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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 11:10

Les Arcs-Sommet des Terriers

 

Vous avez été privés de votre blog préféré la semaine dernière comme les randonneurs du Cercle de Boulouris ont été privés de rando. Et pourtant, il s'était remué notre Jean Bo. Consultations météo, concertation avec des randonneurs, changement de lieu. Rien n'y fit, la pluie fut la plus forte et les 24 courageux l'ayant accompagné au lac de St.Cassien durent faire demi-tour après une photo de groupe.

Aujourd'hui, changement de météo : beau soleil mais grande froidure le matin. -2°pour accueillir les 39 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris sur le parking du pont d' Aille au Arcs-sur-Argens. 39 participants, c'est exceptionnel pour une fin novembre dans les Maures.

Mais deux voitures se sont égarées et les randonneurs piétinent. Ils on hâte de se réchauffer dans une bonne petite côte…et beaucoup cherchent le soleil encore bien faiblard à cette heure-ci. Enfin les "naufragés" de la route arrivent et à 9 h 15 nous pouvons partir, JOËL qui mènera cette rando, ayant reporté son topo initial à plus tard, au soleil. Traversée du confluent de l'Aille et de l'Argens sur un pont métallique. C'est très joli avec un rayon de soleil mais l'accoutrement des randonneurs montrent bien que l'on n'a pas envie d'aller se rafraîchir dans la rivière.

Et c'est après un quart d'heure de marche, effectivement au soleil qu'il nous présentera le programme de la journée.

"Cette randonnée nous conduira au Sommet des Terriers. C'est une petite randonnée facile de 14 km et environ 500m de dénivelée. Lors de la reconnaissance, nous avons pu voir que nous n'aurons que des bons chemins comme celui-ci. La piste monte régulièrement jusqu'au sommet. Aujourd'hui, le temps est beau nous devrions avoir une bonne vue d'en haut. Voici le profil, ça monte puis ça redescend. Nous allons marcher à une allure normale, sans courir !

En cours de route, nous nous arrêterons un moment sur un champ  de menhirs, je vous en parlerai à la "pause banane". Il y a beaucoup d'embranchements de chemins, je vous demanderai de bien vérifier que vos suivants ont bien vu le changement de direction. Jacky sera notre serre-file"

Et voila c'est reparti. Nous progressons sur cette belle piste en légère montée. Aujourd'hui, parmi les participants, nous avons retrouvé tous nos ami(e)s blessés les années précédentes ou ceux et celles qui ne pouvaient plus se joindre à nous : Joël avait fait une bonne publicité sur la qualité des chemins et sur la facilité de la rando. Le bon temps aidant…

Paysage typique des Maures. Certains ne peuvent s'empêcher d'évoquer la randonnée catastrophique de Septembre 2009 dans la forêt de Colobrere, très proche.

Lors de la pause-banane sur une section plane (oui, oui, ça existe) Joël va nous faire un petit topo sur la région et les mégalithes.

Le circuit que nous empruntons fait partie du CIRCUIT NATURE ET PREHISTOIRE EN DRACENIE. Il comporte un ensemble de petits menhirs constituant le Site mégalithique des Terriers.

 "Les mégalithes “grandes pierres”, en grec, suscitent depuis des siècles l’intérêt des archéologues sans qu’ils aient pu en percer totalement tous les secrets. Par qui ont été construits les monuments mégalithiques ? Quelle est la relation cultuelle entre les dolmens, qui sont des sépultures, et les menhirs, cercles ou alignements magiques ?

Des ensembles mégalithiques comme celui que nous observons aux Arcs existent dans toute l’aire atlantique, depuis l’Irlande et l’Écosse jusqu’au Portugal, en passant par le Pays de Galles, l’Angleterre et la Bretagne.

On en connaît aussi dans les Pyrénées, dans les Causses et en Corse"

(cf  www.mairie-les-arcs-sur-argens.fr/telecharger-document/doc)

Tout près d'ici, nous passerons à côté d'une ancienne mine de barytine (La barytine, ou sulfate de baryum, est largement utilisée dans différents secteurs pour ses propriétés particulières : densité élevée, neutralité chimique, blancheur et absence d’abrasif. Elle sert comme charge minérale dans une grande variété de produits dont les peintures, le papier, le verre, le caoutchouc, les plastiques, les matériaux de friction ainsi que les barrières de protection contre les rayonnements.)

Puis nous repartons vers le fameux champ de mégalithes, en bordure de chemin, pas possible de le rater d'autant plus qu'il a été bien dégagé de la végétation parasite.  Comment se fait-il qu'en 2004 lorsque nous avions déjà fait cette rando nous étions passés à côté?

C'est là que nous allons faire la photo de groupe.

Nous arrivons au Mamelon de l'Aigle (très joli nom) à la cote 267. En face de nous la montée finale vers le sommet des Terriers, environ 70 m à grimper sur une piste en paliers. Très cool et nous débouchons sur le sommet où Jean Bo va en vain chercher la borne, son fameux point G. Mais hélas, rien à faire, le chemin a été élargi par les pompiers qui ont du la raboter… Jolis points de vue, en particulier sur les Arcs et sa nouvelle zone commerciale, on ne peut pas la rater.

Mais il est encore trop tôt pour le pique-nique et nous abordons la descente, assez raide mais sur un bon chemin. La vue sur Vidauban est très belle avec la chapelle Ste.Brigitte et le château d'Astros où nous avions randonné en Février dernier.

Regroupement à un croisement, Joël nous propose de remonter un peu en face pour trouver un coin de pique-nique car ensuite la descente se fera à l'ombre. Nous remontons donc d'une dizaine de mètres et nous nous installons au bord du chemin, au soleil. Super.

Nous sommes un peu disséminés autour des chênes-lièges et des arbousiers. Joël fera circuler une bouteille de Beaujolais nouveau, mais nous ne trouverons ni le goût de la banane ni celui de la framboise.

Pas de joueurs de cartes, pourtant tous les habitués sont présents aujourd'hui. Les traditions se perdraient-elles ?

Il nous reste environ 6 km a faire, en descente plein nord. Sur ce versant ouest, le chemin a bien gardé l'eau et les flaques ne manquent pas. Attention à ne pas glisser, ce serait dommage par une si belle journée. Effectivement l'ombre est nettement plus fraîche. Par endroit, nous trouvons encore des traces de gelée blanche et de la glace dans les fossés. Il va falloir reprendre quelques vêtements supplémentaires.

 N'oublions pas que toute cette partie de la forêt a brûlé en 2003 comme l'attestent ces "arsins".

Quelques gros buissons d'arbousiers bien garnis de fruits vont attirer des gourmandes et des  gourmands, les premières plus nombreuses que les seconds.

Voici la bifurcation par laquelle nous sommes partis ce matin, les voitures ne sont plus loin. Vers le pont de l'Aille, la température a bien baissé et Françoise a ressorti son "gilet pare-balles".

Et voici notre meneur, bien content d'avoir mené à bien sa mission. Peut-être aurait'il aimé un circuit plus sportif !!!

Petit ballet des voitures pour se remettre dans la direction du café du Muy que nous allons envahir pour notre pot habituel et là, nous retrouvons notre quarantième randonneur, le Père Noël.

Merci Joël pour cette rando agréable, bien préparée et bien menée, que tout le monde a apprécié.

 

Merci pour leurs photos à Claude, Jean Bo et Jean-Marie

 

Quelques photos en bonus :

 

Non, ce n'est pas un dolmen.

 

 

La tenue s'est bien allégée, vive le soleil

 

Quand Madelon...

 

                                            

La semaine prochaine :

Jeudi 05 Décembre à 7 H 00 : RANDO-RESTAURANT  à  LEVENS ( 06 ) . Le Mt. ARPASSE

 

Parcours linéaire entre les vallées du Var et de la Vésubie. Découverte du village médiéval de Levens et ascension facile du Mont Arpasse . Beau panorama sur la vallée du Var .

Deux parcours seront proposés :

N°1 :  L : 10 Kms 520 . Dh : 600 m . D : 4 H 30 . Moyen alto (  avec l’ascension du Mt Arpasse ) . Jean Bo

N°2 :  L : 08 Kms 420 . Dh : 424 m . D : 4 H 00 . Moyen médio . Jacky – Daniel Ro

 

RESTAURANT : Les 2 vallées à PLAN du VAR : 20 € vin et café compris.                                       Inscriptions avant le 21 Novembre 2013.

En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu .  Aucun désistement  ne sera accepté .

 

Au menu : Salade Niçoise – Charcuterie

                   Sauté de porc haricots blancs ou Rosbeef  légumes variés

                   Fromage

                   Pâtisserie maison

                   Vin du Var en pichet ( rouge ou rosé )

                   Café

 

ATTENTION : La randonnée se déroule uniquement le matin . Le repas sera servi aux environs de 14 Heures .

                            Prévoir donc une collation, plus conséquente qu’à l’habitude, pour la « pause banane » .

                                                                                                                

Animateur : Jean Bo : 04.94.95.87.73 -  06.68.98.13.62                                                                                    

 

Itinéraire d’accès :

Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Sortir à NICE SAINT-ISIDORE ( sortie N° 52 ) .

Suivre la D 6202 jusqu’à PLAN du VAR . Après le pont, tourner à droite et suivre la D 2565 en direction de SAINT-MARTIN VESUBIE .

Parcourir 3 Km et s’arrêter sur le PARKING à droite avant la bifurcation Le CROS d’UTELLE .

Après avoir déposé tous leurs passagers,  les chauffeurs retourneront stationner les véhicules sur le PARKING  situé en face du restaurant à PLAN du VAR . Une navette ramènera les chauffeurs au départ de la randonnée .

Coût du trajet A R : 172 Km x 0 € 25 = 43 € + 12 €  = 55 Euros                                   Jean Bo : 06.68.98.13.62

 

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Published by Jean-Marie
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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 17:34

SAINT-CEZAIRE (06) – Pont des Tuves.

Aujourd’hui 14 Novembre 2013, Jean Ma nous propose une randonnée sur la commune de Saint-Cézaire. La distance proposée aux 28 marcheurs présents est de 13 km 370, pour un dénivelé de 650 m. Cette randonnée est classée Moyen Médio.

 

Toute au long de la journée, nous allons évoluer  entre les Alpes-Maritimes et le Var, puisque la rivière la Siagne sert de limite entre ces deux départements. Elle prend sa source sur la commune d’Escragnolles et se jette dans la mer du côté de Mandelieu, après un parcours de 44 km.

 

A peine plus de 9 heures du matin et sous un ciel légèrement couvert nous démarrons notre randonnée.

Notre animateur du jour se veut autoritaire. « Tout le monde derrière moi…Non, mais !!!

 

A l’arrière nos deux serres files habituels  veillent au grain.

 

En surplomb, nous découvrons sur le côté d’une maison de campagne, cette cabine téléphonique très So British. Vérification faite par Jacky , elle est entièrement équipée pour fonctionner. On n’arrête pas le progrès.

 

Au fil des minutes, la température grimpe (comme le parcours), et certains éprouvent le besoin de retirer sweets ou polaires.

 

Un peu plus loin, Jean Ma nous propose un petit détour pour découvrir la chapelle Saint Saturnin. Elle a été construite au XII° sciècle par les moines de Lérins.

 

Cà et là nous croisons sur le bord du chemin des ruines, signe d’un habitat datant d’une autre époque.

 

Arrive enfin le moment tant attendu de tous : la pause fruit exotique et autres friandises, afin de refaire le plein d’énergie.

 

Un pont fait de poteaux de bois nous permet  de traverser ce petit torrent aujourd’hui à sec.

 

Ici, nous profitons de ce pont passant au-dessus du canal de la Siagne pour faire la traditionnelle photo de groupe.

 

Juste au-dessus de nos têtes, nous pouvons admirer ce magnifique balai de sorcière. Encore un mystère de la nature typique des arbres résineux.

 

Le canal de la Siagne alimente (ou alimentait) en eau potable les régions de Grasse et de Cannes. Il est long de 46 km et fut inauguré en 1868.

 

La pente est régulière, mais pas trop éprouvante. Le soleil a fait son apparition maintenant, et donc il faut penser à bien s’hydrater.

Mi-novembre, c’est la saison où les couleurs d’automne sont superbes. En voici deux exemples. « Dis-moi Jean-Marie, c’est quoi cette grappe de fruit ? C’est une salsepareille (similax aspera) ».

La récompense de tous nos efforts se présente enfin à nos yeux : nous apercevons, accrochées à la falaise,  les façades des premières maisons du village de Saint Cézaire.

 

Encore un ou deux lacets et nous voici arrivés au point le plus haut de notre randonnée.

Saint Cézaire (3600 habitants) est notamment célèbre pour ses grottes.

Nous découvrons l’église Saint Cézaire qui fut construite entre 1714 et 1722.

Par petits groupes, nous nous installons sur une petite esplanade occupée par une table d’orientation, pour un pique-nique bien mérité.

Après cette pause déjeuner, Jean Ma donne le signal de départ pour une longue descente qui nous emmènera pour la dernière partie de cette randonnée le long des berges de la Siagne où certains apercevrons une belle truite Fario.

Mais le clou du spectacle sera la traversée de cette mini-cascade jouxtant le pont des Tuves, où tous les marcheurs ont gagné en prime une petite douche, excepté les plus prudents qui ont sortis leur vêtement de pluie.

 

Et c’est un peu plus tard, autour du pot de l’amitié que tous les randonneurs du jour se sont retrouvés pour évoquer cette belle journée.

 

Merci à Jean Ma pour la conduite parfaite de cette randonnée.

Merci aux photographes : Gilbert et Jean-Marie.

 

Et pour terminer quelques photos bonus.

 

Prochaine rando:

Jeudi 21 Novembre à 7 H 30 : Les BAOUS de SAINT-JEANNET et de  LA GAUDE ( 06 )

 

Randonnée aux célèbres « Baous » de La Gaude et de Saint-Jeannet qui se distinguent par l’ampleur exceptionnelle de leurs faces calcaires et de leurs bories . Très beaux panoramas sur la côte de Nice à l’Esterel .

L : 11 Kms . Dh : 600 m . D : 5 H 00 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .

 

Possibilité de raccoucir la randonnée en ne gravissant qu’un seul des deux « baous » : L : 8 Kms . Dh : 450 m .

 

Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                          Boulouris N° 665 - 681

 

Itinéraire d’accès : Suivre A 8 dir Nice . Sortir à St-ISIDORE ( N° 52) . Suivre RD 6202 dir. DIGNE .

Franchir le Var au Pont de La Manda . Suivre D 2210 . 4 Kms après Gattières suivre à droite la D 18 sur 2 Km et stationner sur le PARKING en dessous du village de SAINT-JEANNET .

Coût du trajet A R : 192 Kms x 0 € 25 = 48 € 00 + 12 € 00 = 60 Euros                            Jean Borel : 06.68.98.13.62

 

 

 

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Published by Gilbert
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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:37

La Sainte Victoire

Aujourd’hui, Jean Bo nous propose une grande classique : la Sainte Victoire.

Au départ du barrage de Bimont, cette randonnée nous conduira sur le sentier des crêtes de La Sainte-Victoire,

jusqu’à  La Croix de Provence (946 m).

 

Pour rejoindre le barrage, après l’autoroute, nous suivons une route tortueuse et étroite, aux panneaux indicateurs mal placés. Certains sont obligés de demander leur chemin à des gens du pays, fort aimables, qui leur indiquent une mauvaise direction !

Enfin nous voici tous arrivés … ou presque. Jean nous fait patienter : « En attendant Willy, je vais vous parler de la Sainte Victoire, "la Sainte", comme on l’appelle ici. Avec sa silhouette reconnaissable entre toutes, plus qu’une montagne, elle est un symbole pour la Provence. Elle fut immortalisée par Cézanne qui la représenta en une soixantaine de tableaux ».  

Puis Jean nous présente le profil de la rando, impressionnant.

« C’est un parcours de 14 km et 700 m de dénivelé.

Ceux qui ne veulent pas monter jusqu’au sommet nous attendront au Pas de l’Escalette (686 m). Ensuite, la montée à la Croix de Provence est très raide … et la descente aussi.

Après le pique-nique, nous rentrerons par la forêt de Roques-Hautes ».

Willy est arrivé. Jean a salué le retour de Maurice. Nous voici 31 randonneurs, prêts à escalader la Sainte.

Par un temps idéal : le ciel est dégagé, le soleil brille et le mistral qui soufflait hier encore, est tombé.

« On va traverser le barrage » nous dit Jean. Sur la droite nous apercevons un petit lac de barrage, le lac Zola, du nom de son architecte François Zola, le papa d’Emile.

A gauche, c’est le lac du Bimont qui retient les eaux de l’Infernet, issues du ruissellement de la face nord du massif de Sainte-Victoire.

A l’extrémité du barrage, nous prenons à gauche le sentier Imoucha qui monte dans la forêt.

Nous nous élevons bientôt au-dessus du lac du Bimont.

La vue est belle, mais nous n’en profitons guère. Nous grimpons, tête baissée, car le sentier devient très caillouteux.

Devant nous se dresse la Sainte Victoire. On aperçoit la crête des Costes chaudes qui mène au sommet.

Il est 10h30. Nous nous arrêtons pour la "pause banane". Au soleil et devant un paysage magnifique.

Puis nous reprenons notre grimpette parmi les rochers. Attention ! Certaines dalles semblent bien glissantes.

Derrière nous se profile la crête des Costes chaudes.   

Nous atteignons le Pas de l’Escalette. C’est le moment de la photo de groupe.

Puis nous laissons ceux qui ne souhaitent pas grimper au sommet.

Nous poursuivons notre grimpette, bien raide à présent. Les marches sont parfois très hautes.

Nous sommes doublés par un groupe de marcheurs un peu plus jeunes que nous : des pompiers d’Aix-en-Provence qui effectuent un stage … tout comme nous. Nous les dépasserons plus loin mais au final, ils arriveront avant nous au sommet.

La Sainte Victoire étant une grande classique, elle est bien sûr très fréquentée. A l’approche du sommet, les groupes se mélangeront allègrement.

Enfin nous atteignons le Prieuré (900 m), que domine la Croix de Provence.

Le prieuré comprend une chapelle, un bâtiment conventuel et les vestiges d’un cloître. Jean nous promet une visite guidée de la chapelle, nous ne faisons donc qu’y jeter un œil.

Puis nous attaquons la grimpette finale, tout aussi raide que la précédente. Les groupes s’entrecroisent : nous montons, d’autres descendent. Les photographes, préoccupés en priorité par leur propre sécurité, ne ramèneront pas d’image.

Sauf celle-ci, prise au sommet, sous la croix.

Une petite brise bien fraîche s’est levée. Nous ne nous attardons pas et attaquons la descente.

Mais qui voyons-nous soudain ? Claude, Jean Be et nos serre-files, Daniel et Jacky.

Tous les groupes étant redescendus, les voici seuls au sommet.

Ils prennent le temps d’admirer le paysage.

Nous n’avions pas de photo de la montée à la croix. Idem pour la descente.

Nous voici à nouveau au Prieuré.

Assis sur un muret, attendant sagement nos serre-files.

Quand ils arrivent, Jean nous propose de visiter la chapelle. Mais à voir nos moues, il comprend tout de suite.

Aux nourritures spirituelles nous préférons les nourritures terrestres !

Nous attaquons donc la descente vers le Pas de l’Escalette.

Devant nous on aperçoit la crête des Costes chaudes.

Et derrière, voici le sommet que nous venons de quitter.

Mais au diable le paysage ! Nous n’avons d’yeux que pour les rochers à enjamber et les cailloux à éviter.

Enfin nous atteignons le Pas de l’Escalette, notre lieu de pique-nique.

Nous voici installés au pied des falaises qui bordent la crête.

Au soleil, face à un paysage splendide, quel bonheur !  

Profitons de ce temps de calme et de repos, car la rando n’est pas finie.

Certes il ne reste guère que de la descente … mais quelle descente !!

Pour commencer, il n’y a pas de sentier ! Chacun choisit son itinéraire !

En évitant si possible les rochers instables, les dalles glissantes et les cailloux qui dégringolent.

Qui dégringolent comme certains randonneurs qui se retrouvent sur les fesses.

Ici encore, le paysage est magnifique.

Mais il faut constamment regarder ses pieds !

Le groupe s’étire un peu... 

Enfin nous nous regroupons devant le refuge Cézanne.

Lieu enchanteur, apprécié du peintre … et de nous-mêmes.

Car ce n’est pas une, mais deux photos de groupe que nous allons prendre.

Jean regarde sa carte et compte : « 4, 5, 6. Il nous reste 6 kilomètres ». Six kilomètres, que c'est long !

Heureusement le terrain est plat à présent.  

A part quelques "faux plats montants", bien sûr.

Mais surtout la Sainte est là, qui veille sur nous.

Les jambes qui étaient lourdes deviennent légères.

Les visages paraissent illuminés par le soleil couchant.

Illuminés, souriants, apaisés … transfigurés ?

Nous atteignons le vallon du Marbre où se trouve une ancienne carrière désaffectée.

C'est une immense falaise rouge qui a été creusée depuis la crête.

Enfin voici le barrage de Bimont. Puis nous regagnons nos voitures.

Pour terminer cette belle journée, certains vont prendre un pot. D'autres filent directement sur Boulouris.

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée dans un cadre magnifique.   

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.

 

Et voici une dernière photo :

 

La Sainte Victoire : 7 Novembre 2013
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Published by Gérard
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