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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 15:57

Esquine – Lac de l'Avellan – Pey Servier 

 

Pour cette première randonnée de l’année, Anne–Marie nous propose, au départ du Col du Testanier, une grande boucle autour du lac de l’Avellan, avec de nombreux passages en forêts et avec deux sommets à gravir, l’Esquine (388m) et le Pey Servier (377m).

Les 15 randonneuses et randonneurs réunis ce jour partent donc pour faire une succession de montées et de descentes, représentant 600 m de dénivelée cumulée et une quinzaine de km.

Notre animatrice ayant choisi de tourner à l'envers, par rapport à la randonnée effectuée le 20 janvier 2011, la blogueuse a reproduit ci-contre la représentation miroir du profil initial.

 

Maurice sera notre serre-file du jour, efficace et attentif, même à la photographe qui a eu tendance à rêvasser devant les beaux paysages. Un grand merci pour sa gentillesse.

 

La météo est clémente ; le ciel bleu, le soleil et l’absence de vent nous permettent de ressentir avec quelques degrés supplémentaires, les 5 ° du départ et les 10° de l’arrivée.

Nous allons débuter la randonnée par l’Esquine (en provençal, l’échine, la crête de montagne en dos d’âne). Ce beau sentier en forêt emprunte un ancien réseau de pistes très fréquentées, notamment par les bergers des 18 et 19 è siècles.

 

Lors de notre montée, nous profitons de belles vues sur le lac de l’Avellan, les Adrets puis, au loin le lac de Saint Cassien.

De l'autre côté le Rocher de Roquebrune est toujours aussi majestueux.

Mais nous surplombons également l’autoroute A8 et son bruit n’est pas des plus agréables.

Vous pouvez le vérifier en cliquant sur le lien suivant :

https://www.dropbox.com/s/jwltsr320pu3ztz/05.01.17%20Avelan%202.MP4?dl=0

 

Il est 10 heures et nous quittons le massif de l’Esquine par une toute petite portion du GR 51, avant de plonger à droite sur un sentier qui va rejoindre le vallon de l’Avellan.

 

Les chasseurs sont en action ce matin et traquent le sanglier. Nous entendons, puis apercevons leurs chiens, juste au-dessus de nous.

Heureusement nous prenons un sentier qui nous est réservé (nous n'y rencontrerons d'ailleurs ni sanglier ni chien !!!) et nous atteignons les vestiges de la mine de Mare Trache, en toute sécurité.

 

 

 

De cette mine, fermée en 1971, ont été extraites environ 25 000 tonnes de flurorine (appelée dans l’industrie spath-fluor) de belle pureté, à partir d’un filon d’un mètre environ, exploitable facilement à flanc de coteau. Ce minerai, utilisé comme fondant par les fabricants d’ acier, prendra principalement la direction de l’Allemagne, par bateau depuis le port de Saint Raphaël.

 

Nous repartons et longeons, en surplomb, l'Avellan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons aux bords du lac de l’Avellan à 11 heures. Le G2 aurait sans doute fait la pause-apéritif. Mais au G1, pas de vin, pas d’apéro ….et donc malgré l’heure, nous faisons la pause banane...mais sous un agréable soleil.

 

Vous pouvez la découvrir "en live" en cliquant sur le lien suivant :

https://www.dropbox.com/s/4gtittnleuo294l/05.01.17%20Avelan%204.MP4?dl=0

 

Pour les géologues, le site de l'Avellan est intéressant car il illustre un graben, bassin d’effondrement formé au Permien (300 Ma) et lié à la phase de décompression postérieure à la formation de la vielle chaine hercynienne (350 Ma). Pour ceux qui sont intéressés, je vous conseille de suivre le lien suivant :

http://geologierandonneurs.fr/conferences/Esterel%20Avellan.pdf

 

Pour les amateurs de sports extrêmes, imaginez l’envol de cette belle aile, que malheureusement nous ne suivrons pas dans le ciel, notre départ pour le Pey Servier ayant été plus précoce.

Nous abordons alors la dernière montée de la matinée, avec la promesse de déjeuner au sommet, 200 m plus haut. La piste est large et confortable.

Nous faisons nos deux photos de groupe.

 

Puis, peu de temps après, nous nous installons pour notre pause repas sur une petite plateforme, cul de sac de notre montée, bien ensoleillée.

Il est 13h20 et Anne–Marie a donné le signal de départ, après nous avoir informés de la longue descente qui nous restait à faire.

 

Nous faisons une petite variante en empruntant un sentier au dessus de la piste que nous rejoindrons à proximité du Logis de Paris.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous  quittons à nouveau la piste pour prendre, à droite, un sentier qui plonge vers le lac Avellan.

Nous retrouvons alors la rive du lac de l'Avellan, face à son exutoire où nous étions le matin. Des canards prennent leur envol.

Après avoir passé le gué nous remontons à travers la forêt vers le parking du col du Testanier.

A 15 heures, notre parcours est bouclé.
A l’heure des bilans, nous avons fait 22 844 pas (étalon Joël), soit 15 km et un peu plus de 600 m de dénivelée.

Nous terminons l'après-midi sur la terrasse ensoleillée du tabac-presse du petit centre commercial de la Tour de Mare.

 

Merci Anne-Marie pour cette bien belle première randonnée 2017.

Les photographies sont de Claude C. et Michel et la filmographie de Jean Be ; merci à eux.

La semaine prochaine pour le G1:

Jeudi 12/1 : 

Départ 7h00 Jean-Louis N° 756- Puget-ville Rocbaron- Moyen *** 17 km D:710m

Parking : parking du Rayolet

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Published by Claude C.
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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 14:10

St Jeannet-Le Vallon Parriau

Pour cette première rando du G2, nous quittons le Var, ce qui est rare à cette saison, pour rejoindre Roland à St Jeannet. La rando intitulée Vallon de Parriau était annoncée avec **, 15 km et 250 m de dénivelée. Elle a attiré 15 randonneurs dont 3 "égarés" du G1, en dissidence…

Le parking de St Jeannet était déjà bien plein mais tous les chauffeurs arrivèrent à trouver de la place. Après ses vœux pour la nouvelle année, Roland nous a prévenu qu'il avait changé un peu le parcours car, suite à sa reconnaissance de la veille, la descente à partir du Castellet, en grande partie à l'ombre restait gelée. Nous ferons donc un aller-retour mais pas de changement pour l'aire de battage et les bories.

Par un beau soleil et une température à l'ombre de 7°, le groupe se met en marche par la droite du village que nous découvrons très vite dans les premiers lacets. Très beau! 

Mais nous découvrons aussi le Baou, c'est là-haut que nous allons.

Nous gagnons le Vallon Parriau avec une très belle vue sur les restanques bien entretenues du pied du Baou de la Gaude.

Rude montée que tout le monde attaque avec optimisme. Un berger surveille ses moutons qui paissent tranquillement sur le versant ouest du Baou de la Gaude.

Roland nous arrêtera un peu plus loin pour la "pause banane" et pour nous parler du loup.

"Avant le retour du loup, les bergers faisaient du pâturage extensif avec leur seuls Border Collie, chiens particulièrement efficaces pour contrôler les troupeaux mais pas pour leur défense.

Les patous, chiens très robustes firent alors leur apparition, venant des Pyrénées. Vis-à-vis de l'homme, le patou va le considérer comme un prédateur lorsqu'il s'approche de son périmètre de sauvegarde. Lorsque vous approchez de son périmètre, il se lève, si vous continuez, il va aboyer puis si vous vous approchez encore plus, il attaque. Comme il court plus vite que vous et que même couché, il s'acharnera, le mieux est de ne pas l'approcher, surtout avec un bâton ce qui" l'exaspère" encore plus.

Mais le loup s'est adapté, maintenant il attaque en meute et attire le patou hors du troupeau et va jusqu'à l'attaquer à plusieurs et même le tuer."

Nous poursuivons notre montée, dépassons le sentier qui mène au Baou de St Jeannet et quittons la piste principale pour un sentier qui grimpe vers l'ouest.

Paysage très minéral où l'on voit apparaître les restes de restanques prouvant bien que ces terrains ont été cultivés à une certaine époque.

Ce n'est pas facile à imaginer mais la suite de notre randonnée va nous en apporter la preuve. La végétation les a complètement envahies, avec parfois des arbres de grandes taille comme ces chênes.

Arrêt pour un petit cours de géologie de Roland sur la formation de ces amas de calcaire.

Mais il nous annonce aussi que nous approchons de la "salle à manger". Chic, c'est l'heure du pique-nique et nous montons depuis deux heures.

Effectivement nous arrivons sur une grande aire plane équipée d'une table et de bancs. Nous sommes très au nord du plateau.

Notre groupe va faire partir un occupant qui prenait le soleil. Et nous nous installons à sa place, la plupart autour de la table.

TO BE OR NOT TO BE, Nicole a découvert un splendide crâne, tête de mouton ou restes d'un randonneur dévoré par les loups?

En accompagnement aujourd'hui, Bordeaux et Morgon, pour finir, mirabelle.

Nouveau départ plein sud, attention aux chutes, la terre a dégelé et les pierres sont devenues très glissantes

mais tout se passe bien et nous débouchons sur l'aire de battage.

Son état de conservation est remarquable. Elle est surélevée ce qui la protège  certainement.

A proximité les ruines d'une bergerie.

Poursuivant notre  descente nous arrivons à une borie très bien conservée. Tiens, une drôle de bergère ! (Je m'arrange à chaque passage par ici pour faire la même photo-note du rédacteur) .

Photo de groupe devant la borie puis reprise de notre progression sud.

Nous nous approchons d'une profonde dépression et Roland nous signale le Castelet, ruine de l'ancien château. Nous allons le rejoindre en faisant une grande boucle pour contourner le vallon.

Nous sommes au pied de la ruine et le spectacle valait bien le détour. Nice, St Laurent et la piste de l'aéroport.

Nous distinguons le sommet de Gréolières avec le haut des remontées mécaniques qui viennent du bas de la station sur la face nord. Le G1 a randonné récemment sur la face sud, "Les Miroirs".

Mais par-delà l’Histoire, le Castellet est l’objet d’une légende tenace, […]. Cette révélation fait état d’un cousin de Romée, Arnaud de Villeneuve, médecin, astrologue et alchimiste illustre au Moyen-Age. Pourquoi le séjour d’un tel érudit dans ce modeste castel isolé ? D’après l’ “Ars transmutatoria” attribué à Jean XXII, certains lieux où s’activent les forces telluriques favoriseraient la transformation de la matière, d’où le choix probable de ce promontoire calcaire au contact de la ligne de faille de la Cagne. […] Mais la légende est rejointe et confirmée par la réalité lorsqu’en 1938, l’occupant de la bergerie découvre dans un mur une poterie remplie de pièces d’or et de curieux lingots de taille réduite de même matière !

Occupé jusqu’à la dernière guerre, le château, où se sont réfugiés des maquisards, a été dynamité par les allemands.

cf-Wikipédia

 

Il semble se passer des choses bizarres en mer. C'est très loin de nous mais une épaisse fumée semble s'échapper d'un petit bateau. Nous n'en saurons pas plus.

En route pour le chemin inverse.

Le vallon Parriau est maintenant à l'ombre mais les sommets sont encore éclairés. Lorsque nous arrivons au village, le soleil couchant nous offre des couleurs remarquables.

Nous irons prendre notre pot dans un café dont la terrasse

domine un verger où nous pouvons admirer un plaqueminier couvert de fruits. Envie d'aller les cueillir ? Certainement pour les amateurs de ces délicieux fruits.

Bilan de la journée, 12 km et environ 600 m de dénivelée. Qui avait parlé de  250 m ???

Attention dans l'annonce des randos. Une annonce trop faible pourrait mettre certains marcheurs en situation difficile.

Merci Roland, nombreux parmi nous ne connaissaient pas cette région et ont apprécié ces superbes paysages. Merci aussi de nous avoir diverti avec toutes tes histoires.

Photos de Alain et Jean-Marie-Merci à tous les deux.

La semaine prochaine, jeudi 12 janvier- 9 h-parking du manoir- Lac de St Cassien nord avec J.Ma-12 km et 300m de dénivelée (garantis ! )

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Published by Jean-Marie
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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 16:39

Trestaure les Bois - jeudi 22 décembre 2016 - groupe 2

Pour la dernière randonnée de l'année 2016 ce sont 17 randonneuses et randonneurs qui se retrouvent sur le parking de la Mairie de Saint Paul en Forêt. Joël présente cette randonnée qu'il avait créée l'année précédente et qui semblait avoir bien plu.

Ce sera une randonnée facile : d'une longeur annoncée de 11,8 km (au final 12,9 km) et d'une dénivelée cumulée annoncée de 257 m (au final 241 m). Ayant échoué à obtenir, l'avant veille par téléphone, auprès de la mairie, les clefs de la chapelle Saint-Joseph, il effectue une nouvelle tentative sur place sans obtenir plus de résultat.

La randonnée débute, en cette belle journée ensoleillée d'hiver, par la petite montée à la chapelle Saint Joseph que nous admirons de l'extérieur.

A la sortie du village, le large chemin de sous-bois s'avère vite très boueux, au point que Joël anticipe un passage, connu pour être particulièrement humide en temps normal, pour le contourner en longeant la route D56 sur 2 petits kilomètres. Une circulation quasiment inexistante, et une jolie vue sur les monts légèrement enneigés du haut-var, rendent la progression agréable.

Sitôt quitté le bord de route on trouve un talus plein de feuilles mortes sèches, idéal pour la pause banane.

La marche reprend en sous-bois,

 

 

 

 

                                                                                      lorsque les premiers marcheurs sont surpris par l'irruption sur le sentier d'un sanglier de belle taille (mâle ou femelle ? personne n'a pu vérifier),

qui hésite, puis s'enfuit en direction des taillis, dévoilant son arrière-train ensanglanté. Le bruit proche provoqué par les cris de chasseurs et l'aboiement de chiens nous confirme la tentative du pauvre animal d'essayer d'échapper à son destin.

Après une petite « grimpette » nous parvenons au plateau de l'Aumade

où nous attend un long muret de pierres,

qui favorise la position assise de tous les marcheurs « en rang d'oignons » pour la pause repas. Cet alignement n'empêchera pas la convivialité de s'installer, ni différents « échantillons » de circuler.

Notre marche reprend par une descente raide mais très courte, et nous arrivons bientôt à l'entrée du village devant un beau lavoir

                                                                                      qui permet à certains de nettoyer chaussures et bâtons. Joël néglige la montée raide du chemin de la Verrerie, et nous pénétrons dans le village par une calade agréable. Tous les bars étant fermés on négocie auprès de la patronne du restaurant le Bec Fin (au pied du parking) de nous accepter dans sa cour intérieure pour un pot de fin de parcours très animé et chaleureux. A l'an prochain pour de nouvelles aventures.

Texte de Joël (merci à lui pour la randonnée) et photos de Gérard.

En bonus les autres photos prises durant la journée.

 

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Published by Rolande
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