets.

Avant de démarrer, nous prenons la photo de groupe.

Puis nous quittons le port de Théoule. Après avoir franchi un tunnel, nous commençons à grimper.

Il faisait frais ce matin, mais la température est déjà montée; nous nous arrêtons pour une « pause effeuillage ».

Un peu plus loin, Anne-Marie nous propose une deuxième « pause effeuillage » … uniquement pour ceux qui ont encore une pelure.

Nous reprenons notre route. La vue sur mer est magnifique.

Nous dominons à présent le port de Théoule-sur-Mer.

La piste est agréable et la pente est douce.
Xavier, en pleine forme, se permet de dépasser Anne-Marie.

Le soleil brille. Quel bonheur de randonner par un temps pareil !

Nous sommes dans l’Estérel, il suffit de voir la couleur des rochers.

Nous marquons une courte pause au soleil.

Puis nous reprenons notre grimpette.

Nous suivons la piste de la Cadière.

La pente est régulière et douce, à en juger par les visages souriants.

 

Après la grimpette, nous attaquons une descente.

Sur notre gauche, nous apercevons les Grosses Grues que nous allons gravir tout à l’heure. Vues d’ici, ce n’est qu’un « sommet débonnaire » comme dirait Jean.

La piste grimpe à nouveau. La pente est plus raide à présent.
Nous marchons à un rythme soutenu en direction du col de la Cadière.

Arrivés au col, nous marquons une pause.

« Là, ça va monter » nous prévient Anne-Marie.

 

Nous repartons plein Est, en direction des Grues.

Le sentier est agréable, mais raide, très raide.

Nous enchaînons plusieurs lacets à travers un bois de pins.

A présent nous grimpons dans un passage rocheux.

Les marches sont bien hautes par endroits.

Il faut s’aider parfois des mains pour les escalader.
Puis le sentier devient plus facile.

Nous terminons la côte sur un vrai boulevard.

Au sommet la vue est dégagée, le paysage est magnifique.

C’est le moment de faire une photo de groupe … mais nous ne sommes que douze ; il manque Xavier.

Anne-Marie et Brigitte descendent le chercher et croisent un groupe de randonneurs. Ils les rassurent : Xavier va bien, il arrive.
Le voici. Nous sommes au complet, prêts pour la photo.

 

Il est midi. Le groupe de randonneurs s’est installé pour déjeuner.

Mais Anne-Marie a choisi de pique-niquer au sommet des Petites Grues. Choix qui sera apprécié par tous. Car nous jouirons d’un lieu de pique-nique beaucoup plus agréable.
Et surtout nous en aurons fini avec les plus grandes difficultés de la journée.

Première difficulté : la descente des Grosses Grues.

Nous n’avons pas de photo de cette descente, c’est tout dire !

Descente épouvantable, « Horribilis ! » dirait Sa Majesté la Reine.

Nous dévalons la pente sur un lit de roches et de cailloux qui dégringolent en même temps que nous.

Quelques minutes plus tard, nous atteignons le bas.

 

Nous marquons une pause. Anne-Marie nous lit la prose de Bruno en matière de géologie : « conglomérats à galets, glairés, … coulées de rhyolite ignimbritique ».

Gérard étale sa science en donnant l’étymologie d’ignimbrite : « Pluie de feu, du latin ignis, feu, et imber, pluie ». 

« Et le nom des Grues, ça vient de quoi ? ». Pas de réponse. Le mystère demeure.

 

Sur ce, nous attaquons la grimpette vers les Petites Grues.

Grimpette plutôt raide sur un terrain escarpé et rocheux.
Il est 12h30 lorsque nous atteignons le sommet.

Nous nous installons avec bonheur devant un paysage magnifique.

Après avoir enfilé un maillot sec, nous savourons avec délices notre déjeuner.

Par téléphone nous joignons Camille. Ils sont 20 randonneurs. Quel beau groupe !

Apparemment ils ont recruté quelques jeunes.

Nous ne les verrons pas, mais eux nous ont aperçus en pleine ascension des Grues.

Après le café et le gingembre, nous voici déjà prêts à repartir.

Et nous attaquons la descente.

Moins horrible que la précédente : le sol est plus stable mais les marches sont très hautes.

Pas question d’admirer le paysage, il faut regarder où l’on met les pieds.

Le photographe obtient quand même quelques sourires.

Puis nous atteignons un mini sommet qu’Anne-Marie baptise « le Truc du Trayas ».

C’est l’occasion de faire quelques photos sur ce « truc ».

Un peu plus loin, nous rejoignons le col Notre-Dame, où se trouvent les voitures du groupe de Camille.

Puis nous prenons la piste qui descend vers le Trayas.

Arrivés au col du Trayas, nous nous dirigeons vers le col de Théoule.

Puis nous partons pour Notre-Dame d’Afrique, où nous faisons une courte halte.

Il ne nous reste plus qu’à descendre vers le port de Théoule-sur-Mer.

En bord de plage, un café nous accueille, où nous prenons une boisson bien méritée.

Une belle journée s’achève…

 

Merci Anne-Marie pour cette très agréable randonnée, aux beaux paysages ensoleillés.

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard et Jean.

 

Et voici des photos du groupe de Camille :

 

Rando du 30 octobre : Théoule - Les Grues
Rando du 30 octobre : Théoule - Les Grues
Rando du 30 octobre : Théoule - Les Grues
Rando du 30 octobre : Théoule - Les Grues
Rando du 30 octobre : Théoule - Les Grues
Repost 0
Published by Gérard
commenter cet article
24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 12:29

St.VALLIER- La Croix de Cabris

 

Toutes les voitures ont réussi à se garer en épi devant le Grand Pré de St Vallier en ce petit matin frisquet mais ensoleillé. Au passage vers le lac de St.Cassien la température était proche de 0° et le lac « fumait ». Ici il fait un peu moins froid malgré l’altitude de 710 m. C’est à 36 randonn(euses)eurs que Jean Ma. va présenter le programme de la journée. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Bonjour à tous, aujourd’hui nous allons constituer deux groupes. Le second groupe conduit par Camille fera le même parcours que le premier que je mènerai, un peu réduit et dans l’autre sens. Il est donc exclu de déjeuner ensemble et pour les couples qui mangeraient dans la même gamelle, il est indispensable de se partager les vivres, faute de quoi il y en a un qui ne mangera pas.

Le premier groupe aura près de 18 km à parcourir avec une dénivelée de 480 m et le second près de 13 km et 290 m de dénivelée.

Maurice E sera serre-file pour le premier et Daniel et Jacky pour le second.

A la fin de la rando, il y aura un pot. Je suppose que le second groupe arrivera une heure avant nous et qu’ils auront déjà avalé trois pintes de bière, qu’ils seront complètement ivres et qu’il faudra les ramener à la maison . Bonne rando».

Les deux groupes ont exactement le même effectif, 18.

NDLR : cette rando, pour le premier groupe, tracée par Bruno, a déjà été faite deux fois, en mars 2007 et décembre 2010.

Très vite Jean Ma arrêtera son groupe pour présenter le Grand Pré : « Propriété de la Mairie, il appartenait au Chapitre de Grasse et fut déclaré "bien national" après la Révolution, vendu au citoyen Jacques ISNARD le 9 mars 1791 pour 20830 livres, avec droit pour les habitants de s'y réunir, d'y battre le blé et d'y fêter la Saint Constant. Il fut racheté par la municipalité le 3 mars 1907».

Puis le groupe quitte le village par des petites ruelles et découvre de très belles propriétés dans ses faubourgs. A l’ombre, la température est encore fraiche mais la journée s’annonce superbe et très vite il faut faire une pause « effeuillage ».

Pendant ce temps le second groupe a lui aussi quitté le village dans une autre direction par des chemins en sous-bois. Il s’arrêtera un moment pour trouver la piste menant à la « pierre druidique » et en profitera pour faire la « pause banane ». Camille ayant trouvé la bonne trace, tout le groupe se retrouve au pied de ce monument naturel pour la photo traditionnelle.

« La pierre druidique n’est pas à proprement parler un monolithe. C’est en fait, le résultat d’un phénomène naturel (genre "cheminées de fées"). C’est l’érosion lente d'une roche dure protégeant la roche sous jacente, plus tendre, qui a formé cet énorme champignon minéral. La pierre tabulaire présente quelques cupules et une gravure en forme de F ».

Quant au premier groupe, c’est à la Croix de Cabris qu’il fera la pause banane, au soleil. Il va maintenant aborder la première côte sérieuse du parcours. Mais qui voit-on là-bas prendre de l’avance ? Bien sur, c’est Gérard qui s’est posté en embuscade pour photographier les randonneurs en plein effort : il adore ça. Nous empruntons le tracé d’une conduite de gaz bien rectiligne. Arrivé en haut, à 788m, point haut de la randonnée, un petit sentier conduit à l’emplacement de l’ancienne tour de guet (elle existait encore en 2007).

La vue est superbe avec le lac de St.Cassien, la prison de Grasse (mais oui elle est belle tant qu’on la voit de l’extérieur…) et la mer qui brille ce matin, en contre-jour. Les photographes vont se livrer à un véritable concours et le vainqueur…restera anonyme !

 

Avant de repartir, photo de groupe.

Nous abordons maintenant la grande descente et surprise, un engin de TP barre le chemin au niveau d’une construction nouvelle.

Encore un particulier qui veut s’approprier un morceau de domaine public. C’est à ce niveau que se trouvait une superbe borie, espérons qu’on ne lui a pas donné un coup de bulldozer.

Nous traversons la D4 par laquelle nous sommes arrivés à St Vallier et très rapidement nous apercevons le village de St.Cézaire. Un portail en pleine nature ? Sur le long du chemin, une clôture nous conduit à un panneau inquiétant.

Il est midi passé et les estomacs commencent à se manifester.

 

Nouveauté sur ce parcours, ce qui nous semble un grand centre équestre s’avèrera être une ferme faisant partie d’un réseau des « Fermes de randonnées gastronomiques » comme l’atteste un panneau. Et nous allons découvrir des chevaux, un taureau, des chèvres et des moutons dans des enclos.

Près d’arriver en haut d’une forte côte, Jean Ma nous dirige vers une curiosité, un tumulus mégalithique, ancienne tombe commune. Lors d’un précédent passage, Jen Bo nous avait fait une démonstration et avait été qualifié de profanateur par le blogueur de service comme l’atteste la photo d’archives ressortie des poussières du grenier.

C’est là que nous allons pique-niquer et la situation évoquera pour le blogueur du jour les cérémonies funéraires de la Toussaint (c’est dans une semaine) aux Antilles, à la Réunion ou à Madagascar (et surement dans d’autres lieux).

Un contact téléphonique avec le second groupe nous apprendra qu’ils font comme nous et sont en pleine forme.

Effectivement, ils ont à leur tour traversé la D4 et trouvé un bon emplacement. Jacqueline a eu la bonne idée d’apporter une bouteille de Pinot (transportée par Claude) pour fêter l’anniversaire d’Yvette (un changement de décade) qui aura même une bougie à souffler…gentille intention.

Dominique ira même lui cueillir quelques fleurs.

La pause se poursuivra assez longtemps, deux tours de cadran, car les joueurs de carte ont entrepris une partie acharnée.

Pendant ce temps, après ¾ d’heure d’arrêt (les cailloux du tumulus ne sont pas très confortables pour la sieste), le premier groupe repart vers le puits d’AMON (non ce n’est pas le dieu égyptien).

Voici la borie de pierre du puits d’Amon. Il est composé d’un bâtiment circulaire en pierres appareillées, fermé par une coupole.

Un astucieux dispositif en forme de bénitier, dupliqué de chaque côté de la porte, permettait de distribuer, à l'extérieur, par deux goulottes en pierre, l'eau puisée dans le réservoir.

Le groupe poursuit sa route dans un système compliqué de sentiers parmi lesquels, notre guide, droit dans ses bottes, maintient son cap malgré les remarques des participants. L’histoire se renouvelle car lors des deux précédentes randonnées, dans ce secteur, nous avions rencontré la même situation.

Maintenant nous nous dirigeons vers la dernière curiosité du parcours, la « Pierre Druidique ». Le sentier qui y conduit est maintenant marqué de deux cairns et Jean Bo n’aura aucune difficulté à nous y conduire. Mais Daniella va s’arrêter car elle souffre d’un pied.

Pendant qu’une partie du groupe se fait photographier près de la célèbre pierre, Jean Bo sera revenu au chemin principal pour soigner Daniella avec sa bombe magique. Aucun photographe n’était présent pour saisir ce sauvetage.

Toujours dans le grenier, nous avons ressorti une autre photo d’archives montrant Daniel Ma soulevant la pierre druidique. Quelle force il avait il y a 7 ans…

Le second groupe est enfin reparti et va croiser le chemin d’une cavalière sur un magnifique cheval pommelé. Claude lui demandera comment elle avait fait les taches blanches…

Là, ça monte puis ça redescend et ça remonte...

Il attaque la dernière ligne droite qui ramène au village. Qu’elle parait longue et fastidieuse !

Le premier groupe est maintenant dans sa progression terminale avec de jolis sous-bois ou des perspectives dégagés sur l'Audibergue ou l'Oppidum de la malle.

A 15 h 30, il arrive au village et va s’installer pour le pot sur la terrasse. Un contact téléphonique avec le second groupe le signale à 4 kilomètres et c’est à 16 h 40 qu’ils rejoignent le café.

Merci à Jean Ma et Camille pour cette bonne journée bien organisée.

Merci aux photographes Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

La semaine prochaine :

Jeudi 30 Octobre à 8 H 00 : THEOULE-sur-MER. Les GRUES.

 

L : 18 Km 300. Dh : 800m. Moyen alto. Anne-Marie  . 06.60.49.12.79

Repas et boisson tirés du sac .

 

Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 en direction de Cannes. Dans Théoule après un virage en épingle à cheveux sur la droite arrivons en bordure de mer. Sur le sol passages piétons marqués de peintures bleu et blanche et un feu tricolore. Prendre la route de droite conduisant au port de plaisance et stationner au grand parking N° 1 devant le restaurant «  le Magellan ».

Coût du trajet A R : 52 Kms x 0 € 25 = 13 Euros                                                                                              

Repost 0
Published by Jean-Marie
commenter cet article