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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 15:36

Le Plateau de CALERN

 

Déjà la troisième rando de cette nouvelle saison; 41 marcheuses et marcheurs se retrouvent sur le parking de l'observatoire de la Côte d'Azur à 1270m. Il fait beau, pas de vent, la journée s'annonce agréable.

Mais laissons d'abord la parole à Jean Bo :

 

"Bonjour à tous, tout d'abord je vous présente deux nouveaux randonneurs qui nous ont déjà rejoint lundi dernier, Marc et Monique (encore une !!!- NDRL).Nous leur souhaitons la 

bienvenue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, le Plateau de Calern; 

c'est l'homologue du plateau de Caussols qui se trouve en face. Nous avions déjà fait cette randonnée le 4

 juin 2009 mais nous n'étions que 16 à l'époque. C'est une randonnée facile, 13.5 km et 560 m de dénivelée. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a un petit appendice supplémentaire ce qui permettra de faire deux groupes.

A l'endroit du pique-nique, le 1er groupe descendra jusqu'à Cipières, un très joli petit village puis reviendra retrouver le second groupe. Le retour se fera ensemble. Chose un peu inhabituelle, généralement, au départ du parking, on monte mais aujourd'hui on descendra et on remontera après le repas.

Avant de partir, profitant de l'espace bien dégagé du plateau, je vais faire un tour d'horizon sur les sommets que vous connaissez presque tous. D'abord, le Haut-Montet où nous étions passés lors de la rando de Caussols, la cime du Cheirion avec les pistes de ski de Gréolières des Neiges sur le versant nord, la montagne de Thiey, le Pic de l'Aigle au-dessus de Thorenc, et aussi le Mont Mounier avec le petit Mounier à gauche. Nous avons eu l'occasion de visiter tous ces sommets au cours des dernières années."

C'est Jean Bo qui conduira le 1er groupe avec 24 participants et Camille le 2ème groupe avec 17 participants.

Alors que le second groupe prend le temps de faire une photo, le 1er groupe démarre rapidement. Nous devons faire en sorte de ne pas arriver au pique nique trop tard et il nous faudra une heure environ pour la descente et la visite de Cipières.

Le chardon bleu ou Azurite (Echinops ritro)sera la plante du jour.

Jean Bo a modifié  le parcours de 2009 et nous abandonnons rapidement le chemin en coupant plein nord.

Le milieu dans lequel nous évoluons est extrêmement sauvage et désertique. Le plateau est calcaire et le sol est constitué de lapiès, roches burinées de profondes cannelures, de cavités tourmentées, séparées par des crêtes aiguës et souvent coupantes, résultat de l'érosion par la pluie et le gaz carbonique, caractéristiques d'un plateau karstique. Les arbres sont rares.

Nous retrouvons l'itinéraire et très rapidement nous attaquons la descente qui va nous conduire vers la vallée du Loup. Première "dolline", petite dépression due à un léger effondrement. En hiver, l'eau s'y accumule et permet soit de petites cultures soit des pâturages de bonne qualité. Nous en verrons beaucoup tout au long de la journée.

 Maintenant, en face du nous, c'est l'important massif du Cheiron qui constitue une "sauvage"  barrière au nord. Nous avions déjà randonné sur ses contreforts abrupts en 2012 en partant de Gréolières.

Pendant ce temps, le groupe de Camille progresse tranquillement, fait lui aussi la pause banane où un des randonneurs oubliera sa thermos de café : dommage; qui en profitera? renard, sanglier…ou bien un autre randonneur.

Traversée d'un petit coin de forêt bien sympathique et bien frais contrastant avec l'aridité et la chaleur du plateau. Une belle carline en a profité pour ne pas sécher.

 Croisement avec un autre groupe venant de Peymeinade. Ils font la même randonnée mais dans l'autre sens.

10 h 45, Jean Bo déclare que c'est l'heure de la "pause banane" : "J'attendais de vous trouver un coin avec ombre et soleil, toilettes pour femmes et hommes…" Il en profite pour nous donner quelques compléments sur l'Observatoire de la Côte d'Azur.  "Le C.E.R.G.A. (Centre d'Études et de Recherches Géodynamiques et Astronomiques) regroupe différents bâtiments bien séparés. Ce centre d’études est spécialisé dans l’observation des mouvements de la terre. Le centre se visite. On y voit des interféromètres, des télémètres, des astrolabes et même un télescope de Schmidt."

 

Nous rejoignons une grande piste très caillouteuse barrée de temps en temps par des passages cimentés pour l'écoulement des eaux. Ils sont souvent remplis de petits cailloux qui roulent sous nos chaussures : attention à la glissade. Une de nos amies en fera les frais, sans dégâts.

 

Nous quittons provisoirement la grande piste car nous dit Jean Bo : «  Nous arrivons à une borie. Vous allez voir, c’est une suite grand luxe ! » Effectivement c’est en fait un ensemble de deux bories jumelées, en très bon état. Nous y avions trouvé des chauves-souris en 2009. Cette année, elles sont vides, très propres et on se tient parfaitement debout à l'intérieur alors que la porte est basse et étroite.

Nous arrivons maintenant à la cote 855, c'est là que nous abordons la descente vers  Cipières. Jean Bo attendra le 2ème groupe et il confie la visite du village à Joël qui le connait bien  pour y  avoir conduit un groupe en 2012.

C'est effectivement un joli petit village avec ses rues étroites bien fleuries et son château austère. Très belle vue sur le village de Gréolières (le bas).

À travers un passé historique riche, Cipières a été tour à tour, possession du Comte de Provence au XIII ème siècle, de Romée de Villeneuve puis de Raibaude de Caussols. Devenu baronnie, il fut vendu en 1510 à Renée de Savoie (Grand Bâtard du Duc de Savoie) Comte de Tende. Il vécut les déchirements des guerres de religions.
Le château, imposante bâtisse dominant le village, demeure le témoin de cette histoire.

Tourné vers l’élevage ovin, réputé pour la culture du blé, des lentilles et des pois chiches, Cipière a longtemps été l’un des greniers approvisionnant la région Grassoise. De nombreuses aires de battage sont encore visibles dans le village ou la campagne. Les terrasses autrefois cultivées avec l’aide des chevaux, ainsi que les pierriers appelés « clapiers » (pierres extraites des champs) démontrent l’acharnement des générations passées à domestiquer et façonner cette terre rude.
Tout au long des chemins et au détour d’un mur ou d’un champ surgissent des cabanes de pierres que nous appelons « Bories », la commune en compte près d’une centaine.

"http://www.grasse.fr/spip.php?page=pays_de_grasse&id_rubrique=1001"

Pendant ce temps, le second groupe approche du point de pique-nique. C'est là qu'une de nos amies se retrouvera le derrière dans un buisson de ronces dans une petite dépression, suite à un faux pas. Il faudra l'aide de deux de ses collègues pour la sortir de là, sans dommages.

Le 1er groupe remonte maintenant les 100 m qui le sépare du lieu de pique-nique où il arrive en même temps que le groupe de Camille.

Nous n'avons mis que 45 minutes pour faire l'aller retour. A l'extrémité d'une sorte de prairie, avec ombre ou soleil chacun s'installe sans problème. Il fait toujours très beau mais déjà un petit vent s'est levé.

A 13 h 30, Jean Bo donne le signal du départ. C'est à cette occasion que nous ferons la photo de l'ensemble des participants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons certes mangé notre pain blanc ce matin car maintenant nous aurons une montée continue jusqu'a l'observatoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il fait chaud et le vent bienvenu nous rafraichit de temps en temps car l'orientation de la piste le rend aléatoire.

 

Dernier petit coup d'œil sur Cipières. 

La montée est régulière mais le groupe de 41 randonneurs s'étire de plus en plus.

Lors d'un regroupement, nous croisons le groupe de Peymeinade que nous avions rencontré ce matin.

 

Petit arrêt au puits ou l'eau bien fraîche et très accessible permet à certains de se rafraîchir le visage.

Un peu plus loin encore, à la cote 1246 m, (décidément ce plateau est plein de richesses souterraines) voici l’Aven des Baudillouns. Bien connu des spéléologues, son puits d’entrée est cerné par un grillage, afin de protéger bêtes et hommes d’un abîme de plus de 80 m ! Au-delà de ce point un réseau complexe de méandres et de galeries amène le spéléologue à une profondeur de - 433 mètres !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne reste plus qu'une trentaine de mètres de dénivelée à franchir, ça sent l'écurie. On aperçoit au loin certains bâtiments de l'observatoire quand Jean Bo prenant conscience d'une dérive vers l'ouest décide de quitter le chemin pour repartir plein sud et on peut alors admirer le passage de la colonne des randonneurs à une formation " en tirailleurs".

Un gros nuage cache maintenant le soleil et subitement, sous l'effet du vent, il fait froid ! Mais les voitures sont là et très rapidement, après le changement de chaussures, tout le monde embarque pour St.Vallier où nous attend notre bistrot habituel pour le pot de l'amitié.

Merci à Camille, Jean Bo et Joël pour nous avoir guidés dans ce milieu si caractéristique des plateaux karstiques.

Merci à Gérard et Jean-Marie pour leurs photos.

Quelques photos en rab:

1er briefing

Quelle allure le 1er groupe !

Plus cool le second !

Attention, Mesdames, ça glisse;

L'intérieur de la Borie.

Dans Cipières.

 

 

Belle vue sur Gréolières.

Aller Michèle, encore un effort. 

avant la pause.

 

 

 

 La semaine prochaine , Jeudi 26 Septembre à 6 H 30 : Les Lacs de VENS ( 06 )

Manifique parcours dans le Mercantour, l’un des plus beaux des Alpes . Cascades, torrents et 5 lacs glaciaires à découvrir dans leur écrin minéral, le spectacle est très beau . Le circuit 1 est long, escarpé et exige de l’endurance

N°1 : L : 13 Km 567 . Dh : 881 m . D : 5 H 30 – Niveau : Sportif . Animateur   : Jean Bo –    04.94.95.87.73

N°2 : L : 10 Km 750 . Dh : 704 m . D : 4 H 30  - Niveau : Moyen . Animateurs : Daniel Ro-Jacky   06.68.98.13.62

Repas tiré du sac et pris en commun sur les berges du lac n° 3 .                                                         Boulouris N° 793

 

 Itinéraire d’accès :  Suivre l’autoroute A 8 direction Nice . Sortir à SAINT-ISIDORE ( N° 52 )

Suivre la RD 6202 direction DIGNE . Atteindre le Pont de La MESCLA   .

Quitter la R D 6202, tourner à droite et suivre la R D 2205 direction ISOLA – Col de La Bonette .

Traverser Saint Etienne de Tinée, parcourir 3 Km 500 . Au Pont Haut, tourner à droite.

Parcourir 2 Km 500 et rejoindre le PARKING de VENS . Stationner en épi sur le côté gauche .

 

Coût du trajet A R : 304 Kms x 0 € 25 = 76 € + 12 € = 88 Euros                                       Jean Bo: 06.68.98.13.62

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déjà la troisième rando de cette nouvelle saison.41 marcheuses et marcheurs se retrouvent sur le parking de l'observatoire de la Côte d'Azur à 1270m. Il fait beau, pas de vent, la journée s'annonce agréable.

Mais laissons d'abord la parole à Jean Bo : "Bonjour à tous, tout d'abord je vous présente deux nouveaux randonneurs qui nous déjà rejoint lundi dernier, Marc et Monique (encore une !!!- NDRL). Nous leur souhaitons la bienvenue. Aujourd'hui, la Plateau de Calern; c'est l'homologue du plateau de Caussols qui se trouve en face. Nous avions déjà fait cette randonnée le 4 juin 2009 mais nous n'étions que 16 à l'époque. C'est une randonnée facile, 13.5 km et 560 m de dénivelée. Il y a un petit appendice supplémentaire ce qui permettra de faire deux groupes. A l'endroit du pique-nique, le 1er groupe descendra jusqu'à Cipières, un très joli petit village puis reviendra retrouver le second groupe. Le retour se fera ensemble. Chose un peu inhabituelle, d'habitude, au départ du parking, on monte mais aujourd'hui on descendra et on remontera après le repas.

Avant de partir, profitant de l'espace bien dégagé du plateau, je vais faire un tour d'horizon sur les sommets que vous connaissez presque tous. D'abord, le Haut-Montet où nous étions passés lors de la rando de Caussols, la cime du Cheirion avec les pistes de ski de Gréolières des Neiges sur le versant nord, la montagne de Thiey, le Pic de l'Aigle au-dessus de Thorenc, et aussi le Mont Mounier avec le petit Mounier à gauche. Nous avons eu l'occasion de visiter tous ces sommets au cours des dernières années."

C'est Jean Bo qui conduira le 1er groupe avec 24 participants et Camille le 2ème groupe avec 17 participants.

Alors que le second groupe prend le temps de faire une photo, le 1er groupe démarre rapidement. Nous devons faire en sorte de ne pas arriver au pique nique trop tard et il nous faudra une heure environ pour la descente et la visite de Cipières.

Le chardon bleu ou Azurite (Echinops ritro)sera la plante du jour.

Jean Bo a modifié  le parcours de 2009 et nous abandonnons rapidement le chemin en coupant plein nord. Le milieu dans lequel nous évoluons est extrêmement sauvage et désertique. Le plateau est calcaire et le sol est constitué de lapiès, roches burinées de profondes cannelures, de cavités tourmentées, séparées par des crêtes aiguës et souvent coupantes, résultat de l'érosion par la pluie et le gaz carbonique, caractéristiques d'un plateau karstique. Les arbres sont rares.

Nous retrouvons l'itinéraire et très rapidement nous attaquons la descente qui va nous conduire vers la vallée du loup. Première "dolline", petite dépression due à un léger effondrement. En hiver, l'eau s'y accumule et permet soit de petites cultures soit des pâturages de bonne qualité. Nous en verrons beaucoup tout au long de la journée.

 Maintenant, en face du nous, c'est l'important massif du Cheiron qui constitue une "sauvage"  barrière au nord. Nous avions déjà randonné sur ses contreforts abrupts en 2012 en partant de Gréolières. Pendant ce temps, le groupe de Camille progresse tranquillement, fait lui aussi la pause banane où un des randonneurs oubliera sa thermos de café : dommage; qui en profitera, renard, sanglier…ou bien un autre randonneur.

Traversée d'un petit coin de forêt bien sympathique et bien frais contrastant avec l'aridité et la chaleur du plateau. Une belle carline en a profité pour ne pas sécher.

 Croissement avec un autre groupe venant de Peymeinade. Ils font la même randonnée mais dans l'autre sens.

10 h 45, Jean Bo déclare que c'est l'heure de la "pause banane" : "J'attendais de vous trouver un coin avec ombre et soleil, toilettes pour femmes et hommes…" Il en profite pour nous donner quelques compléments sur L'Observatoire de la Côte d'Azur.  "Le C.E.R.G.A. (Centre d'Études et de Recherches Géodynamiques et Astronomiques) regroupe différents bâtiments bien séparés. Ce centre d’études est spécialisé dans l’observation des mouvements de la terre. Le centre se visite. On y voit des interféromètres, des télémètres, des astrolabes et même un télescope de Schmidt.

 

Nous rejoignons une grande piste très caillouteuse barrée de temps en temps par des passages cimentés pour l'écoulement des eaux. Ils sont souvent remplis de petits cailloux qui roulent sous nos chaussures : attention à la glissade. Une de nos amies en fera les frais, sans dégâts.

Nous quittons provisoirement la grande piste car nous dit Jean Bo : «  Nous arrivons à une borie. Vous allez voir, c’est une suite grand luxe ! » Effectivement c’est en fait un ensemble de deux bories jumelées, en très bon état. Nous y avions trouvé des chauves-souris en 2009. Cette année, elles sont vides, très propres et on se tient parfaitement debout à l'intérieur alors que la porte est basse et étroite.

Nous arrivons maintenant à la cote 855, c'est là que nous abordons la descente vers  Cipières. Jean Bo attendra le 2ème groupe et il confie la visite du village à Joël qui connait bien le village pour y  avoir conduit un groupe en 2012.

C'est effectivement un joli petit village avec ses petites rues bien fleuries et son château austère. Très belle vue sur le village de Gréolières (le bas).

À travers un passé historique riche, Cipières a été tour à tour, possession du Comte de Provence au XIII ème siècle, de Romée de Villeneuve puis de Raibaude de Caussols. Devenu baronnie, il fut vendu en 1510 à Renée de Savoie (Grand Bâtard du Duc de Savoie) Comte de Tende. Il vécut les déchirements des guerres de religions.
Le château, imposante bâtisse dominant le village, demeure le témoin de cette histoire.

Tourné vers l’élevage ovin, réputé pour la culture du blé, des lentilles et des pois chiches, Cipière a longtemps été l’un des greniers approvisionnant la région Grassoise. De nombreuses aires de battage sont encore visibles dans le village ou la campagne. Les terrasses autrefois cultivées avec l’aide des chevaux, ainsi que les pierriers appelés « clapiers » (pierres extraites des champs) démontrent l’acharnement des générations passées à domestiquer et façonner cette terre rude.
Tout au long des chemins et au détour d’un mur ou d’un champ surgissent des cabanes de pierres que nous appelons « Bories », la commune en compte prés d’une centaine.
"http://www.grasse.fr/spip.php?page=pays_de_grasse&id_rubrique=1001"

Pendant ce temps, le second groupe approche du point de pique-nique. C'est là qu'une de nos amies se retrouvera le derrière dans un buisson de ronces dans une petite dépression, suite à un faux pas. Il faudra l'aide de deux de ses collègues pour la sortir de là, sans dommages.

Le 1er groupe remonte maintenant les 100 m qui le sépare du lieu de pique-nique où il arrive en même temps que le groupe de Camille. Nous n'avons mis que 45 minutes pour faire l'aller retour. A l'extrémité d'une sorte de prairie, avec ombre ou soleil chacun s'installe sans problème. Il fait toujours très beau mais déjà un petit vent s'est levé.

A 13 h 30, Jean Bo donne le signal du départ. Nous avons certes mangé notre pain blanc ce matin car maintenant nous aurons une montée continue jusqu'a l'observatoire. Il fait chaud et le vent bienvenu nous rafraichit de temps en temps car l'orientation de la piste le rend aléatoire.

Dernier petit coup d'œil sur Cipières. La montée est régulière mais le groupe de 41 randonneurs s'étire de plus en plus. Lors d'un regroupement, nous croisons le groupe de Peymeinade que nous avions rencontré ce matin.

Petit arrêt au puits ou l'eau bien fraîche et très accessible permet à certains de se rafraîchir le visage. Un peu plus loin encore, à la cote 1246 m, (décidément ce plateau est plein de richesses souterraines) voici l’Aven des Baudillouns. Bien connu des spéléologues, son puits d’entrée est cerné par un grillage, afin de protéger bêtes et hommes d’un abîme de plus de 80 m ! Au-delà de ce point un réseau complexe de méandres et de galeries amène le spéléologue à une profondeur de - 433 mètres !

Il ne reste plus qu'une trentaine de mètres de dénivelée à franchir, ça sent l'écurie. On aperçoit au loin certains bâtiments de l'observatoire quand Jean Bo prenant conscience d'une dérive vers l'ouest décide de quitter le chemin pour repartir plein sud et on peut alors admirer le passage de la colonne des randonneurs à une formation " en tirailleurs".

Un gros nuage cache maintenant le soleil et subitement, sous l'effet du vent, il fait froid ! Mais les voitures sont là et très rapidement, après le changement de chaussures, tout le monde embarque pour St.Vallier où nous attend notre bistrot habituel pour le pot de l'amitié.

Merci à Camille, Jean Bo et joêl pour nous avoir guidés dans ce milieu si caractéristique des plateaux karstiques.

Merci à Gérard et Jean-Marie pour leurs photos.er

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Published by Jean-Marie
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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 17:07

Les lacs de Millefonts

Aujourd’hui, Jean nous emmène randonner sur les hauteurs du Valdeblore à la découverte des quatre lacs de Millefonts.

Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une randonnée de montagne, à plus de 2500 mètres d’altitude.

Ce qui nous promet des paysages magnifiques. Et la météo nous prévoit un grand soleil !

 

Nous partons de Boulouris à 7 heures, mais la route est longue. Il est 9 h 40 lorsque nous arrivons sur le parking des Millefonts, au-dessus de Saint-Dalmas.

Surprise : Il fait à peine 8 ° et le temps est brumeux. Dommage pour qui n’a pas prévu une petite polaire !

De plus il nous faut attendre la voiture de Guy qui s’est trompé de route. Guy, accompagné de Jean M. et de ses passagères : Anne-Marie, Annie et Michèle.
Profitons-en pour souhaiter la bienvenue à Michèle.

En les attendant, Jean nous présente la rando.

« On est ici à 2050 m. Nous allons grimper au col du Barn en passant près des lacs de Millefonts : le Rond, le Long, le Gros. Puis nous suivrons la ligne de crête, jusqu’à la Tête des Margès (alt. 2.550 m). Ensuite nous redescendrons jusqu’au lac Petit. C’est là que nous pique-niquerons avec le deuxième groupe, qui sera redescendu après avoir vu les lacs ». 

Voici la voiture de Guy. Nous voici donc 19 randonneurs. « Qui vient avec moi ? » demande Jean. Nous sommes 13 à le suivre.

Et voici Daniel et son groupe des « Petites Jambes ».

Nous attaquons la première grimpette. Ce qui nous permet de nous réchauffer un peu. Un peu seulement.

Chemin faisant, Jean nous précise : « Nous remontons le vallon des Millefonts. Nous sommes sur la commune de Valdeblore. Tout à l’heure, nous longerons le Mercantour. »

Peu après, nous atteignons le col de Veillos (alt. 2194 m).  

Nous marquons une petite pause. « En face, vous voyez les torrents qui descendent des lacs. »

Nous poursuivons notre grimpette en direction du col du Barn. Nous passons au pied d’un immense éboulis de rochers.

Sur notre gauche, nous apercevons le lac Petit. « Le lac Petit est en fait le plus grand des lacs de Millefonts » nous dit Jean. En effet une digue construite en 1945 et destinée à l’irrigation a fait monter son niveau de plusieurs mètres.

Nous descendons à présent, puis à nouveau le sentier grimpe. « Nous sommes passés à côté du lac Rond » nous dit Jean. « Mais il n’y avait rien à voir. Il est souvent à sec en fin d’été. »

Il est 11 heures lorsque nous atteignons le lac Long. C’est enfin l’heure de la pause casse-croûte.

Le lac est couvert de fleurs. Inconnues, sauf de Joël : « C’est de la linaigrette » nous dit-il.

Nous reprenons notre sentier, laissant derrière nous le lac Long.

Le soleil commence à percer. Voici le beau temps annoncé !

Quelques minutes plus tard, voici en contrebas le lac Gros dont Jean nous conte l’histoire : « Le lac Gros (alt. 2375 m) était autrefois le plus important des lacs de Millefonts. Alors qu’il est aujourd’hui plus petit que le lac Petit ! En effet au début du siècle dernier, une conduite souterraine alimentait le canal d’irrigation des villages de La Bolline et de La Roche. Mais depuis la dernière guerre, une faille s’est ouverte, empêchant le lac de se remplir normalement ».

Nous voici heureux à présent : nous avons vu tous les lacs de Millefonts, du plus petit (à sec) au plus grand (le Petit) !

Nous poursuivons notre grimpette.

Eclairé par les rayons du soleil, le paysage est splendide.

Puis nous atteignons le col du Barn (alt. 2452 m). D’où nous découvrons un panorama magnifique.

Devant nous le vallon de Salèse. Et sur la frontière italienne : la pointe Gieng (2888 m) , la tête des Tablesses (2855 m), la cime du Mercantour (2772 m), la cime de l’Agnel (2927 m)…    

A présent nous progressons sur la ligne de crête. Nous évitons sur notre droite la Tête du Barn (alt. 2529 m). Ca grimpe gentiment, mais à 2500 mètres, nous progressons moins vite. Le groupe s’étire un peu.

Nous atteignons enfin la tête de Margès (alt. 2550m).

Les premiers arrivés admirent le paysage.

Puis se font prendre en photo au sommet.

Pendant que les suivants en terminent avec la montée.

Nous avons atteint le point culminant de la rando. Il ne nous reste plus que de la descente.

Nous marquons une courte pause au sommet, histoire de reprendre notre souffle.

Puis nous descendons à flanc de montagne, en direction du col Ferrière. En nous frayant un chemin dans l’herbe rase, parsemée de rochers.

Nous atteignons le col Ferrière (alt. 2484 m).

C’est l’occasion pour Jean de nous rappeler ce qu’est un col : « C’est l’intersection entre deux lignes de crêtes et deux lignes de thalwegs ».

A présent nous allons descendre directement jusqu’au lac Petit. La descente est rapide. Attention : herbes et pierres glissantes !

Il est 13 h 15 quand nous atteignons le lac Petit.

Mais où sont passées les « Petites Jambes » ! Nous ne voyons que Daniel et Danièle !

Les autres, fatigués de nous attendre … et frigorifiés, ont déjà regagné les voitures.

Frigorifiés car, depuis quelques minutes, le ciel s’est couvert, la brume descend des sommets et une petite brise s’est levée.   

Jean annonce 16°. Mais, de l’avis général, la température ressentie est bien inférieure.

Après avoir avalé notre pique-nique et bu un petit café, nous ne nous éternisons donc pas. Nous voici prêts pour la dernière étape. « D’abord ça va être plat et après ça descend ! »

Descente sans histoire dans l’herbe rase parsemée de rochers. Avec de temps en temps le sifflement d’une marmotte qui donne l’alerte.

De retour à nos voitures, nous filons à Saint-Dalmas, prendre un pot bien mérité : boisson chaude de préférence !

Une belle journée s’achève…

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée aux paysages magnifiques.   

 

Merci aux photographes : Gérard, Jean B, Jean M.

 

Et voici encore quelques photos :

Tableau abstrait ou troupeau de moutons ?

 

Rien de tel qu’un petit café …

… pour se réchauffer

Paysages

 

Prochaine rando : voir programme ci-dessous

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Published by Gérard
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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 13:13

BARGEMON- Le Campaouré.

 

Il fallait bien que ça arrive, c'était fatal : c'est la rentrée, le démarrage d'une nouvelle saison de marche au Cercle de Boulouris avec le groupe du Jeudi. Ce sont donc 27 marcheuses et marcheurs qui se retrouvent, avec joie mais aussi avec quelques difficultés, sur la place St Etienne à BARGEMON. Difficultés car le jeudi, dans ce joli petit village, c'est jour de marché…sur la Place St. Etienne.

Et en été le marché est important et il n'y a pas de place pour se garer. En 2008, lors de notre précédent passage, en Octobre, le marché se résumait à 4 commerçants.

  Jean Bo :

 : "Bonjour à tous, tout d'abord je veux vous présenter deux nouvelles recrues, SABINE et ANNIE, 

bienvenue à toutes les deux.

Ensuite des nouvelles de nos blessé(e)s ou opéré(e)s, Jean-Claude va bien, il a repris la marche avec nous lundi dernier, Danielaété opérée du pied mais un petit retard de calcification l'empêche de reprendre une activité normale, Gilbert va se faire opérer d'une hernie inguinale,  la cheville de Maurice va bien, il part pour deux mois et nous rejoindra ensuite.

La rando d'aujourd'hui est facile. Annulée en décembre 2012 à cause du mauvais temps nous allons enfin la refaire. Elle fait 11.6 km avec 455 m de dénivelée ce que parcourera le 2ème groupe avec 15 participants. Quant au premier (12 participants), il fera 200m de dénivelée supplémentaires jusqu'à la table d'orientation au-dessus du Col du Bel Homme. Je le conduirai et Camille conduira le second. Nous nous retrouverons pour le pique-nique dans l'ancienne carrière qui se trouve à mi-parcours.

Les deux groupes empruntent le même itinéraire tout du moins au début. Après une progression dans le village, ruelles et escaliers tout le monde arrive à la D25 que nous allons parcourir sur 1.5 km. Le deuxième groupe va faire une petite pause avant de repartir. D'une façon générale les randonneurs n'aiment pas trop le bitume, en particulier quand il fait chaud ce qui est le cas aujourd'hui, la météo nous annonçant la plus forte chaleur de la semaine. Les deux groupes qui sont maintenant séparés progressent prudemment en respectant les consignes de sécurité, rien à dire. C'est tout là-haut  que le premier groupe va monter pour découvrir un panorama à 400gr.

A 10 h 15, le groupe de Camille va faire la "pause banane", à l'ombre. Aujourd'hui nous la rechercherons souvent cette ombre salutaire. Il commence à faire très chaud. La vue sur le village est bien jolie dès que nous atteignons les 580m.

 

Enfin, ça  y est nous le quittons ce maudit bitume et poursuivons notre montée avec alternance d'ombre et de soleil.  Déjà ça commence à grogner dans les rangs et les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Nous atteignons la bifurcation, il est 11h15. C'est là que le premier groupe a obliqué sur la gauche pour rejoindre le haut de la falaise. Impressionnant !

Un artiste sculpteur "à la tronçonneuse" a laissé son imagination divaguer ce qui a produit ces quelques objets hétéroclites.

 

La carrière n'est plus très loin et ça ne monte plus, enfin !

Camille choisira de s'arrêter un peu au-dessus de la dite carrière car l'ombre y est plus accueillante. Il est 11 h 30.

Le premier groupe s'est enrichi d'un petit chien surnommé "Sac à Puces", allez savoir pourquoi! Avec leur 13ème randonneur, ils atteignent la table d'orientation ce qui méritera bien une photo et une seconde particulière pour les 5 dames du groupe. Bravo!

Jean Bo  passe un appel téléphonique à Camille lui signalant que son groupe a entamé la descente et qu'ils seront en bas dans un quart d'heure. Son groupe traverse maintenant la D25 et à 12 h30, nous sommes heureux de l' accueillir pour le pique-nique.

"Sac à puces" devient très familier surtout auprès de ceux qui vont partager avec lui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors que les joueuses de cartes, bien installées, finissent leur partie acharnée, Camille donne le signal de départ. Et nous repartons sur une grande descente, sous la falaise de Gaudissard.

Peu d'ombre, très recherchée et chaleur de four, mais ça descend. Nous faisons enfin la photo de groupe : la chaleur nous avait vraiment perturbés.

Jean nous arrête pour nous mettre en garde : « En approchant de Bargemon nous allons longer la propriété d’un mauvais coucheur. Il faudra marcher en silence ! »

Nous croisons une voiture et sa conductrice nous lance d'un air revêche : " Je ne sais pas comment vous allez passer !" Serait-ce la femme du mauvais coucheur ?

Jean Bo nous trouve le début du chemin communal qui a été reborné. Pas facile, car étroit et mal entretenu; de plus sur notre droite une clôture électrifiée sous-tension fera faire quelques bons à certains d'entre nous

Enfin nous nous retrouverons tous sur le bon chemin.

Pour la petite histoire sachez que Jean Bo a recontacté le responsable des randonnées de Bargemon qui lui fera parvenir un autre itinéraire pour cette partie de randonnée.

 Dans 5 ans ce sera parfait !!!

Mais quelle  belle propriété nous avons longé ! Un étang, des larges  restanques, des oliviers et des cyprès de Florence…. Non, ce n'est pas celle du "mauvais coucheur", il était plus haut et de l'autre côté du chemin.

Encore un petit chemin bouché par la végétation mais Jean Bo nous remettra vite sur la bonne voie et en final nous aurons à parcourir la dernière grimpette qui nous conduira directement à notre parking. Nous avons rencontré un employé municipal faisant de l'élagage.

Jean Bo en profite pour lui faire part du mauvais entretien de certains chemins. Ce brave homme en est bien conscient mais il y a tant de sentiers à entretenir sur cette grande commune !

Il n'y a plus qu'à remonter sur la place du village pour le pot de l'amitié bienvenu pour nos gossiers à sec.

 

Quelques photos en vrac.    

 

La pause

 

 

 

 

 

 

 

 

En plein effort, les langues marchent encore

De l'ombre, de l'ombre ...

Sous la falaise de Gaudissard

 

Le bain de "sac à puces" et ses admirateurs

 

La semaine prochaine :Jeudi 12 Septembre à 7 H 00 : SAINT-DALMAS ( 06 ) - Les Lacs de Millefonds

Magnifique randonnée sur les hauteurs du Valdeblore à la découverte des quatre lacs de Millefonds-Belles vues .

Parcours n°1 : L : 9 Km . Dh : 690 m . D : 4 H . Niveau : Moyen alto . Animateur : Jean Bo  06.68.98.13.62

Parcours n°2 : L : 7 Km . Dh : 325 m . D : 3 H . Niveau : Moyen mod . Daniel Ro– Jacky

Repas et boisson tirés du sac, pris en commun pour les deux groupes sur les berges du lac Petit .   Boulouris N° 722

 

 Itinéraire d’accès : Suivre A 8 dir Nice . Sortir à St-ISIDORE ( N° 52 ). Suivre RD 6202 dir. DIGNE .

Suivre la R D 6202, puis R D 2205 direction ISOLA-Col de La Bonette

1 Km 500 après le hameau de La Bollinette, tourner à droite R D 2565 dir. Valdeblore- La Colmiane .

Rejoindre le village de SAINT-DALMAS à 14 Kms . A la sortie du village, dans la 2 ème épingle tourner à gauche direction MILLEFONTS . Suivre cette petite route en lacets sur  9 Kms 300 . (ATTENTION :Prudence ) . Stationner sur le vaste PARKING .

Coût du trajet A R : 272 Kms x 0 € 25 = 68 € 00 + 12 € 00 = 80 Euros                           Jean Bo  : 06.68.98.13.62

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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Published by Jean-Marie
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