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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:37

La Sainte Victoire

Aujourd’hui, Jean Bo nous propose une grande classique : la Sainte Victoire.

Au départ du barrage de Bimont, cette randonnée nous conduira sur le sentier des crêtes de La Sainte-Victoire,

jusqu’à  La Croix de Provence (946 m).

 

Pour rejoindre le barrage, après l’autoroute, nous suivons une route tortueuse et étroite, aux panneaux indicateurs mal placés. Certains sont obligés de demander leur chemin à des gens du pays, fort aimables, qui leur indiquent une mauvaise direction !

Enfin nous voici tous arrivés … ou presque. Jean nous fait patienter : « En attendant Willy, je vais vous parler de la Sainte Victoire, "la Sainte", comme on l’appelle ici. Avec sa silhouette reconnaissable entre toutes, plus qu’une montagne, elle est un symbole pour la Provence. Elle fut immortalisée par Cézanne qui la représenta en une soixantaine de tableaux ».  

Puis Jean nous présente le profil de la rando, impressionnant.

« C’est un parcours de 14 km et 700 m de dénivelé.

Ceux qui ne veulent pas monter jusqu’au sommet nous attendront au Pas de l’Escalette (686 m). Ensuite, la montée à la Croix de Provence est très raide … et la descente aussi.

Après le pique-nique, nous rentrerons par la forêt de Roques-Hautes ».

Willy est arrivé. Jean a salué le retour de Maurice. Nous voici 31 randonneurs, prêts à escalader la Sainte.

Par un temps idéal : le ciel est dégagé, le soleil brille et le mistral qui soufflait hier encore, est tombé.

« On va traverser le barrage » nous dit Jean. Sur la droite nous apercevons un petit lac de barrage, le lac Zola, du nom de son architecte François Zola, le papa d’Emile.

A gauche, c’est le lac du Bimont qui retient les eaux de l’Infernet, issues du ruissellement de la face nord du massif de Sainte-Victoire.

A l’extrémité du barrage, nous prenons à gauche le sentier Imoucha qui monte dans la forêt.

Nous nous élevons bientôt au-dessus du lac du Bimont.

La vue est belle, mais nous n’en profitons guère. Nous grimpons, tête baissée, car le sentier devient très caillouteux.

Devant nous se dresse la Sainte Victoire. On aperçoit la crête des Costes chaudes qui mène au sommet.

Il est 10h30. Nous nous arrêtons pour la "pause banane". Au soleil et devant un paysage magnifique.

Puis nous reprenons notre grimpette parmi les rochers. Attention ! Certaines dalles semblent bien glissantes.

Derrière nous se profile la crête des Costes chaudes.   

Nous atteignons le Pas de l’Escalette. C’est le moment de la photo de groupe.

Puis nous laissons ceux qui ne souhaitent pas grimper au sommet.

Nous poursuivons notre grimpette, bien raide à présent. Les marches sont parfois très hautes.

Nous sommes doublés par un groupe de marcheurs un peu plus jeunes que nous : des pompiers d’Aix-en-Provence qui effectuent un stage … tout comme nous. Nous les dépasserons plus loin mais au final, ils arriveront avant nous au sommet.

La Sainte Victoire étant une grande classique, elle est bien sûr très fréquentée. A l’approche du sommet, les groupes se mélangeront allègrement.

Enfin nous atteignons le Prieuré (900 m), que domine la Croix de Provence.

Le prieuré comprend une chapelle, un bâtiment conventuel et les vestiges d’un cloître. Jean nous promet une visite guidée de la chapelle, nous ne faisons donc qu’y jeter un œil.

Puis nous attaquons la grimpette finale, tout aussi raide que la précédente. Les groupes s’entrecroisent : nous montons, d’autres descendent. Les photographes, préoccupés en priorité par leur propre sécurité, ne ramèneront pas d’image.

Sauf celle-ci, prise au sommet, sous la croix.

Une petite brise bien fraîche s’est levée. Nous ne nous attardons pas et attaquons la descente.

Mais qui voyons-nous soudain ? Claude, Jean Be et nos serre-files, Daniel et Jacky.

Tous les groupes étant redescendus, les voici seuls au sommet.

Ils prennent le temps d’admirer le paysage.

Nous n’avions pas de photo de la montée à la croix. Idem pour la descente.

Nous voici à nouveau au Prieuré.

Assis sur un muret, attendant sagement nos serre-files.

Quand ils arrivent, Jean nous propose de visiter la chapelle. Mais à voir nos moues, il comprend tout de suite.

Aux nourritures spirituelles nous préférons les nourritures terrestres !

Nous attaquons donc la descente vers le Pas de l’Escalette.

Devant nous on aperçoit la crête des Costes chaudes.

Et derrière, voici le sommet que nous venons de quitter.

Mais au diable le paysage ! Nous n’avons d’yeux que pour les rochers à enjamber et les cailloux à éviter.

Enfin nous atteignons le Pas de l’Escalette, notre lieu de pique-nique.

Nous voici installés au pied des falaises qui bordent la crête.

Au soleil, face à un paysage splendide, quel bonheur !  

Profitons de ce temps de calme et de repos, car la rando n’est pas finie.

Certes il ne reste guère que de la descente … mais quelle descente !!

Pour commencer, il n’y a pas de sentier ! Chacun choisit son itinéraire !

En évitant si possible les rochers instables, les dalles glissantes et les cailloux qui dégringolent.

Qui dégringolent comme certains randonneurs qui se retrouvent sur les fesses.

Ici encore, le paysage est magnifique.

Mais il faut constamment regarder ses pieds !

Le groupe s’étire un peu... 

Enfin nous nous regroupons devant le refuge Cézanne.

Lieu enchanteur, apprécié du peintre … et de nous-mêmes.

Car ce n’est pas une, mais deux photos de groupe que nous allons prendre.

Jean regarde sa carte et compte : « 4, 5, 6. Il nous reste 6 kilomètres ». Six kilomètres, que c'est long !

Heureusement le terrain est plat à présent.  

A part quelques "faux plats montants", bien sûr.

Mais surtout la Sainte est là, qui veille sur nous.

Les jambes qui étaient lourdes deviennent légères.

Les visages paraissent illuminés par le soleil couchant.

Illuminés, souriants, apaisés … transfigurés ?

Nous atteignons le vallon du Marbre où se trouve une ancienne carrière désaffectée.

C'est une immense falaise rouge qui a été creusée depuis la crête.

Enfin voici le barrage de Bimont. Puis nous regagnons nos voitures.

Pour terminer cette belle journée, certains vont prendre un pot. D'autres filent directement sur Boulouris.

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée dans un cadre magnifique.   

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.

 

Et voici une dernière photo :

 

La Sainte Victoire : 7 Novembre 2013
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 13:20

St.Vallier- L'oppidum de la Malle

 

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleDernier jour d'Octobre sur le parking de St.Vallier de Thiey, Jean Bo a rassemblé 29 marcheuses et marcheurs du cercle de Boulouris pour son premier briefing de la journée.

 

"Bonjour à tous, je vois que vous avez tous reçu mon message sinon vous ne seriez pas là. Mikaël qui devait conduire une randonnée à St Cassien des Bois a du, pour raisons personnelles, se désister. St.Vallier-L'Oppidum de la MalleIl y avait plusieurs solutions, annuler la rando d'aujourd'hui, du jamais vu, ou bien conduire la rando à sa place mais j'ai préféré lui laisser sa rando qu'il avait reconnue et de la reporter à une autre date, ou bien, solution retenue, vous conduire sur un autre parcours. Nous irons donc à l'oppidum de la Malle, rando déjà faite en juin 2009 et Septembre 2012. Cet oppidum est très intéressant car c'est le seul oppidum de la protohistoire qui a conservé des murs dressés. St.Vallier-L'Oppidum de la MalleC'est une rando de 15 km avec une dénivelée de 570 m. Elle est très simple comme le montre le profil : on monte jusqu'au sommet au-dessus de l'oppidum et de là, on redescend. Ensuite nous aurons une partie plate en passant par la Croix de Cabris où nous sommes souvent passés. Pour ceux qui souhaiteraient réduire la rando, un retour direct par la route sera possible. Bon, je vous parle tout de suite de l'oppidum, ce sera fait.

« Oppidum signifie "forteresse", mais en provençal, on dit le "Castellaras de la Malle". La forteresse de la Malle se distingue par la taille de ses blocs (certains font plus d’un mètre cube), soigneusement ajustés et St.Vallier-L'Oppidum de la Malleempilés les uns sur les autres. Ses dimensions sont tout aussi surprenantes. La muraille est longue de 110 mètres, pour une hauteur de 5 mètres et une épaisseur frôlant les 4 mètres. Deux fausses portes permettaient de pièger les envahisseurs. On n'y trouve ni cave à vin ni silos à blés comme sur toutes ces constructions à vocation militaire.

Cet ouvrage défensif fut édifié entre le V° et le IV° siècle avant notre ère par un peuple celto-ligure. L’oppidum servait uniquement de poste de guet et de lieu de refuge. En temps de paix, les populations celto-ligures habitaient plutôt les plateaux fertiles du Ferrier et de la Malle ».

Nous voici donc partis, en file indienne sur la DN 85 puis sur la D5 que nous quittons très vite pour aborder le chemin empierré qui la double et qu'elle a remplacé. C'était certainement à l'époque un chemin parfaitement caladé, a voir les murs de soutènement. Mais le temps et les intempéries l'ont bien dégradé par endroits.St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

 

 

 

 

 

 

 

Un petit bulletin météo : il fait beau, la température est agréable, un peu fraîche à l'ombre, mais on se réchauffe en montant… Les prévisions pour la journée sont bonnes avec un vent d'Est assez soutenu.

 

 

 

 

A la traversée de la D5, regroupement car le "peloton" s'est un peu distendu dans la montée.

 

 

 

 

Nous retrouvons le joli petit pont, abandonné depuis St.Vallier-L'Oppidum de la Mallelongtemps et dont l'état s'est dégradé : il y a un trou en plein milieu. Un autre chemin le contourne et c'est là que nous ferons notre "pause banane" comme lors des précédentes montées.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleSt.Vallier-L'Oppidum de la MalleNous somme déjà à 1000m et sortis de la combe, nous commençons à profiter d'un beau panorama.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleSt.Vallier-L'Oppidum de la MalleEncore un petit effort dans les cailloux et nous arrivons au col du Ferrier.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleSortis de la forêt depuis la pause nous traversons une zone plus aride sur un chemin facile en pente douce, les fameux faux-plats montants de Jean Bo.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleJolie borie bien restaurée sur notre droite. Les ramasseurs de champignons croisés un peu plus tôt se désolent de leur maigre récolte, pourtant il a plu comme le témoigne le chemin.St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

Maintenant il faut être vigilant car l'embranchement du petit sentier qui conduit à l'oppidum est très discret. Heureusement, des cailloux ont été rassemblés St.Vallier-L'Oppidum de la Malledessinant un flèche qui nous indique la bonne direction.

Dans un replat, nous nous regroupons autour de Jean Bo qui nous précisera : " Nous sommes dans une dolline, légère excavation due à un effondrement souterrain, caractéristique des plateaux karstiques. Plus humide que le reste du plateau, c'est une zone plus fertile."St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

Très belle vue sur le château de la Malle.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleEt là, très vite nous atteignons les contreforts del'oppidum mais nous n'en avons qu'une vue partielle de sa géométrie, sa taille et surtout sa forme.   St.Vallier-L'Oppidum de la MalleSt.Vallier-L'Oppidum de la Malle St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

Quel univers minéral!St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

Nous profitons d'un talus pour la photographie de groupe.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleLe sommet est à 20 mètres plus haut et il est atteint St.Vallier-L'Oppidum de la Malletrès rapidement. Et il y en a qui ont bien soif...

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleContrairement aux prévisions de la météo il y a peu de vent, le soleil brille mais le paysages est estompé par la brume et c'est un peu dommage.

St.Vallier-L'Oppidum de la Malle Le plateau de Caussols vers l'est est bien dégagé; côté mer, la baie de Cannes et les iles de Lérins sont   voilées et plein ouest, le lac de St Cassien subit le même sort. Mais c'est surtout l'oppidum en contrebas qui est superbe. C'est de là qu'on découvre vraiment sa forme.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleAprès ce tour d'horizon, Jean Bo nous montre le chemin St.Vallier-L'Oppidum de la Malleque nous allons emprunter pour la descente :" Nous allons d'abord suivre la crête (pas possible, il a oublié l'arête sommitale.NDLR), en légère descente, direction nord-ouest. Attention, nous allons progresser sur des St.Vallier-L'Oppidum de la Mallelapiaz, ces pierres verticales très découpées que nous avons déjà rencontrées à la Sainte Baume. Puis, nous attaquerons la grande descente jusqu'à la route."

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleParmi les fameux lapiaz la lavande, la sarriette et le thym ont réussi à pousser et en juillet, toute l'arête doit-être bleu…lavande.

Brusque changement de direction et arrêt pour le pique-nique : bien abrité du vent, des pierres pour s'assoir, il n'y manque rien, même pas le verre de rosé offert par Michel.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleJoël a fait de jolies trouvailles : une corne de chevreuil St.Vallier-L'Oppidum de la Mallequi revenait de droit à Jean Bo (rappel des aventures de notre chef en reconnaissance à Thorenc) et une pierre avec une trace de fossile.

Quelques gros nuages viennent masquer notre soleil au moment de la sieste, dommage.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleAlain va beaucoup s'intéresser à une mante religieuse qui s'était installée sur son dos : attention, Alain, elle est carnivore (de l'ordre des Mantophasmatodea rattaché à la famille des blattes- cf. Wikipédia).

St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

 

 

 

Nous repartons pour la grande descente de près de 300 m de dénivelée. Comme d'habitude, des cailloux qui roulent vont entraîner deux chutes sans gravité. Jolis sous-bois bien éclairés par le soleil qui est revenu.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleUn bâtiment en ruine va attirer l'attention des plus curieux. On y découvre au rez-de-chaussée une ancienne bergerie avec une superbe voute.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleQuelques chauves- souris, dérangées par notre intrusion s'envolent.

Jean arrête le groupe à la hauteur du domaine de Fontmichel pour nous raconter ce qui s'était passé à cet endroit lors de notre dernier passage. Reprenons le récit qu'en faisait Gérard dans le blog.

St.Vallier-L'Oppidum de la Malle" Nous poursuivons notre chemin à travers bois, longeant à présent une vaste propriété. Un homme s’approche. Non, ce n’est pas le propriétaire, mais le gardien.

Jean s’arrête pour bavarder. L’homme est intarissable sur la région qu’il connaît comme sa poche. Les derniers n’étant pas encore là, Jean propose au gardien de leur faire une blague.

Voici qu’arrivent Mikael, notre serre-file, en compagnie de Marie-France et Beps.

Le gardien leur explique : « C’est une propriété privée. Vous ne pouvez pas passer. Il vous faut remonter ».

A voir leurs mines déconfites, vous comprendrez que la blague a marché."

Jean-Marie fait remarquer que " maintenant, toutes les générations de marcheurs du Cercle de Boulouris auront droit à cette histoire en descendant de l'oppidum de la Malle…"

Nous arrivons à la route. 9 randonneurs décident de rentrer directement alors que les 21 autres poursuivent la rando vers la Croix de Cabris. La cadence est devenue très rapide, Jean Bo a lâché la bride à Joël et à Willy…

Il faudra un regroupement à l'entrée de St Vallier pour récupérer les attardés. Une brave automobiliste perdue nous demande la route de St.cézaire ce que fera très aimablement Jean Bo. Mais un randonneur anonyme (non, non, je ne cafterai pas !) proposa à la jeune et jolie conductrice de l'accompagner…

C'est à notre troquet habituel que nous allons retrouver nos neufs ami(e)s qui ont déjà pris leur pot.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleMerci Jean pour cette belle rando.

 

Merci à Claude, Gérard et Jean-Marie pour les photos.

 

Quelques photos en bonus :St.Vallier-L'Oppidum de la MalleTiens ! ça monte !St.Vallier-L'Oppidum de la MalleQuels sourires !St.Vallier-L'Oppidum de la MalleSt.Vallier-L'Oppidum de la MalleSur l'oppidumSt.Vallier-L'Oppidum de la MalleEn route pour la descente dans les lapiaz.St.Vallier-L'Oppidum de la MalleMerci à nos deux serre-fils. Mais qu'ils sont petits devant ce paysage grandiose !St.Vallier-L'Oppidum de la MalleDepuis le temps que nous venons à St.Vallier, il n' y avait jamais eu de photo de l'église. Merci Claude d'avoir pris le temps de combler ce vide.St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

La semaine prochaine,

Jeudi 07 Novembre à 7 H 00 : La SAINTE – VICTOIRE ( 13 ) – La Croix de Provence

 

Au départ du barrage de Bimont, cette randonnée nous conduira sur le sentier des crêtes de La Sainte-Victoire

jusqu’à  La Croix de Provence (946 m) . Panorama circulaire spectaculaire. Retour par la forêt de Roques-Hautes

Parcours n°1 : L : 14 Km . Dh : 682 m . D : 5 H . Niveau : Moyen Alto . Animateur : Jean Bo 06.68.98.13.62

Parcours n°2 : L : 12 Km . Dh : 490 m . D : 4 H . Niveau : Moyen médio . ( Arrêt avant le sommet ) .

Repas et boisson tirés du sac, pris en commun pour les deux groupes au Pas de L’Escalette .     

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction AIX-MARSEILLE . Sortir à Pourrières ( N° 33) .

Suivre RN7 et D 423 direction Pourrières, puis D 23 et D 10 direction Vauvenargues  et Barrage de Bimont .

Stationner sur le PARKING du Barrage de BIMONT .

Coût du trajet A R : 240 Kms x 0 € 25 = 60 € 00 + 18 € 00 = 78 Euros                                Jean Bo: 06.68.98.13.62

 

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Published by Jean-Marie
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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 13:10

 

Saint-Tropez -le sentier du littoral n° 1

 

A défaut de blogueur pour cette rando, on appliquera à nouveau le plan B, à partir d'un texte de Joël (un grand merci pour lui) et des photos de Jean Bo. et de Claude, Jean-Marie effectuera le montage afin que vous puissiez disposer de votre blog préféré.

 

Saint-Tropez, ses St.tropez-sentier du littoral-n°1 gendarmes, ses plages naturistes, son port avec le bar Sénéquier, ses yachts, ses gens célèbres …. bref tous les ingrédients étaient là pour attirer la foule des grands jours sur cette rando. Et effectivement, à 8 H 45 ce ne sont pas moins de 33 randonneurs et randonneuses qui se présentent sur la ligne de départ de la rando menée par Jean Bo et Camille.St.tropez-sentier du littoral-n°1

 

On commence par le traditionnel exposé de la rando avec ses caractéristiques techniques : 17 km et 275 m de dénivelée. Sous cette forme, elle avait été faite pour la 1ère fois le 18 novembre 2004 avec 40 participants, puis 12 mars 2009 avec 43. A chaque fois c'était Jean Bo qui menait la rando.St.tropez-sentier du littoral-n°1 Ensuite Jean Bo nous parlera de la chapelle Saint Anne (Roch de par son nom de famille, ce qui pourrait expliquer un certain malentendu!!!). Construite en 1627, en remerciement après une très forte tempête, elle appartient à la commune et fut classée en 1951.  Les équipages des long-courriers montaient ici avant d’appareiller pour solliciter la protection de Sainte Anne, et, à leur retour, ils remontaient la remercier avec des ex-voto. Elle est dédiée à la patronne des gens de mer et accueille sur ses murs de nombreux ex voto . La chapelle n’est ouverte que le 18 mai (dernier jour des Bravades), le 26 juillet (la Sainte-Anne) et le 15 août (Libération de 1944). St.tropez-sentier du littoral-n°1 En mars 2009, lors de notre précédent passage, le père Michel, curé de St.Tropez nous l'avait ouverte exceptionnellement. Aujourd'hui, il est en vacances et ne pourra donc pas nous permettre de la visiter. Cet édifice aux formes simples, de pur style provençal, entouré de cyprès, de pins et de chênes, surplombe la mer et la campagne. Il règne sur cette colline une quiétude et une harmonie rares avec une vue superbe sur St.Tropez et la baie.

 St.tropez-sentier du littoral-n°1 Après la photo de groupe  devant le paysage magnifique de la mer et du village de St Tropez en premier plan, le groupe démarre d'un bon pas, sous une chaleur agréable mais plutôt humide, conséquence d'un temps couvert. Ce temps nous accompagnera malheureusement durant presque toute la rando, sans nous empêcher de jouir du paysage exceptionnel.

 

Tout le monde démarre ensemble, mais en fait un petit groupe de 8 personnes menés par Camille fera un trajet légèrement écourté, mais 14 km quand même.

 

St.tropez-sentier du littoral-n°1 La ballade commence par la traversée de la ville de Saint-Tropez. C'est Jean Bo qui nous expliquera les origines de la ville : Plusieurs légendes expliquent l'origine de St. Tropez. La plus généralement acceptée est celle de TORPES (d'ou St.TROPEZ), italien de Pise, intendant du palais de Néron, décapité en 68 pour ses convictions religieuses. Son corps jeté dans une barque vint s'échouer sur une place près de la cité gallo-grecque de Heracléa Caccabaria l'antique Saint-Tropez.

St.tropez-sentier du littoral-n°1 Une variante "laïque"  assure que par une nuit d'orage, la figure de proue d'une tartane vint s'échouer près d'un petit village de pêcheur. Ceux-ci décidèrent d'adopter ce buste comme patron de leur communauté. Ils lui donnèrent le nom de San Trovato," Saint Trouvé" en provençal, qui par déformation, devint St.tropez.

Enfin la troisième version, nettement" païenne" celle-là, prétend que  San Trovato ne serait qu'une statue d'Hermès, fortement sexuée, christianisée d'un coup de hache. Une chanson populaire dans la région, reprend cette légende.  St.tropez-sentier du littoral-n°1 Passage incontournable par sa Place des Lices, où certaines randonneuses trouveront que nous sommes les seules célébrités du jour, puis le port et le célèbre bar Sénéquier.

St.tropez-sentier du littoral-n°1 Après une première pause « effeuillage » nous longeons le fameuxSt.tropez-sentier du littoral-n°1 cimetière marin en contre bas, et Jean peut vérifier que le chemin du littoral prévu à cet endroit est encore dans les cartons. Ce ralentissement provoque une première jonction avec le groupe de Camille.

Compte tenu de l'heure de départ matinale, la pause banane arrive assez tôt le long d'une plage bien abritée et ensoleillée.

 

St.tropez-sentier du littoral-n°1 Puis nous cheminons le long de petites villas « pieds dans l'eau » pleines de charme pour tomber sur un bateau portant un panneau insolite (hasard ou mise en scène savamment orchestrée) qui nous laisse pantois ; la photo de ce bateau devrait bien normalement conclure le présent blog (suspense, suspense  ….)

 

Peu après le passage obligé devant la maison de B.B, deux randonneurs du 1° groupe préfèrent rejoindre le 2° groupe qui décidemment nous talonne de près depuis ce matin : à tel point qu'une réévaluation de leur statut de P.J (petites jambes) en M.J (moyennes jambes) semble tout à fait méritée.

St.tropez-sentier du littoral-n°1 Après s'être enrichi de deux nouveaux randonneurs, le groupe de Camille poursuit tranquillement son chemin se laissant distancer par le 1er groupe. Prenant le temps de photographier le "Toutou's bar" le second groupe aborde à son tour le chemin dans les rochers.St.tropez-sentier du littoral-n°1

 

St.tropez-sentier du littoral-n°1 Après avoir longé un chemin alternant les passages sur les St.tropez-sentier du littoral-n°1 plages, et des endroits bordés de haies  de cannes de Provence que certaines randonneuses qualifieront d'oppressants, le sentier St.tropez-sentier du littoral-n°1 du littoral change pour se transformer en un chemin balisé par des repères chiffrés et des bornes téléphoniques de secours.

St.tropez-sentier du littoral-n°1 Il gagne aussi en altitude nous permettant ainsi de dominer les criques encombrées de posidonies, et algues diverses de la St.tropez-sentier du littoral-n°1 famille des fucus vésiculeux, des tas de bois morts, et malheureusement quelques résidus de notre civilisation moderne. Le temps de photographier un cormoran posant sur un rocher et nous voilà reparti d'un bon pas.

St.tropez-sentier du littoral-n°1 Le soleil fait une première apparition timide après la plage de la Moutte (dont on peut voir le phare, la nuit, depuis Boulouris).

 

St.tropez-sentier du littoral-n°1 Il est près de 12H30 lorsqu'on s'arrête pour le pique nique sur la plage des Salins. A nouveau, un chien errant viendra participer au pique-nique mais il ne suivra pas le groupe ensuite, peut-être attendait-il un autre groupe ??

St.tropez-sentier du littoral-n°1 Cette fois-ci il n'y aura ni petite sieste, ni partie de cartes, et c'est sous un soleil à nouveau voilé que la petite troupe reprend son périple.(insérer photo)

St.tropez-sentier du littoral-n°1 Les "Petites Jambes" se sont arrêtées un peu plus tôt, en face d'un petit ilot pour leur pause pique-nique.

St.tropez-sentier du littoral-n°1 Le temps est toujours très brumeux, chaud et humide.  Après une heure d'arrêt, ils repartent jusqu'à la plage des Salins où ils abandonneront le littoral pour remonter vers St.Tropez.

 

Parvenus au début de la plage de Pampelonne nous commençons à quitter le bord de mer pour aborder le retour par l'intérieur ; la présence sur le parking de cette plage d'une magnifique Ferrari, rouge comme il se doit, fait fantasmer quelques randonneurs. Mais c'est bien à pied et d'un pas décidé que nous continuons le trajet vers le parking de départ, en passant vers une partie plus méconnue des abords de Saint-Tropez. 

Le 2° groupe n'étant pas arrivé, les voitures démarrent en ordre dispersé, et tous les marcheurs se retrouvent finalement au bar traditionnel de Grimaud pour un pot vraiment mérité. 

 

St.tropez-sentier du littoral-n°1 St.tropez-sentier du littoral-n°1 Et c'est là que l'on peut dire à Jean la fameuse phrase écrite sur le bateau déjà évoqué. Fin du suspense !

 

St.tropez-sentier du littoral-n°1

Quelques images en "rab" :

Un peu de soleil sur les "Petites jambes"

 

St.tropez-sentier du littoral-n°1

 

Les Dames de CamilleSt.tropez-sentier du littoral-n°1

Le sadisme du photographe

St.tropez-sentier du littoral-n°1

St.tropez-sentier du littoral-n°1 St.tropez-sentier du littoral-n°1 St.tropez-sentier du littoral-n°1

 

St.tropez-sentier du littoral-n°1

Mais elles ont toutes franchi l'obstacle sans se mouiller les pieds-Bravoooo !

OriginalSt.tropez-sentier du littoral-n°1

 C'est Saint Tropez

St.tropez-sentier du littoral-n°1

St.tropez-sentier du littoral-n°1 St.tropez-sentier du littoral-n°1 St.tropez-sentier du littoral-n°1 Jeudi 31 Octobre à 8 h 00 : SAINT-VALLIER de THIEY (06) . Oppidum de la MALLE

Au dessus de St-Vallier, nous visiterons, ce que l’on prend de loin pour un gigantesque éboulis et qui se révèle être l’enceinte fortifiée de l’oppidum de la Malle, construite 5 siècles avant notre ère . Panorama exceptionnel .

L : 14 Km 761 . Dh : 570 m . D : 4 H 30 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .

Animateur : Jean Borel – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                 Boulouris N° 760

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice . Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac au  grand giratoire prendre à droite la D 562 en direction de Grasse

A Val Tignet tourner à gauche et progresser sur la D 11 via St. Cézaire  -  A Spéracédes obliquer à droite et par la D 513  et la D 11gagner Cabris - Là, emprunter la D 4 sur votre gauche via St. Vallier de Thiey - Ensuite poursuivre à gauche sur la N 85 et atteindre Saint-Vallier de Thiey .

Stationner les véhicules sur un des PARKINGS à la sortie du village .

Coût du trajet A R : 104 Kms x 0 € 25 = 26 € + 5 € = 31 Euros
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Published by Jean-Marie
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