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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 08:08

VERDON-Le Grand Margés

Sur un texte de Joël et des photos de Dan, Jean-Marie a mis ce blog en musique.

 

 Dès le départ cette journée sortait de l'ordinaire ; d'abord une randonnée sportive parmi les plus difficiles du portefeuille de randos du Cercle, ensuite parce que pour la première fois les deux groupes n'allaient ni se rencontrer au repas de midi, ni même partir du même point de départ.

C'est pourquoi tôt le matin sur le parking du Manoir Jean B. et Joël, les 2 accompagnateurs du jour, commencent par compter leurs ouailles et les voitures.

Après avoir compté et recompté ses participants (6 dont lui y compris) Joël donne le signal du départ, et ce n'est qu'une heure et demie après que les deux véhicules arrivent sur le parking du château d'Aiguines.

 

Après avoir compté et recompté ses marcheurs, Joël décide une nouvelle dérogation à la règle en proposant, compte tenu des difficultés attendues, de partir immédiatement, reportant à l'heure du repas les explications techniques sur la rando, et la minute culturelle sur Aiguines. Il leur annonce aussi n'avoir pas pu faire la reconnaissance de la rando du jour (une grande première). Passé un premier moment de stupéfaction, les marcheurs décident à l'unanimité de lui accorder toute leur confiance, étant même prêts à le suivre jusqu'au bout.

 

La traversée du petit village d'Aiguines, charmant mais quasi désert, permet de découvrir, avec du  recul, le beau château, puis la vue sur le lac.

Après le camping de l'Aigle, un petit moment d'hésitation, mais le bon chemin est vite retrouvé.

Première montée agréable en sous bois qui permet tranquillement d'atteindre la route D71, puis le belvédère offrant une vue imprenable sur la région.

 

Après le Col d'Illoire nouvelle brève hésitation pour trouver le bon chemin, mais qui est vite résolue.

 

 Avant d'attaquer la descente on décide la pause banane sur une table de pique nique bien pratique. Mais il faut déjà repartir car la journée sera longue.

La première partie de la descente est plutôt raide et caillouteuse, au milieu des cornouillers et même d'un unique cytise en fleurs. Après un passage en dévers permettant une magnifique vue sur le Verdon (qui mérite décidemment bien son nom) nous voilà sur un chemin très étroit bordé de buis dégoulinant d'eau. L'accompagnateur n'hésite pas à rester en tête et à éponger avec son pantalon et son tee-shirt toute l'eau destinée à ses marcheurs.

Cette partie relativement plane (certains diraient un faux plat montant) se transforme alors en une montée plutôt raide qui nous emmène à recouper la D 71 et à entamer la partie de la rando qui passe par le GR 99.

 

Peu après avoir commencé la nouvelle montée, Joël ayant trouvé un coin propice pourvu de 6 pierres plates décide de faire la pause repas, ce que les randonneurs qui marchent depuis 3H30 acceptent facilement. Chacun ayant voulu éviter du surpoids, ce repas est d'une sobriété totale ; ce qui n'empêche pas, à la fin, moultes distributions de chocolats, biscuits et autre gingembre. Après la photo de groupe (le rôle du photographe du jour étant tenu par Dan) et les explications promises sur Aiguines, et après avoir compté et recompté ses marcheurs, Joël prononce la fameuse phrase fatidique "départ dans 5 minutes "    qui rappelle les randonneurs à la dure réalité : il leur reste encore une bonne dénivelée de 600 m à gravir.

 

La première partie de la montée traverse une grande forêt ombragée, mais la partie suivante agrémentée de coucous et anémones sauvages, devient plus sérieuse dans un paysage ressemblant au plateau de Caussols ou au plateau d'Albion (dans le Luberon). A plusieurs reprises nous côtoyons des panneaux indiquant que nous longeons un terrain militaire. Et à près de 200 mètres du sommet, soudain une grosse explosion suivie de plusieurs autres !!! Et non il ne s'agit pas de l'orage mais bien de tirs d'artilleries des militaires, comme nous le confirme les gerbes de terre soulevées en contrebas.

Craignant une erreur de visée, voilà nos randonneurs donnant un dernier coup de collier pour accéder au fameux Grand Marges à 1580 mètres d'altitude.

De là, malgré le petit vent frais, une vue magnifique nous récompense de nos efforts.

 

La redescente s'amorce d'abord sur la ligne de crête, puis dans un paysage changeant parsemé de bouquets de conifères.

Parvenus au niveau à 300 mètres de dénivelée restante s'offre à nouveau à nous une vue exceptionnelle sur l'ensemble du lac et le petit village de Les Salles sur Verdon, et même le Mont Ventoux.

 

 Le GR 99 se poursuit cette fois à travers des bois plus touffus, et par des passages parfois raides.

Enfin arrivés au village les randonneurs se précipitent dans le premier bar venu pour étancher leur soif et un petit repos bien mérité.

Joël compte et recompte tous les participants une dernière fois, avant que chacun ne se sépare heureux, mais fourbus.

Merci Joël d'avoir mené cette magnifique rando.

 

Merci à Dan pour ses photos

Quelques Photos en bonus :

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 10:27

Verdon-Le Sentier des Pêcheurs.

Je commencerai le blog d'aujourd'hui en reprenant le début du texte de Bruno GUERIN de septembre 1997. Non seulement il avait mené cette rando mais, en l'absence de rédacteurs, il avait écrit le texte;

"L'aventure du Grand Canyon débute il y a 200 millions d'années, durant l'ère secondaire. Aux époques du trias et du jurassique, la Provence se trouve immergée dans une mer chaude et peu profonde. Cette situation sera propice à la formation de strates calcaires. Vers la fin de l'ère secondaire, au crétacé, la région est soulevée par la naissance des Pyrénées. L'ère tertiaire voit l'apparition des Alpes qui fracturent et façonnent les couches supérieures du massif. A cette époque, le Verdon est un fleuve surpuissant qui creuse son passage à travers les failles et trace son lit. Les quatre glaciations de l'ère quaternaire affinent le travail pour donner le résultat que l'on peut admirer aujourd'hui."

En ce 24 avril 2014, il y a deux groupes de randonneurs du Cercle de Boulouris dans ce cadre majestueux des Gorges du Verdon: celui de Jean Bo avec 14 marcheuses et marcheurs sur le Sentier des pêcheurs (rive droite) et celui de Joël avec un petit effectif de 6 participants sur le Grand Margès(rive gauche). Pour la première fois les deux groupes ne partiront pas du même endroit et à fortiori ne se rencontreront pas au repas de midi.

Beau temps, météo favorable.

Premier briefing de Jean Bo :" Aujourd'hui, le Sentier des pêcheurs, très agréable randonnée pas difficile. Un peu de descente au départ et de montée à l'arrivée, caractéristique des randos dans le Verdon.

 Quelques passages délicats car il y a des rochers, c'est normal dans le Verdon, mais rien de bien difficile. Tout d'abord nous saluons le retour parmi nous d'Yvette avec ses pieds tout neufs et celui de Maurice et de Claude qui s'étaient arrêtés quelques temps. Attention aux glissades car il a beaucoup plu hier et le sol est encore très humide.

Bienvenue aussi à Marie-Thérèse venant du Groupe Intermédiaire du Lundi"

Première descente. Effectivement ça glisse, aussi bien sur la terre que sur les rochers.

Mais quel décor ! Nous ne voyons pas encore la rivière mais les falaises qui n'ont pas encore bien accroché le soleil.

Quelle végétation ! Le fil rouge de la journée sera " Promenons-nous dans les …buis": chênes, cèdres de Lycie (juniperus phoenica), fragons (petits houx), et bien d'autres encore. Enfin le Verdon qui mérite bien son nom. Nous sommes encore très haut et ne pouvons juger de son débit.

A la bifurcation, photo du groupe.

Quittant l'itinéraire normal nous poursuivons la descente vers l'est en direction de l'ex-passerelle de Mayreste emportée par une crue en 1975.

 

 

Un petit passage en corniche rebutera certains marcheurs et c'est seulement à 9 que nous irons faire la "pause banane" dans les rochers au bord de l'eau. Là le courant est assez fort.

Retrouvant nos 6 amis qui ont "banané" dans un pierrier, au soleil, nous remontons afin de retrouver l'itinéraire initial.

Le chemin descend tranquillement vers "la rue d'eau", zone où le Verdon se calme et s'élargit en rentrant dans le lac de Sainte Croix. .

Et ce sont les premiers canots et pédalos qui apparaissent sur la rivière.

 

 

Leurs occupants sont plus détendus que nous car nous avons à franchir quelques obstacles rocheux bien glissants.

 

 

 

Enfin ça passe.

Le lit de la rivière est là, à nos pieds, avec des larges plages, mais attention aux lâchers d'eau des barrages en amont comme le rappellent des pancartes.

Jean-Marie va découvrir une toute petite orchidée à peine ouverte, il faudrait repasser par ici dans une semaine pour mieux l'identifier. Il s'agit d'une orphis, soit ciliata, soit lutéa ou encore fusca, tenthredinifera, bertolonii, holoserica. A titre d'exemple voici une photo de ciliata extraite des archives.

Nous commençons à entendre le bruit de la cascade. Son approche sera difficile car son débit est important.

Les concrétions de tuf forment une sorte de grotte. C'est impressionnant. Jean Bo nous explique que "le tuf est un fossile de pierre légère constitué par des dépots calcaires, des mousses et des lichens asséchés. Les eaux chargées de calcaire, en arrivant au jour, perdent une partie de leur acide carbonique et forment un dépôt. Certains végétaux, par leur avidité pour l'acide carbonique, favorisent la précipitation du calcaire dissous. Ce matériau est très fragile et toute cette zone est protégée, interdiction de sortir des sentiers."

Jean Bo aurait aimé nous conduire au bord de l'eau pour le pique-nique mais le sentier est interdit. Nous remontons donc vers "les Prés Maurin". Et nous remontons doublement, d'abord la pente assez raide puis le courant d'un petit torrent.

La pluie a due être abondante et l'eau des cascades supérieures s'est "égarée "sur notre chemin. Et ça patauge joyeusement, enfin presque…joyeusement car le terrain est particulièrement glissant et il ne faut pas hésiter à mettre les pieds dans l'eau.

Ouf ! Nous débouchons sur une grande prairie où quelques ânes pacifiques broutent paisiblement. Quel contraste !

Mais difficile de trouver un coin sans crottin. Il faudra se rapprocher de la falaise pour installer notre pique-nique mais quel spectacle! Nous surplombons la "Rue d'eau".

Il est temps de sortir les casse-croutes pendant que les chaussures vont sécher.

Jean Bo nous a laissé une heure et demie et nous pourrons profiter, du paysage, du soleil et …de la sieste.

Tout le sud du mini plateau est bordé par les falaises d'où s'écoulent d'autres cascades, au-dessus de la maison cantonnière. La route est là, juste à 100m de dénivelée.

Avant de repartir, Jean Bo nous conduira au-dessus de la cascade où nous étions ce matin. C'est majestueux.

Un petit tour pour dire adieu aux ânes.

 

Il reste encore 1, 5 km pour retrouver nos voitures.

 

 Le soleil tape bien même si les nuages commencent à charger le ciel. Mais avant de remonter il faudra à nouveau redescendre ce qui rajoutera un peu de dénivelée positive.

Enfin le pot à Villecroze: on a nos habitudes!

Merci Jean pour cette superbe balade dans un cadre extraordinaire.

Merci aux photographes, Claude, Jean Be, Jean Bo, Jean-Marie.

Quelques photos en bonus:

Jean-Marie, tu ferais mieux de regarder tes pieds...

Assistance borélienne

Dans quel sens vont-ils?

 

Les cascades supérieures

 

Le verdon, le Verdon, le Verdon....

La semaine prochaine :

Jeudi 01 Mai à 7 H 00 : SAINT – TROPEZ  ( 83 ) . Le sentier du Littoral  ( N° 2 )

 

Du Cap Camarat à la Pointe de la Douane, entre ciel et mer, entre vent et soleil, immersion dans l’authenticité méditerranéenne d’un littoral préservé .

Mieux vaut avoir le pied sûr pour les quelques passages exposés du sentier et posséder une certaine endurance .

Le retour se fera par les pistes et sentiers faciles de l’intérieur .

L : 15 Km 765 . Dh : 369 m . Niveau : Moyen médio . Repas et boisson tirés du sac .

 

Animateur : Jean Bo : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                                   

Itinéraire d’accès : Emprunter la D 559 direction Saint-Tropez – Traverser Sainte Maxime – Poursuivre sur la   D 559  direction Saint-Tropez – Laisser la D 559 direction La-Croix-Valmer . Parcourir 1 Km 500 et tourner

 à droite D 61 direction Ramatuelle – Parcourir 5 km 5, au 1er rond-point, prendre D 93 direction La- Croix-Valmer – Parcourir 2 kms

Au 2ème rond point, suivre D 93 direction Saint-Tropez – Cap Camarat – Parcourir 1 km, tourner à droite direction Cap Camarat – A 4 kms stationner sur le parking du Cap Camarat près du phare.

Coût du trajet A R : 92 Kms x 0 € 25 = 23 Euros                                                                 Jean Bo :06.68.98.13.62

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 12:49

Vins-sur-Caramy-Plateau des Outoulieres

 

Aujourd'hui c'est Jean-Marie qui nous a invité à cette nouvelle rando dans le centre Var. 21 marcheuses et marcheurs se sont donc retrouvés sur le parking du château de Vins. Il fait beau et la météo est favorable pour toute la journée.

Daniel nous montre une page de Var Matin de ce jour présentant le village de Vins-sur-Carami. Le Cercle de Boulouris fait bien les choses…

"Je dois d'abord vous passer deux messages, celui de Jean Bo qui rappelle avoir besoin des chèques pour le bateau de l'ile de Port Cros le 15/05-25€. Dernière limite jeudi prochain. Le second est celui de Joël qui précise que pour le covoiturage de la semaine prochaine, les deux randos ne partant pas du même endroit, la composition des voitures doit correspondre à la  randonnée choisie. La meilleure des solutions est le passage de tout le monde au parking du Manoir à Boulouris.

La randonnée que nous allons faire est facile, un peu longue (18 km et 580 m de dénivelée). A part le début du parcours, nous utiliserons des bonnes pistes. Cette rando avait été reconnue l'année dernière avec Yvette, Jean-Paul et Mikaël. Nous pique-niquerons au bord du lac de Carcès. Il y aura une montée après le repas mais elle n'est pas très méchante. Quant au Caramy nous ne le verrons qu'à son entrée dans le lac, puis en fin de randonnée au niveau du très joli pont dit romain, construit au moyen âge.

Un petit mot sur le village de Vins. Au recensement de 2011 il y avait 985 habitants (en augmentation) et particularité, il n'y a pas de café ni de restaurant. Mais ne vous faites pas de souci pour le pot de ce soir, une surprise vous attend.

La racine pré-indo-européenne  du nom Vins ne fait pas référence à la vigne bien que le blason de la commune soit une grappe de raisin, mais signifie  montagne. Ancien village minier (bauxite), il a aujourd'hui une vocation touristique et culturelle.

Le château qui se trouve devant vous date du 16ème siècle. Il est utilisé en chambres d'hôtes et visitable. Son architecture est entre médiévale et renaissance. Nous verrons son autre façade au retour lorsque nous serons de l'autre côté du Caramy."

L'amorce du chemin n'est pas facile à trouver. 3 marches puis des rochers et une forte pente sur une dizaine de mètres. Mais très vite le chemin redevient normal et nous progressons entre les maisons et la falaise.

Lorsque nous abordons la montée, sur notre droite nous reconnaissons la colline Ste Suzanne et les ruines  du Château Vieux. Premier arrêt en bas des ruines. Mais nous poursuivons notre chemin car Jean-Marie nous indique que nous en profiterons mieux un peu plus loin.

Le  Château de Sainte Suzanne, castrum primitif appelé "Castrum Vicinis" cité en 1060 a été  déserté en 1471.

Effectivement la face nord de la colline nous permet de mieux apprécier la construction sur ce piton étroit. De l'autre côté coule le Caramy.

C'est à une bifurcation où la vue sur les ruines est remarquable que nous allons faire la "pause banane" ainsi que la photo de groupe.

Ensuite, nous poursuivons notre montée, légère, vers la chapelle Saint Vincent lorsque Cathy s'aperçoit qu'elle a oublié ses bâtons lors de la pause. C'est Maurice E, serre-file du jour qui va se dévouer pour revenir en arrière alors que nous l'attendrons.

Il reviendra bredouille … C'est au tour de Michel de repartir vers l'arrière.

Alors que Maurice l'attend, le groupe redémarre au ralenti, Jean-Marie ayant donné les indications pour nous rejoindre.

Mais Michel fera le même constat, pas de bâtons ?

Les deux retardataires nous ont rejoints au niveau de la bifurcation vers la chapelle Saint Vincent.

Selon Jean-Marie :" la chapelle ne mérite pas le détour. Bien que située sur une hauteur, de grands arbres masquent le paysage. De plus elle ne présente aucun intérêt architectural. Lorsque j'ai demandé qu'elle soit ouverte, la secrétaire de la mairie m'a proposé de reporter la date de la rando au 6 mai jour de la procession annuelle, St.Vincent étant le patron du village".

Nous poursuivons donc en direction du lac de Carcès. Chemin agréable, jolies perspectives sur les collines environnantes. Dans la descente, le chemin a été très dégradé par les pluies de cet hiver et des rochers ressortent méchamment sur la voie de circulation. Ils ont été repérés à la penture orange, certainement pour les véhicules circulant à cet endroit.

Nous atteignons la route qui va nous conduire au lac. Pas trop de circulation mais cependant nous marchons bien en file indienne. Quittant la route nous empruntons un petit chemin bien caillouteux qui se terminera au lac. Au passage nous découvrons une nouvelle espèce d'arbre très particulière…

Et voici donc le lac, partie sud. En décembre 2013 nous étions au nord du lac et nous avions pique-niqué au-dessus du belvédère. Aujourd'hui, c'est au bord de l'eau, en face de la petite ile aux cormorans que nous allons nous installer.

Chacun trouve sa place qui sur un tronc qui dans l'herbe. L'emplacement est idéal certains aimeraient poursuivre la sieste mais il reste encore 10 km et Jean-Marie donne le signal du départ.

Voici enfin le Caramy…et la fameuse montée. Pas beaucoup d'ombre mais il ne fait pas encore trop chaud à cette saison.

Le sous-bois a été complètement dégagé et le secteur est très minéral. Chacun monte à sa cadence et le peloton s'allonge.

Tout le monde se retrouve au niveau du plateau.

On aperçoit le lac qui s'avère assez grand vu d'en haut.

Maintenant nous circulons sur du plat, en ligne droite. Et qui voyons-nous en tête du groupe, aux côtés de Daniel…Marinette et Marie ! Il fallait bien une photo pour immortaliser cet évènement.

 Ce grand espace qui s'étend sur 1.5 km de long et 300 m de large était destiné à l'aérodrome privé d'un grand fabricant de pneumatiques qui avait installé un Centre d'essai un peu plus loin, au domaine de Mazagran comme nous l'expliquera Jean-Marie un peu plus loin devant la clôture du dit Centre.

Ne figurant pas sur les cartes IGN en notre possession (un renouvellement se justifierait peut-être, Jean Bo!!!), ce centre posa quelques problèmes aux quatre randonneurs qui reconnaissaient le parcours. Nous passerons sur la façon dont ils le traiteront.  

 

Aujourd'hui, renseignés par Géoportail (quel outil merveilleux) nous savons contourner le centre d'essai au coût de  2 à 3 km supplémentaires.

Nous allons donc longer l'immense grillage surmonté de barbelés-lames de rasoir. Par rapport à l'année passée, force est de constater que, sur de nombreux endroits, ce superbe grillage Beckaert a fait des heureux, ouvrant maintenant le Centre à une pénétration facile.

Après ce contournement nous repartons sur une piste normale lorsque Jean-Marie arrête le groupe, nous avons quitté la clôture trop tôt et il faut revenir à la bifurcation précédente où il avait hésité.

Sympa le groupe, pas de grognements...mais peut-être n'en pensent-ils pas moins. Nous retrouvons notre bifurcation mais nous sommes encore un peu trop au sud comme l'indiquent les coordonnées UTM. Nous retrouvons un chemin se dirigeant vers le nord.

Hélas, il va se terminer dans une grande clairière étrange avec un cabanon et quatre ou cinq échelles appuyées à des arbres. Quel culte bizarre est pratiqué en ce lieu???

Pour l'instant nous cherchons comment s'en sortir. Un vague passage part vers l'ouest. Nous sommes à environ 1 km du village, plein sud.

Très vite nous nous retrouvons en plein maquis : bruyères arborescentes, argéras, et surtout salsepareilles, ces damnées lianes piquantes qui s'entourent autour des chevilles. La tache rouge que vous apercevez dans les broussailles, c'est Daniel...

Maurice E préconise de descendre dans le talweg vers l'ouest mais nous préférons couper plein nord à flanc de colline, le village se trouvant dans cette direction.

Et pour quelques marcheurs, nous rajeunissons de 5 ans car nous nous retrouvons dans la même situation que dans la forêt de Collobrière où Daniel ouvrait le chemin dans une végétation identique. Là encore il a pris la tête du groupe guidé au GPS par Jean-Marie.

 La direction est bonne, très vite nous entendons le Caramy et la route. C'est gagné avec quelques écorchures en plus. Nous nous retrouvons juste en face du pont romain.

 

La restitution du GPS (tracé vert)indiquera que nous sommes passés à 50 m du chemin !

Maurice tu avais raison…

Là nous soufflons un peu en admirant la rivière qui cascade avant de s'engouffrer sous le vieux pont.

C'est un endroit superbe que nous aurions aimé aborder plus tranquillement.

Les voitures sont à 400m, c'est la dernière montée le long du château.

Et c'est là que Jean-Marie sortira du coffre une glaciaire remplie de boissons diverses, gardées bien au frais, c'était la surprise du jour sans tenir compte de celle de la balade hors des sentiers.

 

Jean- Marie fait remarquer que nous avons court-circuité la grotte des résistants à quoi Joël répondra que "nous, nous avons aussi pris le maquis". J.M remerciera ses "grognards" de ne pas s'être transformés en grognons pendant le passage difficile et s'excusera de l'erreur de navigation qui a conduit à cet intermède désagréable.

Les randonneurs le remercieront pour cette surprise désaltérante.

Les photos étaient de Jean Be, Jean-Marie et Philippe M.

Merci.

Avant de conclure ce blog, Jean-Marie au nom de tous les accompagnateurs et de Jean Bo, demande aux chauffeurs qui partent directement sans passer au parking de se signaler la veille par mel . Ceci pour éviter d'oublier quelques randonneurs retardés ou perdus lors du voyage. En outre en indiquant les places disponibles dans votre voiture vous pouvez faciliter le covoiturage. Merci

Quelques photos en bonus, les participants dans la montée:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La semaine prochaine,

Jeudi 24 Avril à 7 H 00 : LES GORGES du VERDON . Grand Margès. Sentier du pêcheur

 

Deux parcours complètement indépendants vous seront proposés, à partir de points de départ différents :

 

Parcours N°1 (au départ d’AIGUINES) : Le Grand MARGES . L : 21 Kms . Dh : 1275 m . D : 7 H 00

                                                                       Niveau : Sportif . Animateur : Joël  : 06.23.07.11.99         N°605

Fabuleux voyage dans l’espace. Site grandiose. Eboulis. Passages raides. Fortes dénivelées. Bons marcheurs

 

Itinéraire d’accès : A8 dir. AIX. Le Muy. Draguignan. Flayosc.  Villecroze.  Aups. Dir. Moustiers.  A la hauteur des Salles/Verdon tourner à droite D 71 puis D 19 jusqu’à AIGUINES . Stationner près du cimetière .

Coût du trajet A R : 200 Kms x 0 € 25 = 50 € + 5 € = 55 Euros                                     Joêl : 06.23.07.11.99

 

Parcours N° 2 ( au départ du Col de l’Olivier) : Sentier des Pêcheurs . L : 8 Km. Dh : 400m.  D : 4 H 00

                                                                      Niveau : Moyen médio . Animateur : Jean Bo : 06.68.98.13.62  N°653

Parcours très agréable offrant une autre facette du canyon : Cascade du Maurin. Rue d’eau . Site du Mayreste

 

 Itinéraire d’accès : A8 dir. AIX. Le Muy. Draguignan. Flayosc .Villecroze.  Aups. Dir. Moustiers. Franchir le

Pont de Galetas, à 5 Kms D 952 à droite dir. La Palud/Verdon. A 8 Kms stationner au Col de l’Olivier

Coût du trajet A R : 228 Kms x 0 € 25 = 57 € + 5 € = 62 Euros                                          Jean Bo : 06.68.98.13.62

 

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