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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 12:20

D’un barrage à l’autre :du  ZOLA au BIMONT -  6 avril 2017

 

Aujourd’hui Joël inaugure une nouvelle rando dans le massif de la Sainte Victoire. Elle avait été programmée récemment et annulée cause de pluie et à la demande générale il nous la propose ce jour en remplacement du Siou Blanc.

Vous voyez que notre animateur est un homme fabuleux:il peut boire tout en consultant sa montre GPS.

Nous nous retrouvons à 19 au parking du Tholonet face à la bâtisse  de la Société du Canal du midi.

Joël nous explique le programme :   "une randonnée facile d’environ 14km et 450 m de dénivellé. Nous commencerons par monter au barrage Zola pour aller ensuite au barrage du Bimont et reviendrons par l’ancienne carrière de marbre. Les sentiers sont en grande partie faciles. Une seule difficulté, le passage d’un gué qui risque d’être assez fourni vu les pluies récentes. »

Puis il nous propose un échauffement

 

Dominique est nommée serre file. Elle monte vite en responsabilité : blogueuse depuis peu.

Joël nous montre sur le plan le circuit que nous allons faire à l'Ouest du massif et au centre sous la montagne la Caldeira du Cengle vestige d'un volcan?

 

Nous empruntons le chemin de la Paroisse en contournant  le parc du siège de la société du canal du midi. Rapidement une pause pour se dévêtir , après la fraîcheur matinale le soleil pointe.

Nous arrivons au barrage Zola

 

 

 

Joël nous présente le barrage

 

Le barrage Zola du nom de son architecte, François Zola (d'origine italienne), père d'Émile Zola, est le tout premier barrage voûte de l'ère industrielle. À ce titre, il constitue une innovation technique de premier ordre dans le domaine des ouvrages hydrauliques. En France, il faudra attendre la première moitié du XXe siècle pour que la technique de la voûte soit reprise et développée, en utilisant le béton. Le barrage Zola reste en effet un exemple rare de voûte en maçonnerie. Il est aussi l'un des tout premiers exemples de système intégré de production d'eau potable pour les besoins d'une ville. Le projet a pour origine l'épidémie de choléra de 1832-1835. L'épidémie atteint Aix-en-Provence en 1834 et 1835. Jean Giono en a fait l'arrière-plan de son livre Le Hussard sur le toit.

L'épidémie frappe de nouveau Aix-en-Provence en 1837. La municipalité d'Aix-en-Provence décide de s'attaquer au problème de l'alimentation en eau potable de la ville.

Un appel à projet est lancé par le conseil municipal d'Aix en Provence, le 25 février 1837.

François Zola propose alors un projet de barrages et de canaux pour amener l'eau jusqu'à la ville[1], distante de 7 km environ.

Après de multiples complications administratives initiées, entre autres, par l'opposition du Marquis de Galliffet, son projet est adopté le 19 avril 1843. . François Zola ne verra jamais l'ouvrage. François Zola doit aller à Marseille, quelques jours après les premiers coups de mine, dans les rochers de Jaumegarde. Il prend froid sur le trajet: pneumonie. Il y meurt le 27 mars 1847. La mort prématurée de François Zola a amené des difficultés financières à la famille Zola qui sera ruinée à la suite de manœuvres de créanciers de la société du Canal Zola

En mai 1853, la société a été vendue au cours d'enchères à Jules Migeon qui représentait les créanciers.

L'ouvrage rebaptisé Canal d'Aix, sera inauguré en décembre 1854.

Le nom de « Barrage Zola » ne lui sera donné que le [3] en hommage à son constructeur.

En 1877, la faiblesse du débit d'eau disponible lui fait préférer les eaux apportées par le Canal du Verdon. Il n'a plus de fonction d'adduction d'eau depuis le milieu des années 1970, le Canal Zola n'est donc plus maintenu. En revanche, le barrage est régulièrement entretenu, il sert de régulateur de crues de La Cause et de l'Arc

Le barrage couvre 4 hectares et a une capacité de 2.5 millions de m3.

 

 

 

Un préposé de la sociéte du canal de provence arrive en voiture faire des mesures. Il nous explique qu’il vient mesurer la résistance de l’assise, le niveau d’eau, des points de pression etc…et cela  tous les quatre jours pour prévenir tout risque comme celui de Malpasset.

Après avoir admiré la beauté de cet ouvrage ancien, nous remontons vers le barrage de Bimont.

 

Joël propose la pause banane et nous repartons .

 

Nous avons une belle vue sur le massif de l’étoile au dessus de Marseille et Joël présente les sommets visibles .

 

Une plantation de cairns sur le bord du chemin pour la photo de groupe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au loin nous distinguons la Croix de P

rovence

 

 

Nous atteignons le Barrage du Bimont après une pause dûe à un petit malaise d’un randonneur. L’ouvrage est plus imposant et plus  récent.

 

Nous avons de la chance car des travaux viennent de se terminer et la traversée était fermée ces derniers jours. Nous aurions du rebrousser chemin. Ces travaux avaient pour objet de créer une canalisation souterraine afin de vider le plan d’eau pour réaliser une amélioration des points d’ancrage et bouchant des fissures et en les imperméabilisant avec une résine.

 

 

 

 

Certains commencent à ressentir la faim. Joël recherche l’endroit idéal pour le pique nique. Nous le trouvons avec de l’ombre et du soleil et une belle vue des deux cotés sur les paysages provençaux.

 

 

 

 

 

 

 

Vin,  gingembre, café circulent...

Départ après le temps de la sieste pour certains .

Retour au travers de la campagne provençale avec de magnifiques paysages.

 

Alain montre la Croix de provence et l'itinéraire de la rando éponyme

 

 

Alors Joël c’est quand le gué ? Ne vous inquiétez pas c’est en fin de parcours.

 Nous passons prés d'un aqueduc , toujours en service qui alimente le canal de Provence

 

 

 

Enfin après une longue descente nous arrivons au gué : il y a un courant assez puissant et un bon débit : pas évident de traverser… Mais un peu en amont Joël trouve des troncs et banches qui constituent un pont de fortune.

 

Joël aide galamment ces dames à traverser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une randonneuse précautionneuse avait tout prévu

 

 

Puis nous arrivons aux vestiges de l’aqueduc  romain au dessus du château du Tholonet: majesteux.

 

 

Le mur en demi-cercle au pied de l'aqueduc est percé de deux écluses. C'était le répartiteur des eaux, construit au XVIIe siècle, servant à canaliser les eaux de la Cause vers les fontaines du château.

 

Nous passons au dessus de l’aqueduc pour atteindre le parking , puis prendre un pot sur la belle place le long de la route Cézanne.

 

 

   

Encore quelques photos

 

 

 

 

 

 

Merci au photographe André.

Merci à Joël pour cette belle rando, qu'il a créée, nouvelle au catalogue du Cercle.

Semaine prochaine

Jeudi 13 Avril 2017
G1
Départ : 8h
Alain
852- 3 Hauts Sommets de l’Esterel
Sportif **
22,5km
Dh : 770m
Randonnée inédite qui enchaînera le Mont Vinaigre, les Suvières et le Marsaou.
Parking : Maison forestière du Malpey, Col du Testanier
Cout du trajet A/R : 10€

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 14:01

Lac des Escarcets-G2

Un retour au lac des Escarcets avec un objectif, les iris nains. Jean-Marie et ses 11 marcheuses et marcheurs participants sont à pied d'œuvre mais il manque une voiture avec deux passagers. Ce parking n'est pas facile à trouver, on passe facilement devant comme l'avaient fait deux voitures l'année passée. Donc patience, puis les téléphones se mettent en marche : nos deux amis ont raté la sortie de l'autoroute et sont à St Maximin, rien que ça ! Ils ont fait demi-tour et nous les attendons en anticipant "la pause banane". Mais nouveau SOS téléphonique, l'autoroute est bloquée par un accident. Nous convenons donc d' un rendez-vous au bord du lac et les douze attaquent la rando.

La rando la plus facile du catalogue avec 11 klm et 100 m de dénivelée. Jean-Marie rappelle que nous sommes en zone Natura 2000, qu'il ne faut rien prélever ni sortir des sentiers.

Direction le vieux pont de la Basse-Verrerie, lorsque le téléphone sonne à nouveau, l'autoroute est dégagée. Nous maintenons le rendez-vous et nous allons prendre la photo de groupe devant le vieux pont, romain peut-être ?

La rivière qui passe sous ces magnifiques arches est l'Aile, affluent de l'Argens. Son débit est particulièrement fort. Il a du beaucoup pleuvoir les jours précédents comme l'attesteront les nombreuses flaques sur les chemins.

Jacky rêve de truites frissonnantes.

Et très vite, les voici les fameux iris nains, jaunes, violets, blancs,  il y en a à foison. Nous les avions ratés l'année passée.

 

 

 

 

 

 

 

 

Des rochers aux formes arrondies évoquent quelques dos d'animaux de forte taille, on parlera même d'éléphants.

Puis nous abordons le secteur des vignes, un peu disséminées au départ puis de plus en plus étendues. Et Martine va prendre sa leçon de taille auprès d'une équipe qui manie le sécateur avec dextérité : une reconversion ?

Et tout à coup nous sommes au plein milieu des vignes et nous avons le sentiment de tourner en rond.

Rien ne ressemble plus à une vigne qu'une autre rangée de ceps. Effectivement, nous marchons un peu à l'aveugle parmi tous ces sentiers qui se coupent ou contournent les parcelles et finalement nous retombons sur la piste de la Tuilière.

La, les bruyères arborescentes sont encore en fleurs alors que chez nous elles sont passées. Nous sommes ici plus "continental" qu' à St.Raphaël, évident mon cher Watson !

Mais que fait notre serre-file ? En est-il à fouiller dans les poubelles ? Les pauvres retraités de la Côte d'Azur sont vraiment à plaindre. Non, pas du tout, ces poubelles servent aux chasseurs pour jeter leurs cartouches usagées évitant ainsi de polluer... et Jacky contrôle. Conclusion de Jacky, des cartouches OUI mais pas de bouteilles vides…ouf !

Pour rejoindre le plateau Jean-Marie renonce au chemin que nous avions emprunté l'année dernière car il doit être inondé dans sa partie basse et il préfère revenir sur la grande piste de la Tire.

Ayant retrouvé du réseau, il rappelle nos deux fugitifs qui sont bien arrivés au lac et marchent vers nous selon la carte en leur possession. Après une localisation difficile, nous leur donnons rendez-vous à un carrefour.

Bon, ils sont bien là et nous pouvons rejoindre les rives du lac et nous nous installons pour le pique-nique. Deux litres de vin d'orange pour 14, ce devrait être suffisant…

Il fait très beau, un petit vent limite l'action du soleil, les rochers sont accueillants, le groupe est reconstitué, tout va bien.

 

 

 

Les joueurs de carte ont droit à une demi-heure. Pendant ce temps, sieste, bavardage et découverte d'un lupin sauvage (Lupinus luteus).

Puis c'est le départ  en direction du barrage. Il est très beau cette année car le déversoir est recouvert d'eau. Jean-Marie précise que le lac fait 14 ha, sa vocation initiale était la lutte contre l'incendie et il est aussi utilisé pour l'irrigation.

Il est alimenté par deux ruisseaux, celui de St Daumas et celui des Mines. L'extrémité sud est envahie par une forte roselière idéale pour les oiseaux qui y nichent.

En repartant découverte de plusieurs tulipes sauvages (Tulipa sylvestris).Cette tulipe, dans la nature, a une seule couleur, jaune.

 

 

Nous empruntons maintenant le chemin du retour au milieu de fougères arborescentes en fleurs.

Pendant un moment nous longeons une grosse conduite qui vient du barrage, puis nous retrouvons une zone plus sèche où nous allons trouver la première orchidée,(Sérapia Lingua) et encore des iris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une petite montée, ça méritait bien une photo, le premier effort de la journée.

A 300 m de l'arrivée une méchante racine, combinée avec un appel téléphonique, projette à terre une de nos amies. Le nez et les lunettes ont porté ce qui entraîne deux petites plaies au front. Jacky s'emploiera à de légers soins et à un coup de brosse pour que les cheveux de l'intéressée cachent le pansement. On ne pouvait faire mieux, bravo !.

Changement de chaussures puis pot de l'amitié place de la Libération au Cannet des Maures.

Merci Jean-Marie, tu as tenu ton engagement concernant les iris…

Les photos étaient de Jean Be et de  Jean-Marie.

 

La semaine prochaine, Jeudi 13 Avril 2017

 

Départ : 8h- 759-2-Dolmen de Gaoutraby

Joël

Moyen *- 13 km- Dh : 330m

 

A la découverte d'un dolmen fameux, en passant par la piste de l'Anguille, avec l'espoir de rencontrer la Tortue d'Hermann, et l'assurance d'une belle vue sur les Iles d'Hyères.

 

Parking : Notre Dame des Maures sur la D88.

Cout du trajet A/R : 65€

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Published by Jean-Marie
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 14:20

Le Pic de la Gardiette-G2

Toujours très accueillant le parking du cimetière de Bagnols-en-Forêt ! C'est là que les 28 du G2, menés par Jean Bo se préparent à partir à l'assaut du Pic de la Gardiette, 376 m !

Devant un bel arbre de Judée en fleurs, Jean, chemise assortie au décor, nous présente sa randonnée du jour, 9, 25 km et 300 m de dénivelée. L'escalade au pic sera facultative.

Beau temps, bonne météo, rando facile et promesse d'un très beau panorama : vive la retraite !!!

Et c'est parti, direction col du Coucou que nous atteignons assez rapidement et où Jean Bo nous proposera la première pause pour  nous réconforter avec une banane…ou tout autre aliment selon le choix de chacun.

Certains seraient tentés d'aller admirer la carrière de meules un peu plus haut mais ce n'est pas au programme du jour.

Un autre groupe se présente, le secteur est très fréquenté ce matin; il vient des Alpes maritimes et nous lui laissons la place pour commencer une descente qui selon notre guide est très ravinée et mérite toute notre concentration.

Effectivement, il faut y progresser avec beaucoup de prudence car la pente est raide et très dégradée par les pluies. Mais assez vite nous retrouvons une bonne piste

que tout le monde apprécie : sol plat (nous suivons une courbe de niveau), confortable aux pieds et au milieu de bruyères arborescentes de plus de 3 m de haut. Inconvénient, file indienne et donc silence dans les rangs. La forêt est très belle et les pins suffisamment espacés pour nous permettre d'admirer le Rocher de Roquebrune.

Puis le sentier remonte un peu avec un passage en dévers qui va ralentir le groupe.

Mais ce petit décalage vers la gauche est le nouveau tracé qui permet d'éviter une zone très difficile qui nous a fait beaucoup souffrir il y a quelques années. Nous sommes sur le fameux GR51, Balcon de la Méditerranée, et nous l'apercevons notre mer, lorsque la végétation devient plus claire.

Mais un autre paysage apparaît, la décharge de Bagnols. Il y a quelques années, on se bouchait le nez en passant par là et nous étions assourdis par les cris des goélands venant chercher leur pitance.

Mais maintenant elle est à l'arrêt et la verdure a  bien commencé à recouvrir cette fausse colline.

Et nous débouchons à côté du château d'eau. C'est là que nous pique-niquerons après l'ascension au pic de la Gardiette. Jean-Marie a découvert des crosses de fougères, comestibles et très bonnes à cuisiner, selon lui, a condition qu'elles soient jeunes et, en démonstration, il en grignote une.

Un groupe réduit, 19 en tout, accompagnera Jean qui a prévenu, "ceux qui voudront s'arrêter en cours de route pourront attendre le retour du groupe".

La montée est d'abord facile sur une bonne piste puis il faut se faufiler entre les arbres et les rochers en s'aidant parfois des mains. Notre guide se prendrait-il pour Obelix ? Non, il n'a pas encore assez de ventre.

Les rochers, bien éclairés ont des couleurs éclatantes et des formes déchiquetées.

 

Encore un effort et nous nous retrouvons tous serrés au sommet. Jean Bo arrivera à mettre sur la même image les 14 marcheurs qui l'ont accompagnés. Bravo ! Marie-France est cachée derrière Henri, dommage car avec Nicole, nos deux courageuses compagnes, elle aurait bien mérité de figurer sur la photo.

Point de vue à 400 grades : on voit même l'observatoire de Caussols mais le Mercantour enneigé est un peu dans la brume.

En redescendant, nous ferons une photo du groupe des 19 courageuses et courageux, puis nous retrouvons le reste de la troupe pour le déjeuner.

Deux groupes se sont formés ce qui ne facilite pas les échanges de boissons diverses.

La découverte d'une jeune fleur pose problème malgré la présence des meilleurs spécialistes (attention à la grosse tête ! Ndlr). Identifiée à priori comme Ornithogale, elle deviendra anonyme après examen de sa petite sœur un peu plus loin. Et il faudra le recours à la bibliographie pour la baptiser Céphalanthère à feuille étroite. Plus de chance avec cette polygale de Nice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Généreusement Jean Bo accordera 1 heure aux joueurs de cartes. Pendant ce temps les spécialistes de la sieste profitent du soleil.

Mais comme les quatre "tapeurs de cartons" sont debout depuis ¾ d'heure et… devant l'impatience des autres marcheurs, ils abandonnerons la partie.

Le groupe se remet donc en route sur la large piste du Petit Roc où le papotage marchera fort.

Beau point de vue sur Bagnols.

Retour au cimetière et départ pour le pot à Bagnols. Là c'est toujours la même galère pour stationner mais c'est dans une joyeuse ambiance que se terminera la journée.

Merci Jean, ce fut une belle découverte pour la plupart d'entre nous et un bon souvenir pour les anciens.

Les photos sont de Jean Bo et Jean-Marie.

La semaine prochaine,

  

G2

Départ :8h30

Jean-Marie

851-Lac des Escarcets

Facile

11,1 km

Dh : 100m

Une des zones humides les plus caractéristiques du Var ; randonnée facile sur bons chemins à la découverte des premiers iris nains.

Parking : La Cannet des Maures-Lac des Escarcets

Cout du trajet A/R : 34€

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Published by Jean-Marie
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