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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 14:24

La vallée du Reyran

Aujourd’hui, Joël nous emmène randonner du côté de l’ancien barrage de Malpasset. A la découverte du bois de Bagnols et de la vallée du Reyran.

Pour rejoindre le parking près du barrage, nous devons franchir un gué sur le Reyran. La rivière coule à flots,… mais toutes les voitures passeront. Heureusement !

Nous voici 17 randonneurs au départ.

Joël, juché sur un rocher nous présente la randonnée : « Je ne l’ai jamais faite. Je n’ai pas pu faire la reconnaissance ». Nous voici prévenus.

Puis il ajoute : « On va passer au-dessus du barrage, sur la rive droite du Reyran. Ainsi nous éviterons deux gués ».
Tant pis : Nous n’utiliserons pas nos sacs poubelle.

Tant mieux : Nous ferons moins des 19,5 km prévus.

 

Nous attaquons la grimpette vers le haut du barrage. Pas mécontents de nous réchauffer un peu. Car il fait froid ce matin : tout juste zéro degré !

Nous marchons à bonne allure sur une large piste.

Sur la droite, nous apercevons le Reyran qui brille au soleil.

En fin de peloton, voici Jean M, qui a endossé la responsabilité de serre-file. 

Nous marquons une pause sur un petit belvédère qui domine le barrage.

Vue impressionnante sur les débris du barrage de Malpasset.

Puis nous poursuivons notre grimpette.

Un peu plus loin, Joël, entouré d’un « Comité des Sages » consulte sa carte.
Le voici qui démarre à nouveau.
Suivi de toute sa troupe en rangs serrés.

Puis nous nous arrêtons pour une petite « pause effeuillage ». « On fera la pause banane plus loin » nous dit Joël.

 

Nous reprenons notre route. La piste est belle mais boueuse par endroits. Souvenir des récentes pluies.

Ici, la piste est creusée à la suite d’un éboulement de terrain.

Il est 10h30, c’est l’heure de la « pause banane ».

Puis c’est la « pause photo de groupe ».

Ils ont l’air bien joyeux, ces randonneurs. Le photographe ferait-il le clown ??

Nous reprenons notre grimpette, toujours à bonne allure.

Puis nouvelle petite pause. Au soleil, sur fond de ciel nuageux.

Les visages sont souriants, tout le monde semble heureux. Allons, encore une photo … pour le plaisir !

Nous reprenons notre route à travers bois.

Nous atteignons un emplacement bien ensoleillé. Ce serait bien de pique-niquer ici. Mais il n’est que 11h30.

« Nous pique-niquerons plus loin, près des ruines Magail » nous dit Joël.

Un petit sourire pour le photographe ? « Merci, je vous trouve très belles ».

Quelques minutes plus tard nous atteignons les fameuses ruines.

Nous nous installons sur des murets ou des blocs de pierres et savourons notre déjeuner.

Après le café, les petits gâteaux et le gingembre, Joël nous conte l’histoire tragique du barrage de Malpasset.

« A la fin de la guerre, le Var décide de développer son équipement hydraulique, la pénurie d’eau potable augmentant chaque année, notamment dans le Sud-est du département.

La vallée du Reyran est un centre de production de riches cultures. Ses fruits, ses primeurs ont une renommée internationale. C’est ainsi que naît l’idée d’un barrage sur le Reyran. Ce sera un barrage de type « voûte mince », parfaitement adapté au profil aigu de la vallée du .Reyran. Il sera épaulé au rocher sur sa rive droite. Sur l’autre rive, il faudra construire une culée artificielle.

Le barrage est mis en eau à l’automne 1954, 5 ans avant la catastrophe. Il ne sera jamais rempli.

Fin novembre 1959, après des pluies torrentielles, le barrage se remplit, sans contrôle possible.

Le 2 décembre, comme une bombe, le barrage éclate. Une vague de 55 mètres se déverse dans la vallée. On dénombrera 423 victimes. »

On voit ici Michèle tentant de détourner Maurice et Marc de leurs pensées.

Mais elle n’y parvient pas … et c’est bien dommage.

Il souffle à présent un petit vent frisquet. Il est temps de partir.

« Il est 13 heures. On a fait les deux tiers du trajet » nous dit Joël.

Il ne nous reste plus qu’à descendre en direction du barrage.

En cours de route, Joël nous signale la proximité d’un gisement de spath fluor, ou fluorine.

(La fluorine est utilisée comme fondant par les fabricants d'acier, dans la fabrication de la fibre de verre et du verre opale et surtout pour la production d'acide fluorhydrique et de produits fluorés dérivés, dont le fluorure d'aluminium, à partir duquel s'obtient l'aluminium métal).

Nous rejoignons notre piste de ce matin. La boucle est bouclée.

Voici à nouveau les vestiges du barrage de Malpasset. Nous regagnons nos voitures.

Puis pour terminer cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité aux « Trois Chênes ».

Quelques minutes plus tard, qui voyons-nous arriver ?

Un groupe de randonneurs venus marcher dans le même secteur … et conduits par Camille !

A noter la moyenne d’âge de ce groupe, sensiblement inférieure à la nôtre. Bravo les jeunes ! (voir ci-dessous : photos prises par Claude)

 

Merci Joël pour cette très belle randonnée, de près de 20 km quand même !   

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Gilbert, Jean-Marie.

 

Et voici quelques photos du groupe de Camille :

 

La vallée du Reyran : 27 Février 2014
La vallée du Reyran : 27 Février 2014
La vallée du Reyran : 27 Février 2014
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Published by Gérard
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 12:54

COTIGNAC

 

Joli copié-collé sur le début de cette journée à Cotignac. Comme en 2010, vent et froid et quelques voitures égarées dans la nature. Merci le téléphone portable, que feraient les randonneurs sans lui ! Ce n'est donc qu'à 9 h 50 que Jean Bo rassemble les 35 marcheuses et marcheurs devant l'une des 2 tours sarrasines qui protégeaient autrefois la ville de Cotignac et son château.

"Cette rando avait déjà été faite en janvier 2010, conduite par Bruno. Elle ne présente pas de difficulté si ce n'est sa longueur, proche de 18 km. Peu de dénivelée, 370 m et de bons chemins. Nous passerons sous les remparts de Sillans-la-cascade et rejoindrons Cotignac par le bas du village où nous prendrons un pot avant de remonter vers les Tours, seule montée significative de la rando."

Joël qui conduira la rando de la semaine prochaine rappelle qu'il y aura deux gués à franchir et qu'il faudra se munir de sacs poubelles et d'élastiques pour éviter de se mouiller les pieds.

Avant de partir et pour ne pas l'oublier(...) photo du groupe au pied d'une des tours.

Très rapidement nous apercevons sur notre gauche un fort bel édifice, massif, la chapelle St.Martin. Jean Bo, à partir du texte préparé par Bruno, à qui il rendra hommage, nous parle de cette chapelle.

"Installée au quartier Saint-Martin, au XI ° siècle, elle fut d'abord l'église où se réunissaient les habitants du village avant que celui-ci se blottisse au pied du rocher. En 1266, elle fut convertie en chapelle. C'est un édifice à l'architecture complexe qui a connu plusieurs étapes de construction dont la première remonterait au IX° siècle. Des peintures, uniques dans la Provence Verte, sont en cours de restauration."

 

Quant aux tours que nous venons de quitter, il ajoute que "rien ne permet de les dater.

On pense qu'elles datent de 1380 à 1420 et servaient de défense pour les châteaux construits sous la falaise. Leur porte unique se situe au 1er étage, tournée vers la falaise. Une échelle mobile permettait d'y accéder".

Nous repartons maintenant par la D13, sur environ 500 m. avant de bifurquer à gauche sur un petit gué et rejoignons une zone de vigne. Il fait beau et nous sommes un peu plus abrités du vent qu'au pied des tours sarrasines, la température devient idéale pour marcher.

Nous regagnons la forêt et à 10 h 50 Jean Bo décide qu'il est temps de faire la pause-banane. C'est aussi l'occasion d'un "effeuillage".

Lorsque nous reprenons notre périple, et pour éviter un passage compliqué dans une ancienne coupe de bois où nous nous étions égarés en 2010, Jean Bo décide d'emprunter un raccourci qui nous fera gagner environ 500m. Et c'est sur un petit chemin bien humide longeant un ruisseau que nous nous engageons jusqu'à un grand champ de céréales d'automne.

Quelle verdure !

Mais il faudra traverser ce fameux petit ruisseau qui s'avère très encaissé. Jean Bo se mettra en position d'assistance mais le passage est délicat. Une partie du groupe choisira un autre lieu de franchissement un peu en aval et tout le monde se retrouvera de l'autre côté sans avoir eu à  se mouiller les pieds. 

Une importante construction limite le grand champ de céréales. C'est l'Institut Médico- professionnel de Sillans Saint Barnabé. Personne n'étant capable d'expliquer le rôle de cet institut et afin de ne pas mourir idiot, ce bon vieux Google nous a appris qu'il s'agissait "d'un IME Institut Médico-Educatif, établissements médico-social tel que défini la loi du 2 janvier 2002.

Ils sont agréés pour dispenser une éducation et un enseignement spécialisés pour des enfants et adolescents atteints de déficience à prédominance intellectuelle. Les tranches d'âges varient selon les établissements."

Nous retrouvons un chemin bien sec qui nous conduit jusqu'à la route de Sillans, traversée pour rejoindre l'ancienne voie de chemin de fer Grasse-Mazaugues que nous avons très souvent empruntée au cours de nos randonnées.

Jean Bo nous indique que le restaurant de la randonnée du 3 avril se trouve à proximité.

En attendant ces agapes nous poursuivons notre route sur cette belle piste plate jusqu'au pont sur la Bresque, petite rivière qui se jettera de la falaise au sud de Sillans, constituant la fameuse cascade.

Et c'est un peu plus loin, sous les remparts de Sillans que nous nous retrouverons, au soleil, indécis sur le lieu du pique-nique. 

Mais finalement, considérant qu'il y a trop de circulation sur la route, Jean Bo décide de regagner la forêt.

Petit détour jusqu'à la chapelle St Laurent espérant y trouver une aire adéquate. Il y a bien un éperon rocheux avec une superbe vue plongeante sur le village mais pas question d'y installer 35 pique-niqueurs.

C'est donc un peu plus loin sur un coteau bien ensoleillé que nous nous installons. Il est 12 h 45.

Quel temps magnifique ! Bien installés nous profitons de ce moment de repos. Certains en profiteront pour un petit somme, sur un rocher. Quel confort !!!

Il nous reste environ 9 km à parcourir, sans autre difficulté que la montée finale. Et c'est donc plein sud que nous progressons sur une large piste jusqu'aux Quatre Chemins.

Devant ce vestige de façade nous allons reproduire une photo célèbre de 2010 avec d'autres protagonistes.

Mais la facade a été modifiée depuis 2010.  Maintenant des statues modernes remplissent les niches.

 

A partir de là nous nous dirigeons sud-ouest en longeant de nombreux champs d'oliviers particulièrement bien entretenus.

En particulier un champ remarquable fait de recepage (repousse de petits oliviers en couronne sur une vieille souche).Petit arrêt près de la "Fontaine d'amour".


Puis voici Cotignac, son lavoir…et son troquet (enfin l'un d'entre eux car ils sont nombreux dans le bas village) où nous allons pouvoir nous désaltérer.

La falaise est là, derrière nous et les voitures sont à 70m plus haut.

 

Mais finalement cette montée s'avèrera très facile et la traversée du haut village sera très agréable avec ses fontaines, 

le superbe campanile, ses vielles boutiques : joli village à recommander.

Merci Jean Bo pour cette rando bien agréable.

Merci à Gérard, Gilbert, Jean Bo et Jean-Marie pour les photos.

Encore quelques images.

 

Honneur à nos vaillants serre-file dans la montée vers la chapelle Saint Laurent.

Chic le café. Merci Brigitte

Le repos des randonneuses.Sont-elles mignonnes !

Le chef en tête de sa troupe.

Le beau campanile.

La semaine prochaine : Jeudi 27 Février à 8 H 00 : LA VALLEE du REYRAN (83)

 

Randonnée en boucle dans la vallée du Reyran et dans le bois de Bagnols, sur bons chemins.

Le parcours consiste à remonter la vallée du Reyran depuis les ruines du barrage de Malpasset jusqu’aux anciennes mines de Garrot.

Beaux points de vue. Quelques pentes fortes.

L : 19 Kms 500 . Dh : 473 m . D : 6 H 00 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac.

Animateur : Joël : 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 505

 

Itinéraire d’accès : Rejoindre le rond-point de l’autoroute A 8 à CAPITOU . Suivre à droite, par la D 37, la direction du « Site de Malpasset » - 3 kms 900 plus loin, franchir le gué sur le Reyran, passer sous le pont de l’autoroute et stationner sur le grand PARKING. En cas de crue, stationner à gauche, juste avant le passage du gué.

Coût du trajet A R : 32 Kms x 0 € 25 = 8 Euros

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Published by Jean-Marie
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 20:52

SAINT RAPHAËL (83) – Autour des Grues

 

Initialement programmée pour jeudi dernier, mais reportée suite aux intempéries des jours précédents, Jean Ma et Jean Bo nous proposent aujourd’hui 13 février cette randonnée appelée « Autour des Grues ». Côté météo, on dira que c’est mi-figue, mi-raisin au moment du départ.

28 participants se sont donnés rendez-vous sur le parking du bord de mer à quelques dizaines de mètres de la gare du Trayas où sera donné le départ officiel de cette randonnée conduite par Jean Ma .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette ballade du jour, moyen alto, comporte 15 kms environ avec un dénivelé  de 600 mètres.

 

 

Au menu de cette matinée, se profile une longue ascension  sur des chemins particulièrement caillouteux qui nous mèneront  jusqu’au col Notre-Dame. Mais les randonneurs du Cercle de Boulouris tiennent la forme olympique, et rien ne saurait les arrêter.

 

A mi-parcours, Jean Ma rassemble ses troupes pour une petite pause permettant à tous de reprendre une bouffée d’oxygène.

Saluons notre serre-file du jour, Albert, qui assure de main de maître cette lourde tâche en l’absence de nos deux titulaires habituels.

 

Au cours de cette ascension,  nous traversons ces pierrés qui font parties des  paysages typiques de ce massif de l’Estérel.

Après une bonne heure de marche nous arrivons enfin au col Notre-Dame où Jean Ma nous propose de faire la pause banane.

Après avoir refait le plein d’énergie, nous empruntons un large chemin qui nous conduit au col du Trayas.

L’arrivée au col du Trayas nous indique que nous venons de franchir la frontière entre les Alpes Maritimes et le Var. A cet endroit Jean Ma signale qu’il nous reste une heure et demie de marche environ avant la pause pique-nique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartons pour une longue descente en direction du lac de l’Ecureuil, via le col de la Cadière.

Suites aux nombreuses pluies de ces dernières semaines,  nous sommes contraints de franchir plusieurs gués. Heureusement nous n’aurons aucun noyé à déplorer !

L'art de marcher sur l'eau!

HEUREUX …

 

A l’heure prévue, nous arrivons sur le site du lac de l’Ecureuil avec un invité surprise : le soleil qui vient de faire son apparition depuis quelques minutes.

Par petits groupes, de préférence au soleil, tous et toutes sortent le ravitaillement du sac.

Rencontre inattendue et insolite …

 

La première ayant été faite sous la grisaille, Jean Bo nous propose de refaire la photo de groupe.

 

L’heure du départ a sonné. Maintenant que les estomacs sont pleins, il nous faut remonter vers le col Notre-Dame pour boucler le circuit qui nous a permis de faire le tour des Grues.

Après s’en suit la descente qui nous a fait souffrir aux premières heures de la matinée. Nous ne regrettons rien car elle nous permet de ré-admirer une nouvelle fois ces fabuleux paysages de pierre et de mer si bien décrit par Guy de Maupassant : « La longue côte rouge tombe dans l’eau bleue qu’elle fait paraître violette. Elle est bizarre, hérissée, jolie, avec des pointes, des golfes innombrables ». 

(A apprendre par cœur, interrogation jeudi prochain)

 

Au loin les îles de Lérins.

 

Merci à Jean Ma pour la conduite de cette trés belle randonnée.

 

Merci à nos deux reporters-photos: Gilbert et Jean Bo.

 

Et toujours pour vous et vous seuls, quelques photos bonus.

 

Programme de votre prochaine randonnée:

Jeudi 20 Février à 8 H 00 : COTIGNAC (83). Des Tours et des Remparts

 

Cotignac est un village de caractère blotti au pied d’un majestueux rocher de tuf.

Cet immense rocher de tuf, de 400 mètres de long sur 80 mètres de haut, a été sculpté par les eaux de la Cassole.

Cette agréable randonnée aura pour cadre un paysage où les vastes  champs de vignes se mêlent aux restanques

d’oliviers centenaires.

Nous découvrirons, au départ, les deux tours, dites « sarrasines », datant du XIIème et du XIIIème siècles, les chapelles, et, au retour, les fontaines, lavoirs et les belles rues en calades du village.

L : 17 Kms 400 . Dh : 370 m . D : 5 H 45 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac.

Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                                    Boulouris N° 689

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction AIX-MARSEILLE . Sortir au MUY ( N° 36 ) .

Suivre la RN 7 direction AIX-MARSEILLE , parcourir 7 Kms, tourner à droite et suivre D 10 dir. LORGUES .

Suivre D 562 sur 16 Kms jusqu’à CARCES . A l’entrée du village, tourner à droite, suivre D 13, sur 7 Kms  jusqu’à COTIGNAC.

Toujours sur la D 13, contourner le village par le Nord, et garer les véhicules sur le PARKING près des Tours.

Coût du trajet A R : 132 Kms x 0 € 25 = 33 € + 5 € = 38 Euros                                         Jean Borel : 06.68.98.13.62

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Published by Gilbert
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