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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 11:09

 

La Clavette

 

Aujourd’hui, Camille nous emmène randonner au fin fond de l’Estérel. Le départ a lieu juste à l’entrée des Alpes Maritimes.

 

Nous voici 21 au départ : 21 randonneurs courageux, car aujourd’hui encore il risque de faire chaud.

 

Camille nous présente la rando. C’est un parcours de 15 km et 565 m de dénivelé.

 

Le profil ci-dessous n’est qu’indicatif, car Camille a choisi de faire la boucle autour du Marsaou et des Suvières en sens inverse des aiguilles d’une montre.

Excellent choix : il nous permettra de grimper dans le passage de La Clavette, qui est le but de notre randonnée.

 

Il est 9 heures.

Nous attaquons une première grimpette sur une large piste.

En cette deuxième randonnée de l’année, tout le monde a l’air d’attaque.
Il fait beau. Les visages sont souriants. Pourvu que ça dure !

 

Profitons-en pour faire une photo de groupe.

 

 

Nous reprenons notre marche.

« On aperçoit l’île Sainte Marguerite » nous fait remarquer Camille.

 

La vue est belle mais le ciel est brumeux. Dommage !

Un peu plus loin, Camille nous arrête et nous fait admirer le paysage.

« Le sommet devant nous, c’est le mont Pelet. A gauche, c’est le mont Saint Martin. Au sommet il y a un oppidum ».

 

Nous poursuivons notre route quelques instants.

 

 

Il est 10 heures. Voici l’heure de la pause casse-croûte.

 

Tout le monde s’assied. Serions nous déjà fatigués ?

Grâce au ciel brumeux la température reste agréable.

 

« Les Œufs de Bouc sont les rochers en dessous » nous indique Camille.

 

Nous reprenons notre marche.

Nous atteignons le col des Trois Termes. Que nous rejoindrons cet après-midi, après avoir fait le tour du Marsaou et des Suvières.

 

A présent nous repartons vers le Nord-Ouest, en direction de La Clavette.

Avec toujours de très belles vues sur les sommets environnants et sur la côte.

Il est 11h30 lorsque nous atteignons le passage de la Clavette. C’est un passage étroit et rocheux.

Ce n’est pas vraiment de l’escalade, mais on a intérêt à s’aider des mains.

Le photographe a quand même droit à des sourires.

 

Nous nous regroupons au pied des rochers.

Oui, c’est bien La Clavette : c’est écrit dessus.

Nous reprenons notre marche à travers bois, plein Sud.

Quelques instants plus tard, Camille nous arrête sur un vaste emplacement. Il est midi, c’est l’heure de déjeuner.

 

Chacun s’installe. Il y a de l’ombre pour qui en veut.

Et du soleil pour ceux qui veulent améliorer leur bronzage.

Après un bon déjeuner, c’est l’heure des séances photo.

« Départ dans dix minutes » nous prévient Camille.

 

Il nous reste encore cinq bons kilomètres à parcourir. Le ciel se dégage, il commence à faire chaud.

Un quart d’heure plus tard, il ne reste plus que quatre kilomètres.

Mais quatre kilomètres en plein cagnard, sur une piste caillouteuse, c’est long !

 

Par moments, un nuage passe, une petite brise nous rafraîchit. Puis la chaleur revient, écrasante.

 

Nous atteignons la Maison Forestière des Trois Termes, suivie bientôt du col du même nom.

Enfin voici la dernière descente, sur un petit gravier qui glisse sous les pieds.

La vue sur mer est magnifique.

 

La vue sur les voitures est aussi très appréciée !

 

Nous quittons avec plaisir nos godillots et filons vers « Les Trois Chênes ».

Où nous savourons avec délice une boisson rafraîchissante amplement méritée … et avec gourmandise, une multitude de petits gâteaux et friandises.

 

Une belle journée s’achève… Une dure journée aussi !

 

Merci Camille pour cette belle randonnée ensoleillée.

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.

 

 

 

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Published by Gérard
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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 10:29

BAUDUEN-Le lac de Ste.Croix 

Une chaude reprise

 

Nous y voila donc à ce jeudi 4 septembre, jour de rentrée pour les randonneurs du jeudi du cercle de Boulouris et nous sommes nombreux à avoir ressorti nos chaussures de marche et nos bâtons : 30 courageuses et courageux pour cette 1ère sortie de la saison au lac de Ste Croix.

Ce blog sera, par force, dédié au groupe n°2, les fameuses « Petites Jambes » car le seul blogueur présent a choisi de marcher dans ce groupe.

Jean Bo nous accueille comme à l’accoutumée pour nous présenter le programme de la journée : "Bonjour, c’est reparti pour une nouvelle saison par une randonnée facile, le lac de Ste Croix. Pour le premier 

groupe que je mènerai, 19,5 km et 500m de dénivelée et pour le second mené par Camille, 14,5 et 250m. 

Pour le 1er groupe, une seule difficulté, le passage d’une barre rocheuse, technique mais pas très méchant, sans à-pic ni passage vertigineux. Les deux groupes ne prendrons peut-être  pas le repas ensemble selon l’heure d’arrivée à Bauduen. 

 

Vous pourrez vous y baigner, sous votre propre responsabilité. 

Voici les cartes pour les deux groupes. Je vous présente maintenant MIKAËL, le neveu de Daniel Ma, qui passera seulement la journée avec nous  et JEAN-MICHEL qui est rentré dans le groupe. Bienvenue à tous les deux." 

La photo de groupe faite, les deux groupes constitués, 19 dans le premier et 11 dans le second, à 8 h 50 le signal du départ est donné.

 

Longeant la route sur un km, nous nous dirigeons vers le hameau de Bounas. La météo est très bonne, il risque même de faire très chaud mais pour l’instant, la température est idéale.

Avant les premières maisons  un lit et une télé accrochés dans un arbre vont attirer notre attention. Pour les anciens du groupe nous savions que les habitants de ce lieu étaient un peu "fantaisistes". Lors de notre dernier passage, la cabine téléphonique était juchée sur une plateforme à 4m de hauteur " pour capter le réseau… ".

Photo du groupe devant la fromagerie de l’élevage des chèvres.

Déception, la fromagère est partie au marché avec toute sa production. Mais en compensation, on nous offre des figues. Nous découvrons aussi les nouveautés 

artistiques du village, le mur d’expression, les 

sculptures…mais la cabine téléphonique a disparu.

 

 

Nous repartons sur un bon chemin. A 9 h 50, arrêt pour la pause banane. Nous recherchons déjà l’ombre.

 

 

 

 

 

 

Puis nous repartons tranquillement NO avec alternance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

de  petites montées et  descentes jusqu’au croisement avec le GR 99 que nous empruntons en nous engageant dans les Gorges de Caletty. Là, plus d’ombre et qu’elle chaleur ! On la sent remonter au travers de cette photo.

 Mais nous descendons, c’est facile et un premier aperçu sur le lac  nous réconforte. On pense déjà au retour, appréhendant la pente et la chaleur. Pourquoi ne pas rester à Bauduen en demandant aux chauffeurs de venir nous reprendre pensent déjà certains !!!

Enfin, un arbre, un banc- pas trop mal installé Dominique !- et un très agréable paysage avec de très beaux oliviers en terrasse et le lac, si bleu.

Nous poursuivons la descente et pénétrons dans le village avec ses ruelles étroites et ses escaliers qui nous conduisent à une sorte de belvédère d’où nous avons une vue sur le sud du lac. Le barrage se trouve à notre droite mais il est invisible d’ici.

La mise mise en eau du Lac de Sainte Croix, commencée en 1973, s'est achevée en 1975 en atteignant la cote 482. Les flots, en submergeant la vallée, engloutissaient également l'ancien village des Salles sur Verdon, reconstruit sur un plateau proche. Mais avec lui disparaissaient également dans les eaux de jade, la source de Fontaine l'Evêque et des grottes du paléolithique, ainsi que le pont d'Aiguines datant du Moyen-Âge...
L'idée du barrage est déjà présente en 1930, et un syndicat de défense se créée alors dans le village. A l’époque, le projet émane de la société Schneider. Les Sallois s’opposent énergiquement à cette construction qui va les chasser de leurs terres, de leurs habitations, de leurs racines. Le temps passe, les enquêtes et les réunions s’enchaînent sans qu’il en ressorte quelque décision. Alors au village, la vie va son train, entre espoir et fatalisme, incertitude ou angoisse.
Puis EDF reprend à son compte le projet Schneider, et les choses alors s’accélèrent. En 1967, le 16 janvier, l’enquête parcellaire est déclarée. En mars 1969, un canal de dérivation est creusé dans la vallée. Pendant ce temps, les tractations entre EDF et les habitants se poursuivent, avec les divergences, les cris, la douleur de l’inéluctable pour les habitants… et l’épineux problème des 
truffières, implantées dans des terres réputées pauvres, mais à la valeur inestimable pour les propriétaires.(photo web)

Le projet initial prévoit de faire monter l’eau jusqu’à la cote 500, ce qui engloutirait Les Salles-sur Verdon et l'ile de Costebelle, mais également les villages de Bauduen et de Sainte-Croix, qui sont autant d’opposants à la construction du

barrage. Mais une modification intervient et ramène la cote à 482, et Les

Salles sur Verdon se retrouve seul pour lutter contre le projet puisqu’il

épargne désormais les autres villages. EDF finit bien entendu par gagner

la partie, mais la reconstruction des Salles, initialement prévue sur la

commune d’Aiguines, sera en fait mise en œuvre sur le plateau de

Bocouenne, plus proche du village d’origine.

En juillet 1970, la première pierre du nouveau village est posée.

En novembre 1973, le barrage est mis en eau. Devant la montée lente

des flots, l’exode du village commence, et en janvier 1974, les deux

derniers habitants des Salles sur Verdon, dont le curé, sont évacués par

la gendarmerie.Nous pouvons imaginer l’émotion qui étreint alors les

Sallois. Les terres noyées peu à peu, la maison natale rasée par les

engins de chantiers puis submergée inexorablement, qui disparaît dans

les eaux émeraudes.

Les morts sont transportés dans le nouveau cimetière, chassés de leur lieu de repos. L’église est dynamitée.

Cette retenue est la troisième de France métropolitaine par sa superficie après le lac du Der-Chantecoq et le lac de Serre-Ponçon. Le lac est devenu un centre de tourisme estival ; il est très fréquenté pour les loisirs aquatiques.(Photo du Web)

La navigation des bateaux à moteur à essence est interdite. Seuls les moteurs électriques et les voiles sont autorisés. On y rencontre beaucoup de pédalos et de barques diverses de juin à septembre. Ce lac artificiel est également utilisé pour les écopages des Canadairs lors des incendies dans la région.

Trois villages se trouvent le long de ses berges :

Sainte-Croix-du-Verdon, BauduenLes Salles-sur-Verdon (nouveau village)

 

Le plus grand des lacs du Verdon couvre une superficie de 2200 ha (10 km de long pour 3 km de large), limitée au sud par le barrage hydroélectrique de Sainte Croix et au nord par le pont de Galetas, lieu où le Verdon vient alimenter le lac. Le barrage (de type voûte mince), construit à l'entrée des gorges de Baudinard, retient 760 millions de mètres cubes d'eau et produit sur une année plus de 150 millions de KW/H. Il alimente ainsi en électricité plusieurs des villes situées à sa proximité. (Extraits  de différents sites Web)

 

Nous redescendons maintenant au bord du lac. Recherchant l’ombre pour pique-niquer, nous nous installons sur une sorte d’éperon équipé de bancs et de gros blocs de rocher qui feront très bien office de sièges. Il est 11 h 50, nous sommes bien dans les temps. A 12 h 15, appel de Jean Bo. Ils arrivent vers Bauduen mais ayant trouvé une plage ombragée et tranquille, ils vont s’installer pour le pique-nique.

 

A 12 h 45, nous quittons Bauduen pour reprendre le GR 99. Comme prévu il fait très chaud mais bien reposés nous attaquons la montée.

Au fur et à mesure de la progression, Jean-Marie nous indique la dénivelée résiduelle. Au début, c’est un peu décourageant mais petit à petit, nous grignotons les mètres. Les arbres sont les bienvenus par l’ombre qu’ils nous apportent ce qui permet des frais regroupements.

Lorsque nous atteignons la bifurcation conduisant à Bounias, il reste seulement 65 m de dénivelée à parcourir sur le GR. Hourrah ! c’est dans la poche !

Effectivement la montée jusqu’à la cote 701 se fera sans problème. Puis c’est un long faux-plat  descendant(en langage borélien) qui nous permet de retrouver nos véhicules.

 Bien alignés sur un talus, à l’ombre, nous regardons passer les voitures en attendant l’autre groupe. Certains chauffeurs nous font un petit signe ou donnent un coup de klaxon. Lorsque le 1er groupe arrive, Joël nous demandera si nous " attendions le tour de France ".

Rendez-vous est donné à Villecroze pour un pot bien mérité.

Merci pour cette bonne journée à nos deux accompagnateurs, Jean Bo et Camille.

Merci aux photographes Claude, Jean Bo et Jean-Marie.

Quelques photos du 1er groupe:

 

 

 

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Published by Jean-Marie
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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 12:51

Bormes-Le Fort de Bregançon

 

Pour cette dernière rando de la saison 2013-2014 Jean Bo nous avait préparé une belle rando, au frais dans les Gorges de Daluis. Mais comme il nous l'explique : " Après avoir consulté mon ingénieur météorologue... qui m'a confirmé les gros risques d'orage dans le 06 et reçu les informations sur l'état de la route à Puget-Théniers, j'ai décidé de vous emmener plus à l'ouest. A cette saison, le bord de mer était tout indiqué. Nous avions déjà fait cette rando en  Mai 2010 en partant de la route de Bormes où nous avions trouvé un tout petit parking évitant celui du Fort qui est payant. Cela rallongeait inutilement la rando et la dépense de 8€ partagés en 4 ou 5 est supportable…

Nous allons donc faire un aller retour entre le Fort de Brégançon et la plage du Pellegrin soit environ 14 km et 200 m de dénivelée. C'est une rando facile, idéale pour une fin de saison."

Nous sommes seulement 12 dont 3 dames et 6 "rescapés" de la Haute-Loire. Le temps est gris mais le soleil fait briller les constructions de Hyères que nous apercevons au loin. L'Ile de Porquerolles par contre est bien grise.

C'est donc parti pour la plage, face au Fort avec la première photo de groupe et le topo sur Brégançon.

 "Il est situé sur le territoire de la commune de Bormes-les-Mimosas (Var) sur les hauteurs d'un piton rocheux de 35 mètres d'altitude et à quelques mètres de la côte du cap Bénat à laquelle il est relié par une jetée (à l'origine il en était séparé par un bras de mer). (Photo Office de Tourisme de bormes)

Une forteresse existe sur cet îlot rocheux depuis l'arrivée des Ligures de la tribu des Bormani, en 118 av. J.-C. Le site s'appelle d'abord Pergantium, puis Briganconia[2], dérivé du celte Briga signifiant « hauteur »[3].

Au Moyen Âge, une seigneurie (ou châtellenie) de Brégançon est créée à la fin du IXe siècle, après l'expulsion des Sarrasins du Fraxinet en 972, au profit des vicomtes de Marseille, vassaux des comtes de Provence. En 1140, la seigneurie de Brégançon et d'autres fiefs, dont Hyères, sont concédés en apanage par le vicomte Geoffroi II de Marseille à l'un de ses fils, Pons, marquis de Fos.

Durant la Révolution française, la garnison du fort intervient d'abord en 1789 pour protéger les possessions de la marquise de Ricard qui sont attaquées par les paysans. Plus tard, en 1791, les armes de la garnison sont prises par le Club des Jacobins d'Hyères. Le fort attire à partir de 1793 l'attention de Bonaparte, nommé inspecteur des côtes après la prise de Toulon aux royalistes le 18 décembre 1793 (il y séjourne d'ailleurs durant l'hiver 1793-1794). Ainsi, une fois devenu premier consul en 1799, il le fait réparer et doter d'une importante artillerie, puis, après son sacre comme empereur, il fait renforcer sa garnison en 1805 par l'installation d'une compagnie de vétérans impériaux.

Il est classé comme site pittoresque en décembre 1924. Resté propriété de l'État, il est néanmoins loué entre 1924 et 1963 à des particuliers, dont le dernier fut Robert Bellanger, ancien député, ancien sénateur d'Ille-et-Vilaine et ancien sous-secrétaire d'État à la Marine en 1930. À l'issue du bail de ce dernier, l'État récupère le bâtiment dans un état de délabrement important, celui-ci entreprend de le restaurer et de l'aménager tout en conservant son aspect extérieur primitif.

Finalement, le général de Gaulle y réside le 25 août 1964 lorsqu'il vient assister aux cérémonies commémorant le vingtième anniversaire du débarquement de Provence. S'il n'est pas séduit par le lieu, il est convaincu de l'utilité du fort par le député-maire de Saint-Raphaël René-Georges Laurin, et le fait réaménager, pour un coût de 3 millions de francs. Un arrêté du 5 janvier 1968 affecte Brégançon à titre définitif au ministère des Affaires culturelles afin qu'il serve de résidence officielle au président de la République française, notamment en lieu de villégiature. C'est Pierre-Jean Guth, architecte de la Marine nationale et lauréat du prix de Rome qui aménagea le fort en résidence tout en préservant ce qui restait de la forteresse originelle. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_de_Br%C3%A9gan%C3%A7on)

Les présidents de la république l'ont utilisé de façon très différentes : Giscard et Chirac y auront fait de longs séjours alors que Mitterand y couchera seulement une nuit.

Le statut du fort est en cours de modification puisqu'il a été ouvert au public depuis quelques jours."

Quand Jean Bo nous parle d'une rando facile, il ne faut pas oublier que les chemins du littoral ne sont jamais aisés à cause des passages rocheux mais celui-ci est un peu particulier car il est coupé par de nombreuses plages. La progression dans le sable n'est jamais très agréable mais moins risquée que les équilibres sur des rochers.

Là nous attaquons justement par une partie rocheuse, pas trop glissante et déjà les écarts se creusent entre les premiers et les derniers.

Ici les plages n'ont pas été nettoyées comme à St.Raphaël et les posidonies se sont accumulées depuis des années formant parfois des amas conséquents.

Non ce n'est pas du crottin de cheval que l'on trouve ici mais des milliers d' aegagropiles ces pelotes de couleur brune, de texture fibreuse, formées des restes de Posidonia oceanica  déchiquetées  

sous l'action des vagues et  communément connues sous le nom de "pelotes de mer".

Et n'oublions pas  de parler des nouvelles chaussures de Daniella achetées à Saugues à l'issue de l'étape du chemin de Compostelle la semaine passée. Superbes mais trop neuves, elles lui feront mal à la malléole lors du retour.

Nous sommes maintenant face aux ilots de l'Estagnol, et Jean Bo décide de faire la "pause banane". L'endroit est bien choisi pour s'arrêter un moment.

Le ciel s'éclaircit de plus en plus mais il fait chaud et lourd, mauvaises conditions pour marcher.

Jean Bo va mobiliser un jeune touriste pour la seconde photo de groupe. Nous y sommes donc tous les douze.

Nous reprenons notre progression; la côte est superbe et en dehors des plages nous découvrons des points de vue merveilleux qui nous ravissent toujours.

Nous  nous sommes éloignés de la côte en évitant le cap de Léoubé. Montées et descentes se succèdent jusqu'à la plage qui fait 

face à l'ilot de Léoubé. Jean Bo arrête le groupe et propose soit de rester ici pour le pique-nique et  profiter de la baignade soit, pour ceux qui le souhaitent, de continuer sur un kilomètre jusqu'à la plage de Pellegrin.

C'est ce que feront un groupe de 8 alors que Jean et Jean-Marie vont gouter au plaisir de la baignade, bienvenue après la grosse suée. La mer est à 22/23°. Le soleil est maintenant revenu, de même que nos 8 courageux. Quelle allure !!! Beps, a son tour, va profiter d'un bon bain.

Et c'est le pique-nique ouvert par un muscat offert par Daniel J. Certains ont choisit l'ombre mais il n'y fait pas très chaud.

Josette, en digne Madelon, va faire le tour du groupe avec une bouteille de rosé.

Puis c'est la sieste…

Lorsque Jean Bo donne le signal du départ c'est Jean Be qui prend la tête et donnera au groupe une cadence soutenue.  Pourtant, il ne reste que 6 km à faire, il n'y a pas lieu de se presser. D'autant plus que le soleil brille de tous ses feux et qu'il fait très chaud. Même pas un peu de vent pour se rafraîchir.

Petit arrêt à l'ombre.

Nous avons retrouvé le passage rocheux. En vue le Fort de Brégançon. Nous sommes presque arrivés.

Bien transpirants nous allons prendre le pot de l'amitié à la gargote du coin, bien à l'ombre sous les pins.

Merci Jean pour cette dernière rando de la saison, improvisée, mais si jolie. Merci aussi pour avoir organisé le programme de tous nos jeudis tout au long de cette saison

Les photos étaient de Jean Bo et de Jean-Marie.

Avant de conclure cette saison il ya lieu de remercier aussi tous les accompagnateurs, les serre-files (les pros et les amateurs), les blogueurs, les photographes, tous les randonneurs qui donnent à notre groupe son esprit et génèrent l'agréable ambiance qui nous accompagne tout au long de la saison.

 

Maintenant, BONNES VACANCES et à Septembre.

Quelques photos en bonus :

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Published by Jean-Marie
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