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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:35

Le Mont Mounier 27 SEPTEMBRE 2014

Aujourd’hui , journée exceptionnelle dans les annales du Cercle ! une rando supplémentaire le samedi, mais quelle rando le méritait sinon le Mounier.Aucn jeudi de remplacement disponible et Jean a décidé de le faire ce samedi , car plus tard la neige nous l'interdira.

Il a été gravi la dernière fois le 26 JUIN 2008 et Gérard le blogueur écrivait « C’est aujourd’hui le grand jour ! Nous partons à l’assaut du grand, du mythique Mont Mounier ! Dont Jean nous a parlé si souvent (bassiné les oreilles, disent certains !). »Cela n’a pas changé ! comme quoi notre animateur a de la constance.

 

Il nous présente un invité, Christian, animateur des randos du SRAL, où notre amie Daniella marche aussi régulièrement.

 

Il a bien fait de reporter car nous avons un ciel splendide. Il fait frisquet sur le parking à l’ombre : 13° et nous sommes pressés de partir.

Jean nous présente la rando « :Le Mounier est à 2817 mètres et nous partons du col de L’espaul à 1748 mètres , soit 1069 m de dénivellée , mais comme nous montons d’abord au petit Mounier ,puis redescendons un peu , cela fera de 1278 mètres de dénivellée totale et16km7 de parcours , mais avec une pente régulière sur un sentier très agréable ». « Nous ferons un aller et retour ,le profil est donc parfaitement symétrique ».

Une fois au soleil au hameau de la Colle nous nous arrêtons pour la photo des 12 randonneurs présents.

« Un chemin mène ici en voiture mais il y a peu de place pour se garer .C’est pourquoi nous nous sommes arrêtés au col de l’Espaul » nous dit Jean Une première pause pour se dévêtir car il commence à faire un peu chaud bien que nous ayons un petit vent frais. Après plusieurs lacets nous découvrons le petit et le grand Mounier.

Paysages calllouteux et dénudé ,sans un brin de végétation. « Il était autrefois boisé comme en attestent d’anciens écrits faisant référence à de nombreux souches d’arbres parsemées de fleurs ».

Nous arrivons au croisement avec le GR5 qui vient de Beuil.

C’est la pause banane.

 

Il faut des forces pour poursuivre:nous n’avons pas encore réalisée la moitié du parcours. Cela laisse songeuse Josette qui prend la position du penseur de Rodin,

mais pas Daniella qui fait ses exercices sous le regard étonné de Jean-Michel

 

. Nous repartons et doublons un randonneur handicapé très courageux.  Nous observons la stèle « Valette » « où un moniteur de ski s’est tué , mais n’irons pas jusque là » nous dit Jean.

Nous arrivons au col de la Croussette.Nous distinguons alors bien le Petit et le grand Mounier face à nous

. Nous observons les ronds verts sur les rochers qui marquent la limite du parc du Mercantour. Deux randonneurs s’ arrêtent ,manque de souffle et une cheville douloureuse . Daniel se joint à eux pour les accompagner.

Nous poursuivons vers le Petit Mounier(2727m) Jean nous conte alors l’histoire de l’Observatoire du Petit Mounier." En 1893, le député Bischoffsheim fait construire ici, une annexe de l’Observatoire de Nice. Détruit par un incendie en décembre, il est reconstruit l’année suivante. Demeurant sur place été comme hiver, le gardien transmet chaque jour les relevés météorologiques à Nice et à Paris. L’Observatoire sera à nouveau détruit par un incendie en 1910 et cessera toute activité en 1918. Il n’en reste plus que quelques ruines. ». En Juin 2008 nous avions des névés et beaucoup plus de fleurs sur le parcours.

Effectivement nous observons seulement quelques gentianes, des œillets nains et plusieurs espéces de chardons Encore un effort pour gravir la magnifique arête terminale.

Du bas cela parâit un peu vergitineux, mais un sentiet de crête bien tracé et tout le monde est en haut. Il y a déjà du monde : C’est samedi. Ils nous disent avoir vu des chamois en dessous , mais ils sont cachés.

La vue à 360 degrés est splendide et le ciel très clair. Nous voyons à l’Est les Ecrins et la Meige,

le Mercantour

à l’Ouest toutes les Alpes du Sud.

 

Le vent est frais et nous nous mettons vite à manger . Les estomacs sont dans les talons après quatre heures de marche pour ces 1278 mètres. « Une bonne moyenne tranquille »nous dit Jean .Pas tranquille pour tout le monde...

Nous observons deux rapaces au loin. Ce sont des Gypaétes barbus nous diront les autres randonneurs.

Cela fait du bien de retirer les chaussures

 

A la fin du repas un vent frais se lève et nous sommes pressés de repartir. Mais Jean veut une photo des 9 qui sont montés .

 

En descendant nous observons une vingtaine de chamois en dessous à bonne distance au milieu des cailloux :

on se demande ce qu’ils peuvent bien y faire car rien à boire et à manger sur des centaines de métres alentour.~~Avec de bons yeux on peut distinguer les chamois sur la photo

 

 

Nous retrouvons les trois autres qui avant poursuivi jusqu’au petit Mounier .

 

Le groupe réuni poursuit la descente en admirant la variété des paysages.

 

 

Nous retrouvons le hameau de la Colle : plus qu’un kilométre…

 

Un arrêt à Valberg pour le pot

 

 

 

. Puis la route par la magnifiques gorges du Cians qui doivent leur couleur rouge à la pélite. Le Cians prend sa source au pied du Mounier au dessus de Beuil.

Un grand merci à Jean pour cette magnifique rando en supplément du programme Merci aux photographes Jean et Jean-Louis. Je ne présente pas la prochaine rando comme d’habitude, car il n’y en a pas de prévue pour samedi prochain !

Du rab

Jean dans sa posture habituelle. Là bas , c'est le M.....:

Le Mounier derrière nous

 

 

 

 

 

 

 

 

Le  Mont Mounier  27 septembre 2014
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Published by Jean-Louis - dans Loisirs
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 10:46

Les Mayons

Aujourd’hui, Jean M. nous emmène randonner près du petit village des Mayons, en plein cœur du massif des Maures.

Nous voici 28 randonneurs au départ, près de l’église des Mayons.

Jean nous présente deux nouveaux venus :

Jack et Claude. Bienvenue !  

Puis Jean nous décrit la rando : « C’est un parcours de 18 km et 550 m de dénivelé. On va commencer par une montée sur 9 km. Puis on descendra sur 9 km ».

Et Jean ajoute : « Nous sommes déjà en retard. Faudra pas lambiner si l’on veut pique-niquer à l’endroit prévu ».

 

C’est alors qu’arrive une voiture avec à bord cinq randonneurs. Nous serons donc un groupe de 33 randonneurs.

Pendant que les retardataires s’équipent, Jean nous parle de Jean Aicard, écrivain, poète et académicien.

« Jean Aicard (1848-1921) est né à Toulon. Il vécut à La Garde, puis à Bandol et à Solliès-Ville où il créa un musée provençal à la fin de sa vie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages comme : "Poèmes de Provence ", "Gaspard de Besse" ou encore "Maurin des Maures". Il était ami avec beaucoup d'hommes célèbres de ce siècle comme Lamartine, Hugo, Zola, et bien d'autres ».

 

Nous attaquons notre marche à petite vitesse. A vrai dire nous lambinons un peu.

La vue sur le massif des Maures est magnifique.

Profitant d’une pause, nous prenons la photo de groupe.

Puis nous poursuivons notre route sur une piste agréable.

En bas, nous apercevons le village des Mayons.

La piste grimpe gentiment. Nous progressons à petite vitesse.

Il est 10 heures déjà. Nous nous arrêtons pour la pause casse-croûte.

Puis nous reprenons notre petite grimpette.

 

Jean nous a prévenus : « Au début nous aurons une côte plutôt raide ».

Nous y voici. A présent c’est une vraie grimpette.

A en juger par les regards rivés au sol, la pente est raide en effet.

Quelques minutes plus tard nous voici sur un faux-plat.

Les visages sont à nouveau souriants.

Après les pins et les chênes-lièges, voici les premiers châtaigniers.

La piste est agréable. Il ne fait pas trop chaud.

Et la montée est terminée. Nous commençons à redescendre.

Ce n’est plus de la marche, c’est vraiment de la balade.

Mais il est midi passé. Quand allons-nous déjeuner ?

« Encore une demi-heure de descente » nous dit Jean.

La demi-heure est vite passée. Voici l’emplacement prévu pour le pique-nique.

 

Nous nous installons sur l’herbe ou sur les rochers. A l’ombre ou au soleil.

Après avoir savouré notre déjeuner, Jean nous conte l’histoire du marron et de la châtaigne.

« Comment  reconnaître une châtaigne d’un marron ? 

L’enveloppe de la châtaigne - la bogue - est cloisonnée et elle contient deux ou trois fruits. Le marron, lui, mûrit seul dans sa bogue.

La taille de l’une comme de l’autre ne diffère pas. On peut avoir de grosses châtaignes et de petits marrons.

Le castanéiculteur est tenu de classer la production de ses arbres en châtaignes, si la proportion des fruits cloisonnés est supérieure à 12%, et en marrons, si cette proportion est inférieure à 12%.

La production varoise (label « Marron du Var») est d’environ 400 tonnes. 

Le «marron du Luc» et celui de Collobrières doivent paraît-t-il leur reconnaissance, à un petit confiseur qui, au XVIIème siècle, sous le règne du Roi-Soleil, eut l’idée géniale d’inventer la recette et le terme de «marron glacé» à partir d’un fruit jusque là réservé à la nourriture des pauvres gens ».

A présent que nous savons tout sur le marron, nous paressons un peu.

Les hommes sont assis au soleil sur une barrière de bois.

Ces dames bavardent debout devant une table de pique-nique.

Puis tous vont s’asseoir en rang d’oignons sur la barrière.

La pause est terminée, nous attaquons avec courage la descente.

A présent il fait chaud et il nous reste cinq ou six kilomètres.

La piste traverse un bois de chênes-lièges, mais l’ombre est rare.

Heureusement nous marquons quelques pauses, histoire de nous regrouper.

Et de faire quelques photos.

Avec toujours de belles vues sur le massif des Maures.

Ici le groupe fait une haie d’honneur. A qui ? A une voiture !

Nous reprenons notre route.

Ici une randonneuse a déniché des splendides champignons. Des coulemelles ?

A moins que ce ne soit des « phallus impudiques » ? (Ca y ressemble en tout cas).

« Plus qu’un kilomètre » nous dit Jean. Enfin nous approchons.

En bordure de chemin, Jean nous fait admirer « le Grand-Père châtaignier », arbre plusieurs fois centenaire.

Puis nous entrons dans le village des Mayons.

Mais quelle déception ! Le café du village ne semble pas pouvoir nous accueillir tous.

Et la journée s’achève par un pot bien mérité … pris à la maison.

 

Merci Jean pour cette belle randonnée ensoleillée.

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.

 

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Published by Gérard
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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 09:12

Cap Taillat-Gigaro

 

 

Note de la rédaction : une fois de plus, aucun blogueur sur cette rando. Il est urgent que nous trouvions des volontaires pour renforcer l’équipe. Vous n’ignorez pas tous les avantages dont bénéficient les blogueurs(...)  alors n’hésitez pas, rejoignez-nous !

Pour palier le manque d’aujourd’hui, nous avons ressuscité une recette qui a bien marché dans le passé. JOËL a bâti un texte sur lequel Jean-Marie à placé les photos de Jean Bo et de Claude. Merci Joël qui a tout fait de tête.

 

Les 17 participants ayant réussi à se garer au bord de la route, l'accompagnateur Jean Bo nous fait la présentation de la rando du jour.

 

"Cette rando a remplacé « au pied levé » la rando de Valberg – Mont Mounier initialement prévue, mais annulée par prudence en fonction des incertitudes de la météo. Compte tenu d'un calendrier difficilement modifiable pour octobre, et des risques à faire cette rando en hiver ou printemps, je propose pour celles et ceux que ça intéresse de la reporter (avec les deux circuits initiaux) au samedi 27 septembre.

J' accueille aussi un nouveau marcheur, Henri. Bienvenue à lui.

 

La rando du jour, déjà effectuée il y a 3 ans, complète la trilogie des « randos tropéziennes » et ne présente pas de difficultés majeures, avec une belle ballade de 15,700 kilomètres pour une dénivelée cumulée de 590 mètres.

 

En 2011, nous avions vécu deux moments forts dont l’un nous a fait un peu peur. Il avait beaucoup plu les jours précédents et un petit ruisseau très tumultueux ne pouvant se déverser dans la mer avait complètement envahi la plage de la Bastide Blanche. Tout le groupe a franchi cet obstacle en se mouillant plus ou moins les pieds mais Daniella tomba dans un trou et fut mouillée de la tête aux pieds

Le deuxième incident se produisit après le repas pris dans les rochers. Voulant prendre des photos, Gérard fit un mauvais pas et tomba la tête la première sur un rocher. Beaucoup de sang bien sur et  un Gérard un peu groggy qui fut pris en main magistralement par Philippe. Après un peu de repos il repartit gaillardement et…rédigea le blog.(Note de Jean-Marie)

 

 La rando débute par une belle piste large et facile au milieu des pins et chênes. Peu à peu le paysage se dégage et on peut voir au delà des vignes la voute verdoyante des pins parasols en bordure du domaine viticole de la Bastide Blanche.

Peu après nous découvrons sur le coté de notre chemin un dolmen au pied duquel ont été retrouvés de nombreux vestiges.

 

Notre chemin débouche enfin, après avoir dépassé une grande cabane de la douane restaurée récemment, sur le début de l'isthme qui mène au Cap Taillat.

Compte tenu de l'heure, Jean décide de faire la pause banane, mais à l'abri du vent d'est fort violent. Après avoir dépassé quelques constructions éphémères faites de bois flotté, nous faisons la pause à l'abri du vent en contrebas de la butte Hussenot.

 

Après cette petite halte la rando reprend sur le chemin du littoral (bien balisé depuis notre dernier passage) dominant la mer, et longé, coté gauche d'abord, par des figuiers de barbarie, puis par une végétation plus dense, avec une succession de petites montées et de petites descentes.

Tout le monde apprécie le vent qui souffle et nous aide à supporter une chaleur moite.

 

Après avoir dépassé le Cap Lardier nous parvenons sur la plage de Brouis et Jean décide, compte tenu de l'heure, et de sa protection naturelle contre le vent, d'y faire la pause repas.

En guise d'apéritif, certaines de nos randonneuses, auront la surprise divine de voir émarger de l'onde un « magnifique » nageur tout ruisselant et d'une nudité totale(pas de photo-dommage.ndrl).

Cette vision ayant apparemment aiguisé les appétits, le repas se déroule avec l'entrain habituel, certains allantmême jusqu'à nourrir (par compassion) deux mouettes de passage.

 

 

Une bonne heure après, le signal du départ est donné, et nous reprenons le chemin du littoral jusqu'à la plage de Gigaro.

 Cette partie du trajet se faisant à l'abri du vent, nous retrouvons la chaleur humide désagréable, mais les paysages magnifiques nous font vite oublier cet inconvénient.

 

Nous devons finalement abandonner ces paysages pour plonger vers l'intérieur des terres afin d'amorcer le chemin de retour.

En arrivant sur les hauteurs du chemin forestier de la Tourrasque nous retrouvons un peu de vent rafraichissant, avant d'arriver à nos voitures.

 

La rando se termine par un pot réparateur à notre bar habituel le long de la route du retour après Port Grimaud.

 

Finalement cette rando initiée en remplacement aura ravi tous les participants qui  remercient Jean pour cette heureuse initiative.

 

Merci aux photographes  Claude et Jean Bo 

 

Quelques photos en "rab" : C'est bon de se poser. 

  Des randonneuses

Le chef et ses serre-files

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Beaux effets de vagues au Cap Taillat

 

La semaine prochaine 

Jeudi 25 Septembre à 8 H 00 : Les MAYONS ( 83 ) .

 

L : 17 km 5. Dh : 550 m. Moyen médio. Jean Ma . 06.09.75.02.01

Repas et boisson tirés du sac

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’A 8 en direction d’Aix-en-Provence – Sortir au Cannet-des-Maures – Traverser le village du Luc et poursuivre sur la RN 97 dir. Gonfaron – Toulon – Au giratoire suivant tourner à gauche et continuer sur la D 33 jusqu’au village DES MAYONS - Laisser les véhicules sur le Parking sous la Place de la Mairie à l’entrée du village.

Coût du trajet A R : 120 Kms x 0 € 25 = 30 € + 9 € = 39 Euros                                                                

 

 

 

 

 

 

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Published by Jean-Marie
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