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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 10:30

 

PORT-CROS 2014

 

 

C'est la saison des Iles et des rivages méditerranéens au Cercle de Boulouris. Jean Bo n'a donc pas manqué à la tradition en nous conviant pour la 3ème fois sur l'ile de Port-Cros par cette belle journée du mois de Mai. C'est donc 33 marcheuses et marcheurs qui se rassemblent à l'embarcadère du Lavandou, les 2 derniers arrivés juste à temps pour le départ du bateau(même effectif qu'en 2011).

Et c'est parti pour une croisière…de 45 minutes sur une mer bien calme. Immédiatement les accros de la belote ont sorti les cartes. D'habitude, on les voit à l'œuvre pendant le pique-nique.

Port-Cros se rapproche de plus en plus. Même la goélette Tara, vous savez bien, la spécialiste des glaces, est là pour nous accueillir. Voici le minuscule port et le Fort du Moulin.

Temps superbe, température agréable, météo sans problème.

Sitôt débarqués, photos de groupe obligatoire avec la complicité d'un autochtone nous permettant d'être au complet sur la photo.

Deux de nos amies vont maintenant nous quitter pour une ballade plus courte.

Jean Bo nous présente maintenant la rando : "13 km et 550 m de dénivelée, c'est une rando facile avec de très beaux paysages. Deux nouveautés signalées par une employée de la compagnie maritime, le nouveau chemin conduisant du Fort de la Vigie à la Sardinière et un détour à la pointe du Tuf. En outre nous ne ferons pas l'aller-retour au fort de Porman, en restauration sous l'égide de Yann Arthus Bertrand car il n'est plus possible d'en faire le tour. Aujourd'hui, nous avons une nouvelle marcheuse dans le groupe, Andrée qui marche d'habitude avec nous le lundi. Bienvenue."

Et nous voila partis pour rejoindre le vallon de Solitude, seule vraie difficulté du parcours avec une montée de 160 m. Nous progressons le long d'un petit torrent à sec, sous les ombrages des chênes verts.

 Cet ombrage, nous le garderons presque toute la journée et il s'avèrera très agréable et utile car en plein soleil, ça chauffe…

Pause banane traditionnelle, bienvenue, le petit déjeuner étant très loin.

 La montée se fait plus raide mais notre effort est bien récompensé par un très beau point de vue sur le petit ilot de la Gabinière,  170 m plus bas.

Nous avons aussi découvert, grâce à quelques panneaux que l'ile est envahie de rats noirs et qu'il ne faut pas toucher aux pièges disséminés un peu partout.

Encore une petite montée et nous atteignons le point culminant de l'ile à 199 m au fort de la Vigie, toujours occupé par des militaires.

Quel coup d'œil ! En face de nous c'est l'ile voisine du Levant, en grande partie, terrain militaire. Quelques uns prétenderont y apercevoir des nudistes, mais c'est seulement un fantasme.

Le nouveau chemin annoncé est bien là, avec son balisage tout neuf. Très facile, il nous conduit directement à la Sardinière où nous retrouvons le Circuit de Porman.

Après 10 minutes sur une grande piste nous trouvons le chemin conduisant à la pointe du Tuf. Nous sommes à 65 m au-dessus de la mer et par une descente très raide, bien glissante par endroit, nous découvrons la fameuse pointe. C'est sauvage, minéral  et impressionnant. 

Jean Bo aurait bien aimé y installer notre pique-nique, les 

grandes dalles plates s'y prêtant bien. Mais d'une part, une partie du groupe est resté en haut et pour une autre partie, l'absence d'ombre et la remontée le ventre plein ne soulève pas l'enthousiasme. Notre guide abandonnera donc son projet.

Tout le monde se retrouve sur la piste principale qui nous conduit rapidement dans la baie de Porman, petit paradis où nous allons pouvoir nous installer tranquillement après avoir admiré les couleurs des fonds marins.

Nous aurons même une baigneuse dans notre groupe : courageuse forme d'apéritif.


Ce n'est pas le bateau qui a intéressé le photographe mais les montagnes enneigées, loin, très loin.

Il est temps de reprendre la route en longeant le bord gauche de la baie.

Le chemin est très agréable avec des vues superbes sur les fonds allant du bleu au vert, de sympathiques petites plages et de l'autre côté le fort de Port Man.

La tour principale semble bien reconstruite mais l'architecte de Yan Arthus Bertrand doit être le même que celui des arènes de Fréjus car, il semble bien qu'elle a été bétonnée !!!

En prime, quelques petites fleurs non identifiées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la pointe de la Galère, un goéland est venu se poser à un mètre de nous. Peut-être pensait-il que nous allions nous installer pour manger ?

Nous prenons maintenant une direction ouest qui signifie que nous abordons le retour vers le port, toujours sur un chemin ombragé. Nous n'avons même pas vu que nous étions remontés à 80 m.

Un escalier tout neuf nous conduit à la plage de la Palud d'où part le Sentier Sous-marin, en face du rocher du Rascas.

C'est toujours aussi beau mais désert comme le fera remarquer Jean Bo. Etonnant.

Nous avons le temps, le bateau ne part qu'à 15 h 40 et nous profitons  d'un douillet lit de posidonies sèches pour un bon moment de repos. Il fait toujours très beau, elle n'est pas belle la vie de retraités!!!

Encore 1.5 km avec une montée assez sèche mais courte. Au passage, un glaiëul sauvage.

 Joli coup d'œil sur le rocher du Rascas.  Nous passons en-dessous du fort de l'Estissac et découvrons le petit port sous un autre angle, vraiment sympa ce pays !

Il ne nous reste plus qu'à envahir la terrasse d'un des cafés du port, toujours le même, pour déguster une boisson bien fraîche.

Le retour en bateau ne posera pas de problème mais nos joueurs de cartes, passant de tribord à bâbord ont repris leur partie, à la grande joie de l'équipage.

Merci Jean pour cette magnifique journée.

Merci pour les photos (nombreuses et superbes- quel dilemme pour choisir) de Claude, Gilbert, Gérard, Jean-Marie et Mikaël .

Quelques images en bonus.

Les farouches autochtones...

Attention de ne pas glisser...

La semaine prochaine,

Jeudi 22 Mai à 7 H 00 : PLAN de La TOUR (83). Des Moulins et des Mines Deux parcours

 

Départ des véhicules pour une rando-journée sur un circuit très varié où mines et moulins jalonnent une partie du parcours – Nous passerons sur la crête de la Colle Dure (83) sportive, d’où la vue est saisissante de toutes parts, et notamment sur le massif des Maures – Une variante est proposées pour éviter la partie sportive .

Parcours N° 1 : L : 18 Kms 300 . Dh : 600 m . Moyen alto . Jean Masson .

Parcours N° 2 : L : 16 Kms 000 . Dh : 500 m . Moyen médio .

 

 Animateur : Jean Ma : 04.94.82.44.23 – 06.09.75.02.01 . Repas et boisson tirés du sac .                Boulouris : N° 751                                                                   

 

Itinéraire d’accès : Emprunter la D 559 dir. St. Aygulf, puis Ste Maxime  . Prendre à droite la D 25 direction Le Muy et parcourir 3 Kms pour tourner à gauche et sur la D 74 gagner Le Plan de la Tour .

Stationner à l’entrée du village sur le PARKING du Boulodrome .

Coût du trajet A R : 90 Kms x 0 € 25 = 22 Euros 50                                                         Jean Ma :06.09.75.02.01

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Published by Jean-Marie
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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 19:51

VENCE (06) – Le Plateau Saint-Barnabé

 

Après un départ matinal de Boulouris, 14 valeureux randonneurs et randonneuses  se sont retrouvés sur ce parking du col de Vence pour le deuxième jour férié du mois de mai.

 

C'est Joël qui nous propose de découvrir ce secteur de l’arrière-pays niçois situé à une dizaine de kilomètres de la ville de Vence : le plateau Saint-Barnabé.

 

 

 

 

 

 

 

 

Joël nous annonce les caractéristiques de cette randonnée : longueur 19 kms 500, dénivelé : 650 m. « On entamera cette randonnée par une descente qui nous amènera à la côte de 620 m, puis nous devrons grimper dans la foulée jusqu’à la côte de 970m. Ce sera notre principale difficulté de la journée, car ensuite nous marcherons sur ce plateau de Saint-Barnabé à des altitudes variant entre 950 et 1050 mètres. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n’est pas encore 9h du matin, quand la petite troupe s’élance sous un soleil radieux.

 

Quelques hectomètres plus loin, Joël s’aperçoit que nous avons raté le petit sentier que nous aurions dû emprunter un peu plus tôt.

 

Rien de grave, nous allons récupérer celui-ci  en dévalant  tout droit dans la pente. Heureusement la végétation n’est pas très dense à cet endroit.

 

Et rapidement nous retrouvons notre chemin initial.

 

Le plateau Saint-Barnabé est un vaste plateau calcaire parcouru par de nombreuses viabilités. Voies romaines, militaires et vicinales s'y croisent, nous rappelant que Saint-Barnabé fut un lieu de transit important pour les civilisations passées.

 

Randonneurs, randonneuses, marchez tranquilles, Albert veille sur vous.

 

Un peu plus loin nous faisons une halte devant cet impressionnant agglomérat de chenilles processionnaires. Nous passerons notre chemin rapidement.

 

Le soleil commence à chauffer, aussi à la faveur d’un petit coin ombragé, Joël nous propose de faire la pause banane appréciée de tous.

 

Maintenant nous abordons la partie la plus pentue de la remontée vers le plateau.

 

De magnifiques restanques s’offrent à nos yeux. On imagine la débauche d’énergie dépensée par les hommes pour construire ces petits murets de pierres.

 

Nous en avons terminé avec la remontée sur le plateau, et c’est en roue libre que nous atteignons le petit hameau de Saint-Barnabé avec comme premier bâtiment aperçu, cette chapelle construite au 17° siècle.

 

Après plus de 3 heures de marche, il est temps de se restaurer et Joël nous trouvera un petit coin sympa pour se poser et déballer nos casse-croûtes.

 

 

Certains trouveront le temps pour piquer un petit roupillon.

 

Joël nous indique que nous n’avons fait que la moitié de notre randonnée. Sur ces bonnes paroles, nous reprenons notre route  d’autant plus que le ciel se couvre rapidement. Restons optimiste, météo France n’a pas prévu de pluie dans la région pour ce jeudi.

 

L’après-midi, nous avançons sur des pistes très agréables avec peu de dénivelé. Un peu plus loin nous découvrons cette borie qui nous donnera l’occasion de poser pour la photo de groupe habituelle.

 

Nous arrivons bientôt au terme de cette très agréable randonnée. Nous traversons une zone plutôt bien arborée par rapport aux paysages lunaires de la matinée.

 

En bordure du sentier nous découvrons une espèce rare de pivoine, que Jean Bo très féru sur la flore environnante nommera « pivoinus erecticus  Saint-Barnabus ». Mais faut-il le croire ?

 

Et c’est en empruntant sur quelques centaines de mètres la D2 reliant Vence à Coursegoules  que nous rejoindrons les voitures, après avoir fait une petite halte à cette buvette pour prendre le pot de l’amitié.

 

Merci Joël pour la conduite de cette superbe randonnée.

 

Merci à Gilbert pour le reportage photo.

 

Et toujours quelques photos en bonus.

 

 

La semaine prochaine:

Jeudi 15 Mai à 7 H 00 : Ile de PORT – CROS ( 83 )

 

L’Ile de PORT-CROS, véritable « Eden », est plus accidentée, plus escarpée, plus haute que ses voisines .

Longue de 4 Km 5, large de 2 Km 8, PORT-CROS culmine au Mont Vinaigre ( Altitude 194 m ), à 15 Km des côtes, en face du LAVANDOU .

Le dépaysement est immédiat en débarquant ; Petit port des mers du Sud, féérie de verts et de bleus où la forêt s’arrête à la mer .

Le circuit de PORT-MAN est une agréable excursion . En partant par le vallon de la SOLITUDE, nous atteindrons la ligne des crêtes et ses falaises sauvages battues par les vagues de la côte Sud qui aboutit à la baie de PORT-MAN . Retour par la pointe de La GALERE et la plage de LA  PALUD .

PORT-CROS est un Parc National :Respecter la règlementation en vigueur matérialisée par des panneaux

 

L : 13 Kms 500 . Dénivelée : 420 m .  Niveau : Moyen médio . Repas et boisson tirés du sac .

 

Animateur : Jean Borel – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                      Boulouris N° 611

 

TRAJET en BATEAU : Embarquement à la GARE  MARITIME du LAVANDOU ( Rendez-vous : 9 H 15 )

Inscriptions avant le 08 Mai : Adresser chèque de 25 € 00 ( Ordre : Cercle de Boulouris )

Le  remettre avant le 08 Mai exclusivement et uniquement à : Jacqueline DURAND ou Jean BOREL

 

 Itinéraire d’accès : Emprunter la  D 559 direction Sainte-Maxime – Hyères .

3,5 Kms après le Col de Gratteloup, tourner à gauche D 559  direction  Le Lavandou .

Traverser Le LAVANDOU, passer devant le PORT . A 400 m,  stationner sur le Parking du nouveau PORT

Rejoindre à pied l’embarcadère de PORT – CROS ( RENDEZ-VOUS : 9 H 15 )

Coût du tajet A R : 140 Kms x 0 € 50 = 35 Euros                                                                 Jean Borel : 06.68.98.13.62

 

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Published by Gilbert
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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 14:08

Du cap Camarat au cap Taillat

Aujourd’hui, dans la série « Saint-Tropez – Sentier du littoral », Jean nous propose le circuit n° 2, du cap Camarat au cap Taillat.

Il nous promet « entre ciel et mer, entre vent et soleil, une immersion dans l’authenticité méditerranéenne d’un littoral préservé ».

Nous voici 23 randonneurs sur le parking du cap Camarat. Il fait un temps superbe, la journée promet d’être belle.

Jean nous présente la randonnée : « On va descendre directement en bas du phare de Camarat. Puis on longera la côte jusqu’au cap Taillat, où l’on pique-niquera. Ensuite on reviendra par l’intérieur ».

Jean nous montre le profil de la rando : près de 16 km et 369 m de dénivelé.

Puis nous posons pour la photo de groupe.

Avant de descendre vers la mer, d’une bonne centaine de mètres.

La pente est raide. Heureusement des marches ont été installées qui nous facilitent la descente.

Il convient de bien regarder ses pieds.

Tout en admirant la vue sur mer, superbe.

« L’ai-je bien descendue ? » semble demander Claude.

En face on aperçoit un îlot : C’est le Rocher des Portes, perchoir à mouettes et à gabians (cf. blog de mars 2010).

Nous attaquons à présent le sentier du littoral. Le paysage est magnifique.

La mer est d’un bleu intense : le fameux bleu Méditerranée.

La vue est tellement belle que nous nous arrêtons quelques instants pour l’admirer. Et pour écouter Jean qui nous parle du cap Camarat : « La masse blanche du phare de Camarat couronne une des dernières fenêtres avançant dans les flots.

Culminant à 130 m au-dessus du niveau de la mer, c’est le second plus haut phare de France après celui de Vallauris.

C’est ici que s’équilibrent ou se fracturent mistral et vent d’est, les deux grands vents de la côte. Le premier fouette l’eau vers le large. Le second creuse la mer et ramène à terre.

Sur ce versant la forêt est reine. Elle a effacé les traces du déluge de feu qui, le 15 août 1944, est tombé sur les défenses allemandes quand la 7ème armée du général Patch débarqua à ses pieds sur la plage de Pampelonne ».

Puis nous reprenons notre sentier qui longe la mer.

Avant  d’atteindre un petit embarcadère, emplacement idéal pour faire la « pause banane ».

Certains se reposent sur un banc ... tout en écoutant Jean qui nous parle du Conservatoire du Littoral.

« Créé en 1975, cet établissement public a pour mission la préservation de milieux naturels et la réhabilitation de sites dégradés  du littoral, en procédant à des acquisitions ou par voie d’expropriation. Ainsi dans le Var, il possédait début 1996, 3094 ha répartis sur 27 sites. Parmi ces sites, on trouve les trois caps prestigieux : Lardier, Taillat et Camarat. L’action du Conservatoire a permis de soustraire ces sites à de vastes projets immobiliers ».

… Et nous permet de randonner aujourd’hui dans un cadre enchanteur.

Nous reprenons notre chemin du bord de l’eau, au pied de hautes falaises.

Avant d’attaquer un sentier qui grimpe à travers un petit bois. Il nous faut escalader des marches irrégulières. Le sentier monte puis redescend.

Nous revoici à découvert. Le sentier se fraye un passage entre les rochers.

Et voici au loin le cap Taillat, notre objectif de la matinée.

Il faut bien compter encore une heure de marche avant de déjeuner.

Nous atteignons la Roche Escudelier. Une stèle y est dressée, à la mémoire des sous-mariniers de la Marine Nationale qui, à partir de 1943, ont permis l’exfiltration de résistants du maquis des Maures.

Et voici précisément un îlot rocheux en forme de sous-marin.

Nous poursuivons notre marche dans les rochers.
Sans oublier d’admirer les fleurs qui nous entourent.
Car il y en a beaucoup, telle ce Mezembryanthemium, ou ficoïde ou doigt-de-sorcière.

Et encore et toujours des rochers à escalader.

Mais nous gardons le cap : le cap Taillat en ligne de mire.

Tout en prenant le temps d’une petite pause … pour la photo.

Enfin nous voici presque arrivés. Il ne reste plus qu’à descendre sur la plage.

Nous nous installons sur le sable. De ci de là, par petits groupes.

Le soleil chauffe à présent. Et il n’y a pas d’ombre.

Sauf pour une randonneuse (est-ce Annie ?) qui se protège du soleil dans une sorte de hutte (népalaise ??).

Après avoir savouré notre pique-nique, arrosé d’un petit rosé fort apprécié, c’est l’heure du café.
Puis certains entament une sieste réparatrice. Couchés sur le sable avec le soleil pour témoin…
D’autres attaquent une petite, petite belote … et puis ça va…

D’autres encore se mettent pieds nus et vont tâter l’eau.

Puis il est l’heure de repartir.

 

Nous quittons la plage par une piste qui grimpe à l’intérieur des terres.

Nous marquons l’arrêt devant le dolmen de la baie de Briande, vieux de 2000 à 3000 ans.

Puis nous poursuivons notre piste en plein soleil. Il commence à faire bien chaud.
Nous passons près du domaine viticole de La Bastide Blanche.

Les visages sont souriants. Est-ce l’effet du rosé ?

En tout cas, c’est signe que la rando n’est pas très difficile.
Certes nous n’avons pas terminé. Mais nous en avons fini avec les rochers et les marches.

A l’arrière, tout se passe bien. Le serre-file est relax.

Après la piste, nous voici sur une petite route.

« Qui est-ce qui voit le phare ? » demande Jean M. « Je l’ai vu » répond Gérard, qui n’a rien vu du tout.

D’ailleurs il est encore loin ce phare.
Nous marchons à un rythme soutenu. On ne rigole plus !

Qui a dit : « Elle est longue cette rando… surtout sur la fin » ?

Justement nous approchons du phare. Voici un embranchement.
Nous prenons la route qui monte, bien sûr. Puisque le phare est en haut.
Elle monte, elle monte … sauf que maintenant elle descend. Elle descend même beaucoup.

Nous revenons à l’embranchement de départ et prenons la route qui ne monte pas … mais qui montera finalement jusqu’au phare.
Ouf ! Nous voici arrivés. Un peu vannés : la distance, le soleil, les émotions, ça use, ça use ...

Ceux qui, depuis une heure, rêvaient d’un demi bien frais vont enfin calmer leur soif.

Et cette belle journée s’achève par un pot amplement mérité.

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée, le long de la Grande Bleue.  

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean, Jean-Marie.

 

Et voici encore quelques photos :

 

 

Du cap Camarat au cap Taillat : 1er Mai 2014
Du cap Camarat au cap Taillat : 1er Mai 2014
Du cap Camarat au cap Taillat : 1er Mai 2014
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Published by Gérard
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