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16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 08:22

2018-06-14 - N°892 - GEMENOS-PIC DE BERTAGNE/PARC DE ST PONS- G1

Aujourd'hui, le temps ne nous empêchera pas de randonner, le soleil est avec nous et le restera toute la journée.

Alain, notre animateur, nous a préparé une randonnée inédite dans le Massif de la Sainte Baume, pour nous faire découvrir le Pic de Bertagne (1042m) sur lequel a été implantée une station radar et radio de l'Aviation Civile.

Nous nous retrouvons à 11 randonneurs sur le parking du Parc de Saint Pons à la sortie de Gémenos (13).

Alain nous présente la randonnée : 18 kms DH 1041 m à caractère sportif.

Nous quitterons le Parc par le vallon de Cabrelle, atteindrons le col de l'Aigle pour grimper jusqu'au col du Fauge. Un aller retour à l'extrémité du Pic de Bertagne où nous déjeunerons. Retour par le col de Bertagne en visitant une ancienne glacière. Descente vers le Parc de St Pons.

 

Il est 9h, nous traversons une petite partie du parc. Alain nous promet au retour une plus grande découverte de ce parc tellement bien aménégé 

Nous traversons la D2, et poursuivons sur un sentier qui va s'élever.

Au passage les Dents de Roque Forcade, le Garlaban où nous ferons une prochaine randonnée, avec en premier plan Aubagne et plus sur le littoral, Marseille.

Les Dents de Roque Forcade
Le Garlaban en arrière plan à droite

La pente s'accentue, et le pic de Bertagne est encore loin!

nous distinguons à peine la station!!!
 

 

 

Nous quittons la délimitation de l'entrée du parc et poursuivons la piste en faux plat pour rejoindre le

GR 98 en direction du Pic de Bertagne jusqu'au col de Fauge

 

 

 

Il est l'heure de faire la pause banane, nous essayons de trouver un peu d'ombre car le soleil commence à chauffer.

 

Ouvrez grand les yeux et vous distinguerez Notre Dame de la Garde

Poursuivons sur le GR 98 en longeant le Vallon de Cabrelle

 

 

La montée est raide entre le col  de l'Aigle et le col du Fauge, mais nous nous rapprochons du Pic…

 

Une autre vue des Dents de Roque Forcade

 

Nous quittons le GR 98, peu avant le Col du Fauge, en suivant des repères jaunes jusqu'au Pic de Bertagne.

 

Le GR98 continue vers la crête de la Sainte Baume, la Grotte Sainte Marie Madeleine, le Saint Pilon (1000m) et par le GR 9 vers la partie Est du Massif de la Sainte Baume, le Joug de l’Aigle (1118m), le Signal  des Béguines de la Sainte Baume (1148m) et à l’extrémité Est, le Pas de l’Ai.

 

La montée, à travers les roches blanches est moins pentue, jusqu’à la route de service que l’on prend  en direction des installations de l’aviation civile.

 Mais avant d'arriver au Pic, il faut contourner la station

Il est 13 h, nous atteignons le Pic de Bertagne pour la pause pique-nique, très attendue, sur les rochers.

Quelle splendeur tout autour de nous avec une vue à 360° époustouflante!.

Alain nous annonce:

A la pointe nous admirons devant nous le magnifique panorama sur le Vallon du Fauge, la route de l’Espigoulier, les Dents de Roque Forcade, et le Garlaban, plus au Sud, sur le littoral, Marseille, Aubagne, vers l’Ouest les Monts Toulonnais, le circuit du Castelet Paul Ricard et au Nord  la Montagne Sainte Victoire.

Ste Victoire en arrière plan
La route du col de l'Espigoulier
le circuit du Castelet Paul Ricard
La Ciotat en arrière plan

En complément une vidéo que vous pourrez voir en cliquant sur le lien http://drive.google.com/file/d/1wDz2LcsFlav2WKi9CWivnV2OzOrN9idQ/view?usp=sharing,

Avez-vous remarqué que Jack a changé une partie de sa tenue. Je vous aide : il est passé du jaune au bleu!!!

Photos de groupe avant de repartir , 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 14h Départ du Pic de Bertagne

 

On revient sur nos pas, à l’endroit où on a récupéré la route en montant. On repère un petit sentier marquage jaune sur la glissière de sécurité qui nous permettra de descendre à gauche par la face Nord, en face de cet arbre magnifique.

 

Nous arrivons à une partie qui descend fortement à flan de paroi. 

Alain se régale et immortalise nos exploits par ses photos, la blogueuse le remercie.

 

 

Une fois en bas de la paroi on reprend le sentier qui passe à travers un petit bois jusqu’au Col de Bertagne et à une intersection, un monument à la mémoire des Excursionnistes morts pour la France.

 

Une nouvelle photo de groupe près du monument

Nous arrivons à la glacière, impressionnante construction :

Les glacières datent du XVIIIe siècle, ce sont des puits profonds d'environ 20 m destinés à entreposer la glace 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous prenons le chemin sur la droite marqué Gémenos qui nous rapproche de la D2.

 

Nous entendons le vrombissement des motards qui se régalent sur cette D2 qui monte en lacets vers le Col de l’Espigoulier.

 

Retournons nous et chacun d'entre nous dira ou pensera : "nous l'avons fait" merci Alain, nos enfants et petits enfants seront fiers de nous!!!

 

Peu avant d’arriver sur la route, on repère une petite sente non balisée, qui descend très fortement à gauche en direction de la rivière Le Fauge. On fait très attention, c’est très en pente. 

  

Une fois dans le parc, nous traversons la rivière par un petit pont en pierre sur notre gauche et arrivons ainsi à l’Abbaye cistercienne datant du XIIIème siècle.

 

Nous contournons cette Abbaye pour aller vers une source, résurgence qui sort à gros débit de la roche, puis vers une 1ère cascade magnifique avec un ancien moulin, puis 2ème cascade.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce parc de Saint Pons, c’est une merveille de la nature, des arbres magnifiques, l’eau qui ruisselle et jaillit de partout, les prairies ombragées et reposantes. Les anciennes bâtisses, tout inspire au calme et à la sérénité. C’est la cerise sur le gâteau de notre superbe randonnée.

 

Il est 18 h, nous nous retrouvons avec des chaussures plus légères, devant le pot de l'amitié à Gémenos.

Nous avons fait 19,2 kms avec une dénivelée de 1010m.

Un grand merci à Alain, c'est vrai elle était sportive mais nous sommes tous, tellement heureux de l'avoir faite. Nous en avons pris plein les yeux, grâce au beau temps qui était avec nous.

Merci aux photographes : Claude, Alain et Brigitte

 

La semaine prochaine :  Jeudi 21 Juin 2018

Animateur : Alain 

Du Trayas aux Grues -Esterel-

RV : 8h30 Parking du Manoir

Vous recevrez très prochainement toutes les indications d'Alain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 12:00

Le Cannet des Maures – Le Lac des Escarcets-851/G2- 14 juin 2018

15 randonneurs se retrouvent sous un magnifique soleil sur le parking de départ pour cette randonnée proposée par Jean-Marie. Pas de perdus cette année. Jean-Marie nous dit : « C’est la rando la plus facile du catalogue avec 11 km et un peu plus de 100 m de dénivelé. Nous sommes en zone Natura 2000 et nous ne devons cueillir aucune fleur ou ramasser quoi que ce soit. » 

Nous démarrons par un sentier qui longe la départementale,  puis des vignes

et arrivons à l’Aile, affluent de l’Argens. C’est à proximité du vieux pont médiéval de la Basse-Verrerie aux  magnifiques arches que nous faisons la photo de groupe. Le débit de l’Aile est à l’image des pluies des dernières semaines.

La large piste de la Tuilière longe des vignes. Le sol est par endroit bien mouillé.

Nous pouvons voir des fleurs inconnues de Jean-Marie le spécialiste. Rolande teste alors une nouvelle application enregistrée sur son téléphone « pl@ntnet » et nous apprenons qu’il s’agit de vesces de Russie.

Il fait chaud et il est nécessaire de se désaltérer : petit arrêt.

Quelques nuages blancs font leur apparition et voilà que Jean-Marie nous dit : « Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée. » Mais quelle est la réelle signification de ce dicton qui " découle d’une autre expression française dont les origines relèvent du domaine de l'agriculture à savoir "ciel pommelé, le vent va souffler". Dans cette expression, un ciel pommelé est supposé ne jamais garder cet aspect pour tourner à la pluie, comme les artifices de la beauté féminine qui ne sont pas durables. Le terme ciel est uniquement pris dans un sens météorologique.

A nos côtés les vignes sont bordées de multitudes de fleurs de toutes couleurs, pois de senteur, camomilles, cistes, fenouil, ….

Un petit coin à l’ombre après avoir franchi la clôture et nous faisons la pause banane. Un viticulteur traite ses vignes. Les grains de raisin sont déjà bien formés.

Une petite portion de chemin en partie à l’ombre

nous conduit tout d’abord à une petite rivière qui se jette dans un affluent de l’Aile et que nous traversons sans problème et à un secteur recouvert de dalles de grès rose.

Le paysage à l’entour se découvre.

Nous apercevons au loin le site d’enfouissement du Balancet.

Nous passons maintenant sur l’affluent de l’Aile avant d’emprunter un chemin qui longera la retenue aux magnifiques nénuphars des Aurèdes.

Quelques centaines de mètres et nous voilà au lac des Escarcets.

On recherche un peu d’ombre et on s’installe pour le déjeuner. Pas d’apéritif mais chèvres au jambon cru, vin rouge et rosé, café et biscuits sont offerts à tous.

Une petite sieste pour certains et nous voilà partis direction le barrage.

"Le lac des Escarcets est situé sur la commune du Cannet-des-Maures, au coeur des zones humides méditerranéennes de la Plaine des Maures, Réserve Naturelle Nationale.
Ce petit lac de 14 ha, propriété du Conservatoire du Littoral, est l'un des derniers territoires sauvages de la côte méditerranéenne.

Le lac abrite une faune et une flore d'une richesse remarquable. Le paysage constitué de dalles de grès rosé piquées de pins parasols et de chênes-lièges est tout à fait saisissant et unique en France.

Les roselières des lacs des Escarcets et des Aurèdes sont des lieux de nidification pour les oiseaux. Le maquis à bruyères qui s’imbrique avec des champs de vignes constitue l’habitat de la tortue d’Hermann. Orchidées, fougères, pelouses sèches, aulnes ou peupliers forment une mosaïque de milieux remarquables."

Puis c'est le départ  après une photo de groupe

De loin nous apercevons une tortue cistude qui semble se dorer au soleil et que les appareils essaient de zoomer.

Nous voilà maintenant à faire du gymkhana entre les arbustes et le chemin avant de longer une conduite venant du barrage.

Une petite montée, la seule de la randonnée avant de regagner un chemin parallèle à la route qui nous mènera aux voitures.

C’est place de la Libération au Cannet des Maures que nous allons partager le pot de l’amitié gentiment offert par Jean-Marie qui annonce que c’est sa dernière randonnée en tant qu’animateur. Gérard prononce quelques mots de remerciement en relatant les péripéties d’une certaine randonnée.

Doublement merci Jean-Marie pour cette agréable randonnée et pour tout ce que tu fais pour les marcheurs. A très bientôt avec tous pour d’autres randos.

Les photos sont de Nicole, Jean-Marie et Rolande

Prochaine randonnée  G2 – jeudi 21 Juin 2018

884 - « Le grand tour de la forêt de Mouans-Sartoux » - animatrice Rolande

Départ : 8h30 - 9.5 kms – 315 de dénivelé – moyen *

Parking : en contrebas de l'école François Jacob – route de Pégomas (Mouans Sartoux) – prix du trajet AR – 31 €

 

 

 

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 15:23

2018-05-31 - N°785-2 -  SAINTE AGNES – MONT OURS – G1

 

Cinq randonneuses et six randonneurs se retrouvent sur le parking  du Col des Banquettes qui se situe à 2 km environ de la chapelle de Sainte Agnès (06).

 

La température est encore fraîche, 16° à 9 heures, et les prévisions météo se sont améliorées depuis deux jours, seul persistant  un risque de quelques faibles pluies à mi-journée.

Notre animateur du jour, Jack, nous présente la randonnée. Il  nous indique avoir modifié le parcours existant initialement au catalogue, pour le rendre à la fois moins difficile en réduisant la dénivelée cumulée  et plus attrayant en cumulant l’ascension des trois sommets locaux, la pointe de Siricocca (1 050m), le pic de Garuche (1 089m) et le Mont Ours (1 239m). Ses sites sont remarquables du fait des vestiges de défense militaire, de type Séré de Rivières et Maginot.

Nous devrions  parcourir un peu plus de 9 km avec 700 m de dénivelée, avant de visiter le village se Sainte Agnès, plus haut village littoral d’Europe.

 

Xavier prend en charge la fonction de serre-file avec la remise de carte portant notre route. Nous prenons le départ et empruntons un chemin qui longe le ravin de Verroux et qui, après quelques cents mètres monte vers notre première étape, le Col de Verroux (934m).

Nous passons plusieurs gués.

Et le chemin s’élargit en «route militaire» pavée.

Les nuages remplissent les vallées et c’est à peine si nous distinguons, en vue arrière les cimes de Baudon et de Bausson.

En face, sur notre gauche le Mont Ours et le Pic de Garuche sont dans le brouillard, mais la vue sur Siricocca se dégage et nous pouvons entrevoir les fortifications.

Nous reprenons notre montée sinueuse et atteignons le Col du Verroux (935 m). Ce jour la vue surprenante sur Menton et le littoral découverte lors de la reconnaissance  est masquée par la brume.

Après une quinzaine de minutes de grimpette nous atteignons le Fort construit au sommet de la pointe de Siricocca.

«  En 1860, le Comté de Nice est rattaché à la France, ce qui crée une nouvelle frontière face à l’Italie qui s’allie avec l’Allemagne en 1882, après plusieurs tensions. Il faut donc protéger cette dernière , pour empêcher une invasion de l’Italie qui souhaite de plus en plus récupérer ces nouvelles terres françaises. Cette frontière sera protégé par 2 forts, 3 ouvrages, 2 chuises, 1 redoute, plusieurs postes et plusieurs batteries d’artillerie qui doivent  protéger…la place forte de Nice… selon le shéma défensif du  Général Séré de Rivières …  Le poste de Siricocca , situé au NE de l’avancée de Nice et à 5,46 km au SE du fort du Barbonnet a pour mission de contrôler un secteur en avnt de l’ouvrage du Mont Ours, en surveillant le vallon du Careï et le versant occidental de la crête frontière. Cet ouvrage est principalement occupé par des troupes mobiles. Il se compose d’un casernement défensif pour environ30 hommes, d’un mur d’enceinte servant aussi de mur à bahut pour l’infanterie et d’un emplacement pour pièces légères de 80 ou 9à de campagne. Le casernement  défensif possède une citerne en sous-sol alimentée par les eaux de pluie, mais l’ouvrage ne possède pas de latrines ni de locaux de vie... Cette fortification sera entretenue et utilisée jusqu’à la seconde guerre mondiale ».

Nous faisons la pause banane à proximité de la bâtisse en fort mauvais état.

Mais inutile de faire le chemin de ronde, nous ne pouvons découvrir aucun panorama sur la Riviera mentonnaise ou les cimes avoisinantes (Baudon, Mont Ours, Grand Mont, Roc d’Orméa) ou plus lointaines (cime du Gélas, Grand Capelet, Mont Bégo).

Nous redescendons donc rapidement vers le Col du Verroux . Une fois arrivés nous prenons tout droit sur une belle piste que nous quittons rapidement pour un petit sentier qui monte sur notre droite en serpentant en sous-bois.

Nous  nous dirigeons une dernière fois à droite ; le sentier devient caillouteux

Nous longeons la paroi rocheuse, passons au dessus de l'ouvrage sud, avant d'atteindre le sommet du pic de Garuche et l'ouvrage cuirassé.

Sur le toit du bloc

« Le fort de Garuche est une batterie d’artillerie du système Séré de Rivières , ouvrage d’intervalle entre les Banquettes, le Mont Ours et le Siricoca, bâtie à partir de 1874.  En 1914 il devient l’un des rares observatoires  de la ligne Maginot des Alpes Maritimes et contrôlait les deux  bassins de Menton et de Sospel . Il est cuirassé (recouvert d'une cuirasse en métal qui doit mettre ses occupants à l'abri des tirs d'armes légères ou des bombardements)  et est constitué de 2 blocs (ouvrages bétonnés) »

Le bloc cuirassé
Le toit de l'ouvrage d'artillerie côté sud

Le soleil est présent mais les nuages entourent le pic : nous sommes donc à nouveau privé de panorama et nous ne verrons pas le Grand Mont... 

Il est midi mais, collégialement, nous décidons de poursuivre vers le Mont Ours pour y déjeuner.

Nous revenons donc sur nos pas jusqu'à retrouver le large chemin que nous avions quitté quelques centaines de mètres plus bas.

Rapidement nous nous retrouvons dans un agréable sous- bois. Peu avant la Baisse du Loup, nous prenons à gauche une sente pentue, plus ou moins bien définie par quelques marques jaunes sur les arbres.

Nous découvrons rapidement les 2 antennes plantées au sommet du Mont Ours, poste de garde DFCI et arrivons au sommet après un dernier raidillon.

Nous nous installons pour déjeuner au pied du mur d’enceinte SW.

Après le café, nous explorons le site et nous nous dirigeons vers le fort.

Pour le panorama, comme depuis le début, c’est coton….

Nous ressortons par le portail sud et  François est ravi de la route bétonnée pour descendre. Mais dès la première épingle nous la quittons pour une descente raide (30 % environ) et un peu glissante. Nous serpentons parmi les chênes, de cairn en cairn ; les pierres roulent parfois sous nos pieds mais nous restons tous campés sur nos jambes.

Les moutons ne sont même pas craintifs.

Nous poursuivons dans les éboulis, avant de repartir en sous-bois.

La piste  qui va nous mener au bunker des Banquettes  apparaît en dessous de nous et Alain qui, « hop, hop,  hop.. » a dévalé la descente avec Michèle, peut nous photographier d’en face.

 

La descente devient plus facile et nous pouvons observer le toit du fortin.

 

Le village de Saint Agnès accroché à son rocher sort des nuages et nous apercevons la côte mentonnaise.

Nous allons au fort des Banquettes en aller-retour.

«  Il s'agit d'un petit ouvrage de trois blocs servant d'abri actif . Le casernement (44 places) est situé en souterrain, sous environ 12 m de roche et relié au PC à la cuisine, aux réserve par une galerie voutée de 52 m : il avait pour mission non seulement de protéger une section d'infanterie, mais aussi de renforcer la ligne de fortifications grâce à son armement sous béton. Construit en 1931- 1932, il fut utilisé par l'armée française d'août 1939 à juillet 1940, puis par les Allemands en 1944-1945. L'ouvrage faisait partie de la « ligne principale de résistance » de la ligne Maginot  des Alpes-Maritimes, dans le sous-secteur des Corniches. L'ouvrage du Col-des-Banquettes assure la continuité entre le pic de Garuche et Sainte-Agnès.»

Nous revenons sur nos pas pour prendre « le sentier pédestre » qui nous ramènera facilement aux voitures.

 

Nous nous retrouverons près du fort de Saint Agnès, non visitable ce jour.

 Nous pouvons enfin bénéficier d’un beau panorama vers le Sud et le littoral, de l’Italie à Roquebrune Cap Martin.

Nous faisons une ballade dans le joli village médiéval.

Les ruelles
les voûtes
L'église ND des Neiges

Nous découvrons  au Nord le beau panorama  dont vous pourrez profiter si vous cliquer le lien suivant :

https://drive.google.com/file/d/1dB8H2VyLy_CcI3KuxwZXBuR_ZJIL9-2C/view?usp=sharing

Nous prendrons un verre en terrasse avant de regagner Saint Raphael- Boulouris.

L’ensemble des randonneurs, ravis de cette très belle randonnée remercie Jack et lui demande de la reprogrammer rapidement, mais en l’absence d’entrées maritimes !

Merci aux photographes Alain et Claude C.

Attention, la semaine prochaine, jeudi  7 juin, changement de programme pour le G1, la randonnée Le Lauvet d’Illonse est supprimée et remplacée par :

N° 635 : Cap Taillat- Gigaro  15,7 km De 590m

Départ : heure à confirmer par Jean Bo.

Sur la commune de La Croix-Valmer, en passant par le Cap Lardier , ce  parcours est situé sur le territoire du Conservatoire de l’espace littoral . Ce vaste espace protégé de 290 Ha est une réserve typique de la faune et de la flore méditerranéenne.

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