Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:36

Pierrefeu- Le tour du FEDON

 

Aujourd'hui notre rando sera marquée par l'eau, non celle qui pourrait tomber du ciel (la météo est très bonne) mais celle qui est tombée précédemment,  causant des inondations catastrophiques comme le montrent les photos suivantes. Des vignes envahies de déchets divers et même de plaques de bitumes de la route. Pauvre vigne ! Le petit hameau de la Portanière d'où nous allons partir est un peu en surélévation et a du être protégé.

Nous sommes donc à Pierrefeu-du-Var où Joël et Camille ont réuni 32 randonneur(se)s. La dernière voiture est arrivée avec un peu de retard et le groupe est en mouvement alors que son chauffeur cherche une place pour se garer. Ici les places sont rares et les "gaulois" locaux peu accueillants  comme dans le passé (cf blog du 18/03/2010). Heureusement, lors de la reconnaissance, Joël avait obtenu l'autorisation du maire pour utiliser le parking du Refuge, fermé à cette période de l'année. 

Les cinq retardataires ayant rejoint le groupe, Joël nous présente la rando.

"Aujourd'hui nous aurons deux groupes, le 1er que je mènerai sur 18 km et 630 m  de dénivelée( près de 700 avec la montée au Fédon.NDRL) avec un 

profil à deux bosses et le second conduit par Camille sur 12 km et 350 m de dénivelée. Notez bien que pour des problèmes d'organisation les deux groupes ne se retrouveront pas pour le pique-nique, attention donc pour les couples ayant prévu un ravitaillement commun et ne marchant pas dans le même groupe." Les deux groupes sont bien équilibrés, 17 dans l'un et 15 dans l'autre. Nous pouvons faire la photo de groupe

Nous voici donc partis Nord-est dans le vallon Loubier en longeant un petit ruisseau d'un côté et les vignes de l'autre. Très rapidement nous devons quitter le chemin car il est impraticable à cause du débordement du ruisseau. Un peu plus loin, le chemin et un morceau de vigne ont disparu, emportés par l'eau. Qu'est-ce que je vous disais !

Lorsque nous abordons la forêt, nous apercevons le groupe de Camille qui progresse dans la vigne.

 

Petit effeuillage et nous poursuivons notre montée. Traversée d'un petit ruisseau, juste histoire de laver les semelles.

Un peu plus loin nous allons découvrir un aspect étonnant des pluies récentes : un arbre a glissé sur la colline avec ses racines et un bloc de terre et il s'est installé directement sur le chemin, toujours parfaitement vertical.

A la cote 343 nous atteignons le grand carrefour de la piste des Crêtes de Maraval où nous allons faire la pause banane.  Nous y reviendrons tout à l'heure pour la deuxième bosse. Il fait très beau mais pas encore très

 chaud car un petit mistral se manifeste en haut de cette première montée.  Un panneau de la  Protection incendie indique 8400 ml. Quelle est cette unité : des millilitres, un peu juste pour éteindre un feu, des m.linéaires, non, le Fédon est moins loin. Merci aux "sachants" de ne pas nous laisser mourir idiots.

Encore 800 m (linéaires ceux-là) de montée et nous atteignons le sommet de notre première bosse à la cote 423. Joli point de vue sur les villages de Gonfaron et de Pignans.

Première descente assez raide, le Serre Long, sur une bonne piste jusqu'à la cote 340. Là nous bifurquons sur la gauche par un chemin étroit qui s'avèrera très pénible. Les argelas (Colicotum spinosa)  bien piquants envahissent un peu le chemin : malheur aux bras nus !

Quant au sol, constitué de dalles schisteuses rendues glissantes par l'humidité, il ralentira une partie du groupe. Finalement tout le monde se retrouvera au lieu dit La Bourelle.

Là nous allons découvrir une nouvelle conséquence des inondations. Le jardin d'un petit chalet en bois est recouvert de galets et de cailloux qu'un petit ruisseau a généreusement déposés. Il y en a pour plusieurs tonnes. Le propriétaire va être content lorsqu'il  va découvrir son jardin. Un de nos amis positive : "Maintenant il pourra reconstruire son chalet en pierres"…

Nous nous engageons dans le vallon des Bimes qui nous ramènera à la Piste des Crêtes du Maraval.

Très vite nous découvrons un joli lac artificiel où il ferait bon pique-niquer, mais il est 11 h 10, un peu tôt quand même.

Nous continuons donc notre progression et c'est en bordure d'un petit ruisseau que nous nous arrêtons pour prendre notre reps. Il est 11 h 45.

C'est très, très rare, disons exceptionnel que nous nous arrêtions avant midi.

Après le repas, Joël nous appelle pour le quart d'heure culturel. Comme Bruno en 2010, il va nous parler de la musaraigne étrusque qui vit dans ces collines des Maures.

« La Musaraigne Etrusque vit dans le sud de la France, notamment dans les Maures. C’est le plus petit mammifère du monde. A l’âge adulte, elle ne mesure que trois centimètres, queue comprise. Et ne pèse, avec l’estomac rempli, que deux grammes. Elle perd 15 % de son poids dans la journée. Pour les récupérer, elle est obligée de manger deux fois son poids par nuit. Sinon, c’est la mort en 24 heures. Elle se nourrit d’insectes, qu’elle tue par deux ou trois morsures. Elle vit la nuit et ne sort le jour que poussée par la faim. La femelle a une portée de trois ou quatre petits. Ils sont gros comme un grain de café. Et nus comme un ver. Au bout de 12 jours, le premier petit attrape la queue de sa mère, le second la queue du premier et ainsi de suite. Ils marchent ainsi à la queue leu leu sur les pierres sèches. Enfin le cœur de la musaraigne étrusque bat à un rythme d’enfer : 1200 pulsations par minute ! »

Comme nous n'avons aucune chance de la voir, c'est une fois de plus Wikipédia  qui nous a dépanné.

Ensuite nous poursuivons sur la montée de notre deuxième bosse jusqu'au petit chemin qui nous conduira au sommet du Fedon. Mais sur notre route, nous apercevons tout en bas (il faudra bien zoomer) le petit lac de Bimes. Qu'il est loin, nous avons bien marché !Là nous aurons un très beau point de vue: au Nord, sur le Haut Var et les Alpes de Haute Provence, à l’Ouest,  la Sainte-Baume, le massif de Siou-Blanc, le Coudon et Toulon, au Sud, avec une vue sur les Maures méridionales jusqu’à la mer, et à l’Est, sur les crêtes des Maures jusqu’au sommet de Notre-Dame des Anges.

Cerise sur le gateau(sic), la décharge de Balançan qui commence à se recouvrir de végétation.x

Mais, mais que cherche Jean Bo ? Sa borne géodésique bien sur. Mais pas de borne. Les inondations sont-elles passées par là ?

Tant d'efforts pour une telle déception !

Encore une petite montée et nous descendons par une ligne de crête.

Un peu semblable à la descente de ce matin mais bien exposée sud. Les dalles sont sèches et ne glissent plus.

Encore quelques ressauts schisteux puis  regroupement dans la descente.Nouveau passage emporté par l'eau.

Enfin apparaissent les vignes, la descente est terminée. Pauvres vignes bien chargées en déchets divers.

Encore un gué à franchir, bravo Josette, quelle aisance !

Puis voici une grande piste large et plate. Pas si plate que ça car une  vilaine racine viendra accrocher le pied de Françoise, la précipitant sur le sol, tête la première. Elle se relèvera très vite mais son nez a porté. Un mouchoir sur le visage, elle repartira avec le courage que nous lui connaissons et c'est un peu plus loin qu'elle aura droit aux granules-miracle d'arnica.

Nous longeons maintenant le Réal Martin près duquel nous étions à la Bourelle (vous vous souvenez, le jardin plein de cailloux). Lui aussi a sérieusement débordé et son débit est encore impressionnant.

Quittant les bords de la rivière, il ne nous reste plus que 500m pour retrouver les voitures et nos amis du groupe de Camille.

C'est dans deux cafés de Pierrefeu que nous irons prendre notre pot. Oui, deux cafés, ce n'est pas une faute de frappe; mais avec des groupes de 32, ça devient de plus en plus difficile de trouver une salle assez grande.

Merci Joël et Camille pour nous avoir guidés tout au long de cette bonne journée.

Merci à Claude, Gérard, Jean Bo, Jean-Marie pour leurs photos.

Quelques photos du groupe de Camille :

 

 


La semaine prochaine : Jeudi 13 Mars à 7 H 30 :  Les BAOUS de SAINT-JEANNET et de  LA GAUDE ( 06 )

Randonnée aux célèbres « Baous » de La Gaude et de Saint-Jeannet qui se distinguent par l’ampleur exceptionnelle de leurs faces calcaires et de leurs bories . Très beaux panoramas sur la côte de Nice à l’Esterel .

Parcours N° 1 : Baous de St Jeannet et La Gaude . L : 14 Kms . Dh : 750 m . Moyen alto . Jean Bo

Parcours N° 2 : Baou de St Jeannet . L : 11 Kms . Dh : 600 m . Moyen médio . Daniel Ro-Jacky

Repas et boisson tirés du sac

Animateur : Jean Bo : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                                     

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE.  Sortir à la sortie N° 51 . 1 ( Digne-Carros-Mercantour ) . Suivre la voie rapide en rive droite et sortir à CARROS – GATIERES . Suivre D 2210,

4 Kms après Gattières, suivre à droite D 18, et stationner sur le PARKING sous le village de St JEANNET .

 Coût du trajet A R : 192 Kms x 0 € 25 = 48 € 00 + 12 € 00 = 60 Euros

                          

Voir les commentaires

Repost 0
Published by Jean-Marie
commenter cet article
28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 14:24

La vallée du Reyran

Aujourd’hui, Joël nous emmène randonner du côté de l’ancien barrage de Malpasset. A la découverte du bois de Bagnols et de la vallée du Reyran.

Pour rejoindre le parking près du barrage, nous devons franchir un gué sur le Reyran. La rivière coule à flots,… mais toutes les voitures passeront. Heureusement !

Nous voici 17 randonneurs au départ.

Joël, juché sur un rocher nous présente la randonnée : « Je ne l’ai jamais faite. Je n’ai pas pu faire la reconnaissance ». Nous voici prévenus.

Puis il ajoute : « On va passer au-dessus du barrage, sur la rive droite du Reyran. Ainsi nous éviterons deux gués ».
Tant pis : Nous n’utiliserons pas nos sacs poubelle.

Tant mieux : Nous ferons moins des 19,5 km prévus.

 

Nous attaquons la grimpette vers le haut du barrage. Pas mécontents de nous réchauffer un peu. Car il fait froid ce matin : tout juste zéro degré !

Nous marchons à bonne allure sur une large piste.

Sur la droite, nous apercevons le Reyran qui brille au soleil.

En fin de peloton, voici Jean M, qui a endossé la responsabilité de serre-file. 

Nous marquons une pause sur un petit belvédère qui domine le barrage.

Vue impressionnante sur les débris du barrage de Malpasset.

Puis nous poursuivons notre grimpette.

Un peu plus loin, Joël, entouré d’un « Comité des Sages » consulte sa carte.
Le voici qui démarre à nouveau.
Suivi de toute sa troupe en rangs serrés.

Puis nous nous arrêtons pour une petite « pause effeuillage ». « On fera la pause banane plus loin » nous dit Joël.

 

Nous reprenons notre route. La piste est belle mais boueuse par endroits. Souvenir des récentes pluies.

Ici, la piste est creusée à la suite d’un éboulement de terrain.

Il est 10h30, c’est l’heure de la « pause banane ».

Puis c’est la « pause photo de groupe ».

Ils ont l’air bien joyeux, ces randonneurs. Le photographe ferait-il le clown ??

Nous reprenons notre grimpette, toujours à bonne allure.

Puis nouvelle petite pause. Au soleil, sur fond de ciel nuageux.

Les visages sont souriants, tout le monde semble heureux. Allons, encore une photo … pour le plaisir !

Nous reprenons notre route à travers bois.

Nous atteignons un emplacement bien ensoleillé. Ce serait bien de pique-niquer ici. Mais il n’est que 11h30.

« Nous pique-niquerons plus loin, près des ruines Magail » nous dit Joël.

Un petit sourire pour le photographe ? « Merci, je vous trouve très belles ».

Quelques minutes plus tard nous atteignons les fameuses ruines.

Nous nous installons sur des murets ou des blocs de pierres et savourons notre déjeuner.

Après le café, les petits gâteaux et le gingembre, Joël nous conte l’histoire tragique du barrage de Malpasset.

« A la fin de la guerre, le Var décide de développer son équipement hydraulique, la pénurie d’eau potable augmentant chaque année, notamment dans le Sud-est du département.

La vallée du Reyran est un centre de production de riches cultures. Ses fruits, ses primeurs ont une renommée internationale. C’est ainsi que naît l’idée d’un barrage sur le Reyran. Ce sera un barrage de type « voûte mince », parfaitement adapté au profil aigu de la vallée du .Reyran. Il sera épaulé au rocher sur sa rive droite. Sur l’autre rive, il faudra construire une culée artificielle.

Le barrage est mis en eau à l’automne 1954, 5 ans avant la catastrophe. Il ne sera jamais rempli.

Fin novembre 1959, après des pluies torrentielles, le barrage se remplit, sans contrôle possible.

Le 2 décembre, comme une bombe, le barrage éclate. Une vague de 55 mètres se déverse dans la vallée. On dénombrera 423 victimes. »

On voit ici Michèle tentant de détourner Maurice et Marc de leurs pensées.

Mais elle n’y parvient pas … et c’est bien dommage.

Il souffle à présent un petit vent frisquet. Il est temps de partir.

« Il est 13 heures. On a fait les deux tiers du trajet » nous dit Joël.

Il ne nous reste plus qu’à descendre en direction du barrage.

En cours de route, Joël nous signale la proximité d’un gisement de spath fluor, ou fluorine.

(La fluorine est utilisée comme fondant par les fabricants d'acier, dans la fabrication de la fibre de verre et du verre opale et surtout pour la production d'acide fluorhydrique et de produits fluorés dérivés, dont le fluorure d'aluminium, à partir duquel s'obtient l'aluminium métal).

Nous rejoignons notre piste de ce matin. La boucle est bouclée.

Voici à nouveau les vestiges du barrage de Malpasset. Nous regagnons nos voitures.

Puis pour terminer cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité aux « Trois Chênes ».

Quelques minutes plus tard, qui voyons-nous arriver ?

Un groupe de randonneurs venus marcher dans le même secteur … et conduits par Camille !

A noter la moyenne d’âge de ce groupe, sensiblement inférieure à la nôtre. Bravo les jeunes ! (voir ci-dessous : photos prises par Claude)

 

Merci Joël pour cette très belle randonnée, de près de 20 km quand même !   

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Gilbert, Jean-Marie.

 

Et voici quelques photos du groupe de Camille :

 

La vallée du Reyran : 27 Février 2014
La vallée du Reyran : 27 Février 2014
La vallée du Reyran : 27 Février 2014
Repost 0
Published by Gérard
commenter cet article
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 12:54

COTIGNAC

 

Joli copié-collé sur le début de cette journée à Cotignac. Comme en 2010, vent et froid et quelques voitures égarées dans la nature. Merci le téléphone portable, que feraient les randonneurs sans lui ! Ce n'est donc qu'à 9 h 50 que Jean Bo rassemble les 35 marcheuses et marcheurs devant l'une des 2 tours sarrasines qui protégeaient autrefois la ville de Cotignac et son château.

"Cette rando avait déjà été faite en janvier 2010, conduite par Bruno. Elle ne présente pas de difficulté si ce n'est sa longueur, proche de 18 km. Peu de dénivelée, 370 m et de bons chemins. Nous passerons sous les remparts de Sillans-la-cascade et rejoindrons Cotignac par le bas du village où nous prendrons un pot avant de remonter vers les Tours, seule montée significative de la rando."

Joël qui conduira la rando de la semaine prochaine rappelle qu'il y aura deux gués à franchir et qu'il faudra se munir de sacs poubelles et d'élastiques pour éviter de se mouiller les pieds.

Avant de partir et pour ne pas l'oublier(...) photo du groupe au pied d'une des tours.

Très rapidement nous apercevons sur notre gauche un fort bel édifice, massif, la chapelle St.Martin. Jean Bo, à partir du texte préparé par Bruno, à qui il rendra hommage, nous parle de cette chapelle.

"Installée au quartier Saint-Martin, au XI ° siècle, elle fut d'abord l'église où se réunissaient les habitants du village avant que celui-ci se blottisse au pied du rocher. En 1266, elle fut convertie en chapelle. C'est un édifice à l'architecture complexe qui a connu plusieurs étapes de construction dont la première remonterait au IX° siècle. Des peintures, uniques dans la Provence Verte, sont en cours de restauration."

 

Quant aux tours que nous venons de quitter, il ajoute que "rien ne permet de les dater.

On pense qu'elles datent de 1380 à 1420 et servaient de défense pour les châteaux construits sous la falaise. Leur porte unique se situe au 1er étage, tournée vers la falaise. Une échelle mobile permettait d'y accéder".

Nous repartons maintenant par la D13, sur environ 500 m. avant de bifurquer à gauche sur un petit gué et rejoignons une zone de vigne. Il fait beau et nous sommes un peu plus abrités du vent qu'au pied des tours sarrasines, la température devient idéale pour marcher.

Nous regagnons la forêt et à 10 h 50 Jean Bo décide qu'il est temps de faire la pause-banane. C'est aussi l'occasion d'un "effeuillage".

Lorsque nous reprenons notre périple, et pour éviter un passage compliqué dans une ancienne coupe de bois où nous nous étions égarés en 2010, Jean Bo décide d'emprunter un raccourci qui nous fera gagner environ 500m. Et c'est sur un petit chemin bien humide longeant un ruisseau que nous nous engageons jusqu'à un grand champ de céréales d'automne.

Quelle verdure !

Mais il faudra traverser ce fameux petit ruisseau qui s'avère très encaissé. Jean Bo se mettra en position d'assistance mais le passage est délicat. Une partie du groupe choisira un autre lieu de franchissement un peu en aval et tout le monde se retrouvera de l'autre côté sans avoir eu à  se mouiller les pieds. 

Une importante construction limite le grand champ de céréales. C'est l'Institut Médico- professionnel de Sillans Saint Barnabé. Personne n'étant capable d'expliquer le rôle de cet institut et afin de ne pas mourir idiot, ce bon vieux Google nous a appris qu'il s'agissait "d'un IME Institut Médico-Educatif, établissements médico-social tel que défini la loi du 2 janvier 2002.

Ils sont agréés pour dispenser une éducation et un enseignement spécialisés pour des enfants et adolescents atteints de déficience à prédominance intellectuelle. Les tranches d'âges varient selon les établissements."

Nous retrouvons un chemin bien sec qui nous conduit jusqu'à la route de Sillans, traversée pour rejoindre l'ancienne voie de chemin de fer Grasse-Mazaugues que nous avons très souvent empruntée au cours de nos randonnées.

Jean Bo nous indique que le restaurant de la randonnée du 3 avril se trouve à proximité.

En attendant ces agapes nous poursuivons notre route sur cette belle piste plate jusqu'au pont sur la Bresque, petite rivière qui se jettera de la falaise au sud de Sillans, constituant la fameuse cascade.

Et c'est un peu plus loin, sous les remparts de Sillans que nous nous retrouverons, au soleil, indécis sur le lieu du pique-nique. 

Mais finalement, considérant qu'il y a trop de circulation sur la route, Jean Bo décide de regagner la forêt.

Petit détour jusqu'à la chapelle St Laurent espérant y trouver une aire adéquate. Il y a bien un éperon rocheux avec une superbe vue plongeante sur le village mais pas question d'y installer 35 pique-niqueurs.

C'est donc un peu plus loin sur un coteau bien ensoleillé que nous nous installons. Il est 12 h 45.

Quel temps magnifique ! Bien installés nous profitons de ce moment de repos. Certains en profiteront pour un petit somme, sur un rocher. Quel confort !!!

Il nous reste environ 9 km à parcourir, sans autre difficulté que la montée finale. Et c'est donc plein sud que nous progressons sur une large piste jusqu'aux Quatre Chemins.

Devant ce vestige de façade nous allons reproduire une photo célèbre de 2010 avec d'autres protagonistes.

Mais la facade a été modifiée depuis 2010.  Maintenant des statues modernes remplissent les niches.

 

A partir de là nous nous dirigeons sud-ouest en longeant de nombreux champs d'oliviers particulièrement bien entretenus.

En particulier un champ remarquable fait de recepage (repousse de petits oliviers en couronne sur une vieille souche).Petit arrêt près de la "Fontaine d'amour".


Puis voici Cotignac, son lavoir…et son troquet (enfin l'un d'entre eux car ils sont nombreux dans le bas village) où nous allons pouvoir nous désaltérer.

La falaise est là, derrière nous et les voitures sont à 70m plus haut.

 

Mais finalement cette montée s'avèrera très facile et la traversée du haut village sera très agréable avec ses fontaines, 

le superbe campanile, ses vielles boutiques : joli village à recommander.

Merci Jean Bo pour cette rando bien agréable.

Merci à Gérard, Gilbert, Jean Bo et Jean-Marie pour les photos.

Encore quelques images.

 

Honneur à nos vaillants serre-file dans la montée vers la chapelle Saint Laurent.

Chic le café. Merci Brigitte

Le repos des randonneuses.Sont-elles mignonnes !

Le chef en tête de sa troupe.

Le beau campanile.

La semaine prochaine : Jeudi 27 Février à 8 H 00 : LA VALLEE du REYRAN (83)

 

Randonnée en boucle dans la vallée du Reyran et dans le bois de Bagnols, sur bons chemins.

Le parcours consiste à remonter la vallée du Reyran depuis les ruines du barrage de Malpasset jusqu’aux anciennes mines de Garrot.

Beaux points de vue. Quelques pentes fortes.

L : 19 Kms 500 . Dh : 473 m . D : 6 H 00 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac.

Animateur : Joël : 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 505

 

Itinéraire d’accès : Rejoindre le rond-point de l’autoroute A 8 à CAPITOU . Suivre à droite, par la D 37, la direction du « Site de Malpasset » - 3 kms 900 plus loin, franchir le gué sur le Reyran, passer sous le pont de l’autoroute et stationner sur le grand PARKING. En cas de crue, stationner à gauche, juste avant le passage du gué.

Coût du trajet A R : 32 Kms x 0 € 25 = 8 Euros

Voir les commentaires

Repost 0
Published by Jean-Marie
commenter cet article