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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 10:12

2018-03-08 - 688 - VINS SUR CARAMY-G1

Après quelques randonnées annulées à cause des mauvaises conditions météorologiques, nous sommes heureux de nous retrouver à 21 randonneurs sur le parking du centre ville de VINS SUR CARAMY.

 

 

 

Aujourd'hui, c'est Anne Marie qui nous accompagne pour une randonnée de 16 Kms et une DH de 400m

C'est devant le château du XVe siècle de VINS qu'Anne Marie nous présente la randonnée

" Nous commencerons par franchir un pont romain avec barrage et écluse, puis monterons sur un plateau et redescendrons vers une ferme templière . La suite de la randonnée nous emmènera devant la stèle des résistants, puis auprès d'un éperon rocheux sur lequel fût bâti le Château Sainte Suzanne"

 

 

Patrice sera notre serre file, muni de la carte et d'un sifflet, nouvelles consignes pour la sécurité de chacun d'entre nous.

 

 

Un regard vers l'Eglise St Vincent et le château sur une autre face.

Nous nous dirigeons vers le pont médiéval à trois arches avec barrage et écluse, qui enjambe le Caramy. Il aurait été construit en 1660 remplaçant un pont en bois. En 1781, il est restauré, 7 ans après une arche s'écroule, rendant impossible la communication entre les deux rives. En 1862 le pont fait l'objet de gros travaux de restauration sur la rive gauche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après un arrêt devant des plaques sur le chemin des Résistants

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous entamons une montée en direction d'un plateau

 

 

Ensuite nous ferons un aller retour à La Ferme Templière datant du XIIe siècle, qui appartenait à un ordre religieux et militaire au Moyen Age. Ce domaine était une source de financement pour les activités militaires.

Avant de rejoindre la ferme, nous passerons devant un centre Equestre original qui nous présente deux tigres!!!, interpellation de chacun d'entre nous jusqu'à la vue des chevaux paisiblement regroupés dans un enclos.

 

 

 

 

Il est 10h30, nous ferons la pose banane près de la Ferme, dommage que ce merveilleux endroit soit près de l'autoroute!!!

 

Après être revenu au départ de notre aller retour, nous prenons la direction des Cheneviers.

Nous emprunterons un chemin avec de grandes flaques d'eau, que nous éviterons parfois en contournant sur le côté.

 

 

Nous n'irons pas jusqu'à la grotte des Résistants, par contre nous nous arrêtons devant la stèle des résistants de la dernière guerre mondiale, sur le plateau Vermicel.

 

 

 

Le 29 Juillet 1944, les allemands fusillèrent quatre résistants dont trois membres d'une même famille.

 

 

 

 

 

 

Photo de groupe devant la stèle et André, en hommage à la journée de la femme, emprunte l'appareil de la blogueuse pour une photo de toutes les femmes... Quel beau geste!!!!

Après cette halte à la fois culturelle et pleine d'attention envers les femmes,

 

 

 

 

suivons Anne Marie qui nous conduit vers un sentier très agréable en sous bois.

 

 

 

 

A la fin de la descente, vers 12h30, nous décidons de nous arrêter dans cette clairière bien adaptée pour le pique nique. 

 

 

Il est 13h15, Anne Marie donne le départ. 

Nous traversons à nouveau le Caramy, la hauteur des Cheneviers,

 

 

  empruntons un bout de route

 

 

 

 

 

pour nous retrouver à nouveau en sous bois,

en direction du Château Sainte Suzanne.

Site très beau pour une nouvelle photo de groupe sur ces pierres en escaliers.

André propose une nouvelle fois ses services en prenant le serre file avec la blogueuse!!

Nous atteignons les ruines du Château de Sainte Suzanne, nous n'irons pas au pied, l'accès est fermé à cause des chutes de pierres.

Edifice du XIIe siècle, vestiges du premier village et de son château surplombant le Caramy. C'est à la fin du XVe siècle que des familles descendirent près de la rivière, vivant de la vigne et de l'agriculture. Les vins excellents sont recueillis et ont donné le nom au village.

Sur notre retour, à l'intersection de L'Ubac de Viera, une plaque indiquant un refuge à Vins pour les pèlerins du chemin de Compostelle, avec la direction de Rome vers la gauche et de Compostelle vers la droite.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 15h15, nous passons dans les rues paisibles de Vins sur Caramy 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pour nous diriger vers le seul bar qui a bien voulu ouvrir ses portes, suite à l'appel d'Anne Marie.

Elle est forte notre Anne Marie!!!!

Chacun s'installe dehors, pour partager le pot de l'Amitié.

Notons que nous avons fait 16k600 et une dénivelée de 448m

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Anne Marie pour ce circuit touristique dans la bonne humeur et sous le soleil.

Merci aux photographes Gilbert et Brigitte R.

 

Prochaine sortie : Jeudi 15 Mars 2018

Départ 7h30   Jack   880-Barjols-Le Petit Bessillon

Moyen *** 15 kms Dh 600m

Parking : 83670 Barjols - Coût du trajet A/R : 58 €

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 février 2018 6 24 /02 /février /2018 12:45

 

2018/02/22 - 881.2 -

Le Rayol Canadel - Mer et Crêtes - G1

 

Les conditions météorologiques ont obligé notre animateur Alain à annuler la randonnée prévue au Brec d’Utelle et pour la remplacer il nous en propose une inédite et tout en boucles au Domaine de Rayol Canadel-sur-Mer. 

 

 

Ce dénivelé ne tient pas compte des 2 ou 3 kms parcourus dans le Jardin des Méditerranées, ni des montées et descentes de ses allées

Nous sommes 18 – 9 messieurs et 9 dames - à nous retrouver sur le Pateck – pergola circulaire – pour quelques échauffements encouragés par notre coach Joël.  Il fait frais et nos muscles engourdis par le trajet en ont bien besoin.

 

Alain nous présente le programme du jour qui totalisera  13 kms pour 400 m de dénivelé.

 

Il ajoute des explications intéressantes sur l’histoire du Domaine de Rayol – voir plus bas - et sur le site même où nous sommes.  Le Pateck était le lieu où les moutons étaient rassemblés une fois remontés du bord de mer. 

 

 

Cet endroit majestueux domine la mer et les flancs des collines avoisinantes.

 

 

Face à la mer, le Rayol Canadel s'étend dans un cirque naturel de verdure, avec au nord de la commune le Massif des Maures et au sud, le littoral rocheux formé de caps, criques et baies abritant 4 plages de sables fins.  Le site est magnifiquement boisé de forêts de chênes-liège, de bruyères et de mimosas au sein desquelles se dressent de belles propriétés méditerranéennes.


Sur le cadastre de 1808, le territoire du Rayol-Canadel ne comporte que quelques cabanes de bergers ou d'exploitants de liège.  C’est vers 1925 que fut créée la station balnéaire et climatique du Rayol-Canadel par la « Compagnie d'entreprises immobilières pour l'aménagement et l'extension des villes » sur 300 hectares des versants sud des collines de front de mer de la commune de La Môle.

Ce développement a été facilité par la ligne des Chemins de fer de Provence en 1889  qui reliait Saint-Raphaël à Hyères.

 La commune du Rayol-Canadel a été constituée le 30 août 1949 par une scission de la commune du Môle, à tradition plutôt agricole à l'époque, de celle de Rayol-Canadel résolument orientée vers le tourisme.

Le 15 août1944, les plages de la commune servirent à l'opération AnvilDragoon lors du débarquement de Provence.

La station prend finalement son plein essor dans les années d'après-guerre. Son caractère calme et familial en fait une destination de vacances très appréciée. Des personnalités peuvent y passer leurs vacances loin de l'agitation des médias, comme Sacha Distel, Christian Lopez ou Jacques Loussier, tout en appréciant néanmoins sa proximité avec Saint-Tropez.

Grâce au respect du plan d'origine du lotissement des années 1920 et aux règles d'urbanisme de l'époque, et malgré quelques excès, la commune du Rayol-Canadel est aujourd'hui une des zones du littoral méditerranéen français les plus préservées.

 

Retour à la réalité après cette petite leçon d’histoire!  Nous passons devant la jolie chapelle et attaquons d’emblée un sentier raide

 

qui sinue parmi de belles villas dont les jardins regorgent de plantes méditerranéennes et qui donnent sur la mer.

 

Un peu plus loin, nous apprécions le panorama sur la Baie de Cavalaire et le Cap Lardier.

Notre première étape est le Col de l’Etoile que nous atteindrons en gravissant des chemins raides tantôt de terre battue, tantôt pierreux. La végétation verdoyante ajoute une note de couleur à ce jeudi matin sans soleil.

 

Une longue descente en lacets va nous reposer quelque peu et certains relèveront le défi d’Alain qui propose des raccourcis assez pentus pour éviter les virages.  Nous concluons ensuite qu’après de tels efforts, il est vraiment temps de faire la pause banane !

Nous continuons sur la Corniche des Maures et atteignons un carrefour qui surplombe la mer.  Alain nous invite à faire un tout petit détour pour découvrir l’oratoire situé devant les grilles de l’imposante propriété aux murs blancs – Casteu dou Souleu - qui domine la mer et que nous verrons à maintes reprises sous différents angles.  Cet oratoire est dédié à Notre Dame de la Mer comme le précise le texte gravé dans la pierre.

Estelo de la Mar

Prega  per Nostre. 

Nous regagnons le carrefour et Alain nous informe que nous passerons sous ce même chemin au retour, dans le tunnel de l’ancienne voie ferrée Saint-Raphaël – Hyères mentionnée plus haut.  Nous descendons ce sentier du littoral  très accidenté sur certains endroits

 

et qui continue en surplomb de la mer.

 

Nous nous laissons bercer par les chuchotements du vent qui font écho à la mélodie des vagues.  Quelques randonneurs s’attardent au Point de Vue

mais Nadine notre serre-file nous rappelle à l’ordre et nous reprenons la route.

Nous arrivons ainsi à l’heure à la plage de Bonporteau sur la commune de Cavalaire où nous allons reprendre des forces. 

 

 

 

 

Une fois repus et réchauffés par le café et les petits chocolats offerts, nous nous enfonçons dans le vallon ombragé du Fenouillet.  Nous remontons le ruisseau du même nom sous le couvert de la végétation en l’enjambant à deux reprises grâce à des passerelles. 

Nous continuons notre chemin parmi les joncs

 

et atteignons la route goudronnée qui a remplacé la voie de chemin de fer. Nous empruntons le tunnel creusé sous la roche comme expliqué par Alain ce matin

et nous retrouvons sur une piste bordée de mimosas avec la mer à notre gauche.  Nous sommes surpris de voir quelques ânes dans un enclos que notre passage semble laisser indifférents.

Il est 14h10, nous approchons du Domaine du Rayol et de l’Hôtel de la Mer construit sur le modèle des villas d’hiver du 19e siècle où nous visiterons le Jardin des Méditerranées. 7 ha de jardin ont été aménagés par Gilles Clément, jardinier, paysagiste, botaniste, entomologue, biologiste et écrivain français sur les 20 ha du Domaine. La visite guidée est à 14h30 ce qui nous laisse le temps de déposer sacs à dos et bâtons dans un bureau et de flâner dans la boutique. 

Ci-dessous quelques explications pour situer ce domaine remarquable dans son contexte historique:

 

Propriété d'Alfred Théodore Courmes qui l’achète en 1909, puis à partir de 1940 du constructeur aéronautique Henry Potez, le Domaine du Rayol a été acquis en 1989 par le Conservatoire du Littoral.


Aussitôt, la réhabilitation et la restructuration des jardins exotiques du domaine s'engagent.
Gilles Clément choisit d’y créer un jardin planétaire associant des flores vivant sous les mêmes conditions climatiques mais séparées par des milliers de kilomètres et ayant comme caractéristiques communes de résister au feu et à la sécheresse. 

Son motto :



On y admire aujourd'hui les cactus du Mexique, les bambous de Chine, les fougères arborescentes de Nouvelle-Zélande : rêve et dépaysement vous attendent à chaque détour de sentier...


Sachez que la très grande majorité du film Renoir a été tournée au Domaine pendant l'année 2011.

 

 

Notre guide nous accueille, nous présente une jeune stagiaire en écologie et le parcours que nous ferons.  Il nous explique que les plantes méditerranéennes sont des plantes qui se sont adaptées à la sécheresse en développant des stratégies spécifiques.  Certaines sont des plantes pyrophiles pour qui le feu, qui peut se limiter à un éclair sec tous les 60 à 70 ans, est régénérateur et favorise la reproduction des espèces.

 

Avant d’aller explorer certaines allées du Jardin, notre guide nous indique de la belle terrasse à l’arrière du bâtiment principal en rénovation

les îles de Port-Cros et du Levant qui s’étalent au loin dans la brume ainsi que la pointe Est de l’île de Porquerolles.

Nous commençons notre périple au Jardin des Canaries où nous admirons des dragonniers qui sont des herbes et non pas des arbres malgré leur taille.

 

Nous passons en Australie et nous arrêtons devant une brousse dominée par les eucalyptus et les mimosas.   Celui ci-dessous a presque 100 ans (1925) et perd son écorce. 

Il en existe 680 espèces dont une dizaine seulement comestibles pour les koalas.  Nous connaissons tous les propriétés antiseptiques et antibactériennes de ces arbres qui sont par ailleurs arrivés en Corse en 1880 pour assécher des zones marécageuses.  S’ils se plaisent, des forêts naissent ce qui a d’ailleurs créé un problème au Portugal qui fait dorénavant face à un désert de biodiversité. 

Quant aux mimosas il y en a près de 1000 espèces.  L’acacia ou mimosa est arrivé en France en 1890.  En réalité c’est une peste végétale.  On retrouve l’acacia Delbata partout car il libère du tanin. 

Nous admirons une plante pyrophile de 200 ans qui pousse de 1 cm par an.

Notre guide s’arrête ensuite près d’un callistemon, plus connu sous le nom de rince-bouteilles, plante pyrophile aux fleurs riches en nectar dont les graines ne se disséminent dans le milieu naturel qu’après le passage du feu. 

Nous faisons maintenant face à un escalier de pierres, construit par le second propriétaire, bordé de cyprès et qui s’achève de nos jours sur des pins d’Alep, omniprésents dans nos paysages depuis que les forêts de chênes verts diminuent, ainsi que par des eucalyptus pour donner une idée de finitude. Cette perspective ou « grand degré » est l’axe structurant du Jardin des Méditerranées et a été créé par Gilles Clément. 

Veuillez noter qu’entre chaque jardin s’exprime librement la flore méditerranéenne locale.

Nous descendons la première partie de l’escalier et nous arrêtons devant un spécimen du jardin d’Afrique du Sud

puis admirons agaves et aloe-veras au pied de la pergola qui était le jardin des premiers propriétaires, les Courmes. 

Nous rejoignons le jardin d’Amérique subtropicale et croisons un palmier bleu d’Argentine qui reflète le côté luxuriant des paysages sub-tropicaux. 

Nous remarquons que du lierre recouvre le tronc de certains arbres et apprenons que ce n’est pas un parasite.  Il utilise en fait la plante comme tuteur.

Nous voici face à une étendue de stipa, herbe sèche où paissent les moutons en Nouvelle-Zélande et très tendance maintenant. Vous en verrez décorer de nombreux ronds-points !

Nous nous émerveillons ensuite devant les fougères arborescentes, vestiges de l’ère primaire.  Elles nourrissaient les dinosaures et sont plus vieilles qu’eux !

Notre guide nous conduit ensuite au Jardin de la Mer, garage à bateau à l’origine. Notez que les fonds marins se découvrent en palmes, masque et tuba l’été.  Le guide nous explique l’importance de la posidonie et nous parle de l’entretien de la plage du domaine où en fait ce qui pourrait nous paraître devoir être retiré (branche de bois mort par exemple) est en réalité un élément important, le seul déchet étant le plastique.

Nous nous arrêtons plus tard devant le plus vieux chêne-liège du domaine. 

Il a 2 ou 3 siècles et il faudrait le couper pour connaître son âge exact.  Les bouchons se font avec l’écorce-mère sous l’écorce mâle visible à l’œil nu car elle est plus lisse et plus régulière mais il faut attendre 12 ans avant de pouvoir l’utiliser.  L’écorce mâle sert à protéger l’arbre du feu.

La prochaine photo vous projette en Asie subtropicale.  Regardez ces bambous, des graminées géantes ! 

Le puits vers lequel nous nous dirigeons nous fait réfléchir à la gestion de l’eau au Jardin tandis que se dresse derrière une grotte en béton comme il était à la mode d’en construire dans les années 1920.  Un autre exemple se trouve à Paris aux Buttes Chaumont. 

Pas de photo pour le Ginkgo, plante archaïque, mais sachez que c'est le seul arbre qui ait survécu à Hiroshima.

Nous passons devant l’ancien verger et l’ancien potager, admirons des cactus géants,

écoutons notre guide nous parler de la différence entre garrigue et maquis – la première au sol calcaire sur lequel poussent des plantes rabougries, le second caractérisé par un sol acide où poussent des plantes plus hautes comme l’arbousier et que l’on trouve dans l’Estérel et en Corse.

 

Nous passons devant la ferme construite en 1910 et qui fut la première demeure des Courmes maintenant le Café du Jardinier

 

et l’ancienne étable, maintenant la Galerie botanique.

 

Notre visite s’achève, nous remercions notre guide et la jeune stagiaire puis quittons à regret cet endroit féérique avec l’envie pour certains d’aller photographier les plantes rencontrées dans leurs pays d’origine.

Nous quittons ce beau bâtiment,

puis gravissons l’escalier monumental fleuri qui remonte de la mer et celui du centre

qui nous ramène au Pateck.

 

Nous allons nous réchauffer au Restaurant Bistrot Maurin des Maures où nous sommes bien accueillis.  Boissons et gourmandises sont appréciées de tous.

Il est ensuite l’heure de reprendre la route, enchantés par cette merveilleuse journée.

Merci à Alain pour cette randonnée de remplacement qui nous a tous ravis.  Merci également à Nadine, notre  serre-file et à nos chauffeurs.  

Les photos sont d'André et de Dominique.  

 

La semaine prochaine, jeudi 1er mars, G1:

Flayosc la Sigue - 743, moyen **,

15 kms,  D: 400m, départ 8h

Découverte du magnifique panorama du Puy de la Sigue - parking: Jeu de boules à Flayosc. Animateur: Jean Ma

 

 

 

 

 

 

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Published by Dominique
23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 08:30

2018-02-22 – 658 - St Paul en Forêt-Adrech du Bataillon-G2 

 

Toujours pas de blogueur dans le 2ème groupe, alors Jack, l'animateur du jour, va prendre dès le retour la plume et Claude C. va essayer de faire revivre cette belle randonnée qu’elle avait reconnue en début d’année.

Ce sont 21 randonneurs qui se sont regroupés sur une aire de stationnement le long de la D56 , après le Château de Grime.

Jack présente le parcours de 10 km et 250 m de dénivelée,  « principalement  en forêt, aux sources du Reyran et de ses nombreux petits affluents, avec un tronçon hors-piste pour le franchissement du gué du Reyran. Ensuite le déjeuner se fera au bord du lac de la Garoute et nous reviendrons par l’Adrech de Bataillon et le vallon du Broch. A proximité, à partir d’un petit chemin d’accès à un club d’aéromodélisme du Jas de la Maure, se dressent les menhirs  ».

C’est Jean Claude qui sera le serre-file du jour.

Nous quittons rapidement la route et pénétrons un sous-bois clairsemé, par une belle piste.

 

Une trentaine de ruches, endormies selon Michel, reprendra son activité dans quelque temps.

Nous quittons la piste pour un sentier à  droite qui va contourner le collet d’Arène et sa tour de guet. Sur la gauche, le vallon du Gros Ubac et le vallon du Péchier, qui forment le Malvallon, rejoignent le Reyran à l’est de notre circuit. « Celui- ci à 10 affluents, traverse Fréjus du Nord au Sud, en partie canalisée et se jette  dans l’Argens à hauteur de la Base Nature de Fréjus. »

Nicole est en plein travail.

Nous découvrons les montagnes de Gréolières, sous un ciel voilé et une visibilité médiocre.

Nous passons le point culminant (344 m)  et après cet effort la pause banane se justifie.

 

Gérard va déguster son traditionnel pain au chocolat

Nous descendons vers  le Reyran par des sentes de plus en plus étroites, voire en ornière.

Le sentier disparait le long du Reyran que nous suivons vers l’ouest, jusqu’à trouver un gué approprié.

L’utilisation du sécateur est utile à notre progression.

Le Reyran fait un mètre de large au gué, pour 10 cm d’eau environ  et un petit empierrage permet de passer à pied sec.

« Le débit du Reyran est à son maximum moyen annuel en février soit 1, 14 m3/s ( 1970-2016). A Fréjus, il ne cause pas d’inondations de plaine, comme l’Argens, mais plutôt des crues torrentielles exceptionnelles et du ruissellement urbain, comme le font la Garonne et le Valescure à Saint Raphaël… Son débit instantané maximal observé sur 50 ans (QIX 50) passe à 150 m3/s. Le plus fort débit instantané de crue a été observé le 3 octobre 2015 à 237 m3/s,  en même temps que la hauteur maximale instantanée de 3m…. »

Le Reyran passé il nous faut trouver un chemin pour remonter. Daniel fait l’ouvreur et teste plusieurs percées  plein sud selon le tracé de la reconnaissance; Jack au sécateur dégage la voie choisie. A travers « la jungle » comme le dit Marie  le groupe atteint un bon sentier  et se dirige vers le lac de la Garoute.

Nous sommes maintenant sur une bonne piste bien marchante et nous allons bon train vers notre lieu de pique-nique, en hauteur sur un petit promontoire ensoleillé face au lac.

Le G2 est à hauteur de sa réputation de convivialité : vin d’orange de Daniel, rouge de Josette, rosé de Marie, Mirabelle de Guy, café de Béatrice et Gérard avec ses petits gâteaux, chocolats de Jean Claude et Jack….
Ouah ! et pourtant ils repartent.

Nous passons un vrai pont sur le Reyran et laissons à gauche l’Adrech de Bataillon et la source du Reyran, à 2 km à vol d’oiseau.

Nous quittons la piste pour un petit chemin sur la droite et longeons  le vallon du Broch, encore un affluent du Reyran, de 2, 2 km de long, que nous allons traverser sans peine, en ne mouillant que nos semelles.

Nous voyons  au-dessus de nos têtes la tour de guet du vallon d’Arène à proximité de laquelle nous sommes passés ce matin.

Nous rejoignons la D 56, que nous longeons, au niveau du château de Grime, ancienne maison bourgeoise aujourd’hui à l’abandon.

Le moto-club Les Pitchouns reste  silencieux de toute activité en ce jour de semaine, hors vacances scolaires.

Nous rejoignons nos voitures et quittons nos chaussures boueuses.

Nous n'irons pas voir les pierres levées de Verrerie-Vieille, vues à la reconnaissance.

Nous nous séparons après le pot de l’amitié pris au chaleureux pub Public House de Fréjus.

Merci à Jack pour cette « chouette journée, avec de l’aventure ; J’ai traversé une jungle….avec un guide très rassurant, et une seule arme…. un sécateur !!! Tous les participants étaient très contents …»

Et merci aux photographes, Nicole et Jack.

La semaine prochaine, sous réserve de modification liée au pied encore douloureux de Jean-Louis, jeudi 1er mars :

G2    Départ : 8 H 30    Jean-louis    761-2 Argens Bras et Cauron    facile    13 km    Dh : 170 m
Belle randonnée sur les bords de l'Argens au départ du petit village de Bras
Parking : 11 rue Octave Gérard à Bras 
  

 

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