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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 13:33

2018-09-20 – N° 613.2 - LAC NEGRE-PAS DU PREFOUNS – G1

 

 

En ce début de saison, Alain nous propose une première randonnée sportive pour découvrir, dans la vallée de la Vésubie, le lac Nègre  et un paysage glaciaire spectaculaire de haute vallée. Dix courageux randonneurs se sont levés de bon matin pour atteindre, dès 9 heures, au-dessus du Boréon, le parking de Salèse,  à 1 670 m d’altitude. Le temps est beau et le ciel bien bleu.

 

A l’extrémité du parking et  à la balise 434, nous nous élançons sur le GR52  qui chemine dans le vallon de Salèse,  le long d’un ru quelque peu torrentiel.

La montée est aisée et nous atteignons la vacherie de Salèse.

Alain nous fait un topo de la randonnée : « Un aller et retour avec variante au retour, d’environ 19kms pour 1000 m de dénivelé. Nous commencerons par une première montée jusqu’au col de Salèse par un beau sentier. Puis nous continuerons sur un chemin muletier jusqu’au lac nègre à environ 2360 m d’altitude. Et nous terminerons par un sentier en lacets, dans un univers minéral, jusqu’à l’ascension finale au Pas du Préfouns à 2615 m où nous déjeunerons.»

 

Nous montons sous les mélèzes

et passons à proximité de la source de Chardole avant d’atteindre le col de Salèse (2 031 m)  où nous nous arrêtons pour la pause banane, à 10h30.

Un petit passage sur la route et nous retrouvons le sentier muletier, qui monte plein nord, avec des passages où l’eau ruisselle. Sur notre gauche nous observons le Caïre Archas (2 632m).

.

Nous traversons  un petit pont de bois qui nous accueille pour une photo de groupe, au-dessus du torrent.

Quelques dizaines de mètres plus loin, après la bifurcation nous montons par des marches empierrées, avec devant nous le Caïre Pounchu (2 495m) 

Puis le chemin s'élève fortement en forêt et nous rencontrons un troupeau de vaches en alpage. 

Nous avons une belle vue sur le vallon des Mollières.

Nous arrivons à un replat : le camp Soubran et son petit lac près de la sente.

En arrière plan le Caïre Pounchu

Alain nous explique qu’en suivant le chemin sur notre droite nous passerions un deuxième lac avant de découvrir les Lacs de Frémamorte. Mais bon, ce sera pour une autre fois…

Nous avons hâte de découvrir le lac Nègre, que nous atteignons après un peu moins de 1 km et une centaine de mètre d’élévation, au travers de gros blocs morainiques, au pied du Caïre Pounchu.

Après avoir passé le petit verrou glaciaire,  le lac Nègre apparaît en bas d'une magnifique vallée glaciaire en auge. Nous nous dirigeons vers le chemin qui le contourne par l'Est et nous faisons une nouvelle photo de groupe près de l’eau très claire.

Puis nous observons le paysage grandiose de roches ocres - grises granitiques.

Alain nous décrit, de gauche à droite : la pointe du Giegn (2 868 m), le vallon de la Margiole, qui précède les aiguilles du Caïre du Préfouns (2 835 m); puis en suivant la crête vers la droite, le pas du Préfouns et la double cime de la Tête des Tablasses (2 855m);à l'extrème droite le début du flanc des Bresses.

Si vous voulez l'écouter cliquer sur le lien suivant :

https://drive.google.com/file/d/1gmGmC5qh65rGT85IFtoc4lIruRM5FiaU/view?usp=sharing

Nous pouvons observer une ligne blanche et nette sur les Préfouns et les Tablasses. Un tel changement de couleur de la roche sur les bords d'une vallée  glaciaire, marque la plus grande extension du glacier (trimline). Sa continuité sur les deux massifs suggère l’existence d’une langue glaciaire latérale, vers le Valle del Prefouns (de l'autre côté de la crête, versant italien). C’est ce qui s’appelle « la diffluence » en glaciologie.

« Le lac Nègre est sûrement, avec le lac Besson, l’un des plus beaux lacs du Mercantour. Autrefois appelé Lac Noir, c’est un lac glaciaire dit de surcreusement (barré vers l'aval par un verrou), qui s’étend sur une dizaine d’hectares et peut atteindre une trentaine de mètres de profondeur. C’est cette profondeur qui donne parfois à l’eau sa couleur sombre et est à l’origine de l’appellation du lac.»

Nous contournons le lac par toujours l'Est et observons, sur l’autre rive,  une grue cendrée. Mais nos zooms photographiques ne sont pas assez puissants pour l’immortaliser.

Nous sommes au cœur de l’ancien glacier et nous passons à côté de moraines « dos de baleine »

Il nous faut alors fournir un dernier effort pour atteindre le Pas du Préfouns qui nous fait face à 2 608 m d’altitude : de nombreux lacets nous permettent de franchir un peu moins difficilement ce passage pentu. Quelques chamois nous surveillent.

A l’arrivée, nous sommes fourbus mais tellement heureux de découvrir les panoramas magnifiques.

« Le pas du Préfouns, culminant à 2 615 mètres d'altitude, est un col pédestre situé au nord du lac Nègre, entre les Aiguilles du Lac Nègre et la Tête des Tablasses, séparant l'Italie de la France. Il  n'est devenu frontière qu'en 1947 avec le traité de Paris. Il est situé à l'extrémité de la zone centrale du parc national du Mercantour côté français et du voisin italien, le parc naturel des Alpes maritimes. Du côté italien se trouve un petit abri sur une dalle horizontale. Le pas du Préfouns était le poste de chasse du roi d'Italie Victor-Emmanuel II, qui y guettait le passage de chamois et de bouquetins. … »

Et pour nous c’est un lieu idéal pour notre pique-nique, bien à l'abri du vent.

Nous observons à nouveau le lac Nègre mais en regardant maintenant vers le sud.

La description de l'horizon est repris des informations tirées  de la toile  : "De gauche à droite se situent la cime de Rogué, 2 705 m (dominant un très beau cirque glaciaire qui s'ouvre à l'ouest, limité au N par le caïre de Rogué 2 495 m et au S par le serre et la pointe de Rogué 2 435 m), le mont Archas (2 526 m), plus au fond, légèrement à droite du milieu de la photo, puis sur la crête qui revient la cime de la Valette, la cime de la Costette en partie masquée par le Caïre Archas (2 632 m)."

Côté italien la vue est aussi impressionnante.

Les aiguilles granitiques de Cresta Savoie sont une belle image de failles verticales ouvertes.

Il est 14H45 quand Alain nous invite à redescendre, par le même chemin.

Nous atteignons le lac Nègre 40 minutes plus tard.

 

Arrivés au niveau de Camp Soubran, Alain nous guide vers un petit chemin, à l'est : c'est une variante par la piste des cavaliers qui va nous éviter de descendre sur le chemin empierré pentu.

Le troupeau de ce matin s'est déplacé et nous le retrouvons dans le secteur des Sagnes.

Nous retrouvons le col de Salèse et terminons notre descente jusqu'au parking.

Nous prenons le pot de l'amitié à Saint Martin de Vésubie.

Merci Alain pour nous avoir fait découvrir ces magnifiques panoramas, grâce à cette très belle randonnée, certes longue mais sans difficulté technique.

Les photos sont de Alain et de Claude C.

 

La semaine prochaine, jeudi 27 septembre : Attention changement de programme.

G1 : Départ : 7 h00  Jean Bo. N° 582.1  Le Lac de Sainte-Croix

       L : 18 km . Dh : 400 m  Moyen ** avec quelques passages en Moyen *** (franchissement de la barre rocheuse)
 
Parking : Aux abords de l'intersection D957-D619


 

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 13:37

Les Falaises et la chapelle de St.Quinis-G2

 

31 marcheurs sur le parking de Ste Anastasie sur Issole, 2/3 de G1 et un tiers de G2, le blogueur de service a eu des doutes sur le titre du blog, G1/G2 ou G2. Il faut dire que le programme du G1 aujourd'hui "était croquignolet"

 Retour d'Yvette après son accident de Février.

C'est Joël qui nous a concocté cette rando et qui nous fait la présentation: c'est une rando courte avec comme principale difficulté une montée courte mais assez raide: 10 km et environ 400 m de  dénivelée. Nous pique-niquerons à la chapelle de St Quinis avant d'aborder la grande descente du retour.

L'accès à la chapelle sera possible et nous pourrons y admirer de beaux ex-voto. Un seul café dans le village, fermé  cet après-midi mais qui sera ouvert spécialement pour nous.

Il rappelle par ailleurs les consignes pour les inscriptions qui devraient se faire directement aux permanences du Mercredi.

Et c'est le départ en admirant au passage la belle fresque de la mairie.

Nos deux serre-files comptent.

Nous passons ensuite devant l'église à l'austère façade. De

style romain elle a été modifiée à plusieurs reprises au 18ème et au 19ème siècle.

Puis nous abordons la zone verte avec la rivière Issole et les grandes pairies qui la bordent. Bucolique.

C'est la-haut que nous allons.

Nous quittons le village en longeant la rivière puis après

un passage en sous-bois nous abordons la fameuse

montée, en plein soleil.

Oui on n'avait pas encore parlé météo mais aujourd'hui il va faire très beau et déjà en plein soleil, c'est très chaud.

La montée est raide avec deux passages très accentués 22 et 29%, courts heureusement. De plus il le sol est constitué de gros rochers formant de grosses marches irrégulières. Les photographes s'occupaient surtout de leurs  pieds mais néanmoins nous auront quelques photos en pleine activité.

Voici le groupe de tête qui s'échappe puis le groupe des serre-files.

Certains regrettent la plage…

Enfin nous arrivons en haut sur l'aire de départ des deltaplanes.

Les premiers arrivés se sont installés sur des chaises, à l'ombre, pour la pause banane. Le grand confort !

Après cette pause appréciée par tout le monde, nous reprenons la piste, suite de montées et de descentes en plein soleil.

Pas un poil d'ombre. mais quelques fleurs de saison, colchiques et asters d'automne.

Puis Joël nous fait quitter la piste pour aller admirer le panorama, au bord de la falaise. Mais le paysage est un peu bouché par la végétation et il faut grimper sur un rocher pour en profiter.

 

Nous redescendons puis obliquons sur un petit sentier bien abrité dans la forêt. Ô merveille, l'ombre est presque fraîche et nous progressons quasiment à plat mais le sentier  va disparaitre et il faudra revenir en arrière pour récupérer la bonne piste.

Encore une montée et nous arrivons à la chapelle où un groupe des Excursionnistes Marseillais est déjà installé.

A notre tour, nous nous installons à l'ombre pour nous restaurer. Des petits saucissons secs circulent, merci Rolande.

Après le café et un coup d'œil sur la falaise, là, bien

dégagée, Joël nous parle de St Quinis et de la chapelle. Voici un résumé de ce que nous avons appris sur ce saint homme.

"Saint Quinis naquit aux alentours de 500 à Vaison la Romaine (Vaucluse). Lors d’un pèlerinage à Arles, sa mère entendit une voix lui annonçant qu’elle aurait un fils qui deviendrait évêque et serait connu pour ses miracles.
Bon élève, Quinis fut envoyé par l’évêque de Vaison sur l’île de Saint Honorat (au large de Cannes) pour y apprendre la théologie dans un des monastères les plus réputés de la région. Durant son voyage à travers la Provence, il […] réussit à convertir de nombreux païens à la religion chrétienne. Il séjourna longtemps à Gonfaron et à Besse dans un ermitage au sommet de la montagne qui porte son nom.

 

Devenu vieux, l’évêque de Vaison le fit rappeler et le nomma archidiacre. En 570, l’évêque mourut et Quinis prit sa place. Passant beaucoup de temps dans les rues, il s’occupait des malades, des enfants, des vieillards et des prisonniers. On l’appelait le « père des pauvres ». Il accomplit aussi des miracles : guérisons de lépreux et de paralysés.
Il mourut en 579 à Vaison, et toute la région le pleura. Les habitants des villages voisins de la montagne prirent rapidement l’habitude d’entreprendre des pélerinages jusqu’à l’endroit où il séjourna. La chapelle aurait été élevée dès le 6ème siècle. Mais elle ne survit pas aux guerres de religion (XVIème siècle). Elle fut reconstruite en 1634 par les trinitaires ; en 1639, l’Archevêque obtint que l’église de Vaison lui céde une relique de St Quinis (un os de machoire) et le Conseil du village fit fabriquer une châsse en argent ; un petit couvent fut ajouté en 1646."

Quant à la chapelle, voici ce que l'on peut retenir, à priori.

"Ce promontoire (alt. : 635 m),occupé dès la préhistoire, accueillit au VIe siècle l’évêque Saint Quinis qui y aurait séjourné. La date de construction de la chapelle St Quinis est incertaine. On sait qu’au XVIIe siècle, elle est en ruine et qu’elle est relevée et embellie pour accueillir une relique du Saint (mâchoire). De 1646 à 1778, le site (chapelle et ermitage) est confié à des religieux. Aujourd’hui, les reliques du Saint sont dans l’église paroissiale du village de Camps La Source mais des processions ont lieu encore régulièrement et les pèlerins alimentent la collection d’ex-voto de la chapelle."

 Le groupe se dirige maintenant vers la chapelle et grosse déception, elle est en travaux et subsiste seulement ce grand panneau et la statue du saint.

Tous les ex-voto ont été retirés…mais grâce à la magie d'Internet, nous avons pu en récupérer quelques uns.

Après cette visite,  et avant de reprendre la route, nous discutons avec l'ouvrier qui participe à la restauration.

Bénévole il fait parti d'un groupe qui vient travailler à ses moments perdus. Très amateur de cheval, la discussion  tournera très vite vers les équidés dont une de ses pouliches était présente à côté de nous pendant le pique-nique.

Nous reprenons la piste, en descente continue jusqu'au village. Le début est assez raide et accidenté mais ensuite,

la pente se réduit et le sol devient moins tourmenté.

Plusieurs arrêts seront nécessaires pour regroupement des participants.

Il fait toujours très chaud. A 14 h, le soleil est au zénith et il tape le coquin! Nous arrivons enfin à une large piste et  la recherche de l'ombre par ce mini-groupe est bien caractéristique.

Beau point de vue sur la falaise. C'est là-haut que nous étions tout à l'heure !

Encore 2 km dans les "faubourgs du village" et qu'ils sont durs ces km. Nous nous arrêterons pour faire, enfin, la photo de groupe, juste avant de franchir la rivière.

Nous atteignons enfin le Bistrot de Pays pour le pot de l'amitié.

Quelle tablée.

Merci Joël pour nous avoir fait découvrir ce Saint inconnu pour la plupart d'entre nous et si la montée fut rude, le soleil y fut pour beaucoup.

 

 

Merci aux photographes, Nicole, Rolande Jean-marie

 

La semaine prochaine, le 27 septembre,

 G 2-880-2 - Barjols Ponteves- Jack- Moyen * 11 km Dh : 400 m
Départ : 8 h

Vallon des Carmes et ses cascades, Croix de Castellas et son panorama, le pied du Petit Besillon ; Retour par Ponteves et son château médiéval.
Parking : 83670 Barjols - Cout du trajet A/R : 58 €

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14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 08:50

Fondurane – Le Haut Serminier - n°553 - G2 - jeudi 13 septembre 2018

 

Pour cette 2ème randonnée de la saison nous sommes 30 à nous retrouver, dont une grande majorité de G1 pour cette randonnée proposée par Jack. Nous accueillons 3 nouveaux, Marc, Bernard et Robert qui lui marchait le lundi l’an dernier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«  La randonnée de 14.4 kms et 410 m. de dénivelé ne pose aucune difficulté si ce n’est une longue montée de 2 kms à partir du 2ème km. ». La randonnée sera en définitive de 16.8 kms et 480 m. de dénivelé. Vous aurez les explications plus tard.

Avant de partir Jean-Marie nous donne une petite information. « Vous avez le bonjour de Mickaël. Si certains un jour se rendent en Bretagne et passent par Guérande, vous pourrez découvrir dans l’église une statue qu’il a réalisé en sel durci. Mickaël a trouvé une nouvelle occupation. »

Avant de partir Jack nous donne quelques explications sur la réserve biologique de Fondurane que nous allons longer au départ.

 « Classée en Arrêté de Protection de Biotope, depuis 1988, par le Préfet du Var, pour garantir la conservation des milieux naturels, la réserve biologique de Fondurane accueille une faune et une flore riches et variées, qu'il convient de préserver.

La diversité des roches mères (calcaire et solice) et les activités ancestrales ont conditionné la mosaïque des milieux. La réserve concentre ainsi de nombreuses espèces végétales tantôt de milieux ouverts, tantôt de milieux forestiers. Au fur et à mesure, une végétation sensible à l'eau (peupliers, saules, roselière…) s'est implantée près des berges du Lac.

Au-delà de la limite supérieure de l'eau, les formations végétales n'ont pas varié et nous pouvons observer des formations forestières originales (charmaies, suberaies, pinèdes…) qui concentrent des espèces remarquables. Mais la spécificité du site est largement portée par le chêne Quercus crenata.C’est un hybride du chêne-liège et du chêne chevelu (on l'appelle d'ailleurs aussi le "faux chêne"). Découvert grâce à un recensement effectué lors de la mise en eau du barrage de Saint-Cassien, sa forme est très élancée et son écorce en liège très épaisse. Son nom "Crenata" lui vient de la forme de la forme de ses feuilles, dentelée. Très rare, il ne se maintient que dans les endroits où le climat local est favorable. Il affectionne les sols profonds, argileux ou sablonneux, pauvres en calcaire actif, toujours humides et légèrement acides. Les bois frais de la réserve de Fondurane en font un lieu parfait pour le développement de cet espèce, et représente la plus belle forêt française accueillant des chênes de ce type.

Vous découvrirez en toute saison de nombreuses espèces d'oiseaux (185 recensées en 2012), parmi les plus menacées de France : Blongios nain, Bihoreau gris, Héron pourpré, Chevalier guignette, Busard des roseaux, Sarcelle d'hiver, et autres oiseaux migrateurs…
Fondurane est aussi un site archéologique de grande importance, puisque l'aqueduc romain qui alimentait en eau, la ville de Fréjus, traverse la réserve ; les vestiges d'un moulin du XVIIIème siècle sont encore visibles. » . extrait de Estérel Côte d’azur.

Patrick et Patrice seront nos serre-file. Nous traversons le pont, le niveau du lac est bien bas.

A un croisement faut-il aller à droite ou à gauche. A droite, mais au bout de 100 m, demi-tour et nous empruntons la piste de gauche. Le groupe s’étire.

Jack autorise les marcheurs qui le souhaitent à marcher à leur rythme, plus vite sous la conduite de Daniel, le chemin étant tout droit.

Les bruyères sont en fleurs.

Un premier arrêt effeuillage avant la grimpette annoncée.

Difficile de résoudre le problème de Danielle malgré l'intervention de plusieurs: sa pipette neuve semble bouchée.

Admirez le chapeau improvisé de Jack.

Longue, longue la montée.

Nous apercevons en contrebas le lac de Saint Cassien. Certains descendent au point de vue tandis que les autres s’installent pour la pause banane.

Nous sommes au sommet.

Sont-ce des vrais ou faux chênes-liège?

Après avoir monté il faut descendre. Nous passons allégrement un croisement et continuons à gauche.

Nous arrivons à une ruine.

Eh bien non ce n’est pas la bastide Saint Louis. Nous nous sommes trompés de chemin. Demi-tour aussi un bon km de plus. Nous retrouvons l’embranchement et nous nous engageons sur la piste des crêtes.

Nous voyons au loin un village. Désaccord entre certains : Callian, Tourrettes, Montauroux.. ?

Rolande sort sa boussole et la pose sur la carte de Patrice. C’est bien Montauroux. Daniel fait une photo indiquant tout ce que l’on peut voir.

A un détour au loin l'Estérel.

Nous longeons ensuite une plantation d’eucalyptus

et au sommet nous nous arrêtons pour le pique-nique : petits saucissons, rosé , café et liqueur de myrte sont offerts par les uns et les autres.

Il est temps de repartir.

Jack nous propose  un petit détour pour aller voir des menhirs peu connus qui se trouvent sur la commune de Tourettes.

Nous longeons un champ en plein retournement, à proximité du terrain d’évolution de modèles réduits avant d’arriver à ceux-ci.

"Les Menhirs de Verrerie-Vieille Tourrettes ( Var )  http://pons.robert.free.fr/DolmensMenhirs/. Les mégalithes de la Verrerie Vieille forment un ensemble de trois monolithes et un dolmen (que nous n’irons pas voir.) Les pierres levées sont dans le bosquet d'arbres, localisation très facile. Les pierres sont de dimensions identiques 1.35 m de haut et de section carré 0.60 de côté . Elles sont espacées de 1.90 m. Six grosses cupules y sont creusées."

Nous faisons demi-tour jusqu’au chemin qui longe la conduite de gaz, bordée par endroit de magnifiques bruyères,

Le chemin descend et certains s'inquiètent quand de loin il le voit remonter, la pente semble raide, mais c'est plus un problème de perspective.

Celui-ci nous conduit à la bastide Saint Louis où nous faisons la photo de groupe.

Nous voilà maintenant sur la commune de Callian, Nous passons devant le haras des Hauts Villards où en plus des chevaux nous pouvons voir des lamas, alpagas ou guanaco, qui peut nous préciser?

avant de prendre la piste du Haut Serminier. Une dernière petite montée avec arrêt cueillette de figues pour certains

et nous retrouvons la piste de ce matin. Nous retraversons le pont et arrivons à nos voitures un peu plus loin.

C’est au bord du lac de Saint Cassien que nous allons prendre le verre de l’amitié.

Merci Jack pour cette agréable balade, un peu longue et surtout très chaude.

Les photos sont de Daniel, Jean-Marie, Nicole et Rolande.

 

La semaine prochaine :

890- Les falaises et la chapelle de Saint Quinis

Animateur Joël – Moyen** - 10 kms – déniv. 382 m.

Randonnée inédite à la découverte d’une rivière verdoyante l’Issole puis d’un magnifique point de vue sur les villages de Besse/Issole et de Ste Anastasie/Issole

Parking des Ferrades à Ste Anastasie/Issole – Coût du trajet AR : 41 €

 

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