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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 12:49

Vins-sur-Caramy-Plateau des Outoulieres

 

Aujourd'hui c'est Jean-Marie qui nous a invité à cette nouvelle rando dans le centre Var. 21 marcheuses et marcheurs se sont donc retrouvés sur le parking du château de Vins. Il fait beau et la météo est favorable pour toute la journée.

Daniel nous montre une page de Var Matin de ce jour présentant le village de Vins-sur-Carami. Le Cercle de Boulouris fait bien les choses…

"Je dois d'abord vous passer deux messages, celui de Jean Bo qui rappelle avoir besoin des chèques pour le bateau de l'ile de Port Cros le 15/05-25€. Dernière limite jeudi prochain. Le second est celui de Joël qui précise que pour le covoiturage de la semaine prochaine, les deux randos ne partant pas du même endroit, la composition des voitures doit correspondre à la  randonnée choisie. La meilleure des solutions est le passage de tout le monde au parking du Manoir à Boulouris.

La randonnée que nous allons faire est facile, un peu longue (18 km et 580 m de dénivelée). A part le début du parcours, nous utiliserons des bonnes pistes. Cette rando avait été reconnue l'année dernière avec Yvette, Jean-Paul et Mikaël. Nous pique-niquerons au bord du lac de Carcès. Il y aura une montée après le repas mais elle n'est pas très méchante. Quant au Caramy nous ne le verrons qu'à son entrée dans le lac, puis en fin de randonnée au niveau du très joli pont dit romain, construit au moyen âge.

Un petit mot sur le village de Vins. Au recensement de 2011 il y avait 985 habitants (en augmentation) et particularité, il n'y a pas de café ni de restaurant. Mais ne vous faites pas de souci pour le pot de ce soir, une surprise vous attend.

La racine pré-indo-européenne  du nom Vins ne fait pas référence à la vigne bien que le blason de la commune soit une grappe de raisin, mais signifie  montagne. Ancien village minier (bauxite), il a aujourd'hui une vocation touristique et culturelle.

Le château qui se trouve devant vous date du 16ème siècle. Il est utilisé en chambres d'hôtes et visitable. Son architecture est entre médiévale et renaissance. Nous verrons son autre façade au retour lorsque nous serons de l'autre côté du Caramy."

L'amorce du chemin n'est pas facile à trouver. 3 marches puis des rochers et une forte pente sur une dizaine de mètres. Mais très vite le chemin redevient normal et nous progressons entre les maisons et la falaise.

Lorsque nous abordons la montée, sur notre droite nous reconnaissons la colline Ste Suzanne et les ruines  du Château Vieux. Premier arrêt en bas des ruines. Mais nous poursuivons notre chemin car Jean-Marie nous indique que nous en profiterons mieux un peu plus loin.

Le  Château de Sainte Suzanne, castrum primitif appelé "Castrum Vicinis" cité en 1060 a été  déserté en 1471.

Effectivement la face nord de la colline nous permet de mieux apprécier la construction sur ce piton étroit. De l'autre côté coule le Caramy.

C'est à une bifurcation où la vue sur les ruines est remarquable que nous allons faire la "pause banane" ainsi que la photo de groupe.

Ensuite, nous poursuivons notre montée, légère, vers la chapelle Saint Vincent lorsque Cathy s'aperçoit qu'elle a oublié ses bâtons lors de la pause. C'est Maurice E, serre-file du jour qui va se dévouer pour revenir en arrière alors que nous l'attendrons.

Il reviendra bredouille … C'est au tour de Michel de repartir vers l'arrière.

Alors que Maurice l'attend, le groupe redémarre au ralenti, Jean-Marie ayant donné les indications pour nous rejoindre.

Mais Michel fera le même constat, pas de bâtons ?

Les deux retardataires nous ont rejoints au niveau de la bifurcation vers la chapelle Saint Vincent.

Selon Jean-Marie :" la chapelle ne mérite pas le détour. Bien que située sur une hauteur, de grands arbres masquent le paysage. De plus elle ne présente aucun intérêt architectural. Lorsque j'ai demandé qu'elle soit ouverte, la secrétaire de la mairie m'a proposé de reporter la date de la rando au 6 mai jour de la procession annuelle, St.Vincent étant le patron du village".

Nous poursuivons donc en direction du lac de Carcès. Chemin agréable, jolies perspectives sur les collines environnantes. Dans la descente, le chemin a été très dégradé par les pluies de cet hiver et des rochers ressortent méchamment sur la voie de circulation. Ils ont été repérés à la penture orange, certainement pour les véhicules circulant à cet endroit.

Nous atteignons la route qui va nous conduire au lac. Pas trop de circulation mais cependant nous marchons bien en file indienne. Quittant la route nous empruntons un petit chemin bien caillouteux qui se terminera au lac. Au passage nous découvrons une nouvelle espèce d'arbre très particulière…

Et voici donc le lac, partie sud. En décembre 2013 nous étions au nord du lac et nous avions pique-niqué au-dessus du belvédère. Aujourd'hui, c'est au bord de l'eau, en face de la petite ile aux cormorans que nous allons nous installer.

Chacun trouve sa place qui sur un tronc qui dans l'herbe. L'emplacement est idéal certains aimeraient poursuivre la sieste mais il reste encore 10 km et Jean-Marie donne le signal du départ.

Voici enfin le Caramy…et la fameuse montée. Pas beaucoup d'ombre mais il ne fait pas encore trop chaud à cette saison.

Le sous-bois a été complètement dégagé et le secteur est très minéral. Chacun monte à sa cadence et le peloton s'allonge.

Tout le monde se retrouve au niveau du plateau.

On aperçoit le lac qui s'avère assez grand vu d'en haut.

Maintenant nous circulons sur du plat, en ligne droite. Et qui voyons-nous en tête du groupe, aux côtés de Daniel…Marinette et Marie ! Il fallait bien une photo pour immortaliser cet évènement.

 Ce grand espace qui s'étend sur 1.5 km de long et 300 m de large était destiné à l'aérodrome privé d'un grand fabricant de pneumatiques qui avait installé un Centre d'essai un peu plus loin, au domaine de Mazagran comme nous l'expliquera Jean-Marie un peu plus loin devant la clôture du dit Centre.

Ne figurant pas sur les cartes IGN en notre possession (un renouvellement se justifierait peut-être, Jean Bo!!!), ce centre posa quelques problèmes aux quatre randonneurs qui reconnaissaient le parcours. Nous passerons sur la façon dont ils le traiteront.  

 

Aujourd'hui, renseignés par Géoportail (quel outil merveilleux) nous savons contourner le centre d'essai au coût de  2 à 3 km supplémentaires.

Nous allons donc longer l'immense grillage surmonté de barbelés-lames de rasoir. Par rapport à l'année passée, force est de constater que, sur de nombreux endroits, ce superbe grillage Beckaert a fait des heureux, ouvrant maintenant le Centre à une pénétration facile.

Après ce contournement nous repartons sur une piste normale lorsque Jean-Marie arrête le groupe, nous avons quitté la clôture trop tôt et il faut revenir à la bifurcation précédente où il avait hésité.

Sympa le groupe, pas de grognements...mais peut-être n'en pensent-ils pas moins. Nous retrouvons notre bifurcation mais nous sommes encore un peu trop au sud comme l'indiquent les coordonnées UTM. Nous retrouvons un chemin se dirigeant vers le nord.

Hélas, il va se terminer dans une grande clairière étrange avec un cabanon et quatre ou cinq échelles appuyées à des arbres. Quel culte bizarre est pratiqué en ce lieu???

Pour l'instant nous cherchons comment s'en sortir. Un vague passage part vers l'ouest. Nous sommes à environ 1 km du village, plein sud.

Très vite nous nous retrouvons en plein maquis : bruyères arborescentes, argéras, et surtout salsepareilles, ces damnées lianes piquantes qui s'entourent autour des chevilles. La tache rouge que vous apercevez dans les broussailles, c'est Daniel...

Maurice E préconise de descendre dans le talweg vers l'ouest mais nous préférons couper plein nord à flanc de colline, le village se trouvant dans cette direction.

Et pour quelques marcheurs, nous rajeunissons de 5 ans car nous nous retrouvons dans la même situation que dans la forêt de Collobrière où Daniel ouvrait le chemin dans une végétation identique. Là encore il a pris la tête du groupe guidé au GPS par Jean-Marie.

 La direction est bonne, très vite nous entendons le Caramy et la route. C'est gagné avec quelques écorchures en plus. Nous nous retrouvons juste en face du pont romain.

 

La restitution du GPS (tracé vert)indiquera que nous sommes passés à 50 m du chemin !

Maurice tu avais raison…

Là nous soufflons un peu en admirant la rivière qui cascade avant de s'engouffrer sous le vieux pont.

C'est un endroit superbe que nous aurions aimé aborder plus tranquillement.

Les voitures sont à 400m, c'est la dernière montée le long du château.

Et c'est là que Jean-Marie sortira du coffre une glaciaire remplie de boissons diverses, gardées bien au frais, c'était la surprise du jour sans tenir compte de celle de la balade hors des sentiers.

 

Jean- Marie fait remarquer que nous avons court-circuité la grotte des résistants à quoi Joël répondra que "nous, nous avons aussi pris le maquis". J.M remerciera ses "grognards" de ne pas s'être transformés en grognons pendant le passage difficile et s'excusera de l'erreur de navigation qui a conduit à cet intermède désagréable.

Les randonneurs le remercieront pour cette surprise désaltérante.

Les photos étaient de Jean Be, Jean-Marie et Philippe M.

Merci.

Avant de conclure ce blog, Jean-Marie au nom de tous les accompagnateurs et de Jean Bo, demande aux chauffeurs qui partent directement sans passer au parking de se signaler la veille par mel . Ceci pour éviter d'oublier quelques randonneurs retardés ou perdus lors du voyage. En outre en indiquant les places disponibles dans votre voiture vous pouvez faciliter le covoiturage. Merci

Quelques photos en bonus, les participants dans la montée:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La semaine prochaine,

Jeudi 24 Avril à 7 H 00 : LES GORGES du VERDON . Grand Margès. Sentier du pêcheur

 

Deux parcours complètement indépendants vous seront proposés, à partir de points de départ différents :

 

Parcours N°1 (au départ d’AIGUINES) : Le Grand MARGES . L : 21 Kms . Dh : 1275 m . D : 7 H 00

                                                                       Niveau : Sportif . Animateur : Joël  : 06.23.07.11.99         N°605

Fabuleux voyage dans l’espace. Site grandiose. Eboulis. Passages raides. Fortes dénivelées. Bons marcheurs

 

Itinéraire d’accès : A8 dir. AIX. Le Muy. Draguignan. Flayosc.  Villecroze.  Aups. Dir. Moustiers.  A la hauteur des Salles/Verdon tourner à droite D 71 puis D 19 jusqu’à AIGUINES . Stationner près du cimetière .

Coût du trajet A R : 200 Kms x 0 € 25 = 50 € + 5 € = 55 Euros                                     Joêl : 06.23.07.11.99

 

Parcours N° 2 ( au départ du Col de l’Olivier) : Sentier des Pêcheurs . L : 8 Km. Dh : 400m.  D : 4 H 00

                                                                      Niveau : Moyen médio . Animateur : Jean Bo : 06.68.98.13.62  N°653

Parcours très agréable offrant une autre facette du canyon : Cascade du Maurin. Rue d’eau . Site du Mayreste

 

 Itinéraire d’accès : A8 dir. AIX. Le Muy. Draguignan. Flayosc .Villecroze.  Aups. Dir. Moustiers. Franchir le

Pont de Galetas, à 5 Kms D 952 à droite dir. La Palud/Verdon. A 8 Kms stationner au Col de l’Olivier

Coût du trajet A R : 228 Kms x 0 € 25 = 57 € + 5 € = 62 Euros                                          Jean Bo : 06.68.98.13.62

 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 12:52

BOUYON-Les Gorges de l'Esteron

 

Ah! mes amis, c'était une journée qui commençait bien mal ! Entre ceux qui oubliaient de se réveiller et finissaient de s'habiller dans la voiture (comme dans la pub fera remarquer l'un des marcheurs) et ceux qui ratèrent le village pour chercher le parking en face de la balise 3 à Bezaudun à 6 km !!! on pouvait s'attendre à tout. Heureusement il fait beau et la météo est très favorable, c'est déjà ça. De plus, c'est avec joie que nous avons retrouvé Chantal absente depuis 18 mois.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014

En attendant les "égarés" retrouvés grâce au téléphone, Jean Bo nous présenta le village de Bouyon et la rando d'aujourd'hui.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014

"Bouyon se trouve à une altitude moyenne de 650 m. Son territoire est composé de reliefs de montagne appartenant aux contreforts du Cheiron à l'ouest (point culminant 1 224 m à la crête de Perrière), s'abaissant au nord vers la vallée de l'Estéron (en limite de la commune) à 173 m et au centre avec le vallon de Bouyon, pour remonter au sud avec l'adrech de Berdine (946 m).

Le village a été détruit en partie par le tremblement de terre du 23 février 1887. C'est d'actualité !(NDLR)

Fin mai ou début juin, la « Procession aux Limaces » se déroule dans les rues et places de Bouyon. Celles-ci sont éclairées par des milliers de bougies et des coquilles d'escargots (limaces) remplies d'huile (calen) avec une mèche. Des oratoires sont érigés où la procession fait halte pour prier. Cette procession remonte à très loin dans le temps, à l'origine elle était faite pour prier afin que la récolte des olives soit bonne.

 

Avec 12 km et 890m de dénivelée,  cette rando est classée Moyen Alto. Nous l'avions faite le 06/04/2006 sous la conduite de Bruno. Aujourd'hui, je vous proposerai un petit supplément facultatif pour rejoindre l'Esteron au pont de la Cerise avec 2km aller-retour et 120 m de dénivelée."

Il propose ensuite à Jean-Marie de partir avec le groupe se chargeant avec Philippe d'attendre les retardataires.

En fait, c'est Xavier qui va prendre la direction des opérations. Selon Jean, en fin de randonnée, c'était sa journée pour ses accélérations et de sombres histoires de limoncello.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014

Le rythme est déjà soutenu et vers la cote 800, Jean et Joël rattrapent le groupe.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014

Une petite "délégation" attend les trois derniers occupants de la voiture qui arrivent, déjà épuisés par la cadence des deux premiers. Un petit temps de repos pour souffler et ce petit groupe repart. Un rassemblement se fera un peu plus haut, en bas du col que nous apercevons à notre droite. Nous sommes 22 et c'est Philippe qui est notre serre-file.

"C'est là que nous ferons la" pause banane" dans un quart d'heure environ" nous annonce Jean.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014 

Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014Nous poursuivons la montée avec une petite vue sur les toits de Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014Bouyon et à la cote 996, nous coupons la ligne de crête sur un petit belvédère d'où la vue sur l'Esteron, le Mercantour enneigé et tous les sommets environnants est exceptionnelle. On voit même le Mont Mounier !!!

Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014Le petit déjeuner est loin (départ de St.Raphaël à 7 h) et la banane bienvenue.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014

Maintenant nous descendons sur le village des Ferres, descente très raide au départ où il vaut mieux bien regarder où l'on pose le pied.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014Pourtant le paysage est superbe et déjà on aperçoit le village accroché sous sa falaise.

Le chemin devient plus facile et permet un regroupement mais le final de la descente se fait avec une forte pente et un terrain très glissant.

 


Pas de chute, tout le monde se retrouve autour de Jean pour un second topo sur Les Ferres.

 

" Ses habitants sont appelés les Ferrois. Le village comptait 302 habitants au recensement de 1856 et 4 000 oliviers.

· Cité au XIIe siècle "Castrum de Ferris". L'origine du nom est peut-être à rechercher dans le latin "ferrum" qui désigne un lieu sauvage isolé.

· En 1325, le prieuré des Ferres est joint à celui de la Rocca, Roquestéron.

· La seigneurie passe de la Provence au comté de Nice en 1388,

La seigneurie revient à la France avec le traité de Turin de 1760 qui fait de l'Estéron la frontière entre la France et le comté de Nice. (cf Wikipédia)

Encore une petite grimpette pour monter dans le village. Photo de groupe et balade dans les petites rues très propres.

 

Jean nous signale un bon restaurant, le seul de ce minuscule village. Il fait partie du groupe des "Bistrots de pays".

Devant cette indication, Joël fait remarquer à Jean que nous nous sommes certainement trompés d'itinéraire.

De la terrasse, nous repérons facilement notre chemin menant à l'Esteron.

Et c'est très facilement que nous le rejoignons.

C'est un" faut plat descendant"(selon la désignation borélienne) sur lequel Xavier va mener un train d'enfer que Jean devra tempérer. Est-ce la faim qui le fait ainsi courir, c'est vrai que midi est largement dépassé.

Nous avons retrouvé les fleurs de printemps : hellebores de Corse et hépatica nobilis, sans oublié les petits coucous.

A la borne 102, Jean consulte sa troupe pour la descente au pont de la Cerise et c'est à l'unanimité que les 22 randonneurs acceptent d'aller pique-niquer au bord de l'eau.

Et c'est, 120 m plus bas, l'émerveillement.

Quel site : la rivière, la clue, le pont. Il faudrait beaucoup de photos pour illustrer ce paysage. Et c'est de l'autre côté du pont, en bas d'une grande dalle pentue que nous nous installons.

Le bruit de l'eau gênera certains en position de sieste mais qu'elle est agréable.

Après le gingembre de Joël, le limoncello de Jean, c'est Xavier (encore lui) qui prend de l'avance pour la remontée et petit à petit les autres randonneurs quittent cet agréable intermède. Finalement, c'est Jean qui partira le dernier.

Tout le monde se retrouvera à la balise 102 pour rejoindre très vite l'oratoire de Notre-Dame du Brec.

Le blog n'existait pas à l'époque mais Jean nous présente quelques photos de 2006. Peu de "rescapés"…

 

Photo d'archives- avril 2006

De là nous attaquons une descente de 100 m jusqu'à la balise 103 avec des vues sur l'Esteron à couper le souffle. Quel spectacle !

 

Mais maintenant tout va changer. Nous tournons le dos à la rivière et rentrons dans le bois…et la montée : 400m sur environ 3 km.

Très rapidement Chantal va s'arrêter, une crampe très douloureuse la bloque sur place.

Nous faisons stopper le groupe et c'est Daniel qui va appliquer la "bombe miracle". Mais aujourd'hui est un jour sans…miracle et notre pauvre amie va poursuivre tant bien que mal sa montée accompagnée de trois "fidèles chevaliers", Philippe, Mikaël et André.

Le reste du groupe a poursuivi sa montée à bonne allure grâce à ces 4 personnages. 

Petit à petit tout le monde se regroupera à la balise 2.

Il reste environ 1 km pour atteindre le village. Ouf !

Le photographe ratera la photo du chef délaçant les chaussures de Chantal qui déclarera :

"Je dois être un peu fatiguée".

Jean avait réservé la terrasse du bistrot du coin où nous allons pouvoir nous désaltérer.

Finalement nous avons fait 1000 m de dénivelée.

Merci Jean pour cette belle rando oubliée pendant 8 ans.

Merci pour leurs photos à Gilbert, Jean Bo et Jean-Marie

Quelques photos en bonus:

​La semaine prochaine :

Jeudi 17 Avril à 8 H 00 : VINS-SUR-CARAMY ( 83 ) . Le Plateau des OUTOULIERES

 

Randonnée en boucle, sans grande difficulté, au départ de Vins-sur-Caramy, jusqu’au Lac de Carcès Sud, sur grandes pistes. Ruines du château de Sainte Suzanne – Souvenir des résistants – Pont Romain .

L : 17 Kms 700 . Dh : 580 m . D : 5 H 00 . Niveau : Moyen médio . Repas et boisson tirés du sac .

 

Animateur : Jean-Marie  : 04.94.40.48.30 – 06.15.63.93.48                                                             

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX . Sortir à Brignoles ( Sortie N° 35 ) .

Direction Centre-Ville sur 1 Km 400 jusqu’au grand rond-point . Tourner à gauche sur la D 24 – 7 Kms 200 .

Stationner sur le PARKING du CHÄTEAU , à Vins-sur Caramy .

Coût du trajet : 158 Kms x 0 € 25 = 39 € 50 + 11 € 20 = 50 Euros 70                Jean-Marie  : 06.15.63.93.48

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:32

Sillans la Cascade

Aujourd’hui, c’est jour de resto.

Au programme : terrine de sanglier et chiffonnade de jambon cru, suivi d’un gigot d’agneau.

Les amateurs se sont bousculés. Nous serons 35 à table.  

Pour ceux qui le souhaitent, Jean nous propose de randonner avant le repas.

Trente randonneurs sont présents sur le parking de Sillans la Cascade.

Ce matin le ciel est couvert. Tant pis pour les photos, elles manqueront de lumière.

Jean nous présente la randonnée : c’est un parcours de 14 km au dénivelé modeste : 311 m. Juste de quoi nous mettre en appétit.

C’est parti ! Nous attaquons la marche, bien emmitouflés car il fait frais ce matin.

Nous avançons dans la grisaille. Mais heureusement, les sourires éclairent les visages.

Bientôt nous apercevons la cascade de Sillans.

On peut l’approcher par un petit sentier. Mais Jean nous prévient : l’accès au pied de la cascade est interdit pour cause de chute de rochers.

Seuls quelques-uns iront voir la rivière d’un peu plus près.

A présent nous remontons à travers bois.

La pente est assez raide, mais le photographe a droit quand même à quelques sourires.

Nous poursuivons notre grimpette sur une large piste.

Nous passons près d’un arbre magnifique. Serait-ce un figuier ?

La grimpette est terminée, nous avançons sur terrain plat.

Nous avançons, mais pour prendre la pose, Michèle et Monique préfèrent marquer une pause.

Voici ensuite les hommes qui avancent d’un pas martial.

Et à l’arrière, nos valeureux serre-files en compagnie de Jacqueline.

 

Quelques instants plus tard nous marquons une pause.

Gérard, fort bien entouré, est aux anges….

« Il nous reste à parcourir cinq ou six kilomètres avant d’atteindre notre restaurant ».

Jean, pour nous faire patienter, nous lit le menu :

« Terrine de sanglier et chiffonnade de jambon cru.

Gigot d’agneau cuit à la cheminée

Sélection du Maître fromager

Assiette gourmande avec 4 desserts ».

Nous en salivons d’avance. Puis nous posons pour la photo de groupe.

 

Nous reprenons notre route.

La piste est agréable et nous marchons à bonne allure.

Un peu plus loin, Jean nous arrête. « On arrive à un carrefour. Est-ce que ça vous rappelle quelque chose ? ».

Bien sûr nous l’avons tous reconnu : nous sommes passés là, lors de la rando de Cotignac en février.

A présent nous attaquons une descente.

Descente un peu caillouteuse qui oblige à regarder ses pieds.
Aussi le photographe n’obtient-il que de pâles sourires.

Nous atteignons le bas de la descente.

Les serre-files ont bien travaillé, Jacqueline est bien là.

« En dessous c’est la Bresque » nous dit Jean. « Elle se jette dans l’Argens ».

De la Bresque au parking il n’y a qu’un pas. Que nous franchissons allègrement.

Nous voici au parking. La boucle est bouclée.

 

Mais ce n’est pas fini. « Il nous reste encore 2 km sur l’ancienne voie ferrée » nous dit Jean.

Il nous paraissent un peu long ces deux kilomètres. Nous commençons à avoir faim.

A l’auberge du Grand Chêne nous retrouvons nos cinq collègues randonneurs, dispensés de marche.

Nous nous installons et découvrons le magnifique menu dont Jean nous avait causé.

 

Et sans tarder nous attaquons l’apéritif : vin d’oranges, kir, kir au safran.

Qu’est-ce que ça fait du bien de mettre les pieds sous la table et de boire entre amis.

Puis nous passons aux hors d’œuvre : salade, jambon cru, terrine de sanglier.

Arrosés de vin rosé ou rouge selon les goûts. Aussitôt le niveau sonore monte d’un cran.

Nous enchaînons avec le gigot d’agneau cuit au feu de bois, accompagné d’un délicieux gratin de pommes de terre et de ratatouille. La viande est tendre, c’est un régal !

Les rires, les conversations s’entremêlent. On ne s’entend plus … mais ce n’est pas grave.

Aujourd’hui nous avons droit à « fromage et dessert ». C’est magnifique !

On nous apporte un plateau d’excellents fromages. Nous n’en laisserons pas une miette.
Et pour couronner le tout, une assiette
gourmande. Composée d’un sorbet à la mangue, d’une île flottante, d’une glace à la pêche, sans oublier un financier aux framboises tièdes. Hum ! Je ne vous dis que ça.

Et pour terminer, un petit café.

Pour une fois nous sommes tous d’accord : ce repas était excellent. Sûr, nous reviendrons. Avec ou sans rando !

Seule ombre au tableau : Tout à l’heure, nous sommes passés au parking. Et qu’avons-nous oublié : nos voitures !

Il nous reste donc à marcher encore deux kilomètres.

Avant d’entamer cette dernière étape, nous prenons une photo de groupe de 35.

Ils ont l’air bien joyeux, ces randonneurs. Est-ce le photographe qui les fait rire ou l’effet de l’alcool ??

Nous entamons ces deux derniers kilomètres le long de l’ancienne voie ferrée.

Deux kilomètres qui seront pour nous une agréable promenade digestive.

Et nous paraîtront beaucoup plus courts qu’à l’aller.

Merci Jean pour cette belle randonnée, accompagnée d’un excellent repas.  

 

Merci aux photographes : Gérard, Jean.

 

Et voici quelques photos du repas :

 

 

Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
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Published by Gérard
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