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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 17:37

Gonfaron - 876-Circuit de Vautaillède - G1 - 14/12/2017

 

Aujourd'hui pour l'avant dernière sortie de l'année, Jean-Louis nous propose une randonnée inédite dans le secteur du massif des Maures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21 randonneurs se retrouvent sur le parking du Bois des Plaines situé entre Gonfaron et Les Mayons.

 

 

Jean-Louis nous présente cette nouvelle randonnée.

"Ce nouveau circuit fait 16.5km  et 550m  de dénivellé. Belles pistes et un peu de petites routes en forêt avec belles vues sur les crêtes des Maures et la plaine. Nous passerons par le Col des fourches que nous avions atteint par Les Mayons."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce panneau installé sur le parking nous donne en partie le programme de ce qui nous attend aujourd'hui. Au final ni âne, ni tortue, mais châtaigniers et chênes lièges seront les fils conducteurs de ce nouveau parcours.

 

 

Il est 9h 20', le départ est donné pour une nouvelle aventure. Le ciel est bien gris ce matin, mais Météo France ne prévoit pas de pluie pour la journée.

Patrick, avec le soutien d'Elisabeth, sera notre serre file assermenté. Gare aux trainards!!!

 

Dés le départ, Jean-Louis nous fait part de son étonnement au sujet d'une découverte qu'il a fait lors de la reconnaissance de cette randonnée. La chose en question, est celle-ci.

 

 

Aucun d'entre nous ne donne la solution, mais quelques mètres plus loin nous découvrons  tous la réponse à cette énigme.

 

 

L'allure est rapide de façon à nous réchauffer le plus rapidement possible.

 

 

L'équilibre est parfait pour Patrick dans le franchissement de ce torrent tumultueux!!!

 

 

Ces chênes lièges aux troncs dénudés sont les symboles marquants de cette région du Var.

 

 

 

Le chêne-liège (Quercus suber) fait partie de la famille des fagacées. On le nomme également « suve », « surier » et « sioure ».

C'est un arbre originaire d'Afrique du Nord, présent sur notre territoire depuis 6.500 ans avant J.-C. Cette espèce prospère en France dans des régions comme la Provence, le Roussillon et la Corse.

Le chêne-liège réclame beaucoup de soleil et de chaleur, ce qui explique qu'il ne pousse que dans les régions chaudes. Il ne tolère pas la présence de calcaire et ne se développe donc que sur des sols acides, voisinant avec le pin parasol et l'arbousier. Grâce à un système racinaire pivotant qui lui permet un enracinement très profond, il est capable de bien s'adapter à des situations de sécheresse.  

 

Dans ce décor de chênes lièges, les abeilles sont bien installées.

 

 

Originaux et typiques d’un terroir « tout en saveur », les miels de Provence sont réputés bien au delà des frontières régionales. C’est notamment la grande diversité de plantes aromatiques (plus de 200 espèces), particulièrement adaptées aux terres dures et arides de Provence, qui explique cette typicité aromatique, unique au monde.
Le Var est réputé pour la qualité de son pollen (notamment celui du Massif des Maures et du Massif de l’Estérel), considéré comme un des meilleurs grâce à la grande variété de fleurs méridionales présentes dans ces lieux.

 

 

Tous derrière le chef, comme il se doit.

 

 

Le gang des casquettes rode dans le secteur.

 

 

Dans la seule difficulté de cette journée, le groupe avance d'un pas rapide...

 

 

 

 

 

...et qui plus est avec le sourire.

 

 

 

10 h 30', Jean-Louis sonne l'heure de la pause "banane".

En complément, fruits secs, mais aussi papillotes annonciatrices de Noël, sont offerts à tous les randonneurs.

 

 

Nous poursuivons sur des chemins moins pentus.

 

 

 

 

Le silence de la foret est perturbée par une équipe de forestiers chargés de l'entretien des parcelles de chêne liège.

 

 

Progressivement le ciel s'éclaircit, et l'on peut profiter maintenant de beaux paysages sur ces montagnes du massif des Maures.

 

 

Avec près de 70% de son territoire recouvert de forêts, le Var est le second département le plus boisé de France et le premier par la variété de ses essences. Le Massif des Maures, fort de ses 150000 hectares, reste le plus important espace forestier du Var. Il offre à la fois un climat chaud et sec. Son sol issu de roches schisteuses, nourrit le chêne liège.

 

 

Un dernier petit effort avant la pause déjeuner.

 

 

 

Tout en avalant notre pique-nique tiré du sac, nous pouvons admirer au loin les sommets enneigés du Mercantour.

 

Bon appétit à tous.

 

 

 

 

 

 

 

Après cet intermède gastronomique, nous empruntons une longue mais agréable descente avec de chaque côté de la piste des châtaigniers, principale ressource du massif des Maures.

 

 

 

 

 

N'oublions pas la traditionnelle photo de groupe dans cette clairière ensoleillée, où Jean-Louis prendra le temps de nous raconter tout ce que vous voulez savoir sur la châtaigne sans jamais oser le demander.

Châtaigne ou marrons ? Voici la réponse:


Si l'on pose cette question élémentaire au châtaignier, il nous donnera une réponse ambiguë, car tout châtaignier produit à la fois châtaignes et marrons en plus ou moins grande proportion et plus ou moins grosses, selon les variétés. Si l'on se tourne vers le confiseur ou le scientifique, le fruit appelé châtaigne est un fruit cloisonné, c'est à dire qu'une petite peau (tan) traverse et divise le fruit (un peu comme une noix), le marron est au contraire un fruit non cloisonné, il reste entier une fois décortiqué. Le châtaignier produira des châtaignes si la proportion de fruits cloisonnés est supérieure à 12%, il produira des marrons si cette proportion est inférieure à 12%.

 

Avec un brin de soleil, la nature est resplendissante.

 

 

 

Fin de notre randonnée. C"est au pied de l' église de l'Immaculée Conception de Gonfaron que nous terminons notre journée en partageant le pot de l'amitié.

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Jean-Louis pour cette nouvelle randonnée que nous referons avec plaisir.

Les photos sont de Brigitte Ri, Claude Ca et Gilbert.

 

A noter pour le jeudi 21 décembre, votre dernière randonnée de l'année 2017:

Joël animera la randonnée du G1, dite randonnée des Terriers: distance 14 km et Dh : 337 m.

Parking : Pont de l'Aille      Coût du trajet A/R :  22 €

 

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 09:15

Pierrefeu – le Fédon  530-2/G2 – jeudi 14 décembre 2017

Aujourd’hui Joêl nous propose une randonnée dans les Maures, au départ du hameau de la Portanière non loin de Pierrefeu. Nous avons rendez-vous devant le centre de vacances à l’entrée du hameau mais l’indication indiquée des Rouves a disparu et a été remplacée par le Maraval aussi certains se sont perdus. Enfin nous voilà regroupés à 21. Avant de nous donner les explications concernant la randonnée Joël nous propose quelques étirements.

La randonnée annoncée de 12 kms et 350 mètres de dénivelé sera en définitive de 12.5 kms et 430 m de dénivelé (moyenne des GPS). « Le profil est en forme de mamelon. De là-haut, si la visibilité le permet vous verrez Toulon, Notre-Dame des Anges, Les Maures, un lac, des ruines. Ici, c’est le pays de la musaraigne étrusque. On en parlera un peu plus loin. Pas de difficultés particulières. » 

Aujourd’hui le temps de fin d’automne est doux et couvert au départ mais la météo ne prévoit pas de précipitation et nous aurons la chance  d’être accompagnés pour une bonne partie du parcours par le soleil. Nous nous engageons sur une piste au milieu des vignes et des oliviers.

Suite aux intempéries de ces derniers jours, nous devons éviter quelques flaques d’eau et de nombreuses branches arrachées par le vent.

Certains arbres ont revêtu leur parure dorée.

Notre serre-file déjà fatigué recompte ses ouailles. Pense-t-il en avoir déjà perdu.

La pente est douce. Certains s’arrêtent et commencent à enlever une première couche de vêtement. Arrivés au carrefour du Maraval nous nous arrêtons pour la pause banane.

A partir de là nous amorçons la première grosse et longue montée de la journée. Le groupe s’étire.

Qui a eu l’idée de s’installer là, perdu en pleine nature ?

Nous découvrons  au loin le Coudon tout en progressant sur la piste des Crêtes du Maraval, puis empruntons la piste du Fédon.

A proximité d’une citerne de 120 m3, sur l’héliport nous faisons la photo de groupe.

En poursuivant notre chemin nous découvrons sur notre droite Notre Dame des Anges et La Sauvette, puis le village de Gonfaron et au loin mêlés aux nuages les sommets enneigés du Mercantour.

Il est midi passé et certains sont pressés de s’arrêter pour le pique-nique mais au sommet nous sommes au vent et en plein courant d’air aussi décidons-nous de continuer un peu et voilà que nous découvrons aux dires de Daniel un ancien rocher du zoo de Vincennes où chacun prend place face aux éventuels visiteurs qui arriveraient.

On n’ose plus dire, mais comme d’habitude sont proposés vin d’orange, rouge, rosé, genépi, café et douceurs diverses. On a bien fait de marcher un peu plus ce matin.

Avant de repartir Joël nous fait la lecture sur un animal extraordinaire : « La Musaraigne Etrusque vit dans le sud de la France, notamment dans les Maures. C’est le plus petit mammifère du monde. A l’âge adulte, elle ne mesure que trois centimètres, queue comprise. Et ne pèse, avec l’estomac rempli, que deux grammes. Elle perd 15 % de son poids dans la journée. Pour les récupérer, elle est obligée de manger deux fois son poids par nuit. Sinon, c’est la mort en 24 heures. Elle se nourrit d’insectes, qu’elle tue par deux ou trois morsures. Elle vit la nuit et ne sort le jour que poussée par la faim. La femelle a une portée de trois ou quatre petits. Ils sont gros comme un grain de café. Et nus comme un ver. Au bout de 12 jours, le premier petit attrape la queue de sa mère, le second la queue du premier et ainsi de suite. Ils marchent ainsi à la queue leu leu sur les pierres sèches. Enfin le cœur de la musaraigne étrusque bat à un rythme d’enfer : 1200 pulsations par minute ! »

                                                                                                  Suncus_etruscus.jpg, (photo wikipédia)

On est bien au soleil mais il nous faut reprendre notre route. Il reste 5 kms à parcourir. On croyait que la montée était terminée mais non, il y alternance de montées et descentes.

Nous sommes sur les crêtes.

Prenons le temps de regarder ces magnifiques schistes.

 

 

 

 

 

 

De l’autre côté de l’autoroute nous pouvons voir Pignans.

Puis nous attaquons une descente raide sur un sentier très caillouteux. Qu’elle nous paraît longue cette descente.  Des arrêts pour regroupement sont nécessaires.

Le chemin devient plus facile

et nous revoilà parmi les vignes

Nous arrivons au bord du Réal Martin. Il y a de l’eau et pour le moment pas de gué pour pouvoir traverser.

maist voilà que Joël après avoir vérifié le tracé nous dit « nous n’avons pas à traverser la rivière, nous restons sur cette rive ».

Nous poursuivons notre sentier le long de la rivière.

Après être passé devant un pressoir

nous arrivons dans le hameau de la Portanière que nous traversons pour regagner nos véhicules.

C’est à Pierrefeu que nous nous retrouvons pour partager le verre de l’amitié. Joël en profite pour prendre les inscriptions pour la galette du 25 janvier.

Merci Joël pour cette agréable balade beaucoup plus ensoleillée que prévu.

Une dernière photo prise du parking.

Les photos sont de Jean-Marie et Rolande

Prochaine randonnée  G2 – jeudi 21 décembre 2017

« Sommet des Terriers- 565 » - départ 9 h - Animateur Jack

13.7 kms – dénivelé : 345 mètres – moyen * - Coût du trajet 22 €

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7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 18:05

2017/12/07-766-3-PONT D'ENDRE-FONTAINE DES CHASSEURS

 

Nous sommes 27 randonneurs (euses) à nous retrouver au Pont d'Endre, très heureux d'être menés (ées) par Jack. En effet c'est la première fois qu'il remplit la tâche d'animateur auprès du G1..

 

Il nous présente sa randonnée :

16K600 pour une dénivelée de 550 m

Des belles pistes avec une montée d'environ une demi heure jusqu'au Pic Rébéquier, et peut-être une deuxième (nous devrons attendre l'après midi pour le savoir) mais toujours sur consultation.

 

 

Il nous rappelle les principales règles d'un bon randonneur (se reporter à la note que nous a communiqué Joël en début d'année). Il nous indique également qu'en règle générale l'animateur est en tête;  mais que dans certaines situations, le randonneur peut le dépasser seulement après son accord et ses indications sur le parcours. Quel professionnel!!!!

Nous sommes prêts à démarrer et avons totalement confiance en notre animateur.

Patrick sera notre serre file.

Nous démarrons sur une large piste, très agréable pour les échanges entre randonneurs 

 

 

 

Un petit écart de la piste pour longer l'Endre à sec et marcher dans la pinède.

Et retour sur la piste très confortable pour nos pieds. 

Une vue sur le domaine du Jas d'Esclans

Arrêt près des ruines du Moulin du Trou du Gournié

et admirons ce joli site rocheux en bordure d'Endre,

Nous continuons en sous bois sur la pente significative, indiquée par Jack. Une petite montée d'une 1/2 heure pour arriver au Pic Rébéquier.

Il est 10h, nous nous regroupons pour prendre la direction sur la gauche  "Fontaine du Chasseur" sur le GR51. 

Après demande auprès de l'animateur, Guy a l'autorisation de grimper à son rythme. Règle appliquée, constatée par la blogueuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

Prenons le temps de cueillir une arbouse même si le fruit a manqué d'eau,

 

d'admirer le paysage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 10h20, nous atteignons le Pic Rébéquier pour la pose banane. Dommage pour le point de vue, beaucoup de brume au loin mais plein de soleil sur le pic.

La Colle du Rouet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous poursuivons sur la dalle rocheuse jusqu'au Pas du Confessionnal, et ferons notre photo de groupe sur le sommet du Pic Rébéquier

Et pour que personne ne soit oubliée, une deuxième....

En direction du Pas du Confessionnal,

nous passerons près des Gorges de Pennafort, quelle vue!!!

Nous quitterons ensuite le GR 51 pour passer sur les roches de la fille d'Isnard.

Il est 12h nous atteignons la Fontaine des Chasseurs, enfin ce qu'il en reste !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

et chacun trouvera sa place pour déjeuner. En hommage à Johnny, notre repas sera accompagné de ses chansons. Merci Jack d'avoir prévu la sono!!!

cherchez l'enceinte!!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pris sur le fait!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tu veux encore grandir Ramon?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 12h45, les randonneurs réclament à Jack l'histoire de la fille d'Isnard , c'est avec plaisir qu'il nous la raconte :

« Il y avait autrefois, un riche propriétaire qui habitait entre Callas et Bargemon avec sa femme Rainaude. C’était un peu un chaud lapin. 

Il se mit à faire de la politique et devint député. Il allait voir les bonnes et les servantes mais cela ne lui suffisait plus. 

Un de ses copains lui dit qu’il y avait dans le coin, près d’un rocher, une fille magnifique qui était très « accueillante ». Il la rencontra, une fois, deux fois, puis très régulièrement en faisant attention de ne pas alerter sa femme.

Mais un jour, au lieu dit maintenant Pas de Rainaude, il tomba sur elle se promenant dans le coin. Elle ne se fâcha pas, trop contente de ne plus subir les  assauts sexuels de son mari qui la faisait tomber enceinte systématiquement. Elle lui demanda par contre d’aller se confesser à chaque fois en se faisant accompagner de son abbé, d’où le Pas du confessionnal. Les femmes de cette époque choisissaient souvent ce moyen de contraception »

Le retour se fera en surplomb des Gorges de Pennafort et de l'Endre sur des pistes et sentiers sans difficulté majeure sauf que, parfois une pierre peut nous faire tomber, n'est pas Anne Marie? Enfin plus de peur que de mal...

Admirons les roches de la Filles d'Isnard, nous étions la-haut

A l'unanimité, nous sommes d'accord pour la variante proposée par Jack, un petit 100 m de dénivelée supplémentaire en reprenant la montée vers le Pic de Rébéquier, par contre nous n'avons plus de banane!!!!

Ce qui aura permis à certains randonneurs de voir les grottes qu'ils n'avaient pas vues le matin.

Vers 15h, nous sommes tous rassemblés pour suivre le déplacement d'un troupeau de moutons, 

Après avoir passé 15 mn en leur compagnie, nous reprenons notre randonnée

pour rejoindre nos voitures vers 16h15

Verdict : nous avons fait 18kms avec une dénivelée de 620m

C'est avec joie que nous partageons le pot de l'Amitié à la Bouverie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand Merci à Jack, nous avons passé une agréable journée dans la joie et la bonne humeur avec en supplément une randonnée menée à perfection. A quand la prochaine pour le G1?

Merci également à Patrice pour ton petit discours, tu as parlé pour nous tous.

Merci également aux photographes : Claude, Nadine, Gilbert et Brigitte R

 

Prochaine sortie :

Jeudi 14 déc 2017 G1 Départ : 8H Jean-Louis 876-Circuit de Vautaillède moyen*** 16,5km Dh : 550 Belle ballade dans les bois et vue magnifique sur les crêtes Parking : Gonfaron Coût du trajet A/R : 37 €

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