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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 18:05

SALERNES - Le tour du Babadié - G1 - 742

Sur ce parking de Salernes, nous retrouvons ce matin les deux Jean (J.Bo pour la conduite de cette randonnée, et J.Ma en qualité de serre-file). La température extérieure se situe entre 6 et 7°C. Les conditions météo sont bonnes.  Le vent a bien faibli depuis la veille sur le département du Var.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Bo nous fait une présentation rapide de cette randonnée, qu'il qualifiera de très tranquille:

"De belles pistes sans difficulté nous ferons découvrir la campagne Salernoise à travers bois, vignes et oliveraies autour du sommet local, Le Babadié, qui culmine modestement à l'altitude de 487 mètres."

La précédente mouture de cette randonnée date de décembre 2015, et à cette époque 38 randonneurs étaient présents.

Aujourd'hui, nous ne sommes que 26 participants, ce qui n'est déjà pas si mal.

 

 

 

Cette randonnée en boucle va nous faire parcourir 16,4 km, pour un dénivelé de 320 m.

 

 

 

 

 

Plus de trains, plus de rails, seulement une ancienne maison de garde-barrières dont nous reparlerons un peu plus loin, mais il nous reste cette ancienne voie ferrée transformée en chemin de randonnée pour notre plus grand plaisir et que nous allons emprunter dès le départ.

 

Petit historique de la ligne de chemin de fer reliant  Nice à Meyrargues:

1886 Début des travaux (à partir de Draguignan vers l'ouest) de la ligne Nice-Meyrargues.

1892 La ligne Nice-Meyrargues est achevée.

En août 1944, l'armée allemande détruit plusieurs ouvrages de la ligne pour couvrir sa retraite.

La Compagnie des chemins de fer de Provence étant dans l'impossibilité financière de reconstruire les ouvrages détruits, en  1954 l'état cède gratuitement l'emprise de la voie et tous les ouvrages aux communes.

 

 

Passage obligé, ce vieux pont de pierres enjambant un affluent de la Bresque, est toujours opérationnel malgré le poids des ans (et aussi le poids des randonneurs).

 

 

A défaut de regarder les trains passés, on s'occupe avec le passage des randonneurs.

 

 

Et pour se réchauffer, quoi de mieux que cette montée qui va rapidement faire éclater le groupe.

 

 

 

Il y a l'avant-garde...

 

... et puis il y a quelques attardés.

 

 

Heureusement, à la faveur de la pause "effeuillage", le regroupement est effectué.

 

 

Nous en avons presque terminé avec la principale difficulté du jour quand Jean Bo nous autorise la pause "banane".

 

 

Bananes et autres produits dopants avalés, le groupe est vite remis en ordre de marche.

 

Sur le plateau du Babadié, nous abordons maintenant la partie facile de notre randonnée sur des sentiers très roulants propices aux bavardages.

"Si ces dames veulent bien se taire !!!", comme dirait un certain Daniel Ro.

 

Voilà un randonneur heureux!!!

 

Mais les autres ne le sont pas moins.

 

 

A flanc de colline le village de Tourtour classé dans les plus beaux villages de France.

 

Perché à 635 m d’altitude, c’est à juste titre que Tourtour est surnommé « le village dans le ciel de Provence ». Les maisons de pierres coiffées de tuiles rondes, la place des Ormeaux et ses huit fontaines, les passages voûtés et les ruelles baignées de soleil... Tout y est ! L’enceinte du château médiéval et le château du XVIIe S racontent plusieurs passés du village.

 

Quelques flaques d'eau viendront perturber notre marche en avant. Aucun incident n'est à déplorer.

 

Jean Bo nous conte l'histoire d'un sentier disparu au fil du temps, mais miracle celui-ci semble avoir été à nouveau découvert si l'on en croit ce début de trace? Affaire à suivre.

 

 

A la faveur de cet arrêt, Jean nous fait la lecture des principales sources d'intérêt concernant le village de Salernes.

 

Situé dans la vallée de la Bresque, au confluent du Pelicourt et de la Grave, cette petite ville est une cité artistique et industrieuse.

C'est un village au patrimoine historique important à flanc de collines à l'abri des vents, dans la douceur du climat méditerranéen, il est agréable de flâner dans les ruelles étroites aux maisons pittoresques en admirant au passage l'église du XIème caractérisée par sa porte et ses 2 clochers, les nombreuses fontaines à l'eau si claire.

 

Salernes, village du Haut Var, est réputé depuis le début du XIXe siècle pour sa production de carrelage rouge hexagonal appelé : « tomette ». Originellement, le village était basé sur une économie agricole. On produisait de l’huile, du vin, des figues, du blé, des haricots, des melons et des pêches. On trouvait également des filatures de soie, des fabriques de chapeaux et de draps grossiers.

Dès la fin du XVIIIe siècle, les habitants de Salernes ont commencé à exploiter la richesse des ressources locales pour améliorer leur niveau de vie d’agriculteur. Ils commencèrent à produire de la faïence comme à Varages, mais après la Révolution, le marché de la faïence diminue progressivement. Salernes se reconvertit dans la fabrication par la terre cuite. Ainsi à partir des années 1830, des dizaines de petits ateliers se sont créés sur le territoire : fabriquant des tuiles, des briques, des tuyaux, des malons et des poteries utilitaires, pour les besoins locaux.

Cependant, la qualité exceptionnelle des gisements d’argile de Salernes - argile rouge ferrugineuse - a poussé les fabricants de Salernes à se spécialiser dans la fabrication d’un mono-produit : le malon hexagonal rouge : appelé tomette.

 

Après avoir quitté la partie boisée de notre parcours, nous abordons maintenant un secteur consacré essentiellement à la culture de la vigne et de l'olivier.

 

Attirées par la belle couleur jaune de ces coings, quelques chapardeuses se contenteront d'une maigre récolte.

 

12h 30' bien sonnées. Il est temps de se restaurer. Nous retrouvons notre table habituelle bien exposée aux rayons du soleil.

 

 

 

 

 

 

 

 

Digestion difficile, Jean-Michel?

 

 

Et c'est reparti pour le dernier tronçon de cette randonnée.

Sur notre droite, un magnifique domaine viticole

 

Regroupement général, avant de réemprunter notre chère voie ferrée. Jean Bo nous explique que celle-ci devait respecter la règle des 2,5 % de pente. S'en suit une discussion hautement mathématique à coup de "courbature, hyperbole, etc, etc..."

 

 

 

 

 

 

 

Mesdames, messieurs, voici une  photo rare, à classer dans les archives nationales. Jean Bo nous présente les descendants directs du dernier garde-barrières ayant occupé la maison située en arrière plan.

 

 

Puis c'est sur un train d'enfer (normal sur une ancienne voie ferrée)  que nous effectuons les derniers hectomètres de cette randonnée.

 

 

La photo de groupe officielle  est réalisée un petit peu avant  l'arrivée à Salernes.

 

Pour ne pas perdre les bonnes habitudes, nous terminons cette magnifique journée au café des Négociants situé sur la place du village de Salernes, avec cette nouvelle photo de groupe prise par le patron du café.

 

Merci à Jean Bo pour cette très agréable et  très conviviale randonnée.

Merci aux photographes présents : Brigitte Ri , Claude Ca, Dominique Gi , Gilbert et Jean Bo.

Jeudi prochain 25 janvier, parcours royal puisque nous fêterons l'Epiphanie à l'issue de  cette randonnée:

Randonnée inédite et commune aux 2 groupes avec variantes sur les pistes de laforêt de la Colle du Rouet ; et la galette des rois en fin de randonnée.

Départ 8h 30' du parking de Boulouris

G1 avec Anne-Marie, 16,2 km et Dh 216 m, moyen**.

G2 avec Alain, 12 km et Dh 200m, moyen*.

Parking : D47 Piste de Palayson

Coût du trajet A/R : 14 €

 

 

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18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 20:32

Roquebrune-La Cavalière-Les Campons-G2-855

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Hier encore il y avait une "vigilance orange" pour vent violent qui nous aurait empêchés de partir randonner. Mais ce matin le vent s'est "un peu" calmé et la vigilance a disparu. Néanmoins, le vent sera le fil rouge de la journée, disparaissant dans les vallons et revenant sur les crêtes.

C'est donc 24 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris qui se regroupent sur le parking du cimetière de Roquebrune-sur-Argens (je vous l'avais bien dit la semaine dernière, nous adorons les cimetières…) sous la houlette de Joël qui, reconnaissant n'avoir pas pu reconnaître l'itinéraire s'était fait assister d'Anne-Marie pour qui le G2 est une première.

Il accueille deux invités, Roselyne et Patrick, amis de Michel J et présente sa randonnée, environ 10 km et 350 m de dénivelé.

Nous avons aussi le plaisir de retrouver quelques anciens qui nous avaient un peu abandonnés ces derniers temps, Cathy, Beps et Jean Be.

Le vent est glacial sur le parking, les bonnets, les gants et écharpes sont sortis rendant certains participants complètement incognitos. Le petit échauffement proposé par Joël ne sera pas superflu.

A 9 h 20 nous attaquons le petit sentier botanique, joliment décoré de rochers peints identifiants des fleurs ou des plantes,  très souvent absentes au cœur de cet hiver.

Il monte un petit peu ce qui permet de se réchauffer.

Nous atteignons le lieu-dit des 25 ponts.

Ces soi-disant ponts sont en fait les arches d'un aqueduc à ne pas assimiler avec les aqueducs romains très nombreux dans la région. En tout cas, ils sont très beaux. 

Celui-ci ne date "que" de 1755. Il fut construit pour approvisionner les fontaines du vieux village.

Petit arrêt devant le panneau  informatif.

Lorsque nous repartons, petite difficulté pour retrouver la bonne piste. Il y en a tellement. Finalement c'est Anne-Marie qui va nous guider sur un joli sentier, plein sud, notre direction, suivant le ravin de la Petite Maurette. Nous sommes un peu à l'ouest du parcours normal mais nous allons le retrouver bientôt.

Point de vue sur le Rocher de Roquebrune sous un angle inhabituel. Nous allons provisoirement le perdre de vue.

 

La voici la petite Maurette et il y a même de l'eau.

Lorsque nous avons fait la randonnée du Pas de l'Eouvé, dans le même secteur, en novembre dernier, il n'y avait pas une trace d'eau dans les ruisseaux. Décembre avec ses 130 mm de précipitation est passé par là.

Tiens, un reste de l'incendie de 2003. cela s'appelle un ARSIN.

Joël est descendu dans les rochers au bord de l'eau et nous invite à le rejoindre pour la "pause banane".

Nous continuons dans le ravin mais nous passons sur l'autre rive par un petit gué bien équipé de grosses pierres qui ne posera aucun problème de traversée.

Nous retrouvons une large piste, un peu au nord de l'Escaillon et reprenons l'itinéraire prévu.  Nous allons contourner cette petite colline mais il faudra quand même gravir une courte côte très raide en s'élevant de 100 m.

Mais la récompense est là, une descente vers le lac de  Clos que nous apercevons à travers la végétation.

Nous avions pique-niqué sur ces rives en 2016, lors de notre dernier passage et il y avait aussi du vent mais d'une autre orientation et le lac était très remué.

Aujourd'hui, il est calme et il fait assez doux sur ses rives. Mais il est 11 h 35 et Joël préfère poursuivre son chemin.

Nous marchons maintenant plein nord sur une variante de GR51 dans le vallon du Clos, bien exposé au vent. Notre animateur va rechercher à droite du sentier une zone au soleil, protégée du vent. C'est là que le groupe va s'installer sur des rochers. Le site est agréable … mais très venté. Il est 12 h pile.

Tant pis, nous nous installons mais les photos montrent bien que les participants sont restés bien couverts.

Nous avons retrouvé le" Stanislas", toujours apprécié, puis les gâteries habituelles, foie gras, vins rosé et rouge.

Mais nous ne traînerons pas en ces lieux car le vent a forci. Une photo du groupe et  nous rejoignons la grande  piste en descente.

Il reste environ 4,5 km à parcourir.

Nous retrouvons le Rocher de Roquebrune que nous allons garder en ligne de mire.

Nous surplombons un joli ruisseau que nous allons

rejoindre un peu plus bas, à l'endroit où les mimosas commencent à se colorer.

Dommage, nous avons raté le Moulin de Font Blanche.

 

Toujours le Rocher, aussi majestueux et là, Joël va "suggérer" au photographe un angle de prise de vue, tout en précisant, petit clin d'œil, qu'il n'impose rien au blogeur. Celui-ci s'exécutera avec le sourire, le chef a parlé !

Autre vue du Rocher, le choix du blogueur

Un dernière grande montée nous conduit à un large point de vue sur le village de Roquebrune-sur-Argens avec, au cœur, le vieux village.

Et grâce à la persévérance de notre animateur c'est au cœur de la partie ancienne que nous allons enfin trouver un café ouvert (tous les jours de 8 h à 21 h) pour prendre le pot de l'amitié.

Merci Joël pour cette agréable rando mais la prochaine fois, arrête le ventilateur.

Merci aussi à Anne-Marie pour nous avoir fait découvrir le ravin de la Petite Maurette.

La semaine prochaineJeudi 25 janvier 2018

Randonnée inédite et commune aux 2 groupes avec variantes sur les pistes de la forêt de la Colle du Rouet  et la galette des rois en fin de randonnée

G1

Départ:8H30 Anne- Marie

La Bouverie moyen** 16,2 km Dh :216

G2 Départ:8H30 Alain

 La Bouverie moyen* 12 km Dh : 200

Parking : D47 Piste de Palayson Coût du trajet A/R : 14 €

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12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 09:42

2018/01/11-626-1-PIC DE LA GARDIETTE

Les groupes G1 et G2 se retrouvent sur le parking du cimetière de BAGNOLS EN FORET.

Nos deux animateurs, Joël et Jack

 

prendront en charge chacun leur groupe pour un parcours légèrement différent.

 

 

Joël nous présente la randonnée du G1 :

 

 

15Kms DH 335m Moyen **, ascencion du Pic de la Gardiette (alt. 266m) en passant par l'oppidum de la Forteresse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrick sera notre serre file.

Nous sommes 21 randonneurs dont 11 femmes à prendre la piste de Bayonne

Admirons la neige sur le Mercantour

Nous nous dirigeons vers l'Oppidum de la Forteresse, en empruntant le GR51 (Menton/Marseille) qui est également appelé le Balcon de la Méditerranée. 

Nous continuons à grimper en passant devant des arbres de formes bizarres,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi pas une photo des filles et des garçons???

Où se cache Solange

Encore nos montagnes enneigées et une vue de Bagnols en Forêt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avant d'arriver à l'Oppidum où nous ferons la pose banane

Joël profitera de cet arrêt pour nous donner quelques explications sur l'Oppidum, le Pic de la Gardiette, Bagnols en Forêt et les meules:

" Nous sommes ici à l'emplacement d'un camp fortifié datant d'environ 1000 ans avant J-C (Age de bronze). 

Le Pic de la Gardiette servait de vigie aux occupants des oppida voisins (celui de la forteresse, du Castel Diaou). Ce poste avancé de surveillance était toujours occupé. Les gardiens faisaient des signaux de fumée le jour, et du feu avec les flammes la nuit, pour prévenir les paysans de l'arrivée des ennemis, barbaresques, maures ... afin qu'ils puissent se réfugier dans l'Oppidum

Le village de Bagnols, décimé par la peste en 1348, puis pillé par les bandes de Raymond de Turenne en 1392, fût complètement déserté. C'est en 1477, que l'Evêque de Fréjus, seigneur de Bagnols, fit revivre le village en faisant venir d'Italie 30 familles de Pieve di Teco (Ligurie) afin de poursuivre l'exploitations des tailleries de meules.

Car la rhyolite amarante, roche extrêmement dure, célèbre dans l'Estérel pour sa couleur, était utilisée autrefois pour fabriquer des meules : meules de moulins à huile ou à grains"

Pic de la Gardiette avec le Mont Vinaigre en arrière plan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

une meule

Nous nous regroupons pour nous diriger vers le col de la Pierre du Coucou

Entamons des descentes spectaculaires !!!

 

sans oublier le passage devant l'écureuil,

 

 

 

 

 

 

 

 

André, tu remarqueras que nous avons tenu compte de tes conseils !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En direction du Pic de la Gardiette, l'objectif de notre randonnée, nous croisons nos amis du G2

qui se dirigent vers L'Oppidum, quelques échanges et c'est reparti.

Un clin d'oeil au Rocher de Roquebrune

 Après quelques passages scabreux

Qui est passé sous le tronc d'arbre?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous atteignons le Pic de la Gardiette

Coucou les filles !!!

qui nous offre un joli panorama

Le Mont Vinaigre

Vite il faut repartir, c'était un aller retour....

Il est 13h30, les estomacs réclament, sortons le pique nique du sac.

Brigitte D distribue de l'andouille laissée par une amie du G2, merci beaucoup. 

Photo de groupe, prise par notre serre file.

Il est 14 h, Joël nous annonce :

"Maintenant, nous allons contourner le Pic de la Gardiette par la base pour revenir au point de départ"

la mer se confond avec le ciel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir fait notre boucle, Joël nous annonce une fin de randonnée "Cool", la photo le prouve !!!

si bien que nos deux amis, Maurice et Patrice prennent la tête!!!

Il est 15H35, nous retrouvons nos amis du G2 sur le parking.

Nous prévoyons de prendre un pot sur le chemin du retour, mais malheureusement le bar "Aux Coloniaux" était fermé.

Un grand merci à Joël pour cette agréable randonnée sous le signe de l'Amitié et la convivialité.

La semaine prochaine :

Jeudi 18 janvier 2018 G1 Départ : 8H Jean Bo 742-Salernes Le Tour du Babadié moyen** 16,4 kmDh :320

Belles pistes pour découvrir la campagne Salernoise, à travers vignes et oliveraies, autour du sommet du Babadié qui culmine à 487 m. Parking : Salernes Place Jean Moulin Coût du trajet A/R : 32 €

 

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