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17 mai 2018 4 17 /05 /mai /2018 19:33

2018-05-17 -n° 820 - ESTEREL MER ET MONTAGNE -G1 -

18 randonneurs se retrouvent sur le parking du col de Belle Barbe pour une randonnée menée par Anne Marie, dans l'Estérel.

Le temps est couvert au départ mais très vite le soleil sera de la partie. 

Anne Marie nous présente la randonnée, 15 kms avec une dénivelée de 535m

 

 

 

 

Dan sera notre serre file.

Il est 8h30 nous démarrons en direction du Rocher du Gravier

en passant devant le ravin du Mal Infernet où déjà certains enlèveront une couche

Direction le Rocher du gravier qui porte bien son nom

en admirant les immortelles sur notre passage

Anne Marie nous indique le Perthus oriental en arrière plan

La mer à droite et à gauche le St Pilon et le Cap Roux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dommage le temps est encore couvert !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En face nous avons le Pic de L'Escale que nous contournerons

pour nous diriger vers le Pic d'Aurelle

Pic de l'Escale
Pic d'Aurelle

Nous rejoignons la baïsse des sangliers, traversons la route en sens unique qui descend du col des Lentisques pour monter au Pic d'Aurelle (323m).

Petit arrêt avant la montée, pour admirer la mer et imaginer les Iles de Lérens.

Hâtons le pas, la-haut nous ferons la pause banane

Après cette pause sous le soleil, il faut descendre pour rejoindre le col des Lentisques 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous traverserons 2 fois la route de Service qui mène au Pic de l'Ours

Nous atteignons la dent de l'Ours et avant de déjeuner, nous descendons à la grotte

Chacun choisit son endroit sur la Dent pour se restaurer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pic de l'Ours en arrière plan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du haut de son rocher, Alain est fier de ses exploits!!!

Il est 13h, nous quittons cet endroit merveilleux où nous avions un super paysage (les Suvières, le Mont Vinaigre, St Raphaël/Fréjus, les grosses vaches, le Perthus oriental et le Perthus occidental etc ...

le Mont Vinaigre en arrière plan et les grosses vaches
St Raphaël/Fréjus

Le soleil commence à chauffer, nous apprécierons le passage sur un chemin boisé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

en direction du Lac de l'Ecureuil où nous ferons la photo de groupe

La prochaine étape devait être le col Aubert, mais il a été décidé compte tenu de l'heure et du beau temps de rallonger le parcours. Une petite boucle supplémentaire nous fera passer par la Baïsse de la grosse vache, la Baïsse de la petite vache sur une piste très agréable;

puis vers le bas du Perthus oriental et le col du Baladou pour nous retrouver au Col Aubert.

En passant devant le lac (sans nom) nous aurons le plaisir de contempler et de photographier trois belles oies.

Un autre regard sur les deux Perthus avec cette faille entre les deux et la vallée de Perthus.

Anne Marie nous donne l'explication de Perthus qui veut dire " Porte Percée "

Et quel plaisir de passer devant ce petit lac avec ses nénuphars!

de remarquer ces jolies fleurs jaunes, et celles ci d'une couleur mauve/rose fushia

pois de senteur
Lin jaune

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant de reprendre la piste pour rejoindre nos voitures.

 

Nous avons fait 20 kms avec une dénivelée de 850m

Nous nous retrouvons pour le pot de l'amitié à Agay 

Un grand merci à Anne Marie pour cette belle journée dans l'Esterel

Merci aux photographes : Xavier, Alain, Daniel M.et Brigitte 

 

Prochaine randonnée : Le Jeudi 24 Mai 

Départ 8h30 -G1 et G2 avec Alain et Joël - 886-1 Les Sources de l'Huveaune 

G1 : Moyen ** 14.2kms DH 294m

G2 : Moyen *   12.6kms DH 190m

Parking : D560 Pont du Coulomb Saint Zacharie

Coût du trajet AR : 70€

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11 mai 2018 5 11 /05 /mai /2018 09:14

« Sur les traces de Manon des Sources » - Signes – G2 – jeudi 10 mai 2018

22 courageux au vu de l’annonce incertaine de la météo la veille et de l’éloignement de Saint Raphaël, dont 11 randonneurs du G1  (pour qui la randonnée avait été annulée) et Danielle ,

nouvelle marcheuse  du lundi que nous accueillons parmi nous se sont retrouvés,  pour cette randonnée inédite proposée par Alain à Signes, randonnée qui sera en définitive de 17 kms et 335 m. de dénivelé, « sur les traces de Manon des Sources »

Nous démarrons du parking à 9h45 après quelques mots d’Alain sur Marcel Pagnol écrivain et cinéaste (ceux intéressés consulteront sur internet sa biographie, bibliographie et filmographie), non bercés par les vrombissements d’essai sur le circuit non loin du Castelet mais par le bruit des tondeuses et débroussailleuses d’ouvriers de service malgré ce jour férié,

par un chemin parallèle à la D2, chemin boueux, que certains éviteront en passant dans l’herbe sur le côté.

Nous pénétrons alors dans la forêt par le Vallon des Marseillais.  

Dans une clairière nous nous arrêtons près d’un puits qui marque l’emplacement de la bergerie du Vieux Mounoï. « Mounoï qui pouvait bien signifier «habitat des moines » ou du sieur Mounier, dans l’ancien temps. » et des ruines d'une ancienne bâtisse.

 

Nous empruntons un sentier montant tout d’abord, puis plus  loin prenons un petit sentier glissant sur la gauche qui descend à la Grotte du Mounoï. Prudence de mise d’autant plus que deux autres randonneurs ayant glissé nous ont alertés. Alain vient à la rescousse de certains.

Un grand aven avec de superbes concrétions au plafond s’offre à nous. Nous faisons une 1ère photo de groupe sans Dominique et Gérard qui n’étaient pas descendus et sans la photographe.

« C’est ici que les scènes du film de Claude Berri ont été tournées. Manon cherchant un agneau égaré trouve la source. Elle va vérifier que cette eau alimente bien le Bassin des Perdrix, bassin qui aliment lui-même la seule fontaine du village des Bastides Blanches. Sûre d’elle, ne pensant qu’à sa vengeance,   Manon va construire un petit barrage pour couper la source et priver le village d’eau potable, créant un émoi considérable. »

(photo extraite du film)

Nous remontons de la grotte et revenons sur nos pas. Nous nous arrêtons pour la pause banane. Il est 11h15 et le petit déjeuner est déjà loin.

Nous nous dirigeons  alors vers le vallon des Martyrs. La piste est bien détrempée. Equilibre, petite glissade mais pas de chute.

Nous arrivons alors dans une clairière avec une croix de Lorraine : La Nécropole des Martyrs ou Charnier de Signes, où les faits de cet épisode dramatique sont relatés.

 « 1944. Les actions des Résistants qui attendent depuis des mois le débarquement des forces alliées se multiplient. Un officier français aurait trahi les 38 martyrs du Charnier de Signes, tous issus du Mouvement uni de la résistance, pour quelques milliers d’anciens francs. Incarcérés aux Baumettes, ils furent interrogés et torturés.

Le 18 juillet 1944, un jeune garçon, Joseph Call, dont les parents travaillent dans la forêt, aperçoit un car déposer 29 prisonniers encadrés par les Allemands. Un bûcheron de Cuges, Maurice Percivalle, passant aussi par là, entend au loin La Marseillaise. Il voit les hommes creuser leurs propres tombes. Le 12 août, neuf autres résistants furent fusillés sur le même site. Mais pourquoi ont-ils été emmenés dans ce vallon ?

Raymond Aubrac, alors commissaire de la République de la région – premier signataire de la pétition pour la réhabilitation de la Nécropole de Signes – a fait exhumer les corps. « Certains portaient des marques de strangulation, signes de tortures antérieures; des corps ont été recouverts de chaux vive. D’autres ont été enterrés vivants.» Les familles ont dû reconnaître les corps mutilés au Pharo où ils furent transportés avant d’être inhumés à Saint-Pierre au cours d’un hommage républicain ; cinq d’entre eux n’ont jamais été identifiés. »

Nous quittons ce site où des roses ont été déposées ce mardi (8 mai) et reprenons le chemin qui se rétrécit. Nous sommes dans un étroit vallon bordé par un ruisseau à sec. Nous arrivons, après avoir enjambé une chaîne avec une flèche bleu à un grand bassin. « C’est la reconstitution du Bassin des Perdrix, qui décantant l’eau de la source, alimentait le village et qui a servi de décor pour le film Manon des Sources. »

Le ruisseau sera la grosse difficulté de la journée. La végétation et la falaise le bordant empêchant tout autre passage nous sommes obligés de  remonter son lit, fort heureusement à sec. Cailloux et roches chaotiques ralentissent la progression en particulier des G2.

Petite accalmie. Nous quittons son lit pour continuer sur un chemin mais où nous sommes gênés cette fois par la végétation. Eh non les réjouissances ne sont pas terminées nous revoilà dans le lit du ruisseau.

Regroupement : « C’est par ici que furent tournées les scènes où Ugolin entrain de chasser, voit Manon se baigner nue dans une baignoire naturelle. Puis celle-ci va danser, toujours nue, au son de son harmonica, mettant Ugolin dans tous ses états. ». Malgré la vue perçante de certains point de Manon à l’horizon.

                                                     (photo extraite du film)

Nous passons près de petites marmites remplies d’eau. Alain propose soit de faire la pause pique-nique ici soit de continuer jusqu’à la Bastide de Château Renard.

A l’unanimité : « On continue ». Les marcheurs préfèrent poursuivre la montée jusqu’au sommet plutôt que d’être arrêtés en pleine progression.

Au sommet nous contournons un champ fraîchement planté

et arrivons à la Bastide. « C’est la bastide des Romarins, la maison du Bossu qui a servi de décor pour les 2 films. »

De nombreuses personnes sont installées, aussi nous nous éloignons un peu après avoir admiré chevaux et attelages avec qui ils étaient venus.

Chacun s’installe. Il est 13h40. Pique-nique sobre aujourd’hui. Seuls des petits saucissons, navettes, amandes et fruits secs tourneront parmi les randonneurs.

Alain, imperturbable, au début, durant et à la fin du repas relate l’histoire complète des deux films (récit trop long pour l’intégrer au blog, mais peut-être avez-vous maintenant envie de revoir les deux films de Claude Berri « Manon des Sources » et Jean de Florette » ou de relire les deux volumes du roman de Maurice Pagnol « L’eau des collines »).

Le départ des personnes en calèche nous sortira de l'ambiance des films. Vous pouvez regarder ci-dessous le petit film fait par Jean-Marie

https://drive.google.com/file/d/1SZ2M49Rk_Re2gkbL5s5nsCiCuemuUbA5/view?usp=sharing

Il est 14h 40 et temps de repartir. Nous n’avons parcouru que la moitié du chemin. Il reste 8 kms sur de bonnes pistes quasiment plates. Quelqu’un annoncera :« On en a pour 2h30 et Alain  lui 3h »

Qui dit mieux ? Passages boueux et piste abîmée par endroits par des engins forestiers.

Les G1 prennent les devants et accélèrent. Le groupe s’étire. De nombreux regroupements sont nécessaires.

Nous arrivons à la Bastide Crispin devant laquelle nous faisons une photo de groupe.

Alain dira aux pressés  « Vous pouvez filer. C’est tout droit. Attendez à la citerne verte »

Nouvelle difficulté. La belle piste deviendra vite  très empierrée. Certains commencent à fatiguer et peiner mais l'arrivée n’est plus loin. On arrive aux voitures. Le record des 2h30 ou 3 h annoncées a été battu : 2h05 arrêts compris. On est loin du rythme habituel des G2.

Etirements pour certains avant de traverser Signes et regagner le bar de l’Oustaou pour partager le verre de l’amitié bien mérité  après cette très longue balade, sur une petite place à côté d’un magnifique platane planté en 1750.

Merci Alain pour cette belle et  intéressante balade bien documentée.

Les photos sont de Brigitte, Alain , Jean-Marie et Rolande

Prochaine randonnée G2 – jeudi 17 mai 2018

Notre Dame d’Afrique et les 3 cols –  Animatrice Rolande

10,5 kms – 400 m de dénivelé – moyen*

Départ 8h30 – Parking rue J.B Pastor  à Théoule- Coût du trajet AR : 12 €

 

 

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4 mai 2018 5 04 /05 /mai /2018 17:33

2018-05-03 - N°838 - Le Siou Blanc - G1

Sous la houlette de Joël, nous sommes 14 randonneurs présents ce matin sur le parking de la Bergerie dans le massif de Siou Blanc à une quinzaine de kilomètres de la petite ville de Solliès-Toucas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joël nous fait la présentation de cette randonnée :

"La dernière édition de cette randonnée date de avril 2011, menée par Jean Bo, elle a été passablement perturbée par de fortes pluies et elle a été écourtée par la force des choses. Aujourd'hui, il y a un risque de pluie prévue vers 17 h, ce qui devrait nous permettre d'aller au terme de cette randonnée. Ici nous sommes sur un relief karstique. De nombreux avens sont présents sur ce site. Nous en découvrirons quelques uns.

Cette randonnée fait 19 km et 580 m de dénivelé."

 

 

 

Le massif de Siou-Blanc ou massif des Morières est bordé au nord par le massif de la Sainte-Baume, à l'est par la vallée du Gapeau et le massif des Maures et au sud par les Monts toulonnais. Son point culminant est la Colle de Fède qui culmine à 826 m d'altitude.

 

Il est 9h 15' quand nous quittons notre parking situé à 640 m d'altitude.

 

 

 

Rapidement il faut retirer une première couche de vêtement car la température grimpe au même rythme que notre sentier.

 

 

Maurice, notre serre file du jour, veille au grain.

 

 

 

Nous arrivons maintenant dans une zone recouverte de dalles de calcaire appelées "lapiaz" avec de nombreuses fissures appelées "diaclases".

 

 

 

 

Le lapiaz, qu'est ce que c'est?

Formation géologique résultant du ruissèlement dans les roches de type calcaire en forme de ciselures d'une profondeur pouvant atteindre plusieurs mètres. L'été il est possible de trouver de la neige au fond des lapiaz les plus profonds.

Et les diaclases?

Une diaclase est une fissure affectant certaines roches, les granites notamment.

Épisode géologique pendant lequel une roche va se fendre en deux sans déplacement de l'une ou l'autre partie perpendiculairement au sens de stratification (généralement verticalement). Elle apparaît lorsque la roche est soumise à des pressions ou des mouvement tectoniques. La diaclase n'est pas à confondre avec une faille.
Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-3636-diaclase.html
Une diaclase est une fissure affectant certaines roches, les granites notamment.

Épisode géologique pendant lequel une roche va se fendre en deux sans déplacement de l'une ou l'autre partie perpendiculairement au sens de stratification (généralement verticalement). Elle apparaît lorsque la roche est soumise à des pressions ou des mouvement tectoniques. La diaclase n'est pas à confondre avec une faille.
Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-3636-diaclase.html
Une diaclase est une fissure affectant certaines roches, les granites notamment.

Épisode géologique pendant lequel une roche va se fendre en deux sans déplacement de l'une ou l'autre partie perpendiculairement au sens de stratification (généralement verticalement). Elle apparaît lorsque la roche est soumise à des pressions ou des mouvement tectoniques. La diaclase n'est pas à confondre avec une faille.
Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-3636-diaclase.html
Une diaclase est une fissure affectant certaines roches, les granites notamment.

Épisode géologique pendant lequel une roche va se fendre en deux sans déplacement de l'une ou l'autre partie perpendiculairement au sens de stratification (généralement verticalement). Elle apparaît lorsque la roche est soumise à des pressions ou des mouvement tectoniques. La diaclase n'est pas à confondre avec une faille.
Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-3636-diaclase.html
Une diaclase est une fissure affectant certaines roches, les granites notamment.

Épisode géologique pendant lequel une roche va se fendre en deux sans déplacement de l'une ou l'autre partie perpendiculairement au sens de stratification (généralement verticalement). Elle apparaît lorsque la roche est soumise à des pressions ou des mouvement tectoniques. La diaclase n'est pas à confondre avec une faille.
Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-3636-diaclase.html

Fracture dans une roche sans que les parties disjointes ne s’éloignent ou ne se décalent l’une de l’autre ! Ne pas confondre donc avec une faille.
Les diaclases peuvent apparaître dans les roches du fait de
pressions auxquelles les roches sont soumises : pression des roches situées au-dessus, contraintes liés à des mouvements tectoniques légers… Elles apparaissent lorsque les contraintes dépassent les capacités de déformation de la roche.

 

Plein sud, le Mont Faron qui culmine à 584 m au dessus de la rade de Toulon.

 

 

 

Facétie de la nature, cet éléphant de pierre remarquablement imité.

 

 

Attirés par la perspective de découvrir un très joli panorama, nous suivons Joël dans un labyrinthe végétal épais : chêne vert,genévrier, cade qui en égratigneront plus d'un.

 

 

Quelques instants plus tard, Joël se ravise et décide de faire demi-tour. Nous en profitons pour faire la pause banane.

 

 

 

Ci-dessous, un des nombreux avens existants sur ce massif de Siou Blanc : l'abîme des Morts, environ 40 m de profondeur. Les photographes auront du mal à réaliser des clichés montrant la réelle profondeur de ces cavités car la plupart sont protégés par des barrières ou grillages de protection empêchant tout risque d'accident.

 

Un peu de révision de SVT, avant les épreuves du BAC:

Ces « cavités naturelles » issues d’un processus de dissolution et d’effondrement se situent dans des secteurs calcaires ou karstiques.
À l’origine les avens se forment de la façon suivante :sous terre la force de l’eau courante chargée en sable, graviers, galets, est responsable du phénomène d’érosion (action mécanique et chimique qui cause l’usure de la roche). L’eau, en surface acide, entre dans les fentes du calcaire, les attaque et les ronge, ce qui les élargit et les agrandit. De ce fait, l’eau prend encore
plus de vitesse et de force. Le phénomène s’accélère,ainsi le trou devient une cavité, puis une salle, une grotte,et ainsi les fissures se transforment en gouffres ou avens. Le calcaire étant perméable, il laisse l’eau s'infiltrer et creuser ces gouffres.
Les spéléologues ont recensé plus de 800 cavités.
Parmi elles, 24 dépassent les 100 mètres de profondeur (370 m pour l’aven du Cyclopibus)

 

Respectant à la lettre le code de la route, c'est vêtu d'un magnifique gilet jaune que Joël nous emmène sur cette portion de route heureusement fort peu fréquentée.

 

Nous abordons la sente des Marquands : nous traversons une forêt dense peuplé de chênes verts. Le manque de lumière explique la présence de mousse sur les rochers et sur les troncs des arbres.

 

 

 

Au sud et au deuxième plan, la ville de La Ciotat.

 

 

Au Nord, le Mourre d'Agnis (919 m), la montagne de la Loube et les crêtes de Mazaugues.

 

 

Arrivés au point culminant de notre randonnée, nous apercevons au fond de ce vallon les fameuses Aiguilles de Valbelle que nous découvrirons dans l'après-midi.

 

 

Pour l'instant, c'est l'heure du casse-croûte : "Bon appétit à tous".

 

 

 

 

 

 

Nous aurons le plaisir de déguster un très bon Gamay de Touraine rouge offert par notre animateur.

 

Et après le café servi par Claude et Monique, n'oublions pas la photo de groupe, juste avant de reprendre notre chemin.

 

Dés le départ, la digestion est contrariée par un passage un peu délicat mais heureusement pas très long.

 

 

Après une petite demie-heure de marche, sculptées au fil du temps par l'érosion, nous découvrons les magnifiques aiguilles de Valbelle.

 

 

 

 

 

 

 

Toujours à la recherche de sensations, notre camarade Alain joue les explorateurs en herbe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Ces aiguilles sculptées par l’érosion (vent, pluie et gel)sont issues de la dolomie (roche sédimentaire composée de calcium et de magnésium). Leur nom provient du comte Guillaume de Valbelle qui était le seigneur des lieux.
Au crépuscule, vous aurez peut-être la chance d’observer le départ en chasse d’une chauve-souris : le Molosse de Cestoni et entendre le chant du Hibou grand-duc (plus grand rapace nocturne d’Europe).

 

Nous passons devant ce monument qui rend hommage aux résistants qui ont combattu dans ce secteur du département du Var.

 

Le 6 juin 1944. Les troupes alliées débarquent en Normandie. La France Libre ordonne la reprise des combats pour la libération de notre patrie. Le comité clandestin de la libération nationale du Var a choisi cette ferme pour le ralliement des forces résistantes de la région de l'ouest varois. Plus de 400 hommes rejoignent le maquis de Siou blanc - Valbelle. Cette action n'a pas été vaine, puisque les Allemands se sentant pourchassés dans notre région maintiennent le maximum d'effectifs facilitant ainsi l'avance des troupes alliées vers Paris. Hélas, dans cette action dix jeunes maquisards furent arrêtés et fusillés.

 

Quelques gouttes de pluie viennent nous accompagner dans les derniers instants de notre randonnée, alors qu'une profusion d'asphodèles s'offrent à nos yeux.

 

Comme de coutume, mais après avoir pas mal tournicoté dans le village de Sollies-Toucas pour trouver enfin un café, nous terminons cette journée par le pot de l'amitié.

 

 

 

 

 

 

Merci Joël de nous avoir fait découvrir cette région du Var, qui était pour tous les présents une première.

Les photos sont de : Brigitte Ri, Claude Ca et Gilbert.

Votre prochaine randonnée G1 du jeudi 10 mai 2018 :

Départ :08h

Jean Ma

743 - Flayosc la Sigue  Moyen **  15 km  Dh : 400 m

Parking : Place du 8 mai 45 (jeu de boules) à Flayosc

Coût du trajet A/R : 24 €

 

 

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