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27 avril 2018 5 27 /04 /avril /2018 08:08

2018-04-26 - N° 789 - Gréolières les Miroirs - G1

Après avoir suivi l'itinéraire de notre animateur du jour, Jean Ma, nous nous retrouvons à 11 randonneurs sur le parking de la Faïsse à Gréolières dans les Alpes Maritimes, vers 9h30.

 

Le ciel est couvert, mais la température est agréable voire idéale pour cette randonnée classée moyen **

Jean Ma nous présente sa randonnée :

"L 12 Kms DH 625 m

Nous partirons du village de Gréolières à 850 m env. pour monter au-dessus des ruines du village de Hautes Gréolières. Montée raide sur 1km5 qui nous mènera à 1160 m avec de très beaux points de vue. Ensuite descente vers le petit hameau de Saint Pons et la vallée du Loup à 550m. Remontée au village sur 3kms".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la présentation du parcours, nous nous mettons en route avec un regard sur les ruines dans la brume, que nous atteindrons très vite, et le clocher de Gréolières

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous démarrons sur le GR et constatons très vite que la montée est raide

Nous avançons vers les ruines du château et l'église St Etienne, en laissant derrière nous ce joli village dans la brume .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dix minutes plus tard, nous sommes aux ruines, Jean Ma nous donne quelques explications :

. sur le château de Hautes Gréolières :

 

Placé sur un éperon rocheux, il domine le village

9e siècle: le village de Hautes Gréolières se forme sur une butte afin de protéger les habitants des attaques sarrasines.

1232 : le château est mentionné

1737 : Hautes Gréolières cesse d'être une paroisse, le château de Hautes Gréolières n'a pas été restauré à la suite des destructions subies à la fin du 16e siècle

. sur l'église Saint Etienne 

 

 

 

 

Ancienne église paroissiale et romane de Hautes Gréolières, couverte de lauzes.

Beau double clocher- mur perpendiculaire

L'Eglise possédait un retable dédié à Saint Etienne qui est installé maintenant dans l'Eglise Saint Pierre de Gréolières

Classée monument historique en 1983

 

 

 

Nous poursuivons notre ascension, le soleil est sous les nuages et ne devrait pas tarder à faire son apparition.

A l'intersection suivante, nous quitterons le GR4 qui mène à Gréolières les Neiges pour continuer en direction des Miroirs. Avant de terminer le dernier tronçon de notre montée, nous ferons notre pose banane, il est 10h20.

Nous avons toujours le village de Gréolières en arrière plan

Alors que la tête de ligne atteint le plateau,

 

 

 

 

 

 

 

Anne Marie pose et aide la photographe au repérage de ces belles orchidées....

 

 

Nous sommes au point culminant de notre randonnée (1135M) derrière nous la Montagne du Cheiron; Malheureusement au moment où je prends la photo un nuage l'envahit!!! peut-être un manque de réactivité!!!

Vous la voyez un peu, mais "en vrai" c'est encore mieux!!!! On se sent seul au monde ....

Question souvent posée à Jean Ma :

Où sont les miroirs?

Nous y arrivons et Joël nous donne la véritable explication en nous les faisant découvrir :

"Les Miroirs méritent leur nom l'hiver venu lorsque les dolines qui occupent ce plateau, se transforme en patinoire naturelle"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Après ce cours sur les dolines, nous prenons la direction du hameau de Saint Pons. Mais avant d'emprunter la descente, profitons du ciel bleu  et du soleil qui arrivent pour faire une ou deux photos de groupe !!!! avec cette fois la montagne en arrière plan....

C'est parti pour la descente un peu caillouteuse, mais avant buvons, enlevons une couche....

encore un petit arrêt pour la photo, dans ce mélange de couleurs...

au loin Gréolières dans sa vallée.

Nous arrivons sous le ciel bleu, dans le petit village de Saint Pons

 

 

 

 

Avec sa chapelle

 

 

 

 

 

 

 

Pons de Cimiez est un Saint chrétien né à Rome au IIIe siècle, fêté le 15 mai

 

 

Nous devrons faire 2km500 sur le bord de la route avant de prendre la direction de notre lieu de pique nique, dans la vallée du Loup

Discipline oblige, marche en file indienne 

Tout en admirant sur notre gauche, le Bau de Saint Jean (943m)

Nous laissons le bitume pour retrouver un chemin boisé qui nous mènera vers la rivière, 

Il est 13h15, le bruit de l'eau se fait entendre et chacun d'entre nous sort son pique nique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 14 h, nous devons repartir mais pour cela il faut franchir un gué avec une bonne hauteur d'eau. Certains le franchiront en se déchaussant, d'autres en utilisant des sacs poubelle...

 

Qu'elle est froide !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus que 3 kms de grimpette pour atteindre le petit village de Gréolières, nous annonce notre animateur.

Ce dernier nous "imposera" un arrêt pour qu'il puisse se dévêtir, quelle puissance!!!

Et à la prochaine intersection, une question se pose : à droite ou à gauche?

Heureusement nous avons 4 animateurs confirmés avec nous (sur 11 que nous sommes!!!).

Chacun d'entre eux consulte sa carte et le verdict sonne : à droite!!!

Nous avons failli rater la Croix de chemin lieu dit Notre Dame de Vie;

Désolée j'ai coupé la croix et pourtant je dois répondre à vos questions particulièrement sur les 4 motifs ornementaux de la croix (que nous ne voyons pas, désolée) :

. Fleur de lys

. Sacré cœur 

. Instrument de la passion

. Couronne d'épines

Il est 15h30, nous retrouvons Gréolières avec ses ruelles, son lavoir et sa fontaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sans oublier de prendre le pot de l'amitié et de noter :

13 kms pour une DH de 700m

Un grand merci à Jean Ma pour cette superbe randonnée, c'est vraiment un lieu idyllique. Paysage complètement différent de notre région mais tout aussi beau.

Merci également à Alain pour ses photos qui ont complété les miennes

 

Prochaine sortie : Jeudi 3 mai 2018

Départ : 7h30 Joël    838-Le Siou Blanc   Moyen ***

19 kms DH 580 m

Parking : parking de la Bergerie de Siou Blanc à Solliès Toucas     Coût du trajet A/R : 70 €

 

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23 avril 2018 1 23 /04 /avril /2018 06:55

VIA CORDATA AU DRAMONT - 21/04/2018

En ce samedi matin très ensoleillé, cinq intrépides relèvent le défi de Joël et se retrouvent sur le parking du charmant port du Poussaï, prêts à escalader le rocher.

Comme vous le savez, cette sortie devait avoir lieu le jeudi 5 avril mais la pluie diluvienne ce jour-là obligea Joël à la reporter. Nous aurions été 10 si elle s’était déroulée le jour prévu.

Tout d’abord qu’est-ce qu’une via ferrata ou via cordata?

Apparus en Autriche au milieu du XIXè siècle, les premiers aménagements de type via ferrata  ont été véritablement réalisés durant la Première Guerre Mondiale, par les soldats italiens dans les Dolomites (d’où le nom qui signifie littéralement ‘'”voie ferrée ou voie ferraillée”) pour permettre aux soldats non initiés à l’escalade de progresser en toute sécurité en s’auto-assurant sur des falaises, et de franchir des cols discrètement.  Les via ferrata sont donc équipées de câbles, barreaux et passerelles en acier. Lorsqu’elles sont équipées d’un dispositif de sécurité en corde, on les appelle “via cordata”.

Notre moniteur Pascal sort le matériel de sa voiture puis il nous présente le parcours et nous explique les mesures de sécurité à respecter.  

 

Après avoir répondu aux quelques questions que nous posons, nous enfilons les baudriers puis nous coiffons de jolis casques blancs ou oranges sauf Joël qui a le sien aussi bleu que le ciel et la mer en cette belle journée.

Pascal et Joël vérifient les réglages de nos armatures

après quoi notre petite colonne s’avance le long d’un chemin en sous-bois et se détend en inspirant le parfum du jasmin. 

Nous admirons la majestueuse Ile d’Or qui se dresse sur notre droite et dont la roche rouge contraste violemment avec le bleu turquoise de la mer très calme ce matin.   Vous savez tous sans doute qu’après un long repas très arrosé, Auguste Lutaud, médecin de campagne de son état, rafla aux cartes cette île qui fait face au Dramont.  Le bon docteur y fit ériger une tour d’inspiration sarrasine et, un peu mégalo, s’autoproclama Roi de l’île sous le titre d’Auguste 1er en 1913. Les années qui suivirent furent rythmées par de fastueuses réceptions et par l’émission – tout à fait illégale – d’une monnaie et de timbres du « royaume ». Les lecteurs de Tintin lui trouveront un sérieux air de parenté avec l’Ile Noire.

Après quelques minutes, la rando pédestre la plus courte qui fut jamais offerte prend fin !  Nous sommes face au rocher qu’il faut maintenant gravir!  Pascal sera toujours devant pour installer et sécuriser la ligne de vie aux pitons plantés dans la roche, pour nous dire où poser pieds et mains d’un ton rassurant et pour nous rappeler les règles de base à intervalles réguliers.  Dominique derrière lui,  puis Marie-Paule, Anne-Marie, François et Joël, qui assumera en plus à merveille les rôles de « serre-file » et de photographe aujourd’hui !  Il préfère que la blogueuse se concentre sur ses mouvements sans distraction donc ne soyez pas surpris de le voir peu souvent sur les photos !

Nous nous sentons bien encadrés et plus à l’aise dans nos baskets, c’est le cas de le dire car nous avons laissé les chaussures de randonnée chez nous !

 

Nous osons même jeter des regards vers les criques en bas quand nous sommes sur des saillies plus larges et voyons des plongeurs faire la planche ou encore un groupe en canoé un peu plus tard.  A chaque courte pause, c’est une carte postale vivante qui s’offre à nos yeux et nous nous félicitons d’avoir relevé le défi !

 

Depuis le départ nous traversons le rocher puis nous grimpons en suivant bien les conseils de Pascal.  

 

 

Nous admirons à l’occasion des cactus nichés entre les roches et quelques autres plantes grasses.  Une plate-forme à l’ombre car entre deux roches nous accueille mais pas de pause-banane aujourd’hui !

Nous repartons après un petit repos bien mérité ! 

 

 

 

 

Une surprise nous attend : le pont de singe.

Il va nous falloir avancer le long d’un câble métallique au-dessus du vide tout en en tenant un autre doublé de la ligne de vie afin de relier un pic à l’autre. Une fois de plus, Pascal nous explique la technique, brève démonstration à l’appui.

 

 

Chacun de nous passe et nous nous retrouvons de pied ferme de l’autre côté, fiers de nous !

 

 

Nous admirons la plage du débarquement qui s’étale sur notre gauche et reprenons notre escalade.  Pour les lecteurs du blog qui ne le sauraient pas,  sachez que les galets de la plage du Dramont sont des rejets de la mine d’estérellite juste au-dessus, que les Allemands exploitaient durant la seconde guerre mondiale pour les fortifications.  Du coup, ils ne minèrent pas la plage où les Américains choisirent opportunément de débarquer en août 1944.

 

Bientôt une nouvelle épreuve nous attend, la descente en rappel !  En fait, nous avons deux options : soit un sentier et une descente de 7 à 8m avec la corde, soit une descente toujours en rappel sur une paroi de 30m, sans sentier. La majorité pour la seconde option l’emporte – comme dit Joël, "autant en avoir pour notre argent !" 

Nous voici plus ou moins prêts à entamer l’ultime étape de notre aventure ! 

Pascal nous explique comment faire et nous assure qu’il n’y a aucun danger puisqu’il a une corde supplémentaire reliée à celle que nous tiendrons et qu’en cas de problème, c’est lui qui assurera notre retour sur la terre ferme.  Il nous suffira de descendre environ 8 mètres en position assise dans le baudrier, les pieds écartés et posés contre la roche et de glisser de 5 à 10 centimètres à la fois.  Puis nos pieds seront dans le vide et il nous faudra faire glisser la corde lentement par l’anneau pour ne pas descendre trop vite !

Joël passe le premier, fort de son expérience et le sourire aux lèvres!  Marie-Paule très brave le suit,

 

puis Dominique, qui a laissé la deuxième place à Marie-Paule, se dit qu'il faut y aller! 

 

suivie de la très courageuse Anne-Marie

 

 

et pour terminer François, enthousiaste et sûr de lui depuis le départ!

 

 

Une fois en bas, nous échangeons nos impressions et nous félicitons.

Nous jetons un dernier regard à ce que nous venons d'accomplir

 

et croisons le collègue de Pascal prêt à emmener un groupe de 6 jeunes femmes. Finalement, nous nous joindrions volontiers à elles, histoire de revivre l’aventure pour le plaisir cette fois mais la faim nous tiraille donc nous repartons par le sous-bois pour nous retrouver au Port du Poussaï, beaucoup  plus animé qu’à notre arrivée.

Nous nous installons à l’ombre au charmant restaurant Clemieux et trinquons à nos exploits. 

 

Le petit verre de rosé nous ragaillardit et nous remercions Joël et Pascal pour leurs conseils.  Ce dernier partira rapidement car un autre groupe va arriver et nous restons deux petites heures attablés.  Le service est efficace, notre serveuse aimable et dynamique, les plats sélectionnés délicieux

et la vue magnifique sur l’énigmatique tour de l’Ile d’Or.

Merci à Jean-Claude, qui nous a rejoints pour le repas, d'avoir pris la photo de groupe

à côté de la plaque érigée à la mémoire du Dr Auguste Lutaud

Il est l’heure de quitter cet endroit magique, la tête pleine de merveilleux souvenirs que nous sommes impatients de partager avec d’autres randonneurs du Cercle.

Un grand merci à Joël pour avoir  proposé et organisé cette belle aventure !  Merci à lui aussi pour les photos qu’il a prises.  Quelques-unes sont de Dominique et l’avant-dernière de Jean-Claude.

Nous ne pouvons que vous recommander de vous inscrire la prochaine fois que cette randonnée pas comme les autres est au programme, sans doute en septembre, si votre condition physique vous le permet toutefois.

 

 

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20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 19:45

2018-04-19 - N°690 - CORRENS - Val d'Argens - G1

Réveil matinal aujourd'hui pour les 20 randonneurs du G1 présents à Correns, mais la promesse d'une belle journée estivale ainsi que d'une pause déjeuner prévue à l'auberge des Templiers à Monfort, a vite gommé les petits tracas d'une nuit écourtée.

L'animateur du jour, Jean Bo, nous présente maintenant le menu du jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"C'est une randonnée facile, sans grande difficulté. Les randonneurs présents lors des précédentes éditions, 2008,2013 ou 2015, auront la surprise de découvrir d'autres paysages suite aux importants incendies qui ont eu lieu sur la commune de Correns en juillet 2016.

A l'heure du déjeuner nous retrouverons nos amis du G2 au restaurant Le Mas des Templiers à Monfort/Argens, où nous serons accueilli par le chevalier du même nom."

Dernières infos, Jean Bo nous donne maintenant les données techniques de cette randonnée classée moyen 2*: distance à parcourir 14,2 km et dénivelé cumulé de 456 m.

 

 

 

Top départ à 8h 30'. Nous démarrons cette randonnée par une visite rapide du charmant village de Correns niché au coeur de la Provence Verte.

Nous découvrons tour à tour la façade imposante du Fort Gibron, la porte à herse Saint Germain, ainsi que plusieurs fontaines.Le village de  Correns comptabilise 17 fontaines et 2 lavoirs.

 

 

 

 

 

 

Connaissez-vous l'origine du surnom donné aux habitants de Correns? Non!!!

Et bien, je vous donne la réponse:

Un soir où la lune brillait ardemment dans le ciel son reflet étincelant dans la rivière au dessous du pont, un brave corrensois, la canne à la main, les yeux rêveurs, pêchait silencieusement.

Un nuage farceur passa au devant de Dame Lune et le bonhomme, un peu naïf, crût alors l'avoir pêchée.

Depuis cette nuit là les corrensois sont surnommés "Pesco Luno" (pêcheurs de lune).

 

 

Ne jetez pas vos vieux vélos!!! La preuve.

 

Nous quitterons Correns après avoir emprunté ce vieux pont de pierre qui enjambe l'Argens.

 

 

 

 

 

Saint Jean Bo et Saint Jean Ma, priez pour nous. Désolé pour notre animateur: "mais même avec ton portable 4G, tu sais bien Jean que les voies du seigneur sont impénétrables!!!"

 

 

N'oublions pas Jean-Claude, notre serre-file du jour.

 

Journée très printanière, les premiers bermudas ont fait leur apparition ce matin. A l'heure de la pause banane, il est temps de retirer une épaisseur et de se restaurer.

 

Dans la foulée, photo de groupe pour le G1.

 

 

Nous abordons peu après cette pause, la partie des terres qui a été dévastée lors de ce terrible incendie de juillet 2016.

 

 

 

Au loin se dessinent les crêtes du gros Bessillon (814 m)et du petit Bessillon (668 m). Celui-ci sera au programme d'une future randonnée conduite par Jack début juin.

 

 

 

 

L'édition VAR-MATIN de l'époque détaille les évènements vécus par les habitants de la région:

L'incendie qui fait rage depuis lundi à 13h dans le secteur de Correns et Montfort, n'est toujours pas fixé ce mardi à 11h.

Le feu de forêt qui a déjà parcouru plus de 600 hectares et brûlé environ 450 hectares de végétation n'est toujours pas fixé, même s'il baisse en intensité.

Les sapeurs-pompiers s'emploient actuellement à contenir l'avancée de l'incendie vers la commune de Cotignac.

 

Vingt-neuf groupes de sapeurs-pompiers venus du Var et des départements limitrophes, soit plus de 600 pompiers, et 170 engins luttent contre cet incendie. Les moyens aériens, deux hélicoptères bombardiers et le Dash de Sécurité civile, ont repris les largages à partir de 6h30 ce mardi matin.

Des élus du conseil départemental ainsi que la gendarmerie sont sur place.

La RD22 entre Montfort et Cotignac et la RD222 entre Carcès et Montfort sont toujours fermées à la circulation.

Aucune victime n'est à déplorer et aucune évacuation contrainte n'a été mise en oeuvre. Pour faire face à l’urgence en cas de forte reprise nocturne, la protection civile avait toutefois installé une cinquantaine de lits dans la salle des fêtes de Montfort.

L'incendie a brûlé lundi deux véhicules de pompiers et ravagé une dépendance du domaine des Aspras. Peu après, une maison située à proximité était elle aussi allègrement léchée par les flammes.

 

 

Côté positif de la chose: nous pouvons admirer ces restanques en parfait état que nous n'aurions certainement pas aperçu sans le ravage de cet incendie.

 

 

 

 

Passé ces paysages de désolation, nous abordons des sentiers plus verdoyants.

 

Adossé à un mur végétal ayant échappé aux flammes, nous découvrons le chateau du domaine de Robernier.

 

Le chateau de Robernier a été dans la même famille noble pendant 400 ans, jusqu'en 2005.
La famille, la lignée de Robernier remonte à la dynastie capétienne, la plus grande et la plus ancienne maison royale européenne.

Le château de Robernier remonte au 16ème siècle, où la structure principale du château a été construite. Au 18ème siècle, le château principal, la chapelle, l'orangerie et la salle de bal ont été construits. L'architecture de la façade principale, avec ses deux tours rondes et pointues, est unique en Provence.

Chemin faisant nous entrons dans le village de Monfort sur Argens, pour arriver enfin devant le Mas des Templiers.

 

 

Nous sommes accueillis à bras ouverts par le chevalier de Monfort.

 

 

Pour se mettre en appétit, un apéritif à base de vin blanc ou rosé du pays, accompagné de divers amuses gueules nous est servi sur la terrasse du restaurant.

 

 

 

Serait-ce à cause de l'attirance du titre, mais notre chevalier fait un tabac auprès de ces dames  semble-t-il.

 

 

Mais passons aux choses sérieuses, prenons place à table pour un moment très convivial.

 

 

 

 

 

 

 

Ce succulent repas est agrémenté par des interventions hautes en couleurs de notre hôte.

 

Mais deux randonneurs, Xavier et Jean Ma , ne sont pas en reste, et nous font l'étalage de tout leur talent. Pour preuve, vous pouvez visionner les deux vidéos suivantes:

https://drive.google.com/file/d/1_qYVj0MIO_hh_2oGMs72L2SDyZ3bypmw/view?usp=sharing

 

https://drive.google.com/file/d/1rvgIeLE93vIkgWIxUN6yyxB1P3IPfJUs/view?usp=sharing

 

Après un excellent café, nous prenons congé du chevalier de Monfort , et c'est les deux groupes réunis que nous prenons le chemin du retour vers Correns.

 

 

Nous passons devant la maison natale de l'inventeur du ciment armé: Joseph Lambot.

 

 

En 1848, il réalise la première barque en ciment armé connue et l'essaye sur le lac de Besse-sur-Issole. Le prototype original est conservé au musée de Brignoles. Cette barque est brevetée le et présentée à l'exposition universelle de 1855. Dans son brevet qu'il dépose à la préfecture de Marseille le , il indique : « Mon invention a pour objet un matériau nouveau servant à remplacer le bois en construction navale et partout ailleurs où il est confronté à l'humidité, comme les planchers en bois, les réservoirs d'eau et les bacs à plantes. Ce nouveau matériau de substitution consiste en un treillis métallique constitué de barres et d'étrésillons ligaturés entre eux ou assemblés en une corbeille de forme déterminée. Je donne à ce treillis la forme la plus adaptée à l'objet que je veux produire et le noie ensuite dans du ciment hydraulique, ce qui règle aussi le problème des joints éventuels ». Joseph Lambot appelle ce nouveau matériau le "Ferciment". Son bateau-ciment et son brevet passent inaperçus dans le bric-à-brac de l'exposition universelle.

 

 

Brigitte, mais d'autres encore, auront moins le sourire quelques minutes plus tard, en découvrant leur pantalon maculé de graisse qui enrobait cette vis sans fin.

 

 

G1+G2 = 37 randonneurs.

 

 

La digestion est difficile, le groupe s'étire en longueur...

 

... comme les flots de l'Argens.

 

Merci à Jean Bo qui encore une fois, a mené cette randonnée de façon chevaleresque.

Reportage photographique de : Brigitte Ri, Claude Ca, Gilbert et Jean Bo.

Votre prochaine randonnée:

Jeudi 26 avril 2018

Départ 7h 30' Jean Ma  789-Gréolières Les Miroirs  moyen***  12 km

Magnifiques paysages sur les hauteurs de Gréolières à 1200 m avant de descendre dans la vallée du Loup pour retrouver le village.

Parking : 120 rue de la Faïsse à Gréolières       Cout du trajet A/R : 50 €

 

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