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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 14:05

Nans-les-Pins-Le chemin de la Glace-G2

Aux alentours de 9 h40, les quatre voitures trouvent de la place sur le parking bien rempli du Super U de Nans-les-Pins.

15 randonneu(ses)rs du Cercle de Boulouris se rassemblent pour attaquer cette rando inédite initiée par Joël.

Les dames sont en majorité et l'une d'elle a vraiment envie de se mettre en valeur mais nous ne rentrerons pas dans son jeu en l'anonymant(oui, ça existe ! je préfère cela à "couper la tête").
Nous accueillons d'autre part Dominique, nouvelle venue au Cercle.

 

Nouvel exercice pour les animateur, l'enregistrement des participants : consigne Covid, on ne sait jamais.  Puis Joël passe à une activité plus habituelle, la présentation de la rando : au départ passage au gouffre de la Grande Foux, puis montée assez raide comme annoncée dans la programme et retour en descente vers le village. 10.4 km et 297 m de dénivelée.


 

 

Notre serre-file sera Patrick C.

A 10 h 05 le départ est donné avec la Sainte Baume en perspective.

Elle est bien bouchée par les nuages  ce matin. Ce sera notre "fond d'écran toute la journée car notre parcours aura lieu sur son contrefort nord.

Nous nous dirigeons maintenant vers le gouffre, un petit aller-retour rapide.  

Que ces arbres sont hauts ! Ils cherchent la lumière.


 

Pas d'eau aujourd'hui, dommage.

Et où on voit un candidat-président (non, ce n'est pas Trump !) crapahuter dans les rochers.


Nous repartons maintenant vers la seule difficulté du jour, la montée à l'Escaillon.

Montée dans les bois avec un passage très pentu comme le montre le schéma ci-joint

                                       

                   Repère 1-11%   

                   Repère 2-19%  

                   Repère 3-33%
 

 

 

 

 

Mais pour Michelle, ça ne semble pas être un problème. A quoi servent les bâtons ?


Petit arrêt dans la montée qui permet un regroupement.

Joël se préoccupe de la pause-banane, il serait temps. Finalement tout le groupe est d'accord pour la supprimer, une première. Il fallait bien que ça arrive un jour. Les G1 vont en rire...  
 

Chacun cherche le morceau de ciel dégagé qui annonce le sommet. Y sommes-nous ?
Pas tout a fait mais le plus dur est déjà dans les mollets. Et déjà une jolie vue sur le village de Nans. Un peu plus à gauche, une importante ruine non identifiée pour l'instant.

 

Encore un petit effort et nous atteignons le plateau à 672 m. 
Rencontre avec les chasseurs ou plutôt celui-ci, en pleine action.  Il nous dit qu'il n'est pas assez beau pour être photographié. Pas d'accord et nous le rentrons dans le blog comme il se doit.

Les chiens rencontrés maintenant  et faisant partie de la battue sont tous équipés d'une antenne de 20 cm, ce sont des chiens électroniques, une nouvelle race–ndrl. très pratique pour la progression en taillis je suppose-.

Celui-ci ne se prête pas bien à la photo, apeuré par les randonneurs, que fait-il devant un sanglier ? Mais regardez mieux, vous verrez son antenne. Simplement pour que vous ne preniez pas le blogueur pour un menteur…
 

Une photo de colchique était indispensable à cette saison. Mais qu'elle est petite ! Certainement la sécheresse.
Il est midi, second chasseur qui replie son matériel, c'est la fin de la battue, direction l'apéro, le barbecue bien arrosé et les histoires de chasseurs valant bien celles des pêcheurs.
Quant à nous, c'est aussi l'heure du pique-nique, certainement moins arrosé.

Joël n'ayant pas retrouvé  l'endroit repéré lors de la reconnaissance, nous nous installons à l'ombre d'un bosquet.

Aujourd'hui, c'est gala : deux desserts pour les gourmands avec la banane zappée de ce matin.
Pas de café, c'est aussi une première. Je vous le disais, les traditions…

 

A la place, topo de Joël sur les glacières puisque nous sommes sur le Chemin de  la Glace.
Avant l'époque de l'industrialisation de la production de glace, en Provence, profitant des nuits d'hiver très froides dans la région de la Sainte-Baume, les habitants récoltaient la glace naturelle sur les rivières ou sur des zones imperméables remplies d'eau le soir, proches de la glacière. Elle était stockée ensuite dans des sortes de tours semi-enterrées généralement adossées à une colline pour l'isolement. La glace, bien tassée pouvait se conserver 2 ans.

Ensuite cette glace était mise en bloc et acheminée, de nuit, vers Marseille et Toulon pour les cafés, les restaurants et certains hôpitaux.
Je vous conseille d'aller voir à l'adresse suivante. Les glacières de la Sainte Baume y sont bien présentées
http://randojp.free.fr/0-Diaporamas/Glacieres/Glacieres.html

 

Abrégeant un peu la sieste des spécialistes Joël décide de repartir.

La Sainte Baume est de plus en plus couverte et il y a eu 3 gouttes de pluie pendant le pique-nique.
 

Nous repartons, toujours en descente  et Joël retrouve l'emplacement qu'il avait repéré pour l'arrêt de midi. C'est vrai que la vue est jolie bien que le temps maussade nuise au paysage.

C'est là que nous ferons la photo  de groupe avant de reprendre la piste, assez large mais caillouteuse. Joli couple.


Tout à coup la pluie.

Vite nous enfilons capes ou autres vêtements de pluie…que nous replierons très vite, ce n'était qu'un grain. Nous arrivons enfin dans la plaine où la première vigne rencontrée nous offre quelques grappes oubliées. Moins sucré que celui de la Londe des Maures il y a deux semaines.


Maintenant nous avons juste devant nous la ruine du château aperçue  du sommet, c'est celle du vieux château de Nans. 
Le bourg fortifié existait déjà en 781 mais le château féodal ne date que du 12e siècle.. Le «fortilicium» (le bourg et le château) a été habité jusqu'au 15e siècle puis les nansais sont ensuite descendu vivre dans la plaine.

https://www.la-provence-verte.net/ot_nanslespins/patrimoine-nans-les-pins-castrum-du-vieux-nans_1683.html#

Un beau point de vue sur le massif  de la sainte Baume.
 

Un caprice de Michel.

Il voulait absolument une photo devant la sainte Baume, il l'a eu, on est comme ça au Cercle de Boulouris.
La pluie recommence mais nous ne sommes qu'à 500 m du parking. On accélère un peu et nous finissons presque secs. Une partie du groupe ira prendre le verre de l'amitié sur une terrasse protégée.


 

Merci Joël pour cette journée de chaude convivialité. Dommage que le beau temps n'ait pas été de la partie ce qui nous a un peu empêché de profiter des paysages.

Merci aux photographes Nelli, Nicole et Jean-Marie
La semaine prochaine

G1

G2


 

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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 09:27

2020-09-24 - N°592 bis - CAP CAMARAT-L'ESCALET - G1

 

Contraint par la météo, Alain nous propose, en remplacement de la randonnée dans le Mercantour prévue initialement, cette randonnée le long du littoral tropézien entre le cap Camarat et le cap Taillat en aller retour. Les évènements feront que nous n'irons pas plus loin que la plage de l'Escalet avant de faire demi-tour juste après le pique-nique.

34 randonneurs et randonneuses se retrouvent ce jeudi matin sur le parking situé au pied du phare du Cap Camarat.

 

 

Alain nous donne les principales caractéristiques de cette randonnée : distance 14 km, dénivelé 250 m.

Ensuite COVID oblige, il décide de constituer 3 groupes. Le premier sera conduit par Alain lui même, le deuxième par Thierry et le troisième par Jack. Le rôle de serre file du jour étant attribué à Daniel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant de nous donner le top départ, Alain nous présente trois nouveaux randonneurs : Daniel, Monique et Alain,participant à leur première randonnée G1. Bienvenue à eux trois.

 

Daniel
Monique et Alain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Point de départ de notre randonnée: le phare du Cap Camarat, en partie construit avec les pierres du Dramont.

 

 

Le phare du cap Camarat, à Ramatuelle, bâti entre 1829 et 1832 au sud du cap de Saint-Tropez, est une tour carrée en maçonnerie lisse sur un bâtiment carré.

C’est le deuxième phare de France (après celui de Vallauris) par la hauteur de sa source lumineuse, 129,80 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Le phare est tout proche du sémaphore de Camarat, administré par la Marine nationale, et où des guetteurs veillent jour et nuit.

Dans les locaux du sémaphore se trouve le réémetteur ASN (Appels Sélectifs Numériques). C’est un système mondial de détresse et de sécurité en mer.

Le phare, géré quant à lui par le Service des phares et balises, est télécontrôlé par la station de Porquerolles.

 

Ci-dessous le groupe conduit par Jack, prêt à en découdre.

 

 

Avant de descendre au plus près du bord de mer, nous pouvons admirer la célèbre plage de Pampelonne bien connue de la jet-set.

 

 

Longue de 4,5 km, répartie sur 27 ha de sable face à l'anse de Pampelonne, la plage de Pampelonne est délimitée au sud par le cap Camarat et le cap Bonne Terrasse, au nord par le cap Pinet et à l’ouest par le vignoble varois, des prairies, des pinèdes, des campings et des villas de luxe.

 

Nous profitons de ce décor, pour faire la photo de groupe habituelle.

 

 

A distance raisonnable le groupe de Thierry entame la longue descente vers le bord de mer.

 

 

Pour les lecteurs de ce blog, non présents à notre randonnée, ouvrez bien les yeux : vous allez découvrir des paysages magnifiques.

 

 

Cela s'appelle aussi la grande bleue!!!

 

 

Tout ça vaut bien une petite pose, le temps de faire une photo. Pas vrai Xavier.

 

 

Entre photo et tableau de peinture, admirez cette photo de la baie de Saint Raphaël -Fréjus, retravaillée par Claude.

 

 

Dans cette portion de sentier un peu plus sportive, les bâtons sont bien utiles.

 

 

Nous abordons enfin une partie plus tranquille faite d'une succession de descentes et de montées. Mais le soleil bien présent nous oblige à faire plusieurs arrêts pour se désaltérer.

 

8

 

 

Zoom sur le Cap Taillat, qui devait être le terminus de notre randonnée avant de revenir sur nos pas.

 

 

Le Cap Taillat fait partie des joyaux naturels de la presqu’île de Saint-Tropez. Enclavé entre les caps Lardier et Camarat, il s’en différencie notamment par son remarquable isthme sableux.

Nous ferons la "pose banane" au bord de l'eau sur un espace bien aménagé qui nous permet de bien respecter les distanciations physiques.

 

 

 

 

Les trois groupes reprennent leurs marches, sous le regard étonné d'un cormoran.

 

 

Le Grand Cormoran (Phalacrocorax carbo) ou Cormoran commun, est une espèce d'oiseau aquatique piscivore qui appartient à la famille des phalacrocoracidés.

 

Au lieu dit la Sèche de Gassin, nous découvrons ces remises à bateaux qui semblent abandonnées. Les portes sont ouvertes en bas pour permettre l'écoulement de l'eau.

 

 

On peut imaginer cet îlot comme un sous-marin, prêt à plonger!!!

 

 

Situé sur la commune de Ramatuelle, perché sur cette colline, apparait le château Volterra.

 

 

Le château Volterra est situé sur les hauteurs du Cap Camarat, accessible par la route des plages de la presqu'île de Saint Tropez. Dans les années 30, Léon Volterra, qui était imprésario du Lido et du Casino de Paris, recevait les artistes français et internationaux dans ce château surplombant la Grande bleue. La vue est époustouflante, l'environnement intact imprégné de pins et de mimosas, le terroir unique en son genre. En 1999 la propriété était rachetée par un groupe d’investisseurs canadiens. Ils ont sollicité Josef Schengili, mathématicien, retraité d’une société hightech, passionné par le vin, pour surveiller la restauration du domaine. Sa fille ainée, Jennifer, aillant obtenu un doctorat de vétérinaire, est retournée à l’Université au Canada pour obtenir un degré en tant que oenologue. Elle est aujourd’hui l’oenologue du Domaine. Elle possède maintenant son labo au château et prépare les meilleurs assemblages de rouge avec son père à partir des cépages typiques de Provence ; elle l'a même convaincu de produire blanc et rosé, un rosé non pressé et donc pur jus de goutte. Le travail dans les vignes est proche de la culture bio avec un travail de la terre à la griffe, l'intercep et la pioche ; très peu de traitements sont utilisés. Les vendanges sont 100 % manuelles et nocturnes pour préserver la fraîcheur du raisin. Les rendements sont faibles, les tri multipliés pour la sélection du meilleur raisin. Dans la cave semi enterrée, les moûts circulent par gravité pour éviter les pompages ; la gestion des températures et une priorité et le contrôle se prolonge jusque dans le chai à barriques, une pièce qu'affectionne particulièrement Josef, grand amateur de rouge. Pour le plus grand bonheur des amateurs le domaine commercialise des vins blancs et rouges vieux millésimes que l'on peut déguster au caveau. Jacqueline Torres, artiste et épouse de Josef, dessine les étiquettes.

 

Il est un peu plus de 13 heures lorsque nous posons nos fesses sur ces énormes rochers sculptés par la mer, pour un pique-nique bien venu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais miss météo en avait décidé autrement. En moins de deux, une grosse averse nous arrose copieusement alors que certains venaient d'entamer une sieste réparatrice, alors que d'autres commençaient tout juste leur repas après une courte baignade.

 

 

Après concertation avec Jack et Thierry, Alain prendra la décision de ne pas poursuivre jusqu'au Cap Taillat, et de faire immédiatement demi-tour.

Heureusement pour nous, le soleil revient rapidement et nous pouvons terminer cette randonnée dans de bonnes conditions.

 

 

 

 

 

Quelques randonneurs se sont donnés rendez-vous sur la terrasse de cette brasserie de Gassin pour terminer la journée.

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Alain, ainsi qu'aux deux sous-animateurs Jack et Thierry, pour cette randonnée sur une partie du littoral varois.

Les photos sont d'Alain, Claude et Gilbert.

 

Au programme G1 de la semaine prochaine, jeudi 1 octobre:

Départ : 07:30

JEAN BO 760-St.Vallier-Oppidum de la Malle MOYEN xx 14,9 km Dh : 555 m.

Au dessus de St Vallier, nous visiterons, ce que l'on prend de loin pour un gigantesque éboulis et qui se révèle être l'enceinte fortifiée de l'Oppidum de la Malle, construite 5 siècles avant notre ère. Panorama exceptionnel sur 400 grades; quelques passages escarpés et rocailleux.

A8 vers Cannes. Sortie 39 (Les Adrets). D37 vers le Lac de Saint-Cassien et Montauroux. Au carrefour avec la D562, tournez à droite en direction de Grasse. A Val-du-Tignet, prenez à gauche la D11 vers Saint-Cézaire. A Spéracèdes, tournez à droite et, par la D513 et D11, gagnez Cabris. Là, prenez la D4, puis la D6085 sur votre gauche vers Saint-Vallier-de-Thiey ; à St Vallier se garer à la sortie de village sur le parking devant le Grand Pré. Il y a deux parkings le long du grand pré : Parking 1 : le plus proche du centre ville Parking 2 : le plus éloigné du centre ville.

Coordonnées GPS du parking 43,699964 - 6,848656 OU : 43°41'60" - 6°50'55" Trajet : 57 km, durée 70 mn.

Coût par voiture : 32 €

 

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24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 19:42

De la Colle Douce à l'Essuyadou-G2

Pauvre animateur, non seulement il a du changer sa rando pour cause d'intempérie mais il a eu à se battre avec  sa liaison internet pour prévenir les randonneurs du changement de programme. Mais finalement le message est passé car personne n'est allé à St.Vallier de Thiey. C'est  donc au carrefour de la Colle Douce que les 10 marcheu(ses)rs du G2 se sont retrouvés pour une rando facile de 10.2 km et 311 m de dénivelée que nous présente Jean Ma.
La météo est bonne jusqu'à 17 h.


Départ vers le bonnet du Capelan. Rien que 2 serre-files pour un groupe de 10, remarquable !


 En passant sur le pont du Braban, Daniel R nous raconte sa grande honte à cet endroit il y a quelques années. Il y avait une grenouille sur un caillou et les participants à la rando jetaient des pierres autour pour la voir sauter à l'eau. Daniel fit comme tout le monde mais son caillou toucha la grenouille…
Déjà le Bonnet du Capelan apparaît devant nous ainsi que quelques beaux cyprès de Toscane, certainement inclus dans le périmètre d'une propriété privée.

 

Sur une très bonne piste, nous longeons un 1er petit lac dans son écrin de verdure.

Non Josette ne pêche pas à la ligne mais quelques remous bizarres l'intrigue. Il y a de la vie là-dessous. Certainement des tortues.

Quels beaux reflets !

Les bruyères roses commencent à fleurir. Ça sent vraiment l'automne même si aujourd'hui il fait plutôt un temps d'été.

Le second lac est sec, enfin, c'est plutôt une prairie et à la suite,  une extraordinaire forêt d'eucalyptus. 


Puis nous arrivons au 3ème et dernier lac de cet ensemble appelé La Péguière.

Maintenant nous abordons la montée sur les flans du Bonnet du Capelan en

le contournant. C'est un petit site en acropole du 2e âge du Fer avec plate-forme sommitale  pouvant faire partie des lieux culturels pré-romains. Des fragments d’amphores italiques et de céramiques modelées y sont très nombreux.(cf. http://www.ipaam.fr/Assets/articlespdf/2005muresterel.pdf)

 
Nous surplombons  le 3ème  lac et puis petit à petit le paysage se dévoile sur Frejus et St.Raphaël, la baie et les Petites Maures.

Lors d'un arrêt, une de nos amies joue les vedettes, ce n'est pas pourtant dans ses habitudes. Ah ! Ces paparazzis .


Nous arrivons au col de l'Essyuadou pour la pause banane.

Un randonneur, innocent, demande à Jean quelle est la signification de l'Essuyadou. Très sérieusement il répond qu'on peut essuyer à sec avec du papier, mouillé avec une éponge et tout doux avec du coton hydrophile…
Comme le Mont Vinaigre parait proche quand on zoome !

Il reste 70 m de dénivelée pour atteindre le point haut de cette randonnée au carrefour de la Colle Noire, nom tiré du rocher qui le surplombe.

Anne-Marie va se ressourcer en étreignant le superbe chêne liège qui occupe le centre du carrefour.  Heureusement, le feu n'est pas passé par ici sinon notre amie aurait été transformée en charbonnier.

Comme il est trop tôt pour pique-niquer, Jean nous propose de descendre jusqu'à la route d'Italie au Pas de la Louve.
La descente est facile avec de très beaux points de vue sur  Frejus et Saint-Raphaël ainsi que sur ces rochers.

Nous quittons la grande piste pour un petit sentier étroit avant de retrouver

une zone plus calme où nous allons faire la photo de groupe, bien distanciés.


Puis nous reprenons notre descente au milieu de arsins (restes d'arbres brûlés). Toute cette zone jusqu'au pied du Bonnet du Capelan a brûlé en juillet 2003. L'incendie, parti de la N7 en début d'après-midi, a été maîtrisé à la nuit tombante. Ce jour-là, avec un tel mistral, le feu aurait pu traverser tout l'Esterel. Bravo les pompiers.


Nous arrivons sur la route d'Italie. Cette route doublait la RN7 entre Frejus et  le Col du Testanier. Très pratique car peu empruntée, elle fut fermée à la circulation. Non entretenue, elle devenait dangereuse. Le groupe se divise en deux, de chaque côté du carrefour, à l'ombre car il fait très chaud. Déjeuner sobre et sieste pour le blogueur.

Départ à 13 h sur un sentier qui évite la route.  Il passe dans la" Forêt des Enfants", zone brûlée, où les enfants des écoles de Fréjus ont participé au reboisement.

 

Le groupe marche d'un bon pas et…rate le petit sentier qui devrait nous ramener à la route. Petite marche arrière mais il faudra un peu crapahuter dans les broussailles pour la rejoindre.


Quelle belle subéraie  (forêt de chêne-liège) bien entretenue ! Il est vrai

que nous arrivons à la maison Forestière de la Louve.  A sa  hauteur,  nous quittons  la route d'Italie pour rejoindre la Colle Douce.


Voilà, c'est fini.

Merci Jean, ce fut un bon moment passé ensemble sur ces sentiers et avec ces paysages  dont nous ne nous lassons pas.
 

Les photos sont de Nicole et Jean-Marie 
 

La semaine prochaine 

G1

G2


 

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